Contre-attaque


ALERTE ROUGE ?

Ba ndeko, botanga texte oyo lisusu na bokebi nionso, makambo ba tutsi baloba nionso esalama na Congo. Ata division oyo ezali entre biso lelo ezalaki programmé. Ba tutsi ba étudié ba congolais bien. Même division oyo ezali entre congolais contre ndeko na ye congolais ezali kaka bango, basopi mbongo awa na diaspora mpo congolais ayina ndeko na ye pe bobomana.

SI TEL EST LE PLAN DE L’ENNEMI, VOICI LA CONTRE-ATTAQUE PROPOSÉE.

LES STRATÉGIES QU’UTILISE LA FORCE D’OCCUPATION POUR BALKANISER LA RDCONGO

1. CORROMPRE LES CONGOLAIS PARCE QU’ILS SONT ENCORE AVEUGLES, ILS N’ONT PAS ENCORE COMPRIS QUE L’ARGENT À SA FIN, ILS AIMENT UNE VIE FACILE ET RAPIDE.

Toi congolais, lorsque tu reçois de l’argent de corruption de quelqu’un, ne le garde pas pour toi, investis-le aussitôt et totalement, très discrètement, dans le vaste projet de contre-attaque mis en place pour arriver à bout de notre ennemi du Congo.

2. CRÉER UNE CONFUSION ENTRE EUX PARCE QU’ILS SONT DES ASSOIFFES DE POUVOIR ET SONT ENCORE IMMATURE SUR LE PLAN POLITIQUE ET ILS NE PEUVENT PAS VOIR PLUS LOIN QUE LEUR BOUT DU NEZ.

Avant d’agir dans le cadre de la lutte pour notre indépendance, fait vérifier deux fois ton projet par des congolais que tu sais intelligents, vigilants et acquis à la cause de l’indépendance du congolais. En aucun cas, ne contrarie pas ton interlocuteur malicieux. Veille à ce qu’il soit immédiatement connu dans le pays, pour être tenu à l’œil, lui et ses victimes.

3. DISTRAIRE LES CONGOLAIS DANS LA MUSIQUE CONCERT, BIÈRE, PRIERE EGLISE, AMBIANCE, DISPUTE, CALOMNIE, MENSONGE, FITILITE, TRIBALISME…

Résous-toi, pour l’amour de notre pays, de ne plus prendre la bière que chez toi et chez tes amis éprouvés et qu’un verre, à l’heure du repas. Tout l’argent économisé, investi-le dans un projet qui vise l’indépendance du Congo ou la dissuasion de tout ennemi avéré de notre gente. Arrête de fréquenter une église qui propage ostensiblement de faux ou abrutissants enseignements et dont les responsables sont sans instruction et sans éducation compatibles avec la connaissance et la volonté du Dieu vivant et vrai. La personne qui te cligne l’œil ou te parle du pied, note-la bien et méfie-toi ; si elle n’est pas congolaise, assure-toi qu’elle ne soit pas un piège sur ton chemin. En cas de doute, cligne-l’œil toi aussi, répond du pied, puis, disparais, invoque Dieu pour que tu ne sois surtout plus le maillon faible du combat ! Un congolais pur-sang te fait problème, parle-lui dans sa langue. S’il ne t’écoute pas, demande à un autre congolais sage connu et incontesté de lui parler ; s’il ne vous écoute pas, signale discrètement foi à la gente congolaise sa mauvaise, avec l’appui de ton témoin ; prenons tous distance du traître de notre race. La calomnie, les disputes, le mensonge, les futilités, fais-en tes ennemis, comme la peste et le choléra en les évitant et en évitant ceux qui la sème le long de leur chemin. Ta tribu, tien-la en honneur pour ce qu’elle a d’honorable ; celle des autres, fournis l’effort d’en découvrir la valeur pour toi et pour la nation et arrête de ne pas les apprécier. Si une tribu te fait problème, va à son école, pour découvrir ses qualités et en éviter les défauts autant que tu le fait de la tienne.

4. TROUVER PARMI EUX DES COLLABORATEURS MARIONNETTES QUI SERONT UTILISES POUR BAFOUER LA SOUVERAINETÉ DE LEUR PROPRE PAYS.

Les collabos, ne nous laisse pas les ignorer un seul instant. Même s’il est ton père, ta mère, ton frère ou ta sœur, signale-le. Le poison est peut-être entre ses mains déjà. Tu n’auras pas que servi la nation, mais toi-même d’abord !

5. TROUVER TOUJOURS DES CONGOLAIS POUR DÉMENTIR TOUTES LES ACCUSATIONS ET DÉNONCIATIONS QUE NOUS COMMETTONS SUR LEUR TERRITOIRE.

Arrêtons la prostitution. La congolité existe est indéniable. Celui qui accuse un congolais, commence par lui poser la question suivante, lui as-tu parlé de cette question ? Sinon, ouvre bien les yeux : c’est peut-être ce venin que propage notre ennemi passe par lui. Envoie-le vite régler la question avec celui qu’il critique et de revenir à toi s’il connaît quelque difficulté à se faire entendre.

6. ASSASSINER TOUS CEUX QUI S’OPPOSENT AU PLAN MACHIAVÉLIQUE POUR QUE D’AUTRES VIVENT DANS LA TERREUR.

Commence à trouver ton refuge en Dieu. Tu seras du coup immuniser contre les terroristes. Ne t’arrête pas là. Évite les gens peut claire, ambigus, sournois, caché derrière des paires de lunettes fumées, qui n’ont pas un sourire congolais, qui n’est à l’aise qu’avec nos ennemis. Prends toutes tes distance et au besoin refuse sa compagnie : pourquoi te jetterais-tu toi-même dans la gueule du lion ?

7. PLACER LES MILITAIRES CONGOLAIS SUR LA PREMIÈRE LIGNE DE FRONT POUR QU’ILS SOIENT À LA MERCI DES ADVERSAIRES.

Si tu es envoyé en guerre avec nos ennemis, à la première occasion, disparaît dans la nature avec tes armes. Retrouve tes frères congolais à la première occasion et participe à leur protection autant qu’ils participeront à la tienne. En faisant ainsi, notre ennemi prendra lui-même la fuite avant que nous ne nous lancions à sa poursuite.

8. CHASSER LES CONGOLAIS SUR LEUR PROPRE SOL EN PROVOQUANT DES GUERRES, MASSACRES, VIOLS, PILLAGES…

Par paquet de 500.000 hommes, refusons à tout projet de l’ennemi du Congo à s’implanter chez nous, par référendum populaire. Arrêtons toutes ces compagnies qui sournoisement veulent venir piller nos ressources pendant que nous ne sommes pas encore structurés. Pour réussir ce projet, commençons par remplacer tous nos parlementaires véreux par des hommes faits, aux reins solides et affermis. Ayant du charisme et de l’autorité.

8. TRAVAILLER NUIT ET JOUR QU’IL N’Y A PAS D’UNITÉ ENTRE CONGOLAIS, SALIR CEUX QUI SONT INCORRUPTIBLES, ÉTOUFFER CEUX QUI APPORTENT LA LUMIÈRE, LA VÉRITÉ ET QUI TIENNENT TÊTE AU GOUVERNEMENT DE KABILA.

Pour contre-attaquer, travaillons nuit et jour à unir les congolais autour d’un projet précis. Pour l’instant, nous n’en voyons qu’un : l’indépendance du congolais qui n’aura pas lieu tant que nous n’aurons pas le plein contrôle de notre destinée.
Le chemin le plus court passe, pour nous, par la disqualification de tout congolais véreux que nous aurions commis à la gestion de la chose publique.
Pour le besoin de la cause, nous convions tous les congolais métis de tout genre, en ce compris par alliance, à se réserver stratégiquement et patriotiquement de briguer des postes de commandement, en vue de mettre notre peuple en confiance et de couper l’herbe sous les pieds des malicieux qui tentent de s’ingérer dans nos affaires pour nous diviser, nous dominer et nous exterminer.

