Le pasteur Kibutu mobilise


Le pasteur Célestin Kibutu Ngimbi y croit, y invite et le commence.

Suivez son exposé qui ressemble fortement à l’invitation que nous lançons à l’adresse des congolais depuis décembre 1999, à la différence que la sienne n’est ni politique, ni religieuse.

Intelligentsia


L’intelligentsia congolaise est sans projet national.  Elle traîne le pas dans ses projets légers (familiaux, patriarcaux, claniques, tribaux, ethniques, régionaux), disparates, peu productifs, non compétitifs !

L’intelligentsia congolaise vient en effet de l’école de l’occidental.  Il n’en maîtrise pas toujours très bien le fondement, la fonctionnalité ni la finalité.  Il n’y a pas appris comment se développer, mais comment être développé.  Il n’y a pas appris comment se comporter, mais uniquement comment exécuter les tâches que l’on attend qu’il effectue, comment imiter son maître.  On ne lui a pas appris comment se valoriser, mais comment valoriser sa société, sa firme, son administration, son état, son maître, son chef.

Le peuple, majoritairement sans instruction et sans qualification, a donc raison de se tourner vers des hommes sans instruction solide, sans éducation acceptable, sans compétence politique réelle, pour se trouver des gestionnaires de la chose publique.  Il préfère agir ainsi, laissant de côté le guide, l’éclaireur présumé, qui se montre incapable d’apporter des solutions acceptables pour lui, à ses préoccupations : l’enrichissement sans effort, à l’instar du diplômé qu’est devenu sa jeunesse.  Avec ses chefs, tous ses membres s’abrutissent.  Le diplômé, plutôt que de se battre pour sa place, fuit vers son maître à penser, devenu son nouveau semblable.

Pour s’en convaincre, regardons aux prestations de nos présidents, de nos ministres, de nos parlementaires, de nos administratifs : médiocres, mauvaises, minables, suicidaires.  Regardons enfin à notre base : quelle niveau d’instruction, de formation et d’éducation ?  Lamentable : n’est-ce pas !  Et le diplômé : il ne reste plus dans le pays que quand il ne sait pas comment s’évader…  Pour s’en convaincre aussi, regardons à ce que deviennent de plus en plus le rapport entre la diaspora et les congolais de l’intérieur.  À l’intérieur du pays, on boit et on va aux concerts.  Dans la diaspora, c’est le règne de la terreur : gars à toi si par mégarde tu essaies d’y exporter danses et beuveries…

De plus en plus et continuellement, des congolais scolarisés de la diaspora s’interrogent comme nous, sur le quoi faire et le comment faire pour participer  au développement de la RDC ?  Le comment procéder pour mobiliser autour de la cause du développement culturel de notre peuple, qui impulsera le développement spirituel, économique et politique ?  Cette question nous taraude l’esprit depuis des décennie ?  Si la communication rend difficile le dialogue avec les congolais du pays, il n’en reste pas moins vrai que le téléphone, l’émail commence à se « démocratiser », et plus récemment, la voix et la vidéo sur IP aussi.  Cependant, le congolais perd encore beaucoup de temps et d’argent au téléphone et dans les chats ; plutôt que d’investir ce temps dans le montage des projets de développement qui transforme le visage du pays, qui nous aide à quitte l’ignominie dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui.

Plusieurs congolais pensent qu’il faut agir plus encore, de l’extérieur, pour conférer à plus de congolais la capacité de se prendre totalement en charge.  Il faut quitter la mendicité de l’intérieur et l’aide publique de l’extérieure.  Il faut donc former, éduquer, instruire, massivement et de plus en plus rapidement et intensivement.  Cela veux dire aussi que la lutte contre la distraction, ne doit pas se faire à l’extérieur uniquement : elle doit prendre corps en s’améliorant là où il y aurait 65 millions de congolais et continuer à se parfaire là où avons déjà près de 8 millions d’âme de notre gente.

Pour être nationale et démocratique, cette oeuvre doit se faire la main dans la main.  Plusieurs commencent à le comprendre maintenant et nous le disent.  Ils comprennent désormais le sens de notre invitation de depuis décembre 1999.

