14 massacrés, 53 blessés


Des condoléances et des « révélations »

[23:28, 12/10/2017] Richard kombi:

Les égorgeurs de Beni massacrent 14 Casques bleus de la Monusco et en blessent 53 autres !!! Un Officier FARDC dénonce…
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Un Officier haut gradé de l’opération Sokola 1 dénonce avec véhémence l’existence au sein des FARDC à Beni des éléments que le gouvernement congolais veut être incontrôlables par le commandement du secteur et inaccessibles aux restes des troupes loyalistes. La Monusco ou Mission des Nations Unies pour la Stabilisation du Congo vient de connaître un carnage qui semble être la première du genre depuis l’histoire des Nations Unies. Les tueurs des innocents dans la région de Beni ont attaqué, aux heures vespérales (17 heures) de jeudi 07 décembre 2017 la base de la MONUSCO située au niveau du pont Semuliki sur l’axe Mbau – Kamango de manière la plus musclée qui soit. Quatorze Casques bleus Tanzaniens ont péri dans cette attaque barbare, cinquante-trois autres sont blessés dont beaucoup à l’état grave, deux auto-blindées de la MONUSCO ont été incendiées.
Les assaillants, utilisant faussement le nom des ADF se sont, comme d’habitude, habillés des uniformes des FARDC. Un d’entre eux écroulé sous ses blessures est totalement assimilable aux éléments des troupes gouvernementales sur le plan habillement.
Par cet événement, les égorgeurs semblent se rassurer du contrôle de la partie la plus importante de l’axe Mbau – Kamango. Toutefois, les Casques bleus de la MONUSCO ont défendu fermement leur base de la rivière Semuliki que l’ennemi n’a pas pu démanteler, malgré les dégâts qui ont été causés aux troupes Tanzaniennes de la mission onusienne sur place.
Dans tous les cas, ce qui devrait retenir l’attention de quiconque, c’est la déclaration d’un Officier des FARDC du secteur des opérations Sokola 1 qui stipule que « il existe des unités des FARDC déployées dans cette zone opérationnelle de Beni que le commandement régulier et officiel de Sokola 1 ne contrôle pas, car ces unités se déployant de manière confuse ne sont ni accessibles ni soumises au commandement régulier ». Cet officier insiste qu’il existe une grande méfiance même au sein des mêmes unités, les militaires craignent de se confier les uns aux autres, car des traitres ont investi l’armée à tous les niveaux hiérarchiques. Une telle déclaration trahit toute l’implication de l’officiel congolais dans la tragédie qui n’épargne désormais personne dans la région de Beni.
Ce que vient de subir les troupes onusiennes par cette attaque catastrophique est synonyme de ce qui se passe avec quelqu’un qui s’emploie caresser son chien connu pourtant comme un chien enragé. En effet, la communauté internationale a constamment fait sourde oreille aux cris d’émoi de la population de Beni décimée par « les massacres organisés », et dont le responsable est bien connu, « le régime Kabila », déterminé à décourager les forces de la MONUSCO et les forcer à quitter le terrain, car elles sont des témoins gênants au plan criminel du pouvoir en place.
Dans l’entre-temps, des indiscrétions provenant du réseau des comploteurs informent que la prochaine cible d’attaque de ces malfrats est identifiée dans la ville de Beni. Des renforts des égorgeurs sont en voie de transfert de Kisangani vers Beni. Il y a une réelle pression sur l’Est de la R.D. Congo en général et sur la région de Beni en particulier de la part d’une fausse rébellion que Joseph Kabila monte autour de la coalition M23 – égorgeurs. Il y a toute raison de croire que si la communauté internationale, dont la léthargie trahit assez la complicité autour du plan Kabila, risque de continuer à payer le prix de son hypocrisie au même titre que les pauvres citoyens congolais, si elle n’aide pas de manière significative le peuple congolais à se débarrasser immédiatement du régime de ce président terroriste.
Castro Mulemberi Kyavahere
Beni
« On comprend ainsi le grave danger de toute rallonge au pouvoir de Joseph Kabila. (…) »

Encore 21 jours


Notre compteur est là, sous vos yeux, juste à droite de cette colonne : 21 jours pour arriver à l’échéance du 31 décembre 2017, pour ceux qui se le sont fixer comme date butoir pour la remise d’un projet quelconque.

