Jaynet Kabila ou Jaynet Kabila Mbuyi ?


Tout congolais patriote sait que même si nous prouvions à nos compatriotes, cartes sur table, que Joseph Hypolithe Kanambe est un menteur, nous ne l’aurions pas nécessairement politiquement assommé et qu’il pourra malgré tout briguer un mandat politique au Congo, quelque soit sa nationalité, ses motivations, ses compétences.  En effet, nous congolais continuons à nous accommoder de responsables publics menteurs ou irresponsables, de discours erronés ou faux, de stratégies inefficaces ou inopérantes, depuis 1960 jusque ce jour.  Tous les congolais savent que JHK  soit arrivé au pouvoir par une voie illégale.  Ils voient comment ce dernier refuse le test d’ADN.  Tout le monde voit comment il tripatouille aux élections et peuple notre armée d’agents extérieurs à notre nation.  Nous sommes tous spectateurs de son infidélité dans ses engagements et son mépris de la vie du congolais.  Cependant, par peur, par égoïsme, nous le tolérons, nous lui sommes indifférents, nous le soutenons mêmes dans ces cinq chantiers.  Tout ceci, n’est pas nouveau…

Le MNC de Lumumba nous a promis l’instruction, le transport public et les soins médicaux gratuits : nous ne les avons jamais eu.  Le MPR nous a promis l’unité et la prospérité de notre nation : nous ne l’avons pas encore.  Kabila nous a promis la démocratie et l’indépendance vis-à-vis de l’Occident : nous sommes plus que jamais dépendants de cette région du monde, et qui plus est, de plus en plus de l’Orient aussi.  Le PPRD nous a promis la révolution de la modernité ; mais, tous nos villages ou presque demeurent non électrifiés et ne le seront pas dans les 20 prochaines années si nous continuons avec lui.  Ce n’est pas tout !  Le PNP s’est opposé au MNC, sans succès et est disparu.  L’UDPS s’est levé et fléchit les genoux au jour le jour.  Le Projet 2014, lancé en 1999, 15 ans après, n’est pas très avancé.  Kongo ya Sika s’est levé, mais a difficile à percer.

Une analyse sérieuse de nos échecs du passés peut nous aider à comprendre pourquoi nous en sommes à la situation que nous connaissons aujourd’hui et comment faire pour nous en sortir proprement et durablement.

L’ignorance de nos chefs, la négligence ou l’irresponsabilité dans nos choix de ces chefs nous causent beaucoup de tort aujourd’hui.

En 2001, quelques compatriotes, ont choisi, à notre place, leur ami pour en faire un  président, en remplacement du défunt Laurent Désiré Kabila (LDK).  Ils savaient bien qu’ils violaient la constitution et qu’ils abusaient de la naïveté et de la faiblesse militaire et politique de notre peuple, pour nous imposer leur Joseph Hypolithe Kanambe.  Quelques voix congolaises dénoncèrent la supercherie, mais elles n’étaient pas en nombre suffisant pour arrêter cette nouvelle illégalité – le président défunt était lui-même un illégal.  Aujourd’hui, nous ne pensons pas à les traduire en justice pour qu’ils répondent de leur fourberie, de leur négligence ou de leur complicité.  Nous pensons à dénoncer et souvent en mêlant mensonge et vérité, en espérant qu’ainsi le mensonge renforce la vérité et touche les cœurs de nos concitoyens : grave erreur !  Le mensonge se combat avec la vérité et non avec des demi-vérités.  C’est dans le cadre de ce faux combat, perdu à l’avance, que plusieurs, dans l’opposition, nous embarque sur la voie du mensonge, des supputations, de conjectures et parfois de calomnie.

La famille de Laurent Désiré Kabila intrigue.  Tout est flou.  Sa mort, comme celle de Lumumba, demeure un mystère.  Celui qu’il nous a présenté comme étant son fils semble être son assassin.  Plusieurs personnes tentent d’éclairer l’opinion, mais mal, dans la plupart de cas !  Elles apportent des éléments, souvent  – mais pas toujours – insignifiants !  Plutôt que de se consacrer à réunir des pièces à conviction, ils s’investissent dans des mensonges, conscients ou involontaires, pour tenter d’émouvoir les congolais et les pousser à un soulèvement populaire qui fasse partir, arrêter ou tuer l’ennemi commun du peuple congolais : Joseph Hypolithe Kanambe.

Le tir étant mal ciblé, l’objectif n’est pas atteint.  Tout le monde est pris dans le coup.  Le pouvoir nous trompe pour nous asservir.  L’opposition aussi nous trompe pour nous asservir également.  En effet, qu’est-ce que tromper son peuple pour tenter d’obtenir son soulèvement contre la médiocrité, la trahison, la dictature ou contre l’imposture ?  La livraison ci-dessus nous en apporte, encore une fois la preuve que nous nous y prenons mal.  Partant d’une question bien posée, l’auteur se perd dans des considérations qui jettent le discrédit sur sa démarche pourtant louable et ses sans doute bonnes intentions.

Connaître qui Jaynet Kabila est peut en effet nous aider à comprendre un peu plus la famille de LDK, son règne et le règne de JHK.  La question posée ici est : Jaynet Kabila est-elle la sœur de JHK ? Et, comment le savoir ?  Que son nom soit Kabila et non pas Kabila Mbuyi ni Kabila Mbuyu, contrairement à ce que cela aurait du être chez les balubakat, selon Muntumosi le Résistant, cela suffit-il à nous convaincre de la fausseté des identités des prétendus descendants de Laurent Désiré Kabila ?  Et si nous admettons que JHK soit Joseph Kabila Kabange, devons-nous encore douter de sa descendance de LDK ?  Quel intérêt-il d’ergoter sur le nom de Jaynet Kabila si son nom véritable, originel, n’est pas celui-là ?

La livraison ci-dessous, de notre compatriote caché derrière le pseudonyme de Muntumosi le Résistant – sans doute par crainte du terrorisme d’Etat qui règne au Congo, risque d’être sans intérêt, si JHK n’est pas – biologiquement – un Kabila, mais un Kanambe.

QUI EST RÉELLEMENT JAYNET KABILA ?

QUI EST REELLEMENT "JAYNET KABILA"

QUI EST REELLEMENT "JAYNET KABILA", LA PRETENDUE SOEUR JUMELLE DE "JOSEPH KABILA" ?
La prétendue sœur jumelle de « Joseph KABILA » n’est pas sa sœur, mais sa concubine. Elle est sa tante maternelle, son rôle au près de « Joseph KABILA », c’est de s’occuper de lui, en préparant la nourriture et faisant toutes les autres taches du ménage. Chez certaines ethnies Bantous, on appelle cela "Kitsudi".

Les analystes ou biographes de la famille KABILA ne se sont jamais, un seul instant demandé pourquoi « Joseph KABILA » porte le nom coutumier des jumeaux «KABANGE », un nom de jumeaux au Katanga, alors que sa prétendue sœur n’en porte pas.

Ne s’est-on jamais demandé quel était le nom tribal de Jaynet, si elle est réellement jumelle Katangaise? Elle n’en a pas.
Preuve que « Joseph.KABILA » n’est pas jumeaux, moins encore un fils du défunt KABILA. Au Katanga, si Jaynet ou Jeannette était réellement jumelle, on l’appellerait MBUYI (comme chez les Baluba du Kasai) et MBUYU, chez les Baluba Shankadi ou les Baluba Kat). Ce qui n’est pas le cas avec les prétendus jumeaux KABILA. Néanmoins, tous nous savons que L.D.K. était Muluba Kat de Manono! 
Alors « Joseph KABILA » et « sa sœur », s‘ils sont de Baluba Kat, quel est leur village ? Qui dira mieux ?
Les originaires de Manono se reconnaissent à partir des noms claniques comme nombreuses tribus au Congo.
Par exemple, les gens de la région de Haut-Lomami appartiennent à la sous-région de Kanyama-Kasese. De là, ils se reconnaissent sous les noms de leurs clans : Bene Matamba(Pondu), Bene-Mutumbo-Mukulu(=les descendants de Mutombo Le Grand). Chez les BaLega du Sud-Kivu, il ya des clans tels que : Banya Ntandu, Banya Kyelu, Bana Kasila, Baliga, Bana Banga, Bana Milambwe, Basongo, BeiGala, etc.

Les Ba, Bi, Bene, Bei, Bana, Banya ou Bi sont des racines morphiniques qui veulent dire « les enfants de…, les descendants de…. »). Ce qui est contraire à la culture hamitique des Tutsi… Même si la racine « Ba » ou « Banya » sont présents au Rwanda, c’est parce que les Rwandais d’origine (Hutu et Twa) sont des Bantu. Ainsi parle-t-on de Banyarwanda, Batutsi mais pas Bahutu.

Au Congo, comme dans beaucoup de tribus au monde, le mysticisme lié aux jumeaux fait que les génies ancestraux aient prévu des noms spéciaux de jumeaux et à l’enfant qui vient juste après eux, qu’il soit fille ou garçon.
Hélas, dans la famille « KABILA », les traditions demeurent monophasées. Seulement KABANGE, mais pas de MBUYI ou MBUYU !
Quel est le rôle de « Jaynet KABILA » aux cotés de son « petit frère KABANGE »?
Son rôle au près de « Joseph KABILA », c’est de s’occuper de lui, en préparant la nourriture et faisant toutes les autres taches du ménage. Olive LEMBE, elle, ne joue qu’un rôle sexuel de sexual-punching Ball. Elle n’est pas l’épouse de « Joseph KABILA » au vrai sens légal et sociologique du mot. On craint que les opposants passent par son agence pour empoisonner l’intriguant Hypolithe KAJAMBERE.
Pour votre enseigne, observez d’abord le visage de Jaynet. Elle a l’air vieilli et ratatiné

QUI EST REELLEMENT « JAYNET KABILA »

QUI EST REELLEMENT « JAYNET KABILA », LA PRETENDUE SOEUR JUMELLE DE « JOSEPH KABILA » ?
La prétendue sœur jumelle de « Joseph KABILA » n’est pas sa sœur, mais sa concubine. Elle est sa tante maternelle, son rôle au près de « Joseph KABILA », c’est de s’occuper de lui, en préparant la nourriture et faisant toutes les autres taches du ménage. Chez certaines ethnies Bantous, on appelle cela « Kitsudi ».