L’heure est donc à la synchronisation des actions des patriotes.  Un travail de fourmi qui requiert beaucoup d’intelligence et de sagesse, pour que l’objectif soit atteint : une véritable révolution culturelle d’un genre nouveau, qui vise que le congolais soit rapidement capable de prendre en charge le contrôle de son destin.

Nous avons tenter en vain d’inviter autour d’une table de travail.  Il faudra sans doute commencer par encourager les amis à se mettre autour de leurs tables de travail et de voir progressivement les paresseux découvrir la perte qu’ils font à ne pas travailler ; mais aussi de permettre aux égoïstes de faire l’expérience de l’improductivité à terme de leurs projets de trahison.

Une série de formations vidéos sera mise à disposition de ceux qui veulent démarrer leurs structures de travail, de comparer leurs méthodes de travail, de joindre des structures existantes, de créer des synergie qui permettent d’aller vers des projets nationaux pesants, productifs, compétitifs.

Étrangère ou infidèle ?


Les informations qui nous parviennent du Congo sont toutes concordantes : les congolais ont appris des rwandais à s’empoisonner pour tout.  Pour des raisons de jalousie entre autre…

Ici, ce serait un congolais qui jalouse contre sa femme (probablement congolaise d’origine burundaise)…  Et pour résoudre la jalousie : il décide de donner la mort, mais Dieu en dispose autrement.

Quand on sait que le Burundi est considérer comme pays ennemi du Congo, l’histoire peut être très dérangeante en ce qu’elle peut être source d’amalgame ou être la traduction d’une dure réalité : femme étrangère ou femme infidèle ?

Lisez et tirer la conclusion que permet l’histoire et non celle dictée par une haine gratuite ou illicite.

https://www.washingtonpost.com/news/morning-mix/wp/2016/02/05/wife-crashes-her-own-funeral-horrifying-her-husband-who-had-paid-have-her-killed/

Pourquoi fuir ?


Pourquoi fuir et comment fuir ?

Les barons du régime de Kinshasa seraient en train de fuir ou d’évacuer leurs familles de Kinshasa, à en croire la livraison ci-dessous.  Pourquoi fuient-ils ?  Comment fuient-ils ?  Quelles sont les conséquences de ses peurs sur la vie de la nation ?

Pendant que nous semblons tout connaître sur ce qui se passe dans le chef du pouvoir, il est étonnant de constater que la pacification du pays et la promotion du travail dans notre pays soient des choses qui nous dépassent totalement.

Étrange comme peuple que nous sommes.

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[03-02-16 00:15:23] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

RDC : Les familles de plusieurs dignitaires de la Majorité présidentielle en Asie Depuis un certain temps, un mouvement des familles des dignitaires de la majorité présidentielle, des officiers supérieurs tant de l’armée que de la police et quelques membres de la sécurité, font sortir femmes et enfants en direction de la Chine ou de Bangkok en Thaïlande. Les familles des dignitaires habitant Kinshasa quittent par le Beach Ngobila ou par l’aéroport international de N’djili avec motif de visiter le Kenya, et à partir de Brazzaville ou Nairobi, ils prennent leurs correspondances pour l’Asie.

Pourquoi fuient-elles ?

Un des officiers militaires de la garde républicaine a confirmé à son voisin, “sentir une catastrophe plus que celle du Burundi sur le point de s’accomplir, mieux vaut mettre ma femme et mes enfants à l’abri”, lui a-t-il déclaré.

Un avocat du barreau de Matete a été surpris lorsque son client a insisté pour lui dire d’aller visiter une villa que ce dernier voulait acheter à Gombe. Une fois sur place, l’avocat a conseillé à son client de ne pas l’acheter au motif que le prix de vente proposé par la vendeuse, une jeune fille de 19 ans d’un million de dollars américains, ne correspondait pas à la valeur de la villa. Et l’avocat soupçonnait qu’il s’agirait d’une maison de l’Etat.

