L’état de notre opposition…


Quel est l’état de notre opposition ce mois de juin 2015 ?  Des conseils existent-ils qui nous aideraient à aller de l’avant ?  Comment le savoir ?  Des espoirs sont-ils permis ?  Pourquoi ?  Dans quel délai pouvons nous placer la libération du Congo et sur quelles bases ?  Pourquoi parlons-nous de 20 à 30 ans de travail indispensable ?

Le développement local…


Toutes les entités administratives ou pas, publiques ou privées, de l’UE comme de l’Afrique, sont en quête de leur développement, de l’accroissement des capitaux bonheur de leurs membres respectifs.  Beaucoup sont en échec à plusieurs égards ; d’autres ne rendent pas compte de l’avancement de leurs localités respectives.

Dans ce billet, nous utilisons le mot localité dans un sens très large : famille, quartier, commune, localité (au sens courant du terme), territoire, district, province.  C’est une entité humaine, géographiquement bien localisée, ayant à cœur l’accroissement de son capital bonheur.

Nous développer suppose que nous avons des situations qui nous dérangent, parce qu’elles sont contraires aux aspirations de notre localité et que nous sommes en marche pour les faire changer au jour le jour, par des interventions dites en développement.

Dans les structures pyramidales, beaucoup d’époumonent à commencer le développement par le sommet.  Peu sont les structures qui s’efforcent d’animer le développement à la base pour faire le développement de l’édifice.

Notre projet de développement ne sera clair, susceptible de connaître du succès que s’il est bien connus de ceux qui le mènent et de ceux qui en bénéficient au premier degré et au deuxième degré.

Qui sommes-nous ?  Que connaissons-nous comme problèmes ?  Quels dispositifs avons nous mis en place pour les résoudre ?  Quels résultats engrangeons-nous ?  Dans quelle mesure notre capital bonheur s’accroît-il ?

Dans ma Région de Bruxelles-Capitale, beaucoup d’interventions en développement sont inconnues des habitants et sont le fait parfois de personnes inconnues de la population.  Les habitants surpris ne peuvent se sentir acteurs ni responsables projets.  Dans le pire des cas, ils le sabotent tout simplement !

Le développement à partir de la base, élimine le risque de sombrer, même de bonne fois, dans la dictature et le gaspillage de ressources qui peut s’en suivre.

Les familles se concertent pour élaborer les projets de leurs quartiers.  Les quartiers le font pour le compte de leurs communes respectives.  Les communes définissent les projets de leurs localité et ainsi de suite.  Dans ce modèle, que font les ministres fédéraux, sinon que contrôler le respect des lois nationales ?

Quant au projet de développement

Il n’a pas de sens tant que les éléments ci-dessus ne sont pas bien et clairement définis pour toutes les parties prenantes au projet.

  1. le groupe en insatisfaction et son aspiration et son insatisfaction
  2. les autres parties prenantes, les rapports de leurs projets à celui en exergue
  3. l’initiateur du projet d’élimination de l’insatisfaction
  4. l’engagement du groupe
  5. la stratégie de résolution des problèmes
  6. les acteurs du changement
  7. les ressources retenues
  8. les coûts
  9. les modalités d’évaluation du succès et de l’impact

À qui revient le sol congolais…


La livraison suivante met en évidence une autre guerre qui nous attend : celle du droit à notre sol.

Aucun leader politique congolais, par peur ou par hypocrisie, n’ose aborder la question. En effet, cette question soulève beaucoup de controverses et divise beaucoup de nos leaders politiques.  Certaines guerres à l’Est ont pour origine le droit au sol.  Les compagnies pétrolières qui se ruent sur nos terres par exemple, prend l’État comme partenaire pour délocaliser nos peuples de leurs terres…  C’est parce que le sujet nous divise et nous affaiblit face à nos ennemis qu’il faut vite, mais proprement la traiter.  Seulement, en dehors d’un projet tel que le Projet 2014, comment pourrait se traiter une telle question ?  Sans esprit calme, apaisé, patriote, comment pourrons-nous trouver une arme qui nous permettent d’arrêter tous les usurpateurs de nos sols : les congolais tout comme les étrangers à la République ?

Au fond : à qui appartient le sol, le sous-sol et l’espace aérien congolais et pourquoi ?  Est-ce à l’État congolais, à nos patriarchies, à nos clans, à nos tribus,  à nos ethnies ou à nos diverses alliances qui se forment ci et là qu’appartiennent le sol congolais ?  Comment nous prémunir des guerres prochaines qui auraient pour origine la contestation de nos droits sur ce que nous considérons à tort ou à raison comme des terres de nos aïeux qui nous reviendraient de droit ?  Qui tranchera et sur bas de quelles lois ?  Qui comprendra le jugement et par quel processus ?

