Les katangais et kasaïens exploitent les orientaux…


KKK : Bonsoir, mon vieux.

GPAU : Bonsoir, KKK.

GPAU : Quelles sont les nouvelles ?

Ici, il faut toujours laisser un message.  Je suis en effet très pris et que n’ai pas de temps pour les chats, la plupart de temps.

KKK : Bien merci, on est en standby, voyant la situation du pays.

GPAU : Que fais-tu ?

Pourquoi ne pas rejoindre l’ASBL Échanges Afrique-Europe pour y travailler à te créer un travail ?

KKK : Je suis en congé technique, en tant que travailleur de Kibali Gold Mine.

GPAU : La société est-elle en faillite ou que ce congé n’est que pour un temps seulement ?

Depuis combien de temps déjà ?

C’est pour cela que je propose depuis toujours au congolais de prendre le contrôle de la production de ses biens et services !

KKK: Le projet tourne bien au profit d’une firme sud-africaine mais tous les cadres sont katangais et kasaïens

GPAU : Voilà encore une colonisation du congolais par le congolais !

Nous vilipendons les blancs, les belges ; et cependant, nous faisons pire qu’eux, depuis la nuit des temps !

KKK : Oui !  C’est la raison pour laquelle Louis Wathum a démissionné.

GPAU : Pourquoi est-ce que les ressortissants de la province Orientale ne revendiquent pas leur accès prioritaire au travail sur leur territoire ?

KKK : En tout cas, nous sommes sans suite ; et nous vivons surtout la mauvaise politique de Kinshasa.

GPAU : Cela date de l’époque des mutations du MPR qui servait son clan et ses alliés par le même type de système…

Parce que vous laissez votre sort entre les mains de Kinshasa, votre malheur perdurera.  Vous faîtes comme si les batokachini pouvaient tout naturellement faire votre bonheur !

KKK : Oui, cela fait beaucoup de temps.

GPAU : C’est comme l’histoire des congolais qui attendent que les occidentaux aillent au Congo pour leurs doux yeux ou pour leurs sourires naïfs…

La solution est simple.

Créons nos coopératives locales qui soient assez lourdes pour s’occuper de l’exploitation de notre or, de notre pétrole, d notre mercure, de notre silice, de notre argile, de notre latérite, de notre coton, de notre arachide, de notre maïs, de notre haricot, de notre mangue, de notre manioc, de nos légumes, etc.

Les étrangers et batokachini apprendront à nous traiter avec respect, quand nous serons riches.  Pour l’instant, nous demeurons comme les valets des années 1800 !

La prochaine guerre qui nous attend, je vous l’ai dit, ce sera celui du combat contre la colonisation du congolais par le congolais.  Elle commencera probablement par une guerre linguistique ; passera par des guerres tribales, ethniques ou d’alliances, etc.

Nous pouvons aider.  Mais il faut que vous vous structuriez d’abord en coopératives ou sociétés pesantes : 100.000 $ au moins de capital par coopérative.  Les synergies des coopératives pourront alors facilement peser dans les millions, voire, dans le milliard.

Et avec ces tailles-là, vouloir, pas vouloir, les katangais et les kasaïens nous respecterons : pas avant !

KKK : Actuellement la production est de 600 kg d’or par semaine ; dont 10% revient au gouvernement congolais.

GPAU : D’ores et déjà, pour aider les congolais à connaître ce qu’est votre frustration, je vais mettre l’information sur mon blog pour que tous les congolais sachent combien l’ennemi premier du congolais a toujours été le congolais lui-même.

https://projet2014.com/2015/07/02/les-katangais-et-kasaiens-exploitents-les-orientaux/

Cela fait 19 à 20 millions de dollars que vous produisez par semaine !

Près des 100 millions par mois et de ce fait, près d’un milliard par an.  Ce la fait 10 à 20% du budget de l’État vient donc de la sueur de vos fronts, vous, travailleurs de Kibali Gold Mining.  Mais, personne ne fait cas de vous parce que vous ne représentez aucune menace pour leur vie, pour leur futur…

L’approche démocratique de ce problème est de vous structurer d’abord en un syndicat fort…  Mais, un syndicat ne sera jamais fort sans sous.

Nous, peuples de l’Orientale, comme des autres parties du Congo, d’ailleurs, devons apprendre à arracher notre droit sur la terre de nos aïeux.

