Bureau virtuel


Le projet « Bureau virtuel » est notre initiative qui vise :

  1. l’intensification du travail collaboratif entre les différentes succursales de l’EAE ASBL,
  2. l’exploitation du travail en ligne et
  3. le recours à l’informatique nuagique.

Pratiquement :

  1. Nous achetons un modem USB 3G ou un modem 4G, suivant leur disponibilité que nous prêtons à la succursale ;
  2. Nous payons l’abonnement à l’Internet sur un base mensuelle pour la succursale concernée, jusqu’à ce que la succursale devienne indépendante financièrement. ;
  3. La succursale se procure un ordinateur portable pour le travail au sein du bureau virtuel et communiquer son horaire de travail pour publication sur http://eae-asbl.blogspot.be/p/bureauvirtuel.

Coûts

Au Congo, ce projet représente un investissement de 700 € environ par centre et par an. Dans cet investissement, sont compris les coûts de transfert d’argent.  Nous prêtons aux centres l’argent nécessaire à la mise en route des bureaux virtuels en fonction de nos moyens.  Ces coûts se répartissent comme suit :

  1. 50-85 Euros pour l’achat d’un modem et d’un SIM.
  2. 600 Euros = 12 mois x 50 Euros/mois pour 12 mois d’abonnement à 5-6 Go/mois.
  3. Les frais de transfert par la Western Union.

Réalisations

Projet, politique, expertise et mentalité


Pourquoi nous faut-il un projet de société, des politiciens, de l’expertise et une mentalité nouveaux ?

GPAU :

Frère, les belges cherchent de vrais partenaires en RDC et n’en trouvent pas !
Je viens de rencontrer coup sur coup 3 ministres, un sénateur, un échevin, des avocats et des parlementaires, tous belges.  Chez chacun d’eux, je retrouve le même son de cloche ! « Où sont les congolais qui veulent travailler sérieusement à une coopération juste et équitable ? ».  Sais-tu ce que nous pourrions faire ?
C’est pour cela que je propose que l’émission de ce soir soit consacré au thème suivant : « comment nous organiser en coopératives pesantes ? ».

NF :

Au Congo, nous n’aurons pas besoin des belges. Nous ferons appels à des allemands, des anglais, des japonais, des canadiens et les américains, ceux-ci ont la connaissance et les expertises nécessaires pour développer le Congo. Les belges sont des destructeurs du Congo.

GPAU :

Ah !
J’ai pourtant beaucoup d’amis qui ne voient l’avenir du Congo qu’en Belgique, curieusement ? Syndrome du persécuteur-sauveur… 
Toutes ces questions doivent être placées sur une table de travail. Sinon, nous serons en train d’agir dans des directions opposées !

NF :

Ils existent des millions des congolais.  Il est donc impossible qu’ils lisent et interprètent les choses de la même manière. Sachez aussi que beaucoup souffrent de ce syndrome. Quelle est la place de la Belgique dans le concert des pays développés ?  Elle ne fait même pas partie des G20 ! 
Les belges, sont moins de 11 millions ; et ils sont incapables de s’entendre.

GPAU :

Voyons.
Quels sont les critères pour réaliser une coopération bilatérale ou une coopération multilatérale réussie ? Je ne suis pas spécialiste de la question. Cependant, je pense que nous devons très sérieusement nous pencher sur cette question pour entrevoir les coopérations futures sereinement et fructueusement.
En même temps, je sais que la RDC ne soit préparée pour coopérer avec aucun pays du monde de manière fructueuse.  Pourquoi ?

Parce que :

  1. Nous n’avons pas de projet de société ambitieux, démocratique, respectable, digne, qui soit à la dimension de notre population ni à celle de notre territoire.
  2. Nous sommes à court d’hommes politiques de talent, à court de patriotes.
  3. Nous manquons d’hommes de métiers pour réaliser un quelconque projet de société pacificateur et libérateur sur le plan économique, social, politique, industriel ou culturel.
  4. Notre population n’est pas encore capable de gérer la complexité, faute d’instruction, de formation et d’éducation suffisantes ; mais surtout, faute d’une disposition humaniste.

Voilà pourquoi, je continue à plaider pour une « modernisation » de notre système d’enseignement national : l’instruction, la formation et l’éducation.  La mise en route de cette modernisation ne sera pas efficace tant que nous ne voudrons pas nous mettre autour d’une table de travail pour définir nos objectifs et nos stratégies en matière de développement local.
En attendant, le pays sera pillé, spolié, mis à genou par ceux qui croient utile de le faire. Cela marchera à mon avis pendant 20 à 30 ans, avant que nos petits-fils à nous, générations des années 50, se réveillent !

