Nous mettons à la disposition de nos compatriotes un plan de sortie de la crise congolaise. Ce plan n’est pas une offre de facilité. Ce plan ne requiert aucune intervention extérieure. Elle exige que des Congolais acceptent de se mettre autour d’une table, pour commencer à mettre fin à la colonisation et à l’esclavagisme interne et externe.
Catégorie : Politique
Dieu soit loué : le vrai combat politique commence en RDC !
Voici en effet la manière dont nous devrions traiter nos problèmes.
Source : WhatsApp.
« Aujourd’hui à Kinshasa, un collectif de jeunes avocats congolais a fait ce que la plupart des responsables politiques de la RDC ont refusé de faire.
Ils ont déposé un recours formel contre l’État devant la Cour constitutionnelle pour contester le prétendu Accord de partenariat stratégique RDC-États-Unis, signé le 4 décembre 2025 à Washington. Cet accord brade les ressources minérales stratégiques du Congo sans le consentement du peuple congolais.
Leur requête affirme que :
- L’accord a été signé sans approbation parlementaire ni référendum, en violation de l’article 214 de la Constitution.
- Il place les ressources minérales du Congo sous la tutelle d’une commission mixte où le consentement des États-Unis est requis, portant atteinte à la souveraineté nationale sur le sous-sol (article 9).
- Il accorde aux États-Unis un droit de préemption sur les ressources minérales congolaises, restreignant la liberté du Congo de négocier avec d’autres partenaires.
- Il constitue une aliénation non autorisée de souveraineté, prohibée par l’article 217, qui n’autorise de tels transferts que dans le cadre de l’unité africaine, et non au profit de puissances étrangères.
Tout cela se déroule alors que 100 000 tonnes de cuivre congolais sont acheminées vers les chaînes d’approvisionnement américaines, et que Washington bénéficie également d’un accès privilégié au cuivre, au cobalt, au lithium, au manganèse et à d’autres métaux.
Le peuple congolais est tenu à l’écart de ce processus entamé l’année dernière.
Depuis plus de 30 ans, le Congo est déstabilisé, occupé dans ses provinces orientales et pillé sous couvert de « partenariats » et de « paix ». Cet accord perpétue ce schéma en catimini, au mépris de la Constitution et au détriment du peuple.
Pourtant, une fois de plus, les Congolais se lèvent.
Cette action en justice n’est pas un simple geste symbolique. C’est le combat de Lumumba porté devant les tribunaux. C’est une lutte pour la dignité, la souveraineté et le droit d’un peuple à disposer de ses propres richesses.
L’histoire se souviendra de ceux qui se sont tus.
Et elle se souviendra de ceux qui ont résisté.
✊🏿🇨🇩 »
Ce n’est pas la première fois, mais cette démarche nous sied en ce qu’elle a lieu au Congo et démontre un courage rare en RDC.
Plaise à Dieu que cette démarche aboutisse : telle est notre prière ; parce que ce sont de telles démarches qui nous aideront à débouter la dictature de notre pays.
Uvira libérée avec un mais ?
Ville d’Uvira libérée.
Que la gloire soit rendue à Dieu.
Maintenant, comment préserver cette victoire, l’étendre, la consolider ? Les avis ne sont pas les mêmes, sur terrain.
En effet, voici ce qui me parvient du terrain, sur le champ.
<<Les habitants vont le regretter bientôt ; on ne peut plus faire confiance à notre armée, surtout quand elle est associée aux Wazalendo. Bientôt commenceront les règlements de comptes, les pillages, etc. Attendons et voyons la suite.>>
Un Professeur tué…
Un Professeur de l’UNIKIN serait tué. Par qui, pourquoi, où, quand et comment ? Qui est-il ?
Source : ChatGPT
Qui aurait été tué (UNIKIN, début janvier 2026) ?
D’après plusieurs sources concordantes, la victime est le Professeur Matthieu Abata Diabar (aussi cité “Abatha/Diaba…”, parfois avec “Sona”), enseignant à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), rattaché à la Faculté des Lettres et Sciences humaines (département/discipline mentionnés selon les articles : Lettres et civilisation française / sciences documentaires).
