Nos leaders…


Nous devons bien connaître nos leaders. Pour ne pas tomber dans les erreurs du passé, il nous faut cette connaissance plus que parfaite.

Beaucoup d’éloges et critiques de ces hommes sont sur le Net. Mêlées de vérité et de mensonge, il faut implorer la grâce de Dieu pour discerner le vrai du faux.

Les enjeux finaciers étant énormes, près de 1,5 billions d’Euros par an, selon nous, il faut bien ouvrir les yeux et l’esprit avant de lire.

Nous disons que le pire est à venir… Le Bandundu ne parle plus de ses vaches… Où sont-elles passées ? Elles sont déjà oubliées ? Pourquoi ?

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Assez ! Être trahi.


La trahison, le crime de lèse-nation, bat son plein en RDC. Depuis la nuit des temps… Voici, en fin d’article, notre réaction à chaud à une dicussion d’un groupe iturien.


A Kinshasa, l’opposition affiche son unité sans citer Katumbi

Trois partis d’opposition congolais ont affiché leur rapprochement jeudi à Kinshasa sans mentionner le nom de l’opposant en exil Moïse Katumbi qui a lancé lundi sa propre candidature aux élections prévues le 23 décembre en République démocratique du Congo.

Le parti historique d’opposition Union démocratique pour le progrès social (UDPS), le MLC des proches de Jean-Pierre Bemba et l’UNC de l’ex-président de l’Assemblée Vital Kamerhe ont affirmé « leur détermination d’aller aux élections cette année 2018 » dans une déclaration commune devant la presse.

Ils ont rejeté « la machine à voter » prévue par la commission électorale pour enregistrer les votes aux trois scrutins présidentiel, législatifs et provinciaux.

Ils n’ont pas cité le nom de Moïse Katumbi, pas plus qu’ils ne se sont ralliés à son mouvement « Ensemble pour le changement », lancé lundi depuis l’Afrique du Sud avec l’objectif de gagner les trois élections prévues le 23 décembre 2018.

A l’inverse, les trois signataires se déclarent « ouverts à toutes les forces politiques significatives qui veulent les rejoindre pour l’avénement de l’alternance politique en décembre 2018 ».

Ils confirment des contacts évoqués dans la presse avec une formation de l’actuelle Majorité présidentielle (MP), le Parti lumumbiste unifié (Palu), pour « l’émergence d’un large front républicain et démocratique ».

La déclaration est signée par Félix Tshisekedi, fils d’Etienne le fondateur de l’UDPS décédé en février 2017, Vital Kamerhe, et Eva Bazaiba, députée et figure de proue du parti de l’ex-chef de guerre et vice-président Jean-Pierre Bemba, en prison à La Haye après sa condamnation par la Cour pénale internationale (CPI).

M. Tshisekedi devrait être désigné président de l’UDPS et candidat à l’élection présidentielle lors du congrès extraordinaire de son parti désormais annoncé les 30 et 31 mars.

Le deuxième et dernier mandat de l’actuel président Joseph Kabila a pris fin le 20 décembre 2016. Des élections prévues au plus tard en décembre 2017 ont été reportées, officiellement en raison des violences au Kasaï (centre).

L’opposition avait dans un premier temps rejeté le nouveau calendrier électoral présenté le 5 novembre 2017.


Cette sagesse n’est que d’apparence.
Concentrons-nous sur de nouveaux leaders qui voient autrement la gestion du Congo : la collégialité !
Nous avons proposé à Alula et Matungulu la construction d’un présidium que mon parti, le Mouvement Réformateur belge, est prêt à soutenir.
Votre soutien, pour pousser les deux à trouver deux autres (ngala et luba), qui satisfassent nos 7 critères, résoudra le problème congolais.
Quant au RASSOP, à la CENI, aux FARDC, à la PNC, au parlement et à la CENCO, ils ont déjà assez trahi. Ne trouvez-vous pas ?

Armes ou droit ?


Si dessous notre réponse à un patriote combattant.


