Falsification volontaire ou involontaire ?


Volontairement ou involontairement, nous pouvons falsifier notre histoire.  La lecture de l’article suivant nous en donne la preuve.  Il faut donc rester vigilant.

Le mobutisme est certainement l’une des figures les plus déterminantes dans le pourrissement de la vie du Congolais.

Quand on est breveté (« de force ») de l’Institut Makanda Kabobi, on sait de quoi on parle.  Il est important que nos enfants sachent que Kanambe ne fait que continuer un édifice que nous congolais avons commencé à construire en 1960.  Entre autres, en permettant au mobutisme de détruire le pays, pendant plus de 32 ans, après avoir permis au lumbisme de nous décimer pendant 5 ans !

Kimbuta est-il rwandais ?


andre Kimbuta1

Une source sure et confidentielle vient de nous informer que le gouverneur de la province de Kinshasa, monsieur André Kimbuta ainsi que « ses partenaires » serait entrain de recolter des bébés mort-nés à travers tout Kinshasa pour les emmener au site de Maluku comme preuve des 300 « bébés mort-nés » exhumés.

Et cette manoeuvre est pour justifier le nombre des morts évoqués, bien que contradictoires, dans l’adresse de monsieur Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais ce 9 avril 2015.

Ceci est relié avec la fosse commune, avec plus de 400 corps, retrouvés à Maluku.

D’après cette même source, le gouverneur serait entrain d’entasser des bébés morts-nés ramassés de différents endroits qui ne nous ont pas été indiqués mais, elle nous confirme que c’est dans le but de les montrer aux médias nationaux, internationaux et a la communauté internationale que cette pratique décrite par le porte-parole est courante en RDC.

Il y a deux heures, nous venons d’être informé du message du gouverneur de Kinshasa André Kimbuta qui invite les médias dès la semaine prochaine à l’Hôpital général de Kinshasa (HGK) ou hôpital Mama Yemo pour prendre connaissance de plus ou moins 100 morts-nés abandonnés.

COINCIDENCE?

Il y a 6 heures que notre source a Kinshasa nous informait de cette situation et il y a 2 heures que Mr Kimbuta a décidé de faire passer son message…

Cette info sera mise à jour au fur et à mesure que nous recevons plus d’informations sur ce dossier…

Coralie Kienge

Les pseudonymes, les alias…


Plusieurs combattants et résistants se cachent derrière des pseudonymes, des alias, des fausses autres informations, pour des raisons stratégiques.  Ces pseudonymes, les alias, les fausses informations, sont-elles utiles et bénéfiques ?

Plusieurs facteurs inspirent nos comportements.

  1. la mode
  2. la peur de l’imposture et de l’Occident
  3. la volonté de cacher ses forfaits et turpitudes

La mode

L’Internet nous pousse à nos caché.  Il prétend que nous sommes menacés par des cybercriminels.  Il nous conseils de fournir nos données privées pour le traitement de nos dossiers et sa publicité.  Mais il nous propose des pseudonymes pour nous cacher aux malveillants et nous défendre contre les malveillants.

Nous y croyons, nous agissons selon notre foi.

La peur

L’imposture en RDC tue à l’intérieur comme à l’extérieur.  La communauté internationale fait de même, au Congo comme dans les pays d’accueil.

Le congolais a donc, « naturellement », peur de tout ce qui bouge, du moindre « fil à coudre ».

Pour se défendre et se protéger, plusieurs tentent ou optent pour la voie de la dissimulation.  Les pseudonymes, les sobriquets, les fausses identité se présentent comme des solutions pour plusieurs congolais terrorisés.

La malice

Les congolais ne sont pas que des anges.  Dieu sait qu’il y a parmi nous plusieurs criminels de toutes sortes.

Pour opérer dans les coulisses, il y en a qui optent pour l’usage de tout ce qui est faux, édulcoré, trompeur, distracteur.  Les pseudonymes, les alias, les sobriquets, les fausses identités s’y prête bien.

Ces méchants espèrent, attendent ainsi opérer sans être repérés, sans être reconnus.

Cela paie-t-il ?  Pourquoi devrions-nous garder notre propre identité ?