Stratégies ou jérémiades ?


[20:23:46] YUGOCER_EKOPIMOLO_MOBIKOLI: le complot ectoral burundais une vrai mise en scene pour infiltrer les Tutsis et les ethiopiens au kongo, suivez https://www.youtube.com/watch?v=sb41DPrHRAE
[20:42:15] LE DIVIN ETIENNE: (handshake) (y)
[20:42:55] YUGOCER_EKOPIMOLO_MOBIKOLI: (bow)
[20:54:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Le plus important nous passe toujours à côté !
[20:56:39] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Quelle stratégie arrêtons-nous pour que si ce qui est dit ici est vrai, l’ennemi se repente d’avoir tenter une aventure en RDC ?
Nos chats n’auront pas d’intérêt s’ils ne se consistent qu’en des jérémiades !

Opérer dans la confusion…


Dans l’Afrique Centrale, certains peuples pensent utile d’opérer la nuit, à un moment où la confusion règne, où les populations ne sont pas clairvoyantes, où elles n’ont pas le pouvoir.  Les bornes qui sont plantées dans la grogne populaire, risquent d’être la sources d’autres combats demain.  Qu’on se le dise.

En effet, les congolais qui ploient aujourd’hui sous l’imposture ne le seront pas demain ; d’ici 20 à 30 ans.  Le Rwanda doit donc s’attendre à des réexamens des dossiers qu’il croit utile de clôturer pendant que la confusion règne.  Cela n’a jamais marché ailleurs ; il est fort à parier que cela ne marchera pas en RDC non plus.  Nos enfants le retiendront.

Ci-dessous la livraison de notre homonyme, Magloire Paluku, qui a l’avantage de montrer que le contentement ne soit pas au rendez-vous. Les peuples qui n’ont pas jouis de leurs terres, qui ont perdu des leurs saurons un jour revendiquer leur droit, autant que ceux qui sont accusés d’usurpation.  C’est alors que la vérité permettra d’apaiser les esprits et pas avant.

Magloire Paluku a ajouté 3 nouvelles photos.

 
BORNES FRONTIERES ENTRE LA RDC ET LE RWANDA,L’IMPATIENCE DES HABITANTS DE MURAMBI

Ce vendredi la population de Murambi, un village du territoire de Nyiragongo dans le groupement Monigi, village devenu inhabité et fantôme depuis 1996 à cause de la guerre à tenté d’aller regarder les travaux de construction de la borne 11,travaux qui ont commencé aujourd’hui.
La délégation Rwandais leur a dit d’attendre la fin des travaux mais cette population qui a fuit ce village devenu une brousse et des champs accusé l’armée Rwandaise d’avoir envahi le territoire Congolais de plusieurs mètres.
Précisons que le Rwanda à commencé aussi la construction de la borne 10 sur les estives de 1911.
L’honorable Mutuelle Moromoro;élu de N’yiragongo qui accompagnait cette population en a profité pour interpeller les autorités de deux pays pour accélérer la rencontre entre les autorités coutumières de deux pays afin que leurs populations retrouvent chacune son espace géographique lui légué par les colons.

 

MONUSCO ne sera jamais un salut !


Nous l’avons dit depuis 1994, lors de la guerre interethnique de l’Ituri : les forces étrangères en RDC, onusiennes ou pas ; n’apporteront jamais de bonheur aux congolais : que des malheurs.  Pourquoi ?

Parce que leur présence en RDC traduit deux failles majeures, dans l’histoire de notre pays.

  1. Nous n’avons jamais résolu de nous-mêmes à devenir congolais.  C’est le colonisateur et les dictateurs qui nous l’ont imposé et qui nous imposent le Congo comme une fatalité, dans leur esprit de domination des peuples congolais.  Ceux-ci subissent donc tous, dans la révolte ouverte ou cachée, dans la résignation ou dan l’hypocrisie, le phénomène Congo.
  2. Nous n’avons pas encore, en tant que peuple, décidé de ce que nous voulons faire du Congo de Lumumba et encore moins de la manière dont nous voudrions le faire quoique ce soit.  Nos appels vers les ténors de la politique congolaise, pour que nous nous mettions autour d’une table, n’ont jamais abouti.  Les congolais savent le pourquoi et tirent les conclusions qui s’imposent, se rabattent sur leurs familles, dernier refuge, aux portes du ciel.  Ils assistent et comprennent que dans toutes les alliances politiques de la RDC, il y a, des agendas cachés que l’on ose pas mettre sur place publique.  Le parlement que l’on nous colle à la peau, qui n’est pas une réalité congolaise, échoue sous les regard effarés de tous : nationaux et étrangers à notre pays.

