UEIC : avantages


Quels sont les bénéfices de l’union des états indépendants du Congo, états fondés sur nos affinité culturelles ?

1. Étant fondés sur nos affinité, ces états auront moins de divergence à traiter, contrairement à ce qui est le cas aujourd’hui. Faut-il continuer à imposer le patriarcat aux matriarcaux ? Faut-il continuer à faire subir l’islam aux chrétiens ? Faut-il continuer à imposer à tout le monde de manger dans le même plat que les mangeurs des macaques, des crabes, de l’angira, d’escargots ou d’autres choses semblables ? Faut-il continuer à imposer le lingala à notre armée et notre police contre la volonté de non-lingalaphones pourtant majoritaires ? Faut-il continuer à muter nos fonctionnaires vers des régions qui prônent des cultures qu’ils récusent ? Faut-il continuer avec un état qui renie nos chefferies au profit des néo-esclavagistes, néocoloniaux, dictateurs, imposteurs, traîtres et cupides ? Notre réponse est NON ! Tout celui qui aime réellement le Congo doit se dresser contre cette négation de nos cultures, cette spoliation de nos mœurs.

2. L’indépendance des états, de nos royaumes, de nos chefferies ou alliances éventuelles est un gage qu’aucun peuple ne s’imposera aux autres peuples. C’est le gage que nous ne seront liés que par la loi nationale librement votée par nous tous. Hier, les équatoriens ou les luba faisaient la loi et nous nous plaignions d’eux. Aujourd’hui, les swahiliphones, les rwandophones ou encore les katangais font la loi : personne ne peut les contester ni oser les critiquer. C’est la désunion que nous cultivons. Ce sont des rancœurs que nous laissons germer sur notre territoire. Le soulèvement des enyele, des Bundu dia Kongo, des rwandophones, des Kamwina Nsapu sont autant de preuves que des peuples veulent leurs indépendances et volontairement dans l’unité du Congo. Est-ce normal au 21ème siècle ? Notre réponse est NON : ce n’est pas cela l’unité. L’unité véritable passe par le respect mutuel, la liberté de choisir ses amis et ses ennemis et d’assumer ses responsabilité.

3. Il existe certainement une culture congolaise qui s’est forgée sur les 132 ans de vie commune de nos peuples, de nos tribus, de nos royaumes, de nos ethnies, des nos alliances du Congo. Cette culture, créée par le colonialisme et le néocolonialisme est en partie à la base de nos différents entre nous congolais. En même temps, cette culture national est le ciment fort qui nous maintient unis contre vents et marées. Par exemple : nous n’avons pas choisi d’être une république. Nous ne connaissons reconnaissons pas tous au parlement une valeur. Dans notre pays, le vote du modèle occidental s’avère inopérant. Nos peuples avait de rois et des sages. La prison n’est pas non plus un concept concept congolais, mais une importation de quelques snobs qui gêne une majorité des congolais. Est-ce une raison pour renier l’existence des frustrations ici et là, de part et d’autre, entre certains nos peuples aux cultures opposées ? Loin de là. Nous devons sereinement travailler nos différences, de commun accord, pour tendre vers l’harmonie. Quand les patriarcaux imposent aux matriarcaux dans les lois congolais, il faut s’en offusquer. Quand les monogames imposent la monogamie aux polygames, il faut s’en révolter. Lorsque les musulmans et les athées veulent faire la loi dans un pays majoritairement chrétien, il faut les arrêter dans leur folie. Lorsqu’un homme se décide d’être le Dieu des congolais, il faut lui dire que ce n’est pas son droit, ensemble, d’un même cœur et au besoin, lui taper sur la tête en guise de punition pour violation du respect du au peuple. Un président manipulable par les ennemis du Congo ne nous sert à rien. Notre frère Luvumbu propose la direction du pays par un conseil de sages pour rompre avec la culture de la dictature.  Ce conseil, contrôler par le parlement par exemple, un plus large conseil, sera moins facilement vulnérable. Dans plusieurs états, c’est le chef du gouvernement qui représente la nation à l’extérieur et rend compte à la présidence ou au parlement. Nous disons donc OUI à l’unité des congolais, mais NON à l’unitarisme aveugle et parasite de certains d’entre nous.