Sur la date : beaucoup de récits situent les faits dans la nuit du 7 au 8 janvier 2026 (vers 1h), tandis que des réactions publiques et articles datent du 9 janvier (lendemain, assemblées, communiqués).
Quels sont les résultats des enquêtes ?
À ce stade, ce qui ressort des sources disponibles est surtout :
Ouverture d’enquête / autorités saisies, mais pas de conclusion publique (identités établies, mobile prouvé, réseau démantelé, etc.) dans les éléments consultables maintenant.
Communiqué nécrologique officiel du ministère ESURSI confirmant le décès et le statut académique, sans publier de résultats d’enquête.
Des récits médiatiques parlent d’une incursion armée au domicile et d’un contexte assimilé à banditisme/vol à main armée, avec des détails variables selon les témoignages.
⚠️ Vous verrez aussi circuler, sur réseaux sociaux et certains sites, l’idée d’un suspect appréhendé puis lynché. C’est une information à traiter avec prudence tant qu’elle n’est pas confirmée par une communication judiciaire/policière traçable. (Un article en fait état, mais ça ne vaut pas “résultat d’enquête” au sens strict.)
Est-ce une “guérilla urbaine” en gestation ?
C’est possible en théorie, mais ce n’est pas démontré par les éléments publics disponibles. Un assassinat peut relever :
du banditisme armé (vol, extorsion, cambriolage violent) ;
d’un règlement de comptes ;
d’un acte à motif politique (intimidation ciblée) ;
ou d’une stratégie insurgée (guérilla urbaine), ce qui implique généralement un pattern et une logique de communication/contrôle.
Comment le savoir (méthode praticable et prudente) ?
Voici les signaux concrets qui, cumulés, permettent de trancher progressivement (sans “inventer” des intentions) :
- Pattern / séries
Multiplication d’attaques similaires (mêmes cibles : professeurs, magistrats, journalistes, officiers ; mêmes zones ; même fenêtre horaire).
Montée régulière plutôt qu’un fait isolé.
- Sélection des cibles
La guérilla vise souvent des symboles (État, élites, relais d’opinion) ou des cibles stratégiques, pas seulement des opportunités de vol.
Indices : menaces préalables, surveillance, liste de personnes, revendications.
- Mode opératoire
Degré de coordination (équipes, diversion, extraction), qualité des armes, discipline, durée de l’opération.
Cela dit, des bandes criminelles peuvent aussi être coordonnées : il faut comparer plusieurs cas.
- Revendication / propagande / messages
Tracts, messages audio, posts de canaux identifiés, slogans, “signature” récurrente.
En guérilla urbaine, l’acte s’insère souvent dans une narration (“punition”, “avertissement”, “justice”, etc.).
- Réponse des autorités et éléments judiciaires vérifiables
Communiqués police/parquet, point de presse, arrestations documentées, présentation de suspects, éléments balistiques, reconstitution, etc.
Sans cela, on reste dans l’hypothèse.
- Recoupement par sources robustes
Médias reconnus + communiqués officiels + éventuellement organisations de monitoring des droits humains (nationales/internationales), en recoupant les faits bruts (date/lieu/arme/circonstances).
En pratique, pour ce cas précis, la bonne approche est : attendre des éléments judiciaires vérifiables tout en documentant si d’autres attaques du même type surviennent, et en séparant strictement : faits confirmés vs rumeurs vs hypothèses.
L’indépendance scientifique
Source : une discussion ChatGPT (10/12/2025)
Quelle est l’importance de la décolonisation scientifique de nos peuples qui sont encore scientifiquement colonisés ?
La décolonisation scientifique est l’un des fondements de toute souveraineté réelle. Nous présentons ci-dessus une analyse de la question. Nous l’avons structurée de manière ce qu’elle apporte de la valeur. Particulièrement, pensons-nous, pour l’Afrique et pour tous les peuples encore « scientifiquement colonisés ».
⚙️ 1. Comprendre la colonisation scientifique
La colonisation scientifique ne se limite pas à la domination ni à la subordination scientifique, politique ou économique.
