Félix TSHISEKEDI, le super candidat unique de l’opposition
Le dépôt des dossiers des candidats provinciaux est arrivé a terme.
 présent, c’est l’endossement des dossiers des candidats députés nationaux et de candidats présidents de la République qui focalise l’attention de l’opinion tant nationale qu’internationale. Date prévue le 24 juillet 2018.
De ces deux structures, seul la présidentielle suscite un engouement extraordinaire. Si pour la majorité, il est déjà acquis qu’un seul Dauphin sera désigné et accepté par tous les membres, des problèmes se posent encore au sein de l’opposition pour la simple raison qu’une ‘kyrielle des candidats se sont déjà déclarés.
En effet, qui d’Adolphe MUZITO, de Martin FAYULU, de Jean Pierre BEMBA, de Moïse KATUMBI, ou de Félix TSHISEKEDI sera désigné candidat unique et commun de l’opposition?
Cette équation apparemment difficile est pourtant simple à résoudre. Primo les opposants sont tous d’accord pour que le meilleur d’entre eux soit désigné à ce poste. C’est déjà une avancée significative.
En attendant que cette réunion de désignation soit convoquée, il sied de noter qu’il convient mieux de procéder par élimination en passant objectivement au peigne fin les chances de chacun d’entre tous ces candidats pour voir qui vraiment mérite d’être ainsi adoubé.
Des personnalités comme Adolphe MUZITO et Martin FAYULU devront revoir leurs ambitions à la baisse. Ils n’ont aucune assise populaire en dehors de leurs petits coins.
Désigner l’un ou l’autre comme candidat unique de l’opposition serait hypothéqué énormément les chances de l’opposition politique pour arracher l’alternance.
Quand à Jean pierre BEMBA, l’homme encore à devenir un homme libre. Ancien rebelle et seigneur de guerre, BEMBA n’a pas un profil requis pour être élu président de la république dans un pays qui lutte pour asseoir sa démocratie.
Moïse KATUMBI, en dépit de tout le bien qu’on puisse dire de lui, il a encore de la peine à convaincre les gens sur sa traversée du désert. Par ailleurs l’ancien président du pprd Katanga a des travers judiciaire qui font de lui un inéligible, Moïse est considéré par le pouvoir de Kinshasa comme un condamné de droit commun qui s’est illustré dans la spoliation des biens du petit peuplé. Il est d’office éliminé, et c’est ça que ses lieutenant tels que pierre LUMBI, KYUNGU et autres Christian MWANDO devraient comprendre.
Il en est de même pour vital KAMERHE, un éternel caméléon. Accueilli avec froideur pour son instabilité, le président de l’unc ferait mieux de rentrer dans les rangs au lieu de chercher inutilement à gérer la désignation du candidat unique. Beaucoup de gens n’ont pas confiance en lui, on dit de lui qu’il est kabiliste et si ce n’est pas le cas qu’il écrive un autre livre pour dire pourquoi il a quitté le rais.
Comme on le voit, il ne reste que Félix TSHISEKEDI en lice. Remplit-il les critères?
Beaucoup d’observateurs sont affirmatifs, le fils d’Étienne TSHISEKEDI est un homme très charismatique, très populaire et préside la plus grande formation politique du pays qui est udps.
En plus, c’est un homme politiquement vierge et à qui on ne peut rien reprocher si ce n’est son nationalisme et son patriotisme. Une telle personnalité est assurée d’être massivement ratée à travers tout le territoire national et donc écrasé sans pitié le Dauphin de KABILA qui n’a pas de bilan à défendre.
C’est pourquoi tous les autres candidats sont invités à taire leurs egos.
Voici l’occasion ou jamais de parvenir à l’alternance maintes fois réclamées. Positivement Félix TSHISEKEDI, l’homme du moment, et donc le meilleur candidat pour l’opposition à la présidentielle du 23 décembre 2018
Articles
FARDC : quel avenir ?
FARDC : 8 ans après sa suspension J. Numbi nommé Inspecteur Général et D. Etumba envoyé en retraite, Les détails de nominations de J. Kabila
À l’approche des élections générales du 23 décembre prochain, le Chef de l’État a procédé samedi 14 juillet 2018, au réaménagement à la tête des Forces Armées de la République Démocratique du Congo « FARDC ».
