Le communiqué de l’UFRC (2)


Les enjeux

Les enjeux sont énormes dans la Région des Grands Lacs. Les vies de Kanambe, Museveni et Kagame dépendent de ce qui se décide à l’Est du Congo. Plus précisément de ce que décident les opérateurs économiques de l’Est du Congo. Si aujourd’hui, nos compatriotes commerçants de l’Est de la RDC décident de ne plus traiter avec l’Uganda, le Rwanda, le Soudan du Sud, la République Centrafricaine, le Burundi, la Tanzanie et le Kenya, Museveni et Kagame mourront à coup sûr et immédiatement. Le rôle des partis politiques est négligeable : ils ne sont pas structurés ni compétents, ni même près de le l’être. Les milices non plus. Versées dans le combat de la dictature par la dictature, elles ne peuvent pas aller loin, dans tous les cas. Dressées contre le monde dit libre, qui dispose d’importants moyens humains, technologiques, politiques, culturels et psychologiques, ces milices se battent à armes inégales. La légitimité et la justesse de leur quête d’indépendance pour la RDC ne suffit pas par elles-mêmes à leur garantir la victoire.

Pendant ce temps, l’Occident comme l’Orient pillent l’Est et même l’Ouest de la RDC.  Les congolais en effet, dorment encore, et dormiront probablement encore pendant quelques deux à trois décennies à moins qu’un génie ne surgisse.

Une stratégie

Une stratégie utile pour libérer l’Est de la RDC, mieux, la RDC toute entière, doit donc actuellement vite intégrer cette donne. Impliquer tous les opérateurs économiques majeurs de l’Est de notre pays permettra d’aller vite, mais bien en besogne. Il s’agit recenser d’abord ces opérateurs économiques. Ensuite, dresser une fiche de suivi l’activité de chacun d’entre eux pour étudier le mécanisme par lequel ils trahissent le pays, tel que nous le savons depuis 1966 déjà. Le mobutisme ayant brimé nos peuples de l’Est, tous nos commerçants de l’Est ont perdu toute la confiance aveugle qu’ils avaient dans l’Etat congolais. Nos opérateurs économiques pensent donc utile de vendre le pays, de négocier avec les pays frontaliers les modalités d’acheminement de leurs produits vers le Moyen-Orient et l’Asie ; le marché européen s’étant fermé aux produits de l’Afrique, pour « protéger » ses industries et ses agriculteurs. Notre récente réunion de travail nous a persuadés de la nécessité de former les acteurs du changement, si nous voulons que ce changement soit démocratique, profitable au plus grand nombre et durable.

L’imposture

L’imposture combine la dictature et la compromission pour profiter de cette crise de confiance en l’Etat congolais qui l’intéresse pour parfaire son projet de la mise à terre de la RDC. Ce projet simple, mais périlleux lui réussit : nous congolais sommes niais, peureux, paresseux, égoïstes et de ce fait désorganisés et inefficaces. Cela facile la sape de notre nation. Pendant que nos opposants se querellent et cherchent comment s’enrichir sans effort et rapidement, l’imposture corrompt, pille, consolide sa position ; dans le seul but d’assurer sa survie. Quand elle sent la résistance populaire se développer, elle recours à la violence gratuite : elle tue à bout portant, elle empoisonne, elle profère des menaces. Pourquoi ?

L’année 2016

L’échéance de 2016 est proche. Kanambe n’a plus droit à un quelconque mandat. D’après sa propre constitution, qu’il tente encore de modifier à nouveau. Il faut pourtant qu’il soit au pouvoir en 2016. Sinon, le prochain président, devra être une personne adoubée. Mais cette personne, nous le savons, n’est pas facile, pour ne pas dire impossible, à trouver. Du moins, s’il ne veut pas le faire par une autre effusion massive de sang. Une effusion de sang que l’Occident commence à avoir dur à porter sur sa conscience collective. Le M23 est perplexe, lui aussi. Jusqu’ici, il a menacé en vain les populations de Rutshuru et de Goma de mort si elles n’évacuaient pas leurs cases. Personne ne bouge, fatiguée de quitter pour revenir… Seule, l’intelligentsia est obligé de prendre le chemin de l’exil. Elle serait, dans la conscience collective de l’Est, la cible privilégiée de l’imposture. Celle-ci, chercherait à décimer toutes les têtes pensantes susceptibles d’organiser la population autour d’un projet robuste de résistance. L’Est de la RDC se vide donc des leaders politiques essentiels. Les partis politiques sans poids, sont mis à genou : ils n’ont rien. Ils doivent tout quémander : si pas d’auprès de l’imposture, c’est d’auprès de l’Occident qu’ils tentent de tout recevoir. Les grands de l’opposition ont démontré leur faiblesse dans le Traité de Nice.

