DES PARCS AGRICOLES ET INDUSTRIELS


Maman Lutala,

Mes commentaires sont dans le texte, en rouge.
Merci pour toute l’attention que tu voudras bien accorder à la présente et pour la diffusion de la pensée et des propositions auprès de tes associés.

From: Lutala Kabe
Sent: Wednesday, July 16, 2014 12:21 AM
To: Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Subject: FW: [Congokin-tribune] [congocitizen] LA RDC LANCE UN AMBITIEUX PROGRAMME DE PARCS AGRO-INDUSTRIELS

Tout est vendu. mais toko recuperer ndambo.

Je suppose que tu fais allusion aux terres dont nous apprenons qu’elles seraient vendues aux étrangers : occidentaux, rwandais, libanais et autres ; pendant qu’ils sont nombreux dans la diaspora qui cherchent des terres à valoriser pour et avec nos frères restés au pays.

En même temps, la question que je m’empresse de te poser est celle-ci : comment entrevoir, dans un projet d’indépendance véritable du Congo, la récupération d’une partie seulement de nos terres, actuellement bradées par l’imposture ?

Revenant à l’essentiel :

Pourquoi nos terres seraient-elles vendues, bradées ?

Que pourrions-nous faire pour arrêter ce phénomène en marge ou dans le cadre de la lutte que nous menons contre la colonisation, l’imposture, la dictature, la trahison et la médiocrité qui ruinent notre pays ?

Que pensent réellement nos autres compatriotes ; notamment, les combattants et les résistants ?

Faut-il appuyer la stratégie de ceux qui nous disent arrêtons ou chassons l’imposteur d’abord et le reste, nous le traiterons après ou plutôt inclure dans la lutte non seulement la disqualification de l’imposture, mais aussi la préparation des projets de projets qui feront la pacification et le progrès du Congo “libéré” ?

Nous tergiversons beaucoup sur cette question. Pourtant, si nous trouvions un terrain d’attente là-dessus, cela nous rapprocherait davantage les uns des autres dans l’opposition et accroitrait notre pouvoir de frappe et notre capacité de dissuasion dans une logique, non seulement du court terme, mais du long terme.

Goma ou toute la RDC


Les dernières nouvelles qui nous parviennent de Goma montrent que nous avons raison dans notre analyse, dans le cadre du Projet 2014.

Une république, au Congo dit de Lumumba, n’apportera jamais une solution valable, définitive aux problèmes.  L’imposture organise, à sa manière et pendant que le parlement la laisse faire, un contrôle des étrangers en séjour illégal à Goma pendant qu’il y en a plein à Kinshasa et dans les autres villes et localités du Congo-Kinshasa.

Il faut craindre que la motivation soit celle que nous connaissons depuis l’époque moleliste : ruiner l’Est avec des expéditions des bandits politiques, militaires, policiers !

Si Goma ne se lève pas pour se défendre, je crains fortement que la saignée continue dans la plus grande et totale impunité.

Le remède pour nous est unique : disqualifier les hommes véreux que Goma a commis à la défense de ses intérêts à Kinshasa ; les parlementaires tant nationaux que provinciaux.  Aucun d’eux en effet ne prend ses responsabilité en main.  Dans notre exil, sans une base agissante et pesante, nous ne pouvons pas influer significativement sur la condition du congolais en général et du gomatracien en particulier.

Un effort est déployer par nous pour mobiliser la base et demande le soutien de tout congolais qui croit à la valeur notre combat : enterrer la république en RDC pour la remplacer par une union d’Etats indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale en vue de couper, définitivement, l’herbe sous les pieds des colonisateurs, des dictateurs, des imposteurs, des traitres et des médiocres.

Ci-dessous, notre réponse à Kabe, qui partage avec nous le même combat : l’indépendance véritable du congolais !

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Kabe,

Souvent le problème de l’étranger provient d’une mauvaise gestion des citoyens par les hôtes !  Dans nos pays d’Afrique, il n’est pas faut de trouver excuses ou explications dans les velléités colonialistes de l’Occident.  De l’Egypte de Joseph, le juif, à la RDC d’Hyppolite Kanambe, c’est le même phénomène : jalousie des hôtes majoritaire, maltraitance pour les visiteurs, départ forcé des visiteurs, misère derrière, retour en pompe et en colonisateurs…  C’est en caricaturant.  Ceci n’est pas une fatalité, mais c’est l’histoire !  Que veut la RDC ?  Comment le savoir, pourquoi et quand ?

La majorité des congolais pointent le Rwanda comme notre premier ennemi.  Nous sommes de la frange, très minoritaire, qui soutien que le vrai problème soit notre démission quasi totale ou notre incompétence managériale criante.

La RDC n’est pas le seul pays à souffrir de ses turpitudes.  La Belgique est aujourd’hui en face d’un gros problème : comment gérer les étrangers et les immigrés ?  En Belgique, nos gouvernements ne s’en sortent pas depuis les 26 ans que je suis dans le pays.  Parce qu’ils adoptent des politiques déraisonnables, sciemment dans la gestion des immigrants et des émigrants !  Au Congo, les congolais n’ont pas encore su mettre en place une politique efficace contre l’esclavage, la colonisation, l’imposture et la médiocrité.

Les résultats sont les mêmes.

Dans le cas, particulier, de Goma, la réflexion semble être très simpliste.

  1. Plusieurs congolais sont dans les pays frontaliers du Congo avec des pièces d’identités de ces pays-là ; et inversement, plusieurs de nos voisins sont sur notre territoire avec nos pièces d’identités.
  2. Pendant ce même temps, n’oublions pas que plusieurs de nos compatriotes sont en exil, victimes de l’usurpation de notre nationalité par une bande d’escrocs politiques et de rebelles que nous laissons tenir la destinée de notre pays.
  3. Goma n’est pas la seule ville congolaise où des étrangers séjournent “en toute illégalité” ou plutôt dans un désordre administratif le plus total.  Cette ville (1,2 millions d’habitants ?) n’est même pas la plus importante, démographiquement parlant qui soit le siège d’un tel phénomène.  La ville de Kinshasa (8-12 millions d’habitants !) pullule, depuis toujours de pas mal d’étrangers en séjour parfaitement illégal ; et ce, depuis les années 60 !