Le lieutenant – général Célestin Mbala Musense est le nouveau Chef d’État-major des FARDC. Il remplace ainsi à ce poste, le général Didier Etumba qui, l’occupait depuis novembre 2008.
Didier Etumba quitte donc les Forces Armées de la République Démocratique du Congo mais est aussitôt nommé Conseiller Militaire du Président de la République.
La grosse nouvelle est sans aucun doute, le retour aux affaires de l’ancien inspecteur général de la police. Il s’agit du Général John Numbi, nommé Inspecteur Général des FARDC.
Suspendu depuis 2010, de suite de l’assassinat de Floribert Chebeya, feu directeur de la Voix des Sans Voix « VSV », J. Numbi fait donc son grand retour et prend la tête de l’inspection générale des FARDC.
Le Général Amisi Kumba Gabriel, président de l’Association Sportive Vita Club de Kinshasa, est quant à lui, élevé au rang du numéro 2 des FARDC. Il est nommé chef d’État-major adjoint chargé des opérations et du renseignement.
Parmi les autres nominations, figurent entre autres celles-ci :
– Le général Major Jean-Pierre Bongua Ngila nommé Chef d’État Major Général Adjoint Chargé de l’Administration et de la Logistique
– Le général Major Étienne Kasereka, Inspecteur Général Adjoint chargé de l’Administration et de la Logistique
– Le général Kayimbi Delphin nommé sous-chef d’État Major.
Outre les promus, il y a aussi les retraités. Il s’agit notamment des généraux ci-après :
– Didier Etumba
– Prosper Nabiola,
– Denis Kalume,
– Philémon Pama Baramoto,
– Marcelin Lukama,
– Rigobert Massamba
– François Olenga
Il s’agit donc là, des nominations qui interviennent à quelques jours du jour du discours du président Kabila devant le congrès où selon le patron de l’Onu il devrait faire des annonces importantes.
Pdt.Sir.Mackys Bugumajhb@yahoo.com Www.bugumajhb.com
+27717120978

Gaël Mpoyo et le Rubicon
Gaël Mpoyo, journaliste-correspondant de la chaine Africanews à Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu (Est de la RD Congo), et réalisateur d’un film-documentaire intitulé : « Mbobero : la raison du plus fort est toujours la meilleure » craint pour sa vie.
Selon les informations parvenues à Journaliste en danger (JED), Gaël Mpoyo ainsi que toute sa famille ont été contraints à vivre dans la clandestinité depuis le 6 juillet 2018. Cela depuis la projection, dans une salle de Bukavu, de ce documentaire dans lequel il a interviewé les habitants de la localité « Mbobero » déguerpis avec extrême violence et leurs habitations démolies sur un terrain qui appartiendrait au Président Joseph Kabila.
Ce film-documentaire expose les irrégularités et magouilles qui entourent ce dossier devenu, selon le journaliste, une véritable affaire d’Etat au vu des acteurs qui y sont impliqués.
Après la diffusion de cette vidéo, Gaël Mpoyo a reçu un appel téléphonique du Gouverneur de la province du Sud-Kivu, Claude Nyamugabo, lui demandant avec insistance de ne pas s’exposer en s’hasardant de diffuser ce film-documentaire qui, selon son entendement, énervera davantage le Président de la République.
Une personne non autrement identifiée, a envoyé, le mercredi 11 juillet 2018, un SMS le menaçant en ces termes : « Petit, cesse de jouer avec le feu. Tu as profité de notre silence en postant ta vidéo sur YouTube. Arrête de t’en prendre à Raïs (Ndlr : Président Joseph Kabila). Nous te donnons 24 heures pour retirer cet élément de You tube si tu as besoin de vivre. Nous savons où tu te caches et suivons de près tous tes mouvements ».
Contacté par JED, Gaël Mpoyo a déclaré que ses voisins ne cessent de repérer presque chaque jour des gens suspects rodant autours de sa résidence vers 5 heures du matin et le soir vers 21 heures.
