Tutsi : peuple honni ?


LA VÉRANDA MUTSANGA (VM) SECTION GOMA

La Véranda Mutsanga, section goma, alerte sur le déplacement massif de tutsis vers la province de l’Ituri en RDC.
Nous lançons un appel d’alarme à la population de l’Ituri et ses environs, à une grande vigilance car leur province est la cible actuelle de l’ennemi.
En effet, dans la province de l’Ituri, il s’observe une arrivée massive de la tribu tutsi qui résidait en TANZANIE comme réfugiée, mais chassée pour des raisons sécuritaires.
La RDC étant considérée comme une poubelle, ces tutsis sont présentement dans la province de l’Ituri avec une mission qui n’a toujours pas révélé son nom.
Ainsi, la Véranda Mutsanga, section Goma, demande aux autorités iturienne de bien vouloir observer ces tutsis rwandais et de prendre des mesures dans l’urgence avant que le pire n’arrive aux pauvres innocents citoyens.
À toute la population ituriennes la Véranda Mutsanga demande de rester très vigilante en surveillant tout mouvement suspect de ces tutsis car leur présence dans cette entité est un véritable danger.
Fait à goma le 20/02/2020
Pour la Véranda Mutsanga, section Goma,
Souzy Kisuki,
Le peuple gagne toujours…

Tant que nos peuples…


[22/2, 21:42] Ang’al De Mahagi: Le mal est qu’on ne voit pas toute les fois les cadavres des assaillants tués par notre armée. Mais aussi, les revendications ne sont pas toujours armées. Les Bira devront exprimer leurs doléances le gouvernement sans prendre les armes d’abord.
[22/2, 22:54] Paluku-Atoka Uwekomu: Lendu, Ngity et Bira revendiquent depuis toujours, à tort ou à raison, bien ou mal, la liberté de vivre comme ils l’attendent sur les terres de leurs ancêtres, sans être humiliés par les allochtones.
Face à un État qui les assassine – comme maintenant-là, prétendument -, comment peux-tu leur demander d’aller vers cet État demander du secours ou de la justice !
Nous partageons avec toi l’avis que ce n’est pas par les armes que nous résoudrons les problèmes. Toutefois, ne raillons pas les incriminés, mais soutenons celles de leurs causes qui sont nobles !
C’est pour cela que je recommande vivement à tous les alurs de rentrer chez nous à Mahagi. Il y a encore beaucoup de place pour nous caser tous et laissons les bira, lendu et ngity nous inviter généreusement chez eux, pour du travail coopératif plutôt que de les « envahir » !🤣

Tant que nos peuples n’auront pas leurs indépendances, inutile de parler paix, en RDC comme partout ailleurs.

Dire ceci n’est pas prôner des balkanisations, mais le respect les uns des autres, pour une unité utile, paisible, convoitable.

Dire ceci n’est pas non plus considérer les solutions armées comme préférables, sinon que pour les païens

Un jour, quelque part, mon père a demandé aux alur de démissionner de leurs postes quand il y avait de la grogne dans la localité. Par respect pour son âge et son expérience, quelqu’uns de ces alurs ont obéi au « sage », selon notre coutume !
Quelle n’a pas été leur surpprise : ils ont été rappeler d’extrême urgence à leurs postes, par ceux-là même qui les vilipendaient. C’est alors que revenu à mon père, ils lui ont dit : « c’étatit cela la torture à laquelle tu nous soumettais ». Tout le monde apprit…
Moi aussi qui l’observait, de loin, de mon coin d’apôtre du maître…

Bira : nouveaux démons à l’EST ?


[20/2, 21:11] John Baptist Kavunga Mbusa: Irumu: 9 morts dans des affrontements entre l’armée et la milice FPIC au village Sezabo
https://buniaactualite.com/irumu-9-morts-dans-des-affrontements-entre-larmee-et-la-milice-fpic-au-village-sezabo/

[22/2, 19:48] Paluku-Atoka Uwekomu: C’est le tour des bira d’êtres les démons ?
Où en finirons-nous ?
Où sont les photos des 9 hors-la-loi tués et des leurs armes récupérés ?
Il faut prendre de telles informations avec des pincettes : elles peuvent être propagandistes pour le régime qui trône à Kinshasa et ses suppôts dans l’Ituri.
Souhaitons que le Lt. Jules Ngongo dise la vérité.
Si l’armé demande à la population de se désolidariser de ces hommes, que faut-il entrendre par là ? Que les bira seraient d’accord avec la cause défendue pas la Force Patriotique et Intégrationniste du Congo, la FPIC ?
Pourquoi alors tuer des congolais avant de ne les avoir entendu sur le fond de leur rébellion ?
Il nous faut écouter l’autre camp d’abord, de peur de n’embrasser des ennemis de nos frères bira !

