Qui est Donald Trump ?
Pourquoi le connaîtrions -nous ?
Chers compatriotes belges,
À lire ce qui suit, je pense que SE Tshibanda n’est pas dupe en effet ; mais qu’il a plutôt besoin d’être délivré de la prison dans laquelle il s’est mis, en désespoir de cause ; comme plusieurs autres congolais d’ailleurs, croyant opérer le meilleur choix…
Le rapport de la Belgique au Congo est très délicat en ce moment, en raison de la tournure que prend le projet « État Islamique » et des intérêts, de tous ordres, que nous avons dans le pays. Nous devons surtout éviter que le régime de Kinshasa nous mêle à ses turpitudes qui ne feront ni l’avenir de nos citoyens ni celui des siens.
Chers compatriotes, les congolais savent désormais qu’ils n’ont ni les parlementaires ni les ministres ni les administratifs qu’ils devraient se choisir, depuis 1960 ! Je pense que notre devoir d’humains, d’amis – pour ne pas dire de civilisateurs – c’est de les aider ; parce qu’ils ne savent plus à quel saint se vouer, mais que nous avons le pouvoir et le devoir de les délivrer des griffes du lion.
C’est avec respect et confiance, que je signe.
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RDC : Raymond Tshibanda à Bruxelles, « mission impossible » selon ses proches
June 14, 2016 Le ministre des Affaires étrangères de République Démocratique du Congo (RDC), Raymond Tshibanda, est aujourd’hui à Bruxelles, première étape d’une tournée européenne dont l’objectif est double. D’une part, protester contre les conditions d’accueil réservées par la Belgique aux participants du « Conclave de Genval » qui a réuni la semaine dernière l’opposition RD congolaise. D’autre part, tenter d’expliquer aux chancelleries les vertus du referendum que souhaite organiser Joseph Kabila afin de modifier la Constitution et se maintenir au pouvoir. Problème : l’intéressé ne serait que moyennement convaincu par la pertinence de cette nouvelle « mission impossible ».
« Envoyé à nouveau en mission impossible ». Voici résumé l’état d’esprit de Raymond Tshibanda, le ministre des Affaires étrangères RD congolais, par l’un de ses proches. Motif de cette complainte : le Ministre s’est vu intimer l’ordre d’effectuer une tournée en Europe afin de « vendre » aux appareils diplomatiques le referendum que le Président Joseph Kabila souhaiterait organiser afin de pouvoir modifier la Constitution et, partant, se maintenir au pouvoir. A cet effet, Raymond Tshibanda est parti hier soir de Kinshasa et a atterri ce matin à Bruxelles, première étape d’une tournée européenne devant le mener également à Paris. Particularité de son étape bruxelloise : « le ministre des Affaires étrangères doit, en outre, protester contre l’accueil réservé aux opposants congolais réunis en Conclave dans la capitale belge la semaine dernière », indique un membre de son entourage.
Mission opportune ?
Mais l’intéressé, c’est le moins que l’on puisse dire, n’est pas très convaincu de l’opportunité d’une telle mission. D’une part – il en est certain –, la Belgique n’a pas fait preuve de favoritisme dans la délivrance de visas aux opposants congolais qui se sont rendus à Bruxelles. « Pour certains, la procédure d’urgence a été activée mais nous nous sommes tenus au strict cadre de la réglementation », confie un diplomate belge, avant d’ajouter : « nous agissons de la même manière lorsque les autorités congolaises souhaitent se rendre chez nous pour voir Etienne Tshisekedi. Le même traitement leur est réservé. » D’autre part, sur le fond, « l’idée de vendre l’organisation d’un referendum en vue de modifier la Constitution le met mal à l’aise car il sait que l’accueil sera glacial. « D’autant plus que, sur le fond, le Ministre n’est pas partisan de cette idée », indique l’un de ses proches.
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Suite au Conclave de Bruxelles, le branle-bas-de-combat a été décrété au sein de la Majorité Présidentielle. Le chef de l’Etat, Joseph Kabila, se rend aujourd’hui en personne à Lubumbashi pour une réunion avec les Gouverneurs provinciaux afin d’évoquer l’éventuelle organisation d’un referendum. Mais l’hypothèse se heurte à une farouche opposition, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la RDC. « Vouloir organiser un référendum alors qu’on dit que les conditions ne sont pas réunies pour l’organisation des élections, ça n’est pas crédible », décrypte un analyste politique basé à Kinshasa. « Ce sont en effet les mêmes conditions qui doivent être réunies dans les deux cas, qu’il s’agisse du fichier électoral, de l’enrôlement de la population, des moyens financiers à déployer, etc., et la circonscription électorale – unique – est la même dans les deux cas : le territoire national ». Une analyse partagée en RDC par l’ensemble du corps diplomatique.