Les analystes ou biographes de la famille KABILA ne se sont jamais, un seul instant demandé pourquoi « Joseph KABILA » porte le nom coutumier des jumeaux «KABANGE », un nom de jumeaux au Katanga, alors que sa prétendue sœur n’en porte pas.

Ne s’est-on jamais demandé quel était le nom tribal de Jaynet, si elle est réellement jumelle Katangaise? Elle n’en a pas.
Preuve que « Joseph.KABILA » n’est pas jumeaux, moins encore un fils du défunt KABILA. Au Katanga, si Jaynet ou Jeannette était réellement jumelle, on l’appellerait MBUYI (comme chez les Baluba du Kasai) et MBUYU, chez les Baluba Shankadi ou les Baluba Kat). Ce qui n’est pas le cas avec les prétendus jumeaux KABILA. Néanmoins, tous nous savons que L.D.K. était Muluba Kat de Manono!
Alors « Joseph KABILA » et « sa sœur », s‘ils sont de Baluba Kat, quel est leur village ? Qui dira mieux ?
Les originaires de Manono se reconnaissent à partir des noms claniques comme nombreuses tribus au Congo.
Par exemple, les gens de la région de Haut-Lomami appartiennent à la sous-région de Kanyama-Kasese. De là, ils se reconnaissent sous les noms de leurs clans : Bene Matamba(Pondu), Bene-Mutumbo-Mukulu(=les descendants de Mutombo Le Grand). Chez les BaLega du Sud-Kivu, il ya des clans tels que : Banya Ntandu, Banya Kyelu, Bana Kasila, Baliga, Bana Banga, Bana Milambwe, Basongo, BeiGala, etc.

Les Ba, Bi, Bene, Bei, Bana, Banya ou Bi sont des racines morphiniques qui veulent dire « les enfants de…, les descendants de…. »). Ce qui est contraire à la culture hamitique des Tutsi… Même si la racine « Ba » ou « Banya » sont présents au Rwanda, c’est parce que les Rwandais d’origine (Hutu et Twa) sont des Bantu. Ainsi parle-t-on de Banyarwanda, Batutsi mais pas Bahutu.

Au Congo, comme dans beaucoup de tribus au monde, le mysticisme lié aux jumeaux fait que les génies ancestraux aient prévu des noms spéciaux de jumeaux et à l’enfant qui vient juste après eux, qu’il soit fille ou garçon.
Hélas, dans la famille « KABILA », les traditions demeurent monophasées. Seulement KABANGE, mais pas de MBUYI ou MBUYU !
Quel est le rôle de « Jaynet KABILA » aux cotés de son « petit frère KABANGE »?
Son rôle au près de « Joseph KABILA », c’est de s’occuper de lui, en préparant la nourriture et faisant toutes les autres taches du ménage. Olive LEMBE, elle, ne joue qu’un rôle sexuel de sexual-punching Ball. Elle n’est pas l’épouse de « Joseph KABILA » au vrai sens légal et sociologique du mot. On craint que les opposants passent par son agence pour empoisonner l’intriguant Hypolithe KAJAMBERE.
Pour votre enseigne, observez d’abord le visage de Jaynet. Elle a l’air vieilli et ratatiné

  • Srg Okitembo aime ça.
  • Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Une question pertinente posée ici est celle de savoir pourquoi Jaynet ne s’appelle pas Mbuyi ou Mbuyu comme elle devrait l’être, selon la culture lubakat, ainsi que le prétend Muntumosi le Résistant (Qui est-ce ?) et que nous concédons de croire au premier abord, à titre provisoire, en attendant les connaisseur de la culture lubakat confirment ou infirment.
    En revanche, ce qui gène dans cette livraison ce sont les nombreux contre-vérités – probablement involontaires – qui s’y trouvent.
    On n’y voit pas la démonstration que Jaynet soit d’abord la tante de JHK ni ensuite la grande sa sœur.
    Plutôt que de nous aider dans la lutte que nous menons contre le régime qui nous subjugue, un tel article dessert notre cause, nous disqualifie ; et, définitivement, sert la cause de JHK qui dira : « Voyez ceux que vous appelez opposants. Que feront-ils quand ils prendront ma place ? ». Et à ses sponsors de se dire : « Il n’y a pas encore mieux pour garantir les contrats : continuons avec celui-là, tant qu’il contrôle la bande »…

Policiers et brûlés vifs


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Cela se passe dans mon pays natal : l’Ituri. Deux policiers sont brûlés vifs. http://radiookapi.net/actualite/2014/12/29/bunia-la-population-en-colere-brule-vif-deux-policiers/

Nationalisme électif de Mbakama


Pour ou contre le nationalisme sélectif de Mbakama ?  Et pourquoi ?  Ces questions fâcheront certainement plus d’un combattant, plus d’un résistant et plus d’un analyste politique, congolais, ordinaires, de l’opposition.

Aujourd’hui, en effet, tous les congolais ou presque sont devenus allergiques à ce qui sent ou sonne « l’étranger ».  Ils sont déçus par les traîtres qui se comptent désormais par milliers.  Ils sont fâchés contre les comportements des pays tels que le Rwanda et l’Uganda, accusés d’occupés des terres congolaises, d’en piller les ressources naturelles, d’en éliminer les premiers occupants pour faire place aux populations tutsi et leurs alliés.  Ils sont en guerre larvées contre les pays de l’Occident, à cause de leur soutien aux régimes dictatoriaux qui se succèdent à Kinshasa.  Les combattants et résistants, ces congolais actifs dans la lutte contre le régime, le gouvernement et le parlement actuels de la RDC, ne veulent plus entendre parler ni de l’Occident ni des nos voisins rwandais, burundais et ugandais et tout ceux qui descendent d’eux.  La prise de position de l’honarable Mbakama, de son exil, va donc à l’opposé de ce que propose la majorité des résistants et combattants : en finir, par tous les moyens disponibles, avec tous ceux qui occupent, pillent et subjuguent les congolais.  Et avec eux tous ceux qui n’ont pas droit à la nationalité congolaise, parce que issus d’aïeux originaires des pays considérés aujourd’hui comme pays ennemis de la RDC.

Quels seront l’impact des propos de l’honorable Mbakama et pourquoi  ?  C’est ce que nous tenterons de débattre dans la suite, la question étant visiblement importante.  Tout aussi bien pour Mbakama que pour le reste de l’opposition.  Surtout, à un moment où une frange importante de notre peuple n’en veut plus de tout ce qui est « étranger », mais que Mbakama conseille, dans le cas de ce qu’il appelle le nationalisme électif.  L’honorable Mbakama nage à contre-courant.

Nous reprenons ci-dessous l’article de l’honorable Mbakama, avec quelques notes et retouches du texte original.  Ce texte original est disponible via l’hyperlien ci-dessous.

http://likambonamabele.skyrock.com/3240403265-Depeche-kamerhe-est-congolais-et-passons-a-autre-chose-en-discutant.html.

Dans les jours à venir, nous voudrions tour à tour discuter de délicates questions ci-dessous.

  1. Du nationalisme non sélectif et du nationalisme sélectif de Mbakama en RDC ;
  2. Des autres nationalisme ;
  3. De l’opportunité d’adopter le nationalisme sélectif de Mbakama ;
  4. Du risque du nationalisme sélectif ;
  5. Des opportunités offertes et des risques que représentent les autres nationalisme ;
  6. Des opportunités et risques des autres nationalismes ;
  7. Conclusion

Ci-dessous, le texte, légèrement retouché.

Dj-Crolls

Plus rien ne m’étonne (tiken jah fakoly)

Created: 31/01/2006 at 9:00 pm

Updated: 29/12/2014 at 2:37 pm

Dépêche : Kamerhe est Congolais et passons à autre chose en discutant sur son projet de société, preuve, suivez-le :

Abouoo ?  Piaa !  Preuve entre ses mains, il est Congolais la glace est brisée

Urgence Kamerhe !  À partager obligatoirement :

De lord Mbakama à propos de vital Kamerhe et de la nationalité Congolaise :

Bref, un Congolais n’est ni un sang, ni un espace ni non plus même un sol, mais un Congolais est une idée, un esprit.  Notre nation est une nation idée, une nation subjective (avec l’idée du progrès et de développement, le-vouloir-vivre-en-commun dans une nation civilisation du côté esprit).