Congrès des congolais…


VISION DU CONGRES

La Vision: Rendre au peuple congolais la Paix, l´Unité, la Fierté, la Dignité, la Grandeur, la Liberté.
Objectif global : Refonder la RDC.
Objectif spécifique : La chute du système Kabila.
Stratégie : Organisation de la diaspora en vue de peser dans le rapport des forces.

Congrès-RDC

Congolais colonisés ? Je vote contre !


Je vote contre la colonisation des congolais, activement, depuis 1976, continuant l’oeuvre commencée par Atoka Ukumu et ses amis, dont Moïse Tshombe.  C’est pour cela que trois fois de suite, mettant en danger ma propre vie et celle de ma famille, pour l’amour des congolais, j’ai refusé avec force les bulletins verts de Mobutu.

Pendant ce temps, que font les congolais ?  Deux fois ils ont abreuver mon père de leurs poisons…  SE J. Kabila Kabange n’était pas là.  Par deux fois, ils m’ont jeter dans leurs cachots, m’accusant faussement d’insulter la personne du Guide. Trois fois de suite, à Bruxelles ils nous ont envoyé des lettres de menace et d’intimidation.  Plusieurs fois, ils passaient leurs soirée à nous calomnier auprès de leur ambassadeur, des fils de ma propre province en premier…

Dans la livraison du jour, nous produisons notre réaction à chaud à une information – vraie ou fausse – sur la « déportation » des ituriens – vrais ou faux, parce que Dieu sait qu’il y en a beaucoup de nos jours – accusés de complot contre le Chef de l’État.

Ci-dessous, l’article au départ de notre livraison et plus bas d’elle, notre discussion et proposition d’une solution que nous proposons en criant comme un prophète dans le désert !

« Trois collaborateurs directs du gouverneur de province de l’Ituri Jefferson Abdallah Pene Mbaka ont été arrêtés et transférés mardi 6 juin à Kinshasa par le service de renseignements civils.

Les sources sécuritaires citent  Peter Nzima, conseiller diplomatique, Médard Mbuna, secrétaire administratif du gouvernorat et Alex Arubu Masubu, un défenseur judiciaire proche du Gouverneur, comme les personnes arrêtées.

Les mêmes sources affirment qu’ils seraient accusés d’intoxication de la population contre le pouvoir central.

Des témoins affirment qu’ils étaient accompagnés d’un agent de renseignements civils.

 Un membre de la famille de l’un des collaborateurs du gouverneur interpellé rapporte qu’il avait déjà passé quatre semaines en détention au service de renseignements civils avant d’être transféré à Kinshasa.

 Mais le gouverneur Abdalah Pene Mbaka affirme qu’il n’est pas au courant de cette affaire et se réserve de la commenter.

– See more at: http://www.radiookapi.net/2017/06/07/actualite/justice/ituri-trois-collaborateurs-du-gouverneur-arretes#sthash.NjE4eCD9.dpuf »

