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MONUSCO : dehors !


Depuis 1994, nous disions à nos frères de mon terroir, le Kibali-Ituri : choisir la MONUC, c’est choisir la pire des solutions. Nous l’avons écrit sur ce site, plus d’une fois.

Ce matin encore, des mamans me lancent leurs cris de détresse sous forme d’une question tardive : comment nous débarrasser de cette peste, de cette MONUSCO ?

Agissons par toutes les voies de droit. La MONUSCO, tout comme sa sœur, la CENI, succomberont sous l’assaut du peuple.

  1. Forçons les parlementaires de l’opposition à décréter la fin du mandant de la MONUSCO et de la CENI. Kabila disparaîtra de la scène politique avec elles.
  2. Forcons les mêmes parlementaires à voter une motion de défiance contre le Président. Il dissoudra l’assemblée nationale et signera sa mort politique par ce fait même. Ne dîtes plus que l’armée soit encore aux côtés de Kabila : la preuve de sa distanciation est sur ce site ! Apprenons à décoder les événements. Les feux passent au vert : c’est à nous de passer, INTELLIGEMMENT ! Avec un plan, une structure, la base et non pas avec des armes – que nous sommes d’ailleurs encore très incapables de nous procurer.

https://www.change.org/p/secretaire-general-des-nations-unis-le-bilan-detaile-des-activites-et-actions-men%C3%A9es-par-la-monusco-onu-en-rdc-526c9254-a3f5-4fd1-888a-9bead3977d36

Sbire de Kabila ?


Beni (RD Congo) – Au moins onze personnes ont été tuées et quinze autres, dont dix enfants, enlevées dans la nuit de samedi à dimanche après une attaques des rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées à Beni dans l’est de la République démocratique du Congo, selon de sources sécuritaires.

« Nous venons de ramasser 11 corps de civils tués à Matete », au nord de Beni après l’attaque des rebelles, « 15 personnes sont portées disparues parmi lesquelles 10 enfants dont l’âge varie entre cinq et dix ans », a déclaré à l’AFP le colonel Safari Kazingufu, chef de la police de la ville de Beni.

« La population est en colère, nous sommes en train d’étouffer des éventuelles manifestations », a-t-il indiqué.

Cette « attaque menée par des présumés ADF a visé la ville de Beni. Nous avons repoussé l’attaque mais malheureusement, il y a eu des morts parmi des civils et militaires », a déclaré de son côté à l’AFP le porte-parole de l’armé dans la région, le capitaine Mak Hazukay.

Le capitaine Hazukay n’a cependant pas précisé le nombre de victimes militaires.

Un habitant a témoigné auprès de l’AFP avoir « vu les corps de deux hommes en tenue militaire » dans le quartier où l’attaque a eu lieu.

Un peu plus tôt, la Mission des Nations unies en RDC (Monusco) avait indiqué à l’AFP que les Casques bleus ont échangé des tirs dans la nuit de samedi à dimanche avec des présumés rebelles à Beni.

« Des tirs ont été entendus cette nuit à Mayangose, à 9 km au nord-est de Beni », dans la province du Nord-Kivu, a déclaré à l’AFP Florence Marchal, porte-parole de la Monusco.

« La Monusco a immédiatement déployé une équipe de réaction rapide sur place. Des Casques bleus ont alors échangé des tirs avec des présumés membres du groupe armé », a-t-elle précisé.

Interrogée sur le bilan humain, Mme Marchal a déclaré : « Il n’y a pas eu de perte de notre côté, ni de blessé ».

Rebelles ougandais musulmans, les ADF sont accusés d’être auteurs d’une série de massacres qui a fait des centaines des morts parmi les civils depuis octobre 2014. Ils sont aussi tenus responsables de la mort de 15 Casques bleus tanzaniens au cours d’une attaque d’une base en décembre 2017 à Semuliki, plus à l’est, vers la frontière avec l’Ouganda.

(©AFP / 21 octobre 2018 11h18)

Abandonner le Pouvoir ? N O N !


Voici comment les hommes de Kabila et lui-même conçoivent le pouvoir et nous le rappellent.

À nous de savoir comment nous y prendre.

Depuis 2001, nous appelons le peuple à ARRÊTER l’imposteur. Personne ne le juge important ni nécessaire !

Miracle…

Imposture et art…


[19/10, 09:40] ‪+33 6 67 80 08 60‬: RDC, SOUS LA DICTATURE L’ART RÉSISTE

Mlle Falonne MAMBU LUAMBA se débrouille avec les moyens rudimentaires.

L’art étant sa passion car ayant une main souple au dessin depuis son bas âge, Mlle Falonne Mambu Luamba ne s’est jamais séparée de cette envie.

Principale cause qui l’a conduit à l’Académie des Beaux-arts de Kinshasa où elle poursuit sa formation en arts plastiques, option peinture.

L’art reste le seul moyen efficace, indique la jeune plasticienne, permettant à chacun de s’exprimer librement sans gêne contrairement à d’autres filières.

