À qui revient le sol congolais…


La livraison suivante met en évidence une autre guerre qui nous attend : celle du droit à notre sol.

Aucun leader politique congolais, par peur ou par hypocrisie, n’ose aborder la question. En effet, cette question soulève beaucoup de controverses et divise beaucoup de nos leaders politiques.  Certaines guerres à l’Est ont pour origine le droit au sol.  Les compagnies pétrolières qui se ruent sur nos terres par exemple, prend l’État comme partenaire pour délocaliser nos peuples de leurs terres…  C’est parce que le sujet nous divise et nous affaiblit face à nos ennemis qu’il faut vite, mais proprement la traiter.  Seulement, en dehors d’un projet tel que le Projet 2014, comment pourrait se traiter une telle question ?  Sans esprit calme, apaisé, patriote, comment pourrons-nous trouver une arme qui nous permettent d’arrêter tous les usurpateurs de nos sols : les congolais tout comme les étrangers à la République ?

Au fond : à qui appartient le sol, le sous-sol et l’espace aérien congolais et pourquoi ?  Est-ce à l’État congolais, à nos patriarchies, à nos clans, à nos tribus,  à nos ethnies ou à nos diverses alliances qui se forment ci et là qu’appartiennent le sol congolais ?  Comment nous prémunir des guerres prochaines qui auraient pour origine la contestation de nos droits sur ce que nous considérons à tort ou à raison comme des terres de nos aïeux qui nous reviendraient de droit ?  Qui tranchera et sur bas de quelles lois ?  Qui comprendra le jugement et par quel processus ?

Une bande de congolais se sont en effet arrogé le droit de décider qui était propriétaire de notre sol, sans nous consulter.  Ces personnes ont la conscience tranquille malgré leurs multiples inepties : exactement comme le firent et comme le font, de nos richesses, les esclavagistes, les colonisateurs, les dictateurs et les imposteurs.

Pendant que nous combattons l’imposture, préparons-nous donc aussi déjà à combattre l’usurpateur de nos terres : notre propre compatriote congolais en premier, et avec lui, l’étranger qu’il emmène piller et spolier les terres de « nos ancêtres ».  Plusieurs questions se soulèvent du coup.  Qui sont nos ancêtres ?  Quelles étaient leurs terres ?  À qui reviennent aujourd’hui ces terres et pourquoi ?  Qui a pillé, spolié et qui pille et spolie encore nos terres ?  Pourquoi nos terres sont-elles nos terres ?  Que dire des terres conquises, des terres abandonnées, des terres vendues, des terres partagées, des terres disputées, des terres usurpées ?

Pour vous en convaincre, lisez l’article suivant qui montre qu’il y a encore toujours des congolais qui s’accorde le droit d’apprendre à nos peuples à qui appartient les sols qui sont sous leurs pieds !

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BREAKING NEWS Ba infos ya grand kivu: 

Kabanga un nouveau système pour tuer les gens dans le grand kivu »KABANGA » tuer par etranglement ou chevreau, cette corde utilisée pour cette pratique est mise en prix, cette somme allant de 10.000$ serait remise à quiconque va amener cette corde d’exécution.
Au nom de la loi Bakajika qui stipule que le sol et le sous sol appartiennent à l’Etat, les populations sont déguerpi de leurs habitations ou expropriés de leurs concessions sans pour les vendre aux exploitants miniers sans endemniser les victimes.
Questions: qui achète le kabanga? Qu’est ce qu’il fait avec ça? Pourquoi donner un prix à cet instrument d’étranglement? Qu’est ce qui se cache derrière cette motivation? A quoi est dû ce changement de stratégie si pas d’armes d’assassinat?
Le sol et le sous sol appartenant à l’Etat, à qui appartient le peuple victime de ces actes?
Dans tous ça que font ceux qui sont censés diriger pour le bien être des populations? Ils gèrent pour qui? Au service de qui sont ils?
Bon dimanche à tous, je vous aime bien. message envoyer par ELIEZER NTAMBWE DEPUIS KIVU RDC

Le sol congolais revient à qui..


