Crise et solution


(1) L’ultime solution à la crise politique made in Congo reste (2) la rue et non (3) les negomanies comme celle des pourparlers du centre interdiocésain, de la cité de l’OUA qui ne visent que (3) inaugurer (4) le glissement total du régime en place pour (5) faire plaisir aux ennemis de la démocratie en RDC. Heureusement (6) le Saint Père a compris et n’a pas voulu venir mettre ses pieds dans le pays assiégé par les hors la loi dans toutes les institutions du pays au grand dame du peuple.  (7) Peuple congolais, personne ne se trouera jamais la peau pour votre destin si vous ne vous prenez pas en charge en (8) imposant (9) votre constitution qui est ignorée et taraudée par une caste au pouvoir (10) depuis 2001 en RDC. C’est comme ça que, devant une crise politique majeure, on voit se ruer sur les postes les opportunistes en crise de conscience.   Quand ils sont en quête du pouvoir, ils n’entendent plus le cri de détresse du peuple qui crie misère, souffrance,…
Par Léon Tsongo
Le défenseur des intérêts du peuple en travers une lutte radicale pour un changement radical !

Analyse à chaud des propos de Léon Tsongo du groupe WhatsApp Ujana-Nord Coordination, par Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

(1) L’ultime solution ou plutôt la solution ultime, dernière, finale à la crise congolaise ne sera véritablement, définitivement connue qu’à la fin de cette dernière. Cela ne doit pas, il est vrai, nous empêcher de trouver à cette crise que les autres n’arrivent pas encore à nous présenter ou à mettre en oeuvre avec succès. Selon nous, plusieurs facteurs expliquent à suffisance nos échecs passés, présents et du futur proche. L’ignorance, la négation ou la négligence, dans nos démarches antérieures et actuelles, des sources, causes et origines des problèmes que nous vivons comme nation. La non prise en compte des conséquences, effets et suites de la situation que nous entretenons par notre passivité, notre inaction, en tant que peuple. L’absence d’une description précise, totale, démocratique, claire des problèmes. Le refus, le rejet répété, la négligence d’un examen profond, systématique, dépassionné de toutes les solutions envisageables aux problèmes. Le divorce d’avec l’instruction, la formation et l’éducation des populations, etc. Notons en passant que la crise que vit le Congo soit vécu par d’autres pays aussi : sous d’autres formes. En revanche, l’incapacité à mettre en place des stratégies gagnantes pour combattre les maux est singulière et quasi particulière aux peuples de l’Afrique Centrale, en exagérant un peu…

(2) La rue, non plus que les armes, nous l’avons toujours dit, contrairement aux combattants, aux résistants, aux lumumbistes, aux marxistes-léninistes ou encore rebelles, ne résoudront pas le problème congolais. Ces problèmes, au plus pressant, sont aujourd’ui : l’insécurité et la pauvreté dans lesquelles vivent la plupart de congolais. En effet, un soulèvement populaire ne s’attaquera pas au problème de fond et ajoutera au nombre de congolais qui tombent dans le travers de nos ennemis et qui oublient le vrai problème du Congo : l’absence d’un contrat social démocratique, librement passé entre nos peuples, nos citoyens, devenus une nation du fait de l’indépendance de 1960.

(3) Les évêques du Congo ont cru ou prétendu éviter au pays le pire. L’histoire les rattrapent dans leur erreur ou dans leur démagogie. Les congolais continuent à mourir. Les foyers de violences et les rebellions se multiplient. Les négociations, les dialogues ou pourparlers se prolongent. De médiateurs qu’ils étaient au début aux yeux de l’homme de la rue, les membres de la CENCO tout comme ceux de l’RASSOP sont aujourd’hui identifiés comme des véritables bandits politiques par une frange importante de notre peuple. L’erreur est pourtant grossière : comment prétendre rechercher la paix, vouloir éviter la mort d’homme en se mettant autour d’une table avec les assassins ? D’aucuns ne se doutent plus désormais de la complicité, de l’implication du régime de Kinshasa dans les massacres des populations à l’Est comme dans le Kasaï. Désespérés, certains congolais se souviennent qu’ils y des plaintes déposées à la CPI contre le chef de l’État. D’autres se décident de se joindre aux précurseurs. Toutes ces initiatives restent cependant des initiatives d’individus et non des initiatives du peuple congolais réuni de quelque manière que ce soit.

(4) Le glissement, qui commence à de devenir un impératif, aux yeux de certains congolais lents à comprendre et incapables à réagir correctement, bénéficiera aujourd’hui et demain au pouvoir de Kinshasa et non au peuple qui est encore incapable d’organiser des élections justes, transparentes, démocratiques et crédibles. En effet, plutôt que de se pencher sur le démontage du régime dictatorial, sanguinaire, meurtrier et d’imposture ; de préparer une relève qui soit à la hauteur de la gestion d’un pays qui traverse 57 de crise profonde et multiforme : politique, économique, sociale, technologique, culturelle ; de se pourvoir en projets politiques visionnaires et pesants, dignes de ce nom, de la taille du pays et de ses potentialités humaines, culturelles et naturelles ; les congolais se fourvoient dans des si-ins, des marches, des pétitions et des adresses à des autorités étrangères qui n’ont aucun intérêt à coopérer avec le pays malade, corrompu jusqu’à la moelle des os. Nous proposons depuis 1999, la fédération de toutes nos ressources, pour d’une par nous choisir des leaders patriotes et capables et d’autres part, engager un développement par projets démocratiques, robustes et massifs. Tout le monde, tétanisé par la peur de l’imposture, se replie dans l’égoïsme, la démission ou le népotisme.