CECI DIT, CEUX QUI SE BATTENT RÉELLEMENT POUR LA LIBÉRATION DE NOTRE PAYS, SAVENT CES CHOSES ET RESTERONT FERMES JUSQU’AU BOUT.
LA LUTTE CONTINUE.

Katumbi part ?


MoiseKatumbiChapwe

Construire une nation


22/09/2015
Construire une nation, dans une imposture, n’est pas facile, mais, n’est pas facile non plus.
Comment s’y prendre par le temps qui court ?
Quelle corde jouer pour que la nation prenne forme et que le congolais soit plus fort face à ses ennemis ?
Le civisme est-il possible et à quelle condition ?
GPAU : Avec quelle conséquence pour l’avenir de la lutte pour le démantèlement du kanambisme ?
Visiblement, il sait où sont les problèmes et où se trouvent les solutions : son échec relèverait donc d’une mauvaise foi ?
En politique, c’est l’histoire qui tranche !
GKKM_SS : BREAKING NEWS Et si Oliver Lembe déposait cette nuit sa démission comme épouse auprès du Président de la République de la Gombe, qu’adviendrait-il à ce dernier ? Kieeeee Kieeeee Kieeeee si tout le monde démissionnait, il finira par se jeter sur le fleuve Congo, mais là aussi tous les poissons solliciteraient la démission collective pour déserter le fleuve, kie kie kie le jeune homme sera indésirable partout…
GPAU : Ne crions pas la victoire trop tôt !
Kanambe est encore aux commandes : il ne faut pas sombrer dans la distraction.
Il faut bien qu’après Kanambe on ait pas les mêmes blagues…
L’UDPS se réorganise pour du vrai ou plutôt juste pour que le pouvoir soit entre les mains des luba ? As-tu la réponse à cette question ? Comment gagneront-ils aux élections cette fois-ci ? N’y aura-t-il pas des tripatouillages ?
Et les autres qui se battent pour être au pouvoir : quelle sera leur attitude en 2016 ?
GKKM_SS : RDC : proposition de loi fixant les modalités d’organisation du référendum
Kinshasa – Le Parlement de Kinshasa pourrait étudier dans les mois qui viennent une proposition de loi fixant les modalités d’organisation du référendum en République démocratique du Congo, a-t-on appris samedi de sources concordantes.
La révélation de l’existence de ce texte a suscité dans l’opposition la crainte qu’un tel projet, s’il venait à être voté, puisse être utilisé pour permettre une modification de la Constitution susceptible d’autoriser le président congolais Joseph Kabila à briguer un nouveau mandat en novembre 2016, sur le modèle de ce qui se profile au Congo-Brazzaville voisin.
Joints au téléphone par l’AFP, les deux auteurs de la proposition de loi, Lucain Kasongo et Simplice Ilunga, ont indiqué avoir déposé leur proposition vers le mois de juin.
En RDC, une loi électorale fixe les modalités d’organisation des élections mais il n’existe pas de texte similaire pour la tenue d’un référendum.
MM. Kasongo et Ilunga ont expliqué à l’AFP qu’ils voulaient remédier à cette lacune, en rappelant que la Constitution congolaise impose le recours à un référendum en cas de déplacement de la capitale, de cession d’une partie du territoire national ou de révision constitutionnelle.
Pour l’heure, la proposition suit le cours normal, a dit M. Kasongo. Selon une source gouvernementale, le Premier ministre Augustin Matata a transmis mardi, pour avis et commentaire, la proposition de loi au ministre de l’Intérieur, Évariste Boshab, conformément à la procédure.
Membres de la majorité et élus du Katanga (sud-est de la RDC), la province d’origine du chef de l’État, les deux auteurs du texte ont dit espérer que celui-ci puisse être étudié lors de la session ordinaire de mars.
M. Ilunga est entré samedi au gouvernement à l’occasion d’un remaniement ministériel attendu après la démission de plusieurs ministres du G7.
Ce groupe de sept partis avait appelé M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, à ne pas céder à la tentation de s’accrocher à son poste au-delà de ce que lui permet la Constitution. Faisant référence au projet de MM. Kasongo et Ilunga, le G7 a diffusé un court message sur Twitter affirmant Le peuple n’est pas dupe.
Sami Badibanga, président du premier groupe parlementaire d’opposition à la Chambre basse (UDPS et alliés), a estimé que le moment était mal venu pour étudier un tel texte.
Ça peut être très mal vu du fait qu’on aura l’impression qu’on est tenté de baliser la voie pour toucher la Constitution, voire changer de Constitution, a-t-il déclaré à l’AFP.
La RDC traverse une crise politique depuis la réélection de M. Kabila lors d’élections entachées de fraudes massives en 2011.
Depuis des mois, les différents partis d’opposition soupçonnent le chef de l’État de chercher par tous les moyens à contourner l’interdiction constitutionnelle qui lui est faite de se représenter.
Le 8 septembre, un arrêt de la Cour constitutionnelle a rendu caduc le calendrier électoral prévoyant une succession de scrutins devant mener, à partir de la fin du mois d’octobre, à la présidentielle et aux législatives de novembre 2016.
La communauté internationale appelle toutes les parties congolaises à se mettre d’accord sur un calendrier consensuel permettant d’organiser à temps, et dans des conditions transparentes et démocratiques, ces deux dernières élections.
Pour M. Badibanga, l’examen éventuel de la proposition de MM. Kasongo et Ilunga serait le meilleur moyen de renforcer le climat de méfiance actuel et d’éliminer toute possibilité de pourparlers entre les acteurs concernés.
(©AFP / 26 septembre 2015 22h44)
GKKM_SS : LES SOLDATS FARDC ORDONNES DE DESERTER TOUTES LEURS POSITIONS DANS LE RUTSHURU.
Il y a très peu de jours ou plus précisément le 24 septembre 2015, IKAZE IWACU a informé tous ses lecteurs sur l’accord secret entre Joseph Kabila et Paul Kagame permettant l’armée rwandaise de revenir officiellement en RDC. Un jour après l’officialisation de cet accord à Kigali, les éléments de l’armée rwandaise déjà infiltrés sur le sol congolais ont lancé une attaque sur le camp militaire de Rumangabo.
Après cette attaque qui a causé plusieurs pertes en armes et munitions, les informations qui nous parviennent du Nord- Kivu, nous révèlent encore un autre complot commandité par le haut commandement des FARDC, ici il faut entendre le commandant suprême, Joseph Kabila. Ce complot consiste à ordonner tous les soldats FARDC occupant des positions dans le territoire de Rutshuru de les déserter et regagner la ville Goma avec toutes leurs armes.
Selon notre source au sein des FARDC, depuis hier dimanche le 27-09-2015, les militaires FARDC ont tous quitté leurs positions dans le territoire de Rutshuru et le camp militaire de Rumangabo s’est complètement vidé de ces occupants pour prendre la direction de Goma. C.A.D. qu’il y a aucun soldat FARDC sur l’axe Goma- Nyiragongo – Rutshuru. Par contre on signale plusieurs centaines de soldats rwandais qui ont franchi la frontière pour prendre des positions sur le sol congolais.
À titre d’exemple, les soldats rwandais ont été perçus sur l’aéroport de Goma hier la nuit. D’autres soldats ont poursuivi leur marche à l’intérieur jusqu’à Kichanga. Les autres soldats RDF ont pris position dans des localités de Mushabagwe, tout près du camp militaire de Rumangabo, et à Karengera et c’est toujours dans le territoire de Rutshuru.
Chers lecteurs, vous voyez vous-mêmes que l’armée rwandaise prend progressivement les positions dans le Rutshuru. Ne soyez donc pas surpris si un petit matin, on vous annonce que le territoire de Rutshuru est tombé entre les mains de la fameuse rébellion de Laurent Nkunda ou un autre seigneur de guerre tutsi. À suivre
GPAU : Qu’est-ce qui nous montre que le peuple ne soit pas dupe ?
L’opposition n’aurait pas peur si elle était bien préparer, si elle était capable. Cette crainte est la conséquence du refus de prendre en compte de nos conseils : se mettre autour d’une table pour trouver comment débouter le régime, son gouvernement et son parlement…
Des pourparlers avec des bandits politiques ne peuvent rien produire de salutaire pour la RDC.
Nous, partis politiques, Kongo ya Sika compris, avons le devoir de commencer par balayer devant nos portes pour rendre possible une gestion saine du pays par des hommes patriotes responsables, intelligents, sages, ayant la foi en Dieu et soucieux du bien des congolais.
Quant à 2016, c’est déjà un raté éclatant : il faut être myope pour ne pas le voir. Quelle confiance peut-on créer ? Entre qui ?
GKKM_SS :BOTALA BANINGA BOSUA EXEMPLE YA BANINGA PEUPLES CONGOLAIS YA RDC MEETING DE L’OPPOSTION CONGOLAISE A BRAZZAVILLE POUR DIRE NON AU REFERENDUM 27 Septembre 2015 https://www.youtube.com/watch?v=k-O55kUJ15Q&feature=player_detailpage
GPAU : Si nous avions commis des hommes capables à la gestion du pays, nous aurions su obliger le commandant suprême de l’armée à aller installer un quartier général déplacé à l’Est de la République jusqu’au départ de toutes les forces « négatives » de l’Est du Congo. Toutes ses lignes vers les pays étrangers seraient sous contrôle de congolais éprouvés, purs de sang, pour éviter tout soupçon de nature à démobiliser non seulement l’armée, mais le peuple tout entier. Or, aujourd’hui, tout l’Est est dirigé par des hommes à l’engagement douteux en raison de leurs attaches à l’extérieur de la RDC !
Comment pouvons-nous corriger la faute ?
[18:06:27]GKKM_SS :(y) (y)
Qui faut-il responsabiliser et comment ?
Nous proposons, de commencer par ce qui est plus facile, au regard de notre état sociologique :
la famille,
la patriarchie,
le clan,
la tribu,
l’ethnie,
l’alliance,
la communauté linguistique,
la communauté régionale,
le parti,
la religion,
l’école philosophique.
Beaucoup de nos familles, nous congolais, sont des foyers, des écoles d’irresponsabilité. Un père ou une mère qui flirtent avec le régime de Kinshasa sont un souci dont nous devons nous débarrasser au plus vite. Il n’est pas difficile de moraliser son père ou sa mère, quand nous les aimons d’un amour vrai. Pour leur bien et pour notre propre bien, nous avons tout intérêt à faire comprendre à nos parents (oncles et tantes), nos frères (sœurs et cousins et cousines), nos grands-parents et petits-fils que le pouvoir de Kinshasa nous spolie notre pays.
Pas de sit-in à organiser, pas de police à affronter, pas d’intempéries à braver et pas d’exposition aux empoisonneurs qui abondent de plus en plus dans nos rues et moyens de transports !
L’expérience montre que dans certaines de nos tribus, il se pose de sérieux problèmes d’attente sur la stratégie à adopter pour renverser le taureau qui se tient au pouvoir à Kinshasa et nous nargue nuit et jour, comme vous pouvez le lire ci-haut.
Un travail au sein de la patriarchie est possible est ne suscite pas les querelles sur lesquelles atterrissent certaines de nos conférences-débats. Or, dans ces patriarchie, l’expérience montre que l’on arrive presque toujours à trouver la ligne de conduite à adopter… Pour sauver la famille, pensent-ils ; comme si la famille ne vivait pas dans une région et que la région ne faisait pas partie d’un pays !
L’examen sociologique de notre société congolaise d’aujourd’hui montre que certaines de nos ethnies sont mieux structurées et plus solidaires que nos partis politiques, que la plupart de nos congrégations religieuses. Pour s’en convaincre, répondez présent à nos invitations aux lieux de deuil et de mariage. Vous y trouverez toujours la famille, la patriarchie, le clan, la tribu, l’ethnie, la langue ou la région. Dans quelques cas exceptionnels et résiduels, vous y trouverez le parti ou la religion.
Un travail de fond peut donc être rapidement réaliser dans ces officines en tenant compte de leurs propriétés, pour ne pas rater notre coche.
C’est ainsi que les meilleures campagnes électorales passe par là. Même les régimes fantoches qui se succèdent à Kinshasa jouent tous intelligemment ces cordes. Les combattants et résistants, qui ostensiblement, dans la peur de se faire piéger, fuient les familles, les patriarchies, les clans, tribus et ethnies, échouent en grande partie pour cette raison.
VTK l’a dit clairement en 2011 à l’UDPS. Négliger la corde régionale et linguistique au Congo coûtera cher à l’opposition. En cela, il avait raison ! Le congolais s’exprime volontiers dans sa tribu et son ethnie. Dans son parti, il doit commencer par regarder à gauche et à droite ! S’assurer d’avoir des arrières, au cas où la trahison venait à tout mettre en l’air !
Beaucoup de nos politiciens sont morts, pour avoir négligé ce paramètre sociologique congolais.
Avec une armée peu motivée, peu structurée, par la force des choses – avec des chefs voués et soumis à l’ennemi, nous n’avons plus qu’une ressource, pour un temps : le peuple.
Or, le PEUPLE congolais n’est qu’une rêverie du congolaise ; nous sommes encore une nation, un peuple en gestation. Ni le mobutisme, ni la kabilisme et encore moins le kanambisme ne peuvent nous permettre d’aller vers l’unité culturelle. Dans ces conditions, les congolais fonctionnent plus et mieux dans leurs «refuges sociologiques » : les familles, les patriarchies, les clans, les tribus, les ethnies ; dans une moindre mesure, la religion et accessoirement, le parti politique. Nous noterons que ces partis politiques restent, pour la plupart tribaux, malgré les dispositions légales !
Pendant que le travail de la construction d’une conscience nationale se poursuit, continue, par les combattants et résistants, l’APARECO et l’UDPS, notamment, il faut prendre nos peuples là où ils sont. Les sortir progressivement de leurs refuges après avoir préparés pour eux une sécurité qui permette une exploration positive des avantages et exigences de la nation.