Le Projet 2014 est une démarche qui propose la correction de ces deux anomalies qui, tant qu’elle seront, nous empêcheront de faire la paix entre nous-mêmes congolais et avec les autres nations que nous croyons lorgner nos richesses naturelles.

Quant à nos peuples, muselés par l’imposture et la trahison, ils ne savent pas s’en sortir sans une intervention intelligente et sage de la diaspora.  La mobilisation de la diaspora prend du temps.  Les ségrégation familiales, patriarcales, claniques, tribalistes et ethniques explique les torpeurs, les méfiances, les résistances, les orgueils !

La livraison d’un kongo de ce jour en dit long…  Pendant ce temps, les congolais continuent à mourir, à être violés, violentés, volés, pillés, humiliés…

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Two FARDC commanders killed in a Monusco’s ambush … wish I can here those « Lumumbists » supporting JKKabila

Par  Mastaki Bayange buinja@yahoo.com

8:42 PM (11 hours ago)

Two FARDC commanders, Colonel Mungura and Lt Colonel Innocent Binombe, were killed on Monday night, May 11, 2015, by the troops of the United Nations Peacekeeping forces in the Democratic Republic of the Congo (DRC), known MONUSCO, in Mavivi area, near the town of Beni, sources with the Democratic Republic of the Congo (DRC) government have told AfroAmerica Network.

Col Murenzi, an RDF officer infiltrated in FARDC is the one who plays ADF games of killing civilians in Beni

Col Murenzi, an RDF officer infiltrated in FARDC is the one who conducts the so-called ADF killings of civilians in Beni

Their overall commander of the FARDC battalion that fell in MONUSCO ambush,  Colonel Murenzi, has disappeared. Colonel Murenzi is a former officer of the Rwandan Defense Forces (RDF) backed National Congress for the Defence of the People (CNDP), who was integrated  into FARDC and became a commander. His brother, Colonel Karahamiheto, is RDF military intelligence officer based in Gisenyi, Rwanda, as G2. He has been leading FARDC battalion in North-Kivu, charged with fighting the Ugandan rebels, ADF, in an military operation called « Sokola 2″, under the commad of General General Muhindo Akili aka Muhindos.  

Troops under General Muhindo have often been accused  of being behind a series of massacres of Congolese civilians in Beni (see here). During just last week, 300 civilians were killed by unidentified gunmans using machetes and small weapons. DRC Government and international organizations were quick to accuse the ADF rebels. However, the civilians in Mavivi-Beni have consistently accused FARDC working with Rwandan Defense forces troops. 

The civilians also blamed MONUSCO for not doing enough to protect them. During recent massive street protests in Beni targeting MONUSCO, the civilians asked how the latest massacres by ADF could hapen a few yards near a huge MONUSCO military camp in Mavivi, without the complicity of FARDC troops. They also asked the same questions when DRC officials, Vice-Prime and Interior Minister Evarist Boshab, Defense Minister Ngoy and Overal Commander of the National Police General Bisengimana visited Beni following the recent wave of massacres.

During the recent protests, MONUSCO military leaders promised the population to take action and pursue with all means the attackers. MONUSCO had made similar promises before, without doing much. Both MONUSCO head, Martin Kobler and MONUSCO troops commander General Cruz, said, on May 6, 2015, after an ambush in which 2 UN peacekeepers from Tanzania were killed (see here), that « It is necessary to act immediately and engage a very strong action to neutralize the ADF rebels, considered as a terrorist organization. »  and to « use all the effort to pursue the attackers with full force and minimal tolerance.«  

Over the week-end of May 8, FARDC informants approached MONUSCO military leaders and told them that Colonel Murenzi and his deputies were planning to conduct another massacre on civilians at about 2 kms from  the MONUSCO military camp near the Mavivi Airport, in order to discredit MONUSCO. MONUSCO laid an ambush and waited in the night of Monday 11, 2014 to Tuesday.  

It is during that ambush that MONUSCO troops killed Colonel Murenzi’s deputies, Colonel Mungura and Lt Colonel Innocent Binombe,  the head of security of General Mundos, and more than 20 troops.