Journaliste en danger (JED) considère ces menaces adressées à ce journaliste-réalisateur de ce film-documentaire comme extrêmement sérieuses. D’autant qu’il existe un climat d’insécurité généralisée particulièrement dans la province du Sud-Kivu où plusieurs journalistes ont été assassinés dans des circonstances non encore élucidées jusqu’à ce jour.
JED condamne ces menaces qui mettent en insécurité physique le journaliste ainsi que les membres de sa famille.
Sport et migration…

Katumbi, nationalité, Me Moretti…
La rébellion est abjecte !
[7/15, 13:43] Robert Mbelo: Chers compatriotes congolais,
Ces images [Nous les avons repris ci-dessous.] montrent les traces de début d’une rébellion menée par le général Kayumba Nyamwasa à partir du Burundi avec la bénédiction de l’administration Trump et de Emmanuel Macron, Président de la République Française. Voici les motivations.
1. Donald Trump veut traîner les Clinton en justice pour leur enrichissement sans cause et pour cause illicite. Il veut lancer ke fisc américain à leurs trousses pour enquêter sur le financement qui leur avaient permis de construire le « Clinton Centre » un immeuble dont le coût est évalué entre 300 et 500 millions de dollars, chose impossible à réaliser avec tout simplement son (Clinton) salaire de président américain. Dobald Trump avait découvert que les Clinton se sont sauvagement enrichis avec le sang du peuple congolais qu’ ils faisaient couler par Kagame et Alias Joseph Kabila, en s’adjugeant les richesses de notre pays. 3. Pour se débarrasser des Clinton, Donald Trump veut mettre le FBI pour mener des investigations sur l’histoire des mails officiels du Département d’ État Américain qu’elle a fait disparaître en se servant de ses mails privés. 4. Mais pour couler rapidement et à moindre frais les Clinton, il faut couler Kagame et son valet Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila. 5. Donald Trump et Emmanuel Macron mirent en place un stratagème pour leurrer Kagame en le caressant dans le sens du poil. Tous les deux l’avaient reçu en audience au Forum Économique de Davos en vue de le mettre en confiance. 6. Ils ont fait médiatiser sa (Kagame) désignation comme Président en exercice de l’union africaine, titre purement honorifique que les médias l’ont rendu exécutif et ils l’on titiller pour exalter son narcissisme en le faisant croire qu’ il existait et qu’ il devenu l’un des hommes les plus importants du monde alors qu’ en realité ce n’est qu’ un minus et un minable. 7. Trump chargera alors Macron et le Roi Philippe de Belgique de le recevoir pour flatter son égo. 8. La France et la Belgique lui ont fait part des inquiétudes grandissantes du monde entier sur la « mauvaise gestion de la République Démocratique du Congo par alias Joseph Kabila et de l’intention de l’ensemble de la communauté internationale de quitter le pouvoir. 9. Kagame accepta l’option et il convoqua comme on le lui avait demandé les présidents Joao Lourenço et Joseph Kabila pour les mettre au courant de la volonté de la communauté internationale. Le président angolais était d’accord mais Kagame avait fait volte-face et dissuada même alias Joseph Kabila de quitter le pouvoir. 10. La conséquence ne tarda pas, ils (communauté internationale) demandèrent au président Ramafoza de l’Afrique du Sud de mettre le plan Trump en marche. 11. Déjà il faut que je vous dise que le président Lourenço est d’origine congolaise et veut que les congolais, Les vrais récupèrent leur pays. 12. Il y a près de 6 mois à l’époque où le président Dos Santos était encore au pouvoir en Angola, on lui avait déjà demandé de dépêcher des troupes au Burundi pour attendre le « GO ». 13. Ainsi Ramafoza mit le général Kayumba Nyamwasa en orbite pour aller chasser Kagame du pouvoir. Je vous signale que les troupes angolaises dépêchées au Burundi sont essentiellement composées par des Congolais d’origine. Et là sur place elles ont déjà fait une jonction avec les mai-mai du général William Yakutumba. 14. Pourquoi avaient-ils choisi le général Kayumba Nyamwasa? Parce qu’il est moitié tutsi, moitié hutu et donc capable de fédérer tous les Rwandais. 15. Donc c’est la coalition angolo- congolaise appuyée par la logistique américaine, française et sud-africaine qui est à la manœuvre dans cette rébellion. 16. C’est la raison pour laquelle l’usurpateur tueur-tutsi-rwandais avait procédé hier soir au remaniement de « l’armée ». Peine perdue. Adieu veaux, vaches et moutons pour Kagame et Kabila et gare aux traîtres et aux médiocres du FCC.