[00:03, 6/9/2017] +32 486 74 17 04: Sera président du Congo celui que les congolais accepteront au pouvoir ou qu’ils laisseront prendre ce dernier. Ne nous faisons pas d’illusion sur ce point. Ce choix ou cette volonté populaires peuvent être passifs (le peuple se laisse faire) ou actifs (le peuple travaille à son destin).
Le Congrès des Congolais auquel nous sommes invités est un cadre pour forger notre destin national, ensemble, dans le respect de toutes nos cultures, dans ce qu’elles ont de bien, de complémentaires.
Le prochain président, s’il vient de l’opposition, sera certainement celui qui aura fondé son programme sur la connaissance et le respect du peuple, du souverain primaire.
[00:38, 6/9/2017] +32 486 74 17 04: Tant que l’Ituri – comme n’importe quelle autre province d’ailleurs – livrera volontiers ses fils à des étrangers à la province, la colonisation, les vélléités dominatrices continueront.
Qui sera le prochain à transférer à Kinshasa ? Sera-ce Son Excellence J. A. Pene Mbaka ? Avec quelle conséquence pour l’avenir de l’Ituri ? Nos parlementaires de l’opposition doivent interdire – en légiférant – toute déportation d’un congolais de son territoire, pour être jugé ailleurs, sous quelque prétexte que ce soit. Un accusé doit pouvoir être jugé chez lui, pour ne pas être à la merci des néocolonisateurs, des racistes, des tribalistes, des régionalistes, des étrangers imposteurs, ou toutes autres personnes comparables, qui pullulent dans l’espace national et profite de la sous-instruction de nos peuples.
Ces abus du pouvoir, cette colonisation, exprimée au travers de l’autocratie, des mutations des collaborateurs publics, nous, nous disons qu’ils doivent cesser, purement et simplement, au plus tôt !
Pour que nous y arrivions, pour que des changements positifs interviennent durablement et rapidement, il nous faut commencer par nous attaquer à la racine du mal, de l’arbre : la République ! Pensez un seul instant ce qui se passerait, dans un cas d’espèce, dans une union d’États Indépendants du Congo… Fermer vos yeux ; et imaginer ce que nos frères – faux ou vrais ituriens, notons-le en passant – vivent en ce moment à Kinshasa… Si du moins l’information qui nous parvient est vraie, est véridique !
Peuple congolais, ouvre ton oeil : le bon ! Une république peut-elle produire un état de droit, de paix, de respect de la personne et des peuples ? Comment cela se ferait-il ou adviendrait-il ? Impossible qu’un président, omnipotent, d’une république, ne s’empêche de se prende pour un Dieu. Voyez autour de nous : partout ! Toutes les républiques ont en elles-mêmes, intrinsèquement, les germes de la dictature. Au Nord, comme au Sud ; à l’Est, comme à l’Ouest.
Dans le cas particulier du Congo, un pays par essence intensément, massivement multiculturelle, même une confédération ne résoudrait pas notre problème de la colonisation, de la dictature et du lot des malheurs que nous partageons tous : ituriens ou non. SEULE, une union, libre, volontaire, de nos peuples nous aidera à mettre fin à la dictature, à l’imposture, à la médiocrité, à la colonisation et à l’esclavage que nous nous sommes nous-mêmes attirés en choisissant la République comme modèle d’organisation politique de notre État, que nous croyons ainsi bien aimer.
Erreur, grossière !

Propulser Kamerhe ?


Pour certains, Kamerhe est devenu l’homme à abattre ou presque.  Pourquoi ?  Quels sont les vrais enjeux ?  Vers quoi nous mène la saga ?  Sommes-nous préparés pour ne pas avoir des surprises ?  Connaissons-nous notre vrai ennemi ?  Les outils que nous utilisons et les voies que nous choisissons sont ils ceux qui conviennent le mieux à la gestion de la crise congolaise ?  Au jour d’aujourd’hui, qui sait gérer le phénomène Kamerhe : pourquoi et comment ?  2027 est la cible temporelle que nous vous proposons de scruter ici-bas.  Dans tous les cas, propulser Kamerhe : c’est ce que la plupart d’entre nous font sans le savoir.  Telle est notre impression.  Pour vous en convaincre, parcourons ensemble la livraison suivante.


[01:57, 6/7/2017] +32 486 74 17 04: J’invite tous les membres de l’UNC MASINA à s’enrôler massivement dans ladite commune, pour un bon choix judicieux, car
L’enrôlement à déjà commencé.