After the ambush, and when MONUSCO leaders discovered who the attackers killed were, they informed the DRC government. According to the sources, the DRC Government decided to cover up the story, so that not to embarrass the FARDC and exacerbate the already tense relations with MONUSCO. However, the civilians in Beni had already seen and recognized the dead commanders at the morgue in Beni and started to spread the news around. DRC Government decided to quickly burry the dead junior soldiers in Beni, whereas the body of the two commanders were flown to Goma on Thursday, for official burial. 

According to the official statements read during the burial, Colonel Mungura was allegedly killed by Raia Mutomboki militants in Walikale, whereas Colonel Innocent Binombe was killed by ADF in Mavivi. 

Sources within MONUSCO contacted by AfroAmerica Network said that « MONUSCO is really embarrassaded. On one side, we want to show to the people that FARDC troops are mostly responsible for the massacres happening in Beni. On the other, we want to maintain good relations with the Kinshasa [DRC government]. For now, we have chosen the latter. »

_______________________________________________ Congokin-tribune mailing list Congokin-tribune@congokingroupes.com http://congokingroupes.com/mailman/listinfo/congokin-tribune_congokingroupes.com

Les Kongo menacent-ils ?


Les Kongo menacent-ils, ainsi que la livraison suivante tendrait à le faire croire ?  Qui menaceraient-ils, comment et pourquoi ?  Pourquoi est-il important de le savoir ?  La livraison suivante est-elle une stratégie de l’ennemi pour distraire le congolais ou est-elle plutôt la traduction de la division qui règne entre nos culture et qui reste irrésolue ?

Comme il n’y a pas de fumée sans feu, où est le feu ?  Qui jouent au pompiers dans l’affaire.

En mai 2011 : nous l’écrivions…  « Le pire est encore à venir ».

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[10:03:44] Lutumba Salamawu: La RDC n’est qu’une illusion aujourd’hui. La Vérité blaisse. Nous peuple Bakongo de Kongo dia Ntotila notre terre encêstrale que les non bakongo de la RDC, les sao tomé d’Angola, et les mboshi de soit disant Congo Brazza ont usurpé, pillent et font du gaspillage pour nous assujetir de plus en plus grâce à l’aide des puissances coloniales qui continuent à avoir de l’emprise sur vous; nous on en veut plus. Et bientôt ne sera tout cas qu’un simple detail de l’histoire. Nous allons nous peuple BAKONGO DÉTRUIRE LA RDC, PAYS HABITÉ PAR DES GENS QUI N’ONT AUCUNE CONSCIENCE POLITIQUE. NOUS LES BAKONGO ET JE PERSISTE ET JE SIGNE, SOMMES UN PEUPLE QUI AIME LA DISCIPLINE ET LA GESTION SAINE D’UN ETAT. CESSEZ DE NOUS EMBOURBÉS DANS VOTRE SALITÉ. SALITÉ ETONDI NA MITU, EN PENSÉE ET AGISSEMENT. HIER VOUS ÊTIEZ DES GRANDS RESISTANTS, APRÈS VOUS ÊTES DEVENUS DES COMBATTANTS. D’AUTRES ENCORE SE FABRIQUENT UN THÈRME D’UN GENRE NOUVEAU, ILS SONT DEVENUS DONC DES COMBATTANTS NON VIOLENTS est-ce que ezalaka? La preuve est que aujourd’hui vous devenus DES OPPOSANTS: sERGE wELLO, rEX kAZADI, mAKOLO KOTAMBOLA L’EXEMPLE PAR EXELLENCE DE LA TRAHISON CONTRE LA RESISTANCE. RAISON QUE J’ECRIVE LEURS NOMS EN PETITE LETTRE. mOKREKESE S’EN VA LÈCHER LES BOTTES DE KABILA SON PRÉSIDENT. LA RESITANCE EST MORTE LE JOUR OÙ TSHISEKEDI MIT PIEDS EN ANGLETERRE. C’EST LÀ OÙ TOUT A ÉTÉ SABORDÉ. MAINTENANT FAISONS LE COMPTE AVEC LA RESISTANCE, TOUT EST FOUTU. QUE PAPA NGBANDA ET MBEKO DEUX GRAND TENORS DE L’INTELLIGENCE AFRICAINE COMPRENNENT: LA CONSTITUTION DE 1964 PARLE DE FÉDÉRALISME ET SON APPLICATION EN RDC, VOUS REFUSEZ TOUJOURS DE SON EXISTENCE. OR AVEC L’UNITÉ QUE PRÔNE VOUS AUTRES, CELA SIGNIFIE QUE VOUS, VOUS VOULEZ RESTER DES MARIONNETTES A LA SOLDE DE LA BELGIQUE. LA RDC C’EST L’AFFAIRE DES BELGES C’EST EUX QUI DÉCIDENT DE TOUT JUSQU’À CE JOUR. NOUS LES BAKONGO AVONS UNE CONSCIENCE COLLECTIVE, CA FAIT SIX CENT ANS QUE NOUS SOMMES BALKANISÉS. NTANGU YI FUENE, BETO NTOTO TUA LOMBA, UFUETE VUTUKA MU MOKO MA BETO BAKONGO, KONGO NSI’ETO KIBENO, KONGO DIETO.
[10:13:17] Lutumba Salamawu: QUE PAPA NGBANDA RAISONNE COMME UN PATRIOTE BANGALA,ET QU’IL CESSE DE TRAITER L’EQUATEUR COMME UNE PROVINCE DE LA RDC. AU VUE DU TERRITOIRE ET DE SA POPULATION C’EST UN GRAND ETAT. NOUS LE BAKONGO NOUS SOMMES DÉCIDÉS DE RECUPÈRER NOTRE TERRE PAR TOUS LES MOYENS ET PERSONNE NE NOUS EN EMPÊCHERA. NOUS ALLONS FAIRE DE L’AFRIQUE CENTRALE UN ETAT FÉDÉRAL, NOUS ALLONS LIBÉRER NOS FRÈRES BALUBA, BANGALA BASWAHILI ET LES AUTRES BANTUS CONTRE LE JOUG COLONIAL. QUI N’EST PAS AVEC NOUS EST CONTRE NOUS. ET NOUS AVONS UN ALLIÉ TOUT PUISSANT, C’EST TATA NZAMBI’A MPUNGU LUI-MÊME QUI A DONNÉ LA TERRE KONGO AU BAKONGO. IL EST TEMPS QUE VOUS RENTREZ CHEZ VOUS ET D’HONORER VOS AÏEUX, INGRATS QUE VOUS ÊTES.