Si la réflexion est simpliste, la motivation aussi n’est pas claire.  La plupart d’opérations organisées par Kinshasa, à l’Est en général et à Goma en particulier, sont dictées par des volontés de nuire : aller piller la ville, puis la laisser plus misérable que jamais !  Les gomatraciens doivent donc s’assurer que la présente opérations ne visent pas tout simplement l’enrichissement du pouvoir fantoche que nous décrions tout en affaiblissant l’opposition qui recherche sa disqualification, pour les uns, démocratiquement, pour les autres, par les armes.

Comme toujours, il ne se passera pas de semaine avant que nous ne sachions les vrais mobiles de ceux qui enquêtes à Goma, sans enquêter dans le reste du pays, où le pays est parfois plus miné qu’à Goma !

From: Lutala Kabe

Sent: Wednesday, July 16, 2014 12:16 AM

To: Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Subject: FW: [Congokin-tribune] Goma: début du contrôle de permis séjour pour étrangers

Avec c’est-ci le Kongo  a sur son etandu des milliers d’étrangers. Mais ils les laissent faire.


Date: Tue, 15 Jul 2014 13:17:31 -0400
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] Goma: début du contrôle de permis séjour pour étrangers
From: congokin-tribune@congokingroupes.com

publié il y a 5 heures, 36 minutes, | Dernière mise à jour le 15 juillet, 2014 à 12:39

Une vue aérienne de la ville de Goma, 26/06/2009.

Une vue aérienne de la ville de Goma, 26/06/2009.

La police des étrangers de la Direction générale des migrations (DGM) a lancé mardi 15 juillet à Goma (Nord-Kivu) l’opération de contrôle des permis de séjour pour les étrangers, particulièrement les ressortissants des pays de la région des Grands Lacs. Ceux d’entre eux qui étudient ou travaillent en RDC et ne possèdent pas encore ce document, seront soumis au payement des amendes, préviennent les responsables de la DGM.
La plupart des étrangers concernés, pour le moment, par cette opération sont des Rwandais, déjà identifiés et leurs lieux de travail connus, indiquent les responsables de la Direction générale des migrations. Mais l’opération devra s’étendre à d’autres étrangers, assurent ces mêmes responsables.
Ainsi, la  police des étrangers, appuyée par celle des frontières, va passer à chaque endroit où travaillent ces étrangers pour le contrôle des permis de séjour. Ceux qui ne seront pas en règle seront soumis, dès ce mercredi, au payement des amendes allant de 100 à 150 dollars américains, avisent les responsables de la DGM.
Cette opération risque cependant de connaître quelques difficultés, ont fait savoir d’autres sources, expliquant que certains Rwandais possèdent à la fois les pièces d’identité rwandaise et congolaise. Une fois sur le sol congolais, ils se servent des cartes d’identité congolaise, ce qui risque de semer de la confusion.
Au moins quatorze mille étrangers traversent quotidiennement la frontière congolo-rwandaise, pour la RDC, à partir du poste appelé ”Petite barrière”. Parmi eux, au moins six mille Rwandais travaillent ou étudient au Congo.
D’autre part, au niveau du post frontalier dit” Grande barrière”, ce sont plus de mille Rwandais travailleurs et étudiants qui traversent quotidiennement.

Mambo
Roaming around the continents.

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FDLR dans l’Orientale puis dans l’Equateur…


BREAKING NEWS ALLERTE ROUGE  le rwandais hypolite kanambe soit disant-«Joseph Kabila» avec ses freres rwandais-, mille quatre cents combattants des FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda) – qui ont accepté de déposer les armes – accompagnés de quatre mille deux cents membres de leurs familles vont être transférés, des provinces du Nord et Sud Kivu, à Kisangani (Province Orientale) avant leur installation «provisoire» à Irebu, tout près de Bikoro, dans la province de l’Equateur. Cette question qui touche à la sécurité nationale n’a pas fait l’objet de délibération du Conseil des ministres. Elle n’a pas non plus été évoquée par les deux chambres du Parlement. A preuve, les protestations des parlementaires de la Province Orientale et de l’Equateur. L’éloignement de ces opposants au régime de Paul Kagame des frontières de leur pays a le mérite de «démasquer» un rwandais a la personne de  «Kabila», qui fait de moins en moins mystère de sa loyauté vis-à-vis de sont pays natal le  Rwanda que du Congo-Kinshasa qui lui a sorti du néant et tout donné. Le cas sous examen n’est pas le premier du genre. 

«Contrairement aux apparences, Joseph Kabila est un trouillard. Il a une peur bleue de son mentor Paul Kagame. La preuve a été faite le 30 juin 2010 lorsque le démarrage de la parade militaire à Kinshasa a été retardée de plusieurs heures parce que Paul Kagame avait quitté Kigali avec deux heures de retard». L’homme qui parle est un diplomate d’un pays occidental en poste à Kinshasa. Il ajoute : «Joseph Kabila n’a pas oublié qu’il a foulé le sol du Kivu, en octobre 1996, en qualité d’aide de camp et de chauffeur du colonel James Kabarebe, l’actuel ministre de la Défense du Rwanda. Les dirigeants rwandais exercent du chantage sur lui. Fidèle vis-à-vis de ses mentors rwandais, Joseph Kabila n’a pas oublié les services lui rendus par certains leaders des FDLR d’où les atermoiements actuels». A en croire ce diplomate, c’est encore «la peur» qui aurait incité le «raïs» à convoquer les ambassadeurs le 31 mai pour dénoncer les «ingérences». «Kabila Kabange avait péter les plombs ce samedi 31 mai».

Selon le général Abdallah Wafy, représentant spécial adjoint du secrétaire général de l’Onu en charge des opérations dans la partie orientale du Congo, les 1400 miliciens Hutus rwandais «ayant accepté de déposer les armes» arriveront «prochainement» à Kisangani au lieu-dit «Centre technique de Bataillons». Il semble que «Boyoma» ne sera qu’un lieu de «transit». La prochaine destination – finale ? – serait la localité d’Irebu, à l’Equateur en attendant de trouver un « pays d’accueil ». «C’est à croire que le chemin le plus court pour aller des provinces du Kivu vers le Rwanda passe par Kisangani et Mbandaka», s’enrage un activiste de la société civile joint au téléphone mardi à Kisangani.