Explication facile…


Cinq millions d’Euros disparpus, proprement, chez JHK, sans effraction ?
Est-ce possible ? Comment cela se passerait-il ? J’ai pris du temps à trouer une solution possible, une explication facile des « faits ».
[17:33:33] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS 50 millions de $ subtilisés au palais de la nation.
Le coup du siècle; La garde républicaine du rwandais hypolite kanachiens soit disant joseph kabila responsable d’un vol sans précédent il y’a dix jours au palais de Nation transformée en banque par son locataire.
Le forfait est l’œuvre d’une personne que l’on nomme  » l’araignée  » depuis quelques jours dans tous les milieux cossus de la ville ainsi que dans les chancelleries étrangères basées à Kinshasa. Il ou elle opère sans effraction. La maison Congo est réellement en péril, comment un cafards rwandais peut-il conserver autant d’argent à la maison. Oh Congo , le peuple doit se prendre en charge.
[17:55:23] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Qui est cet homme, au fond ?
Les congolais connaissent généralement beaucoup des gens pareils…
Secret professionnel ?
[17:56:19] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: http://www.zenga-mambu.com/fiche.php?id=5515
Jeune Afrique, RFI, France 24 sont unanimes. C’est le plus grand meeting politique au Congo depuis plus de 20 ans. Honte à Télé Congo qui a montré les images prises à 11 h c’est à dire 3 heures avant le meeting. On le savait, en matière de censure, Thierry Moungala est pire que Bienvenu Okiemy. Le changement est en marche et personne ne l’arrêtera.
Retrouvez cette vidéo sur facebook (cliquez sur le lien):Facebook Zenga Mambu Congo-Brazzaville
[18:01:22] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Si cette information est vrai, je m’imagine que mis en rage, JHK en profitera pour réfléchir sur ce que Dieu veut faire de lui. Autrement, il serait étrange qu’il dise que Dieu ne l’aime pas. Un président qui se fait voler 5 millions d’Euros ?
Ah… Tenez ! Je trouve une explication : ce ne seraient pas les démons qui sont passés se servir leur note – attendez les envoyés de Belzébul ou autres personnes de la hiérarchie ? Dans le monde des la mysticité : l’argent en général apparaît et disparaît de la table « mystérieusement », quand on dort, entre minuit et 2 heures du matin, aux dires de ceux qui croient à eux. Quoi donc de plus normal… Le bokokisme : c’est pareil, non !