ROBERT MBELO
Diplomate.
[7/15, 20:15] Paluku-Atoka Uwekomu: Frère,
La rébellion n’est pas la solution au problème congolais. Pourquoi ? Parce qu’elle fonctionne, elle opère de la même manière que l’imposture. Cette initiative satanique que nous combattons ou prétendons combattre.
L’imposture est abjecte parce qu’elle se caratérise par la paresse, la convoitise, l’usurpation, l’arbitraire, la sauvagerie, la domination, qui toutes avilissent l’homme ; et non pas par l’ardeur, le dévouement, le respect, l’équité, le mérite, la justice, la civilité, l’humanisme, l’indépendance, la liberté et des vertus semblables, qui toutes ennoblissement, élèvent l’homme.
Bref, peu importe ceux qui sont derrière une rébellion. Elle est à rejeter avec toute notre énergie. Si du moins c’est la paix et l’enrichissement qui nous occupent en tant que nation. Autrement, je donne ma langue au chat !
Les images telles que nous parvenues
Kabila refuserait de démissionner…
D’un contact WhatsApp
Lu pour vous ;
Couteau sur la gorge de Kagame, Kabila contraint de démissionner
L’avenir politique de Paul Kagame repose désormais sur le discours de Joseph Kabila de ce mardi 17 juillet. Dans le cas contraire, la porte de Kigali est grandement ouverte aux rebelles de Faustin Kayumba qui s’est coalisé avec le Yakutumba du Sud Kivu.
Le général rwandais Faustin Kayumba Nyamwasa, est l’ancien bras droit du président Paul Kagame. Chef d’Etat Major Général de 1994 à 2002, il sera accusé par le gouvernement Rwandais d’atteinte à la sureté de l’Etat. Réfugié en Afrique du Sud, Le 19 juin 2010, il est victime d’une tentative d’assassinat devant chez lui à Johannesburg il est blessé par balle. Hospitalisé, il est victime d’une deuxième tentative de meurtre sur son lit mais ses cinq assassins sont arrêtés par la police sud-africaine. Après le départ de Zuma, avec l’arrivée de Cyril Ramaphosa en Afrique du Sud, les donnes ont changé. L’opposant de Paul Kagame a désormais la mobilité des mouvements. Il a aussi la logistique nécessaire pour attaquer Kigali. Nos sources à Pretoria indiquent que Faustin Kayumba serait soutenu par les hommes du général Amuli et le Yakutumba
Yakutumba, une coalition des groupes armés, composée des ethnies peuplant le Sud Kivu. Cette coalition a toujours combattu les communautés tutsies. Yakutumba est appuyé par les IMBONERAKURE de Pierre Nkurunziza du Burundi.
Cette milice est dirigée par William Amuli, un ex officier Fardc avec comme patron en filigramme le général Shabani Sikatenda, un proche de Mzée Kabila, actuellement en détention à la DEMIAP.
Il y a quelques mois, cette milice a récupéré un important arsenal militaire auprès des instructeurs belges. Yakutumba est à ce jour, une véritable force militaire que nous ne devons pas négliger ; une force que le Président Rwandais Paul Kagame ne peut pas sous estimer. Yakutumba est une menace contre les intérêts de Kigali dans la région des Grands Lacs. Depuis un certain temps, il s’observe une mobilité facile et en grand nombre des éléments FDLR (Forces Démocratiques de Libération du Rwanda) dans les forêts et brousses de l’Est de la RDC et au Burundi où ils s’incorporent dans l’armée burundaise aujourd’hui mono ethnisée à très forte dominance hutu.
L’Etau se resserre-t-il contre le régime rwandais ?