Elle utilise donc cette arme pour donner son opinion et laisser son cœur ou son esprit s’exprimer. Dans sa pratique artistique, Mambu tente de se créer d’autres voies à travers le travail qu’elle propose au-delà de tout ce que son école met à sa disposition en termes de contenu de sa formation.

Difficile encore pour elle de définir sa démarche ou de trouver le trait particulier caractérisant son travail, cela arrivera sûrement avec le temps, mais tout ce qui retienne son attention et son imaginaire est traduit dans ses œuvres.

Son souhait reste celui de partager tout ce qui est intéressant avec le public, partant de la forme et du fond.

L’artiste fait un effort de ne pas s’écarter de cette droite ligne.

Elle donne de la voix à la faveur de cette exposition tout en réclamant un partage égal.

Considérant son corps comme étant la première interrogation de sa vie, l’artiste peintre Mambu Luamba reste toujours attentive au côté sensualité de la femme.

Cette problématique, qui pourrait surprendre à première vue de ses toiles, elle l’évoque, pince dans l’âme, avec un message d’espoir pour le futur.

Chaque jour qui passe, une scène douloureuse vécue traverse souvent son esprit.

L’artiste raconte alors le premier choc de sa vie. Difficile de la mettre en musique, mais la jeune Mambu tente d’y surmonter.

Etant toujours à l’écoute de son cœur surtout lorsqu’elle est en phase de création d’une œuvre, comme c’est le cas pendant ses moments de résidence à Kin ArtStudio, la jeune Mambu Luamba raconte un bout de sa vie à travers les toiles. Un moyen d’expression et de défoulement.

Elle dénonce, elle traduit la peine d’une victime de violence sexuelle et surtout l’injustice constatée en la matière souvent dans sa société.

La peintre déplore cette fragilité dont serait victime la femme.

Elle estime que seuls ses tableaux peuvent constituer en tribune d’expression en même temps sa force.

Le présent travail de Mambu suscite des questionnements autour de cette démarche où elle-même se met en scène.

Encore étudiante, Mambu Luamba rêve d’une carrière impressionnante dans un monde meilleur, de tolérance, sans haine, sans injustice, etc.

Loin dans son esprit d’appartenir à un monde aux couleurs féminines. Elle se définit « Artiste ».

Patrick NZAZI

Journaliste culturel et critique d’art

(Kin artstudio)
[23/10, 12:01] Paluku-Atoka Uwekomu: Sous l’imposture, elle n’ira pas loin. Si elle force les portes, elle passera sous le rouleau compresseur que nous n’arrêtons pas, tous corrompus par le fait de notre paresse et de notre égoïsme.
Pour évoluer, aidons notre sœur à rejoindre la diaspora. Ce n’est pas une fuite devant l’ennemi : cela s’appelle « reculer pour mieux sauter ».
Si cela vous convient, nous avons un cadre dans le projet 2014 : le projet FEEC : https://projet2014.com/projets/feec

Levons-nous !


L’intelligentsia congolaise doit faire attendre sa voix pour l’instruction, la formation et l’éducation de nos masses populaires qui vivent dans l’ignorance, l’incompétence et l’indiscipline des plus alarmantes.

Nous avons lontemps laisser des ignares, des incompétents, des indisciplinés s’occuper de la conduite de la chose publique. Nous avons le devoir de corriger notre faute !

En éclaireurs, en modèles, jouons notre rôle civilisateur de notre nation. Autrement, demain, nos noms, nous, universitaires congolais, seront couverts de honte et oubliés par notre progéniture.

Démissionnaires et maudits !


Nous cachons mal notre démission. Le 1er janvier 2019, nous serons dans une situation déplorable. Nous ne gaisons rien pour arrêter des bandits qui se présentent sur tous les fronts.
Au lieu de chercher comment démettre nos parlementaires traîtres, nous les cajolons.
Au lieu de suivre des leaders qui ont du poids : le savoir, le savoir-faire et le savoir-être, nous suivons des troubadours sans plan, sans foi ni loi !
Nous laissons ces hommes vendre nos terres, violer nos citoyens et les décimer sans qu’un élan de solidarité ne nous engage à les combattre…
Nous sommes des maudits.

Inga : les pilleurs sont des congolais !


Le gouvernement qu’a former M. Tshibala, comme les autres, trahit.
Nos besoins représentent 9 à 10 fois la capacité de production de TOUT Inga. Pourquoi vendre à l’extérieur ?
Vendu aux étrangers, nos autorités ne méritent qu’une chose : nos sanctions exemplaires.
Nous sommes très lents à agir. Cela leur donne le culot de nois narguer. Ils veulent s’enrichir et s’en aller et laisser nos enfants miséreux. Les leurs sont dans l’Occident ou dans l’Orient.
Quand les choses vont mal, ils ne souffrent pas : ils s’évadent pour un temps…
Inga doit être réparé et achevé par nous et pour nois ; et non pas par des ennemis du Congo, des étrangers !

