Qui pacifiera l’Ituri ? (2)


Virtualisation de l’État…


L’État : un peuple, un territoire, une organisation.

Pour relever le défi, le travail à accomplir est simple : réunir notre peuple, l’organiser, développer notre territoire.

Notre peuple étant pluriel, un projet comme celui de Congo Libre, qui travaille sur la base de la territorialité, peut aider à rapidement et efficacement mobiliser notre peuple. Le projet 2014, qui s’appuie sur la culturalité, n’est qu’une autre organisation possible du territoire national.

À ce qu’il nous semble, la conversion des universitaires congolais démissionnaires est une des conditions nécessaires pour libérer et développer le Congo durablement.

Et comme ces cerveaux sont éparpillés de part le monde, le travail se passera dans un Congo virtualisé. Nous effectuerons, en agissant ainsi, un grand pas en avant. Dans le Congo tentaculaire, il sera difficile de coloniser, de piller, de subjuguer…

La question salariale…


Les politiques salariales de nos adversaires politiques sont en train d’échouer sous nos yeux. Cela, sans que personne ne pense à prendre parti pour nous. Kongo Ya Sika, le parti politque que nous avons créé, ne compte que 12 membres, dont un seul est actif ! Or, il nous faut un minimum de 2,5 millions de membres pour que nous soyons en mesure de faire passer nos propositions aux Parlement, démocratiquement, les mains en l’air.

Aucune politique salariale concurrente de la nôtre ne peut réussir nulle par au monde. En effet, avec le salaire plancher plus bas que le minimum vital (44 €/3.250 €), la paix est impossible dans une nation. L’injustice suscitera toujours des mécontents. De même, avec une tension salariale de l’ordre de 295 (13.000 €/44 €), il est impossible de faire la paix dans un État : la voix des esclaves se lèvera toujours.

Remarquons que le cas de notre pays soit grave : les autorités tout comme les administrés croient pouvoir pacifier le pays un jour avec de l’esclavage, la démagogie et l’hégémonisme. Dieu dit : non ! Il résistera toujours à nous qui, volontairement, tenons à garder les cous roides.

Rappelons que le Projet 2014 propose de passer des 44 €/mois à 3.250 €, à Euros constant, en 25 minimum et 50 ans maximum, suivant nos ambitions. Chaque localité du Congo peut décider de s’y mettre en imposant un salaire minimal qui monte continuellement, mensuellement, en le multipliant chaque année par un facteur allant de 1,090 à 1,188. Notre proposition est d’agir légalement en imposant une multiplication par 1,015 des bas salaires, tous les mois et sans emparer, pendant 25 ans, en contrôlant nos frontières et en protégeant nos emplois. Par manque d’autorité et de foi, ni le Parlement ni la Présidence ni le Gouvernement ne sont en mesure de prendre une telle décision.

Le projet 2014 reste le seul projet que nous connaissions qui soit capable de mettre le pays sur ces rails. Les congolais le foule au pied, pourtant !

L’esclavagisme, la colonisation et la dictature que nous vivons, sous le joug congolais et étranger, sont les ennemis que nous invitons les congolais à se lever pour les terraser. Les bas salaires inférieurs à la 75ème partie des minimums vitaux et à la 295ème partie des salaires élevés, sont les premières manifestations de l’esclavage que tout congolais devait rejeter vigoureusement après avoir répudié le belge. Sinon, pourquoi aurions-nous fait déguépir les belges et accepteé la colonisations de nos peuples par des congolais ? Sérions-nous donc volontairement des racistes qui croient tromper Dieu ?


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Les nouvelles

[19:30, 6/15/2020] John Baptist Kavunga Mbusa :

Djugu : Plus de 30 maisons incendiées dans le village de Lokpa par les miliciens de la CODECO ?
http://lavoixdelituri.net/djuguplus-de-30-maisons-incendiees-dans-le-village-lokpa-par-les-miliciens-de-la-codeco/

[19:50, 6/15/2020] John Baptist Kavunga Mbusa :

Beni-début du procès sur l’incendie de la mairie : 18 policiers attendus à la barre. http://www.radiomoto.net/2020/06/15/beni-debut-du-proces-sur-lincendie-de-la-mairie-18-policiers-attendus-a-la-barre/

[19:50, 6/15/2020] John Baptist Kavunga Mbusa :

Ituri : le litre de carburant passe à 5 000 Francs dans le centre de négoce de Niania http://www.radiomoto.net/2020/06/15/ituri-le-litre-de-carburant-passe-a-5-000-francs-dans-le-centre-de-negoce-de-niania/

[19:50, 6/15/2020] John Baptist Kavunga Mbusa :

Rutshuru : des enfants exploités dans des carrières d’extraction de graviers à Kaswa. http://www.radiomoto.net/2020/06/15/rutshuru-des-enfants-exploites-dans-des-carrieres-dextraction-de-graviers-a-kaswa/

[EAE ASBL se propose aux parents de Rutshuru pour examiner, ensemble, comment aborder cette question de la déliquescence de notre enseignement, sans trop compter sur Kinshasa qui ne fera rien de solide pour nos enfants. La proposition de l’EAE ASBL consiste à faire travailler les parents d’élèves et étudiants eux-mêmes pour avoir des infrastructures d’enseignement viables à 3 km maximum de chacun de nos enfants.]