Une fois dehors de ladite parcelle, la sentinelle de la vendeuse a suivi l’avocat pour lui demander s’ils veulent acheter cette maison. Elle le lui déconseilla, car dit-il, “vous risquerez d’avoir des problèmes plus tard, car la vendeuse est une concubine du Vice-premier Ministre en charge de la Sécurité et de l’intérieur. La jeune femme cherche seulement à vendre l’immeuble et aller se mettre à l’abri comme toutes les autres familles de la majorité présidentielle.”

Affaire à suivre…
[03-02-16 23:19:12] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: RDC : Maman Sifa, Jaynet, Zoé et même le président Joseph Kabila, seuls grands fournisseurs des FARDC Ce n’est un secret pour personne que la fourniture de la nourriture, de la farine, des haricot, du riz, de l’huile, du pain, du carburant, des fournitures de bureau, etc., est une chasse gardée de la famille présidentielle. Il arrive parfois que les produits qui devaient être fournis ne le sont même pas, mais l’argent est décaissé au ministère des Finances avec des montants colossaux allant entre 50 millions et 100 millions de dollars américains par mois.

Maman Sifa à elle seule avec son groupe des Tanzaniens, fournit à l’armée congolaise sur toute l’étendue de la République, la farine de maïs de sa ferme, les haricots, ainsi que le carburant qu’elle fait entrer avec le groupe des Somaliens.

Quant à Jaynet Kabila, elle fournit derrière ses complices Libanais, des boîtes de conserve, du riz et du pain aux éléments des forces armées congolaises. Que les produits soient livrés ou pas, elle se fait tout d’abord payer.

Quant à Zoé Kabila, tous les fournitures de bureau, les imprimés de valeur, sont exclusivement réservés à ses multiples sociétés.

En ce qui concerne les effets militaires, dont les camions, les jeeps, les tanks, les autos blindés, les armes, les munitions, l’uniforme militaire, fabrication des insignes militaires, etc., Joseph Kabila lui-même les commande moyennant un pourcentage de 30%. Et la commande se fait à travers des contrebandiers. Non pas seulement Joseph Kabila a droit à une rétrocession de 30%, mais il surfacture aussi énormément ces factures à l’Etat congolais. Par exemple, un camion militaire qui coûte par lot 30.000 USD$ est facturé par Joseph Kabila à 150.000 USD$.

Joseph Kabila et toute sa famille pillent sérieusement la République Démocratique du Congo, et appauvrissent au vrai sens du mot l’armée congolaise.

Crépitements des armes…


Signe annonciateur du pire dont nous parlons depuis 2011, voir 2010 ?

Le pire est à venir.  La livraison suivante, nous parvenant du terrain, est un des signes avant-coureurs.

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Alerte: « Pendant que les congolais célèbrent la victoire de leur équipe nationale sur la Guinee, ce soir 3 février 2016, le village de Lui tu (sud-ouest de Lubero) vient de se vider de sa population à la suite de l’incursion des rebelles hutu qui ont créputé des balles dans tous les sens. Le bilan, dans notre prochaine publication. Unité de prière . »

Revoir mon nande…


Les kalachnikovs ne suffisent pas.  Le nande (yira) peut aussi servir à occuper le pays.  Je dois donc sérieusement revoir mon nande, ma vraie langue maternelle : celle de ma mère, la première que j’eusse apprise !

Si vous n’y croyez pas, voici ce qu’un nande croit sincèrement.

Deuxième alerte: les amis pour le moment il est demandé à Tout les membres de la communauté Nande et tous les autres non originaires de l’ituri de quitter la cité de Tchomia, Une Cité située à 55km au sud est de Bunia. Cela est ressortit des tracts ramassé cette journée dans cette partie lacustre de la nouvelle province de l’ituri. Soulignons Que des rumeurs circulent en ce jour en Ituri Sur l’infiltration des Hutu (FDLR) dans cette province tout en se deguisant en Nande Et que ceux ci serait meme en pleine apprentissage du Kinande à Boga. Vigilence Impose.!!!

Hutu contre nande ?


Les hutu contre les nande ?  Oui !  Cela serait possible.

Lisez ici ce qui se tramerait contre les nande.  À l’action : les hutu.  Qui a dit que les nilotiques étaient les seuls ennemis des bantous ?