23 personnes tuées…


23 personnes tuées : pourquoi, pour qui et jusque quand ?  La situation n’est plus grave : elle appelle à la réflexion et à la décision surtout : la tête bien froide ?  Il faut bien voir qui gagne et qui perd ; quoi exactement et comment ?

Notre correspondant à l’Est de la RDC :

Vingt-trois personnes ont été tuées dans la nuit de mercredi à jeudi près de Beni, dans un nouveau massacre attribué aux rebelles ougandais sévissant dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), a annoncé un administrateur local.  Deux nouvelles tueries ont eu lieu à Mbau et dans ses environs, à une vingtaine de kilomètres au nord de la ville de Beni, a déclaré à l’AFP Amisi Kalonda, administrateur du territoire de Beni joint par téléphone depuis Goma, capitale de la province du Nord-Kivu.  Ces attaques ont eu lieu entre 18H00 et 21H00 (16H00 à 19H00 GMT), a précisé M.  Kalonda : « cinq personnes ont été tuées par de présumés ADF » (acronyme anglais des rebelles ougandais musulmans des Forces démocratiques alliées) à Mbau, puis « les ADF ont tué 18 autres personnes » à l’ouest de la ville.

Un porte-parole militaire, le major Victor Masandi, a déclaré que les Forces armées de la RDC (FARDC) « ont eu des échanges de tirs nourris à l’arme lourde aux environs de Mbau » dans la nuit, mais il n’a pas fourni de bilan des pertes humaines ou des blessés dans ces combats.  Emmanuel Tore, enseignant à Mbau, a confirmé avoir entendu mercredi soir « des tirs à l’arme lourde ».  « Nous nous sommes confinés dans nos maisons » plutôt que de courir le risque d’une fuite nocturne, a-t-il dit.  Place commerciale importante à 250 km au nord de Goma, en particulier pour le commerce et le trafic du bois dans la région des Grands Lacs, Beni compte environ 500.  000 habitants.

Les rebelles ADF sont accusés d’avoir tué plus de 300 civils depuis le mois d’octobre, dans la ville et ses alentours.

Le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’Homme en RDC (BCNUDH) a publié mercredi un rapport notant que les crimes commis par ces miliciens dans la région de Beni « ont été systématiques et d’une extrême brutalité » et « pourraient constituer, de par leur type et leur nature, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ».