(5) Il n’est pas certain que tous les traîtres que nous voyons travailler pour ou avec Kabila soient voués à la cause de l’assujettissement des congolais à l’empire hima-tutsi. En revanche, la certitude que nous avons c’est que tous ne croient pas en la capacité du congolais de se délivrer des griffes des rwandophones et leurs alliés de l’Uganda et du Rwanda ; tous n’ont pas un projet de société connu des congolais qui soit visionnaire, réaliste, démocratique. En effet, dans leur va-et-vient vers l’Occident, dans leur discours privés ou officiels, on comprend vite qu’ils ne feront pas mieux que le régime de Joseph Kabila, s’ils venaient à prendre le pouvoir. Intellectuellement sous-outillés, politiquement sous-instruits, moralement indisciplinés, nos politiques ne tiennent que grâce à la démagogie et profite du déficit d’instruction de notre peuple. Ceux d’entre eux qui nous présentent des projets de sociétés, pour la plupart, prouvent par la pauvreté de leur idées, l’aliénation politique qui transparaît de leur stratégies – quand elles existent – qu’il nous faut encore du temps. Il nous faut prendre le temps de mûrir nos projets en vue de leur donner les tailles qui conviennent pour nous rendre capables d’une quelconque libération de la RDC de la domination ceux de nos rwandophones colonialistes et leurs alliés nationaux et étrangers. Chaque congolais qui veut dont véritablement participer à la libération du Congo ne peut pas passer sont temps à descendre dans la rue ou à vociférer sur YouTube. Il s’agit pour chacun de nous de se mettre à s’instruire, à se former et à s’éduquer seul ou en groupe pour accroître notre capacité en tant que peuple de nous libérer sans nous aliéner par d’autres colonisateurs qui remplaceraient ceux que nous travaillons à traduire un jour en justice pour être juger et sanctionner, démocratiquement.

(6) Le Saint Père, pour ceux qui le prenne pour leur père saint et qui souffre d’une amnésie totale, on s’en souviendra, est celui qui a reçu le Président Kabila il n’y a pas longtemps, un président officiellement protestant ! C’est aussi les citoyens de Vatican, les évêques que notre président chargera de convoquer un dialogue après l’échec de celui organisé par son régime. Seule la niaiserie, la complaisance ou un déficit intellectuel peut nous conduire à admettre que le Saint Père n’ait pas voulu mettre ses pieds – à ne pas souiller – dans un pays qui il est vrai, soit moralement pourri jusqu’à sa moelle. Cela n’a pourtant pas empêcher que le Saint Père serre la main de l’assassin des congolais. Non pas pour le confesser, mais bien pour lui conseiller ce que le congolais ne savent pour l’instant que deviner. La papauté ne se salit pas au Congo : elle l’a toujours été, pour le déshonneur du Dieu que nous confessons ; de la même manière que notre frère en Christ Kabila, brille par les empoisonnements, brutalités, emprisonnements, musellements, tueries et des maux semblables infligés à nos compatriotes qui dénoncent son imposture.

(7) Au jour d’aujourd’hui, secourir le peuple congolais ne représente pas une peine pour un quelconque sauveur intelligent : c’est plutôt un aubaine. Nos politiciens ne le comprennent pas, ne croient pas, ne le savent pas. C’est la raison pour laquelle nous les voyons développer devant notre peuple des ridicules théories qui ne passes que dans un royaume d’aveugle. Bien peu d’entre nous congolais connaissons véritablement ce que c’est le scandale géologique et culturel congolais. Quasiment personne ne sait nous dire ce que représente concrètement nos réserves en ressources naturelles, humaines et non naturelles. La conséquence est que nous sommes dans l’ignorance de notre capacité de dissuasion et nos fragilités. Ce qui explique le nombre de morts que nous connaissons sur tous les fronts : nos villages, cités, villes et lieux d’exil dans la diaspora. En effet, pour changer de maître, le congolais aujourd’hui livre tout : sa femme, son fils, son père, sa terre, son savoir, sa foi… À fortiori, que ne sacrifierait-il pas, que ne céderait-il pas pour avoir sa liberté, son indépendance, son émancipation, sa vie présente et future ? Tous les rapaces politiques du monde entier, aujourd’hui, font fortune en tablant sur la faiblesse des congolais, en misant sur la baisse de son coût sur le marché. Quant à nous, tant que nous ne nous mettrons pas à l’école de la géopolitique, nous ne sauront pas comment créer notre rareté, accroître notre valeur dans le concert des nations, pour que l’inverse, nous achetions demain ceux au bénéfice des quels nos propriétaires nous bradent aujourd’hui.

(8)  Toute notre culture politique est construite sur la dictature, l’esclavagisme, la paresse.  Nous aimons à nous imposer aux autres ou à nous voir dominer par d’autres.  Tout projet nous paraît dépassé notre capacité.  C’est chez les autres que nous trouvons des solution qu’il y ait des solution à nos problèmes.  Que nous nous en prenions à nos sauveurs : étonne !  Même avant de mourir, c’est Tshisekedi qui devait désigner son successeur.  Faut-il s’étonner que demain ce successeur soit un dictateur ?

(9) Notre constitution, tant que je n’avais pas pris la peine de la lire moi-même, je pensais qu’il s’y trouverait quelque chose, me disant : c’est dans un pays compté parmi les pays civilisés qu’elle a été confectionnée. C’est quand je l’ai lu que j’ai compris le drame congolais. La crise grandissante, la révision du Projet 2014, m’ont obligé de la lire. C’est alors que j’ai découvert l’autre misère. Non, ne parlons pas de notre constitution. Le congolais ne se trouve pas dans cette constitution. Elle est l’imposture incarnée !

(10) Depuis 2001, nous congolais multiplions des erreurs politiques grossières, continuons sur la lancée de 1960. Nous n’avons pas voulu arrêter l’imposture créée par ceux qui ont désigné Joseph Kabila Kabange président sans consulter les congolais. Un véritable coup d’état a été par nous congolais. Plutôt que de débouter celui qu’une bande d’amis désignèrent comme successeur de son père, Laurent Désiré Kabila, nous acceptâmes l’imposture… En 2006 tout comme en 2011, nous n’avons pas écouté le conseil de nombreux compatriotes qui ont montré et démontré combien aller aux élections de Kabila était trahir la cause du Congo ; dans la mesure où toutes ces élections étaient truquée à la base ; conçue dans le seul but de flouer, mater, décimer, puis railler les congolais, avec le soutien de la MONUSCO, qui lui aussi nous traite en esclaves de surcroît…
Lorsque nous comprenons bien ces différents enjeux, nous ne pouvons pas demeurer les mêmes congolais. Nous changeons d’attitude ipso-facto. Nous savons qui exactement il convient de sanctionner : tous ces hommes qui traitent les congolais comme des sous-hommes, des tonneaux vides.