Nos frères du Kivu sont dans la même situation : à Shabunda, à Uvira, à Kindu et même dans tout le Katanga et dans tout le Kasaï, ce sont les étrangers qui tirent profit des minerais de la contrée, pendant que celle-ci ne fait que s’appauvrir…

Je prie Dieu que mon peuple comprenne que ce n’est pas en nous exploitant les uns les autres que nous réussirons la guerre contre le Rwanda et ses alliés, mais que c’est bien dans d’unité de projet politique et d’une unité de projet social que nous pourrons faire regretter à nos ennemis leurs choix définitivement suicidaires.

Pour l’instant, le ciel est sombre.

Les katangais et kasaïens exploitents les orientaux…


Notre article à paraître dans les heures qui viennent !

L’information nous parvient de Kibali Gold Mining RDC…

Des ASBL capitalistes…


Des ASBL capitalistes…

Plusieurs associations de nos concitoyens (Afrique et Union Européenne compris), à but non lucratif, sont expressément ou par habitude politiquement positionnées à gauche.  Les ASBL capitalistes nous font cruellement défaut !

Quand elles parlent ou participent à l’économie, à la politique, de leurs terroirs ou pays respectifs, c’est généralement dans le cadre, dans l’optique du social.  Sauf dans l’Union Européenne, les budgets annuels restent très modestes chez la majorité écrasante.  La participation au développement est donc limitée, artificiellement, par le fait d’une conception socialiste d’associations à but non lucratif.

Dans le projet de société que nous proposons à la République Démocratique du Congo – un projet, rappelons-le, chrétien, libéral et démocratique, les ASBL, forcément, sont conviées au libéralisme.  Pourquoi et comment ?

Poursuivre un but non lucratif n’est pas en effet pas de consacrer l’improductivité, mais prôner un rendement public élevé.  La productivité, la rentabilité, la responsabilité et autres, sont des valeurs à cultiver à tout prix.  Pour y arriver, quelques principes doivent guider les démarches des acteurs.

Une ASBL doit avoir un projet global rentable pour la collectivité, pour la nation.  Sinon, à quoi sert-elle ?  Construire une ASBL sur le concept des subsides, c’est, fondamentalement, participer à la démagogie.  L’ASBL doit nourrir la localité, l’État, et non pas vivre au-dépends de ces derniers.

Réfléchir de la sorte est donc un divorce à réaliser, premièrement d’avec tout ce qui est socialiste, pour embrasser une philosophie abandonnée par les sociétés occidentales, à leur perte : le capitalisme.

Médiation entre quelles parties ?


[29-06-15 19:40:51] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS Plainte du cafards rwandais hypolite kanachiens soit disant Joseph Kabila contre les gouverneurs : les réactions des acteurs politiques https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=2Xm6Y7HIIro
[29-06-15 22:36:08] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS Dialogue national en RDC : Kabila ferme la porte à une médiation étrangère

Kinshasa – L,imposteur cafard rwandais hypolite kanachiens soit disant Joseph Kabila a semblé fermer la porte lundi à toute forme de médiation étrangère dans le dialogue national qu’il a proposé en vue de parvenir à des élections apaisées, alors que c’est une condition posée par une partie de l’opposition pour y participer.

L’écrasante majorité des Congolais qui se sont déjà exprimés sur le sujet souhaite que dans l’éventualité du dialogue, celui-ci soit mené sans ingérence étrangère, à travers un nombre limité de participants, et pour une durée relativement courte, a déclaré le cafard rwandais M. Kabila dans un message diffusé par la télévision publique.

L,imposteur de la République démocratique du Congo, qui s’exprimait à la veille de la fête nationale, faisait référence aux résultats provisoires des consultations qu’il a lancées en juin avec les forces vives de la Nation, pour déterminer l’opportunité d’un éventuel dialogue national en vue des élections à venir.

Les propositions des participants à ces consultations (dont le nombre n’est pas connu) seront autant que faire se peut prises en compte, a déclaré le cafard rwandais M. Kabila.

Alors qu’une partie de la presse congolaise attendait l imposteur qu’il fixe l’opinion, celui-ci n’a annoncé aucune date pour la tenue de cette table-ronde.

L’opposition réclame de longue date un dialogue politique alors que le pays est sous tension à l’approche d’un cycle d’élections devant s’achever en novembre 2016 avec la présidentielle.

Mais l’opposition, qui soupçonne le cafard rwandais hypolite kanachiens soit disant M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, de chercher à s’accrocher à tout prix au pouvoir, apparaît désunie face au dialogue proposé par le chef de l’État, à qui la Constitution interdit de se représenter.