Cher frère,
Ton analyse de la situation est juste à notre sens. Investir dans la guerre sans moyen c’est du suicide.
Dans la diaspora, il existe une frange de congolais qui veut aider ceux qui luttent avec les armes, mais de la bouche seulement, pour la plupart ! Quand il faut procurer des armes ou tout autre ressource logistique, ils se disparaissent, ils reculent, tous ou presque !
Nous autres, nous prônons la lutte juridique. Nous sommes très minoritaires. Cependant nous y tenons. Parce que nous ne croyons pas que l’on puisse installer un État de droit en misant sur l’arbitraire ! Qui allons-nous tuer ? De quel droit ? Comment ? C’est toutes ces questions qui nous font dire que si nous ne voulons pas nous retrouver à la CPI demain, un jour, il faut investir dans la lutte juridique. Au début, ça sera difficile, mais très rapidement nous prendrons le dessus, si les congolais veulent réellement aller vers un État de droit. Avec la guerre, nous appelons d’autres guerres contre nous, une fois au pouvoir !

Cela paraît simple à comprendre. Cependant, seuls les rares hommes humbles y croient et s’y applique avec persévérance. La foule, dans sa folie meurtrière, continue à croire et à investir dans les improductives guerres.

RDC : fermier distrait !


LE PROJET TRANSAQUA ET LA GUERRE DE L’EAU AU CONGO

Le projet Transaqua, dont les Congolais ne parlent pas beaucoup, est un projet qui consiste à « voler » les eaux du fleuve Congo pour aller remplir le lac Tchad menacé de dessèchement. Ce projet est à une phase très avancée de discussion entre plusieurs pays (Nigéria, Tchad, Cameroun, Chine, Italie,…) sauf la RDC. C’est comme si, en tant qu’éleveur, vous apprenez, par hasard, que les gens dans le quartier organisent une fête, et que c’est votre chèvre qui sera mangée. A aucun moment, les organisateurs de la fête ne vous ont demandé si vous avez ou pas l’intention de donner (ou de vendre) votre chèvre. Les gens derrière ce projet Transaqua font comme si le peuple congolais n’existe pas, que les Congolais, s’ils existent, n’ont pas besoin des eaux du fleuve Congo, ou que ce fleuve n’appartient à personne ! Or, il a été démontré, notamment par le chercheur congolais Sinaseli Tshibwabwa, membre de DESC-Wondo, que si ce projet Transaqua est exécuté dans les conditions actuelles, les conséquences économiques, écologiques et même sociales seront très graves. Le barrage d’Inga n’aura plus assez d’eau, et les Congolais pourront dire adieu au grand projet Inga III. Le trafic entre Kinshasa et Kisangani sera durement affecté parce qu’il n’y aura pas assez d’eau dans le lit du fleuve, à certains endroits. La pèche qui nourrit plusieurs millions de Congolais va, elle aussi, être affectée parce que plusieurs espèces vont disparaître. Enfin, des communautés vivant autour du fleuve pourraient basculer dans des conflits violents pour se disputer le peu de ressources résiduelles du fleuve ainsi diminué. Pour rappel, en 2009, déjà, c’est le genre de conflit (sur les droits de pêche) opposant les communautés Enyele et Monzaya qui avait mis l’ancienne province de l’Equateur à feu et à sang. Enfin, et c’est ce qu’on appelle « la guerre de l’eau », les bailleurs derrière ce projet, après avoir négocié en cachette avec le président congolais et payé des pots de vins, n’accepteront pas que les populations congolaises s’opposent à l’exécution du projet. Des armées nationales, étrangères et des milices pourraient se coaliser pour aller occuper militairement les territoires du bassin du fleuve (Equateur, Province orientale) et chasser (ou massacrer) les populations tentées de s’organiser pour s’opposer à ce projet. Le Congo risque de passer du « génocide du coltan » au « génocide de l’eau » après « le génocide du caoutchouc » !

Source :

http://www.rfi.fr/afrique/20180228-nigeria-projet-remplir-lac-tchad-abuja-congo-rdc-bassin-conference?ref=fb_i

ANR : POLICE JUDICIAIRE OU POLICE NATIONALE ?