Déclaration de guerre contre les ituriens !


[21/2, 23:52] Inconnu 02: Sur la table de S. E. M. le Président de la République dans le cadre de nomination des mandataires publics, après partage des portefeuilles, quelques noms font déjà l’inanumité. On peut lire :

  1. Patrick Nkanga
  2. Boji Sangara
  3. Patrick Bologna
  4. Thiery Mosenempo
  5. Marcellin Cishambo
  6. Jacquemin Shabani
  7. Bamporiki Manegabe
  8. Mutombo Kalu
  9. Dieudonne Balazire
  10. Ngoy Kasandji
  11. Kibasu Ludisa
  12. Mahangu Henri
  13. Henriette Wamu
  14. Maisha Alfred
  15. Kalala Mulaku
  16. Deo Nkusu
  17. Moto Michel
  18. Kasongo Ngoyi
  19. Mutamba Constant
  20. Guy Mokolo
  21. Yemba Sele
  22. Tatiana Kombe
  23. Munjana Mamie
  24. Munubo Mubi
  25. Kolosa Diateba
  26. Bambi Luzolo
  27. Mubonzi Bertin
  28. Moligi Iyananio
  29. Katambwe Mwembesa
  30. Dilbwa Kinde
    32.Mirindi Nziri
  31. Moleka Wivine
  32. Mukoko Samba
  33. Ilunga Kola
  34. Magi Henri
  35. Mukoko Fils
  36. Kibwe Mwangi
  37. Musonda Collins
  38. Yav Henri
  39. Ngalula Mubenga
  40. Mboso Nkodia
  41. Kusema Giscard
  42. Mwembesa Kalala
  43. Muelwa Kaddi
  44. Kazadi Peter
  45. Mpiana Daida
  46. Mustapha Robert
  47. Ndjovu Onaono
  48. Dibwe Dia
  49. Baende Jean Claude
  50. Bitakwira Justin
  51. Dr Kabange
  52. Bo Nteti
  53. Bayubasire Amato
  54. Kambere Ferdinand
  55. Daudi Tembe
  56. Kisombe Yves
  57. Mugalu
  58. Katambwe Yav
  59. Tshundu Jonas
  60. Badibanga Muka
  61. Kalala Moise
  62. Ekanga Martin
  63. Kasereka Kalubi
  64. Kiove Edouard
  65. Matampi Diabe
  66. Baaderha Jean Baptiste
  67. Kabeya Muta
  68. Makila José
  69. Lukiana Marie Ange
  70. Kapinga Tshibola
  71. Paipo Wivine
  72. Wenga Willy
  73. Kimbuta Yango
  74. Tchibwabwa Solange
  75. Ilunga Ngoy
  76. Longondja Diakese
  77. Ntamba Papy
  78. Odia Elysée
  79. Suraya Ntale
  80. Mutombo Patrick
  81. Okundji Ndjovu
  82. Kabeya Efunja
  83. Mitondo Mbindule
    87.Mpoyi David
  84. Sambey BEYA

Dans les jours qui suivent une Ordonnance pourrait être lue. Restez branchés.


Où sont les ituriens ici ?
C’est scandaleux, mais pas surprenant, ce test que l’on nous sert. Une déclaration de guerre. Je vais ranger déjà ma troupe ! La guerre sera longue, disais L. D. Kabila.

Camps ou champs…


Les camps de réfugiés et de déplacés sont un danger à vite traiter. La promiscuité s’y installe très vite si des services stricts d’hygiène n’y sont pas mis en place.

Les zones où les populations déguerpissent, sont des champs potentiels de mines antipersonnelles futures. Ce sont des gaspillages de la ressource territoriale à rapidement arrêter en veillant à ce que chaque ménage rentre rapidelent chez lui, pour y vivre dans des conditions significativement améliorées. Le projet Habitat de l’EAE ASBL est susceptible d’apporter une solution responsable à un tel problème.

Nous avons sollicité plusieurs chefs coutumiers dans Mahagi et Lubero pour cela. La peur règne en maître et personne n’ose nous répondre !

Politiquement, le congolais s’occupe toujours des manifestations. Peu sont ceux qui acceptent de combat économique. Comme les hommes au pouvoir, les congolais voudraient moissonner sans semer.