Que peut-il se passer dans 3 semaines que nous n’ayons pas pu observer pendant 57 ans et pourquoi ?  Que ne pourrions-nous pas espérer, qu’est-ce qu’il serait impossible de réaliser en 3 semaines et pourquoi ?

Encore 21 jours et nous vivrons deux situations possibles :

  1. La victoire du congolais sur l’imposture avec tout le soulagement et l’espoir que cela peut susciter ;
  2. Le troisième désespoir de ceux qui ont cru en 2006, 2001 et 2016 ; et la naissance d’un première considération pour ceux qui nous avertissent, depuis 1960, des conséquences néfastes de notre entêtement dans la trahison !

Le 31 décembre 2017 sera, pour nous, une date décisive pour tout congolais : qu’il soit du pouvoir ou de l’opposition.  En effet, en cette date, le pire que nous avons annoncé depuis mai 2011 arrivera.  Nous prédisons que le désespoir sera tel que beaucoup préférerons le suicide pour tenter de forcer le salut.  Ce ne sera pourtant pas possible, ce ne sera pas la solution à notre problème…  En effet, sans divorce d’avec des responsables véreux (parlementaires, agent de la territoriale, ecclésiastiques…), aucun salut n’est possible au Congo !

Pour éviter le pire, sur le court terme, le moyen terme et sur le long terme, vous pouvez encore nous joindre au Projet 2014, pour un travail réellement démocratique, chrétien et capitaliste : https://projet2014.com/inscription.

CENCO se dédouane ?


La CENCO veut-elle se dédouaner ?

[22:09, 12/10/2017] +32 485 72 09 41: Église catholique: des cloches vont retentir chaque jeudi à 21 heures pour réclamer l’application de l’accord de la Saint Sylvestre
http://journaldesnations.net/eglise-catholiques-cloches-retentir-jeudi-a-21-heures-reclamer-lapplication-de-laccord-de-saint-sylvestre/

[22:19, 12/10/2017] +32 486 74 17 04:  Si cette information devait se vérifier, est-ce là une manière pour la CENCO de se dédouaner ou de se repentir ? Voyons voir…  La gaffe, comme toujours, coûtera chère à la réparation. Plaise à Dieu que ce qui doit l’être, soit réparée !

 

Œil pour œil ?


Majoritairement chrétiens, les bubolais décident de revenir à la thora : œil pour œil, dent pour dent !

[22:09, 12/10/2017] +32 485 72 09 41: Opération toyebi ndako!!!

A tout les policiers nous mettons en garde tout ce policier là qui osera tiré sur un manifestant, à butembo il n’ya pas de camp des policiers c’est pourquoi nous leurs mettons en garde parce-que nous vivons avec leur famille dans des quartiers. Une fois ils tirent sur nous nous promettons la mort à leurs femmes et enfants mais aussi l’incendie de leurs maisons. On contraire il est temps pour eux de se désolidariser du régime de Kabila il doivent savoir qu’ils ont pour mission la protection des civils et de leurs biens et non la répression des manifestations et l’assassinat des citoyens. Sé Carlos kasereka kalondero le Révolutionnaire.

[22:16, 12/10/2017] +32 486 74 17 04: Cette menace, si elle est mise en pratique, le régime de Kinshasa sera cuit ; parce qu’elle devrait alors couvrir tout le pays de mercenaires, pour survivre !
Cependant, comme toute méthode violente et d’arbitraire, elle passera aussi par un jugement un jour pour être considérée comme héroïque ou comme illicite ; de la même manière que le seront les agissements des autres acteurs : rebelles, dictateurs, putchistes, etc.

MONUSCO au pilori !


En 1994, nous écrivions ici que la solution la plus humaine, la plus économique et la plus élégante de la crise iturienne était de renvoyer ou de retirer la MONUC du Congo.  Nous recommandions de laisser 7 de nos amis à nous, fils de l’Ituri, régler la question  proprement.  Personne, dans le camp congolais – et même iturien, tout comme dans le camp  onusien de nous écouta !

En 2006, nous avons annoncé le déluge si nous, peuple congolais, choisissions d’aller, de participer aux élections d’étrangers.  personne, ici non plus, au Congo comme à l’étranger, ne nous écouta.  L’exacerbation de la crise qui suivit permit à quelques un d’entre vous de nous appeler pour nous dire leurs excuses…  2011, sous l’égide de l’UDPS, le congolais cru à nouveau à l’existence de plusieurs vérités.  Ce qui en sortit, nous le connaissons.  Quelques regrets s’ajoutèrent ; mais, force est d’observer que d’autres, des foules, suivent encore le RASSOP et tout ce qui en est sorti, le RASSOP notamment.  En 2016, nous décidâmes d’aller, encore une fois, à ces mêmes élections étrangères, de l’imposture, dans le curieux but de sauver, de libérer la nation congolaise !