Raymond Tshibanda est coutumier de ces « missions impossibles ». Le même scénario s’était déjà produit à l’occasion de l’adoption de la Résolution 2277 des Nations Unies du 29 mars 2016. Il avait été dépêché à New York pour tenter de faire valoir des arguments contre l’adoption de ladite résolution. Une mission qui, de l’aveu même de son entourage, l’avait déjà mis mal à l’aise.
Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Président
ASBL Echanges Afrique-Europe
EAE ASBL
Avenue Jean-Baptiste Depaire 48/3
1020 Bruxelles
+32 486 741 704 (mobile)
+32 2 476 19 72 (Fixe + fax)
eae.asbl@hotmail.com
eae.asbl@yahoo.com
uwekomu (Skype)
palukuatokauwekomu50 (VOIP Connect)
Numéro d’entreprise : BE 0470 607 079
De UviraOnline
Pendant que certaines personnes rêvent encore à la paix et à l’enrichissement du plus grand nombre, l’insécurité s’accroît à l’Est ou pas ? Pourquoi ? Comment ? Que faire ?
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Voici un congolais qui commence à comprendre que l’on ne peut pas amadouer un traître ou un imposteur qui cherche à se maintenir au pouvoir par la force en vue de se soumettre 73 millions d’âmes.
Pour être démocratique et réaliser un travail utile pour notre nation, il nous faut, absolument, traduire Joseph Kabila Kabange en justice pour son crime de lèse-nation. Cette démarche doit commencer au Congo d’abord. S’il le faut, à la demande du peuple, il faut passer à l’internationale au cas où le régime rendrait impossible la prise en compte de la volonté du peuple ; comme cela l’est jusqu’à présent.
Toute autre manière de faire ne nous permettra pas d’avoir une solution satisfaisante aux questions de l’insécurité et de la pauvreté du plus grand nombre.
Joseph Olenghankhoy, un nom connu, sous ces régimes dictatoriaux, commence à comprendre et à avoir des attitudes meilleures. Du moins, si nous nous en tenons à la livraison Skype ci-dessous. Il faut donc attendre les actes pour juger du sérieux de l’homme dont on peut par ailleurs lire les déclarations en partant de ce lien-ci : https://www.google.be/webhp?sourceid=chrome-instant&ion=1&espv=2&ie=UTF-8#q=olenghankhoy.
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[09-06-16 17:41:43] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:
La Dynamique quittera Bruxelles si jamais Tshisekedi insiste sur son dialogue avec Kabila.
09/06/2016 Joseph Olenghankhoy l’a fait savoir en réaction au discours d’ouverture du conclave des opposants à Bruxelles, prononcé par Etienne Tshisekedi. « La Dynamique reste attacher aux exigences de la population, c’est-à-dire le respect de la constitution et la tenue des élections le 27 novembre », a martelé Olenghankhoy ; avant de rapporter que si jamais Tshisekedi tenait à son dialogue avec Kabila, la Dynamique quittera les travaux de Bruxelles.
[09-06-16 20:52:02]
NDEKO ELIEZER TAMBWE
Pour répondre à tout le monde une fois. Voici le numéro que j’utilise à Bruxelles, je serai peut-être à Paris et en Allemagne sur invitation ya bandeko oyo ya nga. 0032465133511. Nazo yamba na numero ya Kinshasa te sms kaka.
Tous nos parlementaires ou presque acceptent l’inacceptable !
Une famille de 4 à 6 personnes, n’importe où dans le monde a besoin de 6500 Euros bruts, par mois, pour vivre MINIMALEMENT, tout compris ! Pour nos 73 millions d’habitants, nous devons nous décarcasser pour avoir 1500 milliards d’Euros par an pour vivre minimalement.
Il faut donc obliger le gouvernement à produire ne serait-ce que la moitié et à contracter des dettes pour la moitié dans un premier temps. Notre pays, à mettre tout le monde au travail peut arriver à produire plus que les 1500 milliards d’Euros à la condition d’y aller par pas fermes avec des gestionnaires professionnels.