  • Le snobisme est une mesure de notre aliénation : elle ne contribue pas à tirer notre culture vers le haut, mais bien vers le bas.
  • La peur indique avec certitude que notre amour du Congo n’est pas encore mature.  Nous n’acceptons pas encore que le Congo est nôtre.  Nous n’acceptons pas encore assez non plus que quelque soit sont état, nous ne devrions pas cacher notre identité.  Mais qu’en revanche, nous devrions battre pour redorer notre image.  La redorer face à nous-mêmes et face à autrui…  Et face à cette communauté internationale qui nous subjugue.
  • Si nous demeurons dans la malice, nous ne sommes pas en droit d’accuser les autres d’abîmer notre pays.  Nous sommes nous-mêmes juges de nos actes et démontrons que nos ne sommes pas encore près de les abandonner !  Aux autres de savoir quelle attitude adopter à l’égard de ceux qui n’aiment pas encore leur propre pays !

Investir dans Israël ?


Kagame veut investir dans Isaraël.  C’est ce que prétend Yugocer_Ekopimolo_Mobikoli dans sa livraison ci-après.  Cela lui rapporterait des millions de dollars.  Si cette information tient de la vérité, qu’en tirera Kagame, le peuple rwandais, l’Afrique Centrale et comment ?  Où sont nos stratèges pour nous livrer les résultats de leurs analyses ?

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[04/04/2015 18:48:38] YUGOCER_EKOPIMOLO_MOBIKOLI: Kagame accepte d’accueillir des migrants africains d’Israel au Rwanda moyennant des millions de dollars http://tshangu.com/news/kagame-accepte-d%27accueillir-des-migrants-africains-d%27israel-au-rwanda-moyennant-des-millions-de-dollars-54
[04/04/2015 19:06:40] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Humanisme, solidarité nilotique, stratégie politique ou stratégie militaire pour contrer une révolte congolaise future ou pour gagner la sympathie d’une frange de la communauté internationale ?
Qui sait nous dire dans quel cas de figure nous nous trouvons et le démontrer ? Entrons dans nos laboratoires et apportons une proposition sur la gestion stratégique de l’enjeu que représente le maintien au pouvoir du président rwandais.
[04/04/2015 19:06:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il y a là du pain sur la table.

L’imposture est encore là pour 20 à 30 ans…


L’imposture est encore là pour 20 à 30 ans.

Pour s’en convaincre, exploitons la livraison ci-dessous, qui vient, elle aussi, nous conforter dans notre conviction que nous congolais, n’ayons pas encore compris les vrais enjeux de l’esclavage, de la colonisation, de la trahison, du pillage du Congo.

D’aucuns se demandent d’où nous tirons ce délai mystérieux de 20 à 30 ?

La réponse est simple, en 1999, nous évaluions que, nous, génération de cette époque-là, devions disparaître avant que la RDC ne prisse son essor en raison de son état de putréfaction de l’époque.

15 ans plus tard, nous constatons que la situation est la même : aucun congolais n’est encore disposé à reconnaître sa responsabilité dans le marasme et l’ignominie que vit notre nation.  Un signe qui ne trompe pas.  Selon le principe que Dieu résiste aux orgueilleux et qu’Il fait grâce aux humbles, il ne faut pas s’étonner de notre conclusion.

Les jeunes gens de 20 à 35 ans, qui se battent aujourd’hui, sous l’enseigne du combat et de la résistance, commette une erreur, la même erreur !  Le salut n’est pas dans la rue.  La délivrance n’est pas à New York.  A 30 ans, il ne sont pas encore au travail productif : pas de produits en vente, pas de services non plus mis sur le marché.  Avec une telle stratégie, 2016 décevra nombre d’entre eux qui sont bien motivés, mais mal préparer à lire les événements politiques.  Plutôt que de combattre les mauvaises pensées, les mauvais propos et les mauvaises actions dans notre camp de l’opposition d’abord, du pouvoir ensuite, nous investissons dans l’activisme politique qui n’a jamais rien produit de bon nulle part autour de nous.

Tous les « chama cha mapinduzi » et toutes les initiatives qui leur ressemblent, échouent pour cette raison : elles sont stériles par essence !  Dans le monde entier : pas en RDC seulement.