Moïse Katumbi Chapwe


Qui est Moïse Katumbi Chapwe ?

Un article qui se rapporte à Moïse Katumbi Chapwe nous est tombée sur Skype.  Nous le reproduisons intégralement ci-dessous.

« [06:20:05] Misezuel: Moise Katumbi = Kanambe bango Mibale bazali ba OCCUPANTS Ya KONGO , Tata Ya Moise Katumbi Azali Juif Italien na kombo ya Soriano , Maman na ye azali Zambienne pe bazali Koko moko na Georges Forrest pe Koko na bango kombo na ye Eskenazi
[06:20:59] Misezuel: Moise Katumbi = Kanambe bango Mibale bazali ba OCCUPANTS Ya KONGO , Tata Ya Moise Katumbi Azali Juif Italien na kombo ya Soriano , Maman na ye azali Zambienne pe bazali Koko moko na Georges Forrest pe Koko na bango kombo na ye Eskenazi »

Pourquoi convient-il de le connaître ?

Moïse Katumbi Chapwe est un homme d’affaires, un homme politique et un chrétien qui fait parler de lui pour plusieurs raisons.  Quelques unes sont reprise ici :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mo%C3%AFse_Katumbi_Chapwe.

De plus, quelques congolais le considèrent comme présidentiable.  D’autres en revanche ne lui accorde pas ce crédit.  Les raisons avancées par ces derniers sont généralement les suivantes.

(1) Il aurait une mère tutsi, une tribu honnie de la majorité  des congolais.

(2) Son père serait un juif, un membre d’une gente considérée comme celle des pilleurs du Congo, par plus d’un congolais.

(3) Il est membre du PPRD, le parti sur qui retombe, de l’avis de plusieurs, la responsabilité de tout le mal congolais.

Où trouver de l’information utile sur lui ?

Une recherche peut commencer par ici : https://www.google.be/webhp?sourceid=chrome-instant&ion=1&espv=2&ie=UTF-8#q=g%C3%A9n%C3%A9alogie+de+Mo%C3%AFse+Katumbi .

Plus de guerre en RDC…


En mai 2011, nous annoncions ici que le pire était à venir. Est-il déjà là ? Je ne le crois pas. Malheureusement.
Pendant ce temps, le gouvernement kinois et l’Occident nous affirmait la guerre finie, la rebellion maîtrisée.
Pourtant, les événements nous donnent raison. Nous nous sommes trompés, nous congolais. L’Occident nous a trompé, comme toujours… La RDC est encore bel et bien en guerre. À moins que ce que nous lisons ici soit du bluff. Ou alors que c’est négligeable assez pour n’être présenté que comme du nettoyage de fusils… Dans les pays en paix, comment se nettoie les fusils ?
Les faits semblent indiquer que le pays aille vers le chaos. La paix sera donc maintenue par la force, comme le laisse entendre certaines administrations occidentales. C’est aussi par la force que les FARDC feignent de combattre les rebelles et les occupants. Pendant que le peuple croit à la survenue prochaine de la paix, le congolais peut mourir. Il peut trépasser pour le bonheur de ceux qui n’attendent que ça. La disparition de la gente congolaise serait savoureuse…
Ci-dessous l’échange entre G. et E. sur ce qui se serait passé à Nyaleke.  Il n’y est pas que question de l’histoire, mais aussi de philosophie.

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(G) Breaking News: Affrontement FARDC contre ADF aux environs de la ville de Beni. Le bilan n’est pas encore disponible. Mais plusieurs morts dans le camp FARDC, civils et rebelles.
(E) Cher G., pour nous qui connaissons le milieu ; voudriez-vous préciser dans quel coin de la ville c’est ?
(G) Le fait s’est passé hier vers 15h00, vers Nyaleke. Les autorités de la ville, en connivence avec les FARDC, comme pour masquer l’affaire, avaient déjà diffusé à la radio que les militaires passeraient au nettoyage des armes ; alors qu’il y avait attaque des présumés ADF. Radio Okapi vient de le confirmer dans ses informations de 13h00.
(E) Merci pour cette info.
C’est dire que les civils sont alors les agriculteurs !
(G) Exactement !

Apprendre à démissionner…


RDC : affaire G7, nouvelles démissions dans l’ex-Katanga et l’Equateur Le ministre provincial des Finances de l’ex-Katanga, Christian Mwando, a déposé sa démission lundi au gouverneur Moïse Katumbi. Ce cadre de l’Unadef adhère à la ligne de son parti membre du G7, la plate-forme politique des signataires d’une lettre ouverte à Kabila exclus de la Majorité Présidentielle. A Mbandaka, deux ministres provinciaux et deux conseillers, membres du PDC et du MSR, ont également démissionné pour les mêmes raisons.

«Par élégance politique, lorsqu’on ne fait plus partie d’une majorité, il faut libérer son poste. Nous devons cultiver dorénavant la culture de la démission. Je voudrais rappeler à l’attention de l’opinion ce que nous avait légué comme testament le Mzee Laurent-Désiré Kabila : «Ne jamais trahir le Congo». La Constitution est le fondement de notre nation. Et le respect de cette Constitution [était] notre raison d’être au gouvernement», a déclaré Christian Mwando après son entretien avec le gouverneur Moïse Katumbi.

Ce dernier lui a demandé d’expédier les affaires courantes, a précisé Christian Mwando. Mwando Nsimba, président de l’Unadef, a lu jeudi 17 septembre à Kinshasa la déclaration de création officielle de la plate-forme politique G7. L’Unadef a ensuite demandé à tous ses membres de démissionner des fonctions publiques qu’ils occupaient pour le compte du parti.

Mbandaka: démissions de deux ministres provinciaux

Le ministre provincial de l’Intérieur de l’ex-Equateur, Michel Liyele wa Liyele, membre du Parti démocrate-chrétien (PDC) et Pascal Selinga, ministre provincial de la Justice, membre du Mouvement social pour le Renouveau (MSR) ont déposé leurs démissions au cours du conseil de ministres du gouvernement provincial tenu lundi 21 septembre à Mbandaka.

Ils ont suivi les consignes de leurs partis et respecté l’ultimatum du gouverneur intérimaire, Sébastien Impeto, qui a donné samedi dernier 48 heures aux membres du gouvernement provincial et aux mandataires publics dont les partis ont fait allégeance au G7 de choisir entre cette nouvelle plate-forme politique et la Majorité Présidentielle.

Le même lundi, deux conseillers du gouverneur intérimaire issus du PDC ont également démissionné. Parmi eux, Jean-René Ikanga, qui est également président fédéral du PDC/Equateur.

Celui-ci et les membres de son comité, réunis au siège de la fédération de leur parti, ont réaffirmé leur soutien au président national du PDC, José Endundo.

KALONZO : quelle UDPS demain ?


[21-09-15 20:25:15] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao
UDPS : KALONZO A ÉTÉ INVESTI PRÉSIDENT PROVISOIRE DE L’UDPS EN CONCLAVE DU 20 SEPT 2015

[21:17:18] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Avec quelle conséquence pour l’avenir de la lutte pour le démantèlement du kanambisme ?
Visiblement, il sait où sont les problèmes et où se trouvent les solutions : son échec relèverait donc d’une mauvaise foi ?
En politique, c’est l’histoire qui tranche ! Dans six mois, nous verrons bien l’allure que prend le bateau. Tous les congolais souhaite qu’il ne tangue plus…

Kanambe n’aurait pas du être là…


En entrelacé, entre crochets, nous fournissons notre analyse critique de la livraison de l’Honorable John Lupala, dans le but de débattre et de le compléter.
En effet, JHK doit-il partir ou ne devrait-il pas être là ?
Est-ce important de différencier les deux manières d’entrevoir l’avenir de la relation JHK-peuple ? Pourquoi ? Quelles sont les conséquences ?

Voici les 10 raisons pour lesquelles le président Joseph Kabila ne doit pas rester au pouvoir à l’issue de son mandat en 2016.