Mais comme Dieu ne dort ni ne sommeille, l’échec de 2016 et bientôt ceux de 2017 et 2018, nous feront tous mieux comprendre la sottise que représentent nos choix consécutifs de 1960 à ce jour.

La mort de 14 casques-bleus à l’Est de la RDC, le vendredi dernier, espérons-le, viendra donner un nouvel avertissement à tous : rebelles, occupants, imposteurs, membres du gouvernement, militants de l’opposition, ONU, etc.  La MONUSCO est désormais au pilori !  Il ne participera pas au pillage du Congo sans que les casques bleus y laissent leur sang, telle semble être le message des combattants.

https://www.letemps.ch/monde/2017/12/08/attaque-sanglante-lest-congo-14-casques-bleus-tues

Libye et racisme


L’Afrique noire tout comme l’Afrique arabe ont été sérieusement secouées par les récentes révélations du racisme libyen sur nos médias.  Certaines personnes ont été profondément scandalisées ; d’autres ont été réjouis de découvrir l’humiliation infligée au peuple noir ; d’autres encore sont dans la rage de se rendre compte que le racisme soit encore plus près de nous, en Afrique même, etc.

Comment combattre en nous et chez les autres le racisme qui ronge nos sociétés de partout ?  Y a-t-il des raisons d’espérer ou faut-il attendre le retour de Jésus-Christ pour un monde meilleur ?  Quelles actions efficaces pourraient être mises en marche pour réduire l’expression de velléités racistes chez beaucoup d’entre nous ? Pourquoi est-ce qu’après Martin Luther King, faut-il encore et toujours rester vigilant ?

Dans cet article, nous exposons progressivement nos trouvailles notre analyse de la situation du racisme dans le monde.  Un racisme que nous savons ne pas être que libyen.

  1. Comment combattre le racisme en nous et chez les autres ?
  2. Y a-t-il des raison d’espérer en l’avenir d’un monde moins raciste ?
  3. Quelles sont les actions efficaces contre le racisme ?

Rôle des cerveaux…


Nous tous voulons vaincre le SIDA.  Seulement, nous risquons de mourir en grand nombre en voulant nous débarrasser du SIDA de n’importe quelle manière ! Nous devons consulter nos spécialistes.  Je ne suis pas biochimiste et pourtant je peux percevoir un piège ici.  Ma réaction est est une citation de Wikipédia !


[21:32, 12/3/2017] +32 486 74 17 04: Au revoir SIDA
J’ai reçu, je partage avec votre permission.
Aujourd’hui nous parlerons du jatropha rouge, cf image.
Cette fleur fait des miracles!!!
Pétrir, broyer ou malaxer quelques feuilles dans de l’eau pour obtenir un jus.
Filtrer le jus et boire 3 verres par jour (matin, midi et soir) pendant un (1) mois.
Pour accélérer l’efficacité, éviter tout repas, au moins 1h avant de boire ou après avoir pris le traitement.
Au-revoir le SIDA.
Confirmer par un test de dépistage (HIV)

Partage stp, pour sauver de très nombreuses vies!!!


Notre réaction à chaud !
[21:32, 12/3/2017] +32 486 74 17 04: Attention : plante poisoneuse !!!

https://en.wikipedia.org/wiki/Jatropha
Toxicity[edit]
Much like other members of the family Euphorbiaceae, members of the genus Jatropha contain several toxic compounds. The seeds of Jatropha curcas contain the highly poisonous toxalbumin curcin, a lectin dimer. They also contain carcinogenic phorbol.[12] Despite this, the seeds are occasionally eaten after roasting, which reduces some of the toxicity. Its sap is a skin irritant, and ingesting as few as three untreated seeds can be fatal to humans. In 2005 Western Australia banned Jatropha gossypiifolia as invasive and highly toxic to people and animals.[13] Even though it was used as medicine in certain geographic regions, it was found to have no antimicrobial activity.[14][15]

Uélé : quel modèle…


Quel modèle de développement pour l’Uélé afin d’éviter le désenchantement demain ?


Www.lecoqdelest.com

Gouvernorat/ Réactiver la vie socio-économique du Haut-Uele, les Sociétés CANNAN GROUP et TRAMING COKS au cabinet du Gouverneur.

