Le sermon du jour


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Une adresse à mes frères Congolais.

Oui !  Le samedi, 19 avril 2025 déjà, nous écrivions ceci :

« Si donc, les Congolais ne rejoignent toujours pas le Projet 2014, qui prône l’indépendance totale du Congo, à réaliser [prendre] par les Congolais eux-mêmes,  après une disqualification de tous les bandits politiques que nous avons nous-mêmes commis à la gestion de la chose publique depuis 1960 ; le pays sera divisé en deux blocs que nous avons connus dans les années 70 : l’Est et l’Ouest.  Mais, attention !  Cette fois-ci,  l’Ouest perdra la province de l’Equateur, à la grande surprise de plusieurs, qui vivent dans des illusions ! »  Source : Groupe WhatsApp « Projet 2014 ».

Écoutons le message d’un Équatorien qui en dit long.  Ce message, d’apparence anodine, risque d’amorcer ou plutôt de faire partie un processus qui chamboule tout dans notre RDC et hors de la RDC, inéluctablement.

Dans l’amour patriotique pour notre Président, nous n’arrêtons de le prévenir, fraternellement en Christ, du danger que le pousse à courir, ceux qui, bientôt l’oublieront aussi vite qu’ils l’avaient adopté.  Le Président de la République peut s’éviter, nous éviter, une mort qui ne profitera ni à lui-même, ni à sa famille, ni au peuple congolais ; comme les autres morts d’hommes politiques que nous avons connus et adulés.

Ceux qui ne l’aiment pas – et qui lui tendent des pièges – ou ceux qui manquent de la sagesse, lui feront toujours croire qu’il soit encore populaire dans le pays : ce qui n’est pas faux en soit.  Cependant, la dure réalité est que son régime ait déjà déçu plusieurs.  L’existence des rebelles dans le pays suffit à lui seul de faire comprendre qu’il y a une frange de Congolais qui ne se retrouve plus dans son régime.  Se mettre sur le bas-côté, depuis bien avant la fin de son premier mandat, était s’éviter le pire.  Commencer un deuxième mandat était une erreur à ne pas commettre, une tentation à laquelle il ne fallait pas succomber, et nous l’avions dit dans le même élan d’amour patriotique que nous avons pour un compatriote avec qui nous avons mené une lutte, ensemble, sur plusieurs années, bien que dans des mouvements différents, mais convergents.

Comme cela arrive toujours dans nos pays colonisés, qui se recherchent encore, il devient difficile pour lui de se défaire du pouvoir.  Pourtant, nous pouvons aider, nous pouvons conseiller, pour trouver une solution élégante, apaisante, et éviter l’écoulement d’un sang que le MNC a engagé, amorcé et qui ne s’est pas encore arrêté jusque ce jour.  Pendant ce temps…

Dans l’équateur, comme nous le savons tous, la loyauté est une vertu cardinale.  Trahir sa parole, se pardonne difficilement.  On n’y dit pas « frère », pour s’amuser.  Le mauvais jeu paie cash !  Une qualité appréciée de tous, tant qu’elle ne touche pas à l’enlèvement d’une vie d’homme, mais qu’elle pousse au respect mutuel.

Nous ne savons pas qui a tué le Général Alengbia Nyitetessya Nzambe Dieu Gentil.  Cependant, les hommes agissent en fonction de ce à quoi ils croient.  Et pour l’heure, nous entendons avec nous qui sont les accusés.  Avant qu’il ne soit trop tard, voyons plutôt comment construire que comment détruire.  En effet, il y a plus dans cette affaire…  Ainsi que nous l’avons annoncé.  Parce que, très vite, l’alliance nilo-soudanaise se mettra en route, si elle ne l’est pas encore.  Quant à Bemba dont d’aucuns parlent, il n’aura pas de choix.  Quoi qu’on dise : il a une tête, un cœur et un esprit.  Quelle sera la conséquence de tout cela ?  Qu’en sera l’impact ?

Naturellement – il fallait en tenir compte depuis 1960 – l’Équateur rejoindra probablement, adoptera très vite, s’il ne l’a pas encore fait, l’AFC, et avec celle-ci, le M23 qui pour nous, ne font qu’un et seront difficile à séparer ; parce que c’est une question de sang !  La conséquence sur le plan international est immédiate.