A Kinshasa, le général Wafy a indiqué l’itinéraire : Walungu-Bukavu (Sud-Kivu), puis Kisangani (Province Orientale) et Irebu via Mbandaka (Equateur). A partir de cette dernière province, «on» va leur chercher un hypothétique pays d’accueil. Motif de cette errance : Paul Kagame rechigne à voir l’ombre d’un «Interahamwe» aux frontières de son pays. Le Congo-Kinshasa est-il en passe de se transformer en réceptacle des tous les flibustiers et autres pistoleros de l’Afrique centrale?

Selon des indiscrétions dans la capitale congolaise, la décision de délocaliser les éléments des FDLR n’a jamais fait l’objet d’un débat au cours des rares réunions de Conseil des ministres. Au palais du peuple, siège du Parlement, personne n’a souvenance d’une discussion en plénière ou en commission sur cette question afin d’apprécier les avantages et les inconvénients. «Politiquement irresponsable, Joseph Kabila a toujours été le véritable conducteur de la politique de la nation usurpant une prérogative du premier ministre sans rendre compte à la représentation nationale», commente un député national de la majorité présidentielle. L’homme a requis l’anonymat. Et d’ajouter : «Il est inacceptable que le chef de l’Etat exerce un pouvoir sans contrôle ni limite. Il décide impunément sur tout avec une sorte de gouvernement parallèle qui se trouve à la Présidence. La raison est simple : la grande majorité des députés et sénateurs sont ses obligés». «La délocalisation des FDLR à Kisangani et à Irebu ne répond à aucun intérêt national», souligne-t-il.

Réactions

Lundi 14 juillet, le comité des députés nationaux de la Province Orientale ont fustigé le transit de ces miliciens dans leur région en invoquant des «raisons de sécurité». Président de ce comité, Valentin Senga, membre de la mouvance kabiliste, a été sans équivoque : «Nous refusons catégoriquement le transit et la localisation des éléments FDLR sur toute l’étendue de la Province Orientale».

Notons que des bandes armées nationales et étrangères imposent leur loi dans certaines localités des districts du Bas et Haut-Uélé. C’est le cas des Mbororo et ADF-Nalu. Sans omettre les combattants fidèles au fameux « Cobra Matata » et ceux de l’ex-chef milicien Paul Sadala, alias « Morgan », exécuté en avril dernier par les FARDC. Pour les députés de la Province Orientale, les éléments des FDLR doivent être rapatriés «vers leur pays le Rwanda». Seront-ils entendus ? Rien n’est moins sûr dans cette Assemblée nationale truffée de caudataires prompts à exhiber la danse pour plaire au «raïs».

La même réprobation prévaut dans les milieux des élus de l’Equateur. Ceux-ci avaient donné de la voix dès le mardi 10 juin. C’était au Palais du Peuple. Ici aussi, les députés nationaux craignent une exacerbation de l’insécurité. «L’opinion tant nationale qu’international n’ignore pas les atrocités commises par ce mouvement politico-militaire à l’Est du pays. A ce point de vue, la décision du gouvernement relative à cette relocalisation n’est pas réfléchie», déclarait le président du caucus des députés de l’Equateur, Nicolas Akpanza. «Les réfugiés centrafricains se trouvent nombreux sur le sol de notre province, avec des conséquences négatives sur la vie des autochtones, la précarité de la situation de la province suite au dossier des insurgés Enyele, les récents expulsés du Congo Brazzaville sont pour la plupart des ressortissant de l’Equateur» expliquait-il. Même son de cloche dans les milieux des activistes de la société civile.

Des indiscrétions dans les milieux kabilistes de la capitale laissent entendre que depuis le renversement de François Bozizé par les rebelles de la Séléka, la famille de l’ex-dictateur a trouvé refuge à Kinshasa. «Les Bozizé résideraient au quartier Ma Campagne», confie une source. Il semblerait que Bozizé serait «à tu et à toi» avec François Beya, le patron de la DGM (Direction générale des migrations). Selon la même source, Bozize qui rumine l’ambition de redevenir «calife à la place du calife» à Bangui aurait des contacts réguliers avec Lévy Yakete, le leader de la milice chrétienne Anti-Balaka via un de ses proches qui ferait des vas-et-viens entre Kinshasa et Zongo. D’aucuns parlent d’un certain « Zambrota » qui se baladent au grand jour avec des membres des « services » congolais.

«Joseph Kabila» au service de la sécurité du Rwanda

Les faits parlent d’eux-mêmes. En 2005, le gouvernement de transition « 1+4 » dominé par « les hommes du président  » avait signé un accord à Rome avec des dirigeants des FDLR. Cette convention donnait aux miliciens Hutus rwandais le choix entre «l’installation définitive» – inimaginable! – dans une des régions congolaises ou le «rapatriement volontaire» au Rwanda. Les rapatriements volontaires ont été rarissimes. Paul Kagame et les « manitous » de son régime s’évertuaient à promettre des bosses et des plaies aux candidats au retour.

En mai 2010, l’opinion tant nationale qu’internationale apprenait avec stupéfaction le transfert de cinquante-quatre éléments des FDLR et des membres de leurs familles – soit au total 164 personnes – de Goma à Kisenge au Katanga. Qui a pris cette décision ? L’auteur de cette initiative intempestive est un certain Daniel Mulunda Ngoy Nyanga, président d’une obscure l’association dénommée «Parec» (Programme national pour la paix et la reconstruction). L’homme a pour signe particulier d’être le «gourou» de «Joseph Kabila». A l’époque, le ministre de la Communication et presse en l’occurrence Lambert Mende Omalanga de déclarer : «Ce transfert fait partie d’un vaste programme du gouvernement congolais qui va aboutir au retour de ces FDLR dans leur pays d’origine». «Il n’y a aucune menace pour la sécurité des populations», ajoutait-il. Quid de l’exécution de ce « vaste programme »?

