UEIC : avantages

Quels sont les bénéfices de l’union des états indépendants du Congo, états fondés sur nos affinité culturelles ?

1. Étant fondés sur nos affinité, ces états auront moins de divergence à traiter, contrairement à ce qui est le cas aujourd’hui. Faut-il continuer à imposer le patriarcat aux matriarcaux ? Faut-il continuer à faire subir l’islam aux chrétiens ? Faut-il continuer à imposer à tout le monde de manger dans le même plat que les mangeurs des macaques, des crabes, de l’angira, d’escargots ou d’autres choses semblables ? Faut-il continuer à imposer le lingala à notre armée et notre police contre la volonté de non-lingalaphones pourtant majoritaires ? Faut-il continuer à muter nos fonctionnaires vers des régions qui prônent des cultures qu’ils récusent ? Faut-il continuer avec un état qui renie nos chefferies au profit des néo-esclavagistes, néocoloniaux, dictateurs, imposteurs, traîtres et cupides ? Notre réponse est NON ! Tout celui qui aime réellement le Congo doit se dresser contre cette négation de nos cultures, cette spoliation de nos mœurs.

2. L’indépendance des états, de nos royaumes, de nos chefferies ou alliances éventuelles est un gage qu’aucun peuple ne s’imposera aux autres peuples. C’est le gage que nous ne seront liés que par la loi nationale librement votée par nous tous. Hier, les équatoriens ou les luba faisaient la loi et nous nous plaignions d’eux. Aujourd’hui, les swahiliphones, les rwandophones ou encore les katangais font la loi : personne ne peut les contester ni oser les critiquer. C’est la désunion que nous cultivons. Ce sont des rancœurs que nous laissons germer sur notre territoire. Le soulèvement des enyele, des Bundu dia Kongo, des rwandophones, des Kamwina Nsapu sont autant de preuves que des peuples veulent leurs indépendances et volontairement dans l’unité du Congo. Est-ce normal au 21ème siècle ? Notre réponse est NON : ce n’est pas cela l’unité. L’unité véritable passe par le respect mutuel, la liberté de choisir ses amis et ses ennemis et d’assumer ses responsabilité.

3. Il existe certainement une culture congolaise qui s’est forgée sur les 132 ans de vie commune de nos peuples, de nos tribus, de nos royaumes, de nos ethnies, des nos alliances du Congo. Cette culture, créée par le colonialisme et le néocolonialisme est en partie à la base de nos différents entre nous congolais. En même temps, cette culture national est le ciment fort qui nous maintient unis contre vents et marées. Par exemple : nous n’avons pas choisi d’être une république. Nous ne connaissons reconnaissons pas tous au parlement une valeur. Dans notre pays, le vote du modèle occidental s’avère inopérant. Nos peuples avait de rois et des sages. La prison n’est pas non plus un concept concept congolais, mais une importation de quelques snobs qui gêne une majorité des congolais. Est-ce une raison pour renier l’existence des frustrations ici et là, de part et d’autre, entre certains nos peuples aux cultures opposées ? Loin de là. Nous devons sereinement travailler nos différences, de commun accord, pour tendre vers l’harmonie. Quand les patriarcaux imposent aux matriarcaux dans les lois congolais, il faut s’en offusquer. Quand les monogames imposent la monogamie aux polygames, il faut s’en révolter. Lorsque les musulmans et les athées veulent faire la loi dans un pays majoritairement chrétien, il faut les arrêter dans leur folie. Lorsqu’un homme se décide d’être le Dieu des congolais, il faut lui dire que ce n’est pas son droit, ensemble, d’un même cœur et au besoin, lui taper sur la tête en guise de punition pour violation du respect du au peuple. Un président manipulable par les ennemis du Congo ne nous sert à rien. Notre frère Luvumbu propose la direction du pays par un conseil de sages pour rompre avec la culture de la dictature.  Ce conseil, contrôler par le parlement par exemple, un plus large conseil, sera moins facilement vulnérable. Dans plusieurs états, c’est le chef du gouvernement qui représente la nation à l’extérieur et rend compte à la présidence ou au parlement. Nous disons donc OUI à l’unité des congolais, mais NON à l’unitarisme aveugle et parasite de certains d’entre nous.

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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