Sauts-de-moutons : pour qui et à charge de qui ?


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LES FAMEUX SAUTS-DE-MOUTON : ENTRE PLAN ET RÉALITÉ

Chers compatriotes Tshisekedistes Tshilombistes, les fameux sauts-de-mouton sont-ils devenus le seul programme du quinquennat du Président Félix TSHISEKEDI ?

Sous Félix TSHISEKEDI, quelle est la vision globale de développement de la RDC ?

Surtout ne me dîtes pas : sauts-de-mouton !

Et dire que nous avions, ensemble, longtemps combattu la gestion mitigée de l’ex-président Joseph KABILA pour avoir de tels résultats médiocres aujourd’hui.

5 années de mandat qui freinent le développement de la RDC.

Vivement 2023 !

SOYONS PRÊTS POUR LE VÉRITABLE CHANGEMENT !

[2/6, 09:17]

Paluku-Atoka Uwekomu

Frère,
La critique est facile, mais l’art est difficile.
C’est quoi que : « être prêts pour 2023 » ? Ne soyons pas médiocres à notre tour : proposons plus que les sauts de moutons du Président que nous avons élu ou adopté !

Au projet 2014, nous aurions dû commencer directement par l’éducation, la préparation de notre masse au passage à l’Union des États Indépendants du Congo, l’UEIC, afin de permettre à chacun de nos de choisir son modèle, ses objectifs et son style de développement.

Si les kinois veulent des sauts de moutons, qu’ils paient pour et que nos 60% d’impôts, nous, kibali-ituriens, en tout cas, n’aillent plus jamais vers une ville qui ne nous offre rien, mais qui ne fait que nous appauvrir, nous, nous spolier, nous avilir depuis 1960 !

Nos choix sont connus : robotisation de l’agriculture et de l’élevage, déploient d’aéroport et de ports, modernisation de l’habitat, des voies de transport, de l’enseignement et de la santé ; 16 kW par habitant, 800 L d’eau par habitant et par jour… Et pour tout cela, nous ne demandons aucun rho à Kinshasa, mais à nos frères congolais qui veulent coopérer avec nous.

Pour corriger notre faute, notre proposition est désormais plus claire.

  1. Il demeure que nous dussions disqualifier les véreux pour les remplacer par des hommes faits au plus vite, mais sans prendre pour cela des armes. Nos avocats doivent être embauchés pour que ce travail soit professionnel et à résultat durable, pacifique.
  2. La nécessité de conduire le développement local par projets écrits n’a reste intact : elle se renforce même.
  3. Dans l’Ituri, nous sommes plus exigeants : nous demandons aux parlementaires et aux ministres de désormais montrer les copies des brouillons de leurs travail au peuple et d’arrêter de cacher leurs paresses ou leurs médiocrités. Dans les réseaux sociaux, les résultats viennent, très lentement. Auprès de la base, l’information n’arrive pas : la jeunesse verse dans le ndombolo et le foot, plutôt que d’aller au champ ou d’apprendre la pétrochimie pour contrer les ugandais… Les connexions à la base sont obstruées par un réseau télécoms étranger et ennemi.
  4. Comme nous croyons en la valeur de l’unité, nous travaillons pour qu’un échange nourri d’informations ait lieu entre nous congolais, via des conférences, des médias sociaux, des sites Web, des e-mails… Les universitaires ont peur des tueurs à gage, des pertes de leurs gagne-pains, des calomnies de la République.

Mukuna, Kabila et le peuple


Voici ce qu’on peut lire dans un groupe WhatsApp.

Si le peuple congolais ne peut pas s’émouvoir à lire les dix accusations de l’évêque Mukuna contre l’ex-président Kabila, que faut-il attendre du Congo dans les 30 prochaines années ?

Évêque Pascal Mukuna, président de l’Éveil patriotique a déposé ce jeudi 7 mai 2020, sa dénonciation auprès du Parquet général près la Cour Constitutionnelle, contre l’ancien chef de l’État Joseph Kabila.  

Le responsable de l’Assemblée Chrétienne de Kinshasa (ACK) accuse l’autorité morale du Front Commun pour le Congo, (FCC), d’être auteur de plusieurs violations des droits humains sous son règne. 

À ce titre, P. Mukuna charge J. Kabila des 10 dossiers suivants :

  1. Massacre des adeptes de Bundu Dia Kongo dans le Kongo-Central ; 
  2. Affaire Armand Tungulu ; 
  3. L’assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana dans les locaux de la Police Nationale Congolaise ; 
  4. Les massacres des jeunes kulunas à Kinshasa par la police nationale congolaise dans l’opération Likofi ; 
  5. Les fosses communes de Maluku ; 
  6. Les massacres de Mwanza Lemba dans le Kasaï ; 
  7. Massacres et fosses communes dans le Kasaï ; 
  8. L’assassinat de deux experts des Nations unies dans le Kasaï ; 
  9. L’assassinat des manifestants et incendies des sièges de partis politiques en 2016 ; 
  10. L’assassinat de plusieurs personnes lors des manifestations organisées par le Comité Laïc de Coordination. 

L’insécurité et l’instruction


La République est ce qui nous freine dans notre progression en tant que nation.

Pour éviter l’éclatement du pays, qui fait horriblement peur aux unitaristes, plusieurs pensent que nous devons éviter, post-poser l’indépendance de nos peuples.

La conséquences est là : la dictature, le pillage et le terrorisme rongent le pays, nous déciment. Qui nous sauvera, pourquoi et comment ?

Des congolais savent que nous nous sommes choisis des hommes véreux comme responsables des projets publics ; nous tolérons l’esclavage, la colonisation, la paresse l’occupation étrangère, le terrorisme, la trahison, les guerres fratricides dans le pays.

L’opposition congolaise doit donc se hisser, s’enrichir pour espérer nous conduire à l’indépendance.

Est-ce à suivre ?


