Où gît le miracle ?


Le problème n’est pas là.
Tous nos gouvernements travaillent en millions d’Euros, depuis 1960.
Obtenons-en un qui commence à travailler en billions d’Euros.
1.000.000 de fois plus ambitieux.🤨
Sans le Projet 2014, sans un projet similaire : pas d’espoir permis.

Nous, peuple congolais, sommes la cause de notre exploitation par nous-mêmes et par les complices de nos compatriotes esclavagistes : nous sommes paresseux, par trop minimalistes et toérants vis-à-vis du mal !

Une décision politique suffit à tout changer, sans matraquer ni tuer personne : tout salaire en deçà du minimum vital est sévèrement interdit et puni par la loi – à modifier ! Un miracle s’en suivra. Pas besoin de voyager pour Bruxelles ni New York ni Moscou ni Pékin…

Mukambo dans Mahagi…


Si ce « mukatala mboka » en 3 pièces, qui va battre toutes les patates douces de Bruxelles, très bientôt, et qui est importé officiellement de l’Uganda par des belges d’origine bengalie, est vendu à Bruxelles pour 10,59 €; salaire actuel de 5 jours de travail d’un cultivateur, pourquoi les mokambonais ne s’organisent-ils pas pour exporter officiellement vers ce même Bruxelles, ces productions qui pourraient profiter à nos populations ? Nous aimons à nous rencontrer pour du vent, mes frères. Vous créez une énième ASBL ou Coopérative, pour en faire quoi ? Vous vous rencontrerez pour voir ou apposer vos signatures sur un papier ? C’est ridicule et suranné : on signe actuellement électroniquement !
Moi je NOUS conseille, vivement, si besoin est, de mettre les statuts qui seraient INDISPENSABLES, dans ce groupe via un lien OneDrive sécurisé. Tout celui qui a un amendement le proposera directement dans le texte et nous aurons une denière mouture qui peut être signée par électroniquement, par e-mails interposés. C’est là que commenceront les bonnes choses : les projets ou le programme concrets de développement de Mukambo qui soient innovants et que d’autres mukambonais n’aient pas encore proposés. À la réalisation d’un grand objectif et non pas d’une petite étape, nous pouvons nous rencontrer pour fêter la réalisation. Par exemple : plus aucune infrastructure d’enseignement dans Mokambo n’est sans électricité ni équipements intérieurs modernes, high-tech. Les rencontres budgétivores pour apposer des signatures qui ne signifient rien et dont l’homme blanc seul connait la signification et le secret, sont des manières subtiles, pour nous tous, de cacher nos paresses et nos médiocrités. Avec cela, nous avaçons : certes ; mais à pas de tortue.
Les américains nous dominent tous parce qu’ils font des choses simples, mais utiles pour eux, concrètes, efficaces et visionnaires.
J’espère ne pas nous décourager, mais nous faire comprendre qu’il est temps que nous changions notre façon de travailler. Il faut fêter des choses qui en vaillent la peine. Une signature sur papier ne garantie rien du tout aujourd’hui et n’a jamais fait le bonheur de personne sur terre. C’est le travail qui paie. Or, le travail structuré commence par un dossier complet d’un projet pesant, viable, visionnaire.
Par exemple :

Pour illustrer combien nous sommes du néant à l’international voyez cette page de résultat sur une recherche dans Google : https://www.google.com/search?q=mokambo+mukambo+RDC&rlz=1C1CHZL_enBE836BE836&oq=mokambo+mukambo+RDC&aqs=chrome..69i57.19815j0j4&sourceid=chrome&ie=UTF-8

  1. une villa pour chaque ménage.
  2. l’électricité et l’eau potable et industrielle dans tous les ménages ou entreprises.
  3. un hopital des plus hautes technologies bio-médicales.
  4. des centres de production, stockage, transformation, commercialisation et traitement des déchets high-tec.
  5. des routes souterraines, de surface, fluviales, lacustres, aériennes et maritimes maîtrisées.
  6. des centres de collecte, stockage, traitement et diffusion de données stratégiques à la pointe de la technologie.
  7. des centres de télécommunications de réseaus de l’Internet des choses (Internet of Things, IoT).
  8. des centres de formation, instruction et éducation conformes à nos cultures et hautement compétitives au plan international.
  9. une politique locale et une participation à la politique nationale et internationale appréciée de tous les mukambonais et hautement stratégique.
  10. une solidarité locale, nationale et internationale : libre, volontaire et maîtrisée.
  11. une culture rayonnante et participative à l’échelle internationale.

MoneyGram RDC : colonialiste ?


Non seulement MoneyGram vient unilatéralement de passer son frais de transfert en ligne de 0,99 € à 1,99 €, mais il vient aussi de se mêler à la politique du recours à l’authenticité du MPR, parti-état.