Alerte à Kinshasa.: les notables Hutu ont tenu une réunion à la résidence de Mr Serufuli à Ma campagne, hier le 1 février 2016 de 10h à 23h30. L’ordre du jour .:
1. Conflit entre les Hutu et le Nande. Décision retenue continuer à faire la peur aux jusqu’à ce qu’ils libèrent le sud de Lubero.
Une commission de suivi de ce point à été créée et conduite par Jean dédié frère a l’honorable Mungiraneza.
2. La partition de la province du nord kivu . Ce point à été développé par Mr Mutiri Bashari, il a commencé par l’historique de la province du kivu. Il a été décidé de poursuivre avec la pétition demandant au Chef de l’Etat de repartir le Nord kivu. Celui qui est chargé de suivi Me Midangu suppléant de Mutiri. Monsieur Seninga est chargé de contacter les Hunde et les Nyanga. Mr Nzekuye est chargé de renseignements auprès de députés Nationaux Nande, il sera accompagné par Mr Mukingi et Mungiraneza qui se sont intégrés dans le caucus de ces derniers.
Divers: il a été demandé aux Hutu qui sont dans le Groupe Bathunga de chaque fois ralaye les informations à toutes la notabilite Hutu. Il a été demandé aus Hutu qui sont dans le groupe watsap Habari motomoto des initiateurs Nande de chaque fois envoyer directement les informations aux militaires Hutu qui travaillent dans la zone de Beni.

Inviter à quoi ?


A quoi faut-il inviter les gens de l’Est ?

Les choses n’avancent pas à l’Est parce que nous-mêmes, fils de l’Est, ne nous prenons pas en charge.  Combien de rencontres de travail, d’hommes de l’Est, visant à trouver une solution endogène à leur problèmes connaissez-vous ?

Pourquoi lancer un appel vers la communauté internationale avant de ne l’avoir lancer en direction de ses propres compatriotes tout en pensant être en communion avec ceux-ci ?

Proposer que l’on s’enregistre pour qu’une enquête soit commanditer par la communauté internationale, dont on croit et canonne par ailleurs qu’elle soit ennemie du Congo, alors qu’en plus l’on n’agit pas pour son propre bien soi-même, mais que l’on passe son temps à organiser des fêtes de mariages et d’anniversaires, c’est de la complaisance qui nous tue et nous tuera de plus bel.

C’est depuis 1999 que nous en appelons à un travail national pour :

  1. définir nos tous objectifs nationaux et locaux, démocratiquement
  2. définir des méthodes gagnantes de travail au lieu de recopier, béatement, chez d’autres, des méthodes suicidaires, archaïques et inopérantes.

Nous pouvons connaître par nous-mêmes qui tue et pourquoi il tue.

Pourquoi recourir aux tiers ?

Mettons-nous autour d’une table de travail – qu’il soit du Projet 2014 ou pas – et arrêtons d’avoir une peur inutile d’un pouvoir que nous avons instauré de nos propres mains !

—–Original Message—–
From: FPOSEV/ ASBL [mailto:fposev.org@gmail.com]
Sent: mardi 26 janvier 2016 10:12
Subject: Mobilisons-nous RDC… Urgent

Bonjour Chers amis/ partenaires

Nous voulons vous rappeler que la situation à l’EST de la RDC est plus que dramatique.

Les populations de Beni et Lubero sont massacrés et personne n’a parle. Ni la Monusco, ni le gouvernement central aucun effort pour arrêter ces massacres.

S’il vous plait dans les mails ci-bas cliquer sur le lien puis remplissez le formulaire afin de nous aider à mobiliser UNE ENQUÊTE INTERNATIONALE .

Guillaume /Kasokosi

Fposev/Asbl

www.frcoscf.weebly.com

Dear Friends

Please forward to all your French speaking friends. We have a crisis here in east Congo. Rebel massacres and torturing of innocent civilians are into the second decade now. Approx 8 million deaths. This is happening about 5 km to 70 km from my house.

Please please help.

This government has abandoned its people. We are collecting signatures to bring action urgently.

Bless you

Fiona

Chers amis et amies, chères sœurs  et frères,

Vous avez reçu une pétition à signer pour une enquête internationale

sur les massacres à Beni.

