PPRD : 2016 et 2021


RDC: Joseph Kabila a déjà volé plus de 15 millards de dollars, 3 fois plus que Mobutu http://softkens.com/news/2015/06/25/rdc-joseph-kabila-a-deja-vole-15-millards-de-dollars-3-fois-plus-que-mobutu/

GPAU: Réécrite autrement, cette phrase est plus motivante :
Nous nous sommes déjà fait voler 15 milliards par notre président, Joseph Kabila.
Et à mon tour d’ajouter :
Si cela est vrai, c’est qu’aller aux élections de 2016, c’est cautionner un nouveau vol plus important sans lequel le PPRD ne tiendrait pas la route entre 2016 et 2021.

Qui voter…


  • Pour ceux qui, par erreur, veulent voter sans tenir compte de nos conseils ; qu’ils ne trouvent pas sérieux ni convainquants,
    Voici ce que nous disons :
    Oscar Mugisho Linjanja Oxy 

    22/01/2015 22:24

    oui je vois deja mais je ne metrise pas bien nos politiciens pck tous portent un corps de genti bien leurs mechassete,comment on fvaira alors pour voir le vrai qui pourra nous etre utile une fois au pouvoir

    Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu 22/01/2015 22:33

    dresse une liste de politiciens que tu connais à côté de chaque nom, mets tout ce que tu connais personnellement que le politicien a fait de bien pour le pays compare les bienfaits des uns aux autres et choisis celui qui a le plus investi pour la patrie parle de lui autour de toi en te servant de ta liste pour montre pourquoi tu penses qu’il est le meilleur !

     23 janvier
  • Oscar Mugisho Linjanja Oxy 

    23/01/2015 21:35

    le grand probleme je ne vis pa au congo mais j’appartient a une communautE congolaise et je reviendrais pour votez

    24/06/2015 09:25

Bandits politiques ?


Le gouvernement congolais est-il constitué de bandits politiques ?
Que peuvent faire les congolais pour se débarrasser d’eux démocratiquement ?
Nous devons en effet savoir que tous les hommes politiques qui nous subjuguent aujourd’hui, en RDC, ce sont des personnes que nous avons commis de nos mains à la gestion de la chose publique.
La livraison suivante, tirée de notre mur Facebook, s’il en était encore besoin, montre à nouveau, combien le gouvernement de la RDC se moque de notre peuple.
Que peut-on faire avec un budget de 8 milliards là où il en faut un d’au moins 939 milliards, sinon que voler ?
Comment passer d’un budget de 8 milliards à un autre de 939 milliards, proprement, démocratiquement ?
Radiokapi.net: L’Hôpital général de référence de Wangata, à Mbandaka (Equateur,) est doté d’un kit…
RADIOOKAPI.NET
  •  Ruku Abia-Nvi Oyaku Jr. QUELLE EST LA PART RÉSERVÉE A LA SANTE DANS LE BUDGET NATIONAL? D’OÙ EST VENU L’ARGENT POUR ACHETER SES DONS OU ENCORE D’OÙ PROVIENT CE DON ? ÉTONNANT QU’UN GVT OFFRE DU DON A SON PEUPLE…  L’ETAT EST MORT!!!
     Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Que le peuple congolais s’organise lui-même pour se rendre compte de l’évidence. Le gouvernement se moque de nos morts ! Nous devons tirer les conséquences logiques de ce comportement. Entre autres, nous ne pourrons pas prétendre être logiques tant que nous irons à des élections organiser par ces bandits politiques !
    Le mieux à faire c’est de rester chez soi travailler le projet de disqualification de tous ces hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique, dans notre esprit inutilement ségrégationniste, maladroitement hégémoniste.
    Il n’est pas possible de quitter le banditisme politique actuelle sans tenir compte de nos propositions formulées ici : https://projet2014.com/economie/.

EAE ASBL : Beni, Bunia et Butembo


Nous avons introduit trois dossiers de demande d’autorisation d’activités de l’EAE ASBL dans trois villes de la RDC à ce jour : Beni, Bunia et Butembo.

Cette façon de faire devrait nous permettre de participer encore plus facilement au développement de ces villes, avec l’appui des administrations publiques, ASBL (Association sans but lucratif), ONG (Organisation non-gouvernementales) et coopératives locales.  C’est aussi une façon de pousser vers l’avant nos partenaires locaux qui sont très motivés.

