Ne Muanda Nsemi attaqué


« Breaking News: Ne Muanda Nsemi attaqué au cocktail Molotov et des jets de cailloux à Matadi & Muanda http://softkens.com/news/2015/08/18/breaking-news-ne-muanda-nsemi-attaque-a-lamolotov-cocktail-a-matadi-muanda/ »

Il ressort que les populations du Bas-Congo, comme nous, majoritairement, n’en veulent pas des 3 ans de transition que propose Muanda Nsemi ; alors que par ailleurs, elles soutiennent le reste de sa proposition ou de son analyse de la situation qui prévaut au Congo : notamment, l’incapacité du régime, du gouvernement, du parlement et de l’administration présente à mettre de l’ordre dans le pays.

Fondamentalement, la question reste donc : avons-nous oublié l’imperium ?  Comment et pourquoi ?  Y a-t-il quelqu’un qui s’intéresse à la réponse à cette question ?

Mort à Gécamines ?


L’immeuble qui appartiendrait à la Gécamines serait en vente publique à Watermael-Boitsfort, une commune de la ville de Bruxelles, dans le Royaume de Belgique.  Tous nos patriotes de Belgique invitent les congolais de la diaspora à se battre, bec et ongle, pour voir clair dans cette affaire et le cas échéant acheter le bien, qu’ils considèrent comme de grande valeur et comme un symbole de la présence congolaise en Belgique à ne pas céder aux ennemis du Congo vrais ou présumés.  Du coup, plusieurs questions surgissent – maintenant seulement – à l’esprit du congolais.

  1. A qui appartiennent l’immeuble et la société incriminés ?
  2. Pourquoi l’immeuble est-il mis en vente publique ?
  3. Quel auxiliaire de la justice (huissier ou notaire) s’occupe de cette affaire et à la suite du jugement de quelle affaire inconnue de bien de congolais de la diaspora et du pays ?
  4. Y a-t-il tentative de vendre le bien aux rwandais pour achever le démantèlement de la gente congolaise de la planète terre, destruction qu’aurait programmée les tutsi et leurs alliés depuis les années 70 ?
  5. La justice belge ou l’État belge sont-ils en connivence avec l’empire hema-tutsi (hima-tutsi) ?

Les cœurs sont en branle, en colère…  La semaine qui commence pourrait nous aider à avoir les réponses congolaises à ces questions essentielles si tout le monde y met du sien.  C’est alors que nos lecteurs pourrons enfin connaître l’essentiel de ce que qu’il faut pour sauver ce que la diaspora congolaise de Belgique considère déjà comme un joyaux à ne pas céder aux bandits politiques qui trônent à Kinshasa, non plus qu’à leur complices basés à Bruxelles.

Comme nous l’annoncions, le pire est encore à venir, depuis que nous avons résolu d’aller aux élections de 2016.

Le ridicule ne tue pas…


Lorsque les cultures se rencontrent, des chocs sont créés, des conséquences désastreuses sont possibles.

Regardez comment le ridicule ne tuent pas : au non de la science, voici ce que l’on peut faire avaler à celles de nos femmes qui sont peu critiques ?

https://thepurecambogiaultra.com/fr/#/mainv?campaign=1013&subid1=292006&subid2=311397&subid3=277802&subid4=08_50158387_f598ec97-eb83-46f3-a48a-193e1f1e22d4&temp=45524863

https://thepurecambogiaultra.com/fr/#/main-a-var/country/BE/?campaign=1013&subid1=292006&subid2=311397&subid3=277802&subid4=08_50145832_d0b73fed-c667-43f1-a741-ef8a90fd2023&temp=45524863

Profitez de l’occasion pour identifier les origines des produits et posez-vous la question suivante : pour quoi réinventer la roue ?

Answers are in Genesis !

Tribalisme


Les mobutistes disaient avoir réussi à combattre le tribalisme en RDC.  Aujourd’hui, les nouvelles qui nous parviennent du pays laissent entendre que le tribalisme ait « repris », comme si les mobutistes avaient dit vrai.  La réalité est pourtant que le mobutisme, sur un fond de mensonge hérité du lumumbisme, s’est trompait lui-même : tout celui qui l’a vécu sait qu’il a construit son règne sur le tribalisme, le clientélisme, sur le régionalisme.

