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J’avais dit et signé …


Kamerhe retire sa signature.

Nous allons vers la balkanisation du Congo.

Certaines de nos cultures ne sont pas compatibles : on ne veut déjà plus de Fayulu chez Kamerhe.

Élection de Fayulu…


[12/11, 18:09] : Le carnet de Colette Braeckman

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11 novembre 2018

Face au “dauphin”, Martin Fayulu, un autre candidat surprise

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Une fois de plus, les Congolais ont créé la surprise : la désignation d’Emmanuel Shadary a pris de court les ténors de la majorité présidentielle, celle de Martin Fayulu comme candidat unique de l’opposition déjoue tous les pronostics.
La cause a failli sembler désespérée : ni en Belgique, ni en Afrique du Sud, ni même à Genève, les sept principaux candidats à l’élection présidentielle n’avaient réussi à se mettre d’accord sur un seul nom et les divers médiateurs, dont cette semaine le Britannique Alan Doss, ancien patron de la Monusco, étaient sur le point de jeter l’éponge. Cette fois cependant, alors que la date des élections du 23 décembre se rapproche et que la CENI poursuit le déploiement de ses machines électorales et de sa logistique, il y avait urgence. C’est pourquoi la « communauté internationale » bien décidée à voir émerger un concurrent de taille à défier le dauphin de Kabila, n’avait pas lésiné sur les moyens : les sept candidats à la présidence avaient été enfermés à huis clos dans un hôtel genevois, privés de leur portable, tablettes et autres moyens de communication !
Jusqu’au bout, deux camps s’étaient dessinés autour des deux favoris. D’un côté Vital Kamerhe, ancien président de l’Assemblée nationale et président de l’UNC (Union nationale congolaise). Un politicien expérimenté, assuré d’une large base électorale dans l’Est et en particulier au Sud Kivu sa province d’origine, mais toujours soupçonné d’avoir gardé le contact avec Joseph Kabila. En face de lui, Félix Tshisekedi, assuré du soutien de l’UDPS, le parti fondé par son père Etienne (dont la dépouille repose toujours dans un funérarium d’Ixelles) et du vote des Kasaïens, longtemps écartés du pouvoir et jugeant leur heure venue. Désireuse de mettre fin au plus vite à l’ère Kabila, l’UDPS avait d’ailleurs, de manière surprenante, accepté l’usage de la « machine à voter » et résolu d’aller aux élections à la date convenue. Se sentant adoubé par son père lui-même, en dépit de ses faibles qualifications, Félix Tshisekedi aura bataillé jusqu’au bout mais le choix de sa candidature aurait divisé l’électorat et affaibli les chances de vaincre le « dauphin ».
Quant à Martin Fayulu, nul n’aurait osé parier sur le fondateur de ECIDE « engagement pour la citoyenneté et le développement ». Ayant sa base électorale à Kinshasa, cet ancien homme d’affaires était présenté comme un homme plus proche de la société civile que des cercles du pouvoir, dépourvu de larges connections populaires ou ethniques. C’était négliger les chances du plus petit dénominateur commun. En réalité Martin Fayulu, né le 21 novembre 1956 à Kinshasa, est un homme politique expérimenté et un intellectuel reconnu, qui, après une maîtrise à l’Institut supérieur de gestion de Paris obtint un MBA à San Francisco. Economiste, homme d’affaires, il rejoint le groupe pétrolier Mobil à Kinshasa en septembre 1984 et termine sa carrière en Ethiopie, au poste de Directeur général de Exxon Mobile après avoir assumé diverses responsabilités au sein du groupe, aux Etats Unis comme dans plusieurs pays africains. Au début des années 90, il se lance en politique et préside le Forum pour la démocratie et le développement, membre de l’Union sacrée de l’opposition, il participe à la Conférence nationale souveraine puis est élu au Haut Conseil de la République.
Son parcours politique n’a rien à envier à celui de son désormais rival Emmanuel Shadary : en 2006, il est élu à Kinshasa député national et provincial, mais choisit l’Assemblée provinciale, en 2011 il est élu député national à la tête de son parti ECIDE et devient coordonnateur des Forces acquises au changement, une plate forme qui regroupe vingt partis politiques. Durant toutes ces années d’engagement politique, Martin Fayulu a tenu à garder son indépendance financière, investissant les économies de sa vie professionnelle dans l’hôtellerie et l’immobilier. Ce qui lui permet de connaître de l’intérieur les défis du développement dans un pays tel que le Congo, un sujet qu’il aime détailler lors de ses rencontres avec la presse.
Alors que, depuis l’expiration du mandat de Joseph Kabila en 2016 le climat politique s’est durci et que s’est renforcée la répression des mouvements citoyens, Martin Fayulu a veillé à garder le contact avec les jeunes de Lucha et avec les laïcs chrétiens, il a partagé ses réflexions avec le Docteur Mukwege et d’autres intellectuels et il est bien introduit dans les ambassades occidentales, dont la Belgique.
Si ses anciens compagnons de route ne le poignardent pas dans le dos et si le pouvoir ne lui découvre pas soudain un dossier qui permettrait d’invalider sa candidature, Martin Fayulu représente pour le « dauphin » Emmanuel Shadary un adversaire non négligeable, un homme qui lui aussi saura recevoir et donner des coups et sa candidature peut contribuer à renforcer la crédibilité des prochaines élections…