Stratégies…


Dans un pays civilisé, est-ce le chef de l’État qui compose sa garde du corps ou son service de sécurité ?  Autrement dit, pourquoi, nous congolais, laissons-nous nos présidents nous imposer leurs brigades ?

Comment obtenir que le gouvernement congolais acquiert le pouvoir qui lui est normalement dévolu ?  C’est-à-dire, comment obtenir que ce soit le gouvernement qui s’occupe professionnellement, s’occupe de la sécurisation d’un président ?

Comment, nous, peuple congolais, pouvons-nous responsabiliser nos parlementaires et nos ministres ?  Ou encore, en clair, comment recouvrer notre pouvoir ravi de protéger nos vrais présidents ?

Cette façon de faire ne nous permettra-t-il pas de maîtriser, de contrôler, de soumettre nos futurs présidents et d’éviter l’arrogance présidentielle propre à toute république ?  Ne serait-ce pas là une manière de nous assurer que nos chefs nous soient soumis et non l’inverse ?

Seulement, comment tout cela sera-t-il possible sans parlementaires courageux, motivés, sécurisés ?  Qui les encouragera, les motivera, les sécurisera ?  Comment s’y prendra-t-il, ce souverain primaire que nous sommes sans une concertation formelle, organisée, envers et contre tout plan de l’ennemi de la nation ?  Où se trouvent les personnes qui pensent, réfléchissent et agissent pour dresser et réaliser un tel plan délicat, mais important pour l’avenir de la nation ?

Nous congolais pouvons en parler à nos frères du pouvoir, tout comme à ceux de l’opposition…  Cela fera non seulement réfléchir le pouvoir, mais le fera réagir.   Contrairement à ce que nous pourrions penser, cette manière d’agir, si elle est démocratique et intelligente, permettra de préparer l’avènement d’un vraie paix et avec cette dernière d’une vraie prospérité.

L’unité impossible


Cet article est encore en cours de rédaction.  Nous y soutenons la thèse de l’impossibilité matérielle d’une unité des congolais avant 2037, voire-même avant 2066, la date que nous proposions pour l’avènement de l’Union des États Indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale, dans le cadre du présent Projet 2014.  Téléchargez votre copie ici pour annoter, contribuer directement dans le texte et nous faire parvenir votre contribution.

Cependant, vos réactions à chaud, dans la section « commentaires » ci-dessous, nous permettrons d’étoffer son contenu de manière à répondre aux questionnements qui sont vôtres, vous congolais comme nous.

Dans la diaspora congolaise, beaucoup d’initiatives se prennent ces dernières semaines.  Désormais, quelques congolais veulent mettre la main à la patte pour construire une nation congolaise moderne.  D’autres africains se battent pour l’émergence d’une Afrique Noire engagée dans la lutte pour son indépendance effective.

Cette prise de conscience est à encourager, même si, sur terrain, dans notre pays par exemple, rien n’indique que nos peuples veuillent véritablement aller vers la démocratisation, l’indépendance : qu’elle soit politique ou économique.  Plusieurs exemples de comportements concrets permettent de tirer cette conclusion qui choque d’aucuns d’entre nous.  La contradiction a toujours été le propre de l’homme : nous le savons, mais nous avons difficile à l’accepter et à travailler avec ce paradoxe.  C’est dommage !

Plusieurs en effet, au pouvoir comme dans la société civile, se sont déjà gravement compromis.  Ils ne trouvent aucun intérêt à ce que le pays soit arrangé ; cela signifierait en effet, si pas leur mort physique, à tout le moins, leur mort politique, leur mort sociale…  Ce qu’ils ne sont pas prêts d’accepter.

Dès lors, ces hommes, très dangereux, même quand ils sont dans l’opposition au régime fantoche de Kinshasa, sont prêts à tout, y compris à tuer, comme le régime qu’ils prétendent combattre, tout celui qui pourrait les démasquer où qui pourrait par sa politique, sa doctrine ou ses œuvres conduire le pays à s’occuper d’eux à considérer leur dangerosité…

Cette triste réalité est très bien connue de tous les vrais patriotes congolais depuis bien avant notre indépendance.  C’est elle qui nous amène ici à montrer, en apportant des arguments, à tous les congolais, qu’il ne faut pas se faire des illusions : l’unité des congolais est au jour d’aujourd’hui, une impossibilité matérielle !  Nous indiquons en même temps comment cette impossibilité se résoudra, probablement d’ici une, voire même deux générations : d’ici 30 à 60 ans même.  Une observation attentive de l’évolution de la société congolaise nous pousse à ce pessimisme que nous croyons pouvoir démontrer qu’il est éclairé et positif.  Notre espoir est dont, non pas de prolonger le malheur du congolais, mais de l’écourter, si le congolais prend le temps de regarder à lui-même avec le souci de se connaître, mais également de s’amender au plus vite, au plus pressé.

Tous les congolais opposés au régime du sanguinaire Joseph Kabila Kabange (JKK), souhaiteraient que les membres du Rassemblement de l’Opposition (RASSOP), s’unissent autour d’une même cause, la pacification et l’enrichissement du Congo, pour être capables de débouter l’imposteur JKK et de mettre en route le développement de la République Démocratique du Congo (RDC).  Ce développement, impossible sans la libération de la RDC du joug étranger, semble donc reposer sur une impossible unité des congolais.  En effet, voici bientôt 57 ans que le pays ait acquis son indépendance politique, mais qu’il n’arrive pas à tracer son chemin dans le concert des nations de notre planète.  L’instauration, sur le sol congolais, d’un État de droit, qui permette de rendre justice et de procurer du travail à tous, pour ainsi connaître la paix et l’enrichissement de tous, paraît donc être un leurre ; du moins pour quelques années encore.  Le respect de nos peuples, aujourd’hui bafoué, ne sera logiquement pas possible avant plusieurs décennies.  Toute la classe politique et toute la société civile sont corrompues.  Toute la communauté internationale, habituée aux jérémiades des congolais se méfie de notre peuple, désormais considéré comme maudit, comme constitué de sous-hommes.  Un de nous n’a-t-il pas dit : nous sommes tous des sauvages ?  Jadis, il fallait être colonisateur occidental pour prononcer une telle phrase.  Aujourd’hui, nombreux sont les congolais convaincus que les congolais ne soient pas à même de se libérer du joug, de l’esclavage dans lequel nous mettent les étrangers : les occidentaux d’abord ; les rwandais et ugandais ensuite ; et, enfin et désormais, les est-asiatiques aussi.