Le Projet 2014

Dans cette jungle, le Projet 2014, attaché à la christianisme, à la démocratie et au libéralisme, est rejeté par la majorité au sein de l’opposition. Non seulement par la peur que le gens ont de la mort depuis bien avant sa création, mais aussi par son refus catégorique de lorgner à la violence comme moyen de combat. Dans une démarche persévérante, le Projet 2014 glane quelsques âmes qui comment à montrer de l’intérêt sans pourtant mettre la main à la patte. En effet, au Projet 2014, nous nous faisons exigeants : participer à la rédaction d’un projet de société (50 pages de proposition originale par trimestre) ou à la gestion fructueuse du développement local sur terrain. Cette rigueur fait que nous devons, logiquement, attendre que le congolais comprenne que sans le travail, aucune libération véritable de notre population n’est possible !

Conclusions

Le travail, au sens large du terme tout comme au sens politique de celui-ci, reste ce à quoi le congolais ne pense pas assez.

Les commerçants vendent nos marchandises à vil prix et un tribut lourd à nos ennemis, continuant ainsi à compromettre l’avenir de notre nation !

Les partis politiques tribaux, régionaux, d’ethnies sont dans l’improductivité totale. Qui pis est, quasiment tous sont dans un processus de la vente de la souveraineté de notre nation. Le peuple ne commence qu’à peine à les découvrir sous leur vrai visage : des bandes de cupides, sans vision, sans idéologie

Les combattants et résistants, très motivés mais pas suffisamment inspirés, ce sont lancés dans des opérations punitives contre musiciens et politiciens du kanambisme. Pour une fois, le 5 février dernier, ils ont enfin compris, à Bruxelles, la nécessité de mener un lutte intelligente et sage. Le temps qu’ils démontrent de leur volonté d’aller dans ce sens et de résultat palpable en terme de mobilisation de foule à cette nouvelle méthodologie, le pays sera dans la souffrance de l’enfantement.

Le Projet 2014, se doit de se rendre compte à l’évidence : 15 ans ne suffisaient pas pour préparer l’avènement d’une union d’Etats indépendants au Congo-Kinshasa. Par la force des choses, la RDC finira pourtant par le devenir. Les signes sont là que les peuples se rendent compte de leurs différences et du besoin de conjuguer leurs efforts.

Le monde occidental et oriental profite des traîtres que sont nos opérateurs écononomiques et nos partis politiques, comme l’ont fait les négriers, les colonisateurs, les dictateurs et comme le fait l’imposture. et demeurent les vrais bénéficiaires du présent systèmes de choses.

Le communiqué n°001/EMG/UFRC/2013 de l’UFRC


Nous annoncions les activités de cette milice le 16 février 2013 dernier : https://projet2014.com/2013/02/16/les-nouvelles-du-maniema/.

Elle peut organiser l’exploitation, la vente et la redistribution du revenu, de l’or, aux travailleurs, sur les territoires qu’elle conquiert, correctement.  Elle peut ainsi convaincre la population non seulement de sa bonne motivation.  Nous ne pouvons mettre en doute, pour notre part, cette bonne motivation.  Mais il faut aussi et surtout qu’elle démontre de son professionnalisme et de ses capacités à gérer le développement en RDC.  Afin de convaincre la population qu’elle peut faire mieux que l’imposture qui se distingue non seulement par ses tueries et sa dictature, mais aussi par sa médiocrité administrative.