Une fois l’alliance activée – ou plutôt comme elle est toujours active, même le Président Trump, logiquement, changera de camp – pour ce qui le verront ainsi : c’est pourtant une question d’homologie de culture.  Lorsque nous l’expliquons, personne ne veut nous croire.  Les États-Unis n’ont pas le cœur à l’Ouest, mais à l’Est, de tout temps ; et, rien ne laisse voir un changement qui les amènerait à faire foi à l’Ouest, jusqu’ici, en tout cas.  Celui-ci en effet, globalement, garde son cœur « à gauche » !

Nous, qui aimons véritablement le Congo et celui que nous avons élu – quoi qu’eût été notre motivation, expliquons à notre Président dont nous ne doutons pas qu’il aime le Congo à sa manière, qu’il est temps pour lui de céder le pouvoir, de manière civilisée, à une personne à préparer ensemble, soigneusement et rapidement, pour éviter que le bain de sang ne continue, et que la colère de Dieu ne continue à se déferler sur les impies qui pullulent sur notre territoire.Vous aurez le texte intégral ici, dans quelques heures.

Nous instruire, nous former, nous éduquer nous-mêmes


[12-04-25 19:26] GPAU

Notre niveau politique est encore très bas, chérie. Il nous faut nous instruire, nous former, nous éduquer. Nous-mêmes, cette fois-ci. Constatons que notre système éducatif actuel n’ait atteint que peu de personne ; et même ceux qui en sortent, ont des comportements qui montrent que ce système ne soit pas celui qu’il nous fallait.
J’ai besoin de votre soutien pour y arriver.
Conditions
– disposer d’un ordinateur connecté ;
– participer activement aux formations et travaux ;
– s’inscrire ici https://projet2014.com/inscription pour pouvoir travailler en ligne sur le projet.

[12-04-25 20:22] III

Ce projet est très intéressant. Malheureusement, je ne sais pas m’inscrire maintenant, à cause de mon état d’esprit et de ma santé physique. Dès que je serai complètement rétablie, impérativement, je m’inscrirais.
Mungu wetu atusaidiye !

Obligation scolaire et professionnelle…


Nos parlementaires doivent être titillés. Ils doivent être commandés pour déposer une loi qui rende obligatoire les études pour nos enfants de la RDC jusqu’à l’âge de 24 ans. Cela, dans le but de nous mettre rapidement en avance par rapport aux autres nations qui vieillissent politiquement, culturellement et stratégiquement parlant. Ces pays perdent en vitesse dans le développement spirituel, intellectuel, culturel, scientifique, industriel, technologique, social.

Jusqu’à présent, nos dirigeants ont majoritairement été des jeunes. Sans instruction, sans formation et sans éducation suffisantes, ils ont abîmé le pays hérité de la fausse indépendance proposée par le MNC. Et pour ne pas avoir une opposition forte à leurs régimes fantoches, le MPR, l’AFDL, le PPRD et l’UDPS maintiennent la population dans l’ignorance des lois qui président au fonctionnement du monde visible et invisible. Pour se faire, ils détruisent, chaque jour qui passe, le tissu de notre enseignement. Pour sauver notre nation, nous avons proposé pour notre enseignement : 1° l’obligation scolaire jusque 24 ans, 2° la séparation de la fonction enseignante et de la fonction évaluative des acquis et 3° la quadrimestrialisation de l’enseignement à tous les niveaux : celui dit préscolaire, le primaire, le secondaire, le supérieur, l’universitaire et le post-universitaire.

Jusqu’à présent, personne ne nous suit. Les pouvoirs qui se succèdent à Kinshasa continuent à profiter de la démission des parents qui bien souvent, hélas, n’aiment leurs enfants que du bout des lèvres. Le peuple s’abrutit, la nation en pâtit, les ennemis du Congo en profite pour piller et décimer nos peuples. La gente congolaise risque donc un jour de disparaître, comme le prédit plus ou moins Kwebe Kimpele, cet autre prophète qui prêche dans le désert.