Comme tous les régimes de dictateurs, le mobutisme était un régime de peureux, de lâches.  Par la force des armes, avec le soutien de colonisateurs tant internes qu’externe les congolais ont été muselés, brimés, tués et empoisonnés sous le mobutisme ; comme l’on fait les dictatures qui ont suivi.  Tous ces signifient pour les congolais vigilants et intelligents, ce que nous connaissons :

  1. une colonisation de tout l’espace national par quelques tribus proches des timoniers ;
  2. une spoliation systématique de nos mœurs par la technique des mutations obligatoires des agents de l’État ;
  3. un pillage des nos localités par les allochtones qui pour la plupart, n’était là qu’en « mission de service » de longue durée, sans aucune notion du civisme, sans scrupules.  Ils ne s’installent qu’avec une seule envie : se servir, transférer le maximum des ressources vers leurs terres natales, leurs « régions d’origines » qui ne le sont parfois que de nom ;
  4. les partis politiques au pouvoir, plutôt que d’apprendre à notre peuple comment défendre les intérêts de notre nation, apprennent à leurs membres, comment voler, piller, brimer pour enrichir la famille, la patriarchie, le clan, la tribu, l’ethnie et rarement les alliés ; et même, apprennent à nos fils comment décimer nos propres compatriotes ;
  5. l’imposition, à la nation, de quatre langues judicieusement choisies, au grand mépris de nos minorités qui ne sont tout simplement ni consulter ni aider à entretenir leurs cultures, bons usages, leurs langues ou leurs us et coutumes ;
  6. l’armée, s’est vue inféodée par la lingala-phonie d’abord, la swahili-phonie ensuite et bientôt, qui sait si elle ne sera pas dominée par rwanda-phonie ;
  7. la spoliation de notre enseignement est telle que nos enfants ne savent plus grand chose ni des nos valeurs et des nos tares culturelles ; ni de celles des autres cultures de notre planète ;  le snobisme y bat son plein ;
  8. Etc.

Plusieurs de nos compatriotes ont jeté l’éponge et avalent tout ce qui passe : en désespoir de cause !  Dans le pays : tout le monde est muselé.  Les autres sont torturés ou empoisonnés.  A l’extérieur : l’exil n’offre pas toutes les marges de manœuvre.  Les bras tentaculaires de l’imposture tue ici aussi.  La peur et la torpeur gagne du terrain.  La victoire de la trahison sur la loyauté inquiète tout les patriotes.  Seuls les hommes nés de nouveaux, les petits dieux, osent lever la tête ou le doigt…

Dans le cadre du Projet 2014, nous soutenons la thèse que la RDC soit plurielle culturellement parlant.  Qu’il importe de respecter nos peuples et de nous entraider dans notre effort pour l’épanouissement de chacune de nos cultures.  Non pas que la diversité soit une valeur en soi, mais parce que dans cette diversité, il existe chez tous, des valeurs à retenir et des tares à rejeter, pour le bien de la nation que nous voulons nous engager à bâtir.  Or, force est de reconnaître que cet engagement, ni le mobutisme ni les kabilisme ni le kanambisme ne peuvent nous aider à le réaliser.

Pendant ce temps, depuis que Congo-Kinshasa a pris corps, des congolais existent qui l’on adopté et qui ont compris qu’il faut garder la tête toute froide dans les actions à mener.  Eux, passent des nuits et des journées entières à réfléchir, à concevoir des plans, à les mettre en oeuvre, pour : (1) limiter les dégâts, (2) s’attaquer au mal à sa racine, (3) proposer au peuple des pistes qui mènent vers l’entrée du tunnel, parce que la réalité est que la construction du Congo État soit encore à commencer.  Non pas que rien n’eût été fait jusqu’ici, mais que le départ n’eût pas été bien préparé en 1960 !

Plus que 2016…


Nous rencontrons toujours, et encore, plusieurs congolais qui parlent, qui écrivent, qui réfléchissent sur 2016.  Comme si, cette année-là était une échéance fatidique.  Pour nous, dans le cadre de notre analyse, dans le Projet 2014, 2016 est une autre date, où nous, congolais d’abord, avons choisir le pire, comme si nos malheurs présents ne nous disaient rien.  Cependant, quel est notre vrai problème ?  Pourquoi 2016 n’est-il pas l’essentiel ?  Comment le savoir ?

En 2001, Monsieur Joseph Hyppolite Kanambe (http://www.congovision.com/forum/ekabila.html) prenait le pouvoir.  Un pouvoir qui lui aurait été confié par une bande de (7, sept ?) congolais, mal connue de nous-mêmes.  Il se serait fait appeler Hippolyte Kabange Mtwale dans clandestinité (https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Kabila).  Ici, ce n’est pas la question du nom ni de la nationalité qui nous intéresse nous intéresse au premier chef.  C’est celle de la responsabilité des uns et des autres.  Il s’agit de parler de nous, peuple congolais, que nous sommes.  Et, le cas échéant, de ceux des nôtres qui décidèrent de nous affecter, en 2001, un président que nous ne connaissions qu très mal.  Nous nous intéressons à l’accessoire : des fautes politiques graves ont été commises dans notre pays qu’il faut sanctionner ; si du moins notre désir est de construire un État digne de ce nom dans le centre de l’Afrique.  Vouloir avancer avec une écharde dans notre pied nous prolongera nos échecs.

Qui sont donc ces hommes qui ont conduit Kanambe au pouvoir et qui ont ainsi entraîner le pays dans le gouffre où il se trouve aujourd’hui ?  Pourquoi le firent-ils ?  Comment avons-nous pu laisser passer cette entorse à la loi et ce mépris de notre gente ?  Qui devrait nous mettre en branle pour corriger les fautes ; et surtout, pourquoi et comment ?  Faut-il répondre à la place du congolais lui-même ?  En quoi cela serait-il une perte ?