La livraison suivante met en évidence une autre guerre qui nous attend : celle du droit à notre sol.

Une bande de congolais se sont arroger le droit de décider de qui était propriétaire de notre sol, sans nous consulter.  Exactement comme le firent les colonisateurs de nos richesses.

Pendant que nous combattons l’imposture, préparons-nous donc déjà à combattre l’autre usurpateur de nos terres : notre propre compatriote congolais !

Pour vous en convaincre, lisez l’article suivant qui montre qu’il y a encore toujours des congolais qui s’accorde le droit d’apprendre à nos peuples à qui appartient les sols qui sont sous leurs pieds !

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BREAKING NEWS Ba infos ya grand kivu: 

Kabanga un nouveau système pour tuer les gens dans le grand kivu »KABANGA » tuer par etranglement ou chevreau, cette corde utilisée pour cette pratique est mise en prix, cette somme allant de 10.000$ serait remise à quiconque va amener cette corde d’exécution.
Au nom de la loi Bakajika qui stipule que le sol et le sous sol appartiennent à l’Etat, les populations sont déguerpi de leurs habitations ou expropriés de leurs concessions sans pour les vendre aux exploitants miniers sans endemniser les victimes.
Questions: qui achète le kabanga? Qu’est ce qu’il fait avec ça? Pourquoi donner un prix à cet instrument d’étranglement? Qu’est ce qui se cache derrière cette motivation? A quoi est dû ce changement de stratégie si pas d’armes d’assassinat?
Le sol et le sous sol appartenant à l’Etat, à qui appartient le peuple victime de ces actes?
Dans tous ça que font ceux qui sont censés diriger pour le bien être des populations? Ils gèrent pour qui? Au service de qui sont ils?
Bon dimanche à tous, je vous aime bien. message envoyer par ELIEZER NTAMBWE DEPUIS KIVU RDC

Jésus est-il sauveur des congolais ?


Pour yaya Kuyalu Bakembisa, un chrétien est un « yuma » ; tandis qu’un combattant est un « yankee ».

Pourquoi les chrétiens ont-ils si souvent peur ?  Ne sont-ils pas les étourdis de la RDC ?  Pourquoi et comment les congolais n’auront-ils peur ?  Il y a-t-il un salut ailleurs qu’en Jésus Christ pour la RDC ?

https://www.facebook.com/yayakuyalu.bakembisa

https://drive.google.com/open?id=0B_qWXB9IX9sFfkF0dElmNUNkNjNPU3p4dWUxSkM2czZaWlhnaDhvM0MyZ2l5RzZpNklPT2s&authuser=0

Nilotiques to falashas, provincettes to balkanisation ?


Bandeko mingi bazolanda kaka politique ya lokuta, lokola MNC na 1960 !  Bazo sangisa combat, résistance na LOKUTA to BOZANGI KOYEBA.

Lokuta, na bozangi koyeba wana nde ezotika biso na boumbu ya ba occidentaux, ba orientaux na ya ba africains oyo baini Congo.

Botala ba éléments oyo na ndenge ya bien.  Bokopesa bizo raison (Source : Skype)

Balkanisation ya Congo ezali nini

Théorie ya balkanisation, ngai nabanda koyoka yango depuis 1977 na Université de Kinshasa.
Kino lelo, 38 ans après, empire Hima-Tutsi, ezo pusana kaka malembe, malembe ?

Ba nilotiques bakoma na Israël mpe

Na Israël, ba nilotique bazalaka kuna mpe ? Nazali nilotique. Nakanisi ndekoo azo confondre nilotique na falasha : http://fr.wikipedia.org/wiki/Falashas.

Projet ya provincette ezali mpe na agenda ya balkanisation

Koloba ente provincettes eza œuvre ya balkanisation, eza kozanga koyeba histoire ya Congo : tanga awa, chérie : http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_des_divisions_administratives_de_la_R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo.
Histoire claire : totika komikosa, mpe kokosa ba congolais. Lokuta na kozanga koyeba ezali mpe ekotikala kozala liwa ya ndambu ya Congo !