Chers compatriotes,

Il y a quelques temps nous postions sur la prison en RDC. Aujourd’hui, les nouvelles qui nous parviennent sur l’ANR, ne surprennent pas, mais appel à un véritable soulèvement populaire. Sinon, Kabila et ses sbires nous exterminerons tous. À nous de décider. Nous reproduisons ici les nouvelles fraîches se rapportant à cette agence. Une institution qui est sensée nous aider à connaître qui fait quoi exactement dans notre pays pour prévenir les dangers qui nous guettent. Hélas ! La réalité « serait » autre, depuis notre indépendance nominale du 30 juin 1960. Toutes nos agences de renseignement, sans exception, ont été inféodées au pouvoir en place et ont travaillé, bien souvent, au détriment du renseignement de notre peuple. L’ANR est-elle donc depuis lors une police judiciaire ou une police nationale ? Et de quel genre serait cette police ? Si nous n’agissons pas vigoureusement, si nous ne gagnons pas la guerre contre l’imposture, qu’adviendra-t-il de nos enfants ? Telle est notre préoccupation en vous livrant les témoignages qui nous parviennent du pays, à flot, depuis que nous l’avons quitter en 1988 jusque ce jour ! Ces cris de nos frères sont parfois lacunaires ; cependant, quand on connait le parcours de la RDC, tout cela devient comprehensible.

Voici ce que nous apprenons et qui doit être lu avec un sens critique.


Par un contact WhatsApp qui requiert l’anonymat

Depuis plus de 3 ans, maintenant, l’ANR, l’Agence Nationale des Renseignements de la RDC, s’est attribué le mandat de juger des dossiers civils ayant dans le but d’escroquer les citoyens, de les intimider ou d’éliminer les opposants politiques au régime de Kabila. Les cas dits de viol et d’autres crimes vrais ou inventés, qui ne cadrent pas avec la mission d’un service de renseignement public, sont devenus désormais des sources d’enrichissement des sbires de Kabila, des agents zélés des services de l’ANR.

Au lieu d’aller chercher des renseignements sur ceux qui tuent nos frères à Beni, Butembo, Bunia, Walikale et autres, dans l’Ituri, le Katanga, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, les Kasaï, le Bandundu, Kinshasa et bien d’autres provinces, des agents de l’ANR se distinguent dans ce qu’ils appellent la traque des dossiers prétendument judiciaires, mais souvent inventer par les membres de la majorité présidentielle qui voudraient régler quelques comptes obscurs avec leurs ennemis ou avec les opposants au régime de leur patron, le Président Joseph Kabila Kabange. Certains d’entre eux sont devenus de véritables vedettes dans l’art d’extorquer, impunément, de l’argent aux citoyens, semant ainsi non seulement de l’insécurité morale chez leurs victimes, mais allant jusqu’à dégrader gravement l’intégrité physique de celles-ci, quand ce n’est pas les conduire à la mort pure et simple.

M. Joseph Agano, par exemple, sujet gabonais de nationalité, s’est vite vu expulsé après une année de détention à l’ANR parce qu’il était en conflit d’affaires, dans un commerce de ciment, avec le ministre Bahati Lukwebo.

M. Edmond Nkuli, a passé deux ans de calvaire, oppressé par l’ANR, sans jamais être assisté pour une affaire touchant à ???.

M. Muke Zinga, s’est vu maltraité pendant deux ans par la même ANR, accusé de tentative d’escroquerie de Mme le gouverneur lol (???) à être (???).

M. Nkwaranko, accusé de viol sans preuve, a trimé pendant une année entière, dans la geôle de l’ANR.

M. Annicet Nkuli, dans une affaire civile l’opposant à l’ancien vice-ministre des finances, Albert Mpeti, s’est vu confié aux tortionnaires de l’ANR pour le « discipliner ».

M. Kamango Kombozi, accusé de vol dans l’entrepôt de son patron indien, ami de à M. Kalev Mutomb, s’est retrouvé confié à l’ANR.

Le Colonnel John, écope six ans de séquestration, sans être jugé ni assisté, sous les regards impuissants de nos concitoyens muselés.

Le Colonnel Birotsho, a lui « mérité » quatre 4 ans, dans des conditions comparables.

Un cadre d’une entreprise (prénoms, noms et post-noms manquants) est traqué par l’ANR, parce qu’il doit 4.000 $ à une de ses collègues de service (identité ???), bien connecté à l’ANR.

Ils sont très nombreux dans notre ville de Kinshasa, dans les autres localités de notre République, qui insécurisent. Les agents de la 1ère et 7ème directions de l’ANR, créent une psychose que personne jusque-là n’arrive à dompter.