Mobilisons-nous! Mobilisons toutes nos connaissances et arrivons d’ici

quatre jours à au moins 10 mille signatures. Pour les sensibiliser

vous pouvez leur faire suivre les documents en annexe. J’aurais la

version anglaise dans deux jours.

Pour rappel, il faut cliquer sur ce lien ci-dessous en bleu pour

entrer dans le site, remplir le formulaire à droite et signer. Après,

ils vous enverront un mail que vous pourrez faire suivre à tous vos contacts:

*Chaque personne qui signe renforce notre mobilisation. Merci de

prendre une minute pour partager ce lien avec tous vos contacts:

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Procureur_de_la_CPI_et_HautCommissariat_de_lONU_aux_droits_de_lhomme_Une_enquete_internationale_sur_les

_massacres_de_Ben/?tOnTqjb

<https://secure.avaaz.org/fr/petition/Procureur_de_la_CPI_et_HautCommi

ssariat_de_lONU_aux_droits_de_lhomme_Une_enquete_internationale_sur_le

s_massacres_de_Ben/?tOnTqjbEnsemble,

provoquons le changement,

Jean-Jacques

 

Qui en veut à Virira et pourquoi ?


Pendant que la société civile locale penserait : « la cité s’est presque vidée de ses habitants et les quelques courageux restés sont dans la psychose, à cause de l’absence des forces de sécurité dans le secteur« , pour l’administrateur du territoire de Lubero, Joy Bokeli : »ces actes barbares sont commis par des groupes armés qu’il n’a pas identifiés et qui fuient, d’après lui, la pression des opérations FARDC en cours dans la région ».

La livraison suivante nous permet de mesurer le chemin qui reste à parcourir pour accéder à la paix, au développement, en RDC, mon pays natal.

Quelques mois plutôt, nous prédisions que le pire était à venir.  La trame s’installe et nous commençons à nous rendre compte de l’aventure dans laquelle nous nous sommes engagés en nous décidant d’aller aux élections, avec des bandits politiques avérés, que nous protégeons par esprit de parti pris, par népotisme.

Comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, les 10 mois qui nous séparent de novembre 2016 peuvent utilement être mis à profit pour convaincre notre base à faire son devoir : disqualifier, démocratiquement les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique.

Le changement des mentalités n’étant pas chose facile à réaliser – pour des raisons que nous connaissons, il faut craindre que nous n’y arrivions pas, d’autant plus que rien n’indique pour l’heure que nous ayons pris conscience du réel danger que nous courons, ni que nous ayons pris la juste mesure de la température.

Logiquement, le scénario le plus probable est que nous connaîtrons d’abord le pire. Cette ignominie nous donnera d’avoir conscience de ce que nous aurions du faire.  Nos petits-fils se rebellerons contre nous et se déciderons enfin de mettre démocratiquement de l’ordre dans l’État.

En attendant, tous ceux qui le peuvent, devraient prendre de la distance et laisser les traîtres subir les conséquences de leurs turpitudes, de leurs méchancetés, peut-être pas de si tôt…

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Toutes les dispositions sont déjà prises pour renforcer la sécurité tout autour de Virira, a rassuré M. Bokeli.

Nord-Kivu : nouvelles tueries signalées à Lubero Trois morts et quatre blessés graves dans de nouvelles tueries perpétrées la nuit de jeudi à vendredi 22 janvier, au marché de Virira, à environ 40km au nord-ouest de Miriki dans le territoire de Lubero (Nord-Kivu).

Ce bilan provisoire est confirmé par la société civile locale et l’administrateur du territoire, Joy Bokeli.

Des sources concordantes indiquent que c’est aux environs de 3 heures du matin que ce marché a été pris d’assaut par des hommes armés, identifiés comme des rebelles hutu rwandais (FDLR).

Ces présumés assaillants ont procédé à la fouille de toutes les habitations de la cité et les trois personnes tuées tentaient de s’y opposer, rapportent les mêmes sources, ajoutant que d’autres habitants qui voulaient s’enfuir, ont été blessés, les uns par balles et d’autres à la machette.

