FCC et élections du 30 décembre 2018


ÉLECTIONS DU 30 DÉCEMBRE


Le Coordonnateur du comité strategique du Front Commun pour le Congo ( FCC ) et directeur de cabinet du Président de la République a déclaré, ce dimanche 30 décembre 2018, devant la presse que le President de la République est très respectueux de ses engagements.

A partir de Baraka au Sud-Kivu où il se trouve, Néhémie Mwilanya Wilondja s’est exprimé en ces termes : « Je dois vous avouer que c’est un grand jour aujourd’hui. D’aucuns ne juraient que par l’incertitude et la non organisation de ces elections. Les élections de ce dimanche, c’est d’abord un grand démenti à toutes ces promesses de mauvaise augure ».

« La tenue de ces elections prouve également que le President Joseph Kabila est un leader qui tient à ses engagements. Le chef de l’État s’était impliqué personnellement. Il avait demandé à la population de s’enroler massivement pour ces scrutins », a-t-il soutenu.

Néhémie Mwilanya a rappelé aux professionnels des medias présents au bureau de vote Mwenge wa Taifa de Baraka que le FCC est resté aux côtés de la population de l’arrière-pays et l’a mobilisée. « Souvenez-vous, l’opposition politique était dans la distraction, appelant à la transition. Pendant la campagne électorale, nous sommes allés à la rencontre de l’electorat pour notre candidat président de la République Emmanuel Ramazani Shadary », a-t-il indiqué.

Et d’ajouter : « Nous ne sommes pas restés à Kinshasa, nous sommes allés dans le Congo profond, car cette population constitue 80 ** *% de l’electorat, selon les statistiques de la CENI . Nous avons pris des avions, des bateaux, des véhicules, des motos. Nous avons passé des nuits dans les tentes, à travers le pays ».

Le coordonnateur du comité stratégique du FCC a fait remarquer : « Nous avons expliqué à notre électorat ce que nous avons fait depuis que le president Joseph Kabila est au pouvoir. Nous avons expliqué à la population le sens de l’acte historique que le chef de l’État a posé en respectant la Constitution. Nous leur avons également expliqué les efforts qui ont été consentis pour reunifier ce pays, consolider la paix et relancer la reconstruction nationale et notre économie ».

Le coordonnateur du comité stratégique du FCC s’est montré confiant quant à la victoire de leur candidat. « Nous avons des bases rationnelles. Nous avons fait enrôler massivement la population, nous avons mobilisé l’electorat pendant plusieurs mois. Depuis que le FCC est né, en fevrier, nous avons vendu notre projet de société à notre population », a indiqué Néhémie Mwilanya.

Et de conclure ses propos : « Vous avez vu des personnalités adhérer et signer publiquement la charte du FCC. Et lorsque la campagne électorale a commencé, ce sont des milliers des sociétaires du FCC qui se sont déplacés à travers le Congo. Toutes les têtes couronnées du Front Commun pour le Congo sont dans l’arrière pays. Elles ont mobilisé la population pour qu’elle vote pour le candidat président du FCC et les cadres de cette méga plateforme électorale, qui vont apporter une large majorité parlementaire à notre candidat, une fois élu ».

Rappelons que le vote se tient sur toute l’étendue de la RDC, en dehors de Yumbi dans la province de Mai-Ndombe, Béni et Butembo au Nord-Kivu.

Qu’est-ce qui est faux ?


Lisons le texte ci-après attentivement. Découvrons le nombre d’inepties, d’erreurs, de fautes, de malveillance ou négligences du congolais…

Comprenons pourquoi, dans les 30 à 40 ans à venir, nous serons encore des esclaves des congolais et des étrangers.

Plus bas, nous vous livreront nos trouvailles, tard, dans la nuit prochaine, très probablement.


LU POUR VOUS !

Le cardinal Monsengwo sort de son silence!

Si la plupart des congolais ont été floués, il ya et y aura toujours un reste fidèle!
Pendant des années, nous savions que la presence Rwandaise dans notre pays apporterait desolation. Ce ne sont pas les eveques qui sont responsables de cette situation! Et en son temps, nous l’avions fait comprendre à Laurent Desiré Kabila. Apres avoir compris et pris la decision de retourner les Soldats Rwandais chez eux au Rwanda, il sera tué!