Toutes ces opérations de l’ANR sont cautionnés par le régime de Kabila qui en tire des profits pour soudoyer ses sbires. Des pots de vin changent de main. Des rançons sont obtenus dans certaines situations pour libérés les « prisonniers » qui ne sont jamais passer par un jugement digne de ce nom. Le pays pourrit de la sorte…

Quant au Raïs Kabila lui-même, rien ne lui rappelle plus le cas Hussein Habré qui croupit en prison à vie suite aux fautes commises par Idriss Déby Itno, son ancien directeur des services de sécurité.
Nous, forces vives de la nation congolaise, en quête de notre notre indépendance véritable, interpellons nos compatriotes, les ASBL, ONG, églises et sociétés civiles, commis à la défense du respect des droits humains en RDC, à accroître la pression sur Kabila, sans délai et en utilisant tous les moyens en notre pouvoir, ensemble, pour que demain, lui-même, et tous ses sbires, se retrouvent devant une vraie justice.

Une bonne manière de le faire, c’est d’investir dans notre démarche qui vise la disqualification de l’imposture et non dans des élections qui ne feront qu’accroître notre misère, notre ignominie et la décimation de notre peuple.

Muke Zinga et autres, opposés dans des affaires contre la 2ème femme du gouverneur Jean Pierre Lola Kisanga du Haut-Uele, ils sont encore en détention illégale depuis belle lurette (précision de la durée ?).
Edmond Nkuli croupit encore dans les geôles de l’ANR jusqu’aujourd’hui et cela peut être vérifié par n’importe quelle organisation de défense des droits humains.
Dernièrement 22 détenus ont fait grève de la faim pour protester contre leur détention qui durait sans jugement digne de ce nom. Depuis, ils ont été transférés dans un lieu ou dans des lieux inconnus de leurs parents. C’est notamment le cas de Kombozi Kamango et autres.

Mme Botela Bah, elle, vient d’être séquestrée pendant près de 22 mois (ou 19 mois ????) pour une affaire de vente de parcelle tout simplement parce qu’elle a pour partie adverse, l’Honorable François Rubota, du MSR, malgré l’intervention de son avocat qui demande, sans succès, le transfert de son dossier par le Ministre Alexis Thambwe Mwamba.

Colonel John et Birotsho ???

L’administrateur principal de l’extérieur (Saint-Pierre) et le conseiller juridique principal de l’ANR, M. Shematou (Saint-Paul) ne font rien pour libérer de nombreux malheureux dont on sait bien pourtant qu’ils sont détenues abusivement dans les geôles de l’ANR. C’est le cas de Yousouf Omba et compagnies qui forment une véritable association de malfaiteurs et bénéficie des bonus et commissions de 10% ; qui les obligent à garder et traquer même des innocents, pour avoir de quoi finir leurs constructions.

[Dans l’affaire Jean Pierre l ??? Mme Hortense ???? et quoi ???
Dossier 4000$ ????]
M. Trésor Olangi et tiers ( ??? alliés), sont dans des dossiers « d’escroquerie ».

Sur les dossiers traités à l’ANR aujourd’hui, on estime que 90% s’y trouvent pour escroquer nos concitoyens qui n’ont pas d’appui dans la sphère du pouvoir et tout cela sous la barde de M. le Président de la République. Pour atteindre leurs objectifs, les agents de l’ANR inventent des crimes de toutes sortes : abus de confiance, viols, escroqueries, etc.

Le Colonel ??? Birotsho, accusé de l’assassinat du Colonel Mamadou Ndala, croupit dans les locaux de l’ANR, plutôt que d’être transféré dans une quelconque prison, telle que celle de N’dolo par exemple.

Dans la commission pénitentiaire de l’ANR les avis sont partagés. Pour les uns, les membres de l’ANR doivent absolument rentrer dans leurs attributions ; tandis que pour les autres il faut se mettre au service des membres de la majorité présidentielle qui soutiennent Kabila dans la pérennisation de son pouvoir.

Kabila doit faire très attention pour sa vie. Il devra probablement bientôt être conséquent avec lui-même. Devant la CPI, comme Bemba, il risque de se retrouver sans tous ses sbires qui aujourd’hui profitent de son nom pour faire leur business macabre. Le Général Amuli Bahegwa du CFMG de l’ALC, chef d’état-major général de l’armée de libération du Congo, pendant ce temps, sirote quant à lui son vin et mange son caviar à Kin Malebo.