Une bande de congolais se sont en effet arrogé le droit de décider qui était propriétaire de notre sol, sans nous consulter.  Ces personnes ont la conscience tranquille malgré leurs multiples inepties : exactement comme le firent et comme le font, de nos richesses, les esclavagistes, les colonisateurs, les dictateurs et les imposteurs.

Pendant que nous combattons l’imposture, préparons-nous donc aussi déjà à combattre l’usurpateur de nos terres : notre propre compatriote congolais en premier, et avec lui, l’étranger qu’il emmène piller et spolier les terres de « nos ancêtres ».  Plusieurs questions se soulèvent du coup.  Qui sont nos ancêtres ?  Quelles étaient leurs terres ?  À qui reviennent aujourd’hui ces terres et pourquoi ?  Qui a pillé, spolié et qui pille et spolie encore nos terres ?  Pourquoi nos terres sont-elles nos terres ?  Que dire des terres conquises, des terres abandonnées, des terres vendues, des terres partagées, des terres disputées, des terres usurpées ?

Pour vous en convaincre, lisez l’article suivant qui montre qu’il y a encore toujours des congolais qui s’accorde le droit d’apprendre à nos peuples à qui appartient les sols qui sont sous leurs pieds !

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BREAKING NEWS Ba infos ya grand kivu: 

Kabanga un nouveau système pour tuer les gens dans le grand kivu »KABANGA » tuer par etranglement ou chevreau, cette corde utilisée pour cette pratique est mise en prix, cette somme allant de 10.000$ serait remise à quiconque va amener cette corde d’exécution.
Au nom de la loi Bakajika qui stipule que le sol et le sous sol appartiennent à l’Etat, les populations sont déguerpi de leurs habitations ou expropriés de leurs concessions sans pour les vendre aux exploitants miniers sans endemniser les victimes.
Questions: qui achète le kabanga? Qu’est ce qu’il fait avec ça? Pourquoi donner un prix à cet instrument d’étranglement? Qu’est ce qui se cache derrière cette motivation? A quoi est dû ce changement de stratégie si pas d’armes d’assassinat?
Le sol et le sous sol appartenant à l’Etat, à qui appartient le peuple victime de ces actes?
Dans tous ça que font ceux qui sont censés diriger pour le bien être des populations? Ils gèrent pour qui? Au service de qui sont ils?
Bon dimanche à tous, je vous aime bien. message envoyer par ELIEZER NTAMBWE DEPUIS KIVU RDC

Le sol congolais revient à qui..


La livraison suivante met en évidence une autre guerre qui nous attend : celle du droit à notre sol.

Une bande de congolais se sont arroger le droit de décider de qui était propriétaire de notre sol, sans nous consulter.  Exactement comme le firent les colonisateurs de nos richesses.

Pendant que nous combattons l’imposture, préparons-nous donc déjà à combattre l’autre usurpateur de nos terres : notre propre compatriote congolais !

Pour vous en convaincre, lisez l’article suivant qui montre qu’il y a encore toujours des congolais qui s’accorde le droit d’apprendre à nos peuples à qui appartient les sols qui sont sous leurs pieds !

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BREAKING NEWS Ba infos ya grand kivu: 

Kabanga un nouveau système pour tuer les gens dans le grand kivu »KABANGA » tuer par etranglement ou chevreau, cette corde utilisée pour cette pratique est mise en prix, cette somme allant de 10.000$ serait remise à quiconque va amener cette corde d’exécution.
Au nom de la loi Bakajika qui stipule que le sol et le sous sol appartiennent à l’Etat, les populations sont déguerpi de leurs habitations ou expropriés de leurs concessions sans pour les vendre aux exploitants miniers sans endemniser les victimes.
Questions: qui achète le kabanga? Qu’est ce qu’il fait avec ça? Pourquoi donner un prix à cet instrument d’étranglement? Qu’est ce qui se cache derrière cette motivation? A quoi est dû ce changement de stratégie si pas d’armes d’assassinat?
Le sol et le sous sol appartenant à l’Etat, à qui appartient le peuple victime de ces actes?
Dans tous ça que font ceux qui sont censés diriger pour le bien être des populations? Ils gèrent pour qui? Au service de qui sont ils?
Bon dimanche à tous, je vous aime bien. message envoyer par ELIEZER NTAMBWE DEPUIS KIVU RDC

Jésus est-il sauveur des congolais ?


Pour yaya Kuyalu Bakembisa, un chrétien est un « yuma » ; tandis qu’un combattant est un « yankee ».