Vous voulez que Kamerhe vienne envers vous avec quoi : avec le sol ?  Le sang ?  L’espace, la culture ?  Ou tout simplement avec l’idée, la pensée et le projet de la prospérité du Congo ? À vos claviers : mais moi je suis partisan d’un nationalisme électif (veut dire , tout celui qui a élu le Congo comme nation, qui arrive avec une bonne pensée, un bon projet pour la prospérité du Congo, c’est celui-là qui est un vrai Congolais, en bref, se reconnaître tout simplement dans la culture d’accueil). Seul le nationalisme sur base du sol, sang, culture, etc. ne m’intéresse jamais [pas] ; car des Lambert Mende, Mashala… Sont des authentiques Congolais par le sol, l’espace, le sang et la culture mais des vrais faux Congolais. Merci, abordons l’adversité avec bonne humeur puis sommes [soyons, restons, vivons ?] ensemble pour le Congo.  Ici chez nous on apprend.  Nous voulons un Congo décent, civique, d’esprit ; car l’esprit est antidémoniaque, il est civil, anti [contre la] discrimination expulsive des corps étrangers, antinationalisme ethnique, religieux, d’espace, sanguin. L’esprit est contre la fermeture, le style, la forme, l’attitude, le gout ; cet état de nationalisme est à la base des meurtres en ex-Yougoslavie, au Rwanda…   C’est un nationalisme bouffon, sauvage, sanglant et terrifiant comme ça se passe au Congo Brazzaville actuellement. Pour moi, Mbakama : peuple Congolais, optons pour un nationalisme électif enfin de développer le Congo : assimilation logique d’intérêt général qui vise l’univers, refusons la petite famille, allons vers des grandes familles puis nous devenons bourgeois ou dans une société purement civile et bourgeoise (et nous serions différents des voisins angolais et brazzavillois, rwandais… Dans leurs petites familles d’exclusions). L’esprit est raison, lumière, douceur, décence, scepticisme, détente, oui l’esprit est civil, l’esprit est bourgeois, l’esprit est l’ennemi juré des pulsions, des passions et des haines, il est anti démoniaque et anti héroïsme. Moralité : vous allez dire que lord Mbakama est un citoyen proxène avec son likambonamabele (un proxène chez les grecs, on désigne ainsi un citoyen dont la charge était de servir de tuteur aux étrangers). Mais non, pas du tout, seulement il faut qu’on impose un nouveau l’imaginaire Congolais, une nouvelle culture Congolaise basée sur l’esprit moteur de notre organisation du monde. Bref, un Congolais n’est ni un sang, ni un espace ni non plus même un sol, mais un Congolais est une idée, un esprit.  Notre nation est une nation idée, une nation subjective (avec l’idée du progrès et de développement, le-vouloir- vivre- en- commun dans une nation civilisation du cote esprit, elle doit se construire à présent avec un regard tourné vers l’avenir. Elle est différente de la nation objective : qui est bâti avec un regard tourné vers le passé, fondée sur des critères objectifs : race, sang, culture, 1000 liens liés du côté de la nature : mpangi na munu, muanetu, mutu ya maman…  Pour dire, restons dans l’esprit car une culture nationale est prête à l’affrontement à une autre culture, alors qu’un idéal civilisateur fait annexion et http://s.srv-itx.com/click?v=q0e6njkzmjy6mjk0ndpkawdlc3rpb246mduwyjqxzwq4nge3y2nhodq0njhkndmwy2izodkwngu6ei0xmdk0lteynjy0nze2omxpa2ftym9uyw1hymvszs5za3lyb2nrlmnvbtoymdc1mdq6yjnknja0oti1mjy0mzhkzge1nzg2otjintkyode3nmq6otexnmvkyjflzmu2ndm1yzg4mdm5nza0mjnmyjzinza6mdpkyxrhx3nzldg2mhgxndqwo2rhdgffzmisewvzozo1mjg1mzkx&subid=g-12664716-8499c771305d4717957c1bfb99ff485e-&data_ss=860×1440&data_fb=yes&data_tagname=span » title= »click to continue > by mediaplayersvideos 1.1″ style= »margin: 0px !important; padding: 0px !important; text-decoration: underline !important; border: none !important; display: inline-block !important; float: none !important; height: auto !important; min-height: 0px !important; min-width: 0px !important; text-transform: uppercase !important; vertical-align: baseline !important; width: auto !important; background: transparent !important; »>digestions a d’autres peuples. Ne soyons pas Rwanda, Angola, Brazza… Merci, c’était bien votre lord Mbakama philosophe par excellence de droit de l’homme. Jean-Baïf Lord Mbakama

Facebook : https://www.facebook.com/Mbakamajeanbaif.lord

Groupe : likambonamabele : https://www.facebook.com/groups/Mbakama/ ;

Email : Mbakama@hotmail.com

Tweeter : Lord Mbakama / @LordMbakama

Avec vital Kamerhe.

PS : Nous intellectuels avons aussi un rôle plus important à jouer dans la société : l’éducation des masses. Ce mythe d’impopularité est aussi à bannir au profit de l’éducation future voire de l’intérêt supérieur de la nation.  Je peux être impopulaire de par mes positions nobles, mais pour l’essentiel je suis sincère et digne devant mon dieu.  Évitons de s’entrainer tous dans le jeu du combat star comme constaté ce dernier temps.

Exprimez-vous peuple Congolais, c’est de votre droit. D’ailleurs c’est pour cette raison que s’était Battuya Tshitshi : libre opinion. Voilà le résultat. À bas l’hypocrisie collective.

La pensée est libre.  Moi je défends des valeurs humanistes qui sont des raisons même de la paix dans certains horizons du monde.  Ma défense n’a rien avoir avec la candidature de Kamerhe à la présidence. Personne n’a le droit de saboter les lois fondamentales d’une nation.  Sa candidature par rapport à la loi de 2 parents Congolais c’est un autre débat. Mais Kamerhe étant né au Congo, c’est un Congolais. Il a le droit de servir le Congo avec une pensée évolutive dans plusieurs domaines, pourquoi pas à la présidence si c’est conforme à la loi !   Évitons de semer des passions suicidaires qui risquent encore d’être à la base des multiples dissidences dans l’avenir !  Toza na politique pona avenir ya nation mobimba, to keba.  Les intellectuels ne doivent pas voir les choses pour les mêmes raisons que les fantassins ces militaires à pieds. Merci

Suivez aussi l’analyse de mon frère zorøbilël ingeta:

« De la haute politique et des émotions »

Lorsque l’on vous dit le débat sur la nationalité de certains politiciens est un faux débat, de la distraction simplement, car les constitutions Congolaises répondent à ces questions-là simplement, on est pris pour des « traîtres », on est traité de tous les noms.

Voilà maintenant que Vital vient de prouver une fois de plus et avec des documents officiels de l’époque, qu’allez-vous sortir de nouveau ? Que « c’est du faux» ?

Ça fait très mal de lutter avec certaines personnes qui sont censées être rationnelles, mais qui en réalité ne sont que dans l’émotion.

J’espère qu’enfin avec cette démonstration de Vital, nous allons revenir à l’essentiel pour libérer notre pays, c’est à dire, la diction de la vérité au peuple, la proposition d’un plan d’action à court terme, mais surtout des propositions proactives qui seront effectives jusqu’a 2 siècles après nous.

Vous comprenez pourquoi je vous dis que nous autres nous faisons de la haute politique, celle qui veut la libération ultime d’un peuple, mais pas celle qui veut le pouvoir à tout prix.

Quand on fait la haute politique, on avance comme le serpent, c’est à dire la tête haute.

Il faut savoir anticiper les coups de vos ennemis, faire croire à l’adversaire ce qu’il veut croire, et surtout ne jamais le laisser penser.

Vital vous a eu, reconnaissez-le !

La vérité doit circuler !

Bao pola, bao ndila te !

Ibobo !

Assoiffés d’argent


Vendredi, le 26 décembre 2014.

En RDC, l’actualité tourne autour de Katumbi, Kyungu et Kanambe.  Tout se dit : l’empoisonnement éventuel du premier par le troisième, les discours interpellants des deux premiers au retour de Katumbi des soins au Royaume

CAA

Joyeux Noel et bonne fête de nouvel an 2015, je profite de cette occasion pour vous souhaiter mes meilleurs vœux de prospérité, longévité, succès et d’amour, au nom puissant de Jésus Christ : amen !

GPAU

Merci !

Ma prière est que 2015 soit pour nous une année où nous puissions démontrer à l’égard de nos frères du Congo, tout notre amour.

Tu es rare…

J’ai eu un écho de toi après notre entretien de la foi dernière ; mais depuis, je me demande comment avance la participation à la lutte que nous menons pour l’indépendance du Congo.

Les évènements du Katanga, quelle analyse en fais-tu ?

Arnaque ou réel divorce entre Katumbi et Kyungu d’une part et Kanambe de l’autre ?

CAA

Bien sûr, cela est ma prière de tous les jours… Car c’est ainsi que nous saurons nos talents et de quoi nous sommes capables. Les traitrises et le manque d’amour ont pris place aux seins de la nation Congolaise. Et cela prévaut depuis l’époque de l’esclavagisme, en passant par les temps coloniaux et en fin, l’époque que nous appelons celle de l’indépendance. Car nous n’avons jamais été indépendants, en réalité…

Ils peuvent tout faire pour nous tromper ; car, Kyungu wa Kumwanza est le mal et l’incarnation de Satan.

C’est le mal Congolais.

Moise Katumbi Chapwe ne devrait pas attendre son empoisonnement pour hausser le ton… Car le vers qui ronge le haricot vit au-dedans du haricot même… Les peuples congolais souffrent d’un cancer de sang, causé par les Congolais assoiffés d’argent, des femmes et du plaisir…

Comment pourrais-tu dévoiler un sorcier, si tu ne l’es pas ?

Les temps de la fin s’approchent… Même dans les conférences de PK. Là, c’est de la traitrise…

Il y a toujours de gens qui vous enregistre depuis Kinshasa…

GPAU

Pourquoi passez-vous votre temps à des conférences sans lendemain ?

Penser à l’avenir de nos enfants et petits fils…

Organisez des séances avec distribution de tâches : les paresseux ne viendront pas à ses rencontres. Les traîtres, il faut les dénoncer, les reprendre et au besoin les indexer en attendant de les traduire devant la justice !

CAA

Mais oui, ce sont ceux-là, dont je vous ai dit la fois passé ; si vous avez des initiatives pourquoi ne pas les mettre en marche ? Puisque maintenant nous avons besoin de la contribution de chacun de nous…

GPAU

Une nation ne se construit pas seul, CAA.

C’est depuis 1960 que nous devrions travailler ensemble pour notre nation et pas aujourd’hui seulement.

CAA

Cela la fait un bout de temps, depuis que nous en avions parlé.

GPAU

Cela dit, je suis convaincu que les congolais qui veulent travailler à l’indépendance du Congo ne sont pas nombreux !

La majorité pense renverser Kanambe par les armes.

Mais la réalité, très peu sont engagé dans ce combat. Le résultat est que nous perdons des âmes jour après jour !

J’apprends qu’il y a eu encore 5 morts à Beni ce matin…

CAA

Celui qui tue par les armes est sensée de mourir de la même façon ; car, cela n’est pas une guerre, mais plutôt un assassinat ; et, l’assassin mérite cela.

GPAU

À Shabunda, j’apprends que les combattants ont reçu un coup dur.

Je pense que la raison majeur de ses échecs est l’impréparation et le mauvais choix de la méthode.