Les démarches sur Beni souffrent de quelques tracasseries administratives de dernières minutes, après que tout ait bien commencé.  Le refus de prendre en compte nos statuts belges pourtant couverts par une apostille de notre ministre des affaires étrangères !  330 $ nous ont été demandés pour la finalisation des démarches.  Nous ne pouvons cependant pas accepter que nous soit imposé d’autres statuts que les nôtres et qui sont couverts par les accords qui obligent et protègent la Belgique et la République Démocratique du Congo.

A Bunia, les statuts ont traversé le cap du tribunal de première instance et se trouve sur la table du maire, sans anicroche.  Tout va bien jusque là. 150 $ nous sont exigés que nous sommes près à débourser.  Comparés aux 330 $ de Beni, il faut cependant se poser des questions sur le fonctionnement de l’administration en RDC.  D’où provient cette disparité dans la tarification ?

A Butembo, le dossier est déposé sur la table du maire pour un première consultation, pour engager la procédure de demande d’autorisation de nos activités sous sa cape.  Un rendez-vous avec le maire est attendu pour la semaine prochaine.

Nous avons, par rapport à ces projets, une demande à formuler aux fils de Beni, Bunia et Butembo : nous rejoindre. De la diaspora ou de l’intérieur !

Le HCRC est dans le piège !


Nous produisons ci-dessous notre réaction à chaud à une publication vidéo que voici et qui montre, combien, nous sommes, encore une fois, pris dans les pièges de l’usure, de la cupidité et de la soif du pouvoir pour le pouvoir !  Le HCRC est dans le piège tendu par la horde kanambienne.

Force est de reconnaître que les combattants et résistants congolais démontrent d’une abnégation rare dans notre pays.  Cependant, il faut aussi se rendre compte qu’ils se font de plus en plus prendre dans le piège que nous tendent les ennemis de notre nation : les esclavagistes, les colonialistes, les dictateurs, les imposteurs et les traîtres.
Le HCRC risque, mieux est déjà, lui aussi, de tombé dans le piège de la recherche de la facilité, de la cupidité, de l’égoïsme.  Suivez bien cette vidéo pour comprendre quelles sont les motivations profondes des membres, décidés à changer de comportement, en s’imaginant ou en présentant ce changement comme de la maturation politique alors qu’il s’agit là de ce qu’attend l’imposture : la compromission, consciente ou inconsciente, volontaire ou involontaire.


Le HCRC SE TROMPE – c’est mon impression – à plusieurs égards.
(1) La paix et la le développement en RDC ne sont pas possible tant que nous acceptons, au titre d’un autre ESSAI POLITIQUE, d’aller à des élections dont nous savons fort bien que les organisateurs ne sont pas notre peuple, mais ses bourreaux.
(2) Cette démarche ne traduit pas une maturation dans notre combat, mais bien plutôt une étourderie politique, une complaisance politique, une irresponsabilité politique. En effet, depuis 1960, des élections ont lieu au Congo. Pendant ce temps, l’insécurité et la pauvreté gagnent du terrain de plus bel ! Pourquoi en est-il ainsi ?  Quels sont les autres facteurs qui font que les élections n’aient pas apporté au Congo le bonheur que nous en attendons « TOUS » ?
(3) Céder à l’usure est le propre du combattant qui n’a pas bien préparé sa mouture pour tenir longtemps contre son ennemi qui joue avec le facteur temps.  Le refus de nous mettre autour d’une table, pour décider (a) de ce que nous voulons faire de notre Congo et (b) de la manière dont nous voulons le faire est la preuve par quatre que nous ne sommes pas plus, nous ne faisons pas mieux, définitivement, que l’imposture.
(4) Nous manquons de la volonté de corriger nos fautes.  Avoir commis et continuer à affecter des hommes véreux, incapables, incompétents et mal motivés à la gestion de la chose publique, ne peut être considérer comme une attitude patriote ni responsable.

Dans notre travail, dans notre combat, dans le cadre du Projet 2014, nous disons que le courage politique, la maturité politique c’est refuser d’investir, cette fois-ci, dans la médiocrité, la compromission, la paresse, la rêverie, la dictature, la trahison des nôtres.

En effet, pendant que la CENI continue à tricher et que son existence même ne se justifie pas, dans tous les cas, pendant que les organisateurs des élections sont tous ou presque des bandits politiques avérés, à traduire en justice ; pendant que des congolais meurent toujours et sont violés et déconstruits comme jadis, aller s’asseoir autour d’une table avec nos assassins, c’est montrer que l’on est soit irresponsable (on a pas encore compris) soit ennemi (on ne pense qu’à son ventre) de notre peuple peuple. Le résultat sera pire qu’en 2011 : le congolais sera, encore une fois, trahi par son propre frère qui collabore avec l’esclavagiste, le dictateur, le traître, le médiocre, sciemment ou inconsciemment.  Ensemble, les ennemis présents et futurs du Congo, récupérons de nous égorger, de nous spolier, de nous annihiler.