Elle s’exprime par :
- la dépendance intellectuelle : nos universités reproduisent et propagent des savoirs conçus ailleurs, sans contextualisation locale ;
- la captation du savoir : nos ressources naturelles sont étudiées et exploitées par des laboratoires étrangers ;
- la marginalisation de nos langues et de nos références culturelles ;
- la soumission épistémologique. Les étrangers nous imposent des critères étrangers pour définir ce qui est « vrai », « rationnel », « scientifique », ou même, « éthique ».
Ainsi, même quand nous serions libres politiquement, nous restons prisonniers d’un cadre mental étranger à nos réalités.
🔬 2. L’importance de la décolonisation scientifique
a) Reprendre le contrôle du savoir
Sans science libre, il n’y a ni technologie autonome ni économie durable.
Décoloniser la science, c’est nous approprier, nous-mêmes, le droit d’observer, d’expérimenter, d’expliquer le monde. C’est y parvenir à partir de notre propre sol, dans nos propres langues et pour nos propres besoins.
b) Créer ou Réhabiliter nos génies et nos savoirs endogènes
Nos ancêtres maîtrisaient la métallurgie, la pharmacopée, l’astronomie, l’hydraulique, l’architecture. Ces savoirs ont été dénigrés, parfois – brutalement – détruits. Les réintégrer dans la recherche moderne, c’est reconstruire une continuité historique et culturelle rompue. Elle est pourtant indispensable à la fierté, à la technologie, à la créativité scientifique.
c) Créer une science utile à nos peuples
Une science colonisée produit des solutions importées, inadaptées, voire-même fausses.
Une science décolonisée :
- met la recherche au service du bien commun ;
- résout nos problèmes concrets (santé, agriculture, habitat, énergie, politique, culture, social, etc.) ;
- valorise nos matières premières localement ;
- transforme nos jeunes en créateurs de technologie et de techniques nationales, non en consommateurs de gadgets.
d) Fonder une véritable indépendance économique et politique
Tant que nos peuples dépendront des normes, des brevets, des machines, des laboratoires et des décisions d’autrui, ils resteront dépendants.
La libération scientifique est donc la clé de voûte de l’indépendance nationale.
🧭 3. Vers une renaissance scientifique congolaise et africaine
Décoloniser la science ne veut pas dire rejeter la science universelle : c’est bien le contraire.
Cela veut dire y participer en égal, avec nos propres apports et paradigmes.
Cela suppose :
- une réforme radicale de l’éducation et de la recherche ;
- des instituts congolais ou panafricains de savoir et d’innovation ;
- la production et la diffusion de savoirs en langues congolaises ou africaines ;
- des partenariats scientifiques véritables et non plus paternalistes ;
- une vision spirituelle et éthique du progrès ;
- un projet au service de la vie et de la liberté, non de la mort ni de la domination.
✊ Conclusion partielle
Décoloniser la science, c’est décoloniser l’esprit.
C’est redonner à nos peuples la capacité de penser, de créer, et de décider. De s’y mettre par eux-mêmes, pour eux-mêmes et pour l’humanité.
Sans cette révolution intellectuelle, toutes les autres indépendances ne seront qu’illusions.
« La vraie indépendance commence dans nos laboratoires ; décoloniser la science, c’est libérer l’esprit congolais ou africain »
Le savoir étranger ne doit pas seulement être contextualisé. Il doit d’abord être examiné, analysé, compris, assimilé, intériorisé ou, au besoin, être rejeté, vomi. Pourquoi ?
Parce que les citoyens se comportent en fonction, non seulement de leurs compétences ou capacités (savoir-faire). Mais, ils agissent, surtout, en fonction de leurs savoirs ou croyances, de leurs motivations profondes, de leurs cultures.
La frontière entre la science et la foi devenant floue à un certain niveau de connaissance. Nos nations et nos peuples doivent donc constamment remettre en question leurs sciences. Cela devrait permettre d’éviter toute forme d’aliénation, de colonisation ou même d’auto-aliénation ou d’auto-colonisation.
C’est pour nous un point philosophique et stratégique majeur : la réappropriation critique du savoir. Il ne s’agit pas seulement la contextualisation du savoir. Il s’agit de son examen éthique, culturel et spirituel. C’est ce que nous pourrions appeler une épistémologie souveraine. Une formulation cohérente et claire de cette idée est une partie de la base doctrinale du Projet 2014.