CAA

Mais, quoi donc ? Qu’est-ce que vous pensez ? Beni est un territoire choisi par les rwandais dans leurs stratégie ; puisqu’ ils ne veulent pas voir un congolais dans ce territoire pour qu’il y soit remplacé par la population rwandaise.

GPAU

Mais alors, pourquoi sommes-nous mal préparés, CAA ?

Parce que, comme le pouvoir, nous ne voulons pas professionnaliser notre démarche !

CAA

Puisque nous ne nous aimons pas ? Depuis le bon vieux temps, cela est le plan macabre de l’homme blanc : diviser pour mieux régner.

GPAU

Comme nous ne nous aimons pas, ne soyons donc pas étonnés que les blancs, les rwandais et les ougandais nous dominent !

Je pense que nous devons nous intéresser à ceux qui aiment le Congo, c’est-à-dire, qui aiment les congolais.

CAA

La raison pour laquelle le Congo de H. Kanambe sera jugé. Dans la France de Phillipe Pettin… Et ses Collabos… Il y en a beaucoup qui doivent passer par la pendaison ; pour faire peur aux autres… Comme Mobutu l’a fait, au Pont Ngabi… Avec Kimba, Anani et les autres.

GPAU

Que je sache, les 4 n’avaient pas trahi, mais étaient des victimes d’une dictature, d’un sanguinaire qui voulait faire peur au peuple congolais qui risquaient de se rebeller contre son programme.

CAA

Oui, je sais. Je parle de la procédure… Pour faire peur aux Congolais assoiffés d’argent.

GPAU

Théoriquement, il faut qu’un jour nous sachions pourquoi et comment il les a fait pendre !

Faire peur c’est détruire la nation !

Mobutu a terrorisé les congolais. Kabila a fait de même. Qu’en reste-il ?

Kanambe continue sur la même lancée : je pense qu’il finira sa course, lui aussi de la même manière que ses prédécesseurs.

Je suis personnellement persuadé que si nous voulons en finir avec ce cycle de dictatures et maintenant d’imposture, nous devons prendre notre courage de entre nos deux mains pour :

1. disqualifier les hommes méchants et incompétents que nous avons chargés de diriger notre pays pour les remplacer par des hommes sérieux et compétents à identifier et à promouvoir !

2. nous décider à gérer notre pays professionnellement avec ces nouvelles figures.

CAA, sans cela : essayez ! Vous regretterez d’avoir investi dans des projets inutiles.

Redresser le Congo c’est prendre le courage de s’attaquer aux vrais maux : l’arbitraire, la dictature, la médiocrité, la trahison, le pillage de la nation, etc.

Chercher à terroriser les congolais, c’est n’avoir pas compris que c’est cette culture-là qui nous tue !

Le Congo a besoin de la sécurité et de la prospérité.

Cette sécurité ne sera pas au rendez-vous tant que nous aurons l’esprit belliqueux, dominateur, irrespectueux du congolais…

La prospérité non plus, n’est pas possible sans un travail de fond, de qualité, fini, achevé !

Je suis persuadé de cela et c’est pour cela que j’en appelle à toi pour venir dans la barque où je rame pour l’instant en solitaire : tout le monde préférant prendre les armes sans être en mesure de s’en procurer, parce que Kanambe gère tous les moyens de production du pays avec ces hommes, que nous tolérons !

CAA

Dieu m’a donné la connaissance et la sagesse ; mais aussi la force… C’est pour cela que mon langage est toujours le même… J’ai la parole : l’anglais et le français.

Crâne du congolais…


Nos crânes valent 10 $ la pièce et serviraient de drogue à fumer avant d’aller tuer les gens la nuit !

Cette fois encore, les assassins ne sont pas que rwandais, mais des congolais musulmans !

Pour notre jeunesse qui ne connait pas l’histoire du Congo, ces ventes des têtes nouvelles au Congo à l’Est, comme à l’Ouest d’ailleurs.  Dans les années 70 déjà, des têtes de congolais étaient impunément coupées, les cadavres étaient déterrés, parfois, avec la complicité des autorités administratives.

Suivez bien les commentaires du pasteur ; mais aussi quelques accents qui se détachent vers la fin des enregistrements et vous comprendrez vite qui spolie nos moeurs et pourquoi.

https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=4M15MTFCbH0

Femmes tutsies ?


Femmes tutsies ou femmes rwandaises ?  Quelle différence cela fait ?  Pour certains : aucune, pour d’autres : une grande différence !  Les tutsies seraient rusées, stratèges, à la chasse des hommes de Kinshasa.

À votre famille et à vous-mêmes, Joyeux Noël et Bonne année 2015 !

[16:09:54] GPAU : Merci, ST.  Nous souhaitons la pareille à toute la famille ST que tu représentes.  Plaise à Dieu que vous ayez la vie longue sur terre, à sa gloire !

[16:39:25] ST : Merci

[16:58:11] GPAU : Il y a un problème dans cette vidéo.

[16:58:59 | Edited 17:10:12] GPAU : GM a plusieurs noms cités par lui-même ; ce qui ne peut pas faire de lui un homme crédible, auprès des congolais critiques ; comme c’est le cas de beaucoup d’autres rebelles, dont JHK, qui lui aussi porte plusieurs noms.

[16:59:23] GPAU : Il prétend que Kamerhe soit de père et de mère rwandais.

[17:02:10] GPAU : D’autres sud-kivutiens comme lui, prétendent que Kamerhe soit de père Burundais.

[17:02:35] GPAU : Cela décrédibilise les discours de nos politiciens.

[17:03:22] GPAU : Pourquoi ?

[17:04:11] GPAU : Tous veulent user du mensonge ou des supputations pour gagner la guerre contre l’imposture !

[17:04:32] GPAU : Or, nous n’avons pas besoin de tout cela pour gagner la guerre contre Kanambe.

[17:04:40] GPAU : Nous devons d’abord :

[17:05:17] GPAU : 1. disqualifier tous les traîtres que nous avons hissé au pouvoir pour les remplacer par des congolais patriotes.

[17:06:30] GPAU : 2. sous la houlette de ces nouveaux dirigeants, nous devons conduire notre développement par projets consensuels, démocratiques, complets, exécuter par nous-mêmes et non pas par des étrangers comme cela l’est jusqu’ici !

[17:07:52] ST : Pourquoi les chefs coutumiers dans le Kivu prenaient-ils les femmes batutsi ? Est-ce à cause de leurs beautés ? De leurs charmes ? Et pourquoi les « gouvernants » actuels aussi bien certains de la 2eme république les emboitaient les pas ? Est-ce pour les mêmes raisons ? Nous devons chercher à savoir pourquoi.

[17:10:35] GPAU : La raison est connue depuis longtemps, ST !

[17:12:09] GPAU : Toi tu l’ignores, mais tout l’Est connaît le secret des femmes tutsi et ce que tu dis, qui est la vérité, a une explication triviale pour nous qui sommes de l’Est et qui connaissons les tutsi depuis la nuit des temps !

[17:17:25] GPAU : Pour t’en faire une idée, partielle, lis ceci.  Il y a deux ou trois autre choses à ajouter : nous en parlerons en son temps.  https://books.google.be/books?id=K8mu0YY3PgEC&pg=PA40&lpg=PA40&dq=la+beaut%C3%A9+tutsi&source=bl&ots=bmZM8IDLpt&sig=IwPtTanc5U82jCRd-d24DuXXI-Y&hl=fr&sa=X&ei=_eWaVM71EaLC7ga8wIHQDg&ved=0CCoQ6AEwAg#v=onepage&q=la%20beaut%C3%A9%20tutsi&f=false

[17:17:28] ST : Alors tu ne trouves pas qu’il vaille la peine d’être dite aux restes des congolais ?

[17:17:46] ST : Cette lecture décrédibilise les discours de nos politiciens ? Ma lecture est que la vérité est cachée, ce fameux Sieur est un véritable cheval de Troie.

[17:18:55] GPAU : Non !

[17:20:45] GPAU : Je ne pense pas qu’il se rende compte de l’inconsistance de son discours.  Un rebelle est, par définition, une personne qui a cédé au désespoir dans une lutte et qui croit avoir choisi un raccourci vers la victoire !

[17:21:41] GPAU : En 1997, j’ai été consulté par quelques mai-mai ici à Bruxelles pour donner mon avis sur leur projet.

[17:22:19] GPAU : Je connais l’esprit qui les anime : en finir avec les banyarwanda par la guerre !

[17:23:44] GPAU : Mais aujourd’hui, ils sont revenus à moi pour reconnaître qu’ils s’étaient trompés : ils auraient dû suivre mon conseil…  Ils m’affirment eux-mêmes ne plus être en même de contrôle la machine qu’ils ont mise en marche !

[17:24:30] GPAU : S’ils le pouvaient, ils le feraient, pour prendre conseil à nouveau avant de continuer.

[17:25:16] ST : Tu venais de dire que ce qu’il dit à propos des chefs coutumiers est trivial.

[17:25:47] GPAU : Aujourd’hui, ils n’ont plus facile à arrêter leur machine ; parce qu’ils ont, eux aussi, déjà tué arbitrairement, et de ce fait sont, dans l’absolu, condamnables !

[17:26:19] GPAU : Il n’a pas tout dit…

[17:27:12] GPAU : Certains congolais, naïfs, complexés et paresseux, avaient déjà vendu leur terres aux banyarwanda, ST !

[17:28:15] GPAU : D’un point de vue du droit, ils auraient difficile à défendre les thèses qu’ils tiennent sur la toile où il n’y a personne pour les répondre droit les yeux dans les yeux !

[17:28:45] ST : Quel était votre conseil à ces Mai-Mai ?

[17:32:03] GPAU : Celui que Kamerhe dit être son chef coutumier le RECONNAIT comme de son fief !  Sais-tu cela ?  Le fameux Nkingi !

[17:33:15] GPAU : Aux mai-mai j’avais formellement de choisir tout autre voie judiciaire et surtout pas la rébellion qui les conduirait à assassiner des congolais, eux aussi !

[17:33:33] GPAU : Ce qu’ils ont fait partout et j’en ai des peuvent incontestables !