L’idéal aujourd’hui, de notre point de vue, est de mobiliser l’opposition autour d’un projet politique qui vise la purification notre espace politique congolais d’abord, démocratiquement, patiemment, mais résolument ; en refusant de travailler avec des leaders cupides, sans morale ni loi, sans qualification, sans compétence, sans expertise suffisante pour aider notre peuple à aller de l’avant. C’est pour cela que nous, nous travaillons à aider notre peuple à devenir capable, par son propre travail, de tenir le taureau de l’esclavagisme, de la colonisation, de la dictature, de l’imposture, de la trahison et de la médiocrité, par ses cornes, pour le renverser par terre ; espérer enfin acquérir notre véritable indépendance avec sous la houlette de leaders patriotes.

Concrètement, maintenant, il est question de convaincre l’électeur congolais qu’aller aux élections de 2016, c’est compromettre de plus bel notre avenir à nous tous et celui de notre progéniture, comme nous l’avons fait, sciemment ou inconsciemment, depuis 1960 jusque 2001, puis, en 2006 et en 2011. À la place, nous devons plutôt travailler à trouver comment arrêter, ensemble et définitivement, l’imposture et la trahison, par des voies démocratiques !

Ce travail là ne sera possible que le jour où, pour l’amour du Congo, nous accepterons de nous mettre autour d’une table de travail national, nous, opposition à l’esclavage, à la colonisation, à la dictature, à l’imposture, à la trahison et la médiocrité : qu’ils soient le fait d’un étranger ou le fait d’un congolais…

Devoir d’histoire…


Pasteur Shabani répond à la « Lettre du pasteur Moise Mbiye aux combattants » http://softkens.com/news/2015/06/18/pasteur-shabani-repond-a-la-lettre-du-pasteur-moise-mbiye-aux-combattants/

Zacharie Bababaswe très faché contre l’incompétence de « l’exécutif » http://softkens.com/news/2015/06/19/honorable-zacharie-babaswe-tres-fache-contre-lincompetence-de-lexcutif/

Le salut du Congo n’est pas dans des dialogues avec des terroristes mais plutôt à un soulèvement mantadiste. http://softkens.com/news/2015/06/19/dialogue-les-preuves-du-deal-udps-de-felix-et-kabila-pour-un-glissement/

Aucune équipe de recherche stratégique ? Pas même une équipe qui encode notre histoire pour facilité des action futures ? Tu ne saurais pas nous aider à sensibiliser par rapport à ses faiblesses ?
Bien à toi.

Quelle est ta culture ?


http://softkens.com/news/2015/06/18/breaking-news-mike-kalambay-en-concert-a-dallas-samedi-le-11-juillet-2015/
Son argent vaut plus que le reste…
Dans son plan se trouve peut-être inclus un projet de disqualification de quelques membres de l’opposition qui iront au concert !
Tout cela doit nous apprendre à qui nous avons à faire.
Nous parlons de l’avenir de notre pays, le voilà qui passe outre l’opposition d’un certain village.
La solidarité n’est pas de sa culture.
Il faut en tenir compte dans la manière de vivre avec un tel homme.

Fraude et enseignement…


En Belgique, qui évalue quoi et comment ?

L’enseignement belge vient de choisir une nouvelle voie : la tricherie, la fraude, le fuite des questions.  Finie donc que l’ère d’une Belgique au sommet de l’enseignement dans le monde.  Nous nous précipitons vers la position de notre colonie, la RDC, dont la pourriture de l’enseignement s’est accélérée depuis l’époque de la zaïrianisation, dans les années 70.  Quasiment à la même époque où en Belgique les parents se mirent à se plaindre : l’année 1968…

Des questionnaires d’examens qui reviennent entre 50 et 100 Euros…  Pourquoi pas : l’emploi fait cruellement défaut et il faut bien payer cher les voyages scolaires, quand ce n’est pas le minimex qui les paient !

http://www.lesoir.be/910491/article/actualite/enseignement/2015-06-17/ce1d-l-examen-sciences-2e-secondaire-annule-pour-fraude

Dans le Projet 2014, nous proposons la séparation de la fonction enseignante de la fonction d’évaluation des comportements, des savoirs et des savoir-faire.  En profitant des nouvelles technologies il y a moyen de couper ainsi cours à ces fraudes et en plus de permettre de mieux évaluer les nombreuses écoles qui versent dans la médiocrité tout en vivant de l’argent du contribuable belge ; et qui mieux est, de plus facilement objectiver et standardiser les évaluations !