Tel que reçu sur WhatsApp

Coalition CACH-FCC: «Joseph Kabila ne fournit pas assez d’efforts pour inculquer à ses troupes la notion du respect vis-à-vis de son partenaire, le Président de la République FATSHI» ( Observateurs)

La plupart des observateurs contactés ici et là par plusieurs sources affirment que le Sénateur à vie Joseph Kabila ne fait pas autant d’efforts pour faciliter la tâche à celui qui le porte à cœur et le présente à l’opinion publique comme un partenaire politique. Il s’agit bel et bien du Président de la République, son Excellence Félix Tshisekedi, qui, d’après ces observateurs, fait face aux oppositions terribles au sein même de la Coalition créée au mois de juillet 2019, sans que Joseph Kabila fasse de son mieux pour afficher une rigueur contre les récalcitrants de sa famille politique.
Il se dégage l’impression qu’en cas de tension, Joseph Kabila laisse la situation pourrir de fond à comble pour venir, ensuite, jouer au sapeur pompier lorsque la situation commence à refermer en sa défaveur ou contre sa famille politique.

Ça s’appelle, et le mot n’est pas dure, de l’hypocrisie, notent lesdits observateurs qui en veulent pour preuve rappeler à l’opinion publique quelques actes inacceptables posés par certains acteurs au sein de cette coalition pour fragiliser le Chef de l’État, son Excellence Félix TSHISEKEDI que voici:

Dans un passé récent, le Présidente de la chambre basse du Parlement, l’Honorable Jeannine MABUNDA, s’était permise d’attaquer le Président de la République à travers les médias en annonçant, contrairement aux prescrits Constitutionnels, l’ouverture des discussions à l’assemblée nationale autour des ordonnances présidentielles.
Comme si cela ne suffisait pas, c’était le tour de monsieur Alexis TAMBWE MWAMBA, Président du Sénat, qui avait pris a parti le Chef de l’État sur la radio Top Congo en déclarant tout haut que le Chef de l’État a violé la Constitution en décrétant l’État d’urgence, alors qu’il en était pas le cas.
Dans tout ça, il n’y a pas eu ne fût-ce qu’une déclaration de condamnation de la part de l’autorité morale du FCC, le Sénateur Joseph KABILA KABANGE, censé pourtant rappeler ses hommes à l’ordre et au respect d’un partenaire aussi important qui, sans sa sagesse, les membres du FCC auraient dû vivre le même scénario de violence et de fuite comme fut le cas avec les moubutistes à l’entrée de l’AFDL en 1997.

Il est étonnant, rappellent nos observateurs, qu’après 18 ans de misère, le FCC rêve toujours de revenir aux commandes du pays pour, peut-être, pérenniser la misère de la population, l’impunité et la gabegie financière.

Au regard de cet aspect des choses, la plupart des abonnés de votre médias ont délié leurs langues de manière spontanée autour de la fameuse pétition dont l’auteur se trouve être un membre de la plateforme politique électorale LAMUKA, plateforme qui n’a jamais digéré la Coalition CACH-FCC. Mais, curieusement et contre toute attente, c’est un grand coup de théâtre qui se constate ce dernier temps. Le FCC préfére soutenir un acteur politique de LAMUKA contre un Allié de taille dans cette affaire qui fait couler beaucoup d’encres et de salive. On reproche simplement à l’Honorable Jean Marc KABUND-A-KABUND d’être parti, lui aussi, à la même chaîne de radio (Top Congo) pour défendre le Président de la République Démocratique du Congo que le Président du Sénat, Alexis TAMBWE MWAMBA, avait accusé faussement d’avoir violé la Constitution de la République.

À ce stade, les observateurs avertis demeurent perplexes et se posent plusieurs questions, notamment est-ce que la coalition CACH-FCC existe encore ou pas ? Car, à la surprise générale, le président du groupe parlementaire PPRD/ FCC, l’honorable Didier Manara, ne s’est pas limité à dénoncer l’arrestation de son collègue Député National, mais il est allé plus loin en promettant une guerre gratuite contre Jean-Marc Kabund et a avoué sans rire que le FCC est désormais déterminé à en finir avec le premier vice-président de l’Assemblée nationale en faisant aboutir la pétition visant sa déchéance.

« Lundi, nous sommes déterminés à le chasser. Qu’il aille faire le militantisme au sein de son parti UDPS » , a laissé entendre le député national Didier Manara.

À la lumière des choses, nos lecteurs conviendraient avec nous que dans ce mariage politique appelé coalition CACH-FCC, seule l’UDPS affiche la sincérité envers son allié du FCC qui, en retour, dispose d’un agenda caché, celui de tourner en bourrique l’UDPS. C’est un secret de polichinelle que depuis un certain temps le PPRD s’était rapproché sérieusement du MLC du Sénateur Jean Pierre BEMBA dans les coulisses. Et, cette affaire vient éclairer la lanterne de ceux qui émettaient encore des doutes là-dessus. Car, comment peut-on expliquer que le plaignant pour «faux en écriture» est connu de tous, mais le PPRD se permet de se mobiliser contre le 1er VICE-PRÉSIDENT de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Jean Marc KABUND avec autant d’énergies politiques ?
La situation actuelle atteste, comme ça se dit déjà, que Honorable Jean Jacques MAMBA n’est qu’un bouc émissaire dans cette affaire de pétition.

Qui dit mieux ?

Dossier à suivre…

Comment oeuvrerait le gouverneur de l’Ituri ?


Tel que reçu

Pendant que mon gouverneur JBS descend sur terrain pour s’imprégner de la situation sa population meurtrie , mon papa Joska cherche des mots pour rédiger un texte de campagne de diabolisation, Samy Adubango cherche d’autres façons de faire appel à la haine, mon vieux Penembaka fait sa prière pour que Bamanisa échoue son mandat, Rajabu Soborabo cherche d’autres gris gris parce que la prière a anéantie ce qu’il utilise, papa Lalo est toujours dans sa démarche de gouverneur militaire, le drogué de l’Udps cherche d’autres mots pour manquer du respect à l’autorité, papa Banga et son ami Masumbuko sont au labo pour inventé d’autres infractions enfin de sortir une autre motion de honte remplie de haine parce qu’ils n’ont jamais trouvé sommeil depuis qu’ils étaient humiliés à la cour constitutionnelle, Shauri le jeune fou de la province ne fait que patienter pour avoir d’autres textes des racontards contre le gouverneur pour un copier coller.