Sé/ MUTWAMEME KASAY ALAIN FÉDÉRAL UNC MASINA
[01:57, 6/7/2017] +32 486 74 17 04: Vous habitez masina ???
[01:57, 6/7/2017] +32 486 74 17 04: Quel quartier ???
[02:19, 6/7/2017] +32 486 74 17 04: Posons des questions essentielles : qu’est-ce qu’un bon choix judicieux ?
Ne donnons pas l’impression d’être de nouveaux ou de futurs assassins… Ce n’est pas cela qui sauvera la RDC. Kamerhe ne sera pas président demain, mais plus tard. La vraie congolité et la fausse congolité ne seront plus la préoccupation des congolais, ne seront plus à l’ordre du jour.
Il a eu grosso modo 10% la fois dernière ; malgré les tripatouillages. Il peut monter facillement à 20% en 2017, si les élections ont lieu, aux nouvelles qui nous parviennent de l’Est de la RDC. Ce ne sera pas encore de quoi devenir président de la République. Cependant, Kamerhe est intelligent. Il le sait ce qu’il fait et il se prépare pour ce qu’il désire devenir. Il faut bien qu’aux suivantes élections de 2022, si elles se tiennent, il se trouve aux alentours de 40%. C’est alors que les choses pourront devenir intéressantes. 2027 : Kamerhe peut gagner, proprement, si son ascension se confirme en 2017. La question de la congolité aura déjà trouver solution en 2027. Démocratiquement, et très probablement, en sa faveur et à la faveur de plusieurs personnes aujourd’hui confrontées au racisme anti-nilotique… Quant à mon frère Kamerhe, bantou de surcroît – combattu par sa propre gente, à cause de l’alliance vraie ou supposée, entre shi et tutsi, il doit aujourd’hui faire face à la question de sa « trahison » de la gente bantoue, plus qu’à la question de son origine rwandaise, supposée ou effective ; et, à quelques autres problèmes cachés par la fièvre de la congolité.
Ma prédiction est qu’en 2027, ce ne sera plus le cas. La guerre entre les alliances n’aura pas cessé, mais aura changé de nature et les alliés de Kamerhe ne seront plus des plus faibles… Pour l’heure, en effet, personne ne peut les entendre s’exprimer publiquement, ces nilotiques qui dérangent, sur la question de leur relation à Kamerhe. Demain, si le bantou Kamerhe est réellement allié des nilotiques, nous aurons des surpprises. Parce que les nilotiques, contrairement à ce que d’aucuns le pensent, ne sont pas une race. Cela n’est ignoré que de ceux qui s’interdisent de voir. Les nilotiques sont une culture dont la force de conviction de ses membres n’est pas facile à ébranlé. Comme Néhémie, nous risquerions d’apprendre que VTK ait choisi la bonne part, politiquement parlant…
La question essentielle est : quelle est la stratégie bantoue et pourquoi ?
[02:21, 6/7/2017] +32 486 74 17 04: Et enfin, quand les soudanais s’emmeleront, que deviendra la partition ?
Voyons loin, anticipons, grâce au Projet 2014 !

Pères, fils, petits-fils…


Daniel

Abimaru timo tic karacelo kudu.  Ubekwayu leader mandha acel eng’eyire.  Jumange ceke umok i tyende. Alur neno ngo lembe maeno.

Je serai heureux de travailler avec vous.  Il convient qu’un vrai leader soit connu.  Tous les autres doivent s’accrocher à suivre se pas.  Les alurs ne perçoivent pas cette donne.

Kan’aparu pi CADEMA, eni maka ebed ku copo madit i terrain pare. Re tin, pi neno bor ungo, pi ni kuro kendekende kony, eni kani ? Structures mange ceke mi dongong’om makeni gidong’ i malette

Quand je pense à CADEMA, il devrait avoir une forte influence dans son terroir [Le territoire de Mahagi].  Cependant, aujourd’hui, pour n’être qu’à l’attente de l’aide, où est-elle ?  Toutes les autres structures commises au développement local sont restées dans des mallettes.