C’est alors et alors seulement, que l’accusé Mende aura politiquement tort et sera inévitablement emporté avec son chef.

Veuillez touver ici-bas :

1. Le message qui nous parvient ;

2. Le document attaché (En PDF au départ), que nous avons converti au format texte.

From: africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] On Behalf Of Tamusa Lumembo
Sent: Monday, February 18, 2013 1:29 PM
To: Africa Arabia; andre.flahaut@lachambre.be; Appels Actu; aprodec asbl; Bart Dewever; Benedicte VanDenberg; Bruno Minas; camille.dieu@lachambre.be; Catherine Ashton; charles.michel@mr.be; Colette Braeckman; comm-rep-par@ec.europa.eu; contact.reynders@diplobel.fed.be; Conatct Tv5Monde; dh redaction; EPP democrates groupe; icnc@nonviolent-conflict.org; info@redcross-fr.be; isabelle.durant@europarl.europa.eu; jeanclaude; Kadima Kanyinda; Jean–Pierre Mbelu; Jean Pierre Remy; kabinet.peeters@vlaanderen.be; linda dewin; Louis Michel; Marie France Cros; milquet@lecdh.be; Politique Metro; president@consilium.europa.eu; rudy.demotte@gov.wallonie.be; Congo Souverain; apareco_rp@yahoo.fr; Muana Mfumu; buinja@yahoo.com; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; congo-uni; congocoalition@hotmail.com; MINAFFET COMMUNICATIONS; congoindependant@gmail.com; afriquetime; congokinlibre; Congo One; UCDP; diaspora dcuk; congolais Debout; dec@radiookapi.net; DC; Diatezwa Basile; djongakodi_y@yahoo.fr; dmputu@hotmail.com; Albert Etchumba; reference plus ap; Front Com. des Patr. Congolais; Marie- Claire Fwelo; Fidel; Grands-Lacs Confidentiel; gtmundela@yahoo.com; henri jean bosco muela; hmimbu@hotmail.co.uk; Afrique unie; Jean Kadima Schipa; kambale Phk; kandabongoman2@yahoo.co.uk; katanganews06@gmail.com; lepolitique lepolitique; lubungaundugu@yahoogroupes.fr; Pépin Lulendo; marcelinemundela@hotmail.com; Robert Mbelo; mbongwana@hotmail.com; rolainmena; Muenge Loundu; Maurice GLIGLI AMORIN; Marie Thérèse Nlandu; nguembe@gmail.com; Lambert Opula; raoulepizolo@yahoo.fr; redaction@afriquechos.ch; Congo Résistant; rigogene2002@yahoo.fr; Sala Walser; Patrick SULUBIKA; chantal tshilanda; udps@udps.net; uriel nawej; Augustin Katumba
Cc: bakolo_kongo007@yahoo.co.uk; Blaise Ndongani
Subject: Fw : Flash: Communiqué n°001/EMG/UFRC/2013

En date de : Lun 18.2.13, UFRC CONGO <ufrc1960@gmail.com> a écrit :

De: UFRC CONGO <ufrc1960@gmail.com>
Objet: Flash: Communiqué n°001/EMG/UFRC/2013
À: « allemagne diaspora » <diasporacongolaise-allemagne@googlegroups.com>, « acp@digitalcongo.net » <acp@digitalcongo.net>, « Africanews » <africanleader69@yahoo.fr>, « Afrique unie » <info.afrikunie@gmail.com>, « afriquetime » <contact@africatime.com>, « BAKOLO KONGO RESISTANCE » <bakolo_kongo007@yahoo.co.uk>, « colette.braeckman@lesoir.be » <colette.braeckman@lesoir.be>, « damas bameni » <lecridesopprimes@yahoogroupes.fr>
Date: Lundi 18 février 2013, 13h14

Union des Forces Révolutionnaires du Congo
« Pour un Etat et une Nation Dignes en RDC »

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

UFRC

Union des Forces Révolutionnaires du Congo

« Pour un Etat et une Nation Dignes en RDC »

Etat-major général de l’UFRC

Communiqué n°°001/EMG/UFRC/2013

L’Etat-major général de l’Union des Forces Révolutionnaires du Congo porte à la connaissance de l’opinion que la localité minière aurifère de Punia dans le Maniema (Est de la RDC) est toujours sous contrôle militaire des forces du changement depuis le samedi 16 février 2013.