Nous

Non !
Si tout ce que dit ma compatriote est cette fois-ci très important, il faut en revanche souligner quelques points qui tiennent à la culture congolaise et qui lui échappent ou qu’elle n’a pas voulu mettre en lumière.
1° Le fait seulement que les 7 aient été en Suisse, en plus « privés de leurs portables », blaisse atrocement un esprit congolais qui crie déjà, depuis 58 ans à la néocolonisation ! Qui au Congo voudrait avoir un candidat néocolonial ? Que je sache : personne !
2° Né à Kinshasa, sans assise dans un terroir d’aïeux (lequel ?), accusé de traitrise à l’encontre des ses frères de province… Cela peut peser lourd, très fortement, dans un contexte congolais et ouvrir les portes à Shadari – en supposant qu’il soit intelligent…
3° En Afrique, celui qui est au pouvoir tant toujours à être le plus fort. La population, souvent d’un niveau d’instruction, de formation et d’éducation peu élevé, se laisse manipulée, terrorisée, trompée, destructurée. C’est une carte que Shadari sait jouer, a déjà utilisée et exploite journellement, impunément.
4° Plus fondamentalement, l’avenir du Congo n’est pas dans les élections de 23 décembre 2018, à supposer qu’elles se tiennent. Par principe et dans les faits. Tout indique bien que le spectable que nous présente le régime de Kinshasa ne convainc personne : pas même Shadari. Pour s’en convaincre, attendons le 1er janvier 2019 qui nous en dira long.

Sous ce ciel sombre, que peut encore faire Fayulu ?
Notre analyse est tout d’abord que cette fois-ci, un tout petit pas en avant est accompli : des politiciens, qui représente une frange non négligeable de l’opposition, de force – manu militari – ou de bon gré – de bon coeur, se mettent autour d’une table et décident librement.
Le plus important maintenant, ce ne sont pas les élections qui de toutes manières, n’ont aucune valeur, sinon que dans les têtes de ceux qui voudraient leur en coller une, par ignorance. Le plus imporant c’est la capacité de Fayulu de mettre son équipe en marche pour pondre, en deux mois, un projet de société qui soit DÉCOLONISATEUR (libérateur vis-à-vis des occupants), DÉSESCLAVAGISANT (libérateur vis-à-vis des dominateurs, des pilleurs).

S’il réussi le pari, il faudra faire de lui un héro national, sans contestation !
S’il échoue, il faudra donné raison aux bandundois qui l’accusent depuis belle lurette de traitrise et d’imposture.

L’histoire de deux mois, nous fixera.

Un petit pas…


Voici un tout petit pas vers ce que nous proposons depuis 1999.

Au peuple de jouer son rôle en sachant que les assassins tripatouillent déjà, tricheront encore et égorgeront toujours ; et que, sans un projet ÉCRIT, DÉMOCRATIQUE, de délivrance, de sauvetage du pays, d’un budget annuel d’au moins 3,12 BILIONS, 3.120 milliards Euros, par an, nous resterons des esclaves des autres peuples.

Quant aux élections des bandits politiques, n’en attendons rien. Shadari est préparé pour les gagner, lui qui dispose de toute la caisse de l’État comme il l’entend, pendant que Fayulu devra tout quémander à l’étranger.

Tshisekedi comprends…


[11/11, 21:57] ‪+243 991 449 650‬: https://actu30.info/2018/11/11/je-vais-convaincre-la-base-de-ludps-le-changement-sappelle-fayulu-felix-tshisekedi/
[11/11, 22:01] Paluku-Atoka Uwekomu: 👍🙏👌🙌👏
Il a compris ce qu’il faut pour marquer un petit pas en avant.
Mais…
Que fera Fayulu face à Shadari armé ?