Bonsoir vieux

Bonjour. Je reste des fois ébahi devant votre proposition/projet. Vous faites mention le plus souvent des millions

Graphèle

En effet.

La RDC est un pays-continent, son budget doit se chiffer non pas en millions ni en milliards d’Euros, mais bien en billions d’Euros !

Daniel, ce n’est pas l’argent qui manque sur terre : 70% de la monnaie dorment dans les banques, au lieu de circuler entre les mains des citoyens ! Les spéculateurs se le vendent et revendent, sans qu’ils (ces 70%) ne bougent !

Daniel

Je pense qu’il serait aussi important de faire un appui nécessaire.

Graphèle

Ce qui manque, Daniel, ce sont de bons projets rentables, sûrs, banquables, viables.

Non !

Tous les peuples de la terre ont de quoi vivre.

Ce sont les paresseux qui cherchent de l’argent chez les tiers, chez les autres, Daniel.

Daniel

Je pense qu’il serait aussi important de donner un appui nécessaire à des petits organismes qui sont dans les recoins du pays

Graphèle

La RDC n’a besoin que de bonnes initiatives d’abord !

Daniel

Exact père

Graphèle

Les petites structures sont surannées, périmées, caduques, vouées à mourir toutes, face aux multinationales.

Or, les congolais NE VEULENT PAS CRÉER DES MULTINATIONALES ? Ils sont complexés, paresseux, mal dirigés !

Notre combat doit donc être de nous trouver d’abord de bons leaders, de bons technocrates en nombres suffisant en les formant nous-mêmes et en remplaçant les hommes véreux, incompétents et cupides par des bosseurs, des challengers…

Qui est prêt pour cela ?

Depuis 1999, j’appelle les congolais à travailler autour d’une table virtuelle planétairement : qui s’est avancé ? Deux nande seulement !

Qu’est-ce que cela indique ?

Daniel

Tout à fait. De toutes les façons, il je crois que ça fera tout d’abord appel à une ressource humaine bien outillé

Graphèle

Il n’y a pas encore une VOLONTÉ politique suffisante chez le congolais de se prendre charge ; de travaille 18 heures par jour comme je le fait !

C’est pour cela que je n’attends pas les paresseux ; c’est aussi pour cela que je ne veux pas rentrer ma famille dans un monde où la majorité veut vitre de la mendicité et des coops… J’aide ceux qui veulent se battre réellement en travaillant de leurs têtes et des leurs mains. Chez nous capitalistes, comme dans la Bible, la règle est claire, Daniel : QUE LES PARESSEUX ET IRRESPONSABLES MEURENT !

Daniel

Très bons choses vieux.  J’aurai suffisamment besoin de votre orientation.

Graphèle

Quel est le dernier diplôme que tu as, Daniel, pour que je te propose quelque chose qui corresponde à tes capacités ?

Daniel

A1 en Développement Durable et Environnement

Graphèle

Super !

Dans tous les cas, vois grand !  Crois-moi, le problème n’est pas l’argent : le problème est de porter un projet rentable, viable et pas les projets budgétivores et inopérants du socialisme !

Daniel

Merci

Graphèle

Commençons par identifier les urgences pour les populations de la localité où tu vis. Proposons-leur ensuite une solution holistique. S’ils sont d’accord, avec eux, nous mobiliserons tout ce qui peut l’être localement et à l’extérieur sous forme de crédits bancaires. Tu verras toi-même la suite…

Suis à Mahagi. Et actuellement nous réorganisons une des anciennes structures du milieu

Résultat de plusieurs enquêtes systémiques, nous nous focalisons plus sur l’agriculture et l’artisanat.