Le Gouverneur de la province du haut-uele, honorable docteur jean-pierre lola kisanga a longuement échangé ce samedi 02 décembre 2017 dans son cabinet du travail avec une importante délégation mixte des investisseurs conduits à isiro par son directeur de cabinet Mike Kodravele Andati.

C’est notamment la délégation du consensus CANNAN GROUP d’une part et la société TRAMING COKS. réactiver la vie socio-économique de l’ensemble de la province du haut-uele a été au coeur de ces échanges entre le Gouverneur honorable docteur jean-pierre lola kisanga et ces investisseurs.

« l’entreprise TRAMING COKS est spécialisée dans la construction, notamment les routes et le GROUP CANNAN, spécialisé dans d’infrastructures » a résumé l’entretien à la presse au sortir de l’audience, le directeur de cabinet du Gouverneur de province, Mike Kodravele.

« mais également dans le secteur de l’immobilier, de la transformation de produits de premières nécessités pour la consommation » a-t-il indiqué à votre Magazine le coq de l’est.

Au secrétariat exécutif provincial, avant de visiter quelques sites stratégiques de la place, avant le retour de cette délégation mixte des investisseurs, le Gouverneur de Province Jean-Pierre lola kisanga a présidé ce même samedi, en présence de ces investisseurs, une réunion briefing à l’intention de quelques membres de son gouvernement et chefs de services étatiques concernés par le secteur d’activités de ces investisseurs.

http://www.lecoqdelest.com /Isiro.


Notre point de vue

Tout cela paraît beau, mais coincera ici : tant que les inititiateurs des projets ne seront pas leurs bénéficiaires, l’Uélé connaîtra ce qu’ont connus d’autres groupes humains qui ont compté sur la bienveillance d’étrangers et qui se sont retrouvées arnaqués.

Le modèle de développement que nous proposons au Projet 2014 ne part pas des acteurs des projets vers les bénéficiaires. Il conseille de partir des bénéficiaires pour aller vers les acteurs en passant par les initiateurs de projets – qui devraient idéalement être les bénéficiaires eux-mêmes.

Dungu, dans l’Uélé ?


Introduction

Nous avons cité, reporté, ici-bas, un article sur Watsa, dans l’Uétlé, il y quelques minutes seulement.

Décidément, l’Uélé veut prendre des ailes, mais doit bien entendu encore beaucoup apprendre.  Si le projet décrit ci-après est un poids plume, c’est la démarche qui doit peser sur nos esprits.  Pour gérer des projets à milliards d’Euros, il faut commencer par en gérer de quelques millions d’Euros.  Et pour avoir des crédits à millions d’Euros, il faut commencer par faire ses preuves dans des projets à milliers d’Euros.  Dungu doit donc être encouragé à plus de grandeur dans sa vision.  Le reste sera progressivement complet !


DUNGU

www.lecoqdelest.com

La prison centrale de DUNGU dotée de matériels médicaux.

Le comité de collecte des biens mis sur pied par la société civile, force vive de Dungu, en faveur de prisonniers, après la marche pacifique de soutien du mois dernier a remis ce lundi 27 Novembre des matériels médicaux.

Ce lot de Matériel qui servira ces locataires de la prison centrale de Dungu est Composé d’un tensiomètre, stéthoscope et un thermomètre électronique.

L’objectif selon cette équipe de la société civile est de permettre à l’infirmier affecté à ce lieu d’être en mesure de faire un bon diagnostic de prisonniers malades et éviter toute suspicion faite aux prisonniers de se faire toujours malades pour faciliter leur évasion.

« La marche pacifique de la société civile en faveur de ses derniers en septembre, a porté plusieurs fruits, notamment le subside chaque mois du gouvernement provincial d’une enveloppe de deux millions de francs et la collecte de la société civile environ un million cinq cents francs ; divisé en trois parties dont achats vivre, achats médicament et matériels médicaux » renchérit Notre source.

Pour sa part, l’infirmier de cette maison carcérale a accueilli avec satisfaction le médicament et les matériels mais suggère qu’au jour d’aujourd’hui il ne peut pas bien faire son travail faute de local, le toit de pavillon de poste de secours de la prison a été emporter par le vent violent qui a sinistré la prison. Un SOS est lancé à l’occasion pour la réfection de ce poste de secours de cette maison carcérale.