Bureau virtuel


Le projet « Bureau virtuel » est notre initiative qui vise :

  1. l’intensification du travail collaboratif entre les différentes succursales de l’EAE ASBL,
  2. l’exploitation du travail en ligne et
  3. le recours à l’informatique nuagique.

Pratiquement :

  1. Nous achetons un modem USB 3G ou un modem 4G, suivant leur disponibilité que nous prêtons à la succursale ;
  2. Nous payons l’abonnement à l’Internet sur un base mensuelle pour la succursale concernée, jusqu’à ce que la succursale devienne indépendante financièrement. ;
  3. La succursale se procure un ordinateur portable pour le travail au sein du bureau virtuel et communiquer son horaire de travail pour publication sur http://eae-asbl.blogspot.be/p/bureauvirtuel.

Coûts

Au Congo, ce projet représente un investissement de 700 € environ par centre et par an. Dans cet investissement, sont compris les coûts de transfert d’argent.  Nous prêtons aux centres l’argent nécessaire à la mise en route des bureaux virtuels en fonction de nos moyens.  Ces coûts se répartissent comme suit :

  1. 50-85 Euros pour l’achat d’un modem et d’un SIM.
  2. 600 Euros = 12 mois x 50 Euros/mois pour 12 mois d’abonnement à 5-6 Go/mois.
  3. Les frais de transfert par la Western Union.

Réalisations

Projet, politique, expertise et mentalité


Pourquoi nous faut-il un projet de société, des politiciens, de l’expertise et une mentalité nouveaux ?

GPAU :

Frère, les belges cherchent de vrais partenaires en RDC et n’en trouvent pas !
Je viens de rencontrer coup sur coup 3 ministres, un sénateur, un échevin, des avocats et des parlementaires, tous belges.  Chez chacun d’eux, je retrouve le même son de cloche ! « Où sont les congolais qui veulent travailler sérieusement à une coopération juste et équitable ? ».  Sais-tu ce que nous pourrions faire ?
C’est pour cela que je propose que l’émission de ce soir soit consacré au thème suivant : « comment nous organiser en coopératives pesantes ? ».

NF :

Au Congo, nous n’aurons pas besoin des belges. Nous ferons appels à des allemands, des anglais, des japonais, des canadiens et les américains, ceux-ci ont la connaissance et les expertises nécessaires pour développer le Congo. Les belges sont des destructeurs du Congo.

GPAU :

Ah !
J’ai pourtant beaucoup d’amis qui ne voient l’avenir du Congo qu’en Belgique, curieusement ? Syndrome du persécuteur-sauveur… 
Toutes ces questions doivent être placées sur une table de travail. Sinon, nous serons en train d’agir dans des directions opposées !

NF :

Ils existent des millions des congolais.  Il est donc impossible qu’ils lisent et interprètent les choses de la même manière. Sachez aussi que beaucoup souffrent de ce syndrome. Quelle est la place de la Belgique dans le concert des pays développés ?  Elle ne fait même pas partie des G20 ! 
Les belges, sont moins de 11 millions ; et ils sont incapables de s’entendre.

GPAU :

Voyons.
Quels sont les critères pour réaliser une coopération bilatérale ou une coopération multilatérale réussie ? Je ne suis pas spécialiste de la question. Cependant, je pense que nous devons très sérieusement nous pencher sur cette question pour entrevoir les coopérations futures sereinement et fructueusement.
En même temps, je sais que la RDC ne soit préparée pour coopérer avec aucun pays du monde de manière fructueuse.  Pourquoi ?

Parce que :

  1. Nous n’avons pas de projet de société ambitieux, démocratique, respectable, digne, qui soit à la dimension de notre population ni à celle de notre territoire.
  2. Nous sommes à court d’hommes politiques de talent, à court de patriotes.
  3. Nous manquons d’hommes de métiers pour réaliser un quelconque projet de société pacificateur et libérateur sur le plan économique, social, politique, industriel ou culturel.
  4. Notre population n’est pas encore capable de gérer la complexité, faute d’instruction, de formation et d’éducation suffisantes ; mais surtout, faute d’une disposition humaniste.

