Mbwa asui mbwa ?


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Kinshasa : Du rififi au siège du PPRD

Henry Mova Sakanyi, le tout nouveau secrétaire général du PPRD

Désigné le 15 mai dernier au poste de secrétaire général du parti présidentiel, le PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie), Henry Mova Sakanyi a affronté, lundi 15 juin, une « révolte interne ». Les « révoltés » ne sont autres que les membres de la « Ligue des jeunes du PPRD ». Une nébuleuse organisation aux allures de milice comptant en son sein des catcheurs, des karatékas et des judokas. Invités à se mettre « en ordre de bataille », ces « jeunes » ont crié leur déception s’estimant avoir été floués depuis 2006. Une réaction « inappropriée » du nouveau patron du PPRD a mis le feu au poudre. Le siège du PPRD, situé sur la rue Pumbu, à un jet de pierre du Grand Hôtel Kinshasa, a échappé à une mise à sac. Des éléments de la garde prétorienne du cafards rwandais « Joseph Kabila » ont dû intervenir pour « rétablir l’ordre ». Vice-président de la Ligue, Déo Indulu aurait été tabassé par ses camarades. Son garde du corps aurait subi le même sort après avoir été désarmé. Selon des témoins, on dénombre un blessé : India Omari. Ancien DG à l’ICCN (Institut congolais pour la conservation de la nature), l’homme ferait parti de l’équipe des « communicateurs » de cette formation politique. Ambiance!

Dans son article intitulé « Congo(s) 2016 » paru dans le numéro n°2839 de l’hebdomadaire « Jeune Afrique », le journaliste François Soudan écrit notamment que « Joseph Kabila » redouterait d’annoncer qu’il sera ou ne sera pas candidat à un troisième mandat en 2016. De peur que le Congo-Kinshasa ne devienne « vite ingouvernable ». Une chose paraît sûre désormais : une ambiance de fin de règne autant que de sauve-qui-peut commence à prévaloir au sein du parti présidentiel en général et de la Ligue des jeunes du PPRD en particulier.

« Conserver le pouvoir »

Désigné secrétaire général du PPRD lors du congrès extraordinaire organisé les 14 et 15 mai, Henri Mova Sakanyi déclarait notamment : « Nous devons nous unir ou périr ». L’ancien ambassadeur en Belgique ne pensait pas si bien dire. Il a hérité d’une organisation politique qui ressemble à un panier à crabes. Les plus pessimistes comparent ce parti dominant à une « coquille vide ». Pour des observateurs, la mission confiée au nouveau secrétaire général ressemble aux douze travaux d’Hercule. A savoir : préparer le parti aux compétitions électorales à venir. « Nous devons garder le pouvoir », s’écriait Evariste Boshab, alors secrétaire général, lors du mini-congrès du PPRD organisé en avril 2014 à Mbandaka.

Au moment de faire ses adieux, Boshab avait posé un acte de contrition en demandant « pardon » aux militants et cadres de ce parti dont les ambitions ont été contrariées durant son mandat. «L’œuvre humaine, ajoutait-il, est imparfaite. Je vous exhorte à être toujours loyaux et fidèles au chef de l’État».

Seulement voilà, les « Pprdiens » affichent une unité de façade à quelques dix-sept mois de l’élection présidentielle de 2016. Ils sont plus que jamais conscients que l’article 70 de la Constitution interdit à l’ »initiateur » de leur formation politique de briguer un troisième mandat. Des sources proches de la Présidence de la République laissent entendre que le rwandais cafards »Joseph Kabila » ferait montre d’une suspicion quasi-maladive. Il se méfierait de tout le congolais.

« Se mettre en ordre de bataille… »

C’est dans ce climat hystérique que Mova a pris ses fonctions. C’était le lundi 25 mai. Au cours de la cérémonie de remise-reprise, il invita les membres du PPRD « à sauvegarder l’image » de ce « grand parti » avant de les exhorter « à se mettre en ordre de bataille en prévision des échéances politiques à venir ». Et d’ »encourager » chaque militant « à se ranger comme un seul homme derrière l’initiateur du parti, le rwandais- Joseph Kabila lequel a detruire la jeunesse congolais est la population congolaise ».

Depuis qu’il est à la barre du « navire PPRD », Mova Sakanyi reçoit. Il s’entretient avec les représentants de toutes les composantes du PPRD. Histoire de s’informer et surtout de les exhorter « à se mettre en ordre de bataille ».

