ÉNERGÉTIQUE


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Le désenclavement de la Cité de Nkamba et ses extensions: un projet ambitieux de l’ingénieur Rémy Luvumbu mis sur orbite

https://lebarometre.cd/2025/01/10/le-desenclavement-de-la-cite-de-nkamba-et-ses-extensions-un-projet-ambitieux-de-lingenieur-remy-luvumbu-mis-sur-orbite/
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Nous avons un problème d’hommes qui reste irrésolu en RDC.

Nkamba n’est qu’une cité parmis des milliers de hamaux, de cités, de villes et d’agglomérations non desservies ou mal desservies en eau et en électricité.

Les niveaux spirituels, moraux, intellectuels, techniques, politiques, de notre population, reste encore très bas. Les conditions minimales d’un développement endogène, intégré et intégral sont loin d’être réunies.

Si nous prenons qu’il nous faille un expert congolais de chaque spécialité, pour chaque pool de 10.000 habitants, il nous faudra 10.000 dans le pays de près de 100.000.000 d’habitants que nous sommes.

Depuis 1960 à 2025, nos institutions d’enseignement devraient en pondre 155 chaque année, en moyenne. Personne ne veut travailler cette question de la sorte, dans nos ministères en charge de l’instruction, de la formation, de l’éducation, de la professionnalisation.

En électricité, pour avoir 16 kW/habitant installés, il nous faut un total de 1.600 GW. Notre réserve hydroélectrique, déclarée par la SNEL, n’atteint pas le trentième de nos besoins. Le disponible, n’atteindrait pas le centième (500ème, https://zoom-eco.net/nation/rdc-energie-electrique-le-pays-utilise-2-100-mw-sur-les-2-800-mw-de-capacite-installee-officiel/).

Parlons de l’eau. Il nous faut pomper de l’eau. Plus de 0,800 m³/jour/habitant pour les ménages et les industries. Soient 80 millions de m³/jour. Nous n’en serions qu’à 1,33 millions (https://deskeco.com/2024/09/05/rdc-1-330-000-m3-deau-exploites-par-jour-en-deca-des-3-700-000-m3jour-de-la-demande-actuelle-teddy) !

Nous avons demandé d’intégrer l’ACIC pour participer. Nous avons été débouté, parce que nous ne sommes pas congolais.

Chers frères, le pays se meurt : levons-nous pour travailler.

Nous n’avons pas et nous n’aurons pas d’électricité à vendre !


Voyez comment Inga III battra tous les projets cités avec ses 39 GW, 39.000 MW. Seulement, que l’on ne vous trompe plus : en 2050, nous serons près de 160 millions de congolais et nous aurons besoin de 2.560-5.120 GW, 65-130 fois la production de Inga III. Le reste nous viendra du nucléaire ou des importations. Kinshasa ne peut plus vous tromper : vous qui êtes dans notre groupe où les congolais bossent. Rechercher « Inga » sur projet2014.com pour une démonstration de notre thèse. Le Congo n’a pas et n’aura pas du courant à vendre !

La question énergétique


Notre développement local et notre développement national qui en résulte ne se réaliseront pas si nous ne titillons pas nos parlementaires, nos hommes politiques, nos administrateurs publics, notre intelligentsia, pour qu’ils s’acquittent de leurs obligations dites régaliennes ou civiques.

L’une de ces obligations c’est d’organiser la production, le transport, la distribution et la commercialisation de l’énergie au bénéfice de nos ménages et de nos entreprises publiques et privées. Si le rôle l’Etat est important dans ce domaine, pour nous, ce dernier n’en est pas pour autant le seul à devoir travailler à notre pourvoie en énergie. Des coopératives, des sociétés privées ou publiques peuvent investir dans le secteur.