Certaines signatures importantes manquent.

Maintenant on fait quoi ?


Kabila va déjà à la victoire… À moins que nous boycottions à 75% les élections en dernière minute. Quel congolais l’acceptera ?

Les occupants ont déjà gagné ces élections par la complicité de cette soi-disant « opposition ».

Congolaises et Congolais, bokoloba que tolobaka te, tolobi et boyoki. Soki tozui ba responsabilités na biso comme peuple sika oyo te, le pire arrive.

Maintenant on fait quoi ?

Kabila va déjà à la victoire… À moins que nous boycottions à 75% les élections en dernière minute. Quel congolais l’acceptera ? Il ne s’agit pas de se mettre en fausse colère, mais de travailler un projet national pour disqualifier tous nos traîtres et dictateurs proprement. Moi, en Belgique, si vous m’en donner la possibilité je sais obtenir que vous soyez écoutés à la conditions toutefois que les parlementaires endossent les doléances exprimées. Kabila sera alors . planté politiquement parlant.

Le problème aujourd’hui c’est que nous laissons des parlementaires véreux nous représenter officiellement et l’État belge, qui voudrait bien aider les congolais, ne peut pas m’écouter parce que je prétends que mon cousin X ou mon ami Y soient contre Kabila !  En revanche, pour ne prendre qu’un exemple, si tous les parlementaires de ma province, l’Ituri, endossaient une demande des ituriens de voir Kabila arrêté et jugé pour son crime de lèse-nation, là, croyez-moi, si Kabila ne partait pas du Congo, il partirait au moins et à coup sûr de l’Ituri : tout proprement, sans vos kalachnikov ! La tâche n’est donc pas facile parce que certains acceptent que des D6, des faussaires mêmes, soient des candidats aux élections présidentielles en RDC, comme si nous n’avions pas de personnes appropries, pendant que nous autres demandons au moins trois diplômes universitaires pour diriger le Congo, professionnellement ! Nous-mêmes, deux fois diplômés, nous excluons d’office de ces élections  pourquoi ?  Au même moment, quelques congolais veulent que des hommes sans passé politique rassurant connu dirigent notre pays, personne qui n’ont même pas encore géré un quartier ni une commune… C’est tout cela qui fait, selon nous, la difficulté à obtenir un consensus autour de la question électorale.  Parce que, comment le congolais conçoit-il qu’un D6 anime une assemblée de L2 et PHD ; et, préside à la destinée de 80 millions d’âmes en même temps ?  Comment le congolais conçoit-il que des hommes qui n’ont pas encore rendu compte des crimes commises pendant qu’ils sont au pouvoir soient candidats à la magistrature suprême ?  Nous sommes nombreux à ne pas accepter ce mode de penser et de fonctionnement…  Il faut cependant avouer que nous demeurions encore minoritaires.  Ceci explique cela – la continuité très probable avec le candidat incriminé ici aux commandes.  Dans l’absolu, une chose est d’avoir l’amour de la patrie.  Une autre c’est d’être capable de la présider !  Dans notre ASBL, nous ouvrons difficilement la porte aux D6, parce que nous avons besoin d’animateurs de projets de développement local qui soient efficaces.  Par expérience, même les G3 que nous avons doivent être formés, coacher pour devenir opérationnels…  Nous ne sommes plus que 11, ayant mis plus de 80 autres universitaires à la porte pour improductivité, incompétence ou malversation financière, rien qu’au Congo !

Maintenant donc, haussons d’abord le niveau de l’opposition.  Nous serons ensuite capable d’arrêter et de traduire la kabilie devant la barre pour être démocratiquement jugée.

Civilisé ? Non !


Civilisation civilisatrice ?

Non !

Quand les étudiants s’en mêlent…


MESSAGE DE LA COORDINATION INTERSTUDIANTINE DE BENI

ON A ASSEZ CRIÉ, AGISSONS MAINTENANT

Depuis le 02 octobre 2014, la région de Beni est secouée par des massacres répétitifs des populations civiles par des hommes armés que les officiels Congolais qualifiaient jadis d’ADF avant de se réviser en parlant désormais de MTM. Depuis plus de 4ans, les attaques armées ont fait plus de 2700 morts, des milliers de personnes enlèvées ainsi que des biens de la population pillés ou incendiés. La dernière attaque en date est celle du 03 novembre 2018 à SIKWAHILA et MANGBOKO qui a coûté la vie à NEUF (9) de nos compatriotes et autres portés disparus sans oublier les véhicules incendiés. Derrière ces chiffres, il y a des vies qui se brisent et des rêves qui s’envolent.