1. Du contrat social

Un mandat politique est un contrat social, un pacte social. Jean-Jacques Rousseau dans son livre célèbre publié en 1762 ‘Du contrat social ou Principes du droit politique’ a établit le principe universellement accepté que toute légitimité politique se fonde sur la communauté et la volonté sociale [À part ceux qui ont été à l’école, aucun congolais ne connais Rousseau, ne l’a lu et n’a eu à ACCEPTER, à faire sien ce qui est dit ci-avant. Nous tendons souvent à l’oublier. Une frange de congolais a passé pacte avec Joseph Hyppolite Kanambe (JHK) en 2006 et en 2011. Quelle fraction des congolais représente cette frange et pourquoi ?]. Nous savons par ailleurs que la souveraineté est inaliénable et infaillible [Est-ce logique que de considérer la souveraineté comme inaliénable, incessible ? Certains peuples ont, au cours de leur histoire, céder tout ou partie de leurs souverainetés respectives à d’autres peuples ou à d’autres causes librement. La souveraineté est donc bel et bien aliénable, librement et au bénéfice même du peuple qui l’aliène. Le problème avec le régime de JHK n’est pas qu’il aliène la souveraineté du Congo ; mais qu’il le fasse sans le consentement de nous congolais, contre notre gré, par défi, par méchanceté. Il l’avait dit un jour : « Les chiens aboient, la caravane passe ». Cette souveraineté n’est par ailleurs pas une personne pour être faillible ou infaillible. Et même si c’était du peuple souverain que nous parlions, celui-ci demeure faillible, tant il est formé d’hommes faillibles.] ; c’est à dire [que] le peuple souverain ne peut pas voter des lois contre soi-même [la souveraineté d’un peuple n’implique pas son infaillibilité. À plusieurs reprises, nous avons voté des lois contre nous-mêmes. Il est arrivé à plusieurs peuples de commettre des erreurs et de s’amender. Seuls les peuples hautains peuvent prétendre de ne s’être jamais trompés. C’est pour cette raison là que nous révisons nos lois, des fois, mais pas toujours. Ainsi, la zaïrianisation nous a desservis. Le choix illégal de JHK comme successeur de son père aussi.]. En votant massivement pour une constitution qui interdit au président Joseph Kabila trois mandats successifs [une personne qui manipule des niais, des aveugles pour avoir un avantage est un méchant dont on ne parler en ces termes. La constitution actuelle de la RDC est venue de la Belgique à ce que nous apprenons. Comment peut-on la considérée comme une émanation de la volonté populaire congolaise ?], le pacte social entre le peuple congolais et son régime est de le voir partir en 2016 et ainsi, pour la première fois, d’inaugurer l’alternance pacifique [Si certains d’entre nous rêvent d’un départ volontaire de JHK en 2016, c’est que ces personnes n’ont pas compris ce que veut le régime de Kinshasa. C’est la raison pour laquelle, nous pensons que 30 ans seront insuffisants avant que le pays ne se mettre au vrai travail. L’opposition, tout comme le pouvoir, se contente du bricolage. Personne n’a soif de l’excellence et c’est la raison pour laquelle le pays s’enlise.]. Les grands hommes d’États sont ceux qui respectent leurs peuples et souscrivent à [tiennent] leurs engagements dont celui de respecter les textes institutionnels et les mandats politiques [Non pas comme à contre cœur, mais tout volontiers. Rare sont aujourd’hui les hommes d’État africains qui acceptent, qui parviennent au pouvoir et y demeure par souci de démocratie, d’indépendance pour leurs peuples respectifs. Tous ou presque, ne voient que leurs vies présentes. Le futur n’est pas très présent dans leurs agendas ; sinon que quand il faut savoir comment on tentera de déjouer « l’interventionnisme Occidental » des dernières minutes en défaveur de ceux qui terminent leurs mandats…]. Ces engagements ont été repris par M. Joseph Kabila lui-même comme on pourra le lire dans la suite de cet article. [Il est étonnant que certains d’entre nous voient en un homme sans foi ni loi, la reprise d’un engagement. Depuis bien avant 1997, les acteurs actuels du pouvoir sont en train de décimer les congolais : maltraitance de toutes sortes, empoisonnements en profusion, brutalités des plus atroces, violations des droits les plus élémentaires du congolais : le droit à la parole, le droit à l’éducation, le droit aux soins, le droit au travail, etc. Il faut changer le sens de l’expression engagement pour la nation, avant de dire que JHK ait pris des engagements régaliennes avec le peuple congolais.]

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Conclusion partielle

Si Joseph Hyppolite Kanambe (JHK) ne devrait pas être président au Congo, c’est parce qu’il n’a passé aucun contrat social avec le peuple congolais.
Le peuple congolais apprend qu’il est président du Congo sans savoir comment il y soit arrivé en 2001.
2006 et 2011, montrent clairement qu’il est l’homme qui veut garder un pouvoir qu’il a voler aux congolais, dans le but de les décimer : physiquement, moralement.  Pour servir la cause de sa gente, prétendument !
Ceux donc qui travaillent pour le départ de JHK ne travaillent pas de la même manière ; même si, au finish, Dieu voulant, le régime qui trône à Kinshasa nous quittera. Seulement, quelle autre dictature cédera-t-elle la place ? Maintenir un tel homme au pouvoir, pendant 15 ans est en effet une initiative dont seuls, nous, Congolais, sommes capables.
]

2. De la défense et la sécurité du pays

Dans son discours d’investiture le 17 janvier 2001, c’est-à-dire il y a treize ans, le président Joseph Kabila dit ceci (texte traduit de l’anglais) : « Ensemble,- parlant de chers compatriotes-, sans exceptions, nous devons nous armer avec courage, détermination et esprit de sacrifice pour confronter et gagner les présents challenges qui sont à la fois nombreux et complexes ».
Il poursuit, «parmi ces challenges, j’aimerais mentionner avant tout l’établissement de la paix et la consolidation de la cohésion nationale ». Il promet d’amener la paix par des voies militaires, politiques et diplomatiques et de préserver les attributs qualifiés par lui-même de la république à savoir l’indépendance, la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’unité nationale. Par ailleurs dans son interview avec Mr Jeffrey Gettleman publié le 3 avril 2009 (New York Times), à la question de savoir le type d’obligations et promesses au peuple congolais, il répond : l’obligation de protéger la population. Si l’on ne peut pas douter de son engagement d’avoir accepté le devoir d’accéder à la magistrature suprême et de remplir cette obligation avec ‘responsabilité, fidélité et amour de la mère-patrie’ comme il a souligné lui-même alors , une seule lecture de l’actualité du Congo en ce seul jour du 16/10/2014, est une indication claire que Mr Joseph Kabila, malgré quelques succès indéniables, est entrain d’échouer dramatiquement dans l’exercice des responsabilités liées à la fonction de chef de l’état de la RDC. «It is not good enough Mr Président ! » dirait un opposant au parlement britannique. Sa promesse de protéger la population’ est encore élusive. Loin de nous l’idée de prétendre que sa tache est facile. Nous faisons seulement un constat d’échec sur ce plan basé sur les faits.
Une lecture pour référence de la Radio Okapi on-line sur leurs pages telles que publiées en ce jour de 16/10/2014 comprends ces informations : Nord-Kivu : 27 morts dans une nouvelle incursion armée à Beni. La société civile de Beni attribue ces attaques aux rebelles ougandais des ADF’. Nous en avons vu les cadavres sur différents medias. ‘Sud-Kivu, recrudescence de l’inscrite à Kiliba et ses environs’. ‘Les habitants de Mutarule qui ont trouvé refuge à Sange et ses environs à cause de l’insécurité refusent de retourner dans leur localité’. ‘Trois fosses communes ont été découvertes à Nyakabila, un village situé à environ 35 km au sud de Beni (province oriental). Elles contiendraient trente-et-un corps de personnes tuées par des miliciens de la FRPI de Cobra Matata’. Et la série macabre continue. Ce sont ici des faits qui traduisent de façon indéniable la faillite de régime dans les engagements déjà pris en 2001 de restaurer l’intégrité territoriale du pays et la protection des populations. Si treize années de pouvoir n’ont pas suffit au régime de remplir ces engagements pris solennellement, 2016 est l’année de passer le pouvoir à une personne qui a la prétention de faire mieux même au sein du PPRD.