Pendant ce temps la confiance et l’amour de la majorité de la population iturienne pour JBS ne fait que prendre le dessus sur la haine et la mauvaise foi des méchants ; Bamanisa est encore là pour longtemps, après ce mandat où nous [les] décideurs [nous] allons imposé un autre mandat.

Oyo aboyi amela poison.

LB3 TATE.

Intrigues ou normalités politiques ?


  • Tel que reçu sur WhatsApp

Washington pousse SEM Félix Antoine Tshisekedi à mettre en place toutes affaires cessantes un nouvel ordre politique fondé sur l’érection d’un veritable État de droit démocratique en République Démocratique du Congo et de prendre ses distances physiques et sociales avec les anciens dirigeants du régime criminel de l’afdl au Congo :

Tout est entrain de se jouer sur le plan juridique. Et c’est la Cour Constitutionnelle qui va sonner le glas de la séparation de la plateforme « FCC-CASH » comme un divorce sans participation aux acquêts.

Sur le plan tac tic, SEM Félix Antoine Tshisekedi devrait s’appuyer sur les 5 éléments stratégiques suivants :

  • Primo, il s’agit des requêtes en déchéance des plusieurs mandats parlementaires de la plupart des individus qui s’étaient alignés derrière Madame Nené Nkulu au sein de la plateforme AFDC-A.

En effet, en date du 14 mai 2020, la Cour Constitutionnelle avait notifiée d’une requête en déchéance du mandat à plusieurs députés de l’AFDC/Alliés en ce qui concerne le regroupement politique AFDC- A et particulièrement les députés Nené Nkulu,
Mudekereza Namegabe Olive, élue de Walungu, Munyomo Baswilango Patrick, élu de Goma/ville et Solange Masumbuko, élue sur la liste AFDC-A/FCC.

Nous rappelons qu’à l’approche des élections du bureau du Sénat, l’autorité morale du regroupement politique ancien membre du FCC le sénateur Modeste Bahati Lukwebo avait décidé de défier le candidat FCC au poste du président du Sénat Sieur Alexis Thambwe Mwamba.

Depuis lors, l’AFDC-A a été frappée par un bicéphalisme, entre l’aile Bahati Lukwebo qui penche davantage vers l’UDPS et l’aile Nene Nkulu qui avait décidé de rester au FCC. D’où, la guerre de leadership de l’AFDC-A.

Outre la notification de la Cour Constitutionnelle, une autre correspondance dans le passé du Ministère de l’Intérieur reconnaît la paternité et l’exclusivité du label AFDC-A au sénateur Modeste Bahati Lukwebo.

Avec le renforcement du leadership du sénateur Modeste Bahati Lukwebo qui va probablement recouvrer son autorité sur sa plateforme AFDC-A la configuration de la domination du FCC va s’effriter.

  • Secundo, sur le plan de la légalité la Cour Constitutionnelle va jouer sa partition pour dénoncer l’inconstitutionnalité « ex-post » de la conformité de l’acte portant nomination de Sylvestre Ilunga Ilunkamba en qualité de Premier Ministre.

En effet, lors de la nomination du Premier Ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba, aucune Ordonnance Présidentielle n’était venue nommée un informateur pour identifier la majorité parlementaire !

SEM Félix Antoine Tshisekedi devrait soumettre l’ordonnance portant nomination, organisation et fonctionnement du gouvernement de Sylvestre Ilunga Ilunkamba à la Cour Constitutionnelle pour un examen « Ex-post » de sa conformité à la Constitution.

Étant donné qu’il avait violé la procédure de nomination du Premier Ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba pour n’avoir pas nommé un informateur, en faisant tout simplement mention que de la coalition « FCC-CACH » qui ne sont que des plateformes électorales non reconnues dans la constitution, le juge constitutionnel n’aura pas de choix que d’annuler l’acte portant nomination du Premier Ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba exigeant ainsi, l’identification de la majorité parlementaire en passant par la nomination de l’informateur conformément à l’article 78 de la Constitution.

  • Tercio, nous soulignons le fait que la nomination du formateur relève des pouvoirs discrétionnaires et des attributions régaliennes du Président de la République en vertu de l’article 78 de la Constitution.

En tant que Président de la République, SEM Félix Antoine Tshisekedi devrait consulter la majorité parlementaire, avant la nomination de ce formateur.
Avec les faits nouveaux que provoquent le renforcement de l’autorité du sénateur Modeste Bahati Lukwebo sur la plateforme Afdc, SEM Félix Antoine Tshisekedi devrait nommer un formateur pour procéder à la formation du gouvernement.

  • Quarto, SEM Félix Antoine Tshisekedi à toutes les cartes en mains pour entrer dans l’histoire politique de la République Démocratique du Congo comme un Président bâtisseur d’un véritable État de droit où la classe politique sera renouvelée de fond en comble à travers les élections libres, transparentes et démocratiques.

Tous les Congolais et toute la communauté internationale notamment l’hyperpuissance américaine est derrière SEM Félix Antoine Tshisekedi pour l’apporter leur assistance afin de mettre fin à la mainmise des anciens dirigeants du régime criminel de l’afdl au Congo qui ne jurent qu’à remettre en scelle leur autorité morale le dénommé Joseph Kabila.

Comme les deux chambres du Parlement se concertent pour remplacer Corneille Nanga à la Présidence de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) dès la session parlementaire de septembre prochain, il ne faudrait surtout pas laisser les anciens dirigeants du régime criminel de l’afdl reprendre les poils de la bête en passant en force !

Raison pour laquelle SEM Félix Antoine Tshisekedi est en face des deux choix soit il se constitue une majorité parlementaire qui lui sera totalement acquise jusqu’à la fin de son mandat, soit il dissous tout simplement le Parlement national !

  • Cinqua, l’hyperpuissance américaine attend le « Go Ahead » de SEM Félix Antoine Tshisekedi pour neutraliser les anciens dirigeants du régime criminel de l’afdl au Congo sur qui pèsent les soupçons des crimes imprescriptibles notamment les crimes contre l’humanité, les crimes de génocide, les crimes de guerre, les fausses communes, plusieurs exactions extrajudiciaires etc.

Washington s’est même prononcé pour renforcer les capacités de l’administration de la justice qui ne devrait pas consacrer l’impunité aux anciens dirigeants du régime criminel de l’afdl au Congo !