Vous n’allez pas continuer de tromper tout un peuple pendant que vous etes prêt de vendre la RDC! Et sur ce registre, l’eglise Catholique vous en empechera.
Pour cette raison, nous n’avons pas besoin que le message de l’Eglise soit compris par tous, mais seulement que ce message puisse convaincre un seul congolais qui peut se battre meme apres nous.
Nous savons tout ce qui s’est passé sur la mort de Mzee Laurent Desiré: la presence Rwandaise en RDC ne nous a apporté que desolation!
L’Eglise Catholique ne garde pas des armes, et pour preuve, vous n’avez pas vu l’eglise Catholique citée dans les differents rapports sur les massacres au Kasaï et a l’Est de notre pays, les fosses communes de Maluku….
Desormais, nous n’allons plus nous taire, la verité est tetue et l’Eglise ne sera jamais complice du mensonge.
Trouvez-vous normal que quelqu’un se permette de dire qu’il va mourir d’une balle à la tête? Ceci voudrait simplement dire qu’il est conscient de ses grâves derives, car la vie est sacrée.
L’eglise Catholique n’envoie personne à la mort, mais si quelqu’un veut mourir pour que des milliers des congolais soient en paix, l’eglise ne peut que prendre acte!

Peuple congolais, le 31 Decembre, nous devons prouver a la face du monde que la RDC nous appartient, et que pour elle, nous nous battrons jusqu’a son salut!

Le pire annoncé commence !


Nous avons retouché un peu le texte pour le rendre compréhensible aux francophones non-congolais.

Nous avions annoncé le pire avant 2016 à ceux qui nous ont conduits aux élections. Il commence à se réaliser…

GPAU


[28/12, 11:39]

Des tires de balles maintenant à FURU ! Malgré tout ce qui lui arrive, le peuple résiste !

Sé Tsongo Léon

Porte parole du PDFuru.

[28/12, 11:39]

Trop c’est trop !
Les rafles continuent dans FURU. Arrestations massives, tortures et extorsions de biens. Bientôt la tolérance va imposer de limites pour [arrivée à sa fin] que les victimes se libèrent [libereront] de la barbarie douloureuse nous infligée depuis hier soir jusqu’à maintenant. La MONUSCO/Bbo est complice de tout ce qui se commet dans FURU.

Se Tsongo Léon

Porte parole du PDFuru.

Beni : aussi trahi ?


Nous sommes dans la diaspora. Pour la plupart, parce que nous avons été trahis. Oui, nos vies ont été menacées par ceux-là mêmes que nous aimons. Cependant, nous les avons quittés à cause de leur trahison répétée de la nation. C’est loin des terres de nos aïeux que nous avons trouvé asile.

Pour les besoins de la cause, certains nous accusent d’irresponsabilité, de couardise, de trahison, de conspiration…  Des hommes qui, nombreux, ne connaissent ni la prison, ni le cachot, ni l’abandon des siens, ni les conséquences de l’exil. Dans l’univers congolais, bien des réalités se vivent à l’envers.

Aujourd’hui, il a plu à Dieu de mettre à encore à nu notre égoïsme, notre méchanceté, notre hypocrisie. L’imposture, avant d’assommer son prochain coup à l’opposition, vient de d’écarter une partie des congolais de son projet électoral.

L’opposition, plutôt que de se resaisir, se fourvoit de plus bel. Elle décrète une journée ville morte. Plutôt que de lui assainer un coup politique fatal, elle joue le jeu du pouvoir.

Boycotter les élections du 30 décembre 2019 mettrait Kabila et son Shadary à genou. Que décident ceux qui veulent compatir avec les territoires à ebola ?  Les habitants de ces territoires, aussi, sont-ils trahis comme les congolais de la diaspora ?  Demain, ils se déverseront dans la diaspora, pour y trouver refuge politique, économique, culturel ?

Quelle paix ?


Quand il n’y a pas de paix, comment parler de son anéantissement ?

Ryszard, Graphèle, UEIC


Un ami qui partage notre point de vue sur l’Union des États Indépendants du Congo et qui refuse de la liée à la balkanisation de l’immonde République Démocratique du Congo.

À quoi nous sommes réduits…


Voilà comment Nangaa nous perçoit.

Macro-crédits ?


Le micro-crédit

Oui !  Les micro-crédits doivent, absolument, mourir au Congo du développement.  Pourquoi ?  S’il ne disparaît pas, nous resterons des parasites et parasités, des esclavagistes et esclaves, des tueurs et mourants, des tribalistes et victimes de ségrégations, des violeurs et violés, des brutalisés et brutaliseurs…  La RDC doit immédiatement balayer de sa sphère le concept du micro-crédit pour plusieurs raisons.  Nous les discutons ici-bas.