Que peut J. Paluku ?


Être solidaire, patriote, c’est savoir avertir à temps, conseiller, exhorter ses concitoyens.  En 2001, nous déconseillions vivement à notre frère J. Kabila de prendre le pouvoir au Congo.

Aujourd’hui, contrairement à ce que d’aucuns pensent, il ne sait plus comment s’en défaire. Difficile d’appliquer notre conseil : aller aux études ou aux affaires. C’est « un peu tard » ; quoique….

Notre autre frère, J. Paluku, n’est pas loin d’atteindre un point de non retour. Que peut-il encore faire ? Quand, où, comment et pourquoi ?

Son tweet nous amène à suggérer une piste. Nous pourrions nous tromper dans notre analyse, mais il vaut mieux avertir, prévenir que rester égoïstement observer un frère tuer par des étrangers à notre culture.

Médiatiser peut avoir un autre impact. D’autres pourraient abonder dans le même sens que nous. La pression sociale peut finir par avoir gain de cause et dé-chaîner, dé-bâillonner.  Suivez donc attentivement le vent qui souffle à l’Est de la RDC et réagissez à temps utile…


JULIEN PALUKU
Après une dizaine de jours dans la province de l’Ituri où sont signalées quelques atrocités, le VPM Henri MOVA de passage à Goma pour prendre également la température de la province du NK qui parfois arrive à 100 degrés.


G. Paluku-Atoka Uwekomu @uwekomu
Que d’argent du contribuable congolais jeté à l’eau par ces inutiles déplacements coûteux en argent et envies ituriennes et kivutiennes.

Nous admirons votre loyauté dans le service à rendre à la nation. Seulement, cependant, au stade où nous en sommes, cette loyauté doit clairement être un respect de votre base : les nord-kivutiens. Or, que veut-elle, cette base ? La paix et l’enrichissement de tous qui signifie la traduction en justice de l’imposteur au service duquel vous êtes depuis quelques années, sans pouvoir réel d’aider votre population.

Il devient de plus en plus clair que la seule façon pour vous, aujourd’hui, de rester du côté du peuple, c’est de savoir vous échapper. Le peuple nord-kivutien peut vous y aider, avant qu’il ne soit tard. Quant à Kabila, qui fait notre honte, nous swahiliphones, nous savons que ses années sont désormais plus que compter : de plus en plus de congolais découvrent qu’il ne soit pas celui qu’il le croyait être.

C’est notre manière de solidariser que de vous avertir des risques que vous prenez en participant, volontairement ou par distraction, à la décimation de notre peuple par ses ennemis désormais mieux identifiés par ce dernier lui-même.

Au-delà du slogan !


Kongo Ya Sika !

Ce parti se minimise…
Pourtant, c’est chez nous, Kongo Ya Sika, que 1500 milliards d’Euros de budget annuel est proposé aux congolais. Partout ailleurs, c’est le dixième !
C’est chez nous que l’État congolais s’endettera chez ses citoyens pour les libérer et non pas chez des étrangers pour les aliéner !
C’est chez nous qu’un vrai présidium mettra fin à la dictature et aux népotismes qui gangrènent notre politique !
C’est chez nous qu’il y a l’excellence, la compétitivité, la grandeur, la gloire : l’oblgation scolaire, l’obligation de travail et l’obligation de qualification !
C’est chez nous que les discriminations à l’instruction, à l’embauche, salariales disparaissent immédiatement !
Nous sommes les seuls à garantir aux congolais quils ne seront plus esclaves : minimum vital, salaire minimun, travail légal !
Kongo Ya Sika est la solution globale au problème congolais. https://chat.whatsapp.com/Hbr5DPkbbiEHwx8eZAmfwF

Katumbi au pouvoir…


Katumbi au pouvoir, dans le Sud-Katanga, ferait certainement mieux que Kabila au regard de l’amour qu’il a manifesté pour les siens du Sud-Katanga et de la chrétienté.

Cependant, en l’État actuel de la constitution de Kabila de 2006, il ne serait pas présidentiable, selon les informations en notre possession – à vérifier un jour, en raison de ses origines.