Pour Rappel, la prison centrale de Dungu à ce jour connait de surpeuplement et le manque des locaux adéquats pouvant contenir, ce qui occasionne les évasions, les maladies et les morts.

Justin DANGBA

Correspondant www.lecoqdelest.com

DUNGU

Watsa en mouvement…


Même dans la crise multiforme que connait mon pays, la RDC, la localité de Watsa ne manque pas de s’organiser. C’est dire que le développement ne soit pas qu’une question d’insécurité.  Mais que l’insécurité soit une question d’hommes.  À continuer sur cette lancée, à objectiver d’avantage les interventions et l’évaluation des impacts, Watsa peut un jour faire la différence ; même si certains cités ici-bas sont généralement comptés parmi les pilleurs de la République.  Lisons, comme toujours, avec beaucoup de discernement pour déceler où se trouvent les erreurs…


[ 15:33, 11/27/2017 ] [ +243 817 417 307 ] [ www.lecoqdelest.com ]

Watsa

Une Première Exposition agricole dans la province du Haut-Uélé

Une exposition agricole organisée le samedi 25 Novembre 2017 par All Terain Services, Une sous-traitance de Kibaligoldmines à travers son département de relations communautaires et en collaboration avec le centre de formation Horizon installé à Durba dans le but de promouvoir les initiatives locales a eu lieu dans la salle polyvalente de Durba, en territoire de Watsa, Province du Haut-Uélé.

Plusieurs invités ont pris part à cet événement qui a été ouvert aux environs de 14 heures et demi par l’administrateur du territoire, monsieur Masikini Marindo Héritier accompagné des membres de Comité Local de Sécurité. Chaleureusement accueilli par le public impatient, la cérémonie a été donc précédée par l’hymne nation suivie  de discours du représentant l’égal de la FPAU (Fédération paysanne pour la promotion de l’agriculture dans le Haut Uélé), monsieur Reginald Modipale qui a brièvement  parlé de  l’importance de l’agriculture et les  objectifs de cette exposition agricole tout en paraphrasant le discours récent du Gouverneur Jean Pierre Lola Kisanga à l’occasion de la présentation de son programme devant l’Assemblée provinciale à Isiro sur l’agriculture, priorité des priorités. Ainsi dit-il, passa la parole à l’administrateur du territoire de Watsa pour ses mots de circonstances au cours duquel, il a vivement encouragé l’équipe organisationnelle de cette première exposition agricole dans son territoire de Watsa et souhaiter plein succès avant de quitter involontairement la salle pour répondre à d’autres invitations.

Tour à tour les exposants devant le public pendant une quinzaine de minutes avaient présentés le produit en diapositive ou physique et aussi leurs futurs projets, ce qui a motivé davantage à entreprendre aussi les projets agricoles.

Parmi les exposants, l’on a noté l’intervention de la société Bilanga mpe bozwi (minoterie Uélé Vimba, porcherie, poulailler) l’ONGD Chris-ben Consult (poulailler, porcherie, culture de tournesol), la Boulangerie Mimoza, la société MLGB (usine de traitement et de purification d’eau), Jeudi Asbl (fabrication de savon liquide et autres produits chimiques  de nettoyage), l’association des Mamans bouchères (abattage et vente de la viande de petit bétail), la Boucherie et charcuterie Panthère Noire carnivore, Abattoir de Duwembe (abattage et vente de viande de bœuf) et celles des  associations de paysans  telles que  Watsa Farmers group, Ambarau Farmers group, Mafu Farmers group, Galako Farmers group, Akonvonvo Farmers group, Mamans Maboko Mosolo Farmers group et le centre de formation pour le développement de l’agriculture appelé Horizon (vente des intrants agricoles, formation des agriculteurs et fumigation) qui ont tous témoigné de l’ impact positif de All Terrain Services dans le territoire de Watsa.

Après les exposants, s’en est suivi la présentation de ATS group (All Terrain Services) à travers son chargé des relations communautaire qui a résumé les différents projets communautaires encadrés par ATS depuis 2013 (arrivée et installation du département de relations communautaire à Kibali) à nos jours. C’est par ici donc que l’exposition agricole avait pris fin pour donner place au cocktail et dégustation des quelques articles localement produits (water melon, papaye, concombre, courgette, betterave, porc grillé, foufou, pain, « sambusa », saucisse, etc.) et en fin la visite des stands (tables garnies) pour la contemplation et le marché.

Rédaction http://www.lecoqdelest.com