Pourquoi les chrétiens ont-ils si souvent peur ?  Ne sont-ils pas les étourdis de la RDC ?  Pourquoi et comment les congolais n’auront-ils peur ?  Il y a-t-il un salut ailleurs qu’en Jésus Christ pour la RDC ?

https://www.facebook.com/yayakuyalu.bakembisa

https://drive.google.com/open?id=0B_qWXB9IX9sFfkF0dElmNUNkNjNPU3p4dWUxSkM2czZaWlhnaDhvM0MyZ2l5RzZpNklPT2s&authuser=0

Nilotiques to falashas, provincettes to balkanisation ?


Bandeko mingi bazolanda kaka politique ya lokuta, lokola MNC na 1960 !  Bazo sangisa combat, résistance na LOKUTA to BOZANGI KOYEBA.

Lokuta, na bozangi koyeba wana nde ezotika biso na boumbu ya ba occidentaux, ba orientaux na ya ba africains oyo baini Congo.

Botala ba éléments oyo na ndenge ya bien.  Bokopesa bizo raison (Source : Skype)

Balkanisation ya Congo ezali nini

Théorie ya balkanisation, ngai nabanda koyoka yango depuis 1977 na Université de Kinshasa.
Kino lelo, 38 ans après, empire Hima-Tutsi, ezo pusana kaka malembe, malembe ?

Ba nilotiques bakoma na Israël mpe

Na Israël, ba nilotique bazalaka kuna mpe ? Nazali nilotique. Nakanisi ndekoo azo confondre nilotique na falasha : http://fr.wikipedia.org/wiki/Falashas.

Projet ya provincette ezali mpe na agenda ya balkanisation

Koloba ente provincettes eza œuvre ya balkanisation, eza kozanga koyeba histoire ya Congo : tanga awa, chérie : http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_des_divisions_administratives_de_la_R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo.
Histoire claire : totika komikosa, mpe kokosa ba congolais. Lokuta na kozanga koyeba ezali mpe ekotikala kozala liwa ya ndambu ya Congo !

Bureau virtuel


Le projet « Bureau virtuel » est notre initiative qui vise :

  1. l’intensification du travail collaboratif entre les différentes succursales de l’EAE ASBL,
  2. l’exploitation du travail en ligne et
  3. le recours à l’informatique nuagique.

Pratiquement :

  1. Nous achetons un modem USB 3G ou un modem 4G, suivant leur disponibilité que nous prêtons à la succursale ;
  2. Nous payons l’abonnement à l’Internet sur un base mensuelle pour la succursale concernée, jusqu’à ce que la succursale devienne indépendante financièrement. ;
  3. La succursale se procure un ordinateur portable pour le travail au sein du bureau virtuel et communiquer son horaire de travail pour publication sur http://eae-asbl.blogspot.be/p/bureauvirtuel.

Coûts

Au Congo, ce projet représente un investissement de 700 € environ par centre et par an. Dans cet investissement, sont compris les coûts de transfert d’argent.  Nous prêtons aux centres l’argent nécessaire à la mise en route des bureaux virtuels en fonction de nos moyens.  Ces coûts se répartissent comme suit :

  1. 50-85 Euros pour l’achat d’un modem et d’un SIM.
  2. 600 Euros = 12 mois x 50 Euros/mois pour 12 mois d’abonnement à 5-6 Go/mois.
  3. Les frais de transfert par la Western Union.

Réalisations

Projet, politique, expertise et mentalité


Pourquoi nous faut-il un projet de société, des politiciens, de l’expertise et une mentalité nouveaux ?

GPAU :

Frère, les belges cherchent de vrais partenaires en RDC et n’en trouvent pas !
Je viens de rencontrer coup sur coup 3 ministres, un sénateur, un échevin, des avocats et des parlementaires, tous belges.  Chez chacun d’eux, je retrouve le même son de cloche ! « Où sont les congolais qui veulent travailler sérieusement à une coopération juste et équitable ? ».  Sais-tu ce que nous pourrions faire ?
C’est pour cela que je propose que l’émission de ce soir soit consacré au thème suivant : « comment nous organiser en coopératives pesantes ? ».

NF :

Au Congo, nous n’aurons pas besoin des belges. Nous ferons appels à des allemands, des anglais, des japonais, des canadiens et les américains, ceux-ci ont la connaissance et les expertises nécessaires pour développer le Congo. Les belges sont des destructeurs du Congo.

GPAU :

Ah !
J’ai pourtant beaucoup d’amis qui ne voient l’avenir du Congo qu’en Belgique, curieusement ? Syndrome du persécuteur-sauveur… 
Toutes ces questions doivent être placées sur une table de travail. Sinon, nous serons en train d’agir dans des directions opposées !

NF :

Ils existent des millions des congolais.  Il est donc impossible qu’ils lisent et interprètent les choses de la même manière. Sachez aussi que beaucoup souffrent de ce syndrome. Quelle est la place de la Belgique dans le concert des pays développés ?  Elle ne fait même pas partie des G20 ! 
Les belges, sont moins de 11 millions ; et ils sont incapables de s’entendre.