Ceux qui n’ont pas de prénom doivent désormais souffrir pour transférer de l’argent de l’Occident vers l’Afrique et dans le sens inverse.  Nous venons d’en faire les frais depuis le 12 septembre dernier que nous avons demandé l’annulation pure et simple qui n’aboutit pas pour cause de manque de prénom chez le destinataire.

Que veut MoneyGram au congolais et comment les congolais vivent-ils cette politique d’arnaque et de manque de respect notoire à l’égard de client congolais ?

Un boycott des opérations MoneyGram peut faire réfléchir ce partenaire plus vite que toute autre démarche ; un partenaire qui verse désormais dans dans un colonialisme, abjecte, lui aussi.

Kinshasa nous vole nos villes !


Kinshasa nous vole nos villes. Et comme si cela ne suffisait pas, il vide nos villages.

Personne ne s’en aperçoit ni ne réagit. C’est incroyable, mais vrai. Tenez !

[22/9, 21:57] SP Paluku-Atoka Uwekomu: On s’étonne que les guerres éclatent entre populations ?
Djugu est un chef lieu de territoire. Oicha n’est qu’un village…
[23/9, 22:32] +243 990 366 169: Oicha est le chef- lieu du territoire de Beni.
[23/9, 22:41] SP Paluku-Atoka Uwekomu: Merci, Jason.
Cette confusion vient du fait que la séparation des villes d’avec les territoires qui les contiennent sème une confusion sans pareille. Les hommes de Kinshasa sont en train de déposser les peuples de l’Est de leur villes sans qu’ils ne s’en rendent compte.
Dans le Projet 2014 nous plaidons pour un retour rapide à la philosophie. Un territoire ne peut contenir une entité qui lui soit extérieur !

Kabila est un grand homme.


Jeunes : théorie et application.


[17/9, 03:52] Valentin Kambale: Cher frère et ami Paluku Atoka Graphele
De la part de de Valentin kambale au Canada
Je voudrais revenir sur votre appréciation de la définition des jeunes pour les sciences et l’objectif du groupe
À ma connaissance la science est pour le développement ce que les mathématiques sont pour l’homme et la technologie pour le bien être de l’humanité
Ces deux concepts sont complémentaires et concourent tous au même objectif
Si les sciences sociales et les sciences exactes ne peuvent pas aider l’homme à s’épanouir alors Pourquoi aller à l’école
L’école est un lieu d’apprentissage pour que la connaissance acquise amene une solution au devenir collectif et au développement de l’humanité
Je conclu en proposant que nos jeunes nous trouvent des projets pour Un développement durable du Congo en passant par leurs connaissances scientifiques sur des questions de la santé de l’éducation des infrastructures routières de grands travaux de l’aménager de notre territoire congolais et de l’Afrique toute entière
Quittons les sentiers battus
Développer l’intelligence de l’intelligence
[17/9, 11:05] SP Paluku-Atoka Uwekomu: 👍🏿La philosophie selon laquelle la science n’ait de sens que la participation à notre développement, nous humains, m’agrée parfaitement, Valentin.
Prenons un exemple. Je sais que désormais, beaucoup de nos villages soient à même de s’électrifier avec du photovoltaïque sans attendre l’hydroélectrique à la condition d’investir sur le long terme et dans du matériel de qualité. C’est mon devoir en tant qu’ingénieur électricien de vulgariser cette nouvelle donne souvent ignorée et d’aider nos villages qui y trouveraient du bénéfice à s’électrifier le plus tôt possible.
Cela dit, l’acquisition du savoir est une chose. Son application pour le développement en est une autre. Le présent groupe vise l’encouragement des jeunes à arrêter de déambuler pour entrer à l’école de la science, du savoir. D’autres groupes existent qui mobilisent pour la cause de l’application du savoir, tel le groupe EAE ASBL par exemple, qui peut être jointe moyennant une cotisation annuelle de 10 $/an pour ceux qui habitent l’Afrique et de 10 €/an pour ceux qui habitent l’Union Européenne.
En clair, pour ordonner notre travail, ici, nous voulons engager les jeunes dans l’apprentissage de la sociologie par exemple. D’autres groupes existent qui montrent aux jeunes sociologues comment appliquer leurs connaissances au développement local – ce que l’EAE ASBL par exemple serait bien disposer à faire, si elle trouvait des animateurs sociologues compétents et motivés.

400 à 20 partis


De plus de 400 partis politiques à moins de 20 partis politiques : est-ce utile ? Serait-ce un objectif possible et justifiable ? Comment procéder ? Et qui paierait la note ?