Ton époux est-il ton frère ?


Qui est ton épouse (époux) ? Une étrangère (un étranger) ou ta soeur (ton frère) ?


Elle, 08:18
Voici un message qui a été envoyer par une consœur depuis le Rwanda(je reseve son nom). Au congolais, vous qui êtes congolais de souche, retenez ceci!!! Moi je suis congolaise de souche, malheuresement mariée par un rwandais, cependant aujourd’hui divorcée… Je vous informe ce qui suit:- joseph kabila a un agenda caché en complisse avec kagame son oncle partenel et museveni de l’ouganda pour diviser la RDC en deux parties, càd les provinces suivantes vont devenir un pays appelé « le volcan, mais la vraie appelation est encore en étude, la capitale de ce pays encore gestation sera »goma » et bukavu comme capitale économique, ce pays prendra toute la province du nord et sud kivu, le maniema, une partie de l’ancienne province oriantale et une partie dans le katanga precisement le lualaba. Voilà pourquoi azarias ruberwa ne change pas le ministère qu’on lui donne souvent pour faciliter vite ce découpage, selon leur plan, il faut que les hutus quittent le territoire de masisi et rutshuru pour aller plus loin ailleurs laisser la terre de patirage aux tusti. Pas des élections si vous en attendez, bientôt ils vont déclencher la guerre et kabila va fouir, puis le Rwanda et l’Ouganda vont lui aider à s’installer à l’Est avec sa capitale goma. Son armée est déjà au Rwanda et en Ouganda, tous les géneraux tusti qui sont majoritaire dans l’armée congolaise seront déjà obstacle aux militaires congolais de souche! Ces politiciens congolais de souche qui sont entrer de soutenir joseph kabila aujourd’hui vont fuir et vont regretter par la suite d’avoir soutenu le Rwanda sans le savoir pour vendre notre pays. le chef d’orchestre de ce plan est charles bisengemina, azarias ruberwa(qui sera le premier ministre dans ce pays, bizima karahamuheto et les officiers tutsi dans l’armée du nouveau pays!!!)


Nous, 19:54
Quel crédit accorder à un tel témoignage ? Elle marie in tutsi et ne le dénonce que parce qu’ils sont divorcés. Le reste de temps, que faisait-elle de sa congolité ?
Si son ex-époux lui a lâché tout cela, elle qui est congolaise de souche, c’est que les tutsi sont nuls et qu’ils n’iront pas loin.
Tirons-en quelque leçons. Avec qui vivez vous en ménage ? Une étrangère ou une sœur ?

Maboya, territoire de Beni


Maboya-Kibwe : Muhindo Matofali tué par balle à son domicile par des bandits armés

Publié le: 22/10/2018 à 11h11min06s

Par Radio Moto Butembo-Beni

Un homme a été assassiné à MABOYA-KIBWE. Il s’appelle MUHINDO MATOFALI, une trentaine d’années. Il a été tué par balle à son domicile dans la nuit de samedi 20 au dimanche 21 octobre 2018. Les tueurs sont des inconnus porteurs d’armes à feu et courant dans la nature. En outre, les tirs en armes lourdes et automatiques ont retenti dans le village MATALE~NGOMBA, à quelques kilomètres à l’Est de MABOYA, groupement MALIO le dimanche 21 octobre 2018. Selon nos sources, les FARDC et des miliciens présumés maï-maï se sont affrontés. Le bastion des miliciens a été incendié, 2 vaches, des chèvres qu’ils gardaient ont été récupérés par les forces loyalistes. Pendant ce temps, les FARDC continuent le ratissage dans les villages se trouvant autour de KANYIHUNGA, selon nos sources.


Par Radio Moto Butembo-Beni

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Initiative de l’Editeur Jack Maliro Katso

Laïcité, patriarcat…


Bon début de la semaine à toutes et à tous. La laïcité devrait nous habiller pour faire de la nation martyrisé, un pays de toutes croyances dans l’harmonie.


La laïcité est une négation de l’autorité de Dieu dans la politique nationale. Comment peut-elle apporter la paix dans des pays à 90% de chrétiens, tel que la RDC ? Elle est un principe antidémocratique et satanique, par essence et de ce fait abjecte, inacceptable dans notre pays ; tout comme le patriarcat imposé aux kongo et autres par les patricaux qui se relaient au pouvoir.

Il y des cultures qui ne peuvent se maintenir ensemble dans l’harmonie.

Par exemple

  1. Le chistianisme et le boudhisme sont opposés.  Les peuples qui font semblants de l’ignorer se gourent eux-mêmes, politiquement et ne connaissent pas en paix.
  2. Le christianisme et l’animisme s’harmoniseraient comment, quand et où ?

C’est pour cela que nous devons permettre à tout homme de vivre dans la culture qui lui sied, à l’échelle internationale.  En même temps, de commun accord, les nations, unies, doivent remettre sur les rails ceux qui veulent déshumaniser la planète, tels les kabilistes !