Lundi 15 juin, il a accordé une audience aux représentants de la Ligue des femmes. Dans l’après-midi, c’était le tour de la Ligue des jeunes. Une ligue composée d’individus à la mine patibulaire à l’image de son vice-président, Déo Indulu.

Que s’est-il passé?

Recevant les membres de cette Ligue, le tout nouveau secrétaire général du PPRD a ressassé sa rengaine en les invitant à se préparer pour affronter les consultations politiques à venir.

Un témoin raconte : « Le secrétaire général Henri Mova venait de terminer son mot. Contre toute attente, des voix commencèrent à s’élever ». Un ’jeune’ interpella Mova à la grande surprise de Déo Indulu : « C’est bien beau tout ce que vous venez de raconter aujourd’hui! Nous avons entendu le même discours en 2006 et en 2011. Pendant que vous étiez ambassadeur en Belgique, nous nous nous battions ici pour permettre au cafards rwandais Joseph Kabila de remporter les élections. Qu’avons-nous reçu en contrepartie? Rien ». Un autre « jeune » d’enchainer : « lors de la présidentielle de 2011, votre prédécesseur Boshab nous avait seriné le même discours. Il est devenu ministre de l’Intérieur. Nous n’avons rien reçu. Par contre, nous devons toujours nous mettre en ordre de bataille pour vous permettre d’occuper des postes… ».

« Voyous »

Selon une autre source, ces mots « irrévérencieux » ont provoqué l’ire de Mova. Celui-ci aurait lancé au locuteur : « Il faut arrêter de vous comporter en voyou ! ». Un membre de la Ligue de rétorquer aussitôt : « Vous avez dit voyou? Vous nous traiter de voyous alors que nous demandons simplement que le parti reconnaisse les services que nous avons rendus sans rien recevoir en retour? Vous le savez autant que nous que le mandat du raïs prend fin en 2016 ». Un autre de renchérir : « Nous allons vous montrer ce dont un voyou est capable. Il faudra que le cafards rwandais Joseph Kabila vienne ici pour nous départager… ».

Il semble que les membres de la Ligue des jeunes ont aussitôt commencé à vandaliser les chaises et autres objets faciles à soulever du siège du PPRD. « Les artères conduisant vers le Grand Hôtel Kinshasa ont été fermées à la circulation. La police a été appelée à la rescousse. Le général Célestin Kanyama, en personne, aurait tenté sans succès de « négocier » avec les protestataires. Officier de police habitué à « encadrer » les « gros bras » du PPRD, le colonel « Elvis », non autrement identifié, a pris le relais sans pouvoir calmer les « jeunes ». Ceux-ci continuaient à exiger une audience pour expliquer leur situation àu rwandais cafards « Joseph Kabila ».

Une escouade de la garde présidentielle est finalement intervenue dans le bâtiment de cette formation politique pour mettre fin à cette « révolte interne ». Commentaire d’un membre de la Ligue des jeunes : « Le secrétaire général Mova n’a pas de tact. Il vient de prouver aujourd’hui qu’il ne sait pas parler au peuple. »

Vice-président de cette Ligue, Déo Indulu aurait été tabassé par ses camarades. Son garde du corps aurait subi le..

Particulièrement nous : kivutiens…


Chers frères, en mai 2011, nous avions annoncé à tout le peuple congolais que le pire était à venir, parce que nous avions opéré le mauvais qui consistait à aller aux élections de la fin de cette année-là.

Non seulement nous sommes allés auxdites élections, mais qui pis est, nous avons élu, choisi, reconduit l’imposture, la médiocrité, la trahison, la dictature, la colonisation, l’esclavage au pouvoir.  Nous avons agit ainsi, sans nous en rendre compte peut-être ; ou plutôt que nous ayons agit négligemment, au regard de nos nombreux avertissements publics et privés.

Est-il possible de corriger notre faute ?  Oui !  À tout moment.  Comment pourrions-nous procéder, pourquoi et quand ?

Beaucoup d’entre nous, en ce mois de juin 2015, s’apprêtent, encore une fois, à agir de la pire des manière qu’en 2011.  Ils sont décidés d’aller aux élections de 2016, pendant que tout indique que nous avions raison en 2011, tout comme en 2001 et 2005.  Pour ne pas parler des périodes antérieures.

Cette fois-ci, croyez-nous, les conséquences de notre entêtement dans l’erreur seront pires.  Pourquoi et comment ?  Suivant la simple loi qui veux qu’une dictature que l’on caresse, qu’on laisse s’installer, avec laquelle on compose, se renforce inéluctablement au fur et à mesure que le temps passe, pour se maintenir en vie.