Mike Pompeo, Secrétaire d’état américain avait refusé de venir à Kinshasa comme promis durant sa visite d’Etat au mois de juillet en Angola puisque SEM Félix Antoine Tshisekedi ne voulait pas livrer l’autorité morale du régime criminel de l’afdl au Congo le dénommé Joseph Kabila et certains de ses affidés.

Et pourtant, SEM Félix Antoine Tshisekedi, Chef de l’État et le Secrétaire d’Etat américain, Mike Pompeo avaient réitérés leur détermination à faire progresser le Partenariat Privilégié pour la Paix et la Prospérité (PP4PP) existant entre la République Démocratique du Congo et les États-Unis d’Amérique.

Les deux personnalités avaient échangé abondamment le mardi 3 mars 2020 au Département d’Etat, à Washington DC sur ce que SEM Félix Antoine Tshisekedi devait obligatoirement faire pour obtenir le soutien plein et entier des USA.

La rencontre de Washington avait permis d’examiner toutes les possibilités politiques et diplomatique à mettre sur pied pour continuer a soutenir l’agenda politique du changement prôné par SEM Félix Antoine Tshisekedi, Chef de l’Etat.

Qu’est-ce que SEM Félix Antoine Tshisekedi doit faire pour bénéficier de l’appui de Washington DC ?

Sans hésiter, le Chef de la diplomatie des USA Mike Pompeo avait fait cette déclaration martiale : « Nous soutenons le programme de réforme du Président Félix Antoine Tshisekedi pour lutter contre la corruption et renforcer la démocratie et espérons que la République Démocratique du Congo pourra poursuivre cette trajectoire positive ».

Bien plus, SEM Félix Antoine
Tshisekedi et le Chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo qui raffermissent les liens diplomatiques entre la RDC et les USA visent comme objectifs de renforcer la lutte contre la corruption, améliorer le climat des affaires et attirer davantage des investissements directs américains en République Démocratique du Congo et aussi améliorer la situation des droits de l’homme au profit du peuple congolais.

Nous rappelons que depuis son investiture, SEM Félix Antoine Tshisekedi s’était rendu quatre fois en visite de travail aux États-Unis d’Amérique.

Ce soir Washington se réjouit des difficultés politiques qui s’érigent comme des obstacles insurmontables sur la route de l’autorité morale du régime criminel de l’afdl au Congo le dénommé Joseph Kabila.

Cet individu risque une humiliation publique avec les tests ADN que le nommé Ibrahim Kabila Tuaric lui réclame en l’accusant publiquement de captation d’héritage de feu son père l’ancien Président de la République Démocratique du Congo Laurent Désiré Kabila !

Tous les services des renseignements civils et militaires américaines en poste en République Démocratique du Congo observent attentivement l’issue de ce saga judiciaire en coulisses.

Et SEM Mike Hammer ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire des États-unis d’Amérique en République Démocratique du Congo réitère le soutien plein et entier des USA dans le programme de SEM Félix Antoine Tshisekedi de construire en République Démocratique du Congo un véritable État de droit qui fera la promotion d’une nouvelle classe politique à travers les élections libres, transparentes et démocratiques.

Photographie instantanée de SEM Mike Hammer, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire des États-unis d’Amérique dans la salle de Conseil des Ministres à la Présidence de la République Démocratique du Congo.

Dont acte
Maître Beylard David PhD
Attornay at law

Corona en RDC : coup de chapeau !


[19/5, 11:32] +243 851 017 539: 1628 est cumul des cas confirmés du Coronavirus en république démocratique du Congo depuis le 10 mars jusqu’à aujourd’hui. 61 morts et 290 personn… https://www.topmediaplus.net/index.php?pages=detail&categ=sante&id=2021


[19/5, 11:40] Paluku-Atoka Uwekomu: C’est dire que le régime gère bien le phénomène Corona, si tout cela est vrai !
Pourquoi ne pas faire la pareille dans le combat contre d’autres maux ? L’esclavage, la colonisation du congolais par le congolais, l’occupation anarchique du territoire par des étrangers…

Colette Braeckman avertit ?


Tel que reçu, sur WhatsApp.

[17/5, 21:31]

COLETTE BRAECKMAN, journaliste belge, menace les Congolais quand elle ose écrire « La révolte gronde parmi les Tutsis congolais réfugiés au Rwanda depuis vingt ans », un nouveau massacre en cours à l’est du Congo

L’information que diffuse COLETTE BRAECKMAN, selon laquelle ses « Tutsis congolais » seraient enfin prêts à reprendre la lutte afin de regagner leur terre arrachée par des Hutus au Congo-Kinshasa, est un secret de Polichinelle. Nous, les populations congolaises, le savions déjà. Et ici -même, nous l’avions mainte fois signalé en insistant sur le fait que la canaille, sous commandement du mercenaire Paul Kagamé, avec son compagnon de fortune « Joseph Kabila », vendra très cher sa tête. Pour elle, le Congo-Kinshasa est un butin de guerre, acquis suite à la neutralisation de l’élite congolaise depuis le 17 mai 1997. Aujourd’hui, poussés et soutenus par leurs maîtres, parmi lesquels se compte la Belgique, Paul Kagamé et « Joseph Kabila » ne lâcheront le Congo-Kinshasa que si le prix à payer, pour eux, était proportionnel à la nature des crimes commis contre le peuple congolais de Kinshasa désarmé.

D’après COLETTE BRAECKMAN, et qui l’écrit en tout innocence, « selon nos informations », c’est-à-dire celles recueillies par elles, et en plus elle le fait savoir sans autre forme de procès, il se prépare en ce moment un nième massacre des Congolais à l’est du Congo-Kinshasa. Des frères, des sœurs, des enfants congolais, nos parents, nos femmes, nos mères, nos jeunes filles ainsi que des hommes congolais sont exposés à la mort. C’est comme du bétail que quelques congolais, complices de Paul Kagamé, conduisent à l’abattoir. Après le forfait et sous le regard amusé ce que les uns nomment « communauté internationale », la même COLETTE BRAECKMAN écrira pour cacher leur crime que des tribus congolaises se bâtirent entre eux.