[17:33:52] GPAU : À moi, ils ne peuvent pas tenir les discours qu’ils tiennent sur le Net !

[17:34:25] GPAU : Je sais qu’ils se sont trompés gravement !

[17:34:50] GPAU : Je sais aussi qu’ils le regrettent beaucoup !

[17:35:24] GPAU : Ils me disent au téléphone ce qu’ils ne peuvent pas dire dans les médias !

[17:36:00] GPAU : Dernièrement, je les ai eu au téléphone et ils me parlaient de leur victoire prochaine.

[17:36:27] GPAU : Je leur ai démontré carte sur table qu’ils étaient encore une fois en train de se tromper !

[17:37:27] GPAU : Ce que tu ne sais peut-être pas, ils viennent de subir une lourde perte dans le Sud-Kivu, près de Shabunda dont parle GM  GM , il y a deux semaines !

[17:38:08] GPAU : Ils ont perdu un de leur vaillant et important commandant de troupe avec quelques miliciens.

[17:39:47 | Edited 17:40:47] GPAU : L’affaire a créé une telle dissension à Shabunda que pendant quelques mois, les mai-mai devront tout faire pour réunir les populations qui étaient derrière eux et qui sont maintenant divisées entre les mai-mai et les forces onusiennes.

[17:42:54] ST : Le problème Banyamulenge se résoudra par la justice dans un Congo libéré et réellement démocratique. Ce chef coutumier est-il intègre ?

[17:44:42] GPAU : Certaines personnes accusent les éléments de la MONUC manipulées par Kobler d’être les auteurs du coup !  Kobler aurait perdu une mine à laquelle il tient beaucoup dans la région par le fait des miliciens shabundais.  En représailles, il aurait utilisé la MONUC pour livrer les positions de ces miliciens aux ennemis d’en face : rwandais ou burundais…  Là-dessus, les enquêtes sont en cours pour savoir à qui le secret était livré.  Mais ce dont les mai-mai serait sûr, les éléments de la MONUC impliqués sont des anglophones de souche !

[17:45:16] GPAU : Attention, ST !

[17:45:56] GPAU : Ne te mêles pas les pinceaux : je parlais des banyarwanda…

[17:46:17] GPAU : Les banyamulenge n’en sont qu’une infime partie !

[17:46:49] GPAU : Les banyarwanda sont présents du Katanga jusqu’en Ituri !

[17:47:18] GPAU : Les banyamulenge ne sont qu’une colline dans le Sud-Kivu !

[17:47:33] ST : Nous ne parlons pas du même sujet, la liste des femmes tutsi ci-haut.

[17:49:04] GPAU : La liste reprend, comme tu peux le constater avec moi, des rwandaises, tout comme des banyarwanda !

[17:49:52] GPAU : Une rwandaise est une citoyenne rwandaise au regard de la loi !

[17:51:31] GPAU : Un munyamurwanda, jusque nouvel ordre, est une congolaise d’origine rwandaise ou burundaise : elle peut être tutsi, tout comme elle peut être hutu !

[17:51:52] GPAU : À l’Ouest, il règne une confusion totale sur ces questions !

[17:52:16] GPAU : Notre histoire étant mal connue de nous…  Que veux-tu !

[17:52:26] ST : L’auteur de cette liste parle des femmes tutsi et non des banyarwanda et ni des banyamulenge.

[17:52:41] GPAU : Mobutu se prenait aussi pour un bantou qu’il n’est pas du tout !

[17:53:02] GPAU : Il est dans la confusion !

[17:54:33] ST : Fais-tu allusion à son groupe linguistique ?

[17:57:08] GPAU : Mobutu est ngbandi et tous les ngbandi savent qu’ils ne sont pas des bantous ; ni par leur langue ni par leur mœurs !

[18:00:02] ST : Ceci est la lecture de Claudine Vidal qui n’est pas forcement vraie.

[18:02:31] GPAU : Lorsque un congolais pur-sang de l’Est lit un tel document, il est attristé !

[18:03:09] GPAU : Parce que, malheureusement, il y a probablement du vrai dedans, mais aussi du faut !

[18:03:29] ST : « …les femmes tutsi étaient les plus belles, les mieux éduquées, et cette conviction inspirait des sentiments intenses » Claudine Vidal

[18:04:01] GPAU : Faute de posséder les dossiers, nous mélangeons tout sur les questions des guerres de l’Est !

[18:06:25] GPAU : La réalité est que jusqu’il n’y a pas longtemps, les tutsi, quoique minoritaires, étaient, toute proportion gardée, les plus éduquées !  Je me demande si ce n’est pas le cas jusqu’au moment où nous couchons ces lignes !

[18:07:16] GPAU : N’oublie pas que les hutu sortent, petit à petit, de l’esclavage !

[18:08:58] GPAU : Réfléchis bien : comment n’en serait-il pas ainsi ?  Logiquement, 11% d’une population ne peut pas avoir un président, dans une démocratie ; à moins que la minorité n’ait quelque chose de spécial…

[18:09:08] GPAU : C’est aujourd’hui le cas du Congo.

[18:09:46] GPAU : Les bantous sont majoritaires en RDC.  Largement !

[18:11:04] GPAU : Qu’est-ce qui fait qu’un soudanais d’abord, puis un nilote (en émettant l’hypothèse que Kanambe soit nilote) prennent le pouvoir sous la cape de tous ces bantous ?

[18:12:13] GPAU : Moi, cela me fâche.  Quand bien-même, mon père est nilote pure sang et ma mère, bantoue, pure sang…

[18:12:26] GPAU : Encore une fois, prétendument !

[18:13:41] GPAU : Des études génétiques dans nos labos occidentaux révèlent en effet que beaucoup de tutsi et de hutu sont des métis, génétiquement parlant…

[18:16:02] GPAU : Chez mes ancêtres alur, on constate que les phénotypes ne sont pas les mêmes, bien que tous les alur aient une langue commune et un mode de vie commun ; très distincts des ceux des autres « peuples » ou « races » !

[18:16:20] GPAU : Bref, tout cela n’est pas le plus important, je pense.

[18:19:47] GPAU : Mais pour ce qui nous concerne nous congolais, nous devons nous battre pour maîtriser notre registre des populations.  Que n’importe qui se fasse passer pour un congolais, qu’une minorité domine la majorité, ce sont-là des anomalies inacceptables !  Je vois mal pour ma part le Congo dirigé par un non-nilote si les nilotes y étaient majoritaires !  C’est dire que les bantous congolais doivent se poser de sérieuses questions sur leur responsabilité dans la crise qui perdure en RDC !

[18:20:00] GPAU : C’est pareille au Rwanda !

[18:21:14] GPAU : Qu’est-ce qui peut expliquer que les hutu tarde à prendre le pouvoir, tant qu’ils ont près de 70 millions de bantous à leur côté ?

[18:23:48] GPAU : Moi, j’interpelle toujours mes oncles bantous à prendre leur responsabilité en main pour que la normalité soit établie ; si du moins il nous importe d’être un pays démocratique de fait et pas de nom !

[18:27:04] GPAU : Dans la province orientale, c’est un métis qui est aux arènes.  Dans le Katanga, c’est pareil à peu de chose près.  Nous apprenons que le 2ème en popularité, après Tshisekedi soit aussi un nilote ou éthiopide…  Matata le serait aussi, définitivement…

[18:27:43] GPAU : La conclusion est triste, mais s’impose à nous : jusqu’ici, le bantou se défend mal !

[18:29:47] GPAU : Pire que cela, quand je suis le discours d’un homme brillant comme Kwebe Kimpele, je découvre qu’il commette souvent les erreurs de ses pères : de la confusion dans la connaissance de nos racines.  Le résultat en est que, les nilotes peuvent continuer encore : le temps que le bantou se réveille de son sommeil !

[18:32:13] GPAU : Et tant que le bantou ne prendra pas ses responsabilité en main, nous serons toujours en guerre fratricide, parce que l’injustice sera là ; et avec elle, la contestation de quelques illuminés de la majorité.  Tel est le phénomène mai-mai par exemple : une initiative essentielle bantoue !

[18:33:24] GPAU : Bref, tu comprends pourquoi je dis toujours, qu’en l’absence de cette table ronde d’un travail congolais, la paix et la prospérité est impossible au Congo.

[18:35:49] GPAU : Si la situation perdure, je parie que les nilotes et les soudanais finiront un jour par se séparer des bantous et de pygmées : l’ennemi aura alors réussi son coup…  Régner encore un temps, chez les bantous, chez les soudanais, comme chez les nilotes.

[18:36:37] GPAU : Je pense que nous sommes très loin de ce scénario.  Mais, il faut s’y préparer…  Le congolais réagissant mal jusqu’ici.

[18:38:36] GPAU : Réécoute bien la vidéo de Sans Rival.  Ses « vous » divisent les congolais…  Trahissent sa pensée ou son état d’esprit : chez les nilotes, un tel langage ne trompe pas, ne rassure personne ; et donc, accentue les clivages !

[18:49:33] ST : La faute a été commise, il reste à le résoudre non pas avec la force des armes mais l’intelligence et les codes dans un pays des droits démocratiques.

[18:53:30] GPAU : La question urgente est comment arrêter les guerres rapidement et proprement pour asseoir cet état de droit où l’erreur pourra être corrigée proprement, dans la paix et la prospérité ?

[18:54:40] GPAU : Certains congolais ne voudraient pas que nous reconnaissions nos fautes et veulent que d’autres réparent les conséquences de nos fautes ou de nos démissions.

[18:57:10] GPAU : Qui pis est, certains croyant être plus malins, usent des stratagèmes pour arriver au pouvoir afin d’être les dominateurs de demain.  lls sont tellement aveugles qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils sont bien surveillés et qu’à cause d’eux, le pays reste dans l’impasse.

[18:57:53] GPAU : Beaucoup de nos politiciens que tu vois s’élever à gauche et à droite ne sont pas dans la quête de la paix et de la prospérité dont nos populations ont besoin.

[18:59:31] GPAU : Ils recherchent tout simplement l’hégémonie de leur groupe : clanique, tribal, éthique, racial, linguistique, régional, religieux ou autre.