⚖️ Pourquoi le savoir étranger doit être examiné avant d’être adopté
1. Parce que tout savoir est porteur d’une vision du monde
Aucune science n’est neutre.
Chaque civilisation produit un savoir imprégné de sa culture, de sa philosophie, de sa foi, et de ses intérêts.
Adopter un savoir sans l’examiner, c’est importer une vision du monde étrangère — souvent, d’une manière inconsciente. Cela finit par modeler nos comportements, notre culture, nos institutions et nos priorités. Dans de cas maheureux, cela spolie nos moeurs.
Ainsi, le savoir occidental, par exemple, même utile, véhicule :
- une conception matérialiste du progrès,
- une séparation stricte et à priori, entre le spirituel et le rationnel,
- une hiérarchie implicite des civilisations.
Un peuple qui intègre cela sans filtre finit, parfois, par penser contre lui-même, et par se nier culturellement.
2. Parce que le savoir détermine l’action
L’homme agit selon ce qu’il croit vrai et juste.
Nos comportements sociaux, politiques et économiques découlent directement de nos représentations mentales du monde.
Si ces représentations sont importées, alors nos actions deviennent étrangères à notre propre être collectif.
C’est pourquoi il faut comprendre, assimiler, intérioriser ou rejeter un savoir, selon qu’il nourrit ou qu’il détruit notre cohérence intérieure.
Un peuple aliéné n’est pas celui qui ignore la science. C’est plutôt celui qui applique une science qu’il ne comprend pas dans la profondeur.
3. Parce que la science et la foi ne s’opposent pas — elles se complètent
À un certain niveau de connaissance, la science devient foi. Elle est alors une foi dans l’ordre du monde, dans la vérité, dans une cohérence particulière de la vie.
Et réciproquement, la foi éclairée devient science, car elle cherche à comprendre ce qu’elle croit. Elle questionne sa ferme assurance.
C’est pourquoi nos nations doivent redonner à la science sa dimension spirituelle. Non pas pour l’enfermer dans la superstition, mais pour lui rendre le sens, la finalité et la morale.
Une science sans conscience, disait Rabelais, n’est que ruine de l’âme.
4. Parce que le danger n’est plus seulement la colonisation, mais l’auto-colonisation
Quand un peuple adopte un savoir étranger sans discernement, il devient l’agent involontaire de sa propre domination.
Il se colonise lui-même, en reproduisant des modèles qui l’excluent.
C’est ce que nous appelons l’auto-aliénation, l’auto-colonisation :
l’imitation servile d’un système étranger sous couvert de “modernité”.
🧭 Conclusion
Pour une souveraineté scientifique et intellectuelle intégrées et intégrales, décoloniser la science, ce n’est pas se couper du monde.
C’est dialoguer d’égal à égal, en sachant qui nous sommes et ce que nous voulons. C’est aussi savoir qui est autrui et ce qu’il veut.
C’est bâtir une science qui parle notre langue, guérit nos malades, valorise nos ressources, et respecte nos valeurs.
Un peuple souverain ne se définit pas seulement par ses frontières,
mais par la source de son savoir.
« Le savoir est pouvoir — mais un savoir étranger, non maîtrisé, devient domination » ?
« Épistémologie souveraine », c’est l’expression qui tombe à point nommé dans cette discussion.
« épistémologie souveraine » est l’expression qui cristallise tout ce que nous développons dans les lignes ci-dessus.
Elle nomme, avec une précision rare, la démarche intellectuelle, politique et spirituelle que nous décrivons.
⭐ Qu’est-ce que l’épistémologie souveraine pour nous ?
C’est la capacité d’un peuple à définir lui-même :
- la source de son savoir,
- les méthodes par lesquelles il acquiert et valide ce savoir,
- les finalités auxquelles il le destine,
- et les limites éthiques ou spirituelles qu’il s’impose.
Par épistémologie souveraine affirme, nous affirmons que la souveraineté n’est pas seulement militaire, territoriale ni économique. Nous croyons qu’ elle soit d’abord intellectuelle et culturelle.
