Sauts-de-moutons : pour qui et à charge de qui ?


[2/6, 01:43]

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LES FAMEUX SAUTS-DE-MOUTON : ENTRE PLAN ET RÉALITÉ

Chers compatriotes Tshisekedistes Tshilombistes, les fameux sauts-de-mouton sont-ils devenus le seul programme du quinquennat du Président Félix TSHISEKEDI ?

Sous Félix TSHISEKEDI, quelle est la vision globale de développement de la RDC ?

Surtout ne me dîtes pas : sauts-de-mouton !

Et dire que nous avions, ensemble, longtemps combattu la gestion mitigée de l’ex-président Joseph KABILA pour avoir de tels résultats médiocres aujourd’hui.

5 années de mandat qui freinent le développement de la RDC.

Vivement 2023 !

SOYONS PRÊTS POUR LE VÉRITABLE CHANGEMENT !

[2/6, 09:17]

Paluku-Atoka Uwekomu

Frère,
La critique est facile, mais l’art est difficile.
C’est quoi que : « être prêts pour 2023 » ? Ne soyons pas médiocres à notre tour : proposons plus que les sauts de moutons du Président que nous avons élu ou adopté !

Au projet 2014, nous aurions dû commencer directement par l’éducation, la préparation de notre masse au passage à l’Union des États Indépendants du Congo, l’UEIC, afin de permettre à chacun de nos de choisir son modèle, ses objectifs et son style de développement.

Si les kinois veulent des sauts de moutons, qu’ils paient pour et que nos 60% d’impôts, nous, kibali-ituriens, en tout cas, n’aillent plus jamais vers une ville qui ne nous offre rien, mais qui ne fait que nous appauvrir, nous, nous spolier, nous avilir depuis 1960 !

Nos choix sont connus : robotisation de l’agriculture et de l’élevage, déploient d’aéroport et de ports, modernisation de l’habitat, des voies de transport, de l’enseignement et de la santé ; 16 kW par habitant, 800 L d’eau par habitant et par jour… Et pour tout cela, nous ne demandons aucun rho à Kinshasa, mais à nos frères congolais qui veulent coopérer avec nous.

Pour corriger notre faute, notre proposition est désormais plus claire.

  1. Il demeure que nous dussions disqualifier les véreux pour les remplacer par des hommes faits au plus vite, mais sans prendre pour cela des armes. Nos avocats doivent être embauchés pour que ce travail soit professionnel et à résultat durable, pacifique.
  2. La nécessité de conduire le développement local par projets écrits n’a reste intact : elle se renforce même.
  3. Dans l’Ituri, nous sommes plus exigeants : nous demandons aux parlementaires et aux ministres de désormais montrer les copies des brouillons de leurs travail au peuple et d’arrêter de cacher leurs paresses ou leurs médiocrités. Dans les réseaux sociaux, les résultats viennent, très lentement. Auprès de la base, l’information n’arrive pas : la jeunesse verse dans le ndombolo et le foot, plutôt que d’aller au champ ou d’apprendre la pétrochimie pour contrer les ugandais… Les connexions à la base sont obstruées par un réseau télécoms étranger et ennemi.
  4. Comme nous croyons en la valeur de l’unité, nous travaillons pour qu’un échange nourri d’informations ait lieu entre nous congolais, via des conférences, des médias sociaux, des sites Web, des e-mails… Les universitaires ont peur des tueurs à gage, des pertes de leurs gagne-pains, des calomnies de la République.

Publié par Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire

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