GPAU :

Voyons.
Quels sont les critères pour réaliser une coopération bilatérale ou une coopération multilatérale réussie ? Je ne suis pas spécialiste de la question. Cependant, je pense que nous devons très sérieusement nous pencher sur cette question pour entrevoir les coopérations futures sereinement et fructueusement.
En même temps, je sais que la RDC ne soit préparée pour coopérer avec aucun pays du monde de manière fructueuse.  Pourquoi ?

Parce que :

  1. Nous n’avons pas de projet de société ambitieux, démocratique, respectable, digne, qui soit à la dimension de notre population ni à celle de notre territoire.
  2. Nous sommes à court d’hommes politiques de talent, à court de patriotes.
  3. Nous manquons d’hommes de métiers pour réaliser un quelconque projet de société pacificateur et libérateur sur le plan économique, social, politique, industriel ou culturel.
  4. Notre population n’est pas encore capable de gérer la complexité, faute d’instruction, de formation et d’éducation suffisantes ; mais surtout, faute d’une disposition humaniste.

Voilà pourquoi, je continue à plaider pour une « modernisation » de notre système d’enseignement national : l’instruction, la formation et l’éducation.  La mise en route de cette modernisation ne sera pas efficace tant que nous ne voudrons pas nous mettre autour d’une table de travail pour définir nos objectifs et nos stratégies en matière de développement local.
En attendant, le pays sera pillé, spolié, mis à genou par ceux qui croient utile de le faire. Cela marchera à mon avis pendant 20 à 30 ans, avant que nos petits-fils à nous, générations des années 50, se réveillent !

Stratégies ou jérémiades ?


[20:23:46] YUGOCER_EKOPIMOLO_MOBIKOLI: le complot ectoral burundais une vrai mise en scene pour infiltrer les Tutsis et les ethiopiens au kongo, suivez https://www.youtube.com/watch?v=sb41DPrHRAE
[20:42:15] LE DIVIN ETIENNE: (handshake) (y)
[20:42:55] YUGOCER_EKOPIMOLO_MOBIKOLI: (bow)
[20:54:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Le plus important nous passe toujours à côté !
[20:56:39] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Quelle stratégie arrêtons-nous pour que si ce qui est dit ici est vrai, l’ennemi se repente d’avoir tenter une aventure en RDC ?
Nos chats n’auront pas d’intérêt s’ils ne se consistent qu’en des jérémiades !

Opérer dans la confusion…


Dans l’Afrique Centrale, certains peuples pensent utile d’opérer la nuit, à un moment où la confusion règne, où les populations ne sont pas clairvoyantes, où elles n’ont pas le pouvoir.  Les bornes qui sont plantées dans la grogne populaire, risquent d’être la sources d’autres combats demain.  Qu’on se le dise.

En effet, les congolais qui ploient aujourd’hui sous l’imposture ne le seront pas demain ; d’ici 20 à 30 ans.  Le Rwanda doit donc s’attendre à des réexamens des dossiers qu’il croit utile de clôturer pendant que la confusion règne.  Cela n’a jamais marché ailleurs ; il est fort à parier que cela ne marchera pas en RDC non plus.  Nos enfants le retiendront.

Ci-dessous la livraison de notre homonyme, Magloire Paluku, qui a l’avantage de montrer que le contentement ne soit pas au rendez-vous. Les peuples qui n’ont pas jouis de leurs terres, qui ont perdu des leurs saurons un jour revendiquer leur droit, autant que ceux qui sont accusés d’usurpation.  C’est alors que la vérité permettra d’apaiser les esprits et pas avant.

Magloire Paluku a ajouté 3 nouvelles photos.

 
BORNES FRONTIERES ENTRE LA RDC ET LE RWANDA,L’IMPATIENCE DES HABITANTS DE MURAMBI

Ce vendredi la population de Murambi, un village du territoire de Nyiragongo dans le groupement Monigi, village devenu inhabité et fantôme depuis 1996 à cause de la guerre à tenté d’aller regarder les travaux de construction de la borne 11,travaux qui ont commencé aujourd’hui.
La délégation Rwandais leur a dit d’attendre la fin des travaux mais cette population qui a fuit ce village devenu une brousse et des champs accusé l’armée Rwandaise d’avoir envahi le territoire Congolais de plusieurs mètres.
Précisons que le Rwanda à commencé aussi la construction de la borne 10 sur les estives de 1911.
L’honorable Mutuelle Moromoro;élu de N’yiragongo qui accompagnait cette population en a profité pour interpeller les autorités de deux pays pour accélérer la rencontre entre les autorités coutumières de deux pays afin que leurs populations retrouvent chacune son espace géographique lui légué par les colons.