Hypothéquer la paix et le progrès…


Dynamique pour l’Unité d’Action de l’Opposition
L’‪#‎Opposition‬ ‪#‎persiste‬ et ‪#‎signe‬ : Non à tout dialogue initié par Joseph Kabila.
Vital Kamerhe, Jean-Claude Vuemba, Martin Fayulu, Delly Sessanga, Eve Bazaiba, Gilbert Kiakwama, Jean-Lucien Bussa, Samy Badibanga, Joseph Olenga Nkoy, Ingele Ifoto et autres ont, par la bouche de José Makila, leur porte-parole et modérateur, réaffirmé leur ferme volonté et détermination d’aller aux élections dans les délais constitutionnels.

  • Pourquoi voudraient-ils aller aux élections alors qu’aucun d’eux ne peut prétendre avoir les 25% de notre électorat derrière lui ?
    Sciemment ou inconsciemment ils veulent, comme en 2006 et 2011 donner à JHK de gagner encore, de légitimer son pouvoir.
    Ils seraient convainquant si nous les voyions travailler à se construire d’abord une base qui pèse au moins 60% pour avoir la prétention à la démocratie.
    Aucun d’eux ne veut se mettre autour d’une table pour préparer une élection congolaise, libre, responsable !
    S’ils ne sont pas traîtres, ils sont irresponsables. Dans les deux cas, les suivre, c’est hypothéquer la paix et le progrès pour le plus grand nombre de congolais !

Mbwa asui mbwa ?


BREAKING NEWS MBWA ASUI MBWA
Kinshasa : Du rififi au siège du PPRD

Henry Mova Sakanyi, le tout nouveau secrétaire général du PPRD

Désigné le 15 mai dernier au poste de secrétaire général du parti présidentiel, le PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie), Henry Mova Sakanyi a affronté, lundi 15 juin, une « révolte interne ». Les « révoltés » ne sont autres que les membres de la « Ligue des jeunes du PPRD ». Une nébuleuse organisation aux allures de milice comptant en son sein des catcheurs, des karatékas et des judokas. Invités à se mettre « en ordre de bataille », ces « jeunes » ont crié leur déception s’estimant avoir été floués depuis 2006. Une réaction « inappropriée » du nouveau patron du PPRD a mis le feu au poudre. Le siège du PPRD, situé sur la rue Pumbu, à un jet de pierre du Grand Hôtel Kinshasa, a échappé à une mise à sac. Des éléments de la garde prétorienne du cafards rwandais « Joseph Kabila » ont dû intervenir pour « rétablir l’ordre ». Vice-président de la Ligue, Déo Indulu aurait été tabassé par ses camarades. Son garde du corps aurait subi le même sort après avoir été désarmé. Selon des témoins, on dénombre un blessé : India Omari. Ancien DG à l’ICCN (Institut congolais pour la conservation de la nature), l’homme ferait parti de l’équipe des « communicateurs » de cette formation politique. Ambiance!

Dans son article intitulé « Congo(s) 2016 » paru dans le numéro n°2839 de l’hebdomadaire « Jeune Afrique », le journaliste François Soudan écrit notamment que « Joseph Kabila » redouterait d’annoncer qu’il sera ou ne sera pas candidat à un troisième mandat en 2016. De peur que le Congo-Kinshasa ne devienne « vite ingouvernable ». Une chose paraît sûre désormais : une ambiance de fin de règne autant que de sauve-qui-peut commence à prévaloir au sein du parti présidentiel en général et de la Ligue des jeunes du PPRD en particulier.

« Conserver le pouvoir »

Désigné secrétaire général du PPRD lors du congrès extraordinaire organisé les 14 et 15 mai, Henri Mova Sakanyi déclarait notamment : « Nous devons nous unir ou périr ». L’ancien ambassadeur en Belgique ne pensait pas si bien dire. Il a hérité d’une organisation politique qui ressemble à un panier à crabes. Les plus pessimistes comparent ce parti dominant à une « coquille vide ». Pour des observateurs, la mission confiée au nouveau secrétaire général ressemble aux douze travaux d’Hercule. A savoir : préparer le parti aux compétitions électorales à venir. « Nous devons garder le pouvoir », s’écriait Evariste Boshab, alors secrétaire général, lors du mini-congrès du PPRD organisé en avril 2014 à Mbandaka.

Au moment de faire ses adieux, Boshab avait posé un acte de contrition en demandant « pardon » aux militants et cadres de ce parti dont les ambitions ont été contrariées durant son mandat. «L’œuvre humaine, ajoutait-il, est imparfaite. Je vous exhorte à être toujours loyaux et fidèles au chef de l’État».