Notre présente réaction n’est ni un cri, ni une simple dénonciation, ni encore une larme inutile versée, mais quand des Belges, et de la catégorie de COLETTE BRAECKMAN, remuent le couteau dans la plaie qui reste encore béante, et parle de 100 000 Banyamulenge, nommé « Tutsis congolais », et ce, pour les distinguer des autres populations congolaises proprement dites, nous notons que personne ne condamne et ne relève tous ces détails importants qui cachent la forêt, nous lançons un vibrant appel aux Congolais d’être cette fois-ci prêts pour la bataille définitive. Dans son texte, COLETTE BRAECKMAN écrit entre autres :

  1. « Les Tutsis du Nord et du Sud Kivu, communément appelés Banyarwanda ou Banyamulenge, ont été les fers de lance de toutes les guerres menées au Congo depuis vingt ans. Au Congo nul n’a oublié que, -leur origine congolaise étant mise en cause- les jeunes hommes s’engagèrent en masse, en 1996, dans les rangs de l’AFDL (Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo) et, aux côtés de soldats rwandais et ougandais, réussirent à s’emparer de Kinshasa en mai 1997 ». [Mais la journaliste belge refuse de mentionner que des Congolais ne se sont jamais battus contre eux. Donc, il n’y a pas eu victoire faute d’un combat loyal entre les Congolais et leurs envahisseurs aidés par les USA et le Royaume -Uni].
  2. « […] Les mêmes combattants tutsis de l’Est alimentèrent plusieurs rébellions, toujours téléguidées depuis Kigali, celle du CNDP de Laurent Nkunda et, plus récemment, celle du M23 […] ». [Encore une fois, Colette dont il s’agit ne mentionne pas que le M23 et autres sont des proxys assistés par la CIA. Si non, comment expliquer le fait que ces bandits puissent s’attaquer à un pays et par la suite trouver refuge au Rwanda quand une base militaire américaine se trouve non loin de Kigali ?]
  3. « […] les Banyarwandas du Nord Kivu et de l’Ituri ont dû fuir en masse vers l’Ouganda et le Rwanda. Aujourd’hui, leurs parents restés sur les collines du Masisi ou de l’Ituri éprouvent le plus grand mal à défendre leurs terres convoitées par des groupes armés hutus qui n’hésitent pas à perpétrer des massacres à l’arme blanche. […] [Mais ces affirmations sont d’une gravité énorme que les collines de Masisi et en Ituri hébergèrent des terres qui auraient appartenu aux Banyamulenges. Qui se tait à Kinshasa ? Et pourquoi ce silence de toute part ?]
  4. « […] la révolte gronde non seulement parmi les adultes qui estiment avoir été sacrifiés mais aussi parmi les jeunes qui, manquant de perspectives dans un Rwanda surpeuplé, rêvent de retourner sur les vertes collines du Masisi dans le Nord Kivu ou l’Ituri. […] une alliance est née entre les diverses communautés de l’Est du Congo, appelée « umoja wa majamaa » ce qui signifie « familles unies ». Recrutant dans les camps de réfugiés en Ouganda et surtout au Rwanda, cette alliance s’est dotée d’un volet militaire et aurait pris contact avec d’autres forces en présence. Quatre mille jeunes gens auraient été recrutés, dont d’anciens rebelles du M23. Selon nos interlocuteurs, cette force nouvelle serait prête à se porter au secours des populations civiles du Nord Kivu attaquées par les groupes armés hutus, disposée aussi à se battre pour forcer le retour des réfugiés tutsis et la récupération des terres ».

La journaliste belge annonce à la face du monde que 100 000 Banyamulenge se prépareraient à une nouvelle guerre en vue de la reconquête des terres aux Congo. Ces terres leur appartiendraient et que les Hutus du Rwanda leurs auraient arrachées. C’est un mensonge grossier que vend la journaliste belge en toute impunité pour justifier et légaliser les crimes à venir sur les populations congolaises dont les crimes seraient d’être nées congolaises. Depuis quand, des populations rwandophones, créées et établies par la colonisation belge, et qui ont accepté d’être de servir des Tutsis et des Hutus pour la gloire de la petite Belgique, viennent se battre au Congo et sous la barbe des Congolais ?

Le silence du côté congolais participe à la grande distraction organisée actuellement à Kinshasa. Il est une trahison sans précèdent. Pierre-Claude-Victor Boiste rappelle en 1843 que quiconque « porte les armes contre sa patrie est un monstre qui bat sa mère et tue ses frères ». L’élite congolaise et sa classe politique tuent leurs frères, et ce en se taisant sans que personne n’affiche enfin l’audace de se battre pour ce peuple, notre peuple à l’est du Congo qui, une fois de plus, est abandonné à lui-même. C’est la non-assistance à son propre peuple exposé au massacre. Nous disons si hier, Mbandaka, Kinshasa, Bandundu, Katanga, Kasaï, Kisangani, le peuple n’a pas réagi comme un seul homme pour défendre les siens, ici et maintenant, nous en appelons à tous ceux qui se sentent la fibre nationale en eux de tout mettre en jeu pour venir au secours des nôtres en situation de mort.

Toutefois, nous voulons savoir de la part de COLETTE BRAECKMAN, et ce parce qu’elle le dit, pourquoi des Tutsis congolais fuiraient le Congo quand, Joseph Kabila qui serait ce fameux Tutsi congolais lui-même, est placé à la tête de la canaille Banyamulenge qui contrôle le Congo-Kinshasa ? Pourquoi devraient-ils s’en aller quand l’armée nationale congolaise est dirigée par une poignée d’officiers Banyamulenge formés par le Royaume de la Belgique ? Pourquoi devraient-ils fuir le Congo quand Ruberwa est le maître incontesté qui chapeaute toutes les messes noires qui sont célébrées au Congo ? La Belgique n’aime pas le Congo et son peuple. Et la Belgique participe à sa destruction. Où sont ces médecins et autres hommes politiques congolais dont les amis sont les Louis Michel, la France, les USA ? Ou sont ces gens qui fréquentent des ambassades occidentales à Kinshasa pour empêcher le tonnerre qui s’abattra sur nous ?