En juin 2011, la presse flamande rapportait qu’à la demande de Paul Kagame, «Joseph Kabila» a entamé des pourparlers avec les leaders Hutu des FDLR. A l’ordre du jour, le transfert des combattants de ce mouvement des environs de Walikale et Masisi au Kivu vers la province du Maniema et leur désarmement. L’objectif, une fois de plus, consiste à éloigner ces opposants armés des frontières de leur pays d’origine. Les négociations étaient conduites, côté congolais, par …un officier belge nommé Jean-Pierre Breyne. Un proche au socialiste francophone André Flahaut. Breyne était assisté de Jean-Luc Kuye Ndondo, président de la Commission vérité et réconciliation, et de Père Minani. Les FDLR, eux, étaient représentés par le général Gaston Iyamuremye aka Ramuri. Les «négociations» se sont terminées en «eau de boudin», comme disent les Belges. Iyamuremye aurait posé trois conditions : le versement d’un montant oscillant entre 250 000 et un millions $ US promis à Rome en 2005 ; des négociations directes entre Paul Kagame et la milice hutue et l’arrêt de toute attaque contre les miliciens. L’homme fort de Kigali y opposa une fin de non-recevoir.

Après avoir échoué au Maniema, « Joseph Kabila » récidive dans la Province Orientale et à l’Equateur. Question : Que mijotent cet individu – au passé jalousement gardé – et les «durs» de son régime? Voudraient-ils «allumer le feu» – avant de «dégager» ? – au Sud (Ba Kata Katanga), au Nord-Est (FDLR, la nébuleuse Maï Maï, Mbororo, ADF, LRA), à l’Ouest (FDLR et Anti-Balaka) ? Pure spéculation ? Assurément pas !

L’actuel locataire du Palais de la nation est plus au service des intérêts sécuritaires du Rwanda de son mentor Paul Kagame et de sa propre survie politique. Il n’a que faire de la sécurité des personnes et des biens au Congo-Kinshasa. Il n’y a plus de doute : le Congo dit démocratique est dirigé par un imposteur. Depuis treize ans.

Une mort qui n’en est pas une !


Faisons attention à ce que disent nos « pasteurs » et nos « médecins » !  Nous l’avons souvent répété, mais généralement sous la risée de nos auditeurs.

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[17:29:05] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: SOKI EZALAKI BA PASTEUR YA BA CONGOLAIS BALINGAKI BALOBA TROPS KE YE ALAMUSA MUTU  Ce « miracle » s’est produit à l’église Aurora située à Zamboanga del Sur (Philippines), comme le rapporte « The Mirror ».

Samedi après-midi, une enfant de trois ans s’est réveillée dans son cercueil, soit plus de 24 heures après avoir été déclarée morte.

Surprise, surprise
Un témoin s’est rendu compte que la fillette bougeait et respirait lors de ses funérailles, comme on peut le voir sur la vidéo. Les parents de l’enfant ont eu la surprise de leur vie lorsqu’elle a soudainement ouvert les yeux.

Coma?
Heidil Teelan, un policier local, n’arrive toujours pas à expliquer cette situation. « Visiblement, la fillette se trouvait dans le coma quand sa mort a été prononcée. »
http://www.youtube.com/watch?v=01jlRChW_uM&feature=player_embedded

Conférence-débat 20140713


« Comment amener les congolais à s’entendre rapidement pour contrer efficacement et démocratiquement le pouvoir sanguinaire et destructeur de Kinshasa ? »

Fil rouge proposé par Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

  1. Quels sont les obstacles ?
  2. Quelles sont les opportunités ?
  3. Comment les surmonter les obstacles et exploiter les opportunité ?
  4. Avec quel bénéfice pour nous ?
  1. Quels sont les obstacles ?
    • L’incapacité de nos leaders à se mettre ensemble autour d’un table : UDPS, DC, Apareco, etc.
    • Un pléthore de partis politiques sans idéologie ni programme digne de ce nom et souvent concentrés dans la ville de Kinshasa (1 membre de chaque province). http://fr.wikipedia.org/wiki/Partis_politiques_de_la_R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo
    • Les marches, les rebellions et les sit-in qui ne apportent pas les changements attendus, qui sont organisés sans plans, mais auxquelles nous nous accrochons. https://www.google.be/webhp?sourceid=chrome-instant&ion=1&espv=2&ie=UTF-8#q=les+rebellions+en+rdc
    • Une spiritualité qui mêle des croyances incompatibles : bokoko, christianisime, Islam
      • Un royaume divisé contre lui-même chavirera
      • Une démonstration de notre immaturité
      • La preuve de notre division spirituelle et l’explication de notre division dans les choses temporelles
    • Des niveaux d’instruction très différents qui rendent la communication difficile entre
      • l’intelligentsia qui doit fournir encore plus d’effort pour s’entendre avec l’homme de la rue
      • La base qui n’a pas la même vision du monde que l’intelligentsia qu’elle a formée
    • Un multiplicité de cultures parfois opposées
      • Matriarcat – patriarcat
      • Unitarismes – unionismes
      • Hiérarchisation – Fédération…
      • Dictature – démocratie
    • Une densité de population qui crée pas suffisamment de débats, pas assez contradictions ni de contestations
  2. Quelles sont les opportunités
  3. Comment les surmonter les obstacles et exploiter les opportunité ?
    • Constituer une liste exhaustive de nos problèmes (Appel du Projet 2014 depuis décembre 1999, sans écho favorable substantiel – jusque mai 2014 ).
    • Les analyser soigneusement dans des laboratoires appropriés : sources/origines/causes, conséquences/effets/suites
    • Rechercher les solutions qui conviennent aux congolais en tenant compte de nos cultures, de nos spécificités locales… (Indépendance dans le choix des destinées locales, fédération des ressources dans l’action, séparation du national d’avec le local, élévation du niveau d’instruction – à ne pas confondre avec la scolarité classique…)
    • Élaboration d’une stratégie à mettre en route sans délai, mais avec les précaution d’usage
      • Certaines personnes prennent du temps pour comprendre (Niveau d’instruction, d’éducation, de formation…)
      • Certains risques n’apparaissent ou ne s’observe qu’à la pratique, à l’expérience, à l’action – les imprévus – résoudre collectivement pour s’enrichir mutuellement
      • C’est le projet de société national démocratique, le plus riche, le plus exhaustif dans le traitement des problèmes
      • Se méfier des solution hâtives, des « il n’y qu’à »… des « faisons ceci ou cela d’abord ; on verra le reste après »
  4. Avec quel bénéfice pour nous ?
    • Un projet de société démocratique, le plus complet, le plus fédérateur
    • Une disqualification des dictateurs, des faux gurus
    • Une propulsion de la nation dans tous les secteurs : social, politique, technologie, économie, culture, sécurité…
    • Un attrait qui nous permettra d’engranger :
      • De territoires
      • Des peuples – nos cousins et nos alliés (Bemba, Kamerhe…)
      • Des nations
      • … de lancer les États-Unis d’Afrique