La communauté internationale, la France en particulier ne supporte plus le double jeu de Paul Kagame en RDC. Recevant en catimini Joseph Kabila, lui donnant des orientations contraires aux décisions internationales sur la situation en RDC. Après le refus de Kinshasa de recevoir Antonio Guterres, Moussa Faki et Nikki Halley.
L’administration Trump s’est énervée, Mike Pompeo aurait instruit ses services de passer immédiatement à l’option militaire. Option militaire contre le Rwanda épicentre de l’instabilité dans la région des grands lacs. Faustin Kayumba a pour mission de prendre le taureau par les cornes, mettre un couteau sur la gorge de Paul Kagame afin d’obliger à Joseph Kabila de démissionner. Par ailleurs, aux dernières nouvelles sur la situation politique en RDC, nous apprenons que Kabila refuse de démissionner.
Katumbi : inaccessibles 6 conditions…
[7/14, 11:32] +243 999 608 728: RDC: LES SIX CONDITIONS DE MOISE KATUMBI POUR LES ELECTIONS DE DECEMBRE 2018
Le Président de la plateforme Ensemble pour le Changement réagi par rapport aux déclarations du Secrétaire Général de l’ONU Antonio Guterres qui a annoncé depuis New-York le jeudi 12 juillet que le Président Kabila va annoncer prochainement des décisions importantes.
Moise Katumbi sur son compte twitter pose six conditions sur l’organisation des élections de décembre prochain.
- Sans Joseph Kabila
- Sans machine à voter
- Sans report
-
Sans bloquer de candidats
-
Sans tricherie
-
Et sans fichier électoral corrompus.
Le Président Kabila à jusqu’au 19 juillet pour livrer son discours sur l’etat de la Nation devant le congrès.
Par Frank Wasanga
[7/14, 13:03] Paluku-Atoka Uwekomu: Comme aucune des six conditions ne saurait être réunie, Katumbi a-t-il déjà tiré les conséquences de ses exigences ?
Les fétiches arrangent…
Construit chez autrui…
Qui construit chez autrui, construit pour autrui !
C’est le deuxième cas dans les Émirats Arabes Unis du président angolais, après le mois dernier les autorités locales ont confisqué les 4 bâtiments gratte-ciel à Dubaï ; cette fois, c’est un hôtel 5 étoiles à Abu Dhabi.
Ces 4 bâtiments ont été construits à Dubaï et sont la propriété de José Eduardo Dos Santos, font partie d’eux : Bureaux, magasins et appartements en location. En ce moment ils sont fermés parce que le Cheikh Mohammed le prince de Dubaï, n’a pas accepté qu’un président ait un tel investissement dans sa terre, selon lui ainsi il serait en train de faire pacte avec les corrompus qui apportent leurs peuples, il n’est permis à Dubaï d’acheter un appartement De T3 ou louer un manoir pendant 5 ans maximum.
Cet hôtel confisqué a été construit au nom de la femme d’affaires de 27 ans nièce du chef de la maison militaire de la République D’Angola. Comme il existe un processus top secret de recherche des hommes d’affaires africains au moyen-Orient en relation avec le FBI, cette femme d’affaires tombe dans le système. Des enquêtes ont été menées dans les dossiers de la société propriétaire de l’hôtel. Il y a les noms de J.E. Santos comme étant un actionnaire de 75 %, 15 % h.v. kopelipa et 10 % la nièce du kopelipa, amoureux du j.e.santos ; dai les activités L’hôtel a été fermé.
Convoquée par la femme d’affaires pour faire des déclarations, le venezuela n’a pas comparu à la date prévue. Les autorités des Émirats ont invité les autres associés majoritaires à venir pour expliquer l’origine des valeurs de la construction de l’hôtel de 80 étages et comme d’habitude ont envoyé un avocat portugais. Malheureusement sans succès, car la loi islamique ne permet pas d’avocats en cas de corruption.
Ainsi, l’hôtel a été confisqué au gouvernement d’Abu Dhabi et le compte bancaire de l’hôtel a été bloqué, où une valeur de 65 millions de dollars a été trouvée.
Celui-ci sera transféré aux réfugiés syriens en Turquie. https://www.facebook.com/100001398173284/posts/1812432945479960/