GPAU :

Tout cela étonne !

Que pensent les beninois et nos représentants des circonscriptions électorales concernées ?

Notre correspondant à l’Est de la RDC :

L’heure ne pas à l’indifférence moins encore à la distraction.

La communauté NANDE traverse une période la plus noire de son histoire.  Oublions nos différences.  TULWIRW’OMOVUHEMBA

GPAU :

Notre proposition est pourtant simple, mais efficace.  Que la population travaille avec les parlementaires pour entamer une procédure de mise du gouvernement devant sa responsabilité.  La population devrait demander ce que nous avons appelé l’indépendance stratégique.  Celle-ci forcera tous nos politiciens au respect du souverain primaire qu’ils narguent aujourd’hui !  Les casques bleus, sur demande écrite de la population au Conseil de Sécurité pourrons alors être sollicités pour assurer la protection des citoyens, le temps que le nouvel État s’organise.  Les rebelles seront du coup plantés.  Dans le nouvel État comme dans les pays d’alentours, ils auront à se battre contre les forces internationales.  Le référendum organisé pour la circonstance permettra de court-circuiter tous les politiciens véreux qui profitent pour l’instant de la naïveté et de la faiblesse de nos populations pour saccager le pays.  Leur traduction devant les cours internationales deviendra aussi plus aisée et plus propre et efficace.  Personne ne saura s’élever contre la volonté des Yira et associés de vivre livre dans leur espace de vie.  Je suis sûr que d’autres imiteront l’exemple et la paix viendra au galop dans la région.

À quoi sert-il d’attendre quelque chose de Kinshasa qui ne viendra pas avant 20 ans ?

Notre correspondant à l’Est de la RDC: Massacres de Beni.  La société civile de Beni a interdit à la population de payer les taxes et impôts jusqu’à ce que la paix revienne dans la région de Beni.  La société civile estime que l’argent perçu comme taxes et impôts ne contribue pas à la sécurité des populations et biens à Beni pourtant l’une des objectifs de la perception des taxes entretemps.  Un Fuso plein des machettes, houes, et cetera ; en provenance de Goma, a été intercepte dimanche dans la soirée par la population à Beni-ville dans un tabernacle des témoins de Jehova.  Selon nos sources.  Les FARDC et la PNC sont intervenues pour que le camion ne soit pas brule.  Le signal a été donne par un habitant patriote de Goma ayant vu le chargement de ces armes blanches utilisées pour faire ceci.

GPAU :

Personne dans la RDC ne veut ni la paix ni la prospérité !

Si c’était le cas, ils auraient tous déjà répondu oui à notre appel de se mettre autour d’une table pour décider de quoi faire du pays que Lumumba et les siens nous ont légué.

La salle du Royaume des Témoins de Jéhovah dont il est question est-il tenu par un responsable rwandophone qui voudrait participer à la décimation des non-rwandophones ?

Les machettes sont des armes blanches courantes dans la région.  Les houes sont elles aussi utilisées pour tuer nos compatriotes ?  Les témoins de Jéhovah n’auraient-ils pas plutôt des champs dans la contrée à cultiver et à défricher ?  Excusez-nous pour ces questions dérangeantes qui ne visent qu’une chose : mieux établir le rôle de témoins de Jéhovah dans les massacrés passé, présents et à venir.  .  .  Si la PNC et les FARDC veulent garantir l’ordre, ont-ils expliqué à la population la destination de ces armes blanches présumées par la population ?  Puisque l’alerte est venue de Goma, cette source de Goma connaît-elle le fournisseur desdites armes ?  La population ne ferait pas mieux de se saisir de ses armes pour se défendre, plutôt que de brûlé la cargaison ?

On repart…


 
John Lupala a partagé un lien.
3 h · 

 
 
Radiokapi.net: Les Raïa Mutomboki commandé par un certain Clément de la faction Kabazimya ont pris…
RADIOOKAPI.NET

Tourner la page ?


Ce dimanche 10 MAI 2015 à 19h00 de Paris,Franck Sando Kanda Israel invite les vrais Combattants à participer au débat sur wwww.radiotvkimpwanza.net ou http://www.radiotvkimpwanza.info avec comme thème:<<RDC : « Tournons la page » Alors qu’en République Démocratique du Congo l’élections présidentielle se profile pour les moins de deux ans à venir,l’opposition et la société civile réagissent et refusent que les règles du jeu démocratique soient manipulées.Comment doit-on s’associer à la campagne “Tournons la page” pour avertir l’opinion publique mondiale des atteintes aux droits de l’homme orchestrées par Hypolite Kanambe alias Joseph Kabila et soutenir les citoyens congolais engagés dans ce combat?>> »Tournons la page » mes compatriotes et ne ratez pas.Bon dimanche à tous!!!