Aprodec Asbl


A l’aube des élections de 2016, nous demandons à APRODEC ASBL de nous expliquer comment elle fit et comment elle attend faire en 2016.

Il faut en effet dores et déjà, si l’on veut bien faire :

  1. préparer des candidats probants
  2. se prémunir contre toute forme de tripatouillage

Qui veut participer ?

palukuatoka@msn.com, palukuatoka@gmail.com, palukuatoka@yahoo.com et palukuatoka@hotmail.com

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Cher (e) s ami (e) s,

L’aprodec asbl (ong non-subsidiée) mène depuis plusieurs années une lutte acharnée contre l’impunité en république démocratique du congo.

À titre indicatif, lors du monitoring du processus électoral congolais de 2011, l’aprodec asbl a découvert que la société belge zestes et ses complices congolais (cei/ceni) ont falsifié le nombre d’adultes en âge de voter avec plus de 9.8 millions d’électeurs fictifs sur un collège électoral de 32.024.640 électeurs enrôlés au 27 juillet 2011.

[Quelle a été la participation d’aprodec asbl dans le monitoring, s’il en était le cas ? Comment cette participation a-t-elle été possible sans subside, dans un pays où les congolais sortent difficilement de l’argent pour un sondage ? Quel rôle a joué la société Zetex dans ces élections, pourquoi et comment ?]

À cet effet, le pouvoir organisateur des élections ayant commandé – avec l’aide de l’assistance internationale – et distribué de manière anarchique 49.100.000 cartes d’électeur notamment aux mineurs d’âge, ainsi qu’aux étrangers, il y a lieu de conclure que les passeports congolais ne garantissent pas la véracité de l’identité de leur détenteur. Ce qui met sérieusement en danger la sécurité internationale et le contrôle des flux migratoires dans le monde. Cf. L’existence en république démocratique du congo des réseaux de trafic d’êtres humains (pédophilie et pédopornographie) ; etc.

[Quels sont les pays qui ont participé au financement de ces élections ? Quelles ont été leurs motivations ? Quelles dividendes en ont-ils tirées réellement et de quelle manière ?]

Par ailleurs, l’augmentation virtuelle du nombre d’adultes en âge de voter (augmentation virtuelle de la population) annihile (ou compense) le nombre de congolais massacrés lors de différents conflits armés internes et internationaux que connaît depuis 1996 à ce jour la république démocratique du congo. En clair, le génocide de plus de 6 à 8 millions de congolais massacrés lors des précités conflits armés n’existe pas sur papier. Les victimes de précités massacres à grande échelle ont été simplement effacées. C’est le crime parfait !

[Quel a été le taux de cette augmentation et sur quelle période ? Qui ont favorisé une telle déprédation du pays ? Comment le peuple congolais peut-il contrer de tels bandits et les traîtres qui font les lits de ces derniers ?]

De ce qui précède, l’aprodec asbl sollicite un soutien « concret» (non des simples promesses, sans lendemain !) De la part de congolais et amis du congo. Ceci, en faveur de différentes actions menées devant les juridictions compétentes.

[Quel est le projet à soutenir, pourquoi et comment ?]

Pour de plus amples informations, veuillez nous contacter à l’adresse indiquée ci-après.

Best regards,

Le secrétariat général.

Aprodecasbl@gmail.com

André Jr Ussungu


Le congo, république démocratique, riche en ressources humaines et naturelles, éclaté par la guerre économique, animée par nos voisins et certains vautours de la communauté internationale, a besoin de tous ses fils, pour recoller les morceaux et engager le pays dans un grand processus de développement. C’est aussi l’engagement que se fixe le groupe le politique congo RDC, afin d’ouvrir les débats d’idées et des projets susceptibles de contribuer à la construction du pays.

Pour la modération : André jr.ussungu.

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Minaku-Diaspora


Minaku – diaspora congolaise : fausses rumeurs sur les incidents

Vendredi 11 juillet 2014

À Ottawa, toutes les sources sont formelles : aucun incident lors du séjour du speaker de la chambre dans la capitale du canada. Le face-à -face minaku- diaspora congolaise a, certes, donné lieu à un débat sans complaisance. Mais, cet échange a été empreint de respect mutuel. Exit donc de folles et fausses rumeurs.

C’est un minaku ayant bon pied, bon œil qui poursuit sa tournée américano-européenne. Notamment avec l’étape de Bruxelles, placée sous le signe de la diplomatie parlementaire. À Ottawa, le président de l’assemblée nationale a bel et bien échangé avec la diaspora congolaise, toutes sensibilités confondues. S’il y a eu pugilat, c’est bien au niveau des idées et non des biceps.

Le face-à-face minaku – diaspora congolaise a eu pour plat de résistance le débat sur la révision de la constitution. À ce propos, le speaker de la chambre et, par ailleurs secrétaire général de la majorité présidentielle (MP), s’est voulu rassurant :  » le président de la république et sa majorité sont déterminés à observer la constitution, à respecter le peuple congolais seul détenteur du pouvoir et à n’agir que dans le respect de la volonté de ce même peuple « . Et aubin minaku de souligner que les institutions de la république ont pour mission de promouvoir la démocratie, consolider l’unité nationale et œuvrer pour la stabilité institutionnelle, économique et sociale.