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[04:18:33] Pauline Muabenga Banduenga: Tambwe Mwamba arrive à Bruxelles ce samedi avec une «mallette» de «Joseph Kabila» pour tenter d’étouffer le scandale du charnier de Maluku

Dans son évaluation du discours tenu par Hyppolite Kanambe devant le Congrès, discours qualifié à tort d’«état de la nation», Honoré Ngbanda-Nzambo lui avait dit qu’il avait commis l’erreur fatale de sa carrière lorsqu’il a profané la mémoire de nos ancêtres et héros en les invoquant publiquement et sadiquement dans son discours comme étant aussi ses ancêtres à lui. «On ne se moque pas de nos martyrs», avait prévenu le leader de l’APARECO. Et depuis le début de l’année 2015, les signes indiens se multiplient contre l’imposteur rwandais. Aujourd’hui, la terre de nos ancêtres refuse d’accueillir les corps de ses enfants assassinés et elle commence à les recracher à la face de leurs bourreaux. Le charnier de Maluku avec 425 corps des jeunes congolais tués sauvagement a explosé telle une bombe sur la tête du tueur rwandais qui s’y attendait le moins. En effet, «Kabila» ne sait plus à quel saint se vouer. Ses alliés et complices en Occident sont atterrés et se murent tous dans un silence de marbre.

Depuis que Alexandre De Croo, à la demande de Didier Reynders, a libéré 1,5 million d’Euros en faveur du Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme pour organiser «une enquête indépendante et crédible sur ce charnier de Maluku, «Kabila» sent la terre se dérober sous ses pieds.Il n’a pas d’autre moyen que la tentative de corruption pour calmer les ardeurs de ses «maîtres» en occident. Ses lobbyistes lui ont conseillé de tenter le tout pour le tout en débloquant des « grands moyens » pour étouffer les ardeurs des « décideurs » occidentaux et de leur presse. Autrement, c’est la fin des haricots ! C’est dans cette perspective, nous ont dit des sources crédibles très proches de «Kabila», que le ministre de la Justice Tambwe Mwamba est porteur de cette «mallette spéciale» aux lobbies politiques de «Kabila» à Bruxelles. Des sources proches de Tambwe Mwamba nous ont confirmé cette information en précisant que son voyage est effectivement programmé pour vendredi 10 avril au départ de Kinshasa pour Bruxelles où l’arrivée est prévue samedi matin. A moins que le présent article de L’œil du Patriote lui fasse changer de programme. Quoi qu’ils fassent, les tueurs tutsis rwandais ne s’en tireront pas facilement du filet dans lequel ils se sont faits prendre. La puanteur du charnier de Maluku et bientôt d’autres encore (qui sait?) leur collera à la peau jusqu’à leur fin funèbre et imminente.
[07:03:57] Pauline Muabenga Banduenga: https://youtu.be/8tvadoAxwJo?t=128
[14:58:13] Jacques Buhendwa: Les Sud-Africains reagissent contre des statues mais des Kinois kaka munoko contre des fosses communes. Mawa.
[16:26:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La fin du kanambisme n’est pas encore imminente ! Pourquoi ?
[16:26:33] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Parce que :
[16:37:01 | Edited 16:39:07] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1. nous ne sommes pas encore structurés, nous, opposition à l’imposture. Ce qui veut dire, en d’autres termes, que nous ne sommes pas encore en mesure de prendre en charge le devenir du pays par nous-mêmes, de la manière la plus minimalement satisfaisante.
2. les contrats passés avec les congo, par des institutions tierces, dans le cadre des contrats bilatéraux ou multilatéraux, ne savent pas être garantis par une opposition incapable de débouter les hommes véreux qu’elle a elle-même commis à la gestion de la chose publique. L’Occident donc, optera pour la continuité avec le présent régime, même sous une forme déguisée, s’il le faut. Pour l’instant, c’est cette option qui paraît encore la plus probable. Le problème est : avec quelle autre marionnette aux arènes ?
Nous, nous vous proposons de forcer nos chefs de partis et formations de l’opposition à se réunir pour définir une politique claire, solide de l’opposition, qui rassure les « partenaires » présumés de la RDC.
Si personne ne nous écoute, comme jusqu’ici ; lors même que interpeller son chef de parti ou de formation politique, est le combat le plus facile à gagner. comment alors comptons-nous gagner un combat contre la grande machine qu’est la « communauté internationale » qui fait le lit du régime de l’imposture ?

Parlez de vous…


Faites quelque chose et l’on parlera de vous, comme de tous ces congolais qui ont fait des choses merveilleuses ou exécrables pour par RDC.