[18:59:58] GPAU : Le résultat de l’affaire est la méfiance que nous observons dans tous les camps !

[19:00:55] GPAU : Les populations, dans pareil cas, fait ce que toutes les autres ont fait et font dans le monde entier : elles se replient sur le dernier rempart.

[19:01:50 | Edited 19:02:02] GPAU : La famille, la patriarchie, le clan, la tribu, l’ethnie, la race, la langue, la région ou la religion…

[19:03:52] ST : Les données deviendront un jour claires et les menteurs, imposteurs et complexés de nationalité fuiront.

[19:05:46] GPAU : Ça, c’est sûr !

[19:06:30] GPAU : C’est ce qui échappe à Kanambe, Yoweri, Kagame et les leurs !

[19:06:58] GPAU : Si les choses se passent en douceur, nous rendrons grâce à Dieu.

[19:08:07] GPAU : Si les choses se passent violemment, nous rendrons grâce à Dieu aussi, mais, nous devons savoir que beaucoup de nos frères congolais grinceront les dents…

[19:09:37 | Edited 19:22:46] GPAU : Mon combat est de prévenir mes frères qui sont au Congo ou qui attendent y rentrer contre ce renversement de situation qui risque de surprendre, encore une fois, les distraits.  Parce que, tôt ou tard, les congolais auront gain de cause, s’ils se réveillent avant la balkanisation du pays.

[19:10:25 | Edited 19:25:40] GPAU : Si ce réveil a lieu demain, beaucoup de congolais vont devoir quitter le pays, dans le cadre d’un nouvel exil !  Ce qui est triste en soi…  Si ce réveil se prépare, tout ira pour le mieux, mais les fautifs auront tout de même des compte à rendre, autrement, les problèmes resteraient tout entier.  Bien de familles ont été brimées, lésées, endeuillées et seraient heureuses que les fautifs soient condamnés par l’État congolais dans son ensemble, dans la concorde et la justice reconnues comme tel par tous.

[19:27:18] GPAU : Bonne soirée, ST.  Je dois amener les enfants chez des amis pour le « réveillon de Noël », mais comme tu le sais, moi, je suis en deuil et de ce fait au travail : jusqu’à l’indépendance du congolais !

[19:29:05] ST : Certainement, merci et bonne récollection

[19:29:38] GPAU : Je vous en supplie, pour l’amour du Congo, en fêtant, n’oublier pas la RDC.  Ce pays peut avoir un avenir, si chacun de nous accepte de mettre la main à la pâte.

Je rends grâce à Dieu que tu participes.

Soigne-toi bien de cette grippe.

[19:30:18 | Edited 19:31:33] GPAU : Merci pour le temps consacré à faire le point de la situation de notre pays, avec ces femmes tutsi et hutu qui nous tournent la tête !

[19:30:27] GPAU : (rofl)

[19:31:06 | Edited 19:32:00] GPAU : Leur péché : être belle et rusée, dans leur service pour le Rwanda !

[19:31:14] GPAU : (rofl)

[19:31:36] ST : La beauté est relative

[19:32:10] GPAU : Non, mon cher ST !

[19:32:24] GPAU : Elle est absolue !?

[19:32:34] GPAU : La preuve ?

[19:33:32] ST : Il n’existe pas une tutsi qui soit plus belle que ma femme.

[19:33:51] GPAU : Elles ont toutes nos chefs dans leurs entre leurs cuisses, bien serrés dans leurs bras !

[19:34:00] GPAU : Ca, c’est toi !

[19:34:50] GPAU : Apparemment, tu es l’exception qui confirme la règle !

[19:35:37] GPAU : Ou alors que Kanambe te réserve pour le dernier assaut !

[19:36:06] ST : La beauté dépend de la personne qui perçoit, elle est relative et non absolue.

[19:40:45] GPAU : (rofl)

[19:42:19] GPAU : Pourquoi alors les banyarwanda envoûtent-elles ceux que certains d’entre nous prennent pour leurs chefs, alors que nous avons plein de femmes congolaises au célibat ?

[19:44:49] ST : La ruse, la stratégie « tutsiste » ceci n’a rien avoir avec la beauté.

[19:50:07] ST : Les éléments de cette stratégie se dévoilent petit à petit.

[19:51:50] GPAU : Ah…

[19:52:29] GPAU : C’est donc leurs ruses qui leurs valent ces butins de guerre ?

A mes compatriotes congolais


2014 se termine et se terminera certaines, selon les Écritures !

Cependant, nous ne verront pas tous 2015.  Certains d’entre nous mourons infailliblement, sur les 73 millions que nous serions.  Par le fait de maladies, d’accidents ou de violences commises sur leurs personnes par les ennemis de nos âmes.

Si nous aimons notre patrie mère, la République Démocratique du Congo, nous passerons cette fin d’année 2014 dans la réflexion, dans le travail et non pas buvant et encore moins dansant.  N’en déplaise aux industries de la bière et de la distraction.  Parce que, par solidarité avec nos frères qui meurent au Congo, surtout à l’Est, par compassion pour eux, nous ne pouvons nous arrêter de réfléchir et d’agir dans le sens de ce qui peut encore être fait pour que demain, le congolais vive libre, ne soit pas empoisonné par des sbires de son président, ne succombe pas à la maladie faute de soins médicaux adéquats, ne soit pas victime d’un accident meurtrier, provoqué par ses propres frères ou des étrangers qui nous imposent leur présence sur note sol, n’ait peur d’exprimer sa pensée sans craindre pour sa peau…

Il est en effet incompréhensible, pour nous,  que certains d’entre nous continuent encore, en ce moment difficile que traverser notre pays, de danser, de passer leur temps dans des cabarets, ou de s’investir dans des orgies diverses, pendant que notre pays tout entier devrait être en deuil, en sac et en cendre, fêter autrement ses naissances et ses mariages, pour honorer ceux des nôtres qui tombent sur le champ de bataille sous les coups, les balles, les poisons des lâches, des méchants : congolais et étrangers.

Puissé-je vous avoir sensibilisés pour une quête quotidienne, chacun, dans toute la mesure de son possible, de l’indépendance véritable de notre peuple.

C’est pour cela aussi que Christ naquit et qu’une autre année commencera, dans 8 jours exactement !

Que Dieu vous bénisse dans votre effort contributif à l’indépendance véritable du Congo.

Kanambe choisit la mort après 2016 !


Voici un texte que je trouve bien écrit et qu’il nous vaut la peine de lire.

Notons cependant que l’auteur ne discute pas assez la sociologie du congolais.

1960, par la démagogie, le MNC réussit à prendre démocratiquement le pouvoir, mais échoue.

1965, par la force, Mobutu subjugue les congolais et meurt à l’étranger.

1997, par la ruse, Kabila s’autoproclame président et finit par être assassiné.

2001, après un assassinat « politique », Kanambe prend le pouvoir et va vers sa mort certaine, s’il ne se repent.

Tout cela se passe sous le nez et avec le concours du congolais que nous sommes.

2016 est à deux pas de nous.

Qu’est-ce qui a changé dans nos attitudes, dans nos méthodes de travail, dans nos réflexes, qui autoriserait un ESPOIR de sortie du tunnel ?

Si nous devions, par grâce divine, sortir de notre « ornière » ou plutôt de notre « zone de confort », qui prendra valablement la direction du pays ?

Répondre à ces deux questions avec lucidité, compétude et responsabilité, c’est être réellement congolais patriote.

Pour nous, cette observation ajoutée, tout semble indiquer que Kanambe ait choisi la mort, à l’instar de ses prédécesseurs,  après 2016.

Le peuple, lui, dans sa majorité, souhaite tantôt son retour en Tanzanie, tantôt sa condamnation judiciaire, tantôt sa mort, avant 2016, sans savoir exactement ni précisément, pourquoi ni comment, ces évènements devraient avoir lieu.  Sommes-nous responsables en prenant de telles attitudes ?


From: kivu-avenir@googlegroups.com [mailto:kivu-avenir@googlegroups.com]
Sent: vendredi 19 décembre 2014 11:51
To: (…)
Subject: [Kivu-Avenir] Le président Kabila arrivera-t-il à la fin de son mandat ? – DESC

Le président Joseph Kabila arrivera-t-il à la fin de son mandat ?

Par Jérôme Ziambi Kengawe (avec la collaboration de JJ Wondo)

 

J Kabila état de la nation 2014

Le scénario Burkinabé peut-il se dérouler au Congo Kinshasa…les experts du Congo, en général, doutent de cette possibilité en évoquant plusieurs arguments dont, le plus évoqué ou repris, est la différence contextuelle entre les deux pays. En ignorant, le désir mimétique[1] chez les jeunes qui pourrait servir de dynamique à l’expansion et à l’accélération de ce mouvement dans d’autres pays concernés. Ce soulèvement a envoyé un message à tous les jeunes de l’Afrique que le changement est possible. Malgré le silence des média Congolais, une réaction totalement anachronique, les dirigeants Congolais ne savent-ils pas que l’internet et les réseaux sociaux permettent l’internationalisation et le sentiment d’appartenance à une même génération et à un même continent partageant les mêmes soucis.

Tous les présidents africains animés par la tentation de prolonger le nombre de mandats présidentiels au-delà de ce que les constitutions respectives de leurs pays limitaient, avaient les yeux tournés vers le Burkina qui leur servaient de « laboratoire ». Il en était, particulièrement, du Congo Kinshasa qui avait envoyé une délégation au Burkina afin de suivre le déroulement de la modification de la constitution afin d’en tirer des leçons. Malgré les dénégations des concernés, des preuves existent et qui attestent la présence de Monsieur André Atundu, cadre de la majorité présidentielle congolaise, à Ouagadougou, le jour de l’insurrection.

Ce mouvement a réveillé la conscience des africains

Quelques parallélismes contextuels

Les deux régimes se ressemblent par rapport à quelques faits, comme la manière de l’accession au pouvoir, les deux présidents sont arrivés au pouvoir grâce aux assassinats de leurs prédécesseurs qui étaient, d’ailleurs, tous les deux leurs proches[2].