Personne cependant ne veut reconnaître que l’unité de l’opposition politique actuelle soit impossible ; et ce, pour un long moment ; c’est-à-dire, le temps qu’une voire même deux générations se succèdent.  Tout cela, parce que, comme tous les humains, nous congolais, recherchons une chose et son contraire à la fois.  Tant que nous côtoierons des hommes qui vont au dialogue de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO), dans le RASSOP, celui-ci demeurera une bande de traîtres aux yeux des vrais opposants à l’imposture ; des patriotes qui ont déjà compris, depuis la nuit de temps, que l’on ne résout pas une occupation de son territoire avec la négociation avec l’occupant encore moins par une collaboration avec celui-ci.  Tout ce monde, y compris nos traîtres, sait très bien qu’un dialogue avec l’imposture de JKK lui permet de continuer à narguer, dominer, brutaliser, assujettir, décimer, de plus bel, le congolais que nous sommes ou que nous avons la prétention d’être.  Nous voulons tous la paix et l’enrichissement de notre pays.  En même temps, nous refusons, tous, pouvoir et opposition, de respecter nos peuples, d’exercer la justice dans notre vie individuelle et nationale.  De la même manière, c’est la zone « paresse » qui nous attire, pendant que la zone « travail » nous fait horreur, nous, en que nation congolaise.  De Joseph Désiré Mobutu (JDM) à JKK, c’est la même attitude que nous affichons.  Tous nos enfants aujourd’hui vivent, sont élevés dans la logique du minimalisme, prône le moindre effort.  Nos religions, importées ou ancestrales, jouent sur les mêmes notes !  Chanter, louanger, danser, se trémousser les fesses : voilà ce que nous appelons « moments d’adoration et de louanges ».

Et comme si cela ne nous suffisait pas, nous détruisons nous-mêmes nos ressources : humaines, naturelles, sociologiques, culturelles, industrielles, technologiques, matérielles, financières et autres.  Nous apprenons tous les jours du nombre de congolais que nous tuons de nos mains ou que nous laissons des étrangers liquider, alors qu’il nous suffirait d’une bonne résolution pour arrêter toute cette ignominie.  Des trillions de dollars nous glissent sous les doigts du fait de nos égoïsmes et de nos complexes de supériorité.  Nos enfants n’intériorisent plus nos valeurs : ils passent leur temps à spolier nos mœurs, à imiter la bestialité, les futilités que nous présentent les autres ; ceux-là même qui non seulement nous tirent vers le bas, mais qui plus est nous déciment.  Regarder combien nos hommes sont devenus des bourriques, des ânes, des couards, des abrutis, des insensés, des sauvages, des féticheurs, des charlatans de toutes sortes, des gourous sans pouvoir…  Nos industries, nos technologies sont toutes effacées, oubliées, disparues tout simplement.  Tout nous vient d’ailleurs, même la nourriture que nous pourrions vendre aux autres.  Et lorsque notre pays vend, ce n’est plus nous qui vendons, mais les étrangers qui y sont.  Notre argent n’a plus de sens.  Ce sont les monnaies des autres qui ont véritablement cours dans notre pays, qui donnent à celui-ci, sa valeur résiduelle…  Notre élite n’existe plus.  Nous ne publions pas, nous produisons pas des idées ni de technologies nouvelles.  Nos exilés, ayant revêtus d’autres nationalités, performent…  Pour nous !

Le manque de sagesse, d’intelligence, de moralité, de courage, de projets développementaux et politiques, démocratiques et visionnaires, les passés politiques compromettants des hommes que nous avons commis à la gestion de la nation, la soif de l’argent, des honneurs, de glorioles et du sexe expliquent la difficulté que connaissent nos leaders politiques à satisfaire les désidératas de peuple ou de nos peuples. Ils ont difficile à se mettre ensemble pour traduire tous les bourreaux présents et passés de nos peuples ainsi que leurs sbires en justice ; pour les nombreux citoyens qu’ils envoient à la mort, journellement, sans se lasser un seul instant.  Nous nous nous refusons de tirer des leçons de nos expériences passées : l’indépendance, la révolution, la rébellion, la libération…  Nous refusons de nous mettre autour d’une table pour mettre en commun nos idées, nos aspirations, nos désirs, nos ressources…  Nous ne nous formons pas, nous ne nous instruisons pas : le peuple navigue à la vue.  Personne ne veut formaliser, personne ne veut moderniser, nul congolais ne désire se battre pour sa liberté, pour sa paix, pour son enrichissement.  C’est tout le monde qui jette les bras quand il faut s’élever contre la corruption : tout le monde déclare forfait, démissionne, préfère agir comme les autres ; « pour être tranquille dans sa peau et dans son esprit ».  Le juste est rejeté, honni, tué même.  Les intelligents sont poursuivis pour être écartés à cause du dérangement des esprits qu’ils provoquent.  Les courageux nous dérangent.  Ils nous donnent des frissons à l’idée de nous opposer à ceux qui pourtant nous oppressent.  Nous préférons de vivre, de nous soumettre, de subir les méchants que de nous laisser guider par les vaillants combattants de la paix et de l’enrichissement.  Le vol et la malhonnêteté nous siéent.  La combattivité et l’effort nous dérangent ; tant ils nous exigent un effort auquel nous avons renoncé depuis l’époque de Patrice Emery Lumumba (PEL) et de Joseph Kasa-Vubu (JKV) déjà.