L’esclavagisme qu’il véhicule.

Le parasitisme qu’il entretien.

La dépendance qu’il crée.

La non-viabilité qu’il cache mal.

La discrimination qui se cache derrière.

L’esclavagisme

Les micro-crédits, par nature, offre aux bénéficiaires des montants dérisoires pour améliorer leurs affaires, leurs petits commerces, leurs échoppes.  Aucun d’eux ne parviendra à devenir riche un jour s’il ne quitte pas le monde du micro-crédit pour celui du « macro-crédit ».  Le crédit doit permettre au bénéficiaire de réaliser des revenus mensuels nets supérieurs au minimum vital.  Sinon, le crédit n’est rien d’autre qu’un esclavage camouflé ou ignoré, insidieux.  Il faut absolument que nous congolais arrêtions de nous considérer commer d’eternels esclaves, parce que nous avons beaucoup d’atouts et d’opportunités qui restent très mal exploités.

Le parasitisme

Tout chômeur, partiel ou total, vit en réalité, ultimément en parasite.  En effet, si m est le minimum vital dans sa localité, r son revenu personnel actuel et a l’aide (non remboursable) qu’il reçoit des tiers en ce compris de l’État ou de la collectivité, alors, m-r-a est ce qui lui manque encore pour vivre et que la collectivité doit l’aider à trouver au plus presser, tant que cette quantité est positive : c’est une exigence qui relève de l’humanisme.  Tandis que que a+r-m est ce qu’il vole à la collectivité en se faisant passé pour un nécessiteux.  L’Occident ou le monde libre en général a déjà, dans le principe, résolu ce problème ; la RDC vit encore sur le principe de l’esclavagisme officile, étatique !

La non-viabilité

Pour plusieurs raisons dont (1) la modicité des ressources allouées, (2) l’hypocrisie et (3) la méchanceté  des initiateurs ou des animateurs des projets ; (4) l’ignorance, (5) la paresse ou (6) le parasitisme des bénéficiaires ; les projet sont bien souvent, au premier examen, non-viable.  Dans nos expressions matématiques ci-dessus, introduison le prêt effectif p dont bénéficie l’entrepreneur.  m-r-p-a n’est souvent pas positif.  Il y a alors soit arnaque de l’organisformule d’octroi de crédit, soit exploitation de la crédulité du bénéficiaire du crédit.

Un jour, qui ne tarde pas arrive, où les comptes s’établissent et où les relations se rompent tristement pour l’une des parties au moins.  C’est globalement ce qui arrive dans près de 20% de cas selon les statistiques que nous présente quelques compatriotes.  La question qui se pose est celle de savoir comment annuler, dynamiquement, la quantité m-r-p-a pour que justice se fasse et que l’humanité se maintienne.  Des contrats d’un type nouveau sont nécessaires.

La discrimination

La notion même de micro-crédit est lié, dans le contexte africain, à la notion de pauvreté : les micro-crédits sont pour les pauvres ou pour ceux qui veulent se prendre pour des pauvres.  Les diamantaires, les sociétés minières sont des riches.  Les creuseurs et ramasseurs de minéraux et minerais précieux sont des pauvres.

Au plan international, nous nous sommes rendu compte que beaucoup de projets de micro-crédits sont des véritables exploitations colonialistes, impérialistes, esclavagistes, sectaires…  Les budgets alloués sont sans commune mesure avec les besoins.  La distribution des dividendes et scandaleusement deshonnêtes, mieux encore, malhonnêtes.  Sans une instruction, une formation et une éducation suffisante, les bénéficiaires, souvent analphabètes, se laissent rouler par les intellos dans une mascarade abjecte pour l’observateur avisé.

Tant que la volonté est d’aller vers la paix et la prospérité dans la cité, il faut absolument abandonner les micro-crédits, au plus vite, pour passer aux macro-crédits.  Ce passage un rêve.  Il demande en effet de miraculeusement changer les mentalités, de hisser en trois ans, tout le monde qui ne l’est pas encore au niveau du vrai certifié du primaire et en six ans, au rand du détenteur d’un diplôme du cycle long du secondaire.

Fort heureusement, des expériences de terrain existent qui prouvent la faisabilité du projet.  Deux témoignages nous sont parvenu de Mahagi (SOBDC ONGD ASBL) et de Butembo (Bumi ASBL – Bruxelles) sur la capacité de réussir des rattrapages scolaires bien assez facilement, sans investissement surhumains.