« Dans le système éducatif de la République Démocratique du Congo, la scolarité est obligatoire pendant 6 ans1. [C’est donc une obligation scolaire jusqu’à 12 ans, dans un pays sous-développé à bien sous plusieurs plans !] Cela correspond généralement à l’enseignement primaire. Cependant, il est important de noter que l’application de cette obligation peut varier en fonction de divers facteurs, y compris les ressources disponibles et les conditions locales [Presque nulle part dans le pays, les parents ne sont poursuivis ! Beaucoup d’enfants errent dans les rues et dans les cours des parcelles toutes les journées, sans que les communes ne demandent de comptes aux parents défaillants.]. Pour des informations plus précises et à jour, je vous recommande de consulter les dernières publications du Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique de la République Démocratique du Congo ou d’autres sources officielles. » Copilot, Microsoft, ce dimanche 21 janvier 2024, 18:20.

Qu’est-il dit de l’application de la loi en cette matière ? Pourquoi plusieurs enfants sont-ils dans les rues ou en situation d’esclaves dans les maisons d’inciviques ? Qui est responsable de cette situation ? Comment le gouvernement congolais de la RDC contrôle-t-il l’application de l’obligation scolaire jusqu’à l’âge de 12 ans et que fait-il des enfants mineurs entre 12 ans et 18 ans ?

« Le contrôle de l’obligation scolaire en République Démocratique du Congo est assuré par plusieurs mécanismes. Voici quelques-uns des principaux mécanismes de contrôle :

  1. Contrôle de l’inscription scolaire des mineurs : Une cellule spécifique est chargée de vérifier que les mineurs bénéficient bien d’une instruction1. Elle vérifie que chaque enfant est inscrit dans une des filières d’enseignement1. Lorsqu’aucune information n’est trouvée sur la manière dont est instruit un mineur, le service prend alors contact avec les parents ou la personne investie de l’autorité parentale1.
  2. Contrôle des salaires des enseignants : Un audit approfondi a porté sur les salaires des enseignants dans les provinces concernées par le projet2. Ces résultats ont fait l’objet d’un contrôle par un organisme indépendant2.
  3. Contrôle de l’achat des manuels scolaires : L’achat des manuels scolaires revient en priorité aux écoles qui le font sous le contrôle et la responsabilité de leurs gestionnaires respectifs, et en concertation permanente avec les parents d’élèves3.

Cependant, il est important de noter que l’application de ces contrôles peut varier en fonction de divers facteurs, y compris les ressources disponibles et les conditions locales. Pour des informations plus précises et à jour, je vous recommande de consulter les dernières publications du Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique de la République Démocratique du Congo ou d’autres sources officielles. » Copilot, Microsoft, ce dimanche 21 janvier 2024. » Copilot, Microsoft, ce dimanche 21 janvier 2024 à 21:57.

Nous savons très bien que l’esclavagisme, la colonisation, la dictature et le sabotage de l’enseignement, contribuent à accroître l’insécurité dans le pays. Ils contribuent aussi à retarder la prospérité de la majorité et à nous plonger dans l’ignominie, dans le grand déshonneur et dans l’indignité extrême dans lesquelles nous vivons aujourd’hui, partout où nous sommes. Ces maux qui continuent au Congo, qui y sont entretenus par des esclavagistes, des colonialistes et des dictateurs étrangers et nationaux nous poursuivront jusqu’au jour nous nous léverons tous pour dire : « ASSEZ de nous prendre pour ses sous-hommes ! »

Pour proposer et ne pas nous contenter de la critique facile, nous proposons des voies et moyens pour nous sortir de l’auberge.

  1. Dissolution inconditionelle de la CENI pour responsabiliser l’adminidtration publique.
  2. Salaire minimum garanti à tous les plus de 24 ans et ce minimum supérieur au minimum vital ; obligation de travail pour eux tous – ces plus de 24 ans, y compris les handicapés. Mise au travail, par l’administration locale, de ceux qui ne trouvent pas du travail ou de citoyens qui n’arrivent pas à créer du travail par eux-mêmes dans les 12 mois.
  3. Salaire maximum inférieur ou égal à 5 fois le minimum vital, dans le secteur public.
  4. Obligation scolaire jusque 24 ans pour tous les enfants.
  5. Trois ans maximum de moratoire pour chaque travailleur sans qualification validée par l’État, électroniquement, pour se qualifier dans son domaine par une formation à horaire décalé.
  6. Cinq ans maximum de sursis pour chaque administration locale pour adjoindre l’eau potable et l’électicité dans chaque maison de ménage et chaque installation d’entreprise, à ses frais – l’admonistration locale, moyenant des crédits bancaires, qui couvrent les rénovations indispensbles.

Congo-Chine : colonisation ou coopération ?