Quant à nous, nous aurons, encore une fois, AVERTI.  Nous aurons particulièrement prévenu, nous, kivutiens, du nord, du sud et du maniema confondus, de la malédiction que nous n’arrêtons d’attirer nous-mêmes sur nous et sur notre progéniture !  Les autres en effet, commencent à en avoir marre de nos jérémiades ; et ce, à raison : aucun contrat, aucune alliance ne nous a jamais liés formellement liés à eux, sinon qu’une volonté coloniale d’abord et qu’une volonté dictatoriale ensuite.  Leur démarche humaniste, mérite une réponse en terme d’action d’avant plan de nous, fils de l’Est du Congo premièrement.  Ce Congo en effet, est un pays que nous devons encore construire !  Celui d’aujourd’hui n’étant ni notre fait ni notre pensée.

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From: kivu_avenir@yahoogroupes.fr [mailto:kivu_avenir@yahoogroupes.fr]
Sent: samedi 25 avril 2015 18:14
To: Kivu-Avenir
Subject: [Kivu-Avenir] RDC : cinq morts après une nouvelle attaque à la machette près de Beni

RDC : cinq morts après une nouvelle attaque à la machette près de Beni

24/04/2015  Par Jeune Afrique
Les funérailles des victimes d’attaques à Beni le 16 avril 2015. © Kudra Maliro/AFP

Le territoire de Beni, région de l’est de la République démocratique du Congo (RDC) a été une nouvelle fois le théâtre de tueries à l’arme blanche, dans la nuit de jeudi à vendredi. Au moins cinq personnes ont été tuées, selon les autorités régionales du Nord-Kivu.

Le massacre est survenu dans la nuit du jeudi 23 au vendredi au 24 avril en territoire de Beni, région située à l’est de la République démocratique du Congo (RDC). « Cinq personnes ont été tuées à la machette », a déclaré à Amisi Kalonda, l’administrateur du territoire, joint par téléphone à partir de Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu. Les meurtres ont eu lieu à Kalongo, près de la ville d’Oicha, à environ 280 km au nord de Goma, a-t-il ajouté, sans être en mesure de donner plus de détails sur les circonstances.

Basé dans la ville de Beni, Teddy Kataliko, président de l’ONG locale Société civile du territoire de Beni, a déclaré pour sa part que selon l’antenne locale de son association, le « bilan provisoire » de cette nouvelle attaque était de « cinq morts ».

 

>> Lire aussi RDC : la situation explosive de Beni expliquée en 4 points

 

Recrudescence des attaques depuis le début de l’année

Au moins dix-sept personnes ont été tuées dans la nuit du 3 au 4 février dans un quartier de Beni.  D’octobre à décembre 2014, plus de 260 personnes, essentiellement des civils y ont été tuées dans une succession de massacres.

Grande ville du Nord-Kivu et place commerciale régionale importante, Beni – à environ 250 km au nord de Goma – est le fief des Nande, communauté dont les dirigeants s’étaient ralliés massivement à une milice soutenue par l’Ouganda pendant la deuxième guerre du Congo (1998-2003).

La région est ensanglantée depuis plusieurs mois par une succession de massacres perpétrés contre des civils, principalement à l’arme blanche, et attribués aux rebelles ougandais musulmans des Forces démocratiques alliées (ADF), présents au Congo depuis 1995 et opposés au président ougandais Yoweri Museveni. Depuis le 1er janvier, soixante personnes au moins ont ainsi péri dans des attaques similaires dans le territoire de Beni ou en Province-Orientale.

En décembre 2014, une opération conjointe de l’armée congolaise et de la Mission de l’ONU pour la stabilisation du Congo avait contribué à ramener le calme. Les tueries n’ont cependant pas cessé totalement et se sont étendues à des zones limitrophes de la Province-Orientale au tournant de l’année.