Seulement voilà, les « Pprdiens » affichent une unité de façade à quelques dix-sept mois de l’élection présidentielle de 2016. Ils sont plus que jamais conscients que l’article 70 de la Constitution interdit à l’ »initiateur » de leur formation politique de briguer un troisième mandat. Des sources proches de la Présidence de la République laissent entendre que le rwandais cafards »Joseph Kabila » ferait montre d’une suspicion quasi-maladive. Il se méfierait de tout le congolais.

« Se mettre en ordre de bataille… »

C’est dans ce climat hystérique que Mova a pris ses fonctions. C’était le lundi 25 mai. Au cours de la cérémonie de remise-reprise, il invita les membres du PPRD « à sauvegarder l’image » de ce « grand parti » avant de les exhorter « à se mettre en ordre de bataille en prévision des échéances politiques à venir ». Et d’ »encourager » chaque militant « à se ranger comme un seul homme derrière l’initiateur du parti, le rwandais- Joseph Kabila lequel a detruire la jeunesse congolais est la population congolaise ».

Depuis qu’il est à la barre du « navire PPRD », Mova Sakanyi reçoit. Il s’entretient avec les représentants de toutes les composantes du PPRD. Histoire de s’informer et surtout de les exhorter « à se mettre en ordre de bataille ».

Lundi 15 juin, il a accordé une audience aux représentants de la Ligue des femmes. Dans l’après-midi, c’était le tour de la Ligue des jeunes. Une ligue composée d’individus à la mine patibulaire à l’image de son vice-président, Déo Indulu.

Que s’est-il passé?

Recevant les membres de cette Ligue, le tout nouveau secrétaire général du PPRD a ressassé sa rengaine en les invitant à se préparer pour affronter les consultations politiques à venir.

Un témoin raconte : « Le secrétaire général Henri Mova venait de terminer son mot. Contre toute attente, des voix commencèrent à s’élever ». Un ’jeune’ interpella Mova à la grande surprise de Déo Indulu : « C’est bien beau tout ce que vous venez de raconter aujourd’hui! Nous avons entendu le même discours en 2006 et en 2011. Pendant que vous étiez ambassadeur en Belgique, nous nous nous battions ici pour permettre au cafards rwandais Joseph Kabila de remporter les élections. Qu’avons-nous reçu en contrepartie? Rien ». Un autre « jeune » d’enchainer : « lors de la présidentielle de 2011, votre prédécesseur Boshab nous avait seriné le même discours. Il est devenu ministre de l’Intérieur. Nous n’avons rien reçu. Par contre, nous devons toujours nous mettre en ordre de bataille pour vous permettre d’occuper des postes… ».

« Voyous »

Selon une autre source, ces mots « irrévérencieux » ont provoqué l’ire de Mova. Celui-ci aurait lancé au locuteur : « Il faut arrêter de vous comporter en voyou ! ». Un membre de la Ligue de rétorquer aussitôt : « Vous avez dit voyou? Vous nous traiter de voyous alors que nous demandons simplement que le parti reconnaisse les services que nous avons rendus sans rien recevoir en retour? Vous le savez autant que nous que le mandat du raïs prend fin en 2016 ». Un autre de renchérir : « Nous allons vous montrer ce dont un voyou est capable. Il faudra que le cafards rwandais Joseph Kabila vienne ici pour nous départager… ».

Il semble que les membres de la Ligue des jeunes ont aussitôt commencé à vandaliser les chaises et autres objets faciles à soulever du siège du PPRD. « Les artères conduisant vers le Grand Hôtel Kinshasa ont été fermées à la circulation. La police a été appelée à la rescousse. Le général Célestin Kanyama, en personne, aurait tenté sans succès de « négocier » avec les protestataires. Officier de police habitué à « encadrer » les « gros bras » du PPRD, le colonel « Elvis », non autrement identifié, a pris le relais sans pouvoir calmer les « jeunes ». Ceux-ci continuaient à exiger une audience pour expliquer leur situation àu rwandais cafards « Joseph Kabila ».

Une escouade de la garde présidentielle est finalement intervenue dans le bâtiment de cette formation politique pour mettre fin à cette « révolte interne ». Commentaire d’un membre de la Ligue des jeunes : « Le secrétaire général Mova n’a pas de tact. Il vient de prouver aujourd’hui qu’il ne sait pas parler au peuple. »

Vice-président de cette Ligue, Déo Indulu aurait été tabassé par ses camarades. Son garde du corps aurait subi le..