Par exemple :
1. Obliger tout citoyen majeur à travailler et à se former le soir s’il n’a pas encore de qualification officiellement reconnue.
2. Hisser les petits salaires tout de suite au minimum vital.
3. Baisser les salaires élevés à 5 fois le minimum vital tout au plus !
4. Contracter des dettes remboursables sur 20 à 50 ans pour lancer de grands chantiers partout dans le pays : énergie, routes, ports, aéroports, santé, enseignement, mines, agriculture, pisciculture, élevage, foresterie, construction (habitat), agroalimentaire, industries pharmaceutiques, biotechnologie, télécommunications, électronique, traitement de le l’information, tourisme, recherche dans les technologies de pointes, etc.
5. Rendre obligatoire l’enseignement jusqu’à l’âge de 21 ans pour qualifier tout le monde et rendre le pays compétitif.
6. Engager des coopérations avec les grands uniquement, dans les différents domaines.
7. Peupler le pays résolument sous contrôle strict pour la protection du travail et de la qualité de la vie à l’intérieur et à l’extérieur du pays.
Ce travail requiert du génie. Il est impossible dans une république. Il nous faut une union d’états indépendants au Congo pour couper définitivement l’herbe sous les pieds des esclavagistes, des colonisateurs, des dictateurs, des imposteurs et des traîtres. Nous sommes en mesure d’engager les congolais dans cette voie dans un mandat de 5 ans non-renouvelables !
La première chose à faire est de rédiger un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique que le pays ait jamais connu.
La deuxième c’est d’identifier et de promouvoir des hommes faits pour manager ce projet professionnellement après avoir disqualifié ceux qui abîme le pays en le saccageant.
[15:45:54] GKKM-SS
Alerte Theodore Mugalu à la CPI pour rencontre jean pierre bemba afin de lui convaincre pour que le MLC participe au dialogue made Kabila.
[18:45:18] @GPAU
C’est triste, mais cela ne surprend pas. Il ne faut pas compter sur une personne qui a fait la rébellion. Nous l’avons toujours dit ! De la même manière, il ne faut pas compter sur Tshisekedi, parce que certains nous disent qu’il soit impliqué dans la mort de Lumumba, héros national, selon une frange importante de notre peuple.
Ce dont il ne peut se disculper en revanche, c’est son implication dans le MPR qui a valu à notre pays ce que nous connaissons. Qu’il ait combattu cette maison 15 ans plus tard, laisse aussi quelques zones d’ombre. Où sont les 12 autres cofondateurs de l’UDPS et pourquoi ? Il ne nous revient pas de nous poser la question, nous, qui ne sommes pas membres de l’UDPS. Mais quand il faut aller aux élections avec l’UDPS, nous serions irresponsables, si nous ne nous interrogions pas sur la nature et les faits de notre potentiel partenaire.
L’histoire de notre pays est donc émaillée de beaucoup d’incertitudes à résoudre, entre nous congolais, avant d’espérer faire un pas significatif en avant ! En attendant que nous y soyons, qu’y a-t-il à faire ? Il faut prendre distance par rapport à tous ceux qui ont encore des comptes à rendre au peuple congolais. Se laisser prendre dans le piège comme en 2011, nous a fait connaître ce que nous savons. Après quoi, Monsieur Mubake, son animateur électoral, nous a tout simplement fuit. On l’attend encore revenir petit à petit. Comment les autres, nous quittent le PPRD et veulent, aussitôt, aller déjà voir Tshisekedi à Bruxelles. Pourquoi, comment, avec quel mandat du peuple ? Pendant ce temps, ledit Tshisekedi est traduit en justice par les siens… Tout cela donne la nausée à celui qui y réfléchit à fond. Seulement, la critique est facile. Qu’y a-t-il de mieux à faire ?
Notre analyse, sur le coup est simple. Freddy Matungulu reste pour nous le candidat le plus susceptible de faire un travail qui nous permette d’aller en avant. Il pourrait, en l’occurrence, si le patriotisme existe, être utilement propulsé par : le RCD/KML, l’UNC, le MLC, Moïse Katumbi et les autres. Et Dieu sait que nous pouvons participer efficacement dans une telle démarche, à la condition que Matungulu sache saisir la balle au bond ! L’UDPS en effet, reste, jusqu’à la preuve du contraire, très indépendante, trop sûre d’elle-même, « séparatiste », à un moment où il conviendrait qu’elle refasse ses comptes calmement, intelligemment ; pour bien faire.