3. De l’économie et du social

C’est vrai que le Congo connait depuis les quatre dernières années une amélioration claire des indicateurs macro-économiques avec un taux de croissance autour de 8 pourcent en 2013, 2014 et une estimation de 8.5- 10% en 2015. Cette croissance louable plus liée aux industries extractives avec une augmentation entre autres de la production du cuivre (statistiques de PEA- Perspectives Economiques en Afrique) et à la politique monétaire de la BCC (Banque Centrale du Congo). Seulement la croissance est liée au PIB (Produit intérieur Brut), or les insuffisances de cette mesure macroéconomique sont notoires. Elle n’est point un indicateur du niveau de vie et donc de la richesse et la prospérité de la population à causes de fortes inégalités de revenues entre les habitants. C’est en rapport avec ce décalage que l’ONU avec l’aide de PNUD a mis en place depuis 1990 la mesure de l’indice de développement humain IDH. Ce dernier plus réflecteur de la réalité économique tient en compte non seulement du PIB, mais aussi des éléments qui touchent directement à chaque individu entre autres l’espérance de vie à la naissance et l’accès à l’éducation. On sait par ailleurs que vis-à-vis de cet indice plus plausible, le Congo n’a simplement point évolué sur le plan économique pendant les treize années de joseph Kabila à la tête du pays. Comme le souligne PEA : ‘Malgré ses richesses naturelles, la RDC reste l’un des pays les plus pauvres pays pour l’IDH de la planète, et participe faiblement aux chaines de valeur mondiales. Face à un contexte social fragile, l’économie congolaise devrait se mettre au service du développement humain’ (187ème sur 187 pays en 2014 de l’IDH). Si aujourd’hui encore il existe des gens qui pensent et soutiennent avec véhémence qu’il n’existe pas de congolais qui peuvent constituer une équipe de gouvernants plus compétente alors acceptons que dans l’échelle de ‘civiliscivilisation civiliations et civilisations’, nous constituons des moins-hommes, incapables de nous auto-administrer donc bons pour la recolonisation.

4. De l’unité du pays

Depuis le chaos de l’élection présidentielle et législative de 2011, la société congolaise est très divisée entre les partisans de Joseph Kabila et une grande partie de la population à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Cette division s’est cristallisée dernièrement entr le pouvoir et la composante la plus grande de la société civile congolaise à savoir l’église catholique. Les actes d’agression et ‘de barbaries’ perpétrés contre les prêtres le 12/10/2014 au diocèse de Tshiumbe (Lodja) par ceux que CENCO a qualifié ‘d’inciviques’ dans sa condamnation puis la dévastation le même jour d’un couvent de Relieuses en constituent une preuve. L’élément prééminent ici demeure encore le lynchage en Europe d’apparatchiks du pouvoir dont le tout dernier est celui du gouverneur de la ville de Kinshasa Mr André Kimbuta à l’aéroport de Zaventem en Belgique en ce début d’octobre 2014. Tout récemment encore, le président Joseph Kabila a reconnu les conséquences néfastes de cette division dans la société Congolaise dans son discours devant la 69ème assemblée des Nations Unies (Septembre 2014). Il fait allusion à «La tenue des Concertations Nationales depuis le 7 septembre 2013 dont l’objectif est la recherche de la cohésion nationale pour mieux faire face à tous les défis que la nation Congolaise est appelée à relever ».
Nous savons tous que ces fameuses concertations ont failli dans leur mission ‘d’assurer la cohésion nationale’. Le souci exprimé par la Majorité Présidentielle de voir Kabila briguer un troisième mandat présidentiel ne fait qu’exacerber cette division. Il est prévisible que ce fossé de séparation connaitra une extension exponentielle si à l’orée de 2017, Mr joseph Kabila est encore le magistrat suprême de la RDC. N’en déplaise a ceux qui veulent croire au contraire, La machine répressive peut continuer à jouer son rôle ; tout changement d’ordre constitutionnel au Congo pour voir celui-ci continuer comme président représente un danger claire à la stabilité du pays en raison de l’opposition farouche et en masse qu’elle va susciter. Dans le souci d’éviter ce danger prévisible au Congo, je crois que pour son amour proclamé pour la mère- patrie le président Joseph Kabila aidera beaucoup ce pays et entrera vraiment dans l’histoire glorieuse de toute l’Afrique s’il prépare le plutôt possible une transition pacifique du pouvoir au Congo. Ce géant pays aux pieds d’argile lui en sera reconnaissant. Il respectera ainsi sa parole d’officier militaire en référence au point 5 de cet article. Il entrera ainsi dans ‘la cours des grands’ composée des hommes d’états comme Jerry Rawlings, Thomas Sankara, Nelson Mandela, Patrice Lumumba, etc. A l’opposer de celle- ci, il ya ‘la cours de l’opprobre’ composée des gens comme Mobutu Sese Seko, Marcos, Idi Amin, Dadis Camara, les Duvalier, Mugabe, Bokassa…

5. Du respect de la parole donnée

Pour obtenir le ‘non’ à l’indépendance de l’Ecosse vis-à-vis de la Grande Bretagne, le trio David Cameron, Ed Miliband et Nick Clegg avait promis des pouvoirs d’autonomie plus grande à la première. Au lendemain de l’élection, David Cameron a semblé vouloir revenir à cette promesse. Les membres de son propre parti politique ont vite monté au créneau pour lui rappeler qu’une promesse faite solennellement au peuple doit être respectée. Le caractère des grands hommes est de savoir respecter leurs promesses. Mr Joseph Kabila a promis au cours de cette interview , dont je reproduis ici les extraits, qu’il ne se représentera point comme candidat en 2016, ni ne changera la constitution pour le faire en conversation avec François Soudan de Jeune Afrique en Juin 2007 : Question : Quand l’armée sera-t-elle en mesure d’assurer la sécurité intérieure et extérieure de pays ? Réponse : Chaque jour, cette armée monte un peu plus en puissance. Je me suis donné deux ans pour former des unités combattantes capables de défendre notre intégrité nationale. Question : La constitution vous donne droit a deux mandats de cinq ans, vous devez donc, si vous êtes réélu, quitter le pouvoir au plus tard en 2016. A l’âge de 45 ans. Ne serez- vous pas tenté de faire modifier cette constitution pour demeurer aux affaires ? Réponse : La constitution est sacrée. François Soudan : Certains de vos pairs l’ont dit. Avant de changer d’avis. Réponse : Mais Joseph Kabila n’est pas comme les autres. J’ai donné ma parole d’honneur en promulguant cette Constitution, je n’y toucherai donc pas. Le pouvoir use. Il faut savoir s’arrêter. Question : Doit-on vraiment vous croire ? Réponse : je vous donne ma parole d’officier. Que voulez-vous de plus. Je n’ajoute qu’un seul commentaire ici : il dit : « je vous donne ma parole d’officier ». J’ose encore croire que Mr Joseph Kabila n’écoute pas les chants de sirènes des farfelus comme Kin-Key Mulumba ; le faire constituera une grande négation de ses propres convictions et indigne d’un vrai homme d’état.