Lire aussi RDC – Massacres de Beni : un documentaire d’Arte s’interroge sur l’efficacité de la Monusco

(Avec AFP)

Dieux inopérants…


[08-06-15 17:09:26] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: OMONI NDOKI BELELA !
Pendant que l’on nous enfume avec le problème des élections, une délégation forte de 51 personnes séjourne à Berlin pour confirmer la mise sous tutelle de la RDC. Dans toute illégalité ces indignes fils du pays ont décidé, de faire le plein de leur poche sous la protection d’un haut cadre de l’armée pour vendre le Congo et ses entreprise. Plusieurs questions peuvent être posées. Pourquoi Berlin ? Est ce un retour à ce que nous avons connu en 1885 ? Pourquoi un militaire dans une délégation dite économique? Et pourquoi une journée Economique de la RDC en Allemagne ?
VOICI LA LISTE :

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Paluku-Atoka Uwekomu :
Je pense que nous devons nous poser la question honnête de savoir ce que nous avons fait pour que de telles choses n’arrivent pas ?
Un maréchal nous a dirigés pendant 32 ans ! Nous et toutes nos femmes, ou presque, nous trémoussions les fesses pour lui. Nous nous sommes livrés à cette gymnastique au lieu d’aller au champ, à l’usine, à la mine ou à l’école ! Aujourd’hui, c’est un rebelle que nous avons pris comme président, après un autre.
Comment alors nous attendre à un autre traitement que des traitements semblables ?
Ce ne sont là, encore une fois, comme nous le disions en mars 2012, que le commencement des douleurs !
Étant donné que nous ne nous convertissons pas, que nous livrons notre destin à des dieux inopérants, je pense humblement que le pire est encore à venir.

Recrudescence du phénomène « kuluna » à Kinshasa !


Nous ne travaillons pas assez à la libération de notre pays !

La proposition ci-dessous est très insuffisante pour corriger nos erreurs ou pour prévenir le pire.  Qu’ont donné les condamnations passées et pourquoi ?

Nos proposition concrète sont par ici : https://projet2014.com/2015/06/08/derouter-les-kanambistes/.

Paix chez vous, mais surtout, apprenons à travailler ensemble !

Par exemple en remplissant le tableau suivant et en le faisant circuler.  Chacun peut ensuite le publier sur le Net, le faire circuler dans son parti, son clan…

Origines, causes, sources Manifestations conséquences, effets, suites prévisibles Solutions envisageables

Chers Congolais,

Notre compatriote Willy Des lors a pose dernièrement des questions sérieuses sur la situation courante au Congo.

Nous venons de recevoir des nouvelles alarmantes de Kinshasa qui font état d’un retour en force des kuluna qui déferlent sur Kinshasa rentrant dans des maisons pour piller des personnes et même blesser pour ne pas dire tuer.

En y regardant de près, on peut dire que le pouvoir en place ayant épuisé tous les stratagèmes pour rester au pouvoir, vient de déclencher le Plan B: le chaos ou déluge.

Cette situation est pour alarmer la communauté internationale sur la non faisabilité des élections dans les délais prévus par le calendrier électoral. Compréhensible des lors qu’on ne peut ps demander a un peuple terrorise d’aller dehors voter en sachant que les urnes seraient truffes de kuluna.

Ceci est a prendre au serieux et condamner avec la derniere energie.

Kalombo Kabengu

Dérouter les kanambistes…


Dérouter les kanambistes démocratiquement et avec succès est un travail exaltant.  En tant que tel, il demande sagesse et intelligence.  Deux choses que le congolais moyen ne poursuit malheureusement pas.

La livraison ci-dessous montre combien peu nous nous soucions peu de l’essentiel : traduire le kanambistes en justice.  Nous préférons nous livrer à :

  1. des insultes qui ne font que renflouer les postes des hommes forts de Kinshasa ;
  2. des sabotages des lieux publics sans impacts positifs sur la vie des congolais ;
  3. des pétitions qui n’émeuvent qu’un infime et insignifiante partie de notre humanité ;
  4. des jérémiades dans nos rues et dans nos maisons, au lieu d’action à impact ;
  5. des superstitions et des pratiques religieuses dégradantes, abrutissantes ;
  6. des démissions qui nous font céder de la place à l’ennemi ;
  7. Etc.

En effet, traduire le kanambisme en justice, c’est prouver à nous-mêmes d’abord et aux à nos vrais amis ensuite notre volonté, notre désire, notre aspiration.  C’est montrer au monde entier que nous nous battons pourreeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee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L’état de notre opposition…


Quel est l’état de notre opposition ce mois de juin 2015 ?  Des conseils existent-ils qui nous aideraient à aller de l’avant ?  Comment le savoir ?  Des espoirs sont-ils permis ?  Pourquoi ?  Dans quel délai pouvons nous placer la libération du Congo et sur quelles bases ?  Pourquoi parlons-nous de 20 à 30 ans de travail indispensable ?