Pendant que le Nord-Kivu et l’Ituri ne connaissent pas leurs visiteurs, la RDC en a quatre qui sont bien connus d’elle.
COMMUNIQUE DE PRESSE
Addis-Abeba, Bruxelles, New York et Paris
Le 6 juin 2016
L’Union Africaine (UA), les Nations Unies (ONU), l’Union Européenne (UE) et l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) continuent de suivre de près l’évolution de la situation en République Démocratique du Congo (RDC). Les quatre organisations opèrent dans le cadre de leur partenariat[i] au service de la paix et de la sécurité en Afrique, ainsi que de leur engagement collectif à aider la RDC à consolider les acquis enregistrés au cours de la décennie écoulée[ii]. Les quatre organisations partenaires soulignent à nouveau l’importance cruciale que revêtent la tenue et la conclusion réussie d’un dialogue politique entre tous les acteurs congolais[iii] pour leur permettre d’arriver à un consensus permettant la tenue, dans le cadre de la Constitution congolaise, d’élections libres, régulières, transparentes et crédibles. Il s’agit, ce faisant, de préserver la paix et la stabilité dans le pays, mais aussi d’approfondir le processus démocratique et l’État de droit[iv]. Les quatre organisations réaffirment leur plein soutien aux efforts de facilitation conduits par M. Edem Kodjo, au nom de l’UA. Elles ont convenu, dans ce contexte, de mettre en place un groupe de soutien à la facilitation, comprenant également des représentants de la Conférence Internationale de la Région des Grands lacs (CIRGL) et de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC), et de mobiliser l’expertise et les ressources requises pour maximiser les chances de réussite du dialogue[v].
Les quatre organisations soulignent la responsabilité primordiale qui incombe au Gouvernement et à toutes les parties congolaises concernées pour la préservation de la paix et de la stabilité en RDC, la consolidation des acquis obtenus de haute lutte et l’approfondissement de la démocratie et de l’État de droit[vi]. À cet égard, elles exhortent tous les acteurs congolais à se joindre au dialogue et à apporter leur entière coopération au Facilitateur, ayant à l’esprit que celui-ci agit dans le cadre des instruments pertinents de l’UA et de la résolution 2277.
Les quatre organisations demandent instamment au Gouvernement et à tous les acteurs politiques en RDC de s’abstenir de toute action de nature à accroître la tension politique et à conduire à la violence. La retenue et l’esprit de responsabilité sont plus que jamais nécessaires en cette étape particulière de l’histoire de la RDC.
Elles appellent dans le même temps le Gouvernement à continuer à promouvoir le respect des droits et libertés prévus par la Constitution, y compris par la libération des détenus politiques, conscientes qu’elles sont de ce que la préservation de l’espace politique, et l’exercice des droits fondamentaux garantis par la Loi fondamentale sont une condition sine qua non pour permettre la réussite du dialogue politique que le Président Joseph Kabila appelle de ses vœux.
[i] Au jour d’aujourd’hui, quel congolais connait le travail en partenariat entre les quatre parties (UA, UE, ONU et OIF) pour le bien du Congo ? Ces quatre partenaires sont très riches et ne savent pas aider efficacement la RDC qui est très pauvre, à moins qu’ils n’acceptent à s’appauvrir. Ce qu’aucun occidental ne concédera à un peuple qui fonde sa vie politique et économique sur la mendicité pendant qu’il a tout dans son atmosphère, son sol, son sous-sol, ses eaux et ses lacs.
Ce miracle est donc loin de s’accomplir et les congolais ne peuvent pas s’imaginer qu’il soit possible de travailler en collaboration avec de telles structures, de telles entités, tant qu’ils s’appliqueront, au Congo, des salaires égalent au dixième de ce qu’appliquent les autres à leurs citoyens.