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Pourquoi tournerions-nous la page ?  Nous proposons tout le contraire : arrêtons-nous sur cette page de notre histoire et corrigeons nos erreurs, consolidons nos succès, du passé.

[20:21:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Cette opération « tournons la page », une page de notre bilan qui n’est pas encore finie, est-elle judicieuse ?

Je pense que les vrais combattants et les vrais résistants doivent d’abord faire un bilan de leurs actions passées et nous dire ce qui a marché et ce qui n’a pas marcher et pourquoi ? Ensuite, il serait utile de dire aux congolais ce que lesdits combattants proposent comme correction aux erreurs commises et renforcement aux succès réalisés.
Ce qui risque d’être une fuite de responsabilité n’apportera rien de bon ! Les gagnants ne seront pas ceux qui ne veulent pas se tromper, mais bien ceux qui savent tirer profit des expériences du passé.
Comme je ne sais être à l’émission, moi, ce que je propose à nos vaillants combattants et résistants, c’est la critique sérieuse de la méthode des sit-in, des marches et des pétitions.
A la place, je propose le soutien à des traductions en justice, internationales, après avoir épuisé les procédures nationales, pour le besoin de la cause, de tous ceux qui dépècent notre pays en nous conformant aux procédures internationales. Cela demande que nous nous nous investissions dans la location des services d’avocats à la hauteur. Cette façon de faire, croyez-moi, prendra une à deux années, mais purifiera à coup sûr notre espace politique, durablement ! Je conviens que pour y aller, il faut savoir le mettre au-dessus de la mêlée, ne pas avoir les mains salles comme JHK !

Se préparer pour 2021…


Nombreux sont ceux qui nous demandent s’il y a encore quelque chose qui puisse se faire pour sauver les meubles en 2016.  Notre réponse est simple : pour 2016, c’est trop, tard ! En revanche, nous pouvons commencer à nous préparer pour 2021 !

En effet, pour 2016, il nous est difficile de démocratiquement mobiliser, nos parlementaires de l’opposition ou nos populations, autour d’un projet de lois ou d’une motion de défiance contre tous ceux qui, sciemment, continuent à abîmer la République Démocratique du Congo.  Dans tous nos partis politiques de l’opposition, nous nous refusons de démocratiser.  Nous croyons erronément affronter avec succès un jour le PPRD et ses alliés, avant de n’être en mesure de nous mettre autour d’une table de travail pour dresser un plan éprouvé, démocratique, juste, responsable…

Nos populations à elles seules ne savent pas comment et ne peuvent pas demander le secours des Nations Unis.  Pour se libérer des griffes de la dictature et de l’imposture, elles – nos populations – ont besoin de leaders patriotes.   Se libérer de la domination étrangère, qui utilise l’appareil de l’État pour museler, tuer, empoisonner et débaucher les opposants, partout, nous devons nous pourvoir en leaders !  C’est depuis 1999 que nous invitons nos compatriotes à faire de cet objectif notre premier.  Le second étant d’engager le développement national par projets.  Les associations, églises et autres organisations de la sociétés civiles sont toutes pourries.  Un patriote congolais lucide, perspicace dans son observation ne peut compter sur elles.

Notre retard à nous réveiller pour 2016 nous coûtera cher.  Il ne faut pas s’en étonner.  Le vin est tiré, il faut le boire.  Nous avons averti, quant à ce qui nous concerne.  Mais, personne n’a pris à cœur de travailler à la responsabilisation de nos députés, de nos populations, de nos administratifs, de nos leaders politiques, de nos hommes d’affaires de l’opposition.  Le résultat en est que l’imposture étend impunément et méchamment sa machine répressive sous notre nez.  Elle a pris une longueur d’onde d’avance sur une opposition distraite et naïve, depuis 2001 !