Voilà pourquoi, je continue à plaider pour une « modernisation » de notre système d’enseignement national : l’instruction, la formation et l’éducation.  La mise en route de cette modernisation ne sera pas efficace tant que nous ne voudrons pas nous mettre autour d’une table de travail pour définir nos objectifs et nos stratégies en matière de développement local.
En attendant, le pays sera pillé, spolié, mis à genou par ceux qui croient utile de le faire. Cela marchera à mon avis pendant 20 à 30 ans, avant que nos petits-fils à nous, générations des années 50, se réveillent !

Stratégies ou jérémiades ?


[20:23:46] YUGOCER_EKOPIMOLO_MOBIKOLI: le complot ectoral burundais une vrai mise en scene pour infiltrer les Tutsis et les ethiopiens au kongo, suivez https://www.youtube.com/watch?v=sb41DPrHRAE
[20:42:15] LE DIVIN ETIENNE: (handshake) (y)
[20:42:55] YUGOCER_EKOPIMOLO_MOBIKOLI: (bow)
[20:54:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Le plus important nous passe toujours à côté !
[20:56:39] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Quelle stratégie arrêtons-nous pour que si ce qui est dit ici est vrai, l’ennemi se repente d’avoir tenter une aventure en RDC ?
Nos chats n’auront pas d’intérêt s’ils ne se consistent qu’en des jérémiades !

Opérer dans la confusion…


Dans l’Afrique Centrale, certains peuples pensent utile d’opérer la nuit, à un moment où la confusion règne, où les populations ne sont pas clairvoyantes, où elles n’ont pas le pouvoir.  Les bornes qui sont plantées dans la grogne populaire, risquent d’être la sources d’autres combats demain.  Qu’on se le dise.

En effet, les congolais qui ploient aujourd’hui sous l’imposture ne le seront pas demain ; d’ici 20 à 30 ans.  Le Rwanda doit donc s’attendre à des réexamens des dossiers qu’il croit utile de clôturer pendant que la confusion règne.  Cela n’a jamais marché ailleurs ; il est fort à parier que cela ne marchera pas en RDC non plus.  Nos enfants le retiendront.

Ci-dessous la livraison de notre homonyme, Magloire Paluku, qui a l’avantage de montrer que le contentement ne soit pas au rendez-vous. Les peuples qui n’ont pas jouis de leurs terres, qui ont perdu des leurs saurons un jour revendiquer leur droit, autant que ceux qui sont accusés d’usurpation.  C’est alors que la vérité permettra d’apaiser les esprits et pas avant.

Magloire Paluku a ajouté 3 nouvelles photos.

 
BORNES FRONTIERES ENTRE LA RDC ET LE RWANDA,L’IMPATIENCE DES HABITANTS DE MURAMBI

Ce vendredi la population de Murambi, un village du territoire de Nyiragongo dans le groupement Monigi, village devenu inhabité et fantôme depuis 1996 à cause de la guerre à tenté d’aller regarder les travaux de construction de la borne 11,travaux qui ont commencé aujourd’hui.
La délégation Rwandais leur a dit d’attendre la fin des travaux mais cette population qui a fuit ce village devenu une brousse et des champs accusé l’armée Rwandaise d’avoir envahi le territoire Congolais de plusieurs mètres.
Précisons que le Rwanda à commencé aussi la construction de la borne 10 sur les estives de 1911.
L’honorable Mutuelle Moromoro;élu de N’yiragongo qui accompagnait cette population en a profité pour interpeller les autorités de deux pays pour accélérer la rencontre entre les autorités coutumières de deux pays afin que leurs populations retrouvent chacune son espace géographique lui légué par les colons.

 

MONUSCO ne sera jamais un salut !


Nous l’avons dit depuis 1994, lors de la guerre interethnique de l’Ituri : les forces étrangères en RDC, onusiennes ou pas ; n’apporteront jamais de bonheur aux congolais : que des malheurs.  Pourquoi ?