Occasion pour le speaker de la chambre de faire remarquer à l’assistance que le processus électoral est irréversible. À preuve, depuis 2006, sous la houlette du président Kabila, le peuple désigne librement et régulièrement ses dirigeants.

La RDC est donc redevenue un pays institutionnellement normal. Fort de cet acquis, la plupart d’intellectuels ayant pris part à ce débat, ont exprimé leur désir de retourner au pays. Ce, afin de contribuer à l’effort de redressement en cours via des secteurs comme l’éducation, la santé et la sécurité sociale. L’occasion faisant le larron, l’homme d’état rd-congolais a annoncé une autre bonne nouvelle à ses compatriotes. À savoir que le gouvernement canadien a remis la RDC dans son agenda de la coopération classique.

Enfin, en guise de dessert, la sempiternelle question de la double nationalité. Comme partout ailleurs, la diaspora congolaise du canada est en proie à deux logiques. La première favorable à la double nationalité. La seconde encore réfractaire à cette éventualité du fait essentiellement des conflits identitaires dans l’est de la RDC. Voilà pour la quintessence du dialogue minaku-diaspora à Ottawa.

Pour le speaker de la chambre, cet exercice osé n’est pas le premier du genre. Depuis un certain temps, aubin minaku met à profit ses visites outre-méditerranée et outre-Atlantique pour tailler bavette avec ses compatriotes de l’extérieur. En ce compris les plus radicaux. Un acte de courage qui permet, tant soi peu, de briser la glace d’hostilité dans certains cas et de méfiance dans d’autres. Des échanges de nature à tordre le cou à quantité d’idées reçues par rapport à la gouvernance de la RDC. J.n (forum des as)

Envoyé par : bin mudia <bmmudia@hotmail.com>

Un ingénieur civil en souffrance pour un ignare présumé


Date: fri, 11 jul 2014 15:44:14 +0100

To: lepolitiquecongordc@yahoogroupes.fr; congo@yahoogroupes.fr; congo-uni@yahoogroupes.fr; congovista@yahoogroupes.fr; congocitizen@yahoogroupes.fr; congocultures@yahoogroupes.fr; congokin-tribune@congokingroupes.com

Subject: re: [congokin-tribune] [lepolitiquecongordc] forum des as : minaku – diaspora congolaise : fausses rumeurs sur les incidents

From: congokin-tribune@congokingroupes.com

Minable, minaku se fait damer les pions à la 40ème session de l’apf à ottawa.

La 40ieme session de l’assemblée parlementaire de la francophonie a été un cauchemar pour la dizaine de députés congolais conduits par aubain minaku, le président de la chambre basse du parlement de la rd-congo. Alors que les pprd du canada pensaient garder secret cette visite, un accueil clandestin sera réservé à la délégation à l’aéroport d’ottawa. De montréal, des gros bras sont appelés à la rescousse, entre autre un ancien garde de werrason resté comme réfugié au canada. Sont visibles aussi dans le comité d’accueil, tout le bandundu tribal du pays de la feuille d’érable. Tout autour, aucun opposant, communément appelé combattant. Le cœur net, minaku et sa délégation ont bien cru que le terrain est conquis. Bien au contraire, la stratégie choisie par les opposants faisait plus appel au cerveau qu’au muscle, à l’efficacité qu’au grand nombre.

Est-ce le PPRD qui assure les contacts au Canada entre APF et le parlement congolais ?

Stratégie avant-gardiste

Déjà dans l’hémicycle sis wellington street à ottawa, aucun parlementaire ne souhaite s’afficher avec les rd-congolais. Vendredi matin, la bombe est tombée. Le bureau de l’honorable andrée champagne, présidente internationale du parlement canadien, est saisi par un mémo qui dépeint sans ménagement les turpitudes de minaku et consorts. Honorable champagne n’est pas la seule à le recevoir… la quarantaine de parlementaires canadiens membres de l’apf, non seulement ont le mémo sur leurs bureaux, mais reçoivent des coups de fil de leurs électeurs d’origine congolaise au sujet de la présence des imposteurs venus de la rd-congo.

Lorsque, le jeudi 3 juillet dans la soirée, minaku et sa suite débarquent à l’hôtel laurier, à un jeu de pierre du parlement canadien, où se tenaient les assises de la 40ème session de l’apf, ils trouvent toutes les portes diplomatiques fermées. Une seulement question lui est posée, selon les sources indiscrètes, « est-il vrai que lors de l’adoption du calendrier parlementaire du 24 mars 2014 au palais du peuple de kinshasa, vous avez adopté notamment la révision de la constitution, du code électoral ainsi que du recensement des électeurs ? » qui pis est, le mémo lui est présenté. Cela a eu un effet de bombe.

Très vite, le patron de la chambre basse du palais du peuple de kinshasa fait le rappel des troupes. Les pprd canada doivent organiser une rencontre avec des associations de la diaspora pour arrêter l’hémorragie. La date et le lieu sont choisis : samedi 6 juillet à 18h 30 à l’ambassade congolaise, 18 rue range, à ottawa.

Cependant, les pprd ont du mal à mobiliser. Le président de la communauté congolaise d’ottawa-gatineau, une association supposément apolitique, tente de mobiliser. Il se prend très mal. Il vient tout juste d’arriver à ottawa, de provenance de sherbrooke. Il ne connait presque personne et prend les uns pour les autres. Qu’il alerte par mégarde les opposants. Finalement, la salle est remplie par les membres du pprd et de l’unc… bref, du pareil au même. Et minaku s’est vu, sans le savoir, prêcher devant des convertis. A cœur ouvert, il s’est adressé à la foule présente dans la salle. Minaku a dit être très choqué par ce mémo et souhaitait que les questions soulevées soient traitées en famille.

La sueur froide dans un été canadien très chaud.

Au sortir de l’ambassade, minaku est rassuré que la bombe est désamorcée. Il ignore qu’il a été dribblé par ses propres poulains. Aucun « combattant », ni membre d’un vrai parti politique de l’opposition n’était présent. Le dimanche, il circule même dans la ville et serait reçu chez un cadre influant de l’unc canada, ressortissant de la même province que lui.