Nous, dans le cadre du Projet 2014, préconisons, proposons à nos compatriotes que nous forcions notre gouvernement à libéraliser assez pour que les salaires montent, dans les 20 à 50 ans à venir, au niveau des salaires appliqués en Occident. Nous proposons un minimum de 6500 Euros bruts/mois/ménage de 4 à 6 personnes. Cette proposition est réaliste parce qu’elle correspond à un taux de croissance qu’un bon gouvernement, dans un pays du Sud sait réaliser : 10%/an à Euros constant sur 50 ans ou 26%/an sur 20 ans – ce qui est nettement plus difficile à réaliser, mais pas impossible pour la connaissance que nous avons de la volonté et de la disponibilité de nos populations.
Quel est l’obstacle majeur aujourd’hui ? Le régime de Joseph Kabila Kabange a pris le peuple congolais en otage. Il nous empêche d’instruire, de former et d’éduquer et ce peuple. Il a peur que celui-ci, ayant la connaissance, ne tolère plus ses gouvernements d’ignares, d’incompétents ou de traîtres comme lui.
[ii] Où est cet engagement collectif à aider la RDC à consolider du positif ? Peut-on considérer les acquis enregistrés au cours de la décennie écoulée, c’est-à-dire, entre 2006 et 2016 que nous sommes, comme positifs ? Que sont ces acquis ? Des constructions de villas ou d’immeubles plus ou moins modernes dans les grandes villes (Kinshasa, Lubumbashi, Goma, Butembo…). Ce sont aussi les massacres à l’Est, les tripatouillages électoraux de 2006, 2011 et 2016. Ce sont les assassinats politiques, les empoisonnements, la déliquescence de l’enseignement publique rongé par le népotisme. C’est l’expulsion des congolais de leurs terres pour y installer des étrangers. C’est l’application d’une tension salariale de 200 (13.000$/65$) au sein même de l’administration de l’État.
Il va de soi que si c’est de ces acquis là que l’on veut parler, ce sont les congolais qu’on insulte. Il revient donc à nous congolais de fournir la preuve que nous sommes humains et non bestiaux. Cela ne se fera pas par des marches ni des pétitions ni des grèves ni des rébellions. C’est par le travail de nos mains, de nos cœurs et de nos esprits que nous proposons nous à tous nos frères congolais de s’associer à nous pour tailler notre destin dans le roc avec l’appui du Rocher des rochers, Jésus-Christ. L’UDPS nous a proposé la sociale démocratie, mais continue à échouer et connaîtra encore un plus fracassant échec en 2016. Les rebelles (MLC, RDC, UPC et autres) n’ont su rien apporter de bons, sinon que le départ d’un Mobutu déjà rongé par la maladie et les conséquences de sa dictature sur le moral du peuple. Les opportunistes qui pullulent dans l’espace politique congolais actuel, qui fond ombrage aux vrais leaders que le peuple congolais a appris à mettre sur le côté, à cause de son ignorance, échouent tous les jours, sous nos yeux.
[iii] Nous, dans notre analyse simple, sommes plus que certains que ni la tenue ni la conclusion d’un dialogue congolais inclusif ne soit possible. Ce qui se passe maintenant, corrobore notre conviction. Des bourreaux des congolais d’hier, de notoriété publique, sont ceux qui vont à ces rencontres de très bas niveau. Ils n’osent pas dire aux congolais de quoi il voudrait parler. Ils répondent à l’invitation du dictateur que ses propres disciples peureux commencent à quitter depuis que la communauté internationale veut se laver les mains après avoir soutenu, 15 durant une imposture des plus abjecte au Congo, pour ce faire des fortunes personnes. Les lois spirituelles échappent à la connaissance de tous ces démagogues. Ils sont désormais à mis à nu, sur la place publique internationale. Les attentats de Paris, de Bruxelles et d’ailleurs, contre l’impérialisme occidental, qu’ils tentent en vain de porter sur le compte de la barbarie du Sud et de l’Islam seulement, ont produit les effets qu’on pouvait attendre. L’Occident sait désormais que l’hypocrisie ne payera pas, qu’elle ne fonctionnera pas. Nos dirigeants du Nord pas encore compris que Dieu agrée, chez tous peuple, toute langues et toute tribu, ceux qui l’adorent en Esprit et en Vérité.