Contrairement aux affirmations de Lambert MENDE, Punia n’est pas reprise par les FARDC à ce jour. L’Armée de Joseph KABILA est à la défensive sur tous les fronts ouverts par les groupes de l’UFRC depuis le Maniéma, le Nord-Kivu, Sud Kivu et le Katanga.

L’Union des Forces Révolutionnaires du Congo (UFRC) félicite nos soldats pour la discipline et le respect des populations qui marquent nos dernières offensives et progressions sur le territoire Est.

Nous encourageons nos forces en opération dans le Sud-Kivu à Walikale, Shabunda, Mwenga, Walungu, Kabare et Kalehe, à tenir bon. A toutes nos forces présentes sur l’ensemble du territoire, à commencer par celles du Katanga aux portes de Lubumbashi, Harcelons l’Ennemi jusqu’à la neutralisation et l’arrestation de Joseph KABILA.

Vive la République démocratique du Congo!

Vive l’Union des Forces Révolutionnaires du Congo

Bukavu, le 18 février 2013

Pour l’UFRC,

Le Colonel Moké SILUBWE,

Président du Haut Conseil provisoire de l’UFRC et du Comité de Coordination

Porte-parole militaire – Contacts : Ufrc1960@gmail.com

RDC : bantous contre chamites, soudanais et nilotiques ?


“Likembe” tire, encore une fois, la sonnette d’alarme.  Elle s’adresse aux bantous qui dorment, selon elle.  Qui l’écoutera cette fois-ci ?  D’après son propos constant, le combat du congolais doit désormais tenir compte d’une nouvelle donne.  La minorité (soudanais + nilotiques + hema-tutsi  et alliés– notons qu’en RDC on dit plutôt hema et non pas hima, que les tutsi comme les hema ont leurs alliés !), sous le regard d’innocents pygmées, tente de dominer la majorité (bantous) à bien suivre “Likembe”.  Ce qui n’est pas acceptable de fait, dans l’hypothèse qu’elle ait raison et que la démocratie soit incluse dans nos soucis.

Nous l’avions prédit.  Avec la libération des congolais du kanambisme il faut aussi travailler à leur libération des colonisations linguistiques.  Nous l’écrivions ici depuis le 6 juin 2012 : https://projet2014.com/2012/06/12/nos-langues-celles-des-autres/.  Kanambe ne manquera pas de jouer cette carte pour les élections de 2016 aussi, comme il l’a fait en 2011 et en 2006.  Certains d’entre nous risquent de piquer des crises, si rien n’est fait maintenant, avec sagesse, intelligence et détermination.

Chaque congolais doit pouvoir travailler dans sa propre langue, dans sa langue vernaculaire ou dans une langue étrangère démocratiquement adoptée.  Il ne doit pas être obligé d’utiliser une langue qui n’accroît en rien son capital bonheur et qui n’est pas sienne.  De ce fait, notre armée doit être débarrassée du lingala et du swahili là où ses langues à être imposées aux autres.  L’imposition du lingala à l’armée, nous le savons, est un fait colonial fondé sur un préjugé qu’il faut vite effacé.  L’imposition du swahili à une frange de notre armée est un autre fait dictatorial qu’il faut refuser de cautionner.  L’imposition, à nos compatriotes militaires, du lingala ou du swahili est une colonisation linguistique dont il faut vite faire que se débarrasser comme de l’imposture.

Les congolais doivent pourvoir travailler dans leurs propres langues, dans leurs langues vernaculaires ou dans dans des langues d’emprunt démocratiquement choisies par les congolais, comme suggéré par “Likembe” ici-bas.  Ces langues, nous avons tout intérêt à les multiplier.  Nous offrirons ainsi à nos enfants d’apprendre l’utile.  En même temps, nous romprons avec l’aliénation de la RDC à la francophonie qui ne nous rapporte rien, faute d’en faire bon usage :
http://www.paluku.net/2014/contributions/graphelepalukuatokauwekomu/, rubrique Enseignement.