Nos leaders n’ont pas le courage de constater que Kabila ne veut pas quitter le pouvoir et qu’il doit de ce fait être traduit en justice pour tous les forfaits qu’il a commis avec les siens depuis son entrée en RDC en 1977.  En revanche il continue à subjuguer et à décimer les congolais que nous sommes, partout où l’occasion lui est accordée.  C’est avec un tel président que nos prétendus leaders de l’opposition négocie le sacrifice du congolais dans leurs messes noires.

Sans projet politique valable, tant pour ce qui touche à la pacification qu’à l’enrichissement du congolais, ces hommes, assoiffés du pouvoir pour le pouvoir, n’arrête de tromper un peuple lui-même niais, mouton, vouer à des multiples velléités hégémoniques et sanguinaires.  Manipulant discours démagogiques et multipliant de fausses promesses, ces hommes réussissent leurs coups, parce que le peuple est ignorant, dans l’aveuglement spirituel profond.

Plusieurs, parmi les hommes que nous avons choisis comme parlementaires, ont un passé politique chargé de rapine, d’assassinat, de violation de droits humains de toutes sortes.

 

Mfumueto est-il un prophète ?


Benoni Ndongala, dit Fumueto Mvuluzi Kimbangu, est-il un imposteur ou un prophète de Dieu et pourquoi ?

Les réponses à ces questions se trouvent dans la vidéo suivante produite par http://www.congohd.com.  Toute personne qui analyse cette vidéo peut se faire une idée suffisamment précise de l’homme.  Il s’évitera ainsi de se laisser tromper par ceux qui parle animés par un esprit fanatique ou un esprit népotiste.

Nous nous interdisons d’infantiliser les congolais : que chacun exerce son discernement.  Celui qui ne l’a pas, qu’il demande à Dieu de lui faire la grâce d’être en mesure de sonder les esprits.

Si les kongo…


Demain, samedi 4 mars 2017, si les kongo veulent descendre dans les rues pour se libérer du joug de Kabila, seuls, déconseillez-leur de commettre cet acte suicidaire !  Nous ne pouvons pas, en effet, prétendre aimer les kongo et les laisser aller, ou les suivre sur un chemin qui mène dans la gueule du lion : le régime sanguinaire de Kinshasa.

Les kongo laissent Ne Muanda N’semi les induire en erreur !  Ils étaient sur la bonne voie , celle qui nous responsabiliseraient, nous congolais, peuple dévoyé.  NMN veut les jeter dans la gueule du loup, par ignorance, frappé d’aveuglement spirituel, pour avoir confondu les voies de Dieu à celles de ses ancêtres !  NMN qui traite et amadoue un tel régime, ne peut être pris pour un leader responsable.  Cela d’autant plus qu’il est un homme instruit, en possession des moyens intellectuels que bien de nos compatriotes manquent cruellement à cause des dictatures que nous laissons se pérenniser dans le pays.

Ce n’est pas la première fois que nous aurons entendu de tes appels pareils. Nous le savons bien, ces appels finissent tous par des morts dans le rang des populations sans que Kabila ne bouge d’un seul pouce.
Soyons responsables. Qu’est-ce qui a changé dans la stratégie de l’opposition pour qu’il en soit autrement demain ? Sans préparation, pouvons-nous raisonnablement promettre aux congolais le déguerpissement de Kabila et des ses sbires ? Ne Muanda N’semi (NMN) seul peut-il libéré la RDC ? N’a-t-il pas observé que les ngala, les luba et les swahiliphones ne compatissait pas avec les kongo ? Comment dirigera-t-il les congolais lui qui ne respecte pas sa base, les kongos, qui lui ont adjoint d’écrire au Secrétaire Général des Nations-Unis, mais qu’il ne respecte pas ? Quel jour aura-t-il le soutien des ngala, luba, et swahiliphones qu’il fustige à raison ? Sans être conséquent avec lui-même, sans être en simbiose avec son peuple, comment réussira-t-il son projet politique ?
Certes, Kabila doit partir pour être remplacé par un homme fait, ayant un projet de société complet, bien ficelé et démocratiquement accepté par tous les congolais.
L’offre de mon frère Ne Muanda N’semi aux congolais a l’inconvénient de contenir des confusions sur tout ou presque :
+ la confusion des congolais aux kongo que nous n’accepterons pas, nous qui ne sommes pas kongo ;
+ la confusion d’un plan – légitime – de libération la nation kongo à un plan de libération de la nation congolaise tout aussi légitime, mais jusqu’ici inexistant ;
+ la confusion des imposteurs avec qui il travaille aux patriotes qui ne dénoncent, combattent et rejettent l’imposture ;
+ la confustion entre le temps de préparation nécessaire de la libération du Congo par l’élaboration d’un projet national démocratique et complet ; et, le moment du lancement d’un tel projet de libération, etc.

Aujourd’hui, l’opposition au régime de Kabila est encore très désorganisée. NMN le reconnait lui-même. Elle, n’a pas un plan écrit, complet, pour la libération du pays, avalisé par le peuple. Il faut, donc, selon nous, de l’Est, s’interdire d’envoyer nos populations dans les rues mourir comme depuis 35 ans déjà, sans que la dictature ni l’imposture ne soient mises en déroute, en brêche. Ces irresponsabilités dégoutent nos frères de l’Est qui ne voient nulle part un homme responsable émerger pour l’instant et qui soit capable de conduire le peuple vers son salut qui se trouve dans la pacification et l’enrichissement du pays.

Ne Muanda N’semi est dans une démarche *révolutionnaire, réactionnaire, antidémocratique, tribale* qui nous fera encore perdre des vies humaines pour rien ; comme avec celle de feu Etienne Tshisekedi wa Mulumba, si nous nous laissons aller les choses selon ses caprices des gourous politiques du moment qui présentent beaucoup de déficits : intellectuels, moraux, comportementaux.
Sa démarche divise le pays, non pas parce qu’elle serait mauvaise en soit, mais parce que la lutte du peuple kongo n’est pas la lutte de tous les congolais et les deux doivent être clairement distinctes dans nos esprits et nos actes. Nous aimons les kongo, certes ; cependant nous ne pouvons pas raisonnablement accepter de cesser d’être esclaves des ngala (MPR), des swahiliphones (AFDL), des rwandophones (PPRD) pour devenir esclaves des kongo (BDK) !