S’il s’agit de RÉORAGANISER, alors, votre démarche doit nécessairement commencer par l’identification de toutes les faiblesses de l’organisation ancienne de la structure incriminée, concernée. La liste doit être mise sur papier et bien secouée pour ne contenir que les vraies faiblesses, démontrables et non pas imaginées !

Sans cette liste, vous n’irez pas loin !

Vous risquez de tomber dans la médiocrité voire-même dans l’irresponsabilité !

Daniel

C’est déjà fait. Maintenant, à mon avis et à l’avis de ceux qui nous lisent, tout promet bien

Graphèle

Allez-y avec le souci de CORRIGER ce qui doit l’être et non de critiquer pour critiquer.

Daniel

Merci. Je continuerai à le faire avec plaisir

Graphèle

Avez-vous une liste d’indicateurs objectifs du changement ? Tous les objectifs sont-ils quantifiables ET quantifiés ? Avez-vous construit des instruments de mesure de ces changements qui soient appropriés ?

Nous pouvons vous aider dans ce domaine, si vous avez besoin de quelques conseils.

C’est virtuellement « gratuit » en plus…

Bonne journée !

Daniel

Je promets vous envoyer le doc sur votre e-mail, pour votre correction

Graphèle

Viser l’industrialisation dans le moyen terme : 2 à 5 ans !

Sinon, vous resterez dépendants des autres.

Nous avons déjà un projet conçu dans ce sens. Il s’agit du domaine apicole.

Plus intéressant et de tout mettre sur un blog gratuit à accès sécurisé !

Daniel

Merci

Graphèle

« Nous avons déjà un projet conçu dans ce sens. Il s’agit du domaine apicole » Très bon projet ! Qui peut commencer sans mendier quoi que ce soit. Vous devez cependant bien étudier l’aspect sécurité des populations… En effet, les abeilles tuent !

Daniel

Nous sommes en train de négocier une concession loin d’agglomérations

Graphèle

Vous devez également bien étudier les conséquences environnementales. Les abeilles ont besoin des fleurs… Il faut qu’il y en ait assez pour une production de miel de qualité et en bonne quantité !

Super ! Vous travaillez en pros, vous allez vite devenir compétitifs sur le marché globalisé et mondialisé. Pour ce qui est de la globalité, vous pensez sans doute à vous associer ou à créer d’autres partenaires des secteurs liés à l’apiculture… Votre croissance en dépendra.

Daniel

Le projet fera appel à d’autres tels que la sylviculture et l’agriculture

Je donne ma langue au chat… Je suis ingénieur civil électricien : j’apprendrai beaucoup de vous. Je le sens…

Je te laisse travailler ? J’ai trois dossiers d’immigrés d’origine congolaise à traiter sur ma table ! Nous nous disons au-revoir ?

Merci de votre analyse

Graphèle

De rien !

Katumbi : quel avenir à quel prix ?


Ce qui est important, c’est en effet le Congo : sa paix, son développement !
Or, l’accord de la Sainte Sylvestre est une trahison de ces deux causes essentielles : la paix, le développement.
Pour faire la paix au Congo, pour développer le pays au bénéfice des congolais, le préalable aujourd’hui est de divorcer d’avec Kabila que nous avons épousé à tort depuis 2001, après avoir adopté Lumumba, Mobutu et Kabila, à notre désavantage !
Ce n’est là qu’un préalable. Il faut ensuite travailler ensemble : ce que nous proposons depuis décembre 1999, sans être suivi. Mon frère Katumbi sait fort bien que ceux qu’il côtoie travaillent depuis belle lurette en solo, pour leurs poches. Il le dit dans son propos. D’où lui vient alors son optimisme hâtif et possiblement démagogique ?
Quant à son catholicisme (50%) qu’il défend et renie à la fois ; devant les protestants (20%), les kimbanguistes (10%) les musulmans (10%) et les autres (10% : bokokistes, animistes, athées, hindouistes, etc.) lui faisant peur ; qu’en sera-t-il du rugissement croissant du régime de Kinshasa ou encore de l’Occident qui veut les élections récusées par le peuple ?
Plus important, à contribuer chacun de sa façon, comment pourrons-nous construire un état digne de ce nom et éviter l’éclatement du pays demain ? Déjà que certains oublient vite l’Ituri, pour ne parler que de leur Kasaï, pour les uns, ou de leur royaume Kongo, pour les autres ?
Quand on se marie sans choisir, qu’est-ce que cela donne comme résultat, depuis Abraham jusque Katumbi, en passant par n’importe quelles autre nation ou personne dont nous interrogeons l’histoire ? Nous pensons pour notre part que la congolité ne soit pas une question accessoire. Même s’il est vrai qu’un état moderne soit d’abord et avant tout un projet de société, plutôt que les cultures tribales dans lesquelles le premier – un état- puise ses forces. Quant aux applaudissements béats des foules, mon frère doit s’en méfier : Mobutu a été vomi non pas par nous qui nous opposions à sa dictature, mais par ceux-là même qu’il l’applaudissaient aux stades, aux aéroports…