Par ailleurs, les recommandations toujours faites par les étudiants et d’autres acteurs de la société civile aux autorités civiles, policières, militaires et la MONUSCO n’ont jamais connu un début de mise en oeuvre. Pour le rétablissement effectif de la paix à Beni, nous avons toujours plaidé en faveur de la mise en place d’une force militaire régionale renforcée avec un mandat offensif clair, l’ouverture de l’espace civique, l’ouverture d’une enquête internationale indépendante, impartiale, transparente et rapide pour établir les faits et les responsabilités sur les tueries de Beni, la déclaration de la zone de Beni comme zone sinistrée avec comme conséquence une exonération fiscale totale, la reconnaissance officielle du 02 octobre comme journée nationale du souvenir pour Beni ainsi que l’organisation des bonnes élections. Jusqu’aujourd’hui, le gouvernement et la communauté internationale brillent par un silence complice alors que les attaques se multiplient et les personnes continuent à mourir.

Malgré la poursuite de ces odieux massacres, nous sommes progressivement en tant que peuple en train de prendre conscience de la vraie nature de ceux qui nous dirigent, celle de la communauté internationale (MONUSCO) et du devoir pour nous tous de nous protéger légitimement contre les tueurs.

C’est ici le lieu de remercier les élèves, étudiants, autorités scolaires, autorités académiques et parents de Beni et Butembo qui ont accepté de sécher complètement les cours jusqu’au rétablissement effectif de la paix à Beni. Le fait que les ministres ayant l’enseignement scolaire et académique dans leurs attributions ne se soient pas déplacés à Beni pour s’enquérir de la situation de leurs secteurs respectifs et trouver des voies et moyens pour décanter cette situation ne devrait pas nous étonner. Cela devrait plutôt nous donner assez d’indices pour comprendre à fond qui nous tue.

Chers compatriotes,

Nous avons suffisamment adressés des recommandations aux autorités et à la MONUSCO mais rien à changer.
Maintenant c’est à nous que nous nous adressons car comme pour les autres peuples opprimés du monde, c’est à nous que reviendra le dernier mot sur notre sort.
Au vu de la persistance des massacres dans notre région de Beni, de l’indifférence des autorités et de la MONUSCO face à notre malheur et de la non prise en compte des recommandations pertinentes émises pour mettre fin à la crise de Beni, la coordination interestudiantine de Beni appelle à partir du jeudi 08 Novembre 2018 toutes les couches de la population de Beni à :

  1. Interdire pacifiquement la circulation à tout véhicule de la MONUSCO et cela jusqu’au rétablissement effectif de la paix. Les déplacements qui peuvent leur être permis sont ceux menant aux zones insecurisées aux alentours dans la région de Beni. Avec une logistique de guerre aussi forte, un budget annuel de plus d’un milliard de dollars, une indifference face aux recommandations de la population et une ambiguïté dans les interventions, on ne peut raisonnablement laisser la MONUSCO faire son tourisme chez nous.
  2. Barrer la route aux candidats à tous les niveaux (provinciales, nationales et présidentielle) qui voudraient mener campagne en ville de Beni et arracher les photos des candidats affichées déjà à travers la ville. On ne peut véritablement s’attendre aux élections que dans une zone sécurisée. On ne voit en ces jours dans les agissements des candidats aucun élan de solidarité avec la population de Beni. Tout ce qui les anime est le souci de conserver leurs postes ou remplacer ceux qui les ont.

  3. Nous déplacer vers les quartiers insecurisés pour y mener des patrouilles populaires en vue de faire face à toute velléité de la part des assaillants. Le commandement des opérations SOKOLA I doit mettre en place de mesures nécessaires pour accompagner et appuyer ces jeunes volontaires qui vont désormais sécuriser la commune Ruwenzori et autres quartiers insecuriser.

  4. Apporter toute sorte d’assistance aux rescapés des massacres de Beni qui en ces jours vivent dans des conditions particulièrement difficile à cause de l’insécurité qui bloque les activités de champ, les activités commerciales ainsi que les autres secteurs de subsistance de la population.

