Diviser et fragiliser la Belgique…

Que bravent nos combattants ?  Quels risques prennent-ils ?  Pour qui, pour quoi et comment se battent-ils ?  Sommes-nous réellement plus forts pour résister au droit à la vie digne du congolais qu’ils revendiquent à leur manière ?  Que pourrions-nous faire pour le mieux de nos peuples aux sorts désormais dépendants ?  Allons-nous compter sur la police ou sur la politique pour faire taire ces congolo-belges, pour la plupart ?  Pourquoi, quand et comment donc agir ?

Ce sont des questions que se pose tout congolais qui travaille à l’indépendance de la RDC.  C’est aussi la question que se pose tout belge qui croit en l’intérêt pour nos deux peuples ont à vite faire la paix.  Se défaire des griffes de l’esclavagisme, de la colonisation, de la trahison et de l’imposture, telle reste le vœu le plus ardent de tout congolais, de toute l’Afrique, de tous les peuples opprimés de la terre, les belges compris.

Sans s’en rendre compte ni en mesurer les conséquences, la Belgique quant à elle participe au périlleux jeu de l’imposture qui subjugue les congolais.  Le recours, à répétition, à la force, de notre gouvernement, n’aide pas à aller dans la bonne direction.  Ici, comme là-bas, nous perdons des âmes, pour une cause qui n’en vaut pas la peine.  Aux yeux d’une frange importante des congolais, c’est une participation au muselement du congolais et au néocolonialisme que nous voyons dans le document ci-dessous.

De plus en plus, ici, comme là-bas, l’opinion se fonde sur la complicité, passive ou active, de notre gouvernement.  Sans dialogue sincère et urgent, nous ne pouvons que craindre le pire…  Cela se sens, cela s’entend, cela se voit !

Le document suivant, permet de décoder un raz-le-bol – clairement exprimé – qui nous met en insécurité.  Nous qui avons déjà beaucoup d’autre insécurité à maîtriser.  Après le monde arabe, c’est l’Afrique noire que nous voulons avoir sur le dos.  Que nous coûterait-il de remettre aux africains leur indépendance ?  Combien de temps encore voudrions-nous prendre à hypothéquer l’avenir de nos enfants ?

La critique est facile, mais l’art est difficile.  Que proposons-nous ?

Un dialogue sincère et adulte qui peut permettre d’aller, plus vite, vers une solution durable et satisfaisante pour tous.  Ne pas y croire, c’est avoir déjà perdu !  Nous l’aurons redit, nous aurons tiré sur la sonnette d’alarme, encore une fois.  Puisque les combattants sont des belges, ne pas les écouter, c’est diviser la Belgique et de fait, la fragiliser !

http://www.ctnnews1.com/eyindi-combattant-ya-bxl-ba-signer-eyoma-bakangi-lambassade-du-congo-a-bruxelles/

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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