En conclusion, nous disons que quand COLETTE BRAECKMAN, journaliste et voie de communication de la Belgique, parle, et en spécifiant l’identité tutsi congolaise dans son texte, aucune voix ne s’élève pour l’accuser d’extrémiste voire de radicale. Et nous parlons nous autres de et pour l’homme congolais. Donc, l’heure est grave peuple du Congo. Et désormais, les secondes se comptent. Des vies humaines, et celle d’un peuple, se trouve en danger. C’est pourquoi je cite la dame Milo qui s’adresse à ceux qui doutent encore. Et parmi eux, les partisans de la non-violence. « Affirmer que la « violence » ne sert à rien parce que [Paul Kagamé, Kabila et leurs maitres] auront toujours beaucoup plus d’armes et des armes beaucoup plus destructrices que les pauvres [Congolais] […] C’est nier la capacité d’organisation et de détermination des personnes. C’est oublier l’histoire de la guerre du Vietnam, de la guerre d’Algérie… […]. Ces luttes n’ont-elles pas été « gagnées » en combattant de terribles adversaires, plutôt qu’en dialoguant gentiment avec eux ? », MILO, « L’idéologie de la non-violence en question », in TIMULT n°6, septembre 2012.

Congolais : « De sa patrie on doit prendre l’esprit ; qui s’en écarte, la trahit », Charles-Simon Favart.

Debout grand peuple et jeunesse du Congo-Kinshasa po na likambo na mabele.

Mufoncol Tshiyoyo

Notre conseil à chaud.

[18/5, 09:24] Paluku-Atoka Uwekomu: Il nous faut nous approprier le Congo belge d’abord, en nous débarrassant des hommes véreux que nous avons choisis comme nos chefs.
En effet, qui se sens vraiment congolais et comment peut-on le voir ?
Il convient que nous dressions notre projet de société ensuite.
Ce projet doit être une lutte nationale contre l’esclavage et la pauvreté que celui-ci crée et qui profite aux colonisateurs nationaux et internationaux.
Ce travail doit commencer dans nos patriarchies, clans, tribus, ethnies et cultures, dans un cadre national nouveau, créé par des décolonisés et non pas des complexés de toutes sortes.

Mukuna est-il coupable ?


[16/5, 12:02] +243 828 769 350: Affaire Mamie Tshibola : « Au nom de tous les jeunes, je présente mes excuses à la victime et à toutes les femmes », Jonathan Eloho

Rédaction 0828769350

https://congopresse.net/affaire-mamie-tshibola-au-nom-de-tous-les-jeunes-je-presente-mes-excuses-a-la-victime-et-a-toutes-les-femmes-jonathan-eloho/
[17/5, 08:40] Paluku-Atoka Uwekomu: Mais au fond, chers juristes, pourquoi jette-on en prison un innocent présumé ?
Et s’il s’avérait que ce fût lui la victime, après examen de l’accusation et de la défense ?
Mukuna aura souffert pour rien en prison ?
Quand on connaît comment les juges, du monde entier, s’embrouillent dans ce type de dossier, il conviendrait d’user de beaucoup de prudence…

Sénégal : criminalité organisée ?


Qui est M. International de WhatsApp, caché derrière ce numéro-ci :+221 77 810 95 71 ?

Comment est-il organisé ?

La police sénégalaise est-elle son complice ?

Comment le savoir ?

Commençons par ceci…

Que fait-il de l’argent qu’il glane et pourquoi ?

[15/5, 21:23] international: Bonsoir j’espère je suis en directe avec Mr Paluku Atoka UWEKOMU du député Jean Paul Paluku NGAHANGONDI ?
[15/5, 21:56] Paluku-Atoka Uwekomu: C’est moi-même frère.
Quelles sont les nouvelles ?
Nous avons beaucoup parlé de toi. Quelques semaines derrière nous, nous parlions en effet de ton engagement.
[16/5, 18:26] international: Appel moi en vidéo c’est urgent
[16/5, 19:41] Paluku-Atoka Uwekomu: I’ll call you right back.
[16/5, 19:42] Paluku-Atoka Uwekomu: Je suis très occupé à l’instant.
[16/5, 19:43] Paluku-Atoka Uwekomu: Dans une heure !
[16/5, 19:44] international: D’accord je t’attend
[16/5, 22:27] international: Monsieur voyez-vous de quoi je parle maintenant la vidéo c’est Monsieur Jean-Paul un député contacter le et dit lui ce que je viens de voir vos yeux même si on n’avait pas du tout la vidéo avant que je ne suis plus qu’il arrête de jouer au malin il va vraiment regretter gentiment qui me débloques je peux bien vous envoyer son numéro même si vous n’avez pas vous allez le contacter
[17/5, 00:06] Paluku-Atoka Uwekomu: Je viens d’apprendre que vous avez appelé Jean Baptiste Kavunga Mbusa au sujet de Jean Paul Paluku Ngahangondi.
J’apprends aussi que votre vidéo soit vielle sur le Net.
Si je vous écrit c’est par amour. Je ne veux pas vous apprendre un jour visité par Interpol, à cause d’une soif d’argent. Il me semble que vous êtes jeunes et capables de vivre de la sueur de vos fronts.
Soyez sages et que Dieu vous garde. J’ai des amis sénégalais et ne vous veux que du bien.🤨
[17/5, 00:08] international: Paluku Malemo Teddy
[17/5, 00:09] Paluku-Atoka Uwekomu: Voilà votre vidéo qui risque de vous noyer.
[17/5, 00:22] Paluku-Atoka Uwekomu: Ton cœur bat à quelle vitesse, frère ?
[17/5, 00:25] international: Vitesse 0 ne pensé pas flippé quelqu’un ici je suis en attends voir comment vous pouvez arrivé vers moi je vais salir la famille Bien vous avec la vidéo monsieur et si vous la partagé pas vous me verrai le faire pour ça vous avez ma parole et compte sure moi
[17/5, 00:37] Paluku-Atoka Uwekomu: Dakar

Commissariat central de Dakar
Rue Docteur Thèze X Thiong
Tél : 33 823 25 29 / 33 841 33 42
Compagnie de la Circulation
33 88 9 82 00
Section Accidents 
33 842 20 45
Section Moto 
33 889 82 00