Chers compatriotes,

Ces quatre mesures s’adressent à nous et nous devons nous impliquer chacun pour leur mise en oeuvre totale. En dehors de notre équipe interne chargé de faire observer ces mesures, nous appelons toute la population à en assurer la police. C’est grâce à l’implication de nous tous et à une prise en charge collective que nous vaincrons les envahisseurs que veulent nous ravir notre humanité.

Fait à Beni, le 06 novembre 2018

CLOVIS MUTSUVA
+243 997 903 321

Ce qui nous occupe…


[7/11, 13:28] Louise, Kahindo Sibalingana: FLASH ! FLASH ! FLASH !

Violente altercation entre KATUMBI et MUKWEGE à Bruxelles !
par flashmalinfo à 14:42

« Tu n’es qu’un sale traitre ! Les combattants auront ta peau ! », s’est exclamé KATUMBI en tentant violement d’empoigner le prix Nobel 2018, le Docteur Denis MUKWEGE. La sécurité du Hilton et la police ont été alertées par la clientèle de l’hôtel traumatisée par la violence de la scène. MUKWEGE, selon des témoins présents sur les lieux lors de la bagarre, aurait quant à lui, bousculé son adversaire en le traitant « d’incapable et de lâche ». Il est alors 11h 37 minutes, les faits se déroulent dans un salon privé du Hilton Brussels City, sur Saint-Josse-ten-Noode.

Le Vice Premier Ministre, Ministre des Affaires Etrangères belges, Didier REYNDERS à l’initiative du rendez-vous, a de son coté, tenté de minimiser les faits : « c’est une conversation passionnée sur le Congo, entre deux compatriotes, qui a un peu dégénéré ; rien de dramatique, ils finiront par se réconcilier. »

A Bruxelles, une rencontre entre politiciens congolais finit en pugilat devant la police médusée par la violence du spectacle offert par les protagonistes.

Par E. G. pour TVCOM, publié le mardi 06 Novembre 2018 à 14h 19.

Les policiers ont dû intervenir en nombre lundi avant-midi à Bruxelles pour ramener le calme dans un hôtel huppé de la capitale belge.

Moise KATUMBI et Denis MUKWEGE avaient rendez-vous ce mardi devant le conseiller diplomatique du Premier Ministre Belge, Stéphane MOON pour faire le point sur le fiasco de la marche de l’opposition politique congolaise du 26 octobre 2018 à Kinshasa et sur la sortie officielle de l’équipe de campagne du candidat du Front Commun pour le Congo (FCC) pour dire « la vérité ». La rencontre politique organiser lundi avant-midi en région bruxelloise a tourné au pugilat ! Trois de leurs délégués ont, quant à eux, finit devant l’officier de police judiciaire.

La presse belge parle déjà de scandale ! C’est la première fois qu’un prix Nobel de la paix soit pris dans une bagarre, Denis MUKWEGE inscrit son nom dans la légende et donne une triste dimension à cette distinction honorifique.

Pour l’heure la situation est encore confuse, la Directrice de la police aurait été giflée lors de cette altercation entre MUKWEGE et KATUMBI, en tentant de les ramener au calme et serait déterminée à porter plainte. Les caméras de sécurité du Hilton Brussels City Hôtel devraient nous éclairer d’avantage.

Notre rédaction y reviendra avec plus de détails dans nos prochaines éditions.
[7/11, 13:53] Louise, Kahindo Sibalingana: Quel mensonge grotesque! Le docteur Mukwege est à Bukavu. Le lundi, il consultait les malades à l’hôpital de Panzi.

Posté par MMJ, 07 novembre 2018 à 07:31
Commentaire : il est regrettable de voir qu’un journaliste puisse rédigé un document sans informations verifiées…. chers lecteurs le Docteur Mukwege est dans sa province du sud Kivu en RDC entrain de faire son travail patriotique

Posté par dr. T, 07 novembre 2018 à 07:52

Voter Shadari…


De WhatsApp.

ISP/Bunia : 50 ans déjà ?


ISP/Bunia : 50 ans déjà ?
Combien de diplômés ?
Où sont-ils et que font-ils ?
Pourquoi et comment ?
Dieudonné Detchuvi Grodya nous a produit l’histoire.
Nous avons son revers politique en l’assombrissant…  Un point de vue qui veut prolonger l’histoire avec la politique.
Ce point de vue n’a rien à voir avec celui qui transparaîtrait de la publication de DDG.