Les deux présidents, tant Kabila que Compaoré, privilégient le « silence » comme moyen de communication. Malgré des marches, des sit-in, des manifestations et des grèves depuis 2011, Compaoré ne s’est presque jamais exprimé et ne s’est presque jamais adressé à son peuple. Il partage cette similitude avec Kabila, qui, depuis 13 ans qu’il dirige le Congo, ses interviews et ses interventions concernant des drames que vivent les Congolais peuvent se compter sur quelques doigts. Ces deux présidents ne s’expriment que par contrainte. Tant Blaise Compaoré que Joseph Kabila sont dans leur tour d’ivoire, alors que le pouvoir leur échappe à petite dose.

Soulignons, également, l’extrême jeunesse[3] de la population de deux pays, en particulier celui du Burkina Faso dont on connait la contribution décisive au renversement du régime de Compaoré. En effet, on ne va jamais au combat avec des vieux.

Par rapport à la société civile, et particulièrement, l’église catholique, le parallélisme est frappant. L’arrivée à la tête de l’archevêché d’Ouagadougou du Mgr Philippe Ouédraogo en 2009 a bouleversé la relation qu’entretenaient le régime et l’église. Cet archevêque a conduit l’église à prendre ses distances[4] par rapport au pouvoir de Compaoré. Il en est de même avec la R.D.C., où le divorce entre le pouvoir de Kabila et l’église Catholique[5] est consommé depuis longtemps. Le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, comme l’était son prédécesseur, le cardinal Frédéric Etsou Nzabi Bamungwabi, lui ont été toujours opposés, faisant de cette institution, la seule vraie opposition organisée au Congo.

Enfin, nous ne pouvons éviter de citer d’autres maux qui rongent l’Afrique et qu’on retrouve avec acuité au Congo-Kinshasa: la corruption, le népotisme, le chômage, la pauvreté, l’analphabétisme, la dictature, les violations massives des droits humains, les tricheries aux élections, des armées fragmentées, etc.

La démocratie est à la politique ce qu’est le médicament à la médecine. Si Au Burkina-Faso, on a trouvé le remède contre certains maux dont souffre l’Afrique. Pourquoi ne pas l’utiliser et pourquoi ne soignerait-il pas les mêmes souffrances ailleurs ?

En bref, le contexte est semblable et le scénario burkinabé est envisageable au Congo car les ingrédients[6] sont identiques dont celui particulièrement de la volonté de rester indéfiniment au pouvoir. Cependant, cela dépendra des recettes que proposera le régime congolais dans le menu qui sera présenté au peuple.

Utiliser de quels artifices pour rester ?

Comme contre la rébellion du M23, le président Kabila avait préconisé l’usage de trois moyens pour les combattre à savoir le politique, le diplomatique et le militaire. En fait, il peut oublier, en partie, les deux premiers, son camp politique, tout comme l’opposition d’ailleurs, étant divisés à ce sujet. En fait, la coalition des différentes couches sociales et politiques qui sera formée contre toute révision constitutionnelle et toute velléité de prolonger la durée de son mandat au-delà des textes prévus par la constitution, lui barrera certainement, la route. Cela se traduit donc par l’absence d’une cohésion ou consensus national venant en appui au premier moyen qu’il préconise.

Du point de vue diplomatique, depuis les élections chaotiques de 2011 et son élection, dans des conditions frauduleuses, à la magistrature suprême, ses habituels alliés occidentaux[7] lui ont fait savoir que toute volonté de s’accrocher au pouvoir par quels que moyens que soient, équivaudrait à un coup de force. Nous savons combien leur soutien est essentiel à son régime qui est en sursis depuis 3 ans.

Il ne reste plus que la solution militaire, dont plusieurs signaux nous annoncent qu’elle serait la clé de voute….

Pour lire la suite, allez sur : Défense & Sécurité du Congo – Wondo » Exclusif : Le président Joseph Kabila arrivera-t-il à la fin de son mandat ? – Jérome Ziambi K.

Jean-Jacques Wondo

Investir dans la ressource humaine


Par GPAU

Projet 2014 – Bruxelles – Belgique

Introduction

La crise frappe partout : dans l’UE tout comme dans tout l’Afrique.  Mais que signifie-t-elle et comment devons-nous la vivre, dans notre vision capitaliste ?  La crise contient-elle le germe de sa solution ?

La crise c’est de l’appauvrissement total, dans tous les aspects de la vie de la collectivité, de la nation, de l’humanité.  Mais, dans le capitalisme, une crise est toujours une opportunité pour ceux qui savent prendre des initiatives.  Une crise profite à ceux qui savent répondre adéquatement aux besoins multiples, mais non satisfaits ; car, définitivement c’est cela la crise : l’incapacité d’une société à satisfaire les besoins de ses membres.

Pratiquement, qu’est-ce que cela donne ?  Nous nous servirons de la conversation suivante qui est plus parlante qu’un exposé académique.  C’est terre-à-terre, mais c’est cela une des solutions : investir dans la ressource humaine, en période de crise.  Tout le monde peut le faire : individus, entreprise et États.

Bonjour mon vieux, quelles sont les conditions pour être éligible a cette formation de gestion des projets que vous organisez à partir de demain ?

Comment ?

[18-02-13 17:36:21] GPAU : Avoir une connexion Internet haut-débit.

Avoir Skype et, idéalement, TeamViewer installés sur sa machine.

Disposer Internet Explorer, du papier, un crayon et une gomme, un système audio avec casque à microphone et écouteurs !

Être disponible le 20, 21, 22, et 23 de 22h à 23 h de Bruxelles.

[18-02-13 17:36:44] GPAU : Avoir une bonne connaissance du français.

[20-02-13 02:53:46] GPAU : Non.

[20-02-13 02:54:19] GPAU : Pas encore.  Cela viendra peut-être dans quelques 6 mois…

[20-02-13 15:32:18] RMB : Je veux attendre les six mois

[20-02-13 23:04:54] GPAU : Très bien…  Mais, il y a des cours gratuits sur le Net !

[06-06-13 09:45:18] RMB : Bonjour mon vieux. Je veux juste savoir sur l’évolution de mon dossier d’octroi d’argent pour les études de mon deuxième cycle. Puis-je espérer ? Merci, bon travail et bonne journée.

[09-08-13 23:21:27] RMB : Bonsoir mon vieux, je commence avec mon deuxième cycle au mois d’octobre, prière m’aider si possible avec une machine laptop qui pourra m’aider à réaliser mes travaux. Merci pour votre réponse svp.

[30-08-13 23:19:15] *** (^)

It’s RMB’s birthday today.

Give the gift of birthday calls to mobiles and landlines with a Skype Gift Card. ***

[05-02-14 12:59:03] RMB : bjr mon vieux, j’avais ému une demande qui n’avait pas trouvé de suite, je ne sais pourquoi, c’est lui d’un laptop

[30-08-14 23:11:00] *** (^)

It’s RMB’s birthday today.

Give the gift of birthday calls to mobiles and landlines with a Skype Gift Card. ***

[12:43:27] RMB : RMB a envoyé une photo.

https://fbcdn-sphotos-h-a.akamaihd.net/hphotos-ak-xpa1/v/t34.0-12/10818943_771319156256036_1717500451_n.jpg?oh=ca3071a719ede9fe40ad348d115ea3ef&oe=548CE8FE&__gda__=1418529502_59e8438db03d11572f185783bb15a85d

[12:43:37] RMB : Bjr et bonne fête de Noel mon vieux

[12:47:39] GPAU : Merci, Rachid !

[12:47:45] GPAU : Quelles sont les nouvelles ?

[12:47:51] RMB : merci mon vieux

[12:48:03] GPAU : C’est rare de t’avoir ici !

[12:48:04] RMB : Moyennement bonne mon vieux

[12:48:23] GPAU : Que fais-tu actuellement ?

[12:49:02] GPAU : N’y aurait-il pas quelque chose à faire ensemble ?

[12:49:18] GPAU : Je t’écris de Skype.

[12:49:23] RMB : Présentement rien, le cours que vous donnez en ligne, je peux vouloir le suivre, mais il n’y a pas moyen, comment faire ?

[12:49:48] GPAU : Il y a toujours une solution !

[12:49:58] GPAU : Es-tu chrétien ?

[12:50:14] GPAU : Si oui, comment peux-tu dire que tu n’aies pas de moyen ?

[12:50:38] RMB : Oui, de la communauté Baptiste au centre de l’Afrique, CBCA en sigle

[12:50:53] GPAU : Le fils du créateur des cieux et de la terre ne peux pas être au dépourvu !

[12:51:01] GPAU : En plus !

[12:51:43] GPAU : Tu as besoin de quoi payer des formations en ligne ou d’une connexion Internet pour cette fin ?

[12:51:53] RMB : et plus quoi ? Mon vieux

[12:51:56] GPAU : Que te manque-t-il exactement ?

[12:52:41] GPAU : À quoi te servirait cette formation en ligne ?

[12:53:16] GPAU : ???

[12:53:41] GPAU : Tu es là ou pas ?

[12:54:12] GPAU : Es-tu là ou pas, Rachid ?

[12:54:28] RMB : Par exemple celle de gestion des projets, elle peut m’aider à trouver un boulot

[12:55:10] RMB : et surtout avoir plus des connaissances sur la conception et gestion d’un projet de développement

[12:55:18] GPAU : Y a-t-il un boulot où l’on te demande des compétences en gestion des projets ?

[12:55:26] GPAU : Où précisément ?

[12:56:02] GPAU : Parce que si c’est le cas, tu me mets en contact avec le futur patron et tu auras la formation immédiatement !

[12:56:29] RMB : Oui, dans une organisation locale financé par Unicef dans la protection des enfants (EAFGA)

[12:56:31] GPAU : Je sais comment je vais faire payer ta formation par le futur patron !

[12:57:48] RMB : Oui merci d’avance, mais notre connexion ne nous arrange pas aussi pour la faire en ligne

[12:57:53] GPAU : Envoie-moi dans palukuatoka@msn.com les coordonnées du patron de l’EAFGA et ton CV, et moi je vais tout faire pour que tu aies la formation.