Quel que soit dont les stratagèmes, les ruses ou la malice auxquels pourraient recourir nos bandits politiques du Nord et du Sud : la vérité est désormais connue. Tous, sans exception, n’ont aucun souci pour le bien du peuple, qu’il soit du Nord ou du Sud. Un exemple simple est celui de la Belgique. Pendant des décennies elle cherche comment endiguer le chômage alors que son allié du Sud, la RDC, est un vaste chantier, dont il n’a même pas à demander la permission, pour le mettre en route… La peur de voir le Congo rattraper explique le reste, tout le monde le sait ; mais tout le monde fait l’ignorant, pour cacher sa honte.
[iv] Pour « préserver la paix et la stabilité dans le pays, mais aussi d’approfondir le processus démocratique », il faut que cette paix et cette stabilité soit présente. Aujourd’hui, la stabilité politique congolaise est factice : l’Occident impose aux congolais, consciemment ou inconsciemment, des dirigeants qui n’agréent pas ces derniers, pour les maintenir dans la pauvreté, croyant ainsi que sur cette dernière, il pourrait avoir plus facile à construire la prospérité de son peuple. Rien ne le prouve. Notre peuple s’appauvrit. Les autochtones s’expatrient, fuient leurs terres et la cèdent aux étrangers. Ces étrangers, croyant avoir intérêt à venger les leurs qui sont brimer par l’Occident, organisent des attentats qui ne les enrichissent pas, eux non plus. Ils restent marginalisés pour la plus part. Les plus intelligents, doivent travailler 4 fois plus pour gagner la même chose que leurs collègues autochtones. Les tensions sociales montent partout… Les états d’alerte, quelque soient leurs niveaux, ne résoudrons rien tant que nous ne serons pas honnêtes, au Nord, comme au Sud, avec nous-mêmes, avec notre humanité.
[v] Le terme est judicieux : chance ! Rien n’y fait. L’hypocrisie à un prix. C’est la déception. Très bientôt, des cris fuseront de partout, pour déplorer les erreurs commises sciemment, volontairement, méchamment. Dieu, en effet, résiste à ceux qui ont le coup roide.
[vi] En cela, ces quatre associés ont raison. Cela explique le privilège de l’Occident. C’est d’avoir ce sursaut d’honnêteté qui demeure très rare au Congo et que Dieu apprécie. Les congolais nient tout, pourrions-nous dire en généralisant. Ils n’ont pas de faute. Ils ont fait tout ce qu’ils peuvent, mais sont freinés par les démoniaques occidentaux. Ce sont les Rwanda et l’Uganda qui sont des voisins démoniques. Les pays occidentaux eux, sont tous des impérialistes dont il faut se méfier et qui, à la première occasion, devront devenir des infréquentables. Ces occidentaux, ce sont les seuls colonisateurs de la terre habitée, des impérialistes et racistes qui jalousent le Congo.
[1] Au jour d’aujourd’hui, quel congolais connait le travail en partenariat entre les quatre parties (UA, UE, ONU et OIF) pour le bien du Congo ? Ces quatre partenaires sont très riches et ne savent pas aider efficacement la RDC qui est très pauvre, à moins qu’ils n’acceptent à s’appauvrir. Ce qu’aucun occidental ne concédera à un peuple qui fonde sa vie politique et économique sur la mendicité pendant qu’il a tout dans son atmosphère, son sol, son sous-sol, ses eaux et ses lacs.
Ce miracle est donc loin de s’accomplir et les congolais ne peuvent pas s’imaginer qu’il soit possible de travailler en collaboration avec de telles structures, de telles entités, tant qu’ils s’appliqueront, au Congo, des salaires égalent au dixième de ce qu’appliquent les autres à leurs citoyens.
Nous, dans le cadre du Projet 2014, préconisons, proposons à nos compatriotes que nous forcions notre gouvernement à libéraliser assez pour que les salaires montent, dans les 20 à 50 ans à venir, au niveau des salaires appliqués en Occident. Nous proposons un minimum de 6500 Euros bruts/mois/ménage de 4 à 6 personnes. Cette proposition est réaliste parce qu’elle correspond à un taux de croissance qu’un bon gouvernement, dans un pays du Sud sait réaliser : 10%/an à Euros constant sur 50 ans ou 26%/an sur 20 ans – ce qui est nettement plus difficile à réaliser, mais pas impossible pour la connaissance que nous avons de la volonté et de la disponibilité de nos populations.
Quel est l’obstacle majeur aujourd’hui ? Le régime de Joseph Kabila Kabange a pris le peuple congolais en otage. Il nous empêche d’instruire, de former et d’éduquer et ce peuple. Il a peur que celui-ci, ayant la connaissance, ne tolère plus ses gouvernements d’ignares, d’incompétents ou de traîtres comme lui.