Parce que leur présence en RDC traduit deux failles majeures, dans l’histoire de notre pays.

  1. Nous n’avons jamais résolu de nous-mêmes à devenir congolais.  C’est le colonisateur et les dictateurs qui nous l’ont imposé et qui nous imposent le Congo comme une fatalité, dans leur esprit de domination des peuples congolais.  Ceux-ci subissent donc tous, dans la révolte ouverte ou cachée, dans la résignation ou dan l’hypocrisie, le phénomène Congo.
  2. Nous n’avons pas encore, en tant que peuple, décidé de ce que nous voulons faire du Congo de Lumumba et encore moins de la manière dont nous voudrions le faire quoique ce soit.  Nos appels vers les ténors de la politique congolaise, pour que nous nous mettions autour d’une table, n’ont jamais abouti.  Les congolais savent le pourquoi et tirent les conclusions qui s’imposent, se rabattent sur leurs familles, dernier refuge, aux portes du ciel.  Ils assistent et comprennent que dans toutes les alliances politiques de la RDC, il y a, des agendas cachés que l’on ose pas mettre sur place publique.  Le parlement que l’on nous colle à la peau, qui n’est pas une réalité congolaise, échoue sous les regard effarés de tous : nationaux et étrangers à notre pays.

Le Projet 2014 est une démarche qui propose la correction de ces deux anomalies qui, tant qu’elle seront, nous empêcheront de faire la paix entre nous-mêmes congolais et avec les autres nations que nous croyons lorgner nos richesses naturelles.

Quant à nos peuples, muselés par l’imposture et la trahison, ils ne savent pas s’en sortir sans une intervention intelligente et sage de la diaspora.  La mobilisation de la diaspora prend du temps.  Les ségrégation familiales, patriarcales, claniques, tribalistes et ethniques explique les torpeurs, les méfiances, les résistances, les orgueils !

La livraison d’un kongo de ce jour en dit long…  Pendant ce temps, les congolais continuent à mourir, à être violés, violentés, volés, pillés, humiliés…

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Two FARDC commanders killed in a Monusco’s ambush … wish I can here those « Lumumbists » supporting JKKabila

Par  Mastaki Bayange buinja@yahoo.com

8:42 PM (11 hours ago)

Two FARDC commanders, Colonel Mungura and Lt Colonel Innocent Binombe, were killed on Monday night, May 11, 2015, by the troops of the United Nations Peacekeeping forces in the Democratic Republic of the Congo (DRC), known MONUSCO, in Mavivi area, near the town of Beni, sources with the Democratic Republic of the Congo (DRC) government have told AfroAmerica Network.

Col Murenzi, an RDF officer infiltrated in FARDC is the one who plays ADF games of killing civilians in Beni

Col Murenzi, an RDF officer infiltrated in FARDC is the one who conducts the so-called ADF killings of civilians in Beni

Their overall commander of the FARDC battalion that fell in MONUSCO ambush,  Colonel Murenzi, has disappeared. Colonel Murenzi is a former officer of the Rwandan Defense Forces (RDF) backed National Congress for the Defence of the People (CNDP), who was integrated  into FARDC and became a commander. His brother, Colonel Karahamiheto, is RDF military intelligence officer based in Gisenyi, Rwanda, as G2. He has been leading FARDC battalion in North-Kivu, charged with fighting the Ugandan rebels, ADF, in an military operation called « Sokola 2″, under the commad of General General Muhindo Akili aka Muhindos.  

Troops under General Muhindo have often been accused  of being behind a series of massacres of Congolese civilians in Beni (see here). During just last week, 300 civilians were killed by unidentified gunmans using machetes and small weapons. DRC Government and international organizations were quick to accuse the ADF rebels. However, the civilians in Mavivi-Beni have consistently accused FARDC working with Rwandan Defense forces troops. 