[12:58:27] GPAU : Connais-tu un endroit où l’on a une bonne connexion dans la ville ?

[12:59:37] GPAU : Une connexion qui permette de télécharger des fichiers rapidement ?

[12:59:55] RMB : Oui, dans un cyber café qu’on appelle TROPICAL

[13:01:42] GPAU : Envoie aussi les coordonnées de tropical (email) et je ferai tout pour que tu es accès à cette connexion, à condition que l’EAFGA se dise prête à te prendre une fois formée !

[13:02:24] GPAU : Tu vois que tu tournes en rond parce que tu pries mal ou peut-être même pas pour tes besoins ?

[13:03:38] GPAU : Fais ce que je viens de te dire et dans quelques mois, je garanti que tu seras chez l’EAFGA en train de gérer des projets, professionnellement !

[13:04:07] GPAU : 1. coordonnées complète du responsable de l’EAFGA

[13:04:27] GPAU : Dès qu’il sera d’accord pour te prendre après formation :

[13:04:46] GPAU : 2. coordonnées complètes de Tropical

[13:06:46] GPAU : Ta formation prendra 50 heures de théorie et 200 heures de travaux personnels à remettre !  En tout 250 heures !  Nous trouverons une solution avec l’EAFGA pour que ta formation soit payée par toi-même en coupant à la source les frais sur tes 24 premiers mois de travail !

[13:06:55] GPAU : Est-ce que cette formule te convient ?

[13:07:59] GPAU : Si le remboursement mensuel sur 24 mois pèse trop, tu rembourseras sur 36 mois ; si cela pèse peut, tu rembourseras sur 12 mois !

[13:08:14] GPAU : Est-ce que cela te convient ou pas ?

[13:11:04] RMB : Merci. Pour l’organisation, elle s’appelle CEEVCO=Centre d’encadrement des enfants vulnérables au Congo et EAFGA=Enfants Associés aux Forces et Groupes Armés. Je veux d’abord le contacter et vous faire la suite dans peu de temps. La formation en soit peut couter combien dans sa globalité.

[13:12:59] GPAU : 250 heures coûteront 750 $ en tout !

[13:13:13] GPAU : Tu auras 50 heures de vidéo.

[13:15:02] RMB : Merci pour les informations, je veux vous faire la suite mon vieux et je vous rassure que suis très ravis de cette précision. Alors après formation, il y aura un brevet de fin de formation ?

[13:17:22] GPAU : Une fois que tu auras remis ET corrigé tous tes devoirs pratiques à moi et à l’institution (CEEVCO+EAFGA), tu recevras un certificat en bonne et due forme de l’EAE ASBL attestant de tes compétences dans les matières étudiées et appliquées chez CEEVCO+EAFGA !

[13:19:18] GPAU : A partir de 5 personnes, le coût de la formation baisse : (3000/nombre)$/apprenant où nombre et le nombre d’apprenants !

[13:20:09] GPAU : Par exemple, si vous êtes un groupe de 5 apprenants, vous payerez chacun 3000/5=600$ au lieu de 750$ !

[13:20:54] GPAU : Si vous êtes 10 à suivre la formation, vous payerez, 3000/10=300$ chacun !

[13:21:03] RMB : Merci pour la précision, je serais en contact avec la personne dès ce lundi.

[13:21:09] GPAU : Comment trouves-tu cela ?

[13:21:26] GPAU : Très bien !

[13:21:35] GPAU : Avons-nous bien travaillé ?

[13:22:05] GPAU : Dieu pourvoie-t-il à nos besoin réellement ?

[13:23:04] RMB : la procédure est bonne, Dieu pourvoit effectivement à nos besoins et j’en suis convaincu.

[13:24:13] GPAU : Bonne journée, Rachid.  Fais-cela et tu verras que ce n’est pas la main de Dieu qui est courte : c’est la foi en lui qui fait cruellement défaut sur terre.

[13:25:04] RMB : Merci, j’ai la foi en lui, je vais le faire, bonne journée aussi mon vieux.

Boût du tunnel : 20 à 30 ans d’ici !


[18:08:36] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS  DES GR ET ANR BASÉ A L’AERO DE GOMA ARRÊTÉS LES AGENTS BLANCS UKRAINIENS PILOTES DE LA MONUSCO AVEC DES INDIVIDUS NOIRS EN CIVILS (MORPHOLOGIE RWANDAISE) QUI AVAIENT EN LEUR POSSESSION UN LOT IMPORTANT DES TENUES NEUFES DES FARDC DONT LA MONUSCO VOULAIT FACILITER LE TRANSPORT VERS BENI. ACTUELLEMENT, LE CONVOIE A PRIS ROUTE A LA RÉSIDENCE DU GOUVERNEUR JULIEN PALUKU.
NB: LES ASSAILLANTS PRÉSUMÉS ADF-NALU QUI MASSACRENT LA POPULATION A BENI SONT TOUS VÊTU EN TENUE DE L’ARMÉE RÉGULIÈRE ET DEPUIS LE DEBOUT DES ÉVÉNEMENTS LA POPULATION DE CESSE DE CRIER COMPLICITÉ DE LA MONUSCO.
A SUIVRE….
[19:21:32] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il faut craindre que demain, tous ceux qui ont arrêté soient à leur tour, non pas arrêtés, mais tués !
[19:24:12] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La morphologie dont tu parles n’est pas rwandaise : je suppose que tu parles des individus de type éthiopide ; c’est-à-dire, grands, au nez plutôt longs qu’écrasés ; en clair, tu insinues qu’ils on la morphologie tutsie (éthiopides du Rwanda).
[19:26:43] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Au sujet des prétendus ADF-NALU, nous apprenons aussi qu’ils parleraient kinyarwanda ; ce qui laisse penser qu’ils soient plutôt des rwandais que des ougandais, même si, le kinyarwanda se parle (peu) en Uganda.
[19:27:09] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous devons cependant nous poser quelques questions :
[19:27:59] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1. pourquoi les ADF-NALU n’ont-ils pas encore dénoncé l’information qui les accuse – à notre connaissance ?
[19:30:13] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 2. qui a parlé et parlent des ADF-NALU : les rwandais ou les congolais ; et surtout, pourquoi, si ce sont réellement des rwandais ?
[19:31:02] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: sont de cafards rwandais  qui tuer des congolais  pour extermine des congolais a l.est de la rdc
[19:31:46] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 3. supposons que ce soit des ugandais et des rwandais qui s’attaquent aux congolais de concert, pourquoi se vêtiraient-ils en tenues congolaises alors qu’aucun congolais à l’Est ne peut confondre un congolais à un ugandais ?
[19:31:50] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: il faut prende l.exemple de burkinabe pour chasser des cafars rwandais
[19:32:10] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous devons conclure dans cette affaire, à mon sens :
[19:34:06] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1. Nous devons nous organiser pour mieux identifier nos ennemis ; parce que les témoignages qui nous parviennent du terrain montrent clairement que des congolais aussi participent à ces tueries (Butembo, Oicha, Beni, etc.), contrairement à ce que certains d’entre nous tentent d’éluder.
[19:35:18] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: sont des rwandais qui manipuler des congolais  pour tuer leur frere  croyez moi
[19:35:42] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 2. Si les informations que nous avons ici se confirment, il faut en conclure que nos ennemis ugandais et rwandais regretteront très bientôt leur stupidité et leur amateurisme militaire : ils profitent pour l’instant du fait que le command suprême des FARDC soit des leurs !
[19:37:15] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous sommes manipulés ou obligés depuis l’esclavagisme arabe en passant par la colonisation belge et les dictatures de Lumumba, Mobutu et Kabila.
[19:38:45] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: la rdc et diriger par un rwandais si il etait 100% congolais cette histoire de massacre aller deja prendre fin comme le pays et diriger par un rwandais  ce comme ca que des congolais sont extermine
[19:39:07] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: L’imposteur Kanambe travaille sur base de ce qu’il a appris que nous sommes : des peureux, des traîtres légendaires.  Pense seulement à l’histoire de Che Guévara et LD Kabila…
[19:39:58] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: C’est pour cela que dans le Projet 2014, nous disons que l’objectif numéro un de notre combat doit être :
[19:40:15] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: tu as raison a 100% des congolais sont des peureux, il ne sont pas pret a sacrifier leur corps  pour libere leur pays
[19:40:45] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: LA DISQUALIFICATION DES HOMMES VEREUX QUE NOUS AVONS COMMIS A LA GESTION DE LA CHOSE PUBLIQUE ET LA PROMOTION DE NOS VRAIS LEADERS.
[19:42:28] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je constate que plusieurs congolais prenne cette proposition pour une blague depuis 1994, d’abord, quand je m’insurgeait contre la MONUSCO et depuis 1999 que j’ai lancé le Projet 2014, dont beaucoup, pour ne pas dire tous, se raillent encore en 2014, 15 ans après ; même si, l’histoire nous donne raison à 100% !
[19:43:46] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Regarde les combats, hommes et femmes, qui nous passent sur Youtube bien endimanchés ou bien parés ; tu les voies-là en tenu de combat ?
[19:44:08] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: De deux choses l’une :
[19:44:29] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1. soit que nous ne comprenons pas les conditions de notre délivrance ;
[19:44:49] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 2. soit que nous jouons avec nos propres vies !
[19:45:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Dans tous les deux cas, nous sommes loin de nous rapprocher du bout du tunnel ; même si, les évènements de ces dernières semaines font penser à un départ imminent de Joseph Hyppolithe Kanambe.
[19:46:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous devons donc être très vigilants, très prudents et ne pas lâcher la pression.  Le chemin est encore long à mon avis : 20 à 30 ans avant de voir la vraie victoire des combattants et résitants véritables.

[19:48:51] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: mais il faut travaille fort pour vaincre l.ennemi pas seulement des parole il faut des actes forts
[19:53:48] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Des actes forts, c’est par exemple Paluku qui va à Kinshasa, dénonce Kanambe dans les rues, se fait arrêter et meurt empoisonné ou le crâne fracassé par les sbires de Kanambe : c’est ça ce que tu veux dire ou plutôt autre chose ?