Poste de police de Gorée
Place du Gouvernement 
Tél : 33 821 48 24

Commissariat du Plateau
10, rue Foche X Galliéni
Tél : 33 822 29 76 / 33 821 80 25

Commissariat de Rebeuss
Rue Ambroise X Marsat
Tél : 33 822 08 18 / 33 842 35 78

Commissariat de Bel-Air
Boulevard du Centenaire place Bakou
Tél : 33 832 54 19

Commissariat de Médina
Après Hôpital Abass Ndao
Avenue Cheikh Anta Diop
Tél : 33 821 55 18 / 33 821 80 35

Commissariat du Point E
Rue 4 X B Point E
Tél : 33 824 76 73

Commissariat de Dieuppeul
Allées Khalifa Ababacar Sy
Tél : 33 824 26 27

Poste de police HLM 5
HLM 5 n° 2562
Tél : 33 825 40 62

Poste de police de Grand Dakar
Derrière le cinéma El Mansour
Tél : 33 869 49 60 / 33 864 23 54

Poste de police de Grand Yoff
Près du marché de Grand Yoff
Tél : 33 869 41 83  33 827 96 82

Commissariat des Parcelles assainies
Unité 22, route nationale
T2l : 33 879 21 33 / 33 835 68 39 / 33 855 57 19

Commissariat de Pikine
Tally Boumak
Tél :  33 879 11 87 / 33 834 00 82 / 33 854 55 60

Commissariat de Thiaroye
Route Icotaf Tally Diallo
Tél : 33 869 13 74 / 33 854 55 60 / 33 854 65 60

Commissariat central de Guédiawaye
Médina Gounass
Tél : 33 837 02 19

Commissariat de Rufisque
Boulevard Maurice Guèye
Tél : 33 839 86 75 / 33 836 22 44

Poste de police de Diamaguène Sicap Mbao
Près du terrain de Diamaguène
Tél : 33 854 18 75/76

Poste de police de Bargny
Derrière le nouveau  marché 
Tél : 33 836 44 01

Poste de police de Yeumbeul 
Route Benne Baraque
Tél : 33 879 37 93 / 33 878 90 92

Saint-Louis

Commissariat de Saint-Louis
Porte nord avenue Jean Mermoz
Tél : 33 961 10 25 / 33 961 20 79

Commissariat central  de Sor
Avenue De Gaulle
Tél : 33 961 12 19 

Matam

Commissariat de Matam
80 000 20 19

Louga

Commissariat de Louga 
Avenue de la Gare
Tél : 33 967 12 16 / 33 967 15 64

Thiès

Commissariat de Thiès
Escale
Tél : 33 951 10 72  / 33 951 40 95

Commissariat du 1er arrondissement de Thiès
Route de Khombole
Tél : 33 951 27 33 / 952 05 74

Poste de Police de Nguinthe
33 951 04 15

Poste de Police des Parcelles assainies
33 951 27 33

Poste de Police de Médina Fall
33 951 04 19

Commissariat de Mbour
Avenue Demba Diop
Tél : 33 957 11 16 / 957 37 93

diamguène 
33 957 03 46

Commissariat de Tivaouane
Marché central
Tél : 33 955 15 60 / 33 955 26 70

Diourbel

Commissariat de Diourbel
Rue El Hadji Malick Sy n° 6059
Tél : 33 971 10 17 / 33 971 11 26

Commissariat de Mbacké
Escale
Tél : 33 976 10 16 / 33 976 10 11

Commissariat de Touba
Dianatoul Mahwa
Tél : 33 939 15 15 / 33 974 05 89
Numéro vert : 33 800 21 21

Fatick

Commissariat de Fatick
Darou Salam
Tél : 33 949 13 08 / 33 949 12 19 / 33 949 20 99

Kaolack

Commissariat de Kaolack
En face de la Gouvernance 
Tél : 33 941 12 90 / 33 941 47 70

Commissariat de Ndorong
Ndorong
Tél : 33 941 28 10 / 33 941 23 98

Kaffrine

Commissariat de Kaffrine
Route de Mbacké
Tél : 33 946 10 41

Tambacounda

Commissariat de Tambacounda
Route nationale  n° 6 
Tél : 33 981 13 17 / 33 981 10 13/11

Kolda

Commissariat de Kolda 
Escale
Tél : 33 996 12 19 / 33 996 18 55

Ziguinchor

Commissariat de Ziguinchor
Rue Javelier
Tél : 33 991 10 13 / 33 991 34 94

Poste de Police de Yamatogne
33 991 10 13
[17/5, 00:37] Paluku-Atoka Uwekomu: Demain, la police te rendra visite, frère !
[17/5, 00:41] international: D’accord et si ensemble vous ne tenez pas votre promesse je vais moi tenir ma promesse qui est éclanche la pub
[17/5, 00:42] international: toute vos en quettes vont toujours vous amené aux innocents

international: Bonsoir j’espère je suis en directe avec Mr Paluku Atoka UWEKOMU du député Jean Paul Paluku NGAHANGONDI ?
[15/5, 21:56] Paluku-Atoka Uwekomu: C’est moi-même frère.
Quelles sont les nouvelles ?
Nous avons beaucoup parlé de toi. Quelques semaines derrière nous, nous parlions en effet de ton engagement.
[16/5, 18:26] international: Appel moi en vidéo c’est urgent
[16/5, 19:41] Paluku-Atoka Uwekomu: I’ll call you right back.
[16/5, 19:42] Paluku-Atoka Uwekomu: Je suis très occupé à l’instant.
[16/5, 19:43] Paluku-Atoka Uwekomu: Dans une heure !
[16/5, 19:44] international: D’accord je t’attend
[16/5, 22:27] international: Monsieur voyez-vous de quoi je parle maintenant la vidéo c’est Monsieur Jean-Paul un député contacter le et dit lui ce que je viens de voir vos yeux même si on n’avait pas du tout la vidéo avant que je ne suis plus qu’il arrête de jouer au malin il va vraiment regretter gentiment qui me débloques je peux bien vous envoyer son numéro même si vous n’avez pas vous allez le contacter
[17/5, 00:06] Paluku-Atoka Uwekomu: Je viens d’apprendre que vous avez appelé Jean Baptiste Kavunga Mbusa au sujet de Jean Paul Paluku Ngahangondi.
J’apprends aussi que votre vidéo soit vielle sur le Net.
Si je vous écrit c’est par amour. Je ne veux pas vous apprendre un jour visité par Interpol, à cause d’une soif d’argent. Il me semble que vous êtes jeunes et capables de vivre de la sueur de vos fronts.
Soyez sages et que Dieu vous garde. J’ai des amis sénégalais et ne vous veux que du bien.🤨
[17/5, 00:08] international: Paluku Malemo Teddy
[17/5, 00:09] Paluku-Atoka Uwekomu: Voilà votre vidéo qui risque de vous noyer.
[17/5, 00:22] Paluku-Atoka Uwekomu: Ton cœur bat à quelle vitesse, frère ?
[17/5, 00:25] international: Vitesse 0 ne pensé pas flippé quelqu’un ici je suis en attends voir comment vous pouvez arrivé vers moi je vais salir la famille Bien vous avec la vidéo monsieur et si vous la partagé pas vous me verrai le faire pour ça vous avez ma parole et compte sure moi
[17/5, 00:37] Paluku-Atoka Uwekomu: Dakar