Le développement local…


Toutes les entités administratives ou pas, publiques ou privées, de l’UE comme de l’Afrique, sont en quête de leur développement, de l’accroissement des capitaux bonheur de leurs membres respectifs.  Beaucoup sont en échec à plusieurs égards ; d’autres ne rendent pas compte de l’avancement de leurs localités respectives.

Dans ce billet, nous utilisons le mot localité dans un sens très large : famille, quartier, commune, localité (au sens courant du terme), territoire, district, province.  C’est une entité humaine, géographiquement bien localisée, ayant à cœur l’accroissement de son capital bonheur.

Nous développer suppose que nous avons des situations qui nous dérangent, parce qu’elles sont contraires aux aspirations de notre localité et que nous sommes en marche pour les faire changer au jour le jour, par des interventions dites en développement.

Dans les structures pyramidales, beaucoup d’époumonent à commencer le développement par le sommet.  Peu sont les structures qui s’efforcent d’animer le développement à la base pour faire le développement de l’édifice.

Notre projet de développement ne sera clair, susceptible de connaître du succès que s’il est bien connus de ceux qui le mènent et de ceux qui en bénéficient au premier degré et au deuxième degré.

Qui sommes-nous ?  Que connaissons-nous comme problèmes ?  Quels dispositifs avons nous mis en place pour les résoudre ?  Quels résultats engrangeons-nous ?  Dans quelle mesure notre capital bonheur s’accroît-il ?

Dans ma Région de Bruxelles-Capitale, beaucoup d’interventions en développement sont inconnues des habitants et sont le fait parfois de personnes inconnues de la population.  Les habitants surpris ne peuvent se sentir acteurs ni responsables projets.  Dans le pire des cas, ils le sabotent tout simplement !

Le développement à partir de la base, élimine le risque de sombrer, même de bonne fois, dans la dictature et le gaspillage de ressources qui peut s’en suivre.

Les familles se concertent pour élaborer les projets de leurs quartiers.  Les quartiers le font pour le compte de leurs communes respectives.  Les communes définissent les projets de leurs localité et ainsi de suite.  Dans ce modèle, que font les ministres fédéraux, sinon que contrôler le respect des lois nationales ?

Quant au projet de développement

Il n’a pas de sens tant que les éléments ci-dessus ne sont pas bien et clairement définis pour toutes les parties prenantes au projet.

  1. le groupe en insatisfaction et son aspiration et son insatisfaction
  2. les autres parties prenantes, les rapports de leurs projets à celui en exergue
  3. l’initiateur du projet d’élimination de l’insatisfaction
  4. l’engagement du groupe
  5. la stratégie de résolution des problèmes
  6. les acteurs du changement
  7. les ressources retenues
  8. les coûts
  9. les modalités d’évaluation du succès et de l’impact

À qui revient le sol congolais…


La livraison suivante met en évidence une autre guerre qui nous attend : celle du droit à notre sol.

Aucun leader politique congolais, par peur ou par hypocrisie, n’ose aborder la question. En effet, cette question soulève beaucoup de controverses et divise beaucoup de nos leaders politiques.  Certaines guerres à l’Est ont pour origine le droit au sol.  Les compagnies pétrolières qui se ruent sur nos terres par exemple, prend l’État comme partenaire pour délocaliser nos peuples de leurs terres…  C’est parce que le sujet nous divise et nous affaiblit face à nos ennemis qu’il faut vite, mais proprement la traiter.  Seulement, en dehors d’un projet tel que le Projet 2014, comment pourrait se traiter une telle question ?  Sans esprit calme, apaisé, patriote, comment pourrons-nous trouver une arme qui nous permettent d’arrêter tous les usurpateurs de nos sols : les congolais tout comme les étrangers à la République ?

Au fond : à qui appartient le sol, le sous-sol et l’espace aérien congolais et pourquoi ?  Est-ce à l’État congolais, à nos patriarchies, à nos clans, à nos tribus,  à nos ethnies ou à nos diverses alliances qui se forment ci et là qu’appartiennent le sol congolais ?  Comment nous prémunir des guerres prochaines qui auraient pour origine la contestation de nos droits sur ce que nous considérons à tort ou à raison comme des terres de nos aïeux qui nous reviendraient de droit ?  Qui tranchera et sur bas de quelles lois ?  Qui comprendra le jugement et par quel processus ?

Une bande de congolais se sont en effet arrogé le droit de décider qui était propriétaire de notre sol, sans nous consulter.  Ces personnes ont la conscience tranquille malgré leurs multiples inepties : exactement comme le firent et comme le font, de nos richesses, les esclavagistes, les colonisateurs, les dictateurs et les imposteurs.