INSTITUT SUPÉRIEUR PÉDAGOGIQUE DE BUNIA – ISP/BUNIA: 50 ANS DÉJÀ…

Je ne suis pas un ancien de l’ISP/BUNIA, ni étant qu’étudiant ni étant qu’un employé de cette institution. Je ne suis non plus pas historien de profession ou de formation. Je suis géologue donc un professionnel, enseignant et chercheur en Sciences de la terre et aussi en Sciences de l’environnement, mon deuxième champ de spécialisation en plus de la géologie… Je ne suis pas non plus un documentaliste ni un bibliothécaire…Mais en fils ressortissant du terroir, je voudrais tout simplement donner un petit témoignage sur cette institution que j’ai vu naître et grandir car je m’intéresse à l’éducation et plus spécifiquement à l’enseignement supérieur…

L’ISP/BUNIA a 50 ans. Il fut créé le 02 novembre 1968
C’était sous l’appelation « ENM » (École normale Moyenne) que l’ISP/Bunia fut créé.. À l’époque on venait d’instituer trois types d’écoles normales: Écoles normales classiques comme à Kilo chez les catholiques et Aungbwa dans le réseau protestant qui changeaient de nom en écoles normales primaires. Elles avaient comme mission de former les maîtres ou les instituteurs du primaire. Les écoles normales moyennes qui deviendront plus tard des ISP allaient être instituées pour former des professeurs et professeures pour le cycle inférieur du secondaire (du cycle d’orientation à la 4ème année du secondaire plus ou moins) et finalement les écoles normales supérieures (IPN/Kinshasa devenu aujourd’hui UPN et ISP/Bukavu) qui avaient un cycle de licence pour former des enseignants pour le cycle supérieur de l’enseignement secondaire (5ème et 6ème années des humanités)….. Une crise se profilait à l’horizon avec la baisse du nombre des professeurs du secondaire qualifiés suite au retour des professeurs expatriés essentiellement Belges. Le Gouvernement, sous la gouverne de l’ONU prit l’option de créer des institutions de formations des professeurs du secondaire. L’IPN fut d’abord créé à Kinshasa en 1962 suivi de l’ISP/Bukavu à l’Est et enfin ISP/Kananga. À Bunia, les Pères Blancs militèrent pour la création d’institutions similaires de formation des professeurs pour le secondaire plaidant que l’Ituri avait beaucoup souffert de la crise politique de la rébellion des Mulelistes de 1964. Le dossier fut confié au Père Pickery, le premier directeur de cette nouvelle institution qui réussit à décrocher l’accord exceptionnel de Kinshasa pour une école normale moyenne à Bunia. L’ISP/Bunia commence donc comme une école de confession catholique derrière le dortoir de l’internat du Collège Saint Joseph, Ujio wa Heri en face du stade de foot de l’école. Il évoluera ensuite en institution officielle laïque plus tard autonome et ira bâtir ses pénates plus loin sur la route de l’Hôpital général (Hôpital de référence aujourd’hui) direction quartier Bigo d’aujourd’hui où se situe encore aujourd’hui son campus principal.
Après toutes ces écoles normales moyennes changeront de nom en ISP (Institut supérieur Pédagogique) au niveau national et ces nouvelles écoles supérieures seront établies et installées dans tous les chef-lieux de Régions (provinces) et exceptionnellement aussi à Bunia en Ituri et Kikwit dans le Bandundu au lieu de la ville de Bandundu, chef-lieu de province portant le même nom. À Kinshasa, en plus de l’IPN, les Religieuses du Sacré-Cœur convaincront le Gouvernement pour la création d’une institution analogue pour les filles exclusivement, à savoir l’ISP/GOMBE.
Les Pères Blancs (Missionnaires d’Afrique) et l’Église catholique avec le Diocèse de Bunia auront frappé un grand coup en forçant la main à Kinshasa d’accorder une institution d’enseignement supérieur à Bunia et Bunia sera placé sur la « Map » de l’éducation supérieure, ce qu’aucun autre district de l’époque n’avait auparavant jamais obtenu…

N.B. Deux photos comparatives d’institutions d’enseignement supérieur au Congo. En haut: UNIKIN et en bas: ISP/BUNIA