Demain, peuple congolais, prenons le temps de nous choisir de bons leaders d’abord, de développer un plan écrit démocratique pour le développement de notre pays d’abord pour réussir notre combat pour l’avènement de la paix et de l’enrichissement de tous les congolais, que nous savons impossible avec le régime ethniciste de Joseph Kabila Kabange.

D’Etienne à Eugène


MPP : Eugène Diomi Ndongala candidat président du CNSA Eugène Diomi Ndongala, en prison depuis 2013, veut succéder à Étienne Tshisekedi wa Mulumba et devenir président du Conseil des Sages du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, et par conséquent, président du Comité national de suivi de l’accord (CNSA). La Majorité présidentielle […]

via MPP : Eugène Diomi Ndongala candidat président du CNSA /TEMPETE DES TROPIQUES — Démocratie Chrétienne, D.C.

Superstitions et nations


Plusieurs de nos nations se meurent faute de connaissance, plongées dans la superstition.

Qu’est-ce qu’est la superstition ?  Quelles en sont la nature, les causes et les conséquences ?  Comment l’extirper en nous et de notre société ?  Et surtout, pourquoi devrions-nous tous combattre, corps et âmes la superstition en nous ?

Nous partons ce qui est déjà dit sur le sujet que nous discutons et tentons d’enrichir.

Cliquer ici, pour suivre notre quête : Web view

CENCO et imposture…


La CENCO et l’imposture congolaise ne font plus qu’un ! Comment ça me demanderez-vous ? Il suffit pourtant de suivre le dialogue de la CENCO de sa genèse à son échec d’aujourd’hui pour vite comprendre pourquoi nous disions ici, sur ce site, que la CENCO soit une oeuvre diabolique.
Aujourd’hui, tout observateur avisé se rend à la vérité : la CENCO est un échec. Plusieurs arrêt de travaux annoncés, mais non tenus ; quant en ce qui concerne le dialogue de la CENCO. Elle voulait éviter le bain de sang, mais sous peu, si elle ne fait pas attention, elle sera mêlée à une histoire de mort d’homme. Ce dimanche matin, à lire la livraison ci-dessous, la CENCO n’était pas loin du but : elle aurait pu devenir responsable d’une mort d’homme. Et quand le gouvernement annonce des représailles exemplaires à l’endroit des « vandaliseurs », ont peut penser que comme à l’accouumée, l’affaire finira par quelques morts parmis les poursuivis ! Bref : la CENCO se trouve dans de mauvais draps !

[23:51, 2/19/2017] +32 486 74 17 04: La paroisse St Dominique de Limete saccagée ce matin

 » On était encore en chambre en train de nous préparer. Soudain, vers 5h du matin, on entend du bruit à l’entrée de l’église. La grille et le portique de l’église ont été cassés » , a dit à TOP CONGO FM, l’abbé Bienvenu Sekoko, le curé de la paroisse située dans la commune de Limete (Kinshasa).
Mise à sac ce matin par une vingtaine d’individus qui « sont entrés, ont cassé l’autel où, ont renversé le tabernacle où nous gardons le saint sacrement. Ils ont cassé toutes les statues de la Vierge Marie et quelques bancs ».
Qui a bien pu faire ca?
« Nous ne pouvons pas savoir. Nous savons simplement qu’hier, il y a des tracts qui étaient d’être lancée contre les églises. C’est tout ce qu’on sait ».
Le père Bienvenu Sekoko dit ne pas avoir été menacé personnellement,  » ils ont ciblé l’église, ils ont cassé, ils sont partis ».
Un tract circule depuis samedi menaçant tous les lieux de prière et écoles de l’église catholique, « pour faire pression sur la CENCO qui tarde à donner les conclusions des travaux sur l’arrangement particulier ».
Condamnations unanimes.
Le gouvernement condamne ce genre d’actes  » qui ne resteront pas impunis » , a dit à TOP CONGO FM, son porte-parole.
« Les auteurs de ces profanations seront interpelés et déférés immédiatement devant les juridictions compétentes », a prévenu Lambert Mende.
« L’UDPS condamne tout acte de violences, tous actes d’incivisme et ne peut pas être associé, ni de près ni de loin, à des actions qui sont antinomiques au combat qui est le sien » , a dit à TOP CONGO FM, Bruno Tshibala, son secrétaire général adjoint.
« L’UDPS ne connaît pas les auteurs de ce genre d’actes. Le parti n’a jamais utilisé de menaces et ne demande que l’aboutissement des négociations actuelles. L’UDPS n’a rien à voir avec es actes de terreur qui sont posés par certains au nom de leurs propres intérêts et non en celui de l’UDPS ».
[23:51, 2/19/2017] +32 486 74 17 04: Les chrétiens catholiques de la paroisse saint dominique à la 13éme rue limete n ont pas prié ce dimanche matin . Des personnes non autrement identifiéss ont mis à sac toute l’ église et brûlé les bancs et autres objets dans la nuit de samedi à dimanche. 3:49 3:49
[00:41, 2/20/2017] +32 486 74 17 04: La paroisse St Dominique de Limete saccagée ce matin