The civilians also blamed MONUSCO for not doing enough to protect them. During recent massive street protests in Beni targeting MONUSCO, the civilians asked how the latest massacres by ADF could hapen a few yards near a huge MONUSCO military camp in Mavivi, without the complicity of FARDC troops. They also asked the same questions when DRC officials, Vice-Prime and Interior Minister Evarist Boshab, Defense Minister Ngoy and Overal Commander of the National Police General Bisengimana visited Beni following the recent wave of massacres.

During the recent protests, MONUSCO military leaders promised the population to take action and pursue with all means the attackers. MONUSCO had made similar promises before, without doing much. Both MONUSCO head, Martin Kobler and MONUSCO troops commander General Cruz, said, on May 6, 2015, after an ambush in which 2 UN peacekeepers from Tanzania were killed (see here), that « It is necessary to act immediately and engage a very strong action to neutralize the ADF rebels, considered as a terrorist organization. »  and to « use all the effort to pursue the attackers with full force and minimal tolerance.«  

Over the week-end of May 8, FARDC informants approached MONUSCO military leaders and told them that Colonel Murenzi and his deputies were planning to conduct another massacre on civilians at about 2 kms from  the MONUSCO military camp near the Mavivi Airport, in order to discredit MONUSCO. MONUSCO laid an ambush and waited in the night of Monday 11, 2014 to Tuesday.  

It is during that ambush that MONUSCO troops killed Colonel Murenzi’s deputies, Colonel Mungura and Lt Colonel Innocent Binombe,  the head of security of General Mundos, and more than 20 troops.

After the ambush, and when MONUSCO leaders discovered who the attackers killed were, they informed the DRC government. According to the sources, the DRC Government decided to cover up the story, so that not to embarrass the FARDC and exacerbate the already tense relations with MONUSCO. However, the civilians in Beni had already seen and recognized the dead commanders at the morgue in Beni and started to spread the news around. DRC Government decided to quickly burry the dead junior soldiers in Beni, whereas the body of the two commanders were flown to Goma on Thursday, for official burial. 

According to the official statements read during the burial, Colonel Mungura was allegedly killed by Raia Mutomboki militants in Walikale, whereas Colonel Innocent Binombe was killed by ADF in Mavivi. 

Sources within MONUSCO contacted by AfroAmerica Network said that « MONUSCO is really embarrassaded. On one side, we want to show to the people that FARDC troops are mostly responsible for the massacres happening in Beni. On the other, we want to maintain good relations with the Kinshasa [DRC government]. For now, we have chosen the latter. »

_______________________________________________ Congokin-tribune mailing list Congokin-tribune@congokingroupes.com http://congokingroupes.com/mailman/listinfo/congokin-tribune_congokingroupes.com

Les Kongo menacent-ils ?


Les Kongo menacent-ils, ainsi que la livraison suivante tendrait à le faire croire ?  Qui menaceraient-ils, comment et pourquoi ?  Pourquoi est-il important de le savoir ?  La livraison suivante est-elle une stratégie de l’ennemi pour distraire le congolais ou est-elle plutôt la traduction de la division qui règne entre nos culture et qui reste irrésolue ?

Comme il n’y a pas de fumée sans feu, où est le feu ?  Qui jouent au pompiers dans l’affaire.

En mai 2011 : nous l’écrivions…  « Le pire est encore à venir ».