Lundi matin 07 à l’ouverture officielle de la 40ème session de l’apf, l’agitation est totale dans le hall de l’hôtel château laurier. Une délégation des initiateurs du mémo débarque. Le carnet chargé. Tête-à-tête avec une telle ou telle autre autorité de la francophonie ou d’un pays membre. Remise du mémo à main propre à abdou diouf et aux autres délégations africaines. Échange de carte de visite avec les chefs de délégations de partout dans le monde. Dans l’entre-temps l’agitation était à son comble dans le camp de parlementaires congolais. Visiblement très embarrassé, un envoyé de minaku tentera d’inviter les pétitionnaires à un face-à-face avec son chef. Le refus est catégorique.

Il est 17h 00, la salle commence à se vider, mais minaku et ses députés restés coller sur leurs chaises. Le nombre de fois que son mouchoir de poche avait à passer sur son front traduisait non seulement sa peur, mais aussi l’humiliation de se faire voler la vedette par des opposants.

Devant le château laurier, les autocars sont déjà prêts pour conduire les invités à la cérémonie de décoration de l’ordre de la pléiade qui se tenait au musée canadien de l’histoire. Au pied des autocars, une autre délégation des opposants attendait les parlementaires de l’apf, calicots à la main. On pouvait lire : « parlementaires de la rd-congo, ne touchez pas à la constitution », « parlementaires de la rd-congo, nommés et non élus », « le canada dit non à la présence des parlementaires criminels de la rd-congo sur son sol », etc.

Après plusieurs heures, minaku se décida de se lever de sa chaise. Comme une souris dans une habitation à chats, il se déplaça d’un poteau à un autre, en prenant soin de se dissimiler soigneusement. Mais le dernier poteau du hall de l’hôtel qui donne à la sortie est à plus de 10 mètres de la porte. Et pourtant le hall est truffé des lobbyistes opposants et combattants qui socialisent avec les parlementaires d’autres pays. Vite, minaku se fait intercepter, remis à l’ordre devant ses compères et, sans autres formes de procès, il ne sauva le peu de dignité qui lui restait qu’en prenant le large.

Paranoïa, un psy est requis

Depuis lundi soir, minaku s’est fait lui-même son propre prisonnier. Il n’est plus sorti de l’hôtel et évite tout face-à-face avec les parlementaires d’autres pays. Toute personne noire qui s’approche de lui, lui fait une peur bleue. Au bar de l’hôtel où il est descendu mardi matin pour prendre son déjeuné, même les serveurs ne comprennent rien du tout. Le très puissant président de la chambre basse du parlement s’est cloîtré à la dernière table qui donne à l’escalier qui mène aux toilettes. De là, lui et sa garde de fortune peuvent tout voir sans être vu. Et lorsqu’un noir tente d’aller au petit coin en empruntant la voie proche de minaku, les ex-gros bras de werrason, encadré par un des frères du musicien réfugié politique à montréal, l’interpellent. Ces agissements finiront par agacer les clients du prestigieux hôtel de la capitale nationale canadienne, qu’un travailleur noir de l’hôtel finira pour dire à minaku et sa suite que s’ils souffraient de la paranoïa, le c…

Comment est-ce qu’un congolais qui écrit si bien la langue de voltaire peut-il laisser son pays ployer sous un joug étranger ? Comment est-ce qu’un congolais ingénieur civil peut-il supporter l’ignominie pour Joseph Hypolithe Kanambe, qui n’aurait pas été à l’école à ce que prétendent certains d’entre nous ? Il y a problème dans la république. Voilà pourquoi je propose au peuple congolais de mener le combat qui consiste à transformer la république en une union d’états indépendants du Congo.

Kinshasa tue sa polytechnique !


Chers frères,

Le moins que nous puissions dire est que Kinshasa tue sa polytechnique. Pour vous en convaincre, j’apporte une des plusieurs pièces à conviction que je possède.

J’accuse le gouvernement de Kinshasa de tuer non seulement nos frères et sœurs, partout dans le monde, mais aussi de tuer notre culture, notre enseignement, et notamment, la faculté polytechnique de l’UNIKIN où nous avons eu à passer 9 années pour terminer les études d’ingénieur civil, qui normalement en prennent 5 ! Pour ceux d’entre vous qui ont connu cette dernière avant 1990, et qui êtes du monde des sciences appliquées, lisez l’entretien suivant, du mercredi 9 juillet 2014, échange entre nous et un candidat ingénieur de cette faculté.

Nous avons en effet, dans le cadre de notre du Projet 2014 et EAE ASBL, sous forme du projet « Questions et réponses », décidé de combattre la déliquescence de nos enseignements, l’enseignement belge et l’enseignement congolais, en permettant aux acteurs (Apprenants, enseignants, parents, entrepreneurs) de voir de face ce qui se passe dans nos institutions.

Lisez !

Bonsoir !

J’ai vraiment du mal à me connecte la connexion est vraiment mauvaise chez moi.

J’ai des questions en G.E.A

En utilisant le raisonnement de géométrie analytique :

Je te suis !

Je reviens devant mon ordinateur !

Tu ne me poses pas de question du tout je trouve !

Moi, j’t’en aurais déjà posé des centaines !

Soit dans un system orthonormé Oxy, un point A de coordonnées (x=4,y=3), un point C appartient à Oy et un point B tel que A,B,C soient colinéaire et que AC=-(k.AB) ou k est une constante positive.

En utilisant le raisonnement de GA

Par exemple, calculer tous les pendules à 1, 2 éléments articulés, normaux et inversés, le cas échéant !

A(4,3), C(0,c), B(x,y), AC=-k.AB

a)Déterminer le point B en supposant qu’il appartient à la droite d d’équation (y=x/4)

(0-4,c-3)=-k(x-4,y-3)

y=x/4

Ok

Tu ne sais pas résoudre ce système de 3 équations en trois inconnues ?

Le point B n’est pas la

Je sais le résoudre svp

En effet vectoriel s’écrit, en scalaire :

-4=-k(x-4) et c-3=-k(y-3)

B=(x,y)

Quel autre B veux-tu ?

Ah oui ! Tout est clair comme l’eau pure

On dit comme l’eau de roche, par ici !