[1] Où est cet engagement collectif à aider la RDC à consolider du positif ? Peut-on considérer les acquis enregistrés au cours de la décennie écoulée, c’est-à-dire, entre 2006 et 2016 que nous sommes, comme positifs ? Que sont ces acquis ? Des constructions de villas ou d’immeubles plus ou moins modernes dans les grandes villes (Kinshasa, Lubumbashi, Goma, Butembo…). Ce sont aussi les massacres à l’Est, les tripatouillages électoraux de 2006, 2011 et 2016. Ce sont les assassinats politiques, les empoisonnements, la déliquescence de l’enseignement publique rongé par le népotisme. C’est l’expulsion des congolais de leurs terres pour y installer des étrangers. C’est l’application d’une tension salariale de 200 (13.000$/65$) au sein même de l’administration de l’État.
Il va de soi que si c’est de ces acquis là que l’on veut parler, ce sont les congolais qu’on insulte. Il revient donc à nous congolais de fournir la preuve que nous sommes humains et non bestiaux. Cela ne se fera pas par des marches ni des pétitions ni des grèves ni des rébellions. C’est par le travail de nos mains, de nos cœurs et de nos esprits que nous proposons nous à tous nos frères congolais de s’associer à nous pour tailler notre destin dans le roc avec l’appui du Rocher des rochers, Jésus-Christ. L’UDPS nous a proposé la sociale démocratie, mais continue à échouer et connaîtra encore un plus fracassant échec en 2016. Les rebelles (MLC, RDC, UPC et autres) n’ont su rien apporter de bons, sinon que le départ d’un Mobutu déjà rongé par la maladie et les conséquences de sa dictature sur le moral du peuple. Les opportunistes qui pullulent dans l’espace politique congolais actuel, qui fond ombrage aux vrais leaders que le peuple congolais a appris à mettre sur le côté, à cause de son ignorance, échouent tous les jours, sous nos yeux.
[1] Nous, dans notre analyse simple, sommes plus que certains que ni la tenue ni la conclusion d’un dialogue congolais inclusif ne soit possible. Ce qui se passe maintenant, corrobore notre conviction. Des bourreaux des congolais d’hier, de notoriété publique, sont ceux qui vont à ces rencontres de très bas niveau. Ils n’osent pas dire aux congolais de quoi il voudrait parler. Ils répondent à l’invitation du dictateur que ses propres disciples peureux commencent à quitter depuis que la communauté internationale veut se laver les mains après avoir soutenu, 15 durant une imposture des plus abjecte au Congo, pour ce faire des fortunes personnes. Les lois spirituelles échappent à la connaissance de tous ces démagogues. Ils sont désormais à mis à nu, sur la place publique internationale. Les attentats de Paris, de Bruxelles et d’ailleurs, contre l’impérialisme occidental, qu’ils tentent en vain de porter sur le compte de la barbarie du Sud et de l’Islam seulement, ont produit les effets qu’on pouvait attendre. L’Occident sait désormais que l’hypocrisie ne payera pas, qu’elle ne fonctionnera pas. Nos dirigeants du Nord pas encore compris que Dieu agrée, chez tous peuple, toute langues et toute tribu, ceux qui l’adorent en Esprit et en Vérité.
Quel que soit dont les stratagèmes, les ruses ou la malice auxquels pourraient recourir nos bandits politiques du Nord et du Sud : la vérité est désormais connue. Tous, sans exception, n’ont aucun souci pour le bien du peuple, qu’il soit du Nord ou du Sud. Un exemple simple est celui de la Belgique. Pendant des décennies elle cherche comment endiguer le chômage alors que son allié du Sud, la RDC, est un vaste chantier, dont il n’a même pas à demander la permission, pour le mettre en route… La peur de voir le Congo rattraper explique le reste, tout le monde le sait ; mais tout le monde fait l’ignorant, pour cacher sa honte.