 » On était encore en chambre en train de nous préparer. Soudain, vers 5h du matin, on entend du bruit à l’entrée de l’église. La grille et le portique de l’église ont été cassés » , a dit à TOP CONGO FM, l’abbé Bienvenu Sekoko, le curé de la paroisse située dans la commune de Limete (Kinshasa).
Mise à sac ce matin par une vingtaine d’individus qui « sont entrés, ont cassé l’autel où, ont renversé le tabernacle où nous gardons le saint sacrement. Ils ont cassé toutes les statues de la Vierge Marie et quelques bancs ».
Qui a bien pu faire ca?
« Nous ne pouvons pas savoir. Nous savons simplement qu’hier, il y a des tracts qui étaient d’être lancée contre les églises. C’est tout ce qu’on sait ».
Le père Bienvenu Sekoko dit ne pas avoir été menacé personnellement,  » ils ont ciblé l’église, ils ont cassé, ils sont partis ».
Un tract circule depuis samedi menaçant tous les lieux de prière et écoles de l’église catholique, « pour faire pression sur la CENCO qui tarde à donner les conclusions des travaux sur l’arrangement particulier ».
Condamnations unanimes.
Le gouvernement condamne ce genre d’actes  » qui ne resteront pas impunis » , a dit à TOP CONGO FM, son porte-parole.
« Les auteurs de ces profanations seront interpelés et déférés immédiatement devant les juridictions compétentes », a prévenu Lambert Mende.
« L’UDPS condamne tout acte de violences, tous actes d’incivisme et ne peut pas être associé, ni de près ni de loin, à des actions qui sont antinomiques au combat qui est le sien » , a dit à TOP CONGO FM, Bruno Tshibala, son secrétaire général adjoint.
« L’UDPS ne connaît pas les auteurs de ce genre d’actes. Le parti n’a jamais utilisé de menaces et ne demande que l’aboutissement des négociations actuelles. L’UDPS n’a rien à voir avec es actes de terreur qui sont posés par certains au nom de leurs propres intérêts et non en celui de l’UDPS ».
[00:41, 2/20/2017] +32 486 74 17 04: Les chrétiens catholiques de la paroisse saint Dominique à la 13ème rue Limete n ont pas prié ce dimanche matin . Des personnes non autrement identifiéss ont mis à sac toute l’ église et brûlé les bancs et autres objets dans la nuit de samedi à dimanche.
[00:41, 2/20/2017] +32 486 74 17 04: Ces photos ne montrent pas les statues cassées… Nous en voyons une débout… Amateurisme ou intox ?
[00:41, 2/20/2017] +32 486 74 17 04: Je ne vois pas les restes des objets brûlés non plus…
Nous avions prédit que la CENCO prenait une mauvaise voie. Voilà comment ces frères en Christ sont maintenant intimement mêlés à des affaires de Satan en plein. Ils auront difficiles à se répentir : tu verras.
[00:41, 2/20/2017] +32 486 74 17 04: Quant à leurs ennemis, ils perdent leur temps. Les catholiques ont les biens de ce monde plus qu’eux !
[00:41, 2/20/2017] +32 486 74 17 04: Ce n’est pas avec des casse que l’on bâtit une nation : c’est avec le travail. Là, je paris que ce sont des désoeuvrés qui ont vandalisé ; si nous ne sommes pas face à l’oeuvre de l’imposture.

NMN en fuite…


Ne Muanda Nsemi serait en fuite et non dans une des deux résidences. Voici déjà plusieurs jours que le pouvoir recherche l’homme. On l’a d’abord vu à son balcon. On ne le voit plus… Cet homme est un parlementaire national, opposant de taille au régime de Kinshasa. Voilà ce que le régime de Kabila Kabange a fait de notre pays.
Les lieux seraient occupés par une soixantaine de familles adeptes, ce qui explique sans doute que les forces de l’ordre – dont des militaires – n’aient pas encore donné l’assaut aux résidences. L’imunité parlementaire de Ne Muanda Nsemi est-elle levée et pourquoi ? Pourquoi est-ce que les médias sont privés de l’accès aux sources de l’information ? Quelles seront le conséquences de l’entêtement du pouvoir et du régime de Kinshasa dans son imposture ? Voici un président qu’un président dont le mandat a expiré malmène le peuple congolais tout entier… Notre gente est donc finie, vaincue par Kabila et son système oppresseur.
Les attaques à balles réelles de lundi et mardi contre des miliciens de la secte armés de pierres auraient fait 5 ou 6 morts, selon les sources, et plusieurs dizaines de blessés. Cela n’émeut et ne révolte personne. On dit pourtant avoir retrouvé des armes chez les adeptes de ce que certains appellent déjà un secte.
Les quartiers respectifs des deux résidences de Ne Muanda Nsemi, à Ngiri Ngiri et Ngaliema, ont été bouclés les hommes en armes du pouvoir et désertés par leurs habitants. Comme à l’Est, il faut craindre que bientôt, des rwandophones ou des tutsi se mettent à y prendre place un jour pour remplacer les congolais de souche par des étrangers qui exécuteraient un plan précis et élaboré d’occupation de la RDC, avec la complicité des occidentaux. La preuve de l’existence d’un tel plan, de cette thèse du complot contre le Congo, dont nous attendons parlé depuis les années 70, de l’autre siècle, n’est pas le souci du peuple congolais qui se résigne et a peur d’affronter la mort que le régime propose en échange à toute volonté de libérer le pays.
En attendant que les parlementaires congolais, muets pendants tous ces jours, s’expriment un jour, puissions-nous répondre en âme conscience à la question essentielle que nous pose le gourou du Bundu Dia Kongo : est-il normal que des allochtones, les barbares, les bauta, subjuguent les kongo sur la terre de leurs ancêtres ?

Ne Muanda N’semi et la question essentielle


Au bas de la livraison de Kawele ci-dessous, nous livrons le sentiment que nous laisse la question, pour nous essentielle, que nous pose Ne Muanda N’semi qui, pris par la colère se doit de regretter de n’avoir pas suivi son peuple kongo dans une de ses requêtes restées sans suite jusque ce jour du fait de sa turpitude : la séparation du peuple kongo d’avec les autres peuples du Congo qui ne manifesteraient pas de la solidarité avec le peuple kongo.  Cette séparation demeure pourtant une de façon les plus démocratique de responsabiliser chacune de nos tribus et alliances culturelles.

[15-02-17 21:47:28] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: https://youtu.be/Y1yuhUGOPgU
[15-02-17 22:59:24] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: FLASH INFO NEWS FLASH!!! FLASH INFO!!!

RÉACTION DE L’HONORABLE PUELA AU SUJET DE LA TRAQUE ARMÉE CONTRE NE MWANDA NSEMI. A très haute voix.