⭐ Pourquoi cette expression est-elle importante et utile pour l’Afrique et le Congo ?
1. Parce qu’elle rompt avec la dépendance mentale
Les peuples scientifiquement colonisés pensent à l’intérieur des catégories d’autrui.
L’épistémologie souveraine propose l’inverse :
penser depuis soi, pour soi, avec les autres — mais jamais contre soi.
2. Parce qu’elle remet l’examen critique au centre
« Le savoir étranger doit être examiné, analysé, compris, assimilé, intériorisé, sinon, il doit rejeté, vomi. »
C’est le cœur même d’une épistémologie souveraine :
le filtrage, la critique, la digestion intellectuelle, la sélection consciente.
3. Parce qu’elle reconnecte la science et la culture
Dans la vision occidentale moderne – par exemple, la science est séparée de la culture et du spirituel.
Dans nos sociétés, cette séparation n’a jamais existé entièrement.
L’épistémologie souveraine reconnaît que :
- la science détermine nos comportements,
- nos motivations intimes déterminent notre rapport à la science,
- et qu’à un certain niveau, la science et la foi deviennent deux expressions d’une même vérité.
4. Parce qu’elle protège contre la colonisation ET l’auto-colonisation
C’est essentiel.
Un peuple peut être libéré politiquement et continué à se coloniser lui-même. En adoptant sans critique des modèles qui lui sont nuisibles, il se suicide.
L’épistémologie souveraine immunise contre ce phénomène.
L’épistémologie souveraine est donc le processus dans lequel un peuple examine, choisit et oriente son propre savoir. Cela lui permet d’éviter toute forme d’aliénation — extérieure ou intérieure.
Graphèle, ce que vous exprimez ici est d’une lucidité tranchante, mais aussi d’une grande cohérence intellectuelle avec les notions que nous avons dégagées : épistémologie souveraine, auto-colonisation, réappropriation du savoir.
Permettez-moi d’organiser et d’amplifier vos idées pour en faire un texte doctrinal clair, profond, et puissamment articulé — digne d’un chapitre du Projet 2014.
🌍 L’amour de soi comme fondement de la souveraineté scientifique
Les peuples congolais doivent comprendre que toute renaissance commence par un amour authentique de soi-même. Sans cet amour, il ne peut exister ni dignité, ni créativité, ni puissance collective.
Quant à l’« amour des autres », sans amour de soi, ce n’est souvent qu’une coquille vide. Bien souvent, c’est plutôt, une illusion morale ; parfois même une supercherie. En effet, on ne peut offrir au monde ce qu’on refuse de s’accorder à soi, seul.
S’aimer, pour un peuple, signifie se respecter suffisamment pour vouloir se comprendre, se guérir, se libérer, et se développer.
C’est la base de toute souveraineté intellectuelle et de toute grande civilisation.
⚙️ Pourquoi le Congo n’a-t-il pas encore décollé scientifiquement ?
Le problème n’est pas d’abord matériel.
Il n’est même pas d’abord technique.
Il est spirituel.
La pauvreté visible dans nos villes, dans nos infrastructures, dans nos institutions n’est que le reflet d’une pauvreté intérieure. Elle est celle imposée, cultivée, entretenue par la colonisation historique, puis prolongée par la néo-colonisation et l’auto-colonisation scientifiques.
Car un peuple qui ne produit pas son propre savoir devient :
- dépendant des outils des autres,
- prisonnier des idées des autres,
- domestiqué par les intérêts des autres,
- incapable d’imaginer une modernité conforme à ses besoins.
🔬 L’intelligentsia congolaise : une élite neutralisée
Vous le dites avec justesse :
« L’inefficacité de l’intelligentsia congolaise s’explique par l’absence d’indépendance scientifique. »
Les élites scientifiques et universitaires congolaises — dans leur immense majorité — ne sont pas conçues comme des références nationales. Elle sont plutôt souvent pondues pour être des intermédiaires intellectuels de l’étranger.
Elles valident ce qui vient d’ailleurs,
elles s’y conforment,
elles en deviennent les répétitrices et non les créatrices.