[1] Pour « préserver la paix et la stabilité dans le pays, mais aussi d’approfondir le processus démocratique », il faut que cette paix et cette stabilité soit présente. Aujourd’hui, la stabilité politique congolaise est factice : l’Occident impose aux congolais, consciemment ou inconsciemment, des dirigeants qui n’agréent pas ces derniers, pour les maintenir dans la pauvreté, croyant ainsi que sur cette dernière, il pourrait avoir plus facile à construire la prospérité de son peuple. Rien ne le prouve. Notre peuple s’appauvrit. Les autochtones s’expatrient, fuient leurs terres et la cèdent aux étrangers. Ces étrangers, croyant avoir intérêt à venger les leurs qui sont brimer par l’Occident, organisent des attentats qui ne les enrichissent pas, eux non plus. Ils restent marginalisés pour la plus part. Les plus intelligents, doivent travailler 4 fois plus pour gagner la même chose que leurs collègues autochtones. Les tensions sociales montent partout… Les états d’alerte, quelque soient leurs niveaux, ne résoudrons rien tant que nous ne serons pas honnêtes, au Nord, comme au Sud, avec nous-mêmes, avec notre humanité.
[1] Le terme est judicieux : chance ! Rien n’y fait. L’hypocrisie à un prix. C’est la déception. Très bientôt, des cris fuseront de partout, pour déplorer les erreurs commises sciemment, volontairement, méchamment. Dieu, en effet, résiste à ceux qui ont le coup roide.
[1] En cela, ces quatre associés ont raison. Cela explique le privilège de l’Occident. C’est d’avoir ce sursaut d’honnêteté qui demeure très rare au Congo et que Dieu apprécie. Les congolais nient tout, pourrions-nous dire en généralisant. Ils n’ont pas de faute. Ils ont fait tout ce qu’ils peuvent, mais sont freinés par les démoniaques occidentaux. Ce sont les Rwanda et l’Uganda qui sont des voisins démoniques. Les pays occidentaux eux, sont tous des impérialistes dont il faut se méfier et qui, à la première occasion, devront devenir des infréquentables. Ces occidentaux, ce sont les seuls colonisateurs de la terre habitée, des impérialistes et racistes qui jalousent le Congo.
Chère compatriote,
Je viens de suivre attentivement les déclarations de l’Honorable Venant Kipasa.
Tout ce qu’il dit est connu et globalement vrai et pertinent. Il y a quelques contre-vérités que je suppose involontaires : ce ne sont pas que les nande qui sont égorgés et ce ne sont pas que les FDLR, les Nyatura et la MONUSCO qui égorgent. C’est important de le souligner et de le dire pour être juste, vrai, efficace !
Pour l’essentiel, dans ses propositions, il y a trois stratégies qui me paraissent essentielles et demandent d’être étudier à fond dans nos laboratoires :
Conclusion
L’Honorable Kipasa a du courage. Cependant, il lui faut assurer ses arrières. Il lui faut élargir sa base rapidement. Aller plus loin et jusqu’au bout de sa vision d’un Beni-Lubero finalement unifié et indépendant, au sens positif du terme ; c’est-à-dire, maître de sa destinée et non pas nécessairement séparé des autres, comme veulent le faire croire les unitaristes que nous récusons toujours avec force !
Nous, dans le cadre du Projet 2014, sommes disposer à soutenir, dans toute la mesure du possible.
Le fichier mp3.
Chers compatriotes, voici ce qu’aurait déclaré un hutu, amicalement, à quelqu’un des miens de Beni. Ce n’est pas la première fois que j’attends un tel témoignage… Saurons-nous défendre notre patrimoine avec les G7, UDPS, Katumbi, Kamerhe et autres ? Je vous laisse lire l’échange d’aujourd’hui…
« Après un long débat avec un hutus de Ruchuru, rien ne peut plus m’empêcher à conclure que ce sont les hutus tant rwandis que congolais qui égorgent la population à BENI. L’ami hutu n’hésite pas à me dire que si les nandes sont fâchés de ce que les hutus créent des terrains à BOGA et BENI pour leurs frères du Rwanda, ils n’ont qu’à appeler leurs frères « bakonzo » de l’Uganda pour se créer des terrains à RUCHURU et MASISI. Je n’ai les larmes aux yeux et mon coeur en devient lourd en écoutant cet aveu d’un hutus qui me montre noir sur blanc qu’ils sont décidés à occuper l’est de la RDC. D’après lui, nos lamentations ne seront pas un empêchement à leur projet. Il ajoute qu’il est convaincu que, une fois installés, il y aura des générations qui ne se lamenteront pas et ils auront gagné (…) »