Existe-il un quartier Matonge en Chine ? Existe-il une communauté importante de Congolais en Chine ou pas et pourquoi ? Pourquoi y a-t-il de plus en plus de chinois au Congo et de congolais en Chine ?

Non, il n’y a pas de quartier Matonge en Chine. Le quartier Matonge est un quartier commerçant et associatif africain (principalement congolais) situé à Bruxelles, en Belgique1. Il tire son nom d’un quartier de Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo1. Il n’y a pas d’information indiquant l’existence d’un quartier similaire en Chine.

Il n’y a pas d’information spécifique sur l’existence d’un quartier majoritairement congolais en Chine. Cependant, il est à noter que la présence de la diaspora congolaise en Chine s’est renforcée et diversifiée au fil des ans1. De nombreux opérateurs privés chinois se sont établis au Congo et, dans leur sillage, nombre de ressortissants de l’empire du Milieu1. Par exemple, un Congolais a partagé son expérience de vie en Chine depuis dix ans2. Cela dit, ces informations ne confirment pas l’existence d’un quartier spécifiquement congolais en Chine.

Ces informations tirées de Bing sont utiles et doivent nous faire réfléchir, dans notre stratégie politique ou démographique.

En effet, toujours suivant Bing :

La population de la Chine continentale a atteint 1,41 milliard d’habitants en 20221. Veuillez noter que ces chiffres peuvent avoir légèrement changé en 2024. Pour obtenir les données les plus récentes, je vous recommande de consulter les dernières statistiques démographiques publiées par des sources fiables comme l’Institut national d’études démographiques ou la Banque mondiale2.

La population actuelle de la République Démocratique du Congo est estimée à environ 104,039,352 habitants en date du samedi 13 janvier 20241. Veuillez noter que ces chiffres peuvent varier légèrement en fonction des sources et du moment de l’année. Pour obtenir les données les plus récentes, je vous recommande de consulter les dernières statistiques démographiques publiées par des sources fiables. Les densités des populations approximatives respectives sont de 149 (Chine) et de 40 (Congo) habitants/km².

C’est dire que les relations entre la Chine et le Congo doivent nous préoccuper au plus haut point. Le marché potentiel est grand en Chine ; mais le Congo doit devenir plus compétitif pour y vendre et non seulement pour en acheter.

C’est dire aussi que la Chine a non seulement un pays à « piller », mais aussi à coloniser, à occuper, tant les hommes politiques qui s’y succèdent au pouvoir brade tout leur avoir : les sous-sol, le sont, la faune, l’aire, l’eau, les lacs et l’océan.

De 2024 à 2028, il faudra donc bien surveiller les mouvements vers la Chine du Président de la République et de nos ministres. Si ce n’est que nous en importer des armes et des articles fabricables au Congo, il faut savoir dire NON à la continuation du néocolonialisme.

Tout ceci ne serait que prétentieux si aucun effort n’est fourni pour accroître la qualification, la technicité du congolais. Instruire, former et éduquer sont donc trois actions à renforcer en RDC pour un jour renverser la vapeur : faire de la colonisation actuelle du congolais par le chinois une réelle coopération sino-congolaise saine que nous appelons depuis belle lurette, depuis l’époque du MNC, puis du MPR.

Ce qui est dit du Congo et de la Chine c’est ce qui doit également être dit du Congo et de l’Occident, du monde arabe, du sud-est asiatique, de l’Amérique latine et de la sphère russe.

Bunia-ville et Mambassa : les allochtones dominent encore et toujours !


[14/1, 04:51]

Patrice UKWA

SONT ELUS OU REELUS DEPUTES NATIONAUX PEOVINCE DE L’ITURI

A. Circonscription ARU

AKISU ADJULE Raymond

AMULE ARAKAYO KIZITO

DRAZA ATSULE

BANIO DEBO Daniel

KASHINDE AVODJOA néné

ADJIO DJIDI

B. Circonscription BUNIA Ville

KAKULE KALYOMO

IRACAN UNEN GRATIEN

C. Circonscription DJUGU

MATESO SAVO Jospin

NGABU TSUNDE Jean Paul

NDJABU NGABU Floribert

DHEDA TIKPA François

UYEWA CWINYAY’AY Daniel

BYARUHANGA UTIKE Moïse

NDJAZA LINDE Jean Vianney

D. Circonscription IRUMU

BUNGISHABAKU KATHO

BABANGU WABABU Paul

KAKULE Fidel

E. Circonscription MAHAGI

AGENONGA Robert

UVOYA UNENCAN J Faustin

ADUBANGO AWOTO Samuel

BEROCAN KERAURE nono

FURAHA UMA Daniel

MUNGU JAKISA François

MUBER JAWULI

F. Circonscription MAMBASA

KAMBALE EZECHIEL Barnabas

ABDALLAH PENEMBAKA J.