Est-ce utile de réduire le nombre de partis politiques en RDC ? Plus de 400 partis politiques dans le pays cachent, bien entendu, beaucoup de misères que l’État ne cherche pas à percer ni n’aide pas le peuple à comprendre ; mais c’est le désordre qu’il nous veut, comme les autres misères sociales, salariales. La plupart, pour ne pas dire la totalité de nos partis politiques, n’existent ou ne subsistent que pour profiter de la naïveté, de la sous-instruction, de la pauvreté, de la cupidité et des hégémonismes patriarcaux, claniques, tribaux, ethniques, linguistiques, régionaux, idéologiques, etc. Leur nombre traduit non seulement une forte division du pays sur le plan politique, culturelle, phylosophique ; et, met en évidence la fragilité politique du pays face aux agressions de l’environnement politique internationnal.

Un pays de 80 à 90 millions d’habitants, de 59 années d’âge, cela donne une moyenne de moins de 10.000 membres par parti, en supposant que 50% de la population soit inscrits comme membre de partis ! Ce n’est pas raisonable si nous voulons être forts politiquement. C’est aussi une explication de faibles poids de la plupart d’entre ces partis. Avec l’UDPS, le PALU et le MLC en tête, nous pouvions nous demander pourquoi les partis du ventre traînaient toujours dans la cours ? N’étaient-ils sont-ils pas des distracteurs pour nous fragiliser, nous un peuple créé par la colonisation belge, un peuple laissé à lui-même sans leader valable en 1960. Un peuple qui n’a pas su, dès le début, se déterminer, s’affirmer dans le concert des nations. Un peuple victime de plusieurs pillages de toutes sortes, par des rapaces tant nationaux qu’internationaux.

Il est bien utile de sensibiliser la population à éviter la dispersion de nos efforts dans certaines de ses démarches politiques suicidaires que nous vivons aujourd’hui. Les hégémonies ne nous traîneront en effet que vers des guerres intestines ; que certains prendront le courage de toujours nier, dans un ogueil sans nom. Ce sont elles, ces hégémonistes, aussi qui ouvrent des portes larges aux pilleurs, aux rapaces, aux égorgeurs qui rentrent dans la bergerie.

De notre capacité de reprendre nos sens, de nous mettre citoyennement au travail, de revenir à Dieu, dépendra notre salut.

Nous devrions être…


Que devrions-nous être ? Est-il important de le connaître ? Que sommes-nous aujourd’hui ? Pourquoi ? Comment le sommes-nous ? Ces questions dérangent plusieurs congolais. Surtout, ceux d’entre nous qui aiment à travailler en eaux troubles. Elles sont pourtant essentielles, utiles.

En effet, beaucoup d’entre nous ignore qui nous sommes. Beaucoup aussi ne savent pas ce que nous voudrions être. Si nous entretenons cette ignorance et cette irresponsabilité, nous n’irons pas loin.

Nous, congolais, ne connaissons pas toujours qui nous sommes ni ce que nous devrions être. Les autres, s’occupent de faire de nous leur pâture et nous nous en offusquons.

Pour savoir qui nous sommes, nous devons écouter parler nos historiens, avec discernement.

Pour connaître ce que nous voulons, nous nous devons de consulter notre population largement et professionnellement.

Nous devrions donc être les bâtisseurs de l’école du Congo pour y saisir notre origine, notre défi, notre motivation, notre objectif, notre obligation, notre destin… Cette école, nous devons la créer de nos esprits et de nos mains. Si du moins nous en ressentons la nécessité. Personne ne la contruira à notre place.

CIDDHOPE


Le CIDDHOPE a l’insigne honneur de vous transmettre en pièces jointe
son communiqué de presse N°024 relatif à l’objet – Poursuivez en
justice 2 OPJ de la Police Nationale Congolaise à Mambasa pour
arrestation arbitraire et autres exactions . Le CIDDHOPE vous en

souhaite une très bonne réception, accompagnées de vos actions.


Maître Dellyco Mbambu NYAMWAMI,
Secrétaire Exécutif du Cercle International pour la Défense
des Droits de l’Homme, la Paix et l’Environnement en sigle CIDDHOPE
Adresse de contact: 01, cellule Kabenge, Avenue du Marché,
Quartier Mulyata, non loin du Ropoint Boulevard, en face du Bureau de la
cité,
Cité de Lubero,Territoire de Lubero Province du Nord-Kivu, à l’Est de la
RDC.
Tél: (+243) 997784020, (+243) 821415070, (+243) 899174374,
E-mail: ciddhops.execu@gmail.com, Skype: CIDDHOPE
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Envoyé par : CIDDHOPE SECRETARIAT EXECUTIF
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Kimuntu…


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