Entre fils et papa…


Que se dit-il entre le fils et le père et pourquoi ? Cela dépend de plusieurs facteurs, mais aussi de plusieurs choix de modes de vie.  Il faut parfois le connaître.  Pourquoi sommes-nous belges ?  Jusques à quand et comment ?
La conversation suivante permet à certaines personnes de comprendre d’où nous venons et où nous allons, même si nous sommes comme le vent…
Thierry.
Bonjour papa.
Vous êtes toujours en Belgique ?
Graphèle
 Oui, j’y suis toujours.  Plus que cela, j’ai engagé ma famille, depuis 1994, à prendre la nationalité belge et finir sa vie en bruxelloise ! Je ne viendrai au Congo que pour vous voir, pour animer des projets ensemble, quand l’imposture et la dictature n’y seront pas comme celles que nous connaissons maintenant. Je n’ai jamais renoncé à ma nationalité congolaise ! Mais je veux terminer ma vie sans problèmes inutiles avec mes compatriotes qui font tout le temps les lits de l’esclavage, de la colonisation, de la dictature et de l’imposture et de la médiocrité.

Nous devons combattre ces maux qui obligent beaucoup de congolais et autres africains à prendre le chemin de l’exil, Thierry !

Ensemble, nous vaincrons. J’attends de voir le dossier de ton projet.  J’apporterai ma pierre à l’édifice, là où je peux.

Congolais doit savoir ceci !


Ce que tout congolais doit savoir que fait le régime de Kabila de notre secteur minier.
Voici un extrait d’une conversation privée avec un compatriote de terrain, non membre de nos structure, par ailleurs !
Qu’est-ce que le gouvernement fait de bon dans le secteur minier ?  Moi, je constate que tout le monde vent le pays au plus offrant virtuel…
Les administrations de la DGDA, OCC et CEEC ne veulent pas fournir aux partenaires de l’EAE ASBL les numéros de comptes du trésor pour les paiements des taxes, assises, droits douaniers et impôts dus à l’État congolais par les partenaires de l’EAE ASBL qui veulent légalement vendre leurs minerais ou minéraux précieux…  Le ministre de tutelle ne répond pas à nos correspondance.  Les pays limitrophes de la RDC, par lesquels nos partenaires sont « obligés » de passer pour vendre, rançonnent nos compatriotes et font perdre au pays 10 à 19% environ du prix de vente de nos minerais et minéraux précieux.
Comment trouvez-vous cela ?  Pour l’or par exemple, cela représente une perte d’au moins 2.600 €/kg du brut trafiqué.
Le peuple voit ses biens vendus par nos politiques sans son consentement. Est-ce normal ?  Qui veut soutenir notre démarche qui consiste à légalement mettre hors d’état de nuire ton ces compatriotes véreux qui participent à de tels projets ?
Nous ne parlons pas ici de ce qui se raconte, mais bien de ce que nous vivons sur le terrain africain, depuis que nous avons lancé le projet Mines dans l’EAE ASBL.
Voici la suite de notre entretien où c’est nous qui soulignons

La question te dérange ou te fait peur ?