J’ai appris le droit à l’Université.
 »Depuis 18 ans, j’exerce la profession d’Avocat en défendant également les droits de l’homme.
En ma qualité de Député national, depuis dix ans, je participe à l’élaboration des lois qui régissent les domaines les plus diversifiés de la vie nationale…

Pour tout cela, et surtout pour d’autres considérations objectives, non parce que je suis mukongo, mais moi et tous les compatriotes épris de paix, de justice et d’élévation d’esprit, ne pouvons pas tolérer ce qui arrive.

En effet, pour rien au monde, je n’accepterai que l’on exécute l’honorable Ne Muanda Nsemi. Je le dis et le déclare en toute responsabilité.

Quelques torts qu’il ait commis, les lois existent dans cette République. Encore qu’il faudrait démontrer:
1. Qu’ill était et est toujours en possession de toutes ses facultés;
2. Que l’opportunité de l’usage de la force à son égard est au rendez-vous.

Autant je condamne avec ma dernière énergie et déplore les victimes innocentes du fait ou non des Bdk, autant je n’accepte et n’accepterai pas que ce compatriote soit exécuté. Car les conséquences seront imprévisibles et plus dramatiques.

Pourquoi cet amateurisme dans le chef de nos forces dites de l’ordre? L’honneur d’un individu, qui qu’il soit, vaut-il plus que les innocentes vies qui sont fâchées ?

Et dans ce cas, fallait-il un déploiement d’un bataillon pour mettre la main sur un simple Citoyen? Si le ridicule pouvait tuer!

« Lorsque Georges Bush tue Saddam Hussein, il n’avait pas calculé l’après Hussein. L’Irak est aujourd’hui un bourbier.

Lorsque Nicolas Sarkozy tue Mouhamar Kadaffi, il n’avait non plus calculé l’après Kadhafi. La Lybie est aujourd’hui un mouroir et les Lybiens regrettent Kadhafi.

Lorsque le pouvoir de Kabila décide d’avoir la tête du chef coutumier Kamuina Nsapu, il n’en a pas calculé les conséquences. Le Kasai central est devenu une boucherie où chaque jour on enregistre inutilement des morts.

Les décideurs de Kinshasa sont calmes dans leurs coins…l’esprit Kamuina Nsapu hante les provinces de l’Espace Kasaï »

Je refuse que cela arrive à ma province.

Lorsque vous avez célébré vos noces avec lui au Palais de la nation au prix connu de vous seuls, qui était convié ?

N’est-ce pas que l’épouse a même été éconduite en essuyant un grand revers de la part de siens?
Pour avoir annoncé urbi et orbi, la période triennale de ce mariage, n’est-ce pas qu’il a été lapidé ?

Au lieu d’en tenir compte, vous le prenez pour le dindon de la farce. Bande d’ingrats!

Pour avoir revendiqué le respect des clauses du contrat de mariage par vous conclu avec elle, vous sortez les biceps en écrasant les innocents, totalement tiers à votre idylle.

Les frappes promises, à travers l’extrait de la vidéo, largement partagé dans les réseaux sociaux, peut-être qu’elles ne sont que spirituelles, devraient-elles pour cela, mobiliser un arsenal militaire acheté à la sueur du pauvre contribuable congolais, en créant la terreur et la panique au centre de la capitale?

Depuis quand le BDM a été enregistré comme un mouvement insurrectionnel?

Si non, pourquoi a-t-on déroulé le tapis rouge lorsque son Président a été reçu au Palais de la Nation?

Au demeurant, la revendication de Bundu dia Mayala, relative à la considération de l’élite Kongo sur l’échiquier national et provincial, mérite d’être examinée, comme c’est le cas dans plusieurs provinces.

Toutefois, je condamne les dernières déclarations de Ne Mwanda Nsemi.

Encore que dans cette République, il y avait quelqu’un qui avait demandé qu’on arrête Joseph Kabila et qu’on le lui amène vif ou mort. Qu’a-t-on fait de cette personne?

Et qu’a-t-on fait du célèbre anthropophage du Katanga, Gédéon Mutanda, qui a même endeuillé les éléments de la police lors de son évasion?

En rapport avec l’opportunité, était-il temps de s’en prendre à Ne Mwanda Nsemi au moment où la Nation est en deuil et que les yeux de toute la Nation sont braqués sur la Cenco pour l’application de l’Accord de la St-Sylvetre?

 »Vive la République des inconscients! » Réécrirait Modeste Mutinga!

[15-02-17 23:21:40 | Edited 23:57:32] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

Nous tous congolais devons considérer nos pensées, nos attitudes, nos comportements, nos agissements, nos actes : nos responsabilités ; Ne Muanda N’semi compris. Si, de notre avis, Ne Muanda N’semi n’a insulté personne par ses propos, il faut admettre que d’aucuns voudraient considérer ces derniers comme offensants, parce que les congolais sont enfermés dans la culture du culte des personnalités politiques ; et, s’armer de courage pour marcher à contre courant, sans pour cela déroger sur le principe de la démocratie et d’humanité dans notre démarche.

Cela dit, M. Ne Muanda N’semi pose une question essentielle à nous tous congolais : à qui appartiennent réellement nos terres ? Le Bas-Congo est-il une terre congolaise ou une terre kongo et pourquoi ? J’ai vécu voici bientôt 29 ans à Bruxelles (Belgique), presque 12 ans à Kinshasa, 10 ans à Bunia, 5 ans à Butembo, 3 ans à Ugudo, 1 année à Paida (Uganda) et autant à Mbandaka. Le sentiment que j’ai est que si les kongo ne peuvent rien dire de leurs terres, que les nande, les hunde, les nyanga, buti, bila, mbuba et autres, non plus, ne disent rien des sols qu’occupaient leurs ancêtres. La confusion sera alors totale dans le pays et tout le monde sortira son épée ; pendant que les plus forts gagneront et domineront les plus faibles.

C’est dire que tant que nous ne restituerons pas aux peuples du Congo leur droit à l’autodétermination de leur avenir, nous pourrons tout dire, mais nous demeurerons des colonialistes congolais mal cachés.