L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), parti de l’opposant historique Étienne Tshisekedi, a dit être disposée à y prendre part, mais à condition que celui-ci soit supervisé par un médiateur de l’ONU.

Une coalition réunissant les deux autres partis principaux de l’opposition a déjà annoncé son intention de boycotter le dialogue, y voyant une manoeuvre du camp présidentiel pour retarder les élections.

Interrogé par l’AFP après le discours de M. Kabila, Bruno Tshibala, porte-parole de l’UDPS, a déclaré : Nous n’accepterons jamais de participer si le médiateur est un Congolais choisi par M. Kabila, sinon ce sera encore une perte de temps.

Ève Bazaiba, secrétaire générale du Mouvement de libération du Congo (MLC), deuxième parti de l’opposition à l’Assemblée nationale, a répété pour sa part que le dialogue comme prôné par le président Kabila [était] inopportun.

Ce sont des manoeuvres dilatoires, a-t-elle ajouté.

La RDC traverse une grave crise politique depuis les élections législatives et présidentielle de 2011, marquées par des irrégularités et des fraudes massives.

La Commission électorale nationale indépendante (Céni) a publié en février un calendrier prévoyant à partir d’octobre une série de scrutins devant mener à la présidentielle de 2016.

La tenue des élections locales, qui devaient enclencher le cycle, semble fortement compromise après le refus de l’Assemblée nationale de voter le projet de loi de répartition des sièges.

L’opposition reproche aussi à la Céni d’avoir exclu de ce scrutin et des élections provinciales devant avoir lieu le même jour toutes les personnes devenues majeures depuis 2011.

M. Kabila a déclaré mardi que cette exclusion et les difficultés de leur financement étaient des obstacles sur la voie d’élections générales voulues libres, transparentes et crédibles, mais aussi apaisées.

(©AFP / 29 juin 2015 22h09)
[13:50:37] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Pourquoi une médiation étrangère ?
[13:51:04 | Edited 13:54:45] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Une médiation entre quelles parties ; qui se plaidraient de quoi ?
[13:51:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ne nous laissons pas si facilement prendre dans de petits pièges !
[13:54:17] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La RDC c’est 949 milliards d’Euros de budget annuel minimal !
Nous nous sous-évaluons donc 100 fois (7-9 milliards d’Euros par an) !

55 ans après…


D’un frère en Christ africain

Bonjour et bonne fête de l’indépendance de la RDC.  Je profite de cet événement pour vous encourager  à la vraie libération des mentalités, la vraie indépendance économique pour l’épanouissement du peuple qui nous est frère.

Notre réponse

Merci, Frère.

Cette parole est inspirée de Dieu.

Les congolais ont besoin de tous les africains pour jouer leur rôle !

En Christ.

LENI : unité de police ?


Nord Kivu

Une unité de la police, LENI, accusée des actes de tortures à Rutshuru http://softkens.com/news/2015/06/26/nord-kivu-une-unite-de-la-police-leni-accuse-des-actes-de-tortures-a-rutshuru/

GPAU : Une raison de plus pour dire qu’aller aux élections aujourd’hui, avec une telle police aux bureaux des urnes demain, c’est se montrer imprudent, irresponsable même !

Ni le régime ni le gouvernement ni le parlement congolais ne sont en mesure de nous aider à faire la paix et le développement durables.

Qu’y a-t-il à faire, sinon que de disqualifier d’abord tous ces hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique ? Commençons pas les parlementaires. Ce sera simple, démocratique, mais bien porteur à terme.

PPRD : 2016 et 2021


RDC: Joseph Kabila a déjà volé plus de 15 millards de dollars, 3 fois plus que Mobutu http://softkens.com/news/2015/06/25/rdc-joseph-kabila-a-deja-vole-15-millards-de-dollars-3-fois-plus-que-mobutu/

GPAU: Réécrite autrement, cette phrase est plus motivante :
Nous nous sommes déjà fait voler 15 milliards par notre président, Joseph Kabila.
Et à mon tour d’ajouter :
Si cela est vrai, c’est qu’aller aux élections de 2016, c’est cautionner un nouveau vol plus important sans lequel le PPRD ne tiendrait pas la route entre 2016 et 2021.