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Toyebi sikoyo merci
Serge Cesar Ndahora Nos remerciements pour ce panorama si loquace!
Salomon Rehema Merci d’avoir porté l’histoire de ta province à coeur.
Gilbert Logo Belle initiative !
Desire Banga Vraiment,merci à tous ceux qui se sont battus pour que nous ayons cette institution en ituri,ça nous a été très utile car nous tous,avons bénéficié des enseignements des ressortissants de l’Isp,et voilà, nous avons évolué. Mon souhait est que l’isp continue à première produire des enseignants de qualité et non quantité pour garder son authenticité légendaire.
Dieudonné Dheda Tu as bien bossé l historique de l’isp Bunia qui continue à se développer tant sur le plan d infrastructures que de sections d enseignants. Le cinquantenaire sera fêté.
Simon Buna félicitation pour l’historique de l’ISP/ Bunia. Comment enfant du milieu vous vous intéresserez toujours à cette institution.
Lonzeche Lodya Merci beaucoup mon frère Dieudonne pour cette revue historique. Deux des institutions que tu cites dans cette entrevue mes sont très chères, d’abord l’école Normale Primaire de Kilo où j’ai fais mes études jusqu’au quatrième secondaire section PédagogiSee More
Rigoberdo Rigo Fantastique, vous nous révelez toujours d’histoires formidables du terroir qui nous échappent !
Justin Londjiringa Merci pr l,information
Eric Dreyfus Safrhô Vraiment, c’est important, merci
Roger Amani Drati Très bien fait Dieudonné Dhechuvi Grodya! Cet extrait devait être inclus dans le panorama de l’ISP. Suggestion!
Jean Baptiste Ngona Kivi Très bons souvenirs de l’ENP/Kilo et ISP/BUNIA.Je suis ce que je suis aujourd’hui,intellectuellement et moralement grâce à ces deux institutions.Mais,par quel moyen l’ISP est-t-il passé des mains de l’Église Catholique chez l’Officiel?Étatisation de Mobutu?
Emmanuel Baraka vraiment j’aime notre histoire

Samuel Londjiringa Grodya Merci pour l’historique,c’est la maison de notre formation!

Dieudonné Dhenu Adeodatus Merci bcp, l’image d’en haut là n’est pas de l’isp Bunia.
Richard Mugisa Merci pour ce bref historique de l’isp bunia.

Franck Bura Dhengo Collegue Dieudonne, j’ai vu naitre ENM alors je foulais les batiments majestueux du College St Joseph. Apres le sejour de la Kasapa, me voici a l’ISP Bunia pour y promouvoir de recherches en histoire, gouvernance miniere, technique de l’information et 