Ce projet est délicat.  Mais sans tendre vers le respect de tout congolais, la paix véritable n’est pas possible en RDC.  L’imposture profitera de la grogne des uns et des autres pour mieux asseoir sa dictature, comme le fit le mobutisme.

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[Dimanche, le 17 février 2013 à 10:26:22 PM] Likembe: Chers compatriotes ( Alire et à réflechir)
Le Congo partage ses frontières avec l’enclave de Cabinda (Angola) et la République du Congo à l’ouest, la République centrafricaine et le Soudan du Sud au nord, l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie à l’est, la Zambie et l’Angola au sud.
Plusieurs centaines d’ethnies forment la population du pays ; le français est la langue officielle et quatre langues bantoues (kikongo, lingala, tchiluba, swahili) ont le statut de langue nationale.
Le peuple congolais est composé de plusieurs centaines d’ethnies plus de 450 formant différents groupes. Néanmoins, de nombreuses langues et cultures de petites ethnies ont tendance à disparaître au profit de celles des grosses ethnies.
Groupe bantou (80 % de la population) :
• Luba (18 %)
• Mongo (17 %)
• Kongo (12 %)
• Autres : Ambala, Ambuun, Angba, Babindi, Bangala, Bango, Pende, Bazombe, Bemba, Bembe, Bira, Bowa, Dikidiki, Dzing, Fuliru, Havu, Hema, Hunde,  Iboko, Kanioka, Kaonde, Kuba, Kumu, Kwango, Lengola, Lokele, Lundas, Lupu, Lwalwa, Mbala, Mbole, Mbuza (Budja), Nande, NgoliBangoli, Ngombe, Nkumu, Nyanga, Popoi, Poto, Sango, Shi, Songo, Sukus, Tabwa, Tchokwé, Téké, Tembo, Tetela, Topoke, Ungana, Vira, Wakuti, Yaka, Yakoma, Yanzi, Yeke, Yela, Batsamba, Baholo, Baboma etc.
Groupe sud-soudanais :
• Ngbandi
• Ngbaka
• Manvu
• Mbunja
• Moru-Mangbetu
• Zande
Groupe nilotique :
• Alur
• Kakwa
• Lugbara
• Logo
Groupe chamite :
• Hima-Tutsi
Groupe pygmée :
• Mbuti
• Twa
• Baka
• Babinga
Chers frères et sœurs bantous, réveillez-vous ! La guerre  qui se passe au Congo  a plusieurs têtes. Ne vous focalisez pas toujours  sur les chamites  càd les HIMA- TUTSI  ou les impérialistes. La guerre se trouve aussi entre minorité et majorité au Congo. La MAJORITE  c’est les bantous qui font 80% de la population et la minorité  est les Sud –soudanais, les nilotiques, les chamites et les pygmées. Mais mettons les pygmées à côté parcequ’ ils ne sont pas dans ce conflit, ils subissent le même sort que les bantous. Le reste de la minorité sont ensemble  et combattent ensemble pour détruire les bantous. Sachez que les 8 millions de morts et les femmes violées ne sont que les bantous et non la minorité. Il y aura des bantous inconscients , la minorité et des infiltrés qui veulent la mort de notre parti le CONGO vont réagir et m’insulter pour orienter le débat d’un autre côté  surtout vers le tribalisme mais la réalité c’est ce que je dis . Apprenez à lire et à regarder sérieusement ce qui passe dans votre pays et vous déchiffrerez la vérité. Regardez qui sont aux côtés des Chamites tutsi- hima dans cette guerre , ce sont les nilotiques à Kisangani et les soudanais à l’Equateur.  Sachez que la minorité a toujours fait et continue a faire que les bantous ne dirigeront jamais le Congo c’est ainsi qu’ils veulent diviser le Congo.