Merci pour la correction.

Calcule l’équation d’un escalier en colimaçon et supposant celui-ci lisse !

On donne, le rayon, la hauteur, le nombre de tours.

Émettre les hypothèses complémentaires de travail !

On n’a pas ça sur le programme je maitrise tout le coin de mon syllaba

Calculer la surface située entre les cercles C1(x1,y1,r1) et C2(x2,y2,r2) dans un cas parfaitement général !

-:)

On procède comment ?

On dessine deux cercles quelconques dans 0xy

Et ?

On hachure la surface entre les deux

C’est fait

C’est fait

On constate que la que la position relative de droite des intersections des cercles et 0x (ou 0y), détermine les limites de l’intégral à calculer pour déterminer l’aire entre les deux !

On constate que la position relative de la droite des intersections des cercles et 0x (ou 0y), détermine les limites de l’intégral à calculer pour déterminer l’aire entre les deux !

Sorry !

J’avais un prof de l’ULB au téléphone pour une personne qui a besoin d’une aide en math !

Donc on calculera la surface du plan OXY qui sera sous forme d’une intégrale bornée puis on soustrait les surfaces de ces 2 cercles

La surface est donc int(x1,x2) de (y1(x)-y2(x)) où

La surface est donc int(u1,u2) de (y1(x)-y2(x)) où

(y1(x)-y1)²+(x-x1)²=r1²

Et

(y2(x)-y2)²+(x-x2)²=r2²

u1 et u2 sont les solutions en x (en y) ordonnées du système de deux équations ci-avant : c’est-à-dire : u1<u2.

int(u1,u2) veut dire intégrale de u1 à u2.

(y1(x)-y2(x)) et la fonction sous le signe intégrale !

C’est intéressent on a discutera plus après l’examen car j’ai examen de GEA demain

Tu es fort en classification des coniques ?

Très fort

x²-2xy-9y²-3x+5y-10=0 représente quoi ?

Hyperbole

Oui !

Plus précisément encore…

Les éléments focaux ?

Non ! Position relative aux axes…

Définie pour tous les x ou pour tous les y ?

Pour tous les y !

Maintenant, comment as-tu fait

Je m’excuse la connexion dérange.

Je calcul puis je vous passe ca

delta=B²-AC

Si c’est delta >0 elle est une hyperbole, delta=0 parabole, delta<0 ellipse

Bonsoir, l’examen d’aujourd’hui est bien passe on nous a donné une équation de la conique puis on a demandé de déterminer les éléments focaux c’était trivial

OK !

Je viens juste de revenir !

J’étais sorti pour une réunion dehors…

Mais une question seulement m’a mis par terre car il n’y avait que 3.

Pour un examen de combien de temps ?

Chaque question comportait des sous questions ?

Ok. On a donné le coordonnée du centre (2,3), la longueur de grand axe 24 parallèle à OX et de petit axe 12.

  1. a) déterminer l’équation de la conique

Chaque question avait 2 sous questions sauf pour l’équation de la conique il y avait qu’une question

Si l’ellipse avait (0,0) pour centre, tu saurais écrire son équation, CandidatIr ?

Tu es encore là ou pas ?

Non je n’ai pas a et b

Ô là !

(x/a)²+(y/b)²=1

Quand x=12, y=0

Bien sûr !

Donc, (12/a)²=1

a=12

Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!!

De même, b=6

D’où, (x/12)²+(y/6)²=1

Mais l’examen était tellement facile

En translatant le tout suivant (2,3), nous obtenons

(x-2)²/144+(y-3)²/36=1

Équation demandée !

Que dis-tu ?

C’était de la soupe à boire, CandidatIr !

Et maintenant que faire s’il n’est pas centré à l’origine des axes

Dis à ton prof que je suis scandalisé par l’amusement que représentait son examen dans une faculté polytechnique.

(x-2)²/144+(y-3)²/36=1

Tout simplement !

Tu veux quoi ?

Tu n’as pas appris l’effet d’une translation (a,b) sur une équation f(x,y)=0 quelconque ?

f(x-a, y-b)=0 !

C’est TOUT !

Et si la courbe est donnée par y=f(x) au départ,

La translation change l’équation en y-b=f(x-a) !

Quoi de plus simple ?

Tu ne savais pas tout cela ?

Tes professeurs devraient tous démissionner ! Ils n’ont pas fait leur boulot !

L’année prochaine, commence avec un pro des mathématiques, de la physique de la chimie non-organique à tes côtés !

Le problème chez nous est que les TP sont pas bien assures

Vous êtes à l’université : vous n’êtes plus au secondaire.

La chimie c’est de l’eau à boire pour moi

Théoriquement – et cela se fait parfois – il suffirait que l’on vous donne le programme et que l’on vous rencontre à l’examen et vous seriez encore mieux formés que tu ne le crois !

C’est parce que on vous a habitués à attendre les profs et les assistants que vous n’apprenez pas bien !

Peut-être bien

Les seules excuses que vous pouvez avoir c’est :

Ne pas avoir les livres, ne pas avoir l’accès au Net, ou ne pas avoir des assistants aux labos !

Le reste c’est de la blague !

Donnez-moi l’occasion et je vais vous mettre tout ce monde au travail, pour vous !

C’est depuis le début que je t’ai dit de me brancher sur ta classe pour que nous puissions surprendre tes profs !

Tu ne veux pas !

J’attends tes questions qui viennent à compte-goutte !

Vous participer à la mort de notre faculté polytechnique de l’université de Kinshasa !

Bien sûr que je veux bien vous aurez des candidats pendant les vacances.

Branchez-vous sur l’EAE ASBL : vous aurez la matière, les questions, les corrigés de vos travaux par Internet !

Et je passerai toutes les vacances avec vous

Vous chaterez, mois, mais tiendrez plus vos croyons et vos gommes !

Mon objectif est : changer le visage de l’enseignement des sciences de l’ingénieur en Belgique et en RDC !

C’est mon projet « Questions et réponses » !

Vous savez tout le monde se méfie de l’internet il pense qu’on utilise seulement pour s’amuser or c’est un meilleur outil pour la formation