SHISHOMBO MIHALI Saidi

[14/1, 09:21]

Graphèle Paluku Atoka Uwekomu:

Wow !
Que se passe-t-il à Bunia et à Mambassa ?
Pas un seul de nos frères bira à Bunia, mais pourquoi, encore et toujours des allochtones ?
Mambassa : que font les autres lese et pourquoi ?

1. Rentrons chez nous, auprès de nos peuples abuses, développer nos villages, nos localités, nos villes.

2. Hissons les niveaux d’instructions, de formation et d’éducation des autochtones aussi, pour barrer la route à la colonisation, à l’esclavage, à la spoliation de nos moeurs, à la haine intertribale ; et ouvrir le chemin de l’unité coopérative, de la paix, du progrès, de la base !

C’est le combat d’Atuka (Atoka) le patriarche défunt que nous avons rejoint en 1976 et que nous invitons les ituriens à rejoindre au plus vite pour contaminer le reste de la RDC qui compte encore et de plus belle sur la République assassine !

S’attaquer au colonialisme ?


S’attaquer au colonialisme préoccupe certains esprits avec raison : le colonialisme est abject et doit être reconnu comme une violation des droits les plus élémentaires des peuples à l’autodétermination de leur destin, comme un véritable crime contre l’humanité quelque qu’en eut été les « bénéfices » pour les colonisés et les colonisateurs.  En RDC, le colonialisme revêt plusieurs facette : le colonialisme occidental, le colonialisme intercongolais, le colonialisme oriental.  Quelque soit ce colonialisme, sa caractéristique première est de nier au congolais le droit à l’humanité.  Cette négation n’est pas qu’extérieur au pays.  Certains congolais voudraient pouvoir dominer le reste du pays, en faire leur marche-pied.  En même temps, des congolais existent qui s’estiment incapables de prendre la responsabilité de leur destin et qui ne demande pas mieux que de la confier à ceux qui savent prendre soin de l’avenir d’une nation, selon leur croyance.  Pendant donc que nous combattons le colonialisme, d’autres la recherche !

Quant à savoir comment s’attaquer à ce mal qui ronge la RDC, depuis les années le 19ème siècle, les congolais restent divisés sur la question, faute d’un forum qui se penche sérieusement, méthodiquement sur la question et qui propose au peuple une solution qui soit la plus acceptable pour le plus grand nombre.  Le temps de léthargie qui résulte de cette irrésolution profite aux néocolonialistes de tout bord qui continuent à assujétir les congolais, comme le prédisait un homme d’Etat belge, à juste titre.

Ceux qui grognent dans leurs chambres tout comme ceux qui crient dans la rue ou qui font retentir des armes dans la forêt n’ont pas encore su nous aider à débouter le colonialisme de ntore pays.  Tous manquent recourent à des méthodes inopérantes, inefficaces ; travaillent dans des structures mal organisées, faute de ne vouloir écouter les conseils multiples que prodiguent les hommes qui aiment véritablement la RDC.

Nous appelons à venir autour d’une table de travail dans le cadre du Projet 2014.  Les égoïsmes, les orgueils, les mégalomanies, les tribalismes, les régionalismes, les séparatismes linguistiques qui caractérisent notre gente congolaise empêchent à plusieurs d’accepter l’offre ; et, le pays continue à patauger.

L’extrait suivant, d’une conversation entre nous et un compatriote en quête d’une solution aux maux que nous cause le colonialisme permet de voir les erreurs à ne pas commettre.

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MON FRERE, EN CE QUI CONCERNE LE DIALOGUE BELGO CONGOLAIS VISANT LA FIN DU NEO-COLONIALISME NOUS NOUS LIMITONS A PARTIR DU COLONIALISME JUSQU’A PRESENT, LA BELGIQUE ETANT LA SEULE RESPONSABLE CONNUE POUR CETTE PERIODE.