[19:50, 6/15/2020] John Baptist Kavunga Mbusa :

RDC : des habitants de Makusa payent une visite au monument immortalisant les victimes des massacres à Beni et Mambasa http://www.radiomoto.net/2020/06/15/rdc-des-habitants-de-makusa-payent-une-visite-au-monument-immortalisant-les-victimes-des-massacres-a-beni-et-mambasa

[19:50, 6/15/2020] John Baptist Kavunga Mbusa :

Nord-Kivu : un député provincial alerte sur la présence d’un nouveau groupe armé à Rutshuru http://www.radiomoto.net/2020/06/15/nord-kivu-un-depute-provincial-alerte-sur-la-presence-dun-nouveau-groupe-arme-a-rutshuru/

[19:50, 6/15/2020] John Baptist Kavunga Mbusa :

Lubero : les journalistes de la Radio du Peuple pour l’Education plaident pour leur sécurité http://www.radiomoto.net/2020/06/15/lubero-les-journalistes-de-la-radio-du-peuple-pour-leducation-plaident-pour-leur-securite/
[22:01, 6/15/2020] John Baptist Kavunga Mbusa: https://buniaactualite.com/aru-4-agents-douaniers-tortures-par-des-soldats-soudanais-a-kengezi-base/

[14:47, 6/16/2020] John Baptist Kavunga Mbusa :

Alerte/Urgence : des rumeurs circulent depuis ce matin que des mouvements suspects des rebelles ADF sont perceptibles à l’ouest de Oicha notamment à : Manzingi, Angola, Maleki, Avey et Kukutama ; à en croire les agriculteurs qui fréquentent ces coins.
Nous venons de faire notre part en alertant. Espérons que nos militaires vont aussi faire leur part en protégeant la population et non attendre des cadavres à ramasser.

Lus pour vous
[16:52, 6/16/2020] +243 819 158 504 :
Ronsard Malonda à la tête de la CENI : la démocratie parle-t-elle ? https://congopolitis.net/index.php/2020/06/16/ronsard-malonda-a-la-tete-de-la-ceni-la-democratie-a-parle/

Qui va sauver l’Ituri ?


Merci de remplir ce formulaire et de réfléchir sur le résultat. Consultez plusieurs fois le résultats voir ceux qui sont les plus significatifs ; c’est-à-dire ceux avec une plus grande participation.

Merci de passser le lien à vos amis !

Pourquoi j’adère à Kongo Ya Sika


L’urgence !


L’urgence ?
Que veulent les mahagiens aujourd’hui, si ce ne sont pas la paix et la prospérité ?
Nous ne pouvons pas répondre à cette question à la place de nos compatriotes de territoire. Cependant, ce que nous savons, par le biais du contact que nous avons avec nos populations de Mahagi, la majorité aujourd’hui veulent la paix d’abord.
À l’expérience, le régime que nous avons choisi ou que nous tolérons, est-il celui le mieux à même de nous amener vers la paix et prospérité que nous convoitons ?
Notre réponse est, objectivement, non !
Nous sommes tués, subjugués, humiliés, sans la moindre pitié, le moindre humanisme, au grand jour, sans que nos concitoyens ne pensent à nous secourir !
N’est-ce pas qu’avec nous, tout se passe comme avec le reste de l’Ituri, le Kivu, le Congo Central, le Kasai, l’Équateur, la Ville de Kinshasa et le Katanga ?
Sur quoi devrait porter l’attention du mahagien ? Quel devrait donc être le comportement de celui-ci et du congolais qui se trouve dans la condition du mahagien, plus généralement ?
Penser au soulèvement pour populaire ou pour la rébellion contre le pouvoir en place ? Pourquoi et comment ?
Suivez-nous dans les heures qui viennent…

Sauts-de-moutons : pour qui et à charge de qui ?


[2/6, 01:43]

+243 821 461 165

LES FAMEUX SAUTS-DE-MOUTON : ENTRE PLAN ET RÉALITÉ

Chers compatriotes Tshisekedistes Tshilombistes, les fameux sauts-de-mouton sont-ils devenus le seul programme du quinquennat du Président Félix TSHISEKEDI ?

Sous Félix TSHISEKEDI, quelle est la vision globale de développement de la RDC ?

Surtout ne me dîtes pas : sauts-de-mouton !

Et dire que nous avions, ensemble, longtemps combattu la gestion mitigée de l’ex-président Joseph KABILA pour avoir de tels résultats médiocres aujourd’hui.

5 années de mandat qui freinent le développement de la RDC.

Vivement 2023 !

SOYONS PRÊTS POUR LE VÉRITABLE CHANGEMENT !