L’UDPS et l’APARECO ne savent rien faire de salutaire pour la RDC, tant qu’elles ne changeront pas d’esprit ni de méthode de travail.  Parce que tout indique que les esprits de leurs membres ne sont pas à l’unité ni à la libération véritable de la RDC.  Les combattants et les résistants, qui comptent sur le recours à la force, se rendent compte aujourd’hui de l’évidence de leur erreur.  Avec son recours à la force, il est en effet impossible d’aller en direction de la paix : cette logique est implacable.  L’UNC non plus n’ira pas plus loin que son « fief » kivutien, au plan national, à cause de son hypocrisie.  Elle a peur de dire congolais sa vraie motivation.  Dieu ne bénit jamais la malice.  L’UNC n’ira pas loin non plus parce que plusieurs congolais se font la conviction – à tort ou à raison – que son chef, Vital Kamerhe, soit rwandais et de ce fait, ennemi du Congo, comme le président du Rwanda, Paul Kagame.  La sortie de la prison de la CPI, de Jean Pierre Bemba du MLC, n’est qu’hypothétique.  Tout l’Occident semble craindre que le MLC sème du trouble par un conflit armé contre le PPRD de Joseph Hypolithe Kanambe.  Antipas Mbusa Nyamwisi, du RDC/KML-Kisangani, doit se taire pour l’instant, pour sa vie…  Le PALU est à plat : lessivé par la fatigue d’un combat mal mener en 2006 et 2011, avec des slogans mensongers.  Bundu dia Kongo, de Ne Muada N’semi, est coincé.  Il n’avait pas prévu que le pouvoir sache immobiliser son chef, malgré nos avertissement.  Les rebelles ont peur désormais, quelques soient les audiences qu’ils ont auprès des populations qui les soutiennent.  Toute la communauté internationale les a vomis.  Même ceux qui profitent de leurs trafics de restes de corps humains et de minerais obtenus à vil prix ne veulent plus se mouiller davantage.  La MONUC, entité colonialiste, ne tient qu’en s’appuyant sur la dictature et l’imposture.  Les congolais l’ont déjà rejetée, avec 20 ans de retard, alors qu’en 1994, nous ne mâchions pas nos mots sur l’incapacité congénitale de cette organisation d’apporter la paix en RDC.   Le PPRD n’a qu’un objectif, avec tout le sang qu’il porte sur ses mains.  Garder le pouvoir le plus longtemps possible, pour éviter la mort atroce à son président reste son seul choix : tel est sa conviction.  Mais aussi, la condamnation sur la place publique de tous ses sbires, une fois que le peuple aura le pouvoir dans la rue, force ces derniers à utiliser l’appareil de l’État, dans le seul but de réaliser leur maintient au pouvoir.

Pendant ce temps : que se passe-t-il réellement dans les coulisses ?  Qui fait quoi ?  Et pourquoi ? Pourquoi est-il essentiel de le connaître ?

La première chose à connaître c’est que, à l’intérieur, la RDC soit dirigée par des alliances centenaires.  Ceci, n’est d’ailleurs pas une spécificité congolaise : dans les autres pays du monde, cela se passe de la même manière !  La méconnaissance de ces alliances peut faire faire du tort au pays.  Beaucoup d’entre nous croient participer à la pacification de notre pays.  Ils le croient avant de n’avoir fait la rencontre ou la connaissance  des hommes qui évoluent dans ces alliances.  Des hommes qui tirent sur les ficelles des marionnettes que nous voyons.  Ils agissent sans connaître les motivations de ces acteurs politiques congolais – nous ne parlons pas des imposteurs…  Nous sommes nombreux à agir avant de n’avoir pris connaissance de leurs méthodes de travail.  Nous nous levons avant de n’avoir examiné les outils qu’ils utilisent pour détruire la RDC.  Ces acteurs politiques, véreux, mais du terrain congolais, ont pourtant une expérience de la manière dont fonctionnent les congolais qu’ils subjuguent.  Cette expérience ne peut être négligée par tout celui qui veut apporter une solution durable au mal congolais.

Le problème en RDC aujourd’hui est que tous les acteurs politiques congolais sont véreux, irresponsables !  Le pouvoir construit par l’imposture veut rester indéfiniment impuni.  L’opposition refuse ostensiblement d’entrer dans une logique de démocratie dans son combat contre ce mal.  Elle espère plutôt un jour de remplacer le pouvoir, pour que, elle aussi, à son tour, subjugue, domine, exploite, musèle les congolais.

Se préparer pour 2021, c’est donc : faire comprendre aux congolais que jusque là, nous n’ayons pas encore des hommes bien motivés.  Or, que peut faire un peuple sans conducteurs patriotes vrais, mais avec des bandes de méchants ou d’hypocrites ?