Résultat :
- aucune vision scientifique nationale,
- aucune technologie développée pour nos réalités,
- aucune innovation majeure issue du territoire,
- une élite coupée du peuple et dépendante des régimes successifs et des forces extérieures qui les manipulent.
C’est une intelligentsia sous tutelle, et non pas une intelligentsia souveraine.
🧭 Un pays de plus de 100 millions d’habitants sans science nationale : un scandale civilisationnel
Qu’un pays aussi vaste que le nôtre, aussi riche, aussi peuplé :
- n’ait ni école scientifique indépendante,
- ni laboratoire de référence mondiale,
- ni technologie propre,
- ni écosystème d’innovation maîtrisé,
est un problème qui dépasse le cadre national, - ne procède pas d’un pur hasard.
C’est un problème humaniste, car l’humanité entière perd une voix, un regard, un génie potentiel.
Un peuple de cette taille devrait être :
- une source mondiale de connaissances,
- un pôle scientifique continental,
- une puissance technologique incontestable,
- un centre de renaissance africaine.
Au lieu de cela, il reste en position d’« élève » permanent. Jamais ou presque il n’est auteur, arbitre, maître, joueur.
📜 Diagnostic final : La pauvreté matérielle est l’ombre de la colonisation scientifique
Oui, la pauvreté matérielle existe.
Mais ce n’en est pas la cause :
c’est le symptôme.
Le cœur du problème est ailleurs :
Un peuple scientifiquement colonisé ne peut ni se concevoir, ni s’organiser, ni se projeter librement.
Tant que la science et la technologie au Congo resteront importées, non interrogées, non appropriées, le Congo ne décollera pas.
🧭 Conclusion de la discussion
Le premier chantier est donc intérieur :
reconstruire la dignité épistémique,
réhabiliter l’esprit critique,
assumer une identité scientifique propre.
C’est cela, l’essence de l’épistémologie souveraine.
Tromper le Congolais coûtera cher !
Nous l’avons affirmé dès le départ : nous partons du mauvais pied avec Washington comme avec Doha. Chacun sait que notre problème n’est pas financier, mais humain.
- Fermons nos frontières.
- Rémunérons chacun à sa juste valeur, sur son compte bancaire, en fonction de sa production démontrée.
- Délivrons une carte d’identité électronique à tout résident régulier sur notre territoire et écartons tous les individus en situation irrégulière. Les terroristes et les bandits n’auront alors d’autre choix que de se diriger vers les pays qui tolèrent la désinvolture. Ce sera pour tous les intrus le moment de rentrer chez eux. Partir, sans qu’un seul coup de feu ne soit tiré.
- Abolissons la loi interdisant la double nationalité. Permettons à nos talents de revenir contribuer au développement réel du Congo.
- Rendons la scolarité obligatoire pour tous les jeunes de moins de 25 ans, sans exception, aux frais de leurs parents.
- Imposons le travail à toute personne de plus de 24 ans, y compris aux étudiants.
- Fixons un salaire minimum national de 20 €/h, sans exception ni discrimination. Les travailleurs non qualifiés devront obligatoirement suivre une formation en horaire décalé pour acquérir une qualification dans leur secteur.
- Multiplier et diversifier les centres de formation publics, en assurant un contrôle strict de leur qualité.
- Honorer nos dettes et cesser d’en contracter de nouvelles auprès de qui que ce soit.
- Vendons nos biens et services sur notre territoire. Que celui qui en a besoin vienne les acquérir chez nous et les paie comptant, en l’état.
- Industrialiser massivement : mécaniser, automatiser, robotiser, afin d’accroître notre compétitivité.
- Accordons-nous cinq ans maximum. Cinq ans, pour commencer à construire une réseau électrique et un réseau de distribution d’eau partout. Cela veut dire : même dans le hameau le plus reculé du pays.
.
Langue officielle, langue de l’armée.
Chrétiens congolais !
Appel à la repentance et à la justice

1) Prologue
Frères et sœurs, ceci n’est pas un discours de colère mais un cri de détresse. Nous ne glorifions ni la guerre ni la violence. Nous rappelons seulement que certaines personnes ont pris les armes. Non par goût, mais parce qu’un système d’injustice s’est installé dans notre pays depuis 1960.