[2/6, 09:17]

Paluku-Atoka Uwekomu

Frère,
La critique est facile, mais l’art est difficile.
C’est quoi que : « être prêts pour 2023 » ? Ne soyons pas médiocres à notre tour : proposons plus que les sauts de moutons du Président que nous avons élu ou adopté !

Au projet 2014, nous aurions dû commencer directement par l’éducation, la préparation de notre masse au passage à l’Union des États Indépendants du Congo, l’UEIC, afin de permettre à chacun de nos de choisir son modèle, ses objectifs et son style de développement.

Si les kinois veulent des sauts de moutons, qu’ils paient pour et que nos 60% d’impôts, nous, kibali-ituriens, en tout cas, n’aillent plus jamais vers une ville qui ne nous offre rien, mais qui ne fait que nous appauvrir, nous, nous spolier, nous avilir depuis 1960 !

Nos choix sont connus : robotisation de l’agriculture et de l’élevage, déploient d’aéroport et de ports, modernisation de l’habitat, des voies de transport, de l’enseignement et de la santé ; 16 kW par habitant, 800 L d’eau par habitant et par jour… Et pour tout cela, nous ne demandons aucun rho à Kinshasa, mais à nos frères congolais qui veulent coopérer avec nous.

Pour corriger notre faute, notre proposition est désormais plus claire.

  1. Il demeure que nous dussions disqualifier les véreux pour les remplacer par des hommes faits au plus vite, mais sans prendre pour cela des armes. Nos avocats doivent être embauchés pour que ce travail soit professionnel et à résultat durable, pacifique.
  2. La nécessité de conduire le développement local par projets écrits n’a reste intact : elle se renforce même.
  3. Dans l’Ituri, nous sommes plus exigeants : nous demandons aux parlementaires et aux ministres de désormais montrer les copies des brouillons de leurs travail au peuple et d’arrêter de cacher leurs paresses ou leurs médiocrités. Dans les réseaux sociaux, les résultats viennent, très lentement. Auprès de la base, l’information n’arrive pas : la jeunesse verse dans le ndombolo et le foot, plutôt que d’aller au champ ou d’apprendre la pétrochimie pour contrer les ugandais… Les connexions à la base sont obstruées par un réseau télécoms étranger et ennemi.
  4. Comme nous croyons en la valeur de l’unité, nous travaillons pour qu’un échange nourri d’informations ait lieu entre nous congolais, via des conférences, des médias sociaux, des sites Web, des e-mails… Les universitaires ont peur des tueurs à gage, des pertes de leurs gagne-pains, des calomnies de la République.

Mukuna, Kabila et le peuple


Voici ce qu’on peut lire dans un groupe WhatsApp.

Si le peuple congolais ne peut pas s’émouvoir à lire les dix accusations de l’évêque Mukuna contre l’ex-président Kabila, que faut-il attendre du Congo dans les 30 prochaines années ?

Évêque Pascal Mukuna, président de l’Éveil patriotique a déposé ce jeudi 7 mai 2020, sa dénonciation auprès du Parquet général près la Cour Constitutionnelle, contre l’ancien chef de l’État Joseph Kabila.  

Le responsable de l’Assemblée Chrétienne de Kinshasa (ACK) accuse l’autorité morale du Front Commun pour le Congo, (FCC), d’être auteur de plusieurs violations des droits humains sous son règne. 

À ce titre, P. Mukuna charge J. Kabila des 10 dossiers suivants :

  1. Massacre des adeptes de Bundu Dia Kongo dans le Kongo-Central ; 
  2. Affaire Armand Tungulu ; 
  3. L’assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana dans les locaux de la Police Nationale Congolaise ; 
  4. Les massacres des jeunes kulunas à Kinshasa par la police nationale congolaise dans l’opération Likofi ; 
  5. Les fosses communes de Maluku ; 
  6. Les massacres de Mwanza Lemba dans le Kasaï ; 
  7. Massacres et fosses communes dans le Kasaï ; 
  8. L’assassinat de deux experts des Nations unies dans le Kasaï ; 
  9. L’assassinat des manifestants et incendies des sièges de partis politiques en 2016 ; 
  10. L’assassinat de plusieurs personnes lors des manifestations organisées par le Comité Laïc de Coordination. 

L’insécurité et l’instruction


La République est ce qui nous freine dans notre progression en tant que nation.

Pour éviter l’éclatement du pays, qui fait horriblement peur aux unitaristes, plusieurs pensent que nous devons éviter, post-poser l’indépendance de nos peuples.

La conséquences est là : la dictature, le pillage et le terrorisme rongent le pays, nous déciment. Qui nous sauvera, pourquoi et comment ?

Des congolais savent que nous nous sommes choisis des hommes véreux comme responsables des projets publics ; nous tolérons l’esclavage, la colonisation, la paresse l’occupation étrangère, le terrorisme, la trahison, les guerres fratricides dans le pays.

L’opposition congolaise doit donc se hisser, s’enrichir pour espérer nous conduire à l’indépendance.