Pour bien résoudre un problème, frère, tu sais bien que la meilleure façon de s’y prendre c’est de s’attaquer à la cause première du problème.  C’est dire que nous devons d’abord analyser la cause première du néocolonialisme et sa conséquence.  Notre manque de civisme : nos pères et nos compatriotes qui nous vendent et nous traihissent à répétition, notre pauvreté matérielle et immatérielle : notre incapaticité à mobiliser les ressources nécessaires à l’exécution de nos projets, la méchanceté de l’homme : esclavage, colonialisme, pillage de nos ressources, négation de nos droits)  pour pouvoir mettre en place une structure qui permette de démenteler le néocolonialisme que nous décrions.  Cela demande que nous montions des laboratoires de travail, de production d’idées et de moyens.

EN ADRESSANT LE NEO-COLONIALISME, NOUS VISONS D’ABORD L’AGENT EXTERIEUR DE CE CRIME CELA NOUS PERMETTRA DE CORRIGER AUSSI NOS MANQUEMENTS.

Généralement, pour résoudre un problème, on commence par la source ou bien par le maillon faible du cercle vicieux des conséquences des problèmes.  Le souci premier doit être de réduire le coût du projet, au sens large du terme ; c’est-à-dire, tous les coûts : humains, matériels, immatériels, technologiques, psychologiques, sociaux, culturels, industriels, etc.

SI VOUS TROUVEZ COMMENCER  PAR CORRIGER LE CONGOLAIS D’ABORD ET LAISSER LA BELGIQUE DE COTE, CE SCHEMA COMPROMETTRAI LA RAISON D’ETRE DU DIALOGUE BELGO-CONGOLAIS ENVISAGE COMME LA FONDATION POUR METTRE FIN AU NEO-COLONIALISME(C’EST UN PEU COMME NOUS DIRE DE LAISSER DE COTER CETTE VISION ET NOTRE STRATEGIE MISE EN PLACE POUR Y ARRIVER). SI VOUS VOULEZ COMMENCEZ PAR LE CONGOLAIS, NOUS VOUS SOUHAITONS BONNE CHANCE DANS CE SENS, ET NOUS NE MANQUERONS PAS DE VOUS ASSISTER POUR CELA DES QUE VOUS EN MANIFESTEREZ LE BESOIN. NOUS AVONS UNE AUTRE DEMARCHE POUR CORRIGER LES ERREURS DE NOS COMPATRIOTES.

Pour ce qui est de l’ordre priorité, je crois qu’il ne peut pas se fixer par caprice ni antidémocratiquement, si nous voulons bâtir un pays où chacun se sens responsable d’autrui.  Il convient donc d’examiner plusieurs scénarios de solutions avant d’en choisir un (Une stratégie).  J’ai proposé des jalons dans le Projet 2014.  Je pense qu’il faut commencer par avoir l’homme qu’il faut à la place qu’il faut pour commencer la rédaction de nos projets de développement à courts, moyens et longs termes, en tenant notamment compte des travaux qui existent déjà, qui demandent probablement quelques retouches pour correspondre aux besoins réels de notre nation et non pas aux caprices de ceux qui aujourd’hui s’arrogent le droit de décider à la place du congolais.

MON FRERE, LE CONTENU DE LA LETTRE (OFFRE DE PAIX) EST SURTOUT UNE INTERPELLATION DES HOMMES DE DIEU.

L’Etat congolais actuel est, théoriquement, laïc.  Il faut donc pouvoir obtenir que les congolais acceptent qu’il soit, résolument, démocratiquement, formellement, confessionnel d’abord, avant de traîter ses affaires à la lumière des Ecritures et par le biais des serviteurs de Dieu.  Sinon, là aussi, nous sérions en train de perpetuer la médiocrité qui caractérise aujourd’hui la gestion de la chose publique : Mobutu règne après un coup d’Etat, Kabila s’auto-proclamme Président, Kanambe est désigné président par une bande qui reste inconnu à la majorité de la population congolaise et continue par deux autres mandats sans que personne ne relève ni ne refuse de fonctionner sous ces anomalies et ne sache les arrêter.

Notre démarche dans le Projet 2014 c’est d’inviter autour d’une table de travail démocratique, virtuelle ou matérielle, afin de donner au congolais la responsabilité de mener son pays vers la destiné qu’il a choisi et qu’il sait assumer.