La percée récente de nos projets à Mahagi donne une lueur, même fine, d’espoir !

Ituri : juguler le mal


Pourquoi l’Ituri va-t-il mal ?
Parce que, comme au nord Kivu, une poignée d’ituriens s’enrichissent exploitant le reste d’ituriens.
C’est aux ituriens d’arrêter ces inciviques !
Comment ?
Refuser de travailler pour 2 à 3 € par jour, alors que ces esclavagistes gagnent 150 € par jour, rien qu’en bavardant le tout le long de la journée dans des sofas achetés avec l’argent des contribuables ituriens.
Un modèle de développement à kibboutz, par exemple, remettra chaque personne à la raison. Les autorités fainéantes qui se retrouveront aux champs s’humaniseront ; et, les chômeurs d’aujourd’hui apprendront à connaître et à défendre leurs vrais intérêts avec succès et justice.

Nous sommes responsables !


Voici les postings qui n’intéressent pas nos compatriotes.

Graphèle, 17:10
Que dites-vous de faire en sorte que dans votre village chaque menage ait sa villa ultra-moderne ?
Parlons-en, dans le cadre du projet Habitat de l’EAE ASBL.

Graphèle, 11:50
Votre localité est confrontée à un problème d’insécurité.
Comment l’en sortir, ensemble et à coup sûr ? Parlons en ici, utilement, méthodiquement, efficacement !

Comment s’attendre à un mieux en RDC, dans ces conditions ?
Les sociologues des camps adverses ont déjà tiré leurs conclusions et ajusté leurs programmes !

Mende Omalanga : stratège ou traître ?


Voici une interview de l’homme d’État tel que postée dans notre groupe WhatsApp du projet 2014.

MENDE : Je ne suis pas de ceux là qui pensent que le discours du Président de la république à Londres devant nos compatriotes a été Cynique. C’est lui l’actuel visionnaire de ce pays, il connait où il amène son peuple. Pourquoi tant d’agitations à son discours ?

JOURNALISTE : Qu’est-ce qui motive votre prise de position actuelle ? n’est-il pas un calcul politique pour qu’il vous réintégre dans le Gouvernement ?

MENDE : Mon frère, d’abord moi je suis le fruit de l’UDPS. Si aujourd’hui le Chef de l’État estime que je dois faire pour lui un travail parce que nous avons la même idéologie, mais où est le mal ?? En plus je suis un député National, je ne suis pas au chômage.

JOURNALISTE : Donc, vous confirmez aussi que les banyamulenges sont des Congolais ?

MENDE : Vous n’avez pas bien entendu le discours du Premier Citoyen de ce pays ? C’est lui qui connait qui est congolais et qui ne l’est pas !!! On doit respecter les institutions du Pays, c’est ça l’État de droit.

QuestOmalanga MENDE.

Yira et gouvernement…


[19/1, 19:05]

D’un contact WhatsApp.

Alerte.

Il y a un groupe de la communauté tira [yira] qui est aux arrêts par [à] l’auditorat militaire[s] de byakato [Byakato] ce soir du dimanche 19/01/2020. [,] La [la] communauté était à une réunion de concertation sur la situation de lwemba [Lwemba]. L’objectif était de voir dans quelle [faisabilité] mesure on pouvait [pourrait] réouvrir [rouvrir] le centre de santé du [dû] milieu qui avait fermé ses portes suite à l’insécurité récurrente dans ce coin[s] de la collectivité de babila babombi. C’est ainsi, qu’une délégation du comité de pilotage de la communauté tira [yira] est venu de butembo, pour cette cause, appuyé par l’UNICEF. Juste après la rencontre, qui venait de se clôturer, les militaires de l’auditorat sont venus remballer [arrêter] les participants [soit disant] au motif qu’ils [les militaires de l’auditorat] n’étaient pas infirmé [informés de la tenue de cette rencontre]. Nous lançons ce message à ceux-là qui peuvent nous venir en aide pour la libération des nos frères…

[19/1, 22:24] GPAU :

Je pense que notre informateur confond yira (nande, parce que venu de Butembo) et tira (inexistante à ma connaissance).

Il est à parier que les yira se soient fait prendre, naïvement, dans un piège, si cette information-là tient à une réalité de terrain.

En même temps, il faut découvrir la cécité d’un gouvernement qui ne mesurerait pas les conséquences d’une riposte yira à un tel traitement continué, infligé aux yira ; sur le court, moyen et long terme.