Son enrichissement sous le régime de celui qu’il décrie aujourd’hui seulement, pose également problème aux congolais perspicaces qui voudraient s’assurer qu’il ne soit pas le résultat d’un pillage abjecte du pays dont il se clame citoyen.  Il faut donc se demander comment il se comportera quand il sera juge suprême et parti au procès qui attend les présumés pilleurs de notre nation à l’avènement d’un État de droit au Congo.

Son projet de 100 milliards de dollars – ou d’autant d’Euros, représente le dixième de ce qu’il faut au Congo pour sortir le pays de l’esclavagisme d’État qui prolonge la colonisation depuis Kasa-Vubu.

Plus fondamentalement, pour nous, que dire d’un patriote à qui nous sommes liés, sous plus de six rapports différents, mais qui refuse de nous rencontrer pour étudier comment unir l’opposition ?  En effet, nous sommes tous chrétiens, swahiliphones, capitalistes, « congolais », bruxellois – même si c’est temporairement, de l’Est du Congo. Celui qui n’aime ses propres frères, avec qui il a autant d’attaches, comment aimera-t-il les nombreux congolais qui ne sont ni de sa religion ni de sa langue ni de sa région ni de son obédience politique ni de sa race ni de sa ville ?

Exiger…


Depuis le péché d’Adam et Éve, notre vie est difficile. Il faut se battre pour manger, apprendre, se soigner, etc. Et qui pis est, quand vous le faîtes, d’autres compatriotes se lèvent pour vous empêcher de jouir de votre repas, votre instruction, vos soins médicaux et autres droits dits humains.

Exiger le respect de votre droit n’est pas un acte illicite ni malhonnête. C’est un devoir citoyen. C’est un acte, une action légitimes et civiques.

Le régime de Kabila nous prive de tout. Exigeons le respect de notre nation en le traduisant en justice, pour quitter son joug. C’est possible et même facile ! Quoi ?

  1. Chageons de leaders. Il suffit de refuser la soumission à une imposture.
  2. Travaillons toujours par projets écrits. Pour y voir clair, pour pouvoir évaluer.

Ne soyons surtout pas minimalistes. Nous avons droit à au moins 1250 € nets par mois et par personne isolée ; et de 2500 € nets par mois et par ménage où Monsieur et Madame travaille, même au champ ! Ajoutons des allocations d’au moins 300 € nets par mois et par enfant en charge.

Utilisons pour cela tous les moyens raisonnables, légaux pour obtenir le respect de notre peuple ; et ce, sans délai. Vous qui êtes sur terrain, ne travaillons pas en ordre dispersé : concertons-nous toujours avant de passer à l’acte. Inutile de vous cacher : le Congo est notre patrie et non celle des sbires congolais ni de Kabila seuls. Nous n’y sommes pas des voleurs !

Kabila est fini…


Nous avons construit une proposition au départ d’une conversation entre les membres d’un réseau social des congolais. Suivez.

« Inutile de répondre à ce médiocre qui pense qu’il a le monopole du mensonge et du langage de la rue. Tout le monde peut parler comme un salaud. Que Mende ne dépasse pas les bornes. »

« Ne perdons pas le nord !
Mende nous dit la vérité. Qui a élu Kabila ?
Le peuple !
Tshilombo a-t-il le mandat du peuple pour détrôner Kabila ?
Non !
Qui a ce mandat ?
Les parlementaires !
Ont-ils reçu, du peuple, l’ordre de démettre Kabila ?
Non !
Pourquoi ?
Le peuple sait que les voix des kabilistes sont majoritaires au parlement et au Sénat et que, démocratiquement, Kabila gagnera encore et toujours !
Comment faire pour démocratiquement renverser la vapeur ?
1. Rappeler ou dénoncer publiquement les parlementaires traîtres.
2. Nous élire d’autres parlementaires patriotes.
Le projet 2014, c’est cela : la voie royale pour démocratiser notre pays qui est sous une démocrature du fait de nos mauvais choix passés, qui restent non corrigés. »

Les congolais commencent à mieux saisir, à comprendre plus les enjeux ; et, surtout, à entrevoir des solutions qui s’attaquent aux racines de nos maux.

Nos échecs dont en train de nous forcer à la maturité. Quelques génies s’engagent dans la bataille. La victoire prendra le temps d’embraser toute la République. Ceux donc qui compte encore sur Kabila ont le temps de se raviser. Sous peu, ce sera tard ! Parce que le régime de Kabila que nous voyons est en réalité déjà fini.