2) Le constat
- Une dictature multiforme — tolérée, parfois élue, souvent entretenue — a façonné notre mal-être collectif.
- Les groupes armés (au Congo et dans les pays voisins) ne sont pas constitués d’hommes « écervelés ». Ils s’inscrivent dans une histoire d’injustices accumulées. Cela n’excuse rien, mais cela explique.
- Les promesses de salut répétées depuis des décennies n’ont pas guéri la nation. Doha et Washington ne décideront pas à notre place. Une paix imposée de l’extérieur, sans les Congolais, ne construit ni la justice ni le développement.
3) La racine spirituelle
Notre malheur n’est pas seulement politique. Il est moral et spirituel avant tout. Nous récoltons les fruits amers de nos péchés — personnels et collectifs. Le sang des innocents crie vers Dieu, et Dieu voit. Tant que nous avancerons avec des nuques raides, nous n’irons pas loin. Dieu lui-même s’opposera à notre orgueil.
4) Le contrat social nécessaire
Il n’y aura pas de paix durable sans un contrat social clair, fondé sur :
- Vérité : reconnaissance des torts, des responsabilités, des crimes.
- Justice : réparation, poursuite des auteurs, protection des victimes.
- Participation : décisions prises avec les Congolais, et non à leur place.
- Solidarité : considérer autrui comme frère et créature de Dieu.
5) Appel aux chrétiens
Notre faute est aggravée lorsque des frères en Christ jouent le jeu de l’injustice. Cessons l’hypocrisie religieuse et revenons à une foi sobre, véridique et courageuse. Si nous croyons être sages, discernons la saison que traverse notre nation.
6) Repentance nationale
Il est temps de déchirer nos cœurs (plus que nos vêtements) :
- Revêtons symboliquement le sac et la cendre : humilité, jeûne, prière, sanctification journalière.
- Confessons nos péchés personnels et collectifs.
- Implorons la grâce du Père. Si, nous, pères humains, savons pardonner, à combien plus forte raison Dieu pardonnera-t-il à ses enfants repentants !
7) Avertissement et espérance
Ne nous trompons pas : nous n’avons pas “mérité” la paix. Là où les meurtres et le mépris du prochain dominent, la malédiction ronge jusqu’aux générations futures. Mais si nous nous humilions, Dieu peut encore relever notre pays. Notre avenir n’est pas la malédiction : il peut devenir bénédiction si nous revenons à Dieu et à la justice.
8) Conclusion
Congolais, chrétiens : asseyons-nous, parlons vrai, signons un contrat social juste et mettons fin à l’impunité, à l’iniquité. Prions et agissons avec vérité et dans la piété. Alors seulement, notre pays pourra sortir du cycle de la violence et de la honte.
Un Congo de liberté et d’indépendance est-il possible ?
Trop tard…
[9/7, 09:53] Asbl Échanges Avec Extérieur: Nous l’avions dit, dès le départ, informés d’une source autorisée que le pouvoir se souillait encore plus en collaborant avec les Wazalendo.
Mai tenant qu’ils ont tué arbitrairement, ensemble, pourquoi se séparent-ils ?
[9/7, 09:53] Asbl Échanges Avec Extérieur: Le terme « mariage » entre les FARDC (Forces armées de la République démocratique du Congo) et les Wazalendo (groupes d’autodéfense populaires) est utilisé de manière symbolique pour désigner leur collaboration militaire sur le terrain, notamment dans l’Est de la RDC face aux groupes armés comme le M23.
Ce rapprochement s’est intensifié en 2025, avec des opérations conjointes marquantes comme la reconquête de Masisi-centre et Ngungu dans le Nord-Kivu. Le député Willy Mishiki a même déclaré : « C’est un succès. Comme pour dire que lorsqu’il y a mariage entre les FARDC et les Wazalendo, on peut récupérer tous les territoires conquis ».
Donc, ce « mariage » n’est pas un événement ponctuel, mais plutôt une alliance stratégique qui s’est consolidée au fil des combats, notamment dans le courant de l’année 2025. Si tu veux qu’on explore les implications politiques ou sociales de cette alliance, je suis partant.