Pour l’instant, la cité s’est presque vidée de ses habitants et les quelques courageux restés sont dans la psychose, à cause de l’absence des forces de sécurité dans le secteur, signale la société civile locale.

Pour l’administrateur du territoire de Lubero, Joy Bokeli, ces actes barbares sont commis par des groupes armés qu’il n’a pas identifiés et qui fuient, d’après lui, la pression des opérations FARDC en cours dans la région.

Toutes les dispositions sont déjà prises pour renforcer la sécurité tout autour de Virira, a rassuré M. Bokeli.

Dénoncer la MONUSCO ?


Dénoncer la MONUSCO ?  Quel peut en être le bénéfice et pour qui ?  Dans notre réponse à LIPADE-RGL ASBL, reprise ici-bas, nous discutons la question qui fâche…

Merci, frère.

Je vais examiner le rapport, le rendre disponible sur mon site,  le cas échéant ; vous prodiguer des conseils et voir ensemble ce que nous pouvons faire pour que ces massacres se terminent proprement, démocratiquement ; parce que je crois que c’est une chose très possible.

En effet, dans le Projet 2014, où nous travaillons seuls, nous pensons pour l’instant que toutes les solutions qui ont été mises en œuvre n’étaient pas celles pour lesquelles il convenait de se mobiliser.  Ce sont (1) la rébellion, (2) les concertations ou conférences des rebelles, (3) les recours aux casques bleus, (4) les appels à l’adresse de la communauté internationale.

Nous avons proposé des solutions originales que personne ne veut encore prendre en considération.  Nos solutions, quant à elles, rejette avec force toutes les méthodes ci-dessus, pour préconiser une solution totalement congolaise des problèmes internes à la RDC.  Nous affirmons que, rien qu’en agissant de la sorte, les problèmes qui opposent la RDC aux pays tiers, dont le Rwanda et l’Uganda notamment, les principaux accusés, se résoudront avant même que les congolais n’aient terminé leurs conciliabules.  L’histoire nous donne pourtant raison jusqu’ici: les autres propositions ne produisent ni la paix ni le développement pour le congolais.  Paix et progrès qui nous manquent cruellement aujourd’hui.

Ce que nous congolais devons savoir c’est que la MONUSCO est une grosse con-casseuse.  On ne se lève pas contre elle sans préparation conséquente, au risque de se faire très mal, comme cela se passe avec les combattants et résistants jusqu’à présente.  Voilà pourquoi, j’invite avec instance, tous les congolais qui aiment notre pays, à se mettre autour d’une table pour :

(1) définir clairement ce que nous voulons faire du pays que Lumumba nous a laissé ;

(2) la manière dont nous voulons poursuivre les objectifs que nous nous serons démocratiquement fixés dans l’étape (1).

Agir autrement est pour nous, une autre façon de trahir, en engageant les congolais dans des projets dont on sait fort bien qu’ils sont contre productifs en terme d’avancée vers la paix et vers le progrès et qui plus est, dont on sait qu’ils conduisent à la mort supplémentaires de quelques autres congolais et étrangers qui vivent sur notre territoire.  Telles sont, par exemple, (1)l’engagement pour les élections de 2016 ou encore pour (2) le dialogue auquel invite le système mis en place par l’imposture !

—–Original Message—–
From: LipadeONGD Internationale [mailto:lipadeongdr.cd@gmail.com]
Sent: jeudi 21 janvier 2016 11:11
To: JET RGL <jetrgl2010@gmail.com>
Cc: ntambum <ntambum@hrw.org>; alexis muhindo <alexismuhindo@gmail.com>; Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu <palukuatoka@msn.com>; cndh.nordkivu@gmail.com; muellet <muellet@hrw.org>; kapalak <kapalak@hrw.org>
Subject: Re: LA MONUSCO POINTER DU DOIGT DANS LE MASACRE DE MIRIKI

Merci pour l’information.

MUNKINA Pour LIPADE-RGL

Le 20/01/2016, JET RGL<jetrgl2010@gmail.com> a écrit :

Bonjour cher partenaire,

En pièce jointe notre rapport de pre enquête sur le massacre de MIRIKI, la MONUSCO pointée du Doigt.

Cordialement