Ne faîtes rien, restez dans l’anonymat à cause de votre crainte pour votre vie, et personne ne viendra vous déranger, si ce n’est que Dieu qui vous demandera raison de votre présence sur sa planète.

La fameuse communauté internationale, dure d’oreille, par nature, attend que vous lui disiez plus fort que le régime de Kinshasa ne pourra plus jamais rien faire pour elle.  Sans quoi, elle n’aura pas d’autre choix que l’imposture qui elle au moins, garantit encore les contrats !

Et ces contrats, savez-vous que ce sont des milliards ?  Combient pesez-vous ?  Des milliards ?  Vous êtes un interlocuteur crédible.

26 provinces ou états ?


26 provinces en RDC : pour quoi faire ?

Dans tous les pays de la terre, c’est connu.  La province est, dans sa définition même, une inféodation au pouvoir central.  Les gouverneurs sont bien des gouverneurs !  Ce ne sont pas des chefs de gouvernements, mais des agents d’un pouvoir.  Ce n’est donc certainement pas ce dont les peuples opprimés de la RDC ont besoin aujourd’hui.  Au lieu d’une colonisation continuée, nous avons besoin de nous rapproprié notre droit à l’autodétermination de nos destins, dans le strict respect les uns des autres et dans l’unité nationale qui nous permettent de nous défendre correctement face aux nombreux rapaces qui pululent la face de la terre.

Les preuves ?  Elles sont là, devant nous.  Le Katanga refuse d’être divisé, même si le Nord  du Katanga se sait différent du Sud Katanga.  Le Kongo (Bas-Kongo + une partie du Bandundu) revendique son unité culturelle, lui aussi ; sans pour cela demander de quitter la RDC !  L’Orientale, les Kivu et le Maniema veulent sans doute plus !  Foncièrement et depuis toujours, plus que ces abjectes et maudites provinces.  Ce sont des états autonomes, indépendants, libres et solidaires qui retiennent les discours toujours très discrets de ses provinces.  Les Kasaï se recherchent plus difficilement depuis qu’ils se sont sépararés du bloc de l’Est des années 70 et 80, depuis leur chef charismatique n’arrive pas à assurer sa succession de la manière dont les autres souhaiteraient qu’il le fasse.  Nous autres, oublions que le kasaïen, s’il existe, a ses voeux qui ne sont pas toujours le nôtre.  En revanche, l’idée du Grand Kasaï revient de temps à temps dans les discours.  Il y a donc là aussi un identité culturelle (linguistique ?) qui s’affiche.  Mais en même temps, eux aussi, veulent que le Congo demeure cet État indivisé, parfois, envers et contre tout : ce que recuse la swahiliphonie.  L’Équateur est sérré au coup, très fort ; qu’il ne sait pas sortir un seul mot !  Quelques dissensions internes, mal dissimulées, ne permettent pas à ce « pays », de s’en sortir.  Surtout que le reste du pays ne le soutient que bien timidement et qu’en même temps, d’autres de ses fils jouent le jeu de l’imposture !  Ce qui rappelle aux autres congolais un des plus grands traîtres de notre nation, un équatorien…

Que proposons nous dans cette intrigue, dans cette complexité ?

Une table de travail pour extirper nos craintes injustifiées de la liberté du congolais et de l’indépendance de nos peuples.  Les leaders de nos peuples, chargés d’iniquités, refusent de se mettre à cette table.  Seuls, nos peuples, qui les ont mandatés, ont le devoir et le pouvoir de les interpeller, de les disqualifier s’il le faut.

Une disqualification des hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique, par nous-mêmes.  Les  disqualifier pour les remplacer par des hommes faits, que nous aurons-nous mêmes choisis en raison de leurs intelligences, de leurs compétences et de leur sagesses.

Faire autrement, ne produira qu’une grande désolation après les élections de 2016 à laquelle la majorité de congolais souscrit béatement.

Tout semble donc indiquer que nous tendons vers la précision de ce que nous appelions les « affinités culturelles » de nos peuple qui définiront, d’ici une vingtaine ou trentaine d’années probablement, la carte des futurs états indépendants du Congo.

Diviser et fragiliser la Belgique…


Que bravent nos combattants ?  Quels risques prennent-ils ?  Pour qui, pour quoi et comment se battent-ils ?  Sommes-nous réellement plus forts pour résister au droit à la vie digne du congolais qu’ils revendiquent à leur manière ?  Que pourrions-nous faire pour le mieux de nos peuples aux sorts désormais dépendants ?  Allons-nous compter sur la police ou sur la politique pour faire taire ces congolo-belges, pour la plupart ?  Pourquoi, quand et comment donc agir ?