6. De la prolifération des antivaleurs

Répondant à une question de Mr Jeffrey Gettleman (New York Times du 3/4/2009), Mr Kabila dit ceci (Traduction de l’anglais) : « Mobutu a dirigé ce pays (RDC) pour plus de 37 ans. Il a créé une mentalité dont nous n’avons pas encore pu nous débarrasser. Les anciennes méthodes sont mauvaises : corruption, mauvaise gouvernance, mauvais management et tout cela. Nous n’avons pas trouvé assez de temps d’éduquer et former nos propres cadres. Vous n’avez pas besoin de mille personnes pour transformer un pays. Non, vous avez besoin de 3, 4,10, 15 personnes ». Treize ans années de pouvoir déjà, ces antivaleurs sont plus que florissantes. Un simple fait : D’après le document sur l’extension de la corruption en RDC (Transparency International) accessible sur les liens de kamotocentre.com, il est dit ceci : ‘La corruption continue to porter atteinte à l’économie et l’administration. Toutes les données disponibles et les rapports du pays indiquent des formes persistantes, répandues et endémiques de corruption qui touchent toutes les couches de la société. Cette situation est reflétée à travers de tous les indicateurs majeurs universels de la gouvernance. Il ya aussi plus que jamais une éclosion des antivaleurs qui touchent à la dépravation des mœurs, la prolifération des phénomènes des enfants de la rue, la prostitution, le rabais du respect rattachable aux hautes fonctions de l’état avec des gouverneurs de régions, les parlementaires, les ministres qui sont ‘glorifiés’ dans des chansons vulgaires au même titre que les communs de mortels. La commission de censure musicale et audio- visuelle a cessé depuis l’époque de Mobutu de jouer son rôle. Le congolais est devenu la risée du monde et indésirable même dans plusieurs pays. Pour une dignité restaurée et l’assainissement des valeurs du pays, il faut une administration plus efficace qui priorité la restauration de l’autorité de l’état et la lutte contre les antivaleurs dont la corruption, la dépravation des mœurs, l’abandonnement de l’enfant congolais dans la rue, les groupes de Kuluna et les groupes armées.

7. De la démocratie

La démocratie est la seule garantie de la stabilité à long terme de tout pays. Le présent événement à Hong Kong comme le massacre de Tiananmen square en 1989 Chine), les troubles récents au Lesotho (8/2014) et la présence continue de l’ADF et les FDLR sont des évidences d’un fait : Tout peuple aspire à la démocratie, à la liberté et à une participation active dans la vie politique de son pays. Il souhaite élire librement ceux qui le dirigent et surtout le démettre de leurs fonctions au terme des mandats pré- établis. Ceci constitue l’essence de la démocratie. Celle-ci n’a pas besoin d’être truquée par des élections trompeuses ou des modifications intempestives des textes de lois pour se maintenir au pouvoir. Beaucoup l’ont déjà fait et se sont presque tous retrouvés dans la poubelle de l’histoire. En effet, le peuple n’est demeure pas stupide. « On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps », Abraham Lincoln dixit. Le peuple sait reconnaitre le régime non- démocratique même quand les élections ou les referendums sont organisés. Le Congo a connu plusieurs élections à l’époque de Mobutu ; malgré tout, le pays était réputé à l’intérieur comme à l’extérieure être une dictature. Cette mauvaise réputation du pays demeure encore, perpétuée par les résultats ridicules de l’élection de 2011(Une seule référence Democracy Index). « Apres-moi, le déluge » ne cessait de préconiser le maréchal Mobutu. Pourquoi en serait-il le contraire quand il incarnait tout le pouvoir de l’état ? Un pays à ‘homme fort’ est généralement plus facile à démanteler qu’un pays avec une démocratie établie. Si la Libye était un pays démocratique et non la caricature de l’organisation étatique de la ‘Jamahiriya’ qui n’était qu’une sorte de Parti- état , le pays ne descendrait pas dans le chaos présent. Il est plus facile de préserver l’organisation d’un pays dans une démocratie que dans une dictature où tout est centré autour de l’homme fort. Une fois celui-ci neutralisé d’une façon ou d’une autre, il s’ensuit un chaos difficile à contrôler. C’est le cas de la RDC, la RCA, la Libye, la somalie etc. Une dictature est aussi plus contrôlable de l’extérieur avec un leader facile de succomber au chantage surtout des puissances étrangères. Il est aussi facile de corrompre un seul homme que tout l’appareil étatique. La démocratisation du Congo aujourd’hui passe inéluctablement par le respect de la constitution de 2006 notamment des articles 220 et 70. Il en va de la stabilité à cours, moyen et surtout long terme du pays.

8. Des droits de l’homme

Le bilan de l’administration Kabila sur le respect de droit de l’homme et la liberté de citoyens et de la presse est notoire et très sombre. La liste de victimes et prétendues victimes de la répression est très longue. Au Congo, le lien entre le pouvoir et la justice n’est trop loin été rompu. De fait de la dépendance de grandes nominations dans l’appareil judicaire du pouvoir en place, celui- ci est simplement assujetti au dernier. Les services secrets ne sont redevables que vis-à- vis de leur chef qui généralement reste muet comme une carpe face aux déboires de ses concitoyens un peu comme dans un silence complice que beaucoup n’hésitent même pas à qualifier d’instigateur. La simple invocation des mots DEMIAP, ANR, etc. vous donne froid aux dos a beaucoup comme jadis les CNRI, CND, CNRI, SNIP de l’époque Mobutu : Floribert Chebeya, Armand Tungulu, Anselme Masasu, pasteur Albert Lukusa Luvungu, Eugene Diomi Ndongala, pasteur Fernando Kuthino, Jacques Chalupa, Jean- Bertrand Ewanga, les membres du Bundu Dia Congo, etc. Le régime de Joseph Kabila a failli dramatiquement dans la mission qu’il s’était lui-même donné de ‘protéger ‘les hommes, femmes et les enfants exposés à l’ignominie de l’atteinte à leur droits humains de base au pays comme à l’étranger .Viols massifs, massacres, enfants soldats, populations déplacées, expulsions massives, l’impunité sont tous les maux qui caractérisent le pays. Tout ceci est du domaine de la bonne gouvernance. Gouverner, c’est la fonction d’organiser et d’administrer un territoire donné. Cette fonction est liée à une compétence. Il y a beaucoup de gens dont des amis personnels qui se nourrissent de mamelles du régime Kabila. Je comprends leur souci et obstination de voir le régime se pérenniser, le revers de la médaille est ceci : il est question ici des milliers de ceux qui perdent leurs vies, des populations qui sont massacrées à longer des journées, des enfants victimes de guerres, de maladies et d’autres formes de privations. Aucune moralité ne justifie un soutient à ce régime aujourd’hui et surtout au delà de 2016. Il en va aussi de la dignité de tout un peuple et d’une nation.

9. De la légitimité présente du pouvoir

Le régime de Kabila souffre d’une crise de légitimité certaine. Les tenants du pouvoir, malgré leur arrogance tous azimuts sont bien conscient de cela. Voila pourquoi, ils continuent dans des démarches hors-cadre du fonctionnement normal d’un état. Les concertations nationales en constituent un exemple claire avec leurs 679 recommandations dont les résolutions sont dans la grande majorité inapplicables parce que simplement non-conformes au fonctionnement normal des institutions du pays. Il y a aussi ce fameux gouvernement dit de ‘cohésion nationale’ dont l’avènement a été décalé des plusieurs mois parce qu’également dénué de toute pertinence. Cette situation a par ailleurs eu un impact néfaste dans le fonctionnement de l’appareil de l’état avec le gouvernement de Mr Matata Ponyo contraint d’expédier les affaires courantes pendant tout ce temps des politiciens. On parle encore d’une autre volonté de ‘dialogue’. Le manque de légitimé fait que la marche du pays est entravée par des gros boulets aux pieds alors que les voisins comme le Rwanda, le Kenya, la Tanzanie, l’Uganda, l’Angola continuent leur envolé vers l’Emergence. Un seul acte devra résoudre le problème de légitimé du pouvoir en RDC, les élections libres et démocratiques dans les respects des dispositions constitutionnelles actuelles en 2016.