Cepedant, lorsqu’il est question de traiter de l’intérêt public, de l’avancement de notre nation, il faut constater que depuis que notre État se montre peut visionnaires. En effet, avec près de 100 millions d’habitants, nous avons besoins de plus de 1600 GW installés rien que pour la consommation intérieure. Inga nous fournira à termes 1/10ème seulement de cette production, rappelons-le. En toute logique, l’Est, par exemple, ne doit pas compter sur cette production : non seulement à cause des contraintes techniques, mais surtout en raison en raison de la réserve d’énergie disponible dans le Bas-Congo. Quelques 100 à 150 GW, pour un besoin de 250 GW environ, rien qu’autour de la ville de Kinshasa. Y a-t-il lieu de paniquer ? Oui et non ! Le problème est ailleurs…

2005-2006, nous avons demandé à des amis de CHINT.COM, d’entrevoir l’électrification de toute le pays. Le partenaire potentiel a été très enchanté, a vite délégué un expert pour aller à Kinshasa, prendre les données qui permettent d’évaluer les besoins et les coûts ! Celui-ci a été reçu en pompe par le Président de la République et par notre ministre en charge de l’énergie ; mais, en raison des élections en vue et des appétits financiers, le projet de l’EAE ASBL que je dirige est tombé à l’eau ! Près de 500.000 € étaient demandé à notre expert pour sortir quelques données des tiroirs… Au bout d’une semaine de séjour, notre envoyé hatif de Chint.com est rentré bredouille, zinsi que nous avions prévenu notre partenaire ! Pourquoi ?

  1. Produire 1.600 GW nous coûtera pas moins de 3,2 à 13 billions d’Euros.
  2. Financer un tel projet requiert de la grandeur de la part des hommes d’état.

Remplir ces conditions requiert de nous un travail politique et technique conséquent. Sommes-nous prêts à nous mettre au travail avec en tête les 1.600 GW et les 13 billions d’euros à mobiliser ?

Rejoignez le Projet 2014 !

Boyebi kokosa te !


Bantu ya ISTA batalela biso likamb’oyo, président de la République apema nanu!

SNEL bayebi kokosa te. Étonnante RDC! Un pays où ses ingénieurs peuvent mentir publiquement à tout un peuple !
Depuis hier, j’ai fouillé dans tous les manuels d’électricité, je n’ai lu nulle part où il est indiqué l’existence d’une crainte de voir la foudre sectionner un conducteur d’une ligne haute tension comme une fatalité, à l’instar d’un des effets cycloniques. Pourtant, les lignes HT sont d’abord équipées d’un câble de garde au dessus de la ligne elle-même, calibré pour devier et anéantir la trajectoire des effets de surtension induits par la météo. Et c’est pas tout. Ensuite, il y a des parafoudres qui sont installés sur la crête des pylônes. Et puis, dans les salles de commandes de chaque poste THT sont installés des appareils de lecture qui font couper automatiquement dans moins d’une seconde l’alimentation de la ligne dès qu’il y a surtension. De telle sorte que le câble qui serait sectionné suite à la foudre (cas unique qu’en RDC paraît-il) s’abatterait au sol déjà hors tension. Mon Dieu !!! Les disjoncteurs sont installés dans les postes THT pourquoi ???? Et puis, ces lignes ont une durée de vie telle qu’elles sont appelées à vieillir comme vont vieillir les voitures pallisade distribuées à tour de bras aux politiciens. Si les câbles de la ligne Zongo-Kinshasa sont vieux d’un siècle et que la SNEL a oublié de les remplacer, où est le problème de la foudre qui fait son travail que Dieu lui a demandé de faire sur la terre ??? Si tel était le cas, les foudres qui s’abattent par milliers par jours partout au monde couperaient tous les jours les câbles des milliers des lignes THT à travers le monde. Le prix de 5 voitures Palissade suffit largement pour renouveler un dispositif de sécurité et de protection d’une ligne à chaque fin de cycle de mise en service (5 à 10 ans)

Boyebi kokosa te !!

Daniel MAKILA KANTAGNI
Sénior Manager de sociétés de Droit OHADA, Manager de Travaux Publics

Ituri : insécurité électrique en plus…


Nous avons développé la question dans le groupe WhatsApp « Projet 2014 ».

Des hommes meurent comme des mouches en RDC. Le peuple, qui découvre ses erreurs, plutôt que de se repentir de ses péchés, s’accroche au népotisme et à l’arbitraire. Les conséquences sont là.

Notre peuple découvre notre insécurité, notre misère énergétique : elle va exposer ses transformateurs au stade… Comme toujours, il applaudit et danse.

Le pays continue donc sa descente aux enfers !