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[10:03:44] Lutumba Salamawu: La RDC n’est qu’une illusion aujourd’hui. La Vérité blaisse. Nous peuple Bakongo de Kongo dia Ntotila notre terre encêstrale que les non bakongo de la RDC, les sao tomé d’Angola, et les mboshi de soit disant Congo Brazza ont usurpé, pillent et font du gaspillage pour nous assujetir de plus en plus grâce à l’aide des puissances coloniales qui continuent à avoir de l’emprise sur vous; nous on en veut plus. Et bientôt ne sera tout cas qu’un simple detail de l’histoire. Nous allons nous peuple BAKONGO DÉTRUIRE LA RDC, PAYS HABITÉ PAR DES GENS QUI N’ONT AUCUNE CONSCIENCE POLITIQUE. NOUS LES BAKONGO ET JE PERSISTE ET JE SIGNE, SOMMES UN PEUPLE QUI AIME LA DISCIPLINE ET LA GESTION SAINE D’UN ETAT. CESSEZ DE NOUS EMBOURBÉS DANS VOTRE SALITÉ. SALITÉ ETONDI NA MITU, EN PENSÉE ET AGISSEMENT. HIER VOUS ÊTIEZ DES GRANDS RESISTANTS, APRÈS VOUS ÊTES DEVENUS DES COMBATTANTS. D’AUTRES ENCORE SE FABRIQUENT UN THÈRME D’UN GENRE NOUVEAU, ILS SONT DEVENUS DONC DES COMBATTANTS NON VIOLENTS est-ce que ezalaka? La preuve est que aujourd’hui vous devenus DES OPPOSANTS: sERGE wELLO, rEX kAZADI, mAKOLO KOTAMBOLA L’EXEMPLE PAR EXELLENCE DE LA TRAHISON CONTRE LA RESISTANCE. RAISON QUE J’ECRIVE LEURS NOMS EN PETITE LETTRE. mOKREKESE S’EN VA LÈCHER LES BOTTES DE KABILA SON PRÉSIDENT. LA RESITANCE EST MORTE LE JOUR OÙ TSHISEKEDI MIT PIEDS EN ANGLETERRE. C’EST LÀ OÙ TOUT A ÉTÉ SABORDÉ. MAINTENANT FAISONS LE COMPTE AVEC LA RESISTANCE, TOUT EST FOUTU. QUE PAPA NGBANDA ET MBEKO DEUX GRAND TENORS DE L’INTELLIGENCE AFRICAINE COMPRENNENT: LA CONSTITUTION DE 1964 PARLE DE FÉDÉRALISME ET SON APPLICATION EN RDC, VOUS REFUSEZ TOUJOURS DE SON EXISTENCE. OR AVEC L’UNITÉ QUE PRÔNE VOUS AUTRES, CELA SIGNIFIE QUE VOUS, VOUS VOULEZ RESTER DES MARIONNETTES A LA SOLDE DE LA BELGIQUE. LA RDC C’EST L’AFFAIRE DES BELGES C’EST EUX QUI DÉCIDENT DE TOUT JUSQU’À CE JOUR. NOUS LES BAKONGO AVONS UNE CONSCIENCE COLLECTIVE, CA FAIT SIX CENT ANS QUE NOUS SOMMES BALKANISÉS. NTANGU YI FUENE, BETO NTOTO TUA LOMBA, UFUETE VUTUKA MU MOKO MA BETO BAKONGO, KONGO NSI’ETO KIBENO, KONGO DIETO.
[10:13:17] Lutumba Salamawu: QUE PAPA NGBANDA RAISONNE COMME UN PATRIOTE BANGALA,ET QU’IL CESSE DE TRAITER L’EQUATEUR COMME UNE PROVINCE DE LA RDC. AU VUE DU TERRITOIRE ET DE SA POPULATION C’EST UN GRAND ETAT. NOUS LE BAKONGO NOUS SOMMES DÉCIDÉS DE RECUPÈRER NOTRE TERRE PAR TOUS LES MOYENS ET PERSONNE NE NOUS EN EMPÊCHERA. NOUS ALLONS FAIRE DE L’AFRIQUE CENTRALE UN ETAT FÉDÉRAL, NOUS ALLONS LIBÉRER NOS FRÈRES BALUBA, BANGALA BASWAHILI ET LES AUTRES BANTUS CONTRE LE JOUG COLONIAL. QUI N’EST PAS AVEC NOUS EST CONTRE NOUS. ET NOUS AVONS UN ALLIÉ TOUT PUISSANT, C’EST TATA NZAMBI’A MPUNGU LUI-MÊME QUI A DONNÉ LA TERRE KONGO AU BAKONGO. IL EST TEMPS QUE VOUS RENTREZ CHEZ VOUS ET D’HONORER VOS AÏEUX, INGRATS QUE VOUS ÊTES.