Pendant que nous combattons l’imposture, préparons-nous donc aussi déjà à combattre l’usurpateur de nos terres : notre propre compatriote congolais en premier, et avec lui, l’étranger qu’il emmène piller et spolier les terres de « nos ancêtres ».  Plusieurs questions se soulèvent du coup.  Qui sont nos ancêtres ?  Quelles étaient leurs terres ?  À qui reviennent aujourd’hui ces terres et pourquoi ?  Qui a pillé, spolié et qui pille et spolie encore nos terres ?  Pourquoi nos terres sont-elles nos terres ?  Que dire des terres conquises, des terres abandonnées, des terres vendues, des terres partagées, des terres disputées, des terres usurpées ?

Pour vous en convaincre, lisez l’article suivant qui montre qu’il y a encore toujours des congolais qui s’accorde le droit d’apprendre à nos peuples à qui appartient les sols qui sont sous leurs pieds !

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BREAKING NEWS Ba infos ya grand kivu: 

Kabanga un nouveau système pour tuer les gens dans le grand kivu »KABANGA » tuer par etranglement ou chevreau, cette corde utilisée pour cette pratique est mise en prix, cette somme allant de 10.000$ serait remise à quiconque va amener cette corde d’exécution.
Au nom de la loi Bakajika qui stipule que le sol et le sous sol appartiennent à l’Etat, les populations sont déguerpi de leurs habitations ou expropriés de leurs concessions sans pour les vendre aux exploitants miniers sans endemniser les victimes.
Questions: qui achète le kabanga? Qu’est ce qu’il fait avec ça? Pourquoi donner un prix à cet instrument d’étranglement? Qu’est ce qui se cache derrière cette motivation? A quoi est dû ce changement de stratégie si pas d’armes d’assassinat?
Le sol et le sous sol appartenant à l’Etat, à qui appartient le peuple victime de ces actes?
Dans tous ça que font ceux qui sont censés diriger pour le bien être des populations? Ils gèrent pour qui? Au service de qui sont ils?
Bon dimanche à tous, je vous aime bien. message envoyer par ELIEZER NTAMBWE DEPUIS KIVU RDC

Le sol congolais revient à qui..


La livraison suivante met en évidence une autre guerre qui nous attend : celle du droit à notre sol.

Une bande de congolais se sont arroger le droit de décider de qui était propriétaire de notre sol, sans nous consulter.  Exactement comme le firent les colonisateurs de nos richesses.

Pendant que nous combattons l’imposture, préparons-nous donc déjà à combattre l’autre usurpateur de nos terres : notre propre compatriote congolais !

Pour vous en convaincre, lisez l’article suivant qui montre qu’il y a encore toujours des congolais qui s’accorde le droit d’apprendre à nos peuples à qui appartient les sols qui sont sous leurs pieds !

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BREAKING NEWS Ba infos ya grand kivu: 

Kabanga un nouveau système pour tuer les gens dans le grand kivu »KABANGA » tuer par etranglement ou chevreau, cette corde utilisée pour cette pratique est mise en prix, cette somme allant de 10.000$ serait remise à quiconque va amener cette corde d’exécution.
Au nom de la loi Bakajika qui stipule que le sol et le sous sol appartiennent à l’Etat, les populations sont déguerpi de leurs habitations ou expropriés de leurs concessions sans pour les vendre aux exploitants miniers sans endemniser les victimes.
Questions: qui achète le kabanga? Qu’est ce qu’il fait avec ça? Pourquoi donner un prix à cet instrument d’étranglement? Qu’est ce qui se cache derrière cette motivation? A quoi est dû ce changement de stratégie si pas d’armes d’assassinat?
Le sol et le sous sol appartenant à l’Etat, à qui appartient le peuple victime de ces actes?
Dans tous ça que font ceux qui sont censés diriger pour le bien être des populations? Ils gèrent pour qui? Au service de qui sont ils?
Bon dimanche à tous, je vous aime bien. message envoyer par ELIEZER NTAMBWE DEPUIS KIVU RDC

Jésus est-il sauveur des congolais ?


Pour yaya Kuyalu Bakembisa, un chrétien est un « yuma » ; tandis qu’un combattant est un « yankee ».

Pourquoi les chrétiens ont-ils si souvent peur ?  Ne sont-ils pas les étourdis de la RDC ?  Pourquoi et comment les congolais n’auront-ils peur ?  Il y a-t-il un salut ailleurs qu’en Jésus Christ pour la RDC ?

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