Tout yira, en effet, croit désormais savoir que le régime de Kinshasa joue le jeu de l’ennemi de l’unité des congolais ; et, se prépare à une riposte qui pourrait surprendre un jour – dans 20 à 30 ans d’ici, selon notre estimation.

Tout africain doit agir…


PLAN DE RÉDUCTION DRASTIQUE DE LA POPULATION AFRICAINE

Ce texte n’est qu’à la portée des 1% du sommet de la pyramide intellectuelle. Pour la masse populaire, il va de soi que ceci ne requiert point leur attention et implication.

Il y a quelques mois à Paris, une conférence a réuni un panel de blancs pour réfléchir à des moyens plus efficaces de réduire la population noire en Afrique. (Ils ne cachent même plus leurs intentions).

L’un des organisateurs de la conférence, un historien et professeur agrégé d’histoire africaine, Bernard Lugan, a déclaré: « La croissance démographique en Afrique est une menace pour la civilisation européenne… Je ne recommande pas de larguer une bombe nucléaire sur l’Afrique, mais nous ne pouvons pas attendre de voir cette croissance démographique à côté de l’Europe. C’est un danger que nous devons prendre au sérieux. »

Leur plan est de syndiquer plus étroitement les organisations privées et publiques dans les pays occidentaux pour fournir de l’argent et de la logistique pour des actions plus rapides et plus efficaces pour freiner la croissance «effrayante» de la population africaine.

C’est tout simplement surréaliste, mais prenons un chemin plus calme pour répondre à la question fondamentale derrière ces conférences et les nombreuses initiatives similaires en Europe et aux États-Unis: l’Afrique est-elle surpeuplée?

Tout d’abord, qu’est-ce que la surpopulation?
La surpopulation est un ensemble d’impacts sociaux et écologiques négatifs causés par une concurrence accrue entre les individus ou les groupes en raison de la rareté croissante des ressources. La pénurie pourrait être causée soit par la diminution des ressources en eau, en nourriture et autres nécessités de la vie en raison d’une population croissante, soit par la surconsommation de ces ressources en raison d’un mode de vie malsain ou d’une idéologie économique.

En termes simples, la surpopulation est causée soit par des ressources limitées insuffisantes pour soutenir la population toujours croissante, soit par une surconsommation due à un mode de vie malsain.

Le débat sur la surpopulation mondiale dure depuis plus de 150 ans. Beaucoup de personnes en position de pouvoir pensent que le monde est devenu surpeuplé récemment, et l’Afrique occupe le centre de l’attention en raison de l’augmentation constante de la population.

Souvent, les personnes derrière le débat sur la surpopulation en Afrique produiraient des graphiques brillants et des types de matrice MBA complexes qui semblent très convaincants, et inciteraient en effet les personnes qui ne connaissent pas les problèmes à accepter leurs points.

Voici une perspective de pièce retournée que vous ne verrez pas dans les médias traditionnels.
Au XVe siècle, les Africains représentaient 17% de la population mondiale. Au début du XXe siècle, les Africains ne représentaient qu’un peu plus de 7%. Que s’est-il passé pendant ces quatre siècles de dépeuplement de l’Afrique? Vous avez déjà la réponse. Aujourd’hui, les Africains ne représentent que 16% de la population mondiale, il y a moins de cinq siècles, tandis que les Asiatiques représentent plus de 60%.

Gardez à l’esprit que l’Inde est plus peuplée que l’Afrique tandis que l’Afrique est neuf fois plus grande que l’Inde. Le Bangladesh avec la moitié de la superficie du Gabon compte 125 millions d’habitants, tandis que le Gabon en compte à peine deux millions.

Le Congo a une superficie de 2 345 408 kilomètres carrés, légèrement supérieure à la superficie combinée de l’Espagne, la France, l’Allemagne, la Suède et la Norvège. La population du Congo n’est que de 68 millions d’habitants; pourtant, l’Allemagne compte environ 82 millions d’habitants; Espagne, 47 millions; France, 66 millions; Suède, dix millions; Norvège, cinq millions. Maintenant, pensez à la petite île de Grande-Bretagne, trois fois plus petite que Madagascar. Si vous prenez la population de l’Afrique du Sud, du Zimbabwe, du Swaziland et du Lesotho, et que vous ajoutez probablement la Namibie pour faire bonne mesure, cela nous amènera à la population du Royaume-Uni, si ce n’est un peu moins.