10. De la compétence de l’administration

Dans un pays dirigé par un’ homme fort’, questionner la compétence de son administration peut relever du domaine de l’’ outrage au chef de l’état’ et surement être passible d’une peine de prison. C’est encore la logique ‘des animaux malade de la peste’ du Jean de La Fontaine. L’administration d’un pays est un acte très complexe qui implique plusieurs secteurs de vie et des jugements de valeurs. Les critères d’appréciation du succès parfois deviennent subjectifs. Par exemple, une personne comme Margaret Thatcher en Grande Bretagne est une figure controversée. Pour beaucoup, elle a révolutionnée l’économie du pays, pour les autres il a détruit son industrie et son tissu social. Cela devient parfois une question d’opinions. Seulement pour les cas du la RDC, c’est plutôt un fait toute valeur considérée. Tous les indices de performance dans l’échelle du développement humain nous classent dans les derniers rangs de la classification. Et ceci de façon constante. Considérez tous les domaines de la vie d’une nation : revenu par habitant, accès à l’éducation, la sécurité, la santé, droits de l’homme… dans quel domaine sérieux le Congo peut se faire valoir? Delà à s’interroger sur la compétence des dirigeants actuels du Congo, il n’ya qu’un pas que j’ai franchi il y a bien longtemps. Et je le dis dans un de mes articles publié dans le Journal Le Potentiel à Kinshasa l’échel, lien ‘Congo, une réflexion’. Le titre est ‘ le mal congolais : incompétence et ignorance de ce fait des acteurs politiques. La compétence a bien un nom :
1. L’organisation d’élections simplement respectables comme par exemple au Kenya. Pas les ballots de votes qui s’accumulent sur le sol de la Fikin, pas des suffrages exprimés qui dépassent le nombre d’électeurs.
2. Un gouvernement qui vient avec un plan de gouvernance avec des critères de performance simples et bien définies dans le temps par exemple réduction du taux de pauvreté ou de la mortalité infantile de tel pourcentage au bout de tel nombre d’années, accroitre la production agricole, énergétique de mais ou du riz d’au tant à autant dans tel délai. Pas ce qu’on dans les programmes quinquennaux accessibles sur le portail officiel de la Primature de la république qui semble être ce qu’on appelle en anglais un window-dressing.
3. Recouvrer l’intégrité territoire avec toutes les forces négatives plutôt neutralisées et les étrangers comme les FDLR chassées du territoire national dans un délai clair par exemple de 3 à 5 ans plutôt que de les inviter a occuper une partie de la Province Orientale.
4. Avoir une administration moderne du pays avec des entités bien délimitées est bien fonctionnelles avec une redistribution des revenues selon les normes constitutionnelles et non pas une constitution de 2006 qui définit 25 provinces et la ville de Kinshasa qui n’existent pas en réalité huit ans plus tard.
5. Une adhérence aux prescrits de la loi budgétaire votée par le Parlement de la République.
6. Une politique qui limite la prolifération des partis politiques. Plus de 400 partis politiques au pays n’est est simplement un sarcasme politique.
7. Une décentralisation territoriale effective susceptible de générer de façon rapide la vie de la pauvreté.
8. La vraie consolidation de la démocratie dans toute son essence
9. La liberté de la presse.
10. La séparation du pouvoir et la recevabilité des pouvoirs publics.

Les défections…


Les défections, dans le camp de JHK commencent seulement à parler à certains congolais.

2001, nous conseillions à JHK, en tant que frère humain, de choisir entre les études et les affaires de son père.  Nous l’avisions que ceux qui le tueraient seraient ceux-là même qui l’ont poussé à prendre le pouvoir irrégulièrement.

14 ans après, il devient de plus en plus clair que très probablement, ce ne soit pas l’opposition au pouvoir de Kanambe qui l’évincera, mais bien ses propres ouailles qui le tueront, physiquement ou socialement.

Nos hommes d’État africains, mal préparés avant d’arriver au pouvoir, ne savent pas comment construire leur gloire.  Leur éducation, leur formation et leur instruction est négligé.

Espérons que les congolais comprendrons désormais pourquoi nous conseillons toujours de commettre à la gestion de la chose publique des hommes dont l’éducation, la formation et l’instruction de soit, en aucun  cas, contestables.

Une attention particulière doit donc être portée sur l’analyse de ceux qui feignent quitter JHK uniquement parce que les États-Unis et l’Union Européenne – l’Occident – menacent.  Une attention particulière doit également être portée sur la proposition du PNP dans les années 50.  Le Congo en effet, aura encore, en toute logique des choses, au moins 20 à 30 pour commencer sa vraie marche vers son indépendance, c’est-à-dire, vers l’acquisition de la capacité de déterminer son lendemain.

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Alexis Thambwe Mwamba vient de démissionner
septembre 19, 2015 jambomedia
La redaction de Jambonewschannel vient d’avoir une information de source sûre et digne de confiance ,information selon laquelle Mr Alexis Thambwe Mwamba venait de démissionner et Raymond Tshibanda est sur le point de déposé aussi sa Démission ,

L’opinion tant national qu’international se demande QU’EST CE QUI SE PASSE EN RDC pourquoi tant de Démission ,jamboNewsChannel est à la recherche des informations qui vont répondre à cette question ,apparement la récente lettre ouverte du Prophète Mukungubila à la communauté internationale est pour quelque chose , dans cette lettre l’homme de Dieu se demande QUELLE QUANTITÉ DE SANG DES CONGOLAIS FAUDRA-T-IL ATTEINDRE POUR QUE ÇA VOUS OBLIGE À AGIR ?

Voici l’intégralité de la lettre:

Lettre ouverte du 12 Septembre 2015, à la communauté internationale
[…]
Il faudrait quelles preuves et il faudra quelle faute de la part de cet homme pour que vous puissiez dire que nous Congolais, devons vivre en paix sur cette planète ? Il faudra combien de preuves ? Ce que je ne parviens pas comprendre c’est, pourquoi laisser ce pouvoir continuer ? Pourquoi parler de 2016 ? Ce pouvoir va continuer jusqu’en 2016 afin que les Congolais perdent combien des leurs ? Je vous demande afin que vous puissiez comprendre que nous ne méritons pas de mourir ainsi, comme des poules. Intervenez s’il vous plaît. Et, nous n’allons pas supporter d’attendre une semaine. Dans toutes les tentatives de cet homme Kanambe pour se maintenir au pouvoir, il faudra que nous perdions combien de Congolais ? Je vous demande, je vous le répète, c’est aujourd’hui que j’aimerais voir, comme bénédiction, votre intervention pour mettre fin à ce pouvoir. Il est inutile de demander quelle qualification il a ? Et, c’est cet homme que vous allez laisser ainsi massacrer impunément les Congolais ?
Aujourd’hui, les Congolais, impuissants, dans l’esprit de la démocratie, sont en train de pleurer, d’enregistrer leurs morts. Aidez-nous, nous vous demandons. On ne va plus supporter même une semaine. Aidez-nous à pouvoir mettre fin à ce pouvoir pour nous permettre ensuite de mettre en place un gouvernement de transition. En même temps, ce n’est jamais permis dans vos lois, qu’un pays qui est d’ailleurs voisin, puisse nous envahir. Cette invasion, elle est là. Vous la voyez, vous la regardez. Nous demandons à toute la communauté internationale d’évacuer tous les Rwandais. Qu’ils rentrent chez eux. Ce qu’ils ont pillé, ceux qu’ils ont tués, que ça s’arrête là. Nous sommes à bout maintenant, nous sommes à bout. Comprenez que nous sommes à bout. Lui, a des armes. Si, il n’y a aucun homme sur terre, aucun pays, aucune nation sur terre qui puisse avoir pitié de nous, ce qu’il nous reste, c’est de pouvoir nous adresser au ciel. Et lui, comme il a les armes qu’il a acheté avec notre argent, l’argent de nos contribuables, ce qui va s’en suivre c’est qu’il nous trouvera à genoux en regardant le ciel.
Je répète, nous vous demandons de nous aider; de ne pas attendre encore deux jours ou une semaine. Intervenez, au nom de la justice ou de la paix. Car, notre malheur n’est pas dans les extraits de lois, notre malheur c’est qu’on nous a placé un étranger à la tête du pays. Aujourd’hui, j’entends parler de glissement. Ce pouvoir fait toutes les tentatives pour faire le glissement. Je rappelle, même à mes compatriotes, que cet homme Kanambe, qui est Rwandais s’était déjà glissé parmi les Congolais. Il a déjà été glissé car ce n’est pas un Congolais. C’est ainsi qu’il nous a trompé. Et c’est normal qu’il ne daigne pas comprendre qu’il faut quitter le pouvoir après deux mandats. Il a occupé cette place, le sommet de l’Etat, par glissement.
Joseph MUKUNGUBILA MUTOMBO