Commissariat central de Dakar
Rue Docteur Thèze X Thiong
Tél : 33 823 25 29 / 33 841 33 42
Compagnie de la Circulation
33 88 9 82 00
Section Accidents 
33 842 20 45
Section Moto 
33 889 82 00

Poste de police de Gorée
Place du Gouvernement 
Tél : 33 821 48 24

Commissariat du Plateau
10, rue Foche X Galliéni
Tél : 33 822 29 76 / 33 821 80 25

Commissariat de Rebeuss
Rue Ambroise X Marsat
Tél : 33 822 08 18 / 33 842 35 78

Commissariat de Bel-Air
Boulevard du Centenaire place Bakou
Tél : 33 832 54 19

Commissariat de Médina
Après Hôpital Abass Ndao
Avenue Cheikh Anta Diop
Tél : 33 821 55 18 / 33 821 80 35

Commissariat du Point E
Rue 4 X B Point E
Tél : 33 824 76 73

Commissariat de Dieuppeul
Allées Khalifa Ababacar Sy
Tél : 33 824 26 27

Poste de police HLM 5
HLM 5 n° 2562
Tél : 33 825 40 62

Poste de police de Grand Dakar
Derrière le cinéma El Mansour
Tél : 33 869 49 60 / 33 864 23 54

Poste de police de Grand Yoff
Près du marché de Grand Yoff
Tél : 33 869 41 83  33 827 96 82

Commissariat des Parcelles assainies
Unité 22, route nationale
T2l : 33 879 21 33 / 33 835 68 39 / 33 855 57 19

Commissariat de Pikine
Tally Boumak
Tél :  33 879 11 87 / 33 834 00 82 / 33 854 55 60

Commissariat de Thiaroye
Route Icotaf Tally Diallo
Tél : 33 869 13 74 / 33 854 55 60 / 33 854 65 60

Commissariat central de Guédiawaye
Médina Gounass
Tél : 33 837 02 19

Commissariat de Rufisque
Boulevard Maurice Guèye
Tél : 33 839 86 75 / 33 836 22 44

Poste de police de Diamaguène Sicap Mbao
Près du terrain de Diamaguène
Tél : 33 854 18 75/76

Poste de police de Bargny
Derrière le nouveau  marché 
Tél : 33 836 44 01

Poste de police de Yeumbeul 
Route Benne Baraque
Tél : 33 879 37 93 / 33 878 90 92

Saint-Louis

Commissariat de Saint-Louis
Porte nord avenue Jean Mermoz
Tél : 33 961 10 25 / 33 961 20 79

Commissariat central  de Sor
Avenue De Gaulle
Tél : 33 961 12 19 

Matam

Commissariat de Matam
80 000 20 19

Louga

Commissariat de Louga 
Avenue de la Gare
Tél : 33 967 12 16 / 33 967 15 64

Thiès

Commissariat de Thiès
Escale
Tél : 33 951 10 72  / 33 951 40 95

Commissariat du 1er arrondissement de Thiès
Route de Khombole
Tél : 33 951 27 33 / 952 05 74

Poste de Police de Nguinthe
33 951 04 15

Poste de Police des Parcelles assainies
33 951 27 33

Poste de Police de Médina Fall
33 951 04 19

Commissariat de Mbour
Avenue Demba Diop
Tél : 33 957 11 16 / 957 37 93

diamguène 
33 957 03 46

Commissariat de Tivaouane
Marché central
Tél : 33 955 15 60 / 33 955 26 70

Diourbel

Commissariat de Diourbel
Rue El Hadji Malick Sy n° 6059
Tél : 33 971 10 17 / 33 971 11 26

Commissariat de Mbacké
Escale
Tél : 33 976 10 16 / 33 976 10 11

Commissariat de Touba
Dianatoul Mahwa
Tél : 33 939 15 15 / 33 974 05 89
Numéro vert : 33 800 21 21

Fatick

Commissariat de Fatick
Darou Salam
Tél : 33 949 13 08 / 33 949 12 19 / 33 949 20 99

Kaolack

Commissariat de Kaolack
En face de la Gouvernance 
Tél : 33 941 12 90 / 33 941 47 70

Commissariat de Ndorong
Ndorong
Tél : 33 941 28 10 / 33 941 23 98

Kaffrine

Commissariat de Kaffrine
Route de Mbacké
Tél : 33 946 10 41

Tambacounda

Commissariat de Tambacounda
Route nationale  n° 6 
Tél : 33 981 13 17 / 33 981 10 13/11

Kolda

Commissariat de Kolda 
Escale
Tél : 33 996 12 19 / 33 996 18 55

Ziguinchor

Commissariat de Ziguinchor
Rue Javelier
Tél : 33 991 10 13 / 33 991 34 94

Poste de Police de Yamatogne
33 991 10 13
[17/5, 00:37] Paluku-Atoka Uwekomu: Demain, la police te rendra visite, frère !
[17/5, 00:41] international: D’accord et si ensemble vous ne tenez pas votre promesse je vais moi tenir ma promesse qui est éclanche la pub
[17/5, 00:42] international: toute vos en quettes vont toujours vous amené aux innocents