Notre malheur aujourd’hui est qu’aucun congolais, ou presque, ne veuille se poser ces questions.  La conséquence en est que d’ici 2016, si nous ne changeons pas d’attitude, le pire adviendra.  Nos 26 provinces ne s’en sortirons pas.  Ils ne s’en sortiront pas parce que la plupart seront dirigées par des hommes sans scrupules, sans compétence, sans expertise, sans autorité, sans sens de responsabilité politique.  Ces opportunistes politiques, participeront, comme ceux de nos jours, à faire pourrir la situation sécuritaire dans le pays.  Ils rendront définitivement un travail sérieux de développement difficile.

Nos appels au travail, autour d’une table virtuelle ne trouvant pas jusqu’ici un accueil favorable, nous ne pouvons que déplorer le nombre de tombent que nos frères et pères creuseront encore en RDC, en plus ce ceux d’aujourd’hui.  Le surplus de nos cadavres, nos dépouilles, iront encore, hélas, dans des fosses communes, comme celle de Maluku, dont plus personne, sinon que les autorités de Kinshasa eux-mêmes, s’occupent à leur manière habituelle.

A bon entendeur : salut !

Grincements des dents…


VPP

Salut mukubwa.

Mais…  Comment va  le Projet 2014 ?

GPAU

Bon anniversaire, VPP !
1. un projet de société démocratique et complet d’abord (résultat d’un travail autour d’une table de tous ceux qui aiment la RDC).

2. un développement par projets sous la conduite de vrais leaders politiques (patriotes et compétents).

Pour l’heure, les congolais refusent de se mettre autour d’une table.
La majorité compte encore sur les bricolages habituelles : telles les élections de 2016, où moi et toi, n’allons pas voter !
La conséquence est claire : Dieu résiste à ceux qui ont le cou roide !

Après 2016, nous grincerons les dents : plus !

Kinshasa et le poison…


L’empoisonnement à Kinshasa : qui, pourquoi, où et comment se pratique-t-il ?

Que pensent les kinois qu’il faille faire pour juguler le mal ?

http://congomikili.com/pourquoi-affaire-poision-ekomi-ko-salema-na-faciliter-na-kinshasa/

Kinshasa et le poison…


L’empoisonnement à Kinshasa : qui, pourquoi, où et comment le pratique-t-il ?

Que pensent les kinois qu’il faille faire pour juguler le mal ?

http://congomikili.com/pourquoi-affaire-poision-ekomi-ko-salema-na-faciliter-na-kinshasa/

Dénoncer ou contraindre ?


[20:51:59] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao :

REAKING NEWS KYUNGU WA KUMWANZA DANS TOUS SES ETATS DÉNONCE L’INTIMIDATION DES DÉPUTÉS PAR LES SERVICES DE RENSEI https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=IqcYzFlzXEc

[21:28:23] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu :

On dénonce un mal qui est caché par bandit.

La protestation évoquée ci-dessus n’aura d’effet que quand elle sera assortie s’une sanction populaire dissuasive contre ceux qui d’intimident !  Sans cela, quelques congolais encore mourront, sans retomber positive ni pour le Katanga ni pour le reste de la RDC !

Conférer à notre peuple une telle capacité demande à l’opposition un temps de travail autour d’une table : le reste ne prendrai pas 15 jours !

Les questions non-pertinentes…


Dans nos forums plusieurs questions non-pertinentes donnent aux paresseux spirituels l’occasion de se défouler, de se masturber, spirituellement parlant.  Le bénéfice collectif est mitigé ; la perte sociale est préoccupante suivant le niveau de prise de conscience que l’on a de la question !

Voici un exemple qui parle de lui-même.

[01:29:29] SOFTKENS Headquarters: Réponse à « Évêque MUKUNA à Paris, alobi que ba combattants baza sans impact na KIN pe ba yebi bango te kuna » http://softkens.com/news/2015/07/22/reponse-a-eveque-mukuna-a-paris-alobi-que-ba-combattants-baza-sans-impact-na-kin-pe-ba-yebi-bango-te-kuna-2/

[17:49:17] Jacques Buhendwa: pourquoi continuer a garder des assassins de RCD au parlement et au gouvernement.
[18:40:00] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je pense que cette question est mal posée !
La question devrait être : « Pourquoi les assassins du RCD, comme ceux des autres formations, politiques ou militaires, sont-ils au pouvoir ? ». Et même dans cette condition, la question sans intérêt ; puisque, tout le monde sait que c’est nous, peuples congolais qui leurs avons confier le pouvoir en 1965, 1997 et 2001.
La réponse globale est donc que nous souffrons de notre turpitude.
Aujourd’hui, la vraie question – que la plupart occulte – est : que voulons-nous faire du Congo que Lumumba et les siens nous ont légué et de quelle manière voudrions-nous le faire ?