Notre contact

Non, au contraire ça m’arrange (j’étais low bat). À cette question, je dirai qu’il n’y a pas moyen de faire, car tant que le régime de Kabila est en place, rien ne peut marcher. Toutes les régies financières sont télécommandées par Kabila et ses complices.

Même pas moyen de renforcer le budget du pays…

Graphèle

Je pense que la diaspora instruite se lève et qu’il va avoir de plus en plus difficile à jouer ses notes.

Notre contact

Toutes les régies travaillent pour les comptes privés de particulier

Graphèle

Ô, dans cette matière-là, les congolais se font avoir. Tout au Congo doit se budgétiser en billions d’Euros et non pas en millions ni en milliards d’Euros. Consulte mon site pour voir le budget que nous proposons pour notre pays. Seul Matungulu Mbuyamu Alankir et Makita Alula propose le dixième de ce que nous préconisons. De plus, nous, nous attendons tout avoir des congolais eux-mêmes d’abord, en éradiquant le chômage par la valorisation du travail et l’obligation de travailler ou d’étudier pour tout congolais de plus de 6 ans !

Vraie ou fausse réapparition de NMN…


Ne Muanda Nsemi est-il vivant ?
Est-il réapparu ?
Où ?
Comment ?
Pourquoi ?
Qui l’a vu ou en témoigne ?
Kongobololo la surprenante information…

Voilà que les congolais, toujours les mêmes, ceux proches de BDK, commencent à prendre le courage de faire écho de nos thèses dans le cadre de notre participation au Projet 2014. Sans l’union des états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale, états fondés sur la base nos affinités culturelles, il y aura plus de paix possible au Congo.Ceci dit, Ne Muanda Nsemi est-il réellement vivant ? La livraison du jour nous en donne-t-il la preuve ? Pourquoi ? Une confédération résoudra-t-il notre problème ? Le combat contre les terroristes politiques qui trônent à Kinshasa est-il possible et salutaire ? Tshilombo Tshisekedi est-il un traître de plus ? À ces questions, l’imposture ne nous permet pas de répondre convenablement. Néanmoins, le travail collaboratif, au sein d’un projet tel que le Projet 2014, nous semble être la solution incontournable à la résolution propre de l’imposture et de l’occupation.

Passage obligatoire…


Gagner la bataille contre l’imposture, la colonisation, l’esclavage, la trahison et la médiocrité publique, démocratiquement, passe par la présentation aux congolais d’un projet clair, ambitieux, réaliste, fédérateur, démocratique, endogène, rentable et l’animation de celui-ci…

Seul, à notre connaissance, le Projet 2014 va dans cette direction. Dommage que beaucoup de nous, vivant dans l’obscurantisme engagé par Lumumba, continué par Mobutu, Kabila et Kabange, n’arrivent pas à comprendre la valeur de notre proposition et passent à côté de la solution au problème congolais : le développement national par le travail, dans le cadre des projets ambitieux tels que ceux que nous proposons dans le Projet 2014 et auxquels nous invitons les congolais depuis décembre 1999 :

– Coopératives
– Agriculture
– Hydroélectricité
– Eau
– Mines
– Foresterie
– ITP, Institut des Technologies de Pointe
– CNTIC, Centre de Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications
– UEIC, Union des États Indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale
– Migration légale
– FEEC, Fonds pour les Élèves et Étudiants du Congo
– Habitat
– Etc.

Rejoignez-nous, après avoir pris connaissance de ces projets et en avoir compris apprécié la valeur ici : Oui ! Je veux devenir participant au Projet 2014, pour le développement par projets de la RDC.