Ce sont des questions que se pose tout congolais qui travaille à l’indépendance de la RDC.  C’est aussi la question que se pose tout belge qui croit en l’intérêt pour nos deux peuples ont à vite faire la paix.  Se défaire des griffes de l’esclavagisme, de la colonisation, de la trahison et de l’imposture, telle reste le vœu le plus ardent de tout congolais, de toute l’Afrique, de tous les peuples opprimés de la terre, les belges compris.

Sans s’en rendre compte ni en mesurer les conséquences, la Belgique quant à elle participe au périlleux jeu de l’imposture qui subjugue les congolais.  Le recours, à répétition, à la force, de notre gouvernement, n’aide pas à aller dans la bonne direction.  Ici, comme là-bas, nous perdons des âmes, pour une cause qui n’en vaut pas la peine.  Aux yeux d’une frange importante des congolais, c’est une participation au muselement du congolais et au néocolonialisme que nous voyons dans le document ci-dessous.

De plus en plus, ici, comme là-bas, l’opinion se fonde sur la complicité, passive ou active, de notre gouvernement.  Sans dialogue sincère et urgent, nous ne pouvons que craindre le pire…  Cela se sens, cela s’entend, cela se voit !

Le document suivant, permet de décoder un raz-le-bol – clairement exprimé – qui nous met en insécurité.  Nous qui avons déjà beaucoup d’autre insécurité à maîtriser.  Après le monde arabe, c’est l’Afrique noire que nous voulons avoir sur le dos.  Que nous coûterait-il de remettre aux africains leur indépendance ?  Combien de temps encore voudrions-nous prendre à hypothéquer l’avenir de nos enfants ?

La critique est facile, mais l’art est difficile.  Que proposons-nous ?

Un dialogue sincère et adulte qui peut permettre d’aller, plus vite, vers une solution durable et satisfaisante pour tous.  Ne pas y croire, c’est avoir déjà perdu !  Nous l’aurons redit, nous aurons tiré sur la sonnette d’alarme, encore une fois.  Puisque les combattants sont des belges, ne pas les écouter, c’est diviser la Belgique et de fait, la fragiliser !

http://www.ctnnews1.com/eyindi-combattant-ya-bxl-ba-signer-eyoma-bakangi-lambassade-du-congo-a-bruxelles/

A la découverte d’autres charniers…


Du vrai ou du bluff ?

Comment, ces congolais meurent-ils, sans que personne ne se préoccupe de leur existence ni de leur disparition éventuelle ?

Dans les conditions présentes, comment peut-on participer aux élections et prétendre travailler au développement de la RDC ?

Nous vous transmettons le lien : nous ne savons rien vous garantir quant à l’exactitude de ce que nous y apprenons.  En revanche, nous pensons qu’il doit y avoir beaucoup de charniers pareils, depuis Lumumba jusque Kanambe.  Ces charniers dont des mystères restent à lever et pour lesquels les responsabilités restent à établir.  Pour qu’enfin des sanctions soient prisent, démocratiquement, pour le plus grand bien de tous : les meurtriers et les victimes.

http://coraliekiengeshow.com/2015/04/05/existence-dun-autre-charnier-denonce-dans-la-ferme-de-la-mere-de-kabila-a-la-rwashi-les-corps-ensevelis-sont-ceux-des-membres-de-leglise-de-mukungubila/

Hûte, cabane, chaumière… Habitat


  • Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Notre projet Habitat (Afrique et Union Européenne), dans le cadre de l’ASBL Échanges Afrique-Europe, veut accompagner la collectivité qui veut loger tous ses habitants, à terme, dans des villas dignes du 21ème siècle.
    Cette maison en effet, n’est ni commode, ni salubre, ni compatible avec un ordinateur portable !
    Le problème est que nos localités ignorent comment s’y prendre pour transformer un village en une ville moderne en peu de temps (2 à 5 ans), par ses propres moyens, avant tout et à son propre rythme et goût !
    Nous savons proposer des solutions complètes et accompagner dans la réalisation des projets.
    Contact : palukuatoka@msn.com, uwekomu (Skype) ou laisser un commentaire, un message.