L’Afrique est habitée par 87 habitants au kilomètre carré, contre 57 en Amérique, 246 en Asie et 188 en Europe. Cela signifie que l’Europe est le continent le plus surpeuplé du monde. En effet, les pays au kilomètre carré les plus surpeuplés se trouvent principalement en Europe, indépendamment du fait que l’Europe a expédié plus d’un demi-milliard de son excédent de population sur deux continents: l’Amérique et l’Australie.

Il y a cinq siècles, il n’y avait pas d’Européens en Amérique, en Australie ou en Afrique.

De nos jours, les pays européens incitent leurs femmes à donner naissance à davantage de bébés. Pourtant, un continent déjà sous-peuplé, l’Afrique est remplie d ‘«experts» occidentaux qui donnent de l’argent aux ONG et aux gouvernements pour arrêter la croissance démographique. Dans l’intervalle, la Chine abandonne sa politique de l’enfant unique pour renforcer sa population.

Voici une autre perspective qui jette le concept de surpopulation comme une fraude et une idéologie commode car il ignore volontairement l’impact par habitant (par une personne) et se concentre sur une simple analyse numérique.
Le problème avec la population mondiale n’est pas que nous sommes trop «lourds» pour être transportés par la Terre, le problème avec la population mondiale est l’impact de la consommation et des activités humaines sur l’environnement et les ressources.

Les États-Unis consomment 25% des ressources mondiales tandis que leur population est inférieure à 5%. Et l’Occident en tant que bloc représente moins de 15% de la population mondiale totale tout en consommant plus de la moitié des ressources mondiales et en étant responsable de 80% des facteurs du changement climatique mondial.

En ce qui concerne les émissions de dioxyde de carbone («empreinte carbone») par personne à l’échelle mondiale, une personne aux États-Unis émet environ 20 tonnes par an, une personne dans l’Union européenne émet 11 tonnes une personne en Chine émet trois tonnes et une personne en Afrique subsaharienne émet au maximum 300 kilogrammes. Ce qui signifie que l’impact carbone africain est 66 fois inférieur à américain et 36 fois inférieur à européen.

En termes simples, l’impact d’un seul Américain sur l’environnement et son rôle dans la promotion de l’effet du réchauffement climatique est équivalent à celui de près de 7 000 Africains. Un seul Européen menace l’environnement avec la «force» de 4 000 Africains.

Il en va de même pour la consommation de ressources vitales comme l’eau, la viande, etc. Par exemple, les États-Unis, avec une population d’environ 300 millions d’habitants, consomment autant d’eau par personne que la Chine ou l’Inde qui comptent chacune plus d’un milliard d’habitants. Les pays de l’UE suivent des schémas similaires.
La population de tout le continent africain est inférieure à celle de la Chine seule, et un PIB total de la taille d’un petit pays comme la France (le PIB de la France en 2013 était de 2 806 billions USD contre 2,6 milliards en Afrique en 2013), ce qui est cinq fois plus petit que le Congo.

Dans cette perspective, vous pouvez maintenant voir pourquoi il est pratique pour certaines personnes de jeter des chiffres douteux: attaquer les pauvres Africains est un exercice si inoffensif.

Le débat sur la surpopulation mondiale ne devrait pas porter sur les effectifs, mais sur l’impact d’un seul individu sur l’environnement, et il est nécessaire de recalculer le «facteur de surpopulation» en fonction de ces paramètres.

Le monde est surpeuplé, ayons moins de gens riches devrait être le vrai programme.
Il y a trop d’Américains, trop d’Européens, trop d’Australiens, trop de Japonais, trop de Singapouriens, etc., parce que ce sont les gens qui ont le plus grand impact sur notre planète commune.

Seulement, en ce qui concerne l’Afrique, nous parlons de stratégies de réduction de la population financées par des ONG et des gouvernements occidentaux.
Est-ce parce que l’Afrique n’a pas de ressources pour nourrir deux milliards de personnes? Non, c’est parce que d’autres nations veulent ces ressources pour leur propre peuple.
Si vous vivez en Afrique et que ces experts de la surpopulation occidentale viennent diffuser leur propagande douteuse, posez-leur des questions difficiles et considérez-les comme le nouveau Christophe Colomb.

J’espère que vous ne mordrez pas cette nouvelle guerre secrète contre les pauvres et une autre distraction des vrais coupables.

Enfin, permettez-moi de dire ceci à ceux qui conçoivent le continent africain pour être, regarder et consommer comme l’Europe et l’Amérique: «Vous allez dans la mauvaise direction. L’avenir requiert un modèle différent. »