Franck Bura Dhengo Cher Dieudonne, dans le palmares de domaines de recherche, il y a egalement les methodes de recherche scientifique et la technique documentaire, tous ces domaines de recherche appuyes des publications diffusees et en instance de publication.
Dieu Donne Unentho donc notre vieux loup
Jean Luc Erero Prof merci beaucoup pour cette information
Remy Mutshipay Merci pour avoir retracé l’ historique de l’ Isp Bunia et j’ avais en 1996 fait un travail de fin de deuxième cycle sur l’ histoire de l’Isp Bunia . Suis flatté par votre récit et vous porte à votre connaissance que je suis un ancien et fier de l’ être . A titre informationnel, suis également kasapard ( criminologue) Merci bonne fête de cinquantenaire à nous.
Dieudonné Malobi Ndjalo Un très bon rappel.
Mamburigo WB-Zambu Merci beaucoup
Jacob Bahemuka Génial !
Willy Willy Mugisa Byabasaija Bonne fête de Cinquantenaire à nous, je suis ressortissant de cette institution qui, à fait la fierté scientifique de la Nation congolaise. Malheureusement, cette année jubilaire semble passée inaperçue, cinquante ans c’est un âge de maturSee More
John Logo Bonjour mon père, oui c’est une histoire très nouvelle pour nous de la génération actuelle, j’ai commencé d’abord au département de géographie gestion de l’environnement G1,G2 pour aller finalement recommencer G1 géologie ailleurs et terminé ma licence, donc je maîtrise mal historique de cette institution, merci.
Rais Taly Kas Mzee heureux d’apprendre que vous êtes géologue comme moi. Nous sommes tjrs attaches à l’Isp moi mm je suis le fruit de l’idap/ISP-Bunia.
La photo qui est en haut est celle Unikin. Essaye de bien la vérifier. Celle d’ a bas est bien de l’ISP-Bunia.
Omvibhoa Dsk Emmanuel Vraiment merci pour cette histoire qui honore nôtre province dans les initiatives innovatrices
Jean Pierre Bikilisende Merci Mr Dieu Donné pour cette esquisse historique de l’ISP Bunia où j’ai fait les math-physiques de 1983 à 1987 avec les Assistants et Chefs de travaux Hugo Simoens,Lonzeche Lodya, feu Oroko, Bernard Gouverneur , Mulawa etc. Bon anniversaire du cinquantenaire de l’Isp Bunia. Vive l’Isp BUNIA .
Arnold Sezabo Merci bof pour cette histoire fils du terror
Nestor Vangu Et si le prof Dhechuvi prenait l’initiative de créer un groupe whatsapp/isp bia , dans lequel anciens et nouveaux de cet Alma mater se retrouveraient ?
Dieudonné Dheda Bien comme historique de l isp bunia. Père paillet coordinateur de l’enseignement diocésain de bunia avait décroché les fonds de construction de Lisp bunia auprès de l’usaid
Serge Grodya Je me sens concerné de près pour avoir été formé à l’Idap-Isp Bunia puis au grand collège Est Joseph.Je suis Juriste de formation et chercheur en droit de l’Université de Goma aujourd’hui grâce aux formations solides de base reçues sur la colline inspiSee More
Deogratias Gondji C’est bien
Theophile Mambo Je suis arrivé en provenance du petit séminaire de FATAKI en avril 1975 à l’ISP BUNIA passer un concours inter scolaire de dictée de français et interprétation du texte pour les deuxièmes années CO de la région, c’était dans la salle audio visuelle qu
Blaise Aliango Très bonne histoire. Je voudrais que quelqu’un nous parle également des personnalités de la contrée qui ont eu à marquer le sociopolitique de ce pays. A titre illustratif, la vie de MADRANDELE, MANZIKALA,..
Deogratias Gondji Il faudrait un autre pour mener une étude comparative des niveaux des produits d’antan et d’aujourd’hui (je veux dire de maintenant)
Emmanuel Ngabu Kolo Merci pour ce rappel. La morosité, le climat, etc. gâche beaucoup de choses dans la vie. Ce jubilé d’or s’écoule silencieusement dans une province tout aussi aurifère. Dommage! Cependant, on fête dans la méditation comme beaucoup d’autres fêtes. Ça ressemble à un sort…

Florence Matchusi Borive Ndigeba Merci de propager notre histoire à la nouvelle génération.


Cette histoire que nous avons vécu pas à pas contient en réalité beaucoup de leçon.
1. Le combat des catholiques pour l’enseignement.
2. Le combat des dictateurs contre la science.
3. Le combat de l’État pour l’instruction, la formation et l’éducation de la jeunesse.
Qu’est-ce qui n’a pas marché et pourquoi ?
En réalité, tout a basculer le jour ou le MPR a décidé de tout envahir…
Il a tout spolier : les entreprises publiques, les institutions d’enseignement, les églises, les sociétés privées.
La descente aux enfers a commencé et le cri des hommes du PNP en survivance n’a rien changé à la donne : les lumumbistes, dont Mobutu, demeuraient majoritaires dans le pays depuis le grand ouragan soulevé par le lumumbisme.
Aujourd’hui, ces lumumbistes domine l’espace politique congolais. Avec leur communisme ou socialisme mal caché, ils sapent doucement, mais surement la société congolaise.
Les chrétiens ou crétins, niais, voient les alléluia-amen saper toutes les fondations morales mal assises d’antan. 70% des catholiques de l’époque, avec les avé maria battent en retraite aujourd’hui et se cantonnent à 40%. L’islam monte et la laïcité aussi : personne n’en parle. Les évangéliques qui étaient passé de 20-30% à 40% de la population sont réduits à maintenant à 20%. Les églises du sommeil quant à elles, ont le vent en poupe : de 0 à 20%, tandis que les musulmans atteindront bientôt les 10% si rien n’est fait pour les arrêter, eux qui n’était qu’à 3% environ dans les années 60.
Qui est derrière tout cela ?
Pourquoi cette déliquescence du spirituel qui explique la corruption du temporel ?
Les hommes agissent selon ce à quoi ils croient.
Que croient les 40% de catholiques, les 20% d’évangéliques, les 20% des néo-évangélique et les 10% de musulmans et autres ?
Si vous trouver la réponse à cette question, vous comprendrez pourquoi nous sommes sur une très mauvaise pente, en ce compris, l’ISP de Bunia aussi.