Qui voter…


  • Pour ceux qui, par erreur, veulent voter sans tenir compte de nos conseils ; qu’ils ne trouvent pas sérieux ni convainquants,
    Voici ce que nous disons :
    Oscar Mugisho Linjanja Oxy 

    22/01/2015 22:24

    oui je vois deja mais je ne metrise pas bien nos politiciens pck tous portent un corps de genti bien leurs mechassete,comment on fvaira alors pour voir le vrai qui pourra nous etre utile une fois au pouvoir

    Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu 22/01/2015 22:33

    dresse une liste de politiciens que tu connais à côté de chaque nom, mets tout ce que tu connais personnellement que le politicien a fait de bien pour le pays compare les bienfaits des uns aux autres et choisis celui qui a le plus investi pour la patrie parle de lui autour de toi en te servant de ta liste pour montre pourquoi tu penses qu’il est le meilleur !

     23 janvier
  • Oscar Mugisho Linjanja Oxy 

    23/01/2015 21:35

    le grand probleme je ne vis pa au congo mais j’appartient a une communautE congolaise et je reviendrais pour votez

    24/06/2015 09:25

Bandits politiques ?


Le gouvernement congolais est-il constitué de bandits politiques ?
Que peuvent faire les congolais pour se débarrasser d’eux démocratiquement ?
Nous devons en effet savoir que tous les hommes politiques qui nous subjuguent aujourd’hui, en RDC, ce sont des personnes que nous avons commis de nos mains à la gestion de la chose publique.
La livraison suivante, tirée de notre mur Facebook, s’il en était encore besoin, montre à nouveau, combien le gouvernement de la RDC se moque de notre peuple.
Que peut-on faire avec un budget de 8 milliards là où il en faut un d’au moins 939 milliards, sinon que voler ?
Comment passer d’un budget de 8 milliards à un autre de 939 milliards, proprement, démocratiquement ?
Radiokapi.net: L’Hôpital général de référence de Wangata, à Mbandaka (Equateur,) est doté d’un kit…
RADIOOKAPI.NET
  •  Ruku Abia-Nvi Oyaku Jr. QUELLE EST LA PART RÉSERVÉE A LA SANTE DANS LE BUDGET NATIONAL? D’OÙ EST VENU L’ARGENT POUR ACHETER SES DONS OU ENCORE D’OÙ PROVIENT CE DON ? ÉTONNANT QU’UN GVT OFFRE DU DON A SON PEUPLE…  L’ETAT EST MORT!!!
     Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Que le peuple congolais s’organise lui-même pour se rendre compte de l’évidence. Le gouvernement se moque de nos morts ! Nous devons tirer les conséquences logiques de ce comportement. Entre autres, nous ne pourrons pas prétendre être logiques tant que nous irons à des élections organiser par ces bandits politiques !
    Le mieux à faire c’est de rester chez soi travailler le projet de disqualification de tous ces hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique, dans notre esprit inutilement ségrégationniste, maladroitement hégémoniste.
    Il n’est pas possible de quitter le banditisme politique actuelle sans tenir compte de nos propositions formulées ici : https://projet2014.com/economie/.

EAE ASBL : Beni, Bunia et Butembo


Nous avons introduit trois dossiers de demande d’autorisation d’activités de l’EAE ASBL dans trois villes de la RDC à ce jour : Beni, Bunia et Butembo.

Cette façon de faire devrait nous permettre de participer encore plus facilement au développement de ces villes, avec l’appui des administrations publiques, ASBL (Association sans but lucratif), ONG (Organisation non-gouvernementales) et coopératives locales.  C’est aussi une façon de pousser vers l’avant nos partenaires locaux qui sont très motivés.

Les démarches sur Beni souffrent de quelques tracasseries administratives de dernières minutes, après que tout ait bien commencé.  Le refus de prendre en compte nos statuts belges pourtant couverts par une apostille de notre ministre des affaires étrangères !  330 $ nous ont été demandés pour la finalisation des démarches.  Nous ne pouvons cependant pas accepter que nous soit imposé d’autres statuts que les nôtres et qui sont couverts par les accords qui obligent et protègent la Belgique et la République Démocratique du Congo.

A Bunia, les statuts ont traversé le cap du tribunal de première instance et se trouve sur la table du maire, sans anicroche.  Tout va bien jusque là. 150 $ nous sont exigés que nous sommes près à débourser.  Comparés aux 330 $ de Beni, il faut cependant se poser des questions sur le fonctionnement de l’administration en RDC.  D’où provient cette disparité dans la tarification ?

A Butembo, le dossier est déposé sur la table du maire pour un première consultation, pour engager la procédure de demande d’autorisation de nos activités sous sa cape.  Un rendez-vous avec le maire est attendu pour la semaine prochaine.

Nous avons, par rapport à ces projets, une demande à formuler aux fils de Beni, Bunia et Butembo : nous rejoindre. De la diaspora ou de l’intérieur !