Le macro-crédit

Comme dans la plupart de projets, une préparation est nécessaire pour réussir la gageure que nous lançons aux congolais : passer du micro-crédit au macro-crédit.

Ce passage ne peut pas se réaliser avec n’importe quelle ressource humaine : il nous faut des hommes qui veulent combattre de tout leur esprit, de tous leur coeur et de toute leur main l’esclavage, le parasitisme, le sectarisme, le minimalisme.

Dans le cadre de l’EAE ASBL, nous avons mis les batteries en marche pour être prêts à animer de tels projet dans les localités congolaises où nous sommes présents et où les populations se décident de relever le défit d’abattre la pauvreté et l’insécurité en adoptant une vision de grandeur et non de petitesse, d’excellence et non de médiocrité, de travail et non de paresse.

Le combat contre l’esclavage

Partout où nous travaillons, nous contribuons à faire comprendre aux travailleurs congolais qu’ils sont tous, ou presque, des ESCLAVES ; sauf ceux qui gagnent, officiellement et régulièrement un minimum de 2.062.500 FC/mois, en net, pour le travail réellement abattu, le service effectivement rendu à la collectivité.  Les autres ne sont pas moins des imposteurs que la kabilie !  Soient qu’ils jouissent de quelques privilèges mal cachés ; soient qu’ils se taisent ou acceptent une injustice ignoble, avilissante pour la gente congolaise, pour ce qu’il croient être leur confort personnel.

Les travailleurs doivent s’approprier, sans exception, tous les projets dans lesquels ils sont parties prenantes, contributrices incontournables.  Ils se doivent d’avoir des parts dans les sociétés qui aujourd’hui les exploitent honteusement, pendant qu’elles devraient être leurs.

Un administratif doit savoir et vivre que ce soit de fait le citoyen qui est son patron.  Un PDG d’une société minière tire son important de l’actif ou du passif de la société qu’il administre.  Il ne devrait pourtant pas oublier que le sol d’où il tire des minerais ou des minéraux soit la propriété des personnes qui font partie de sa main sa oeuvre et de ses têtes peensantes.  L’enseignant doit prendre conscience que l’école où il enseigne soit effectivement la propriété des parents de ses élèves.

Pour créer rapidement la richesse et la paix dans la cité, nous proposons, dès 2019, dans le cadre de l’EAE ASBL tout comme dans celui de Kongo Ya Sika, d’engager, partout où la population le désire, la marche vers l’appropriation de notre Congo pour sa pacification son enrichissement.  Chaque projet, correctement budgété, devrait faire l’objet d’un appel à investissement lancé en direction des bénéficiaires d’abord, pour ne pas dire exclusivement.  Les ressources extérieures ne doivent, le cas échéant, que venir suppléer les ressources mobilisées localement.  Comment pourrons-nous mobiliser des ressources là où tout le monde proclame, béatement, qu’il n’y ait rien ?

La cueillette à elle seule, bien organisée, permettrait aux congolais de vivre minimalement ; de se procurer même de la devise.  En structurant le travail localement et en hissant les barres de nos objectifs, il est possible de rapidement créer de la richesse là où d’aucuns prétendent qu’il n’y aurait rien sans aide extérieure.  Le premier levier légal à utiliser est l’introduction de l’obligation scolaire et professionnelle.  L’obligation scolaire doit viser le renforcement de notre compétitivité dans un horizon de 15 ans maximum.  Le niveau d’étude moyen du congolais, après cette période devrait être supérieur à celui d’un gradué.  Pour cela, point n’est besoin de penser à la fausse gratuité de l’enseignement.  Il faut plutôt y aller en termes de crédit à l’enseignement : à l’instruction, à la formation ou à l’éducation.  Mais pour que la paix soit préalablement acquise sur le territoire national, pour booster l’initiative privée nécessaire, le peuple se doit de forcer nos leaders politiques à se mettre autour d’une table de travail en hommes bien instruits, formés et éduqués.  Cette prise d’autorité du peuple n’est possible que dans le cadre de nos patriarchies, nos clans, nos tribus, nos ethnies, nos alliances, nos unités culturelles…  Ce travail est celui que les congolais n’arrivent pas à accomplir pour une raison très simple, mais niée par le plus grand nombre : notre multiculturalité et notre origine coloniale ne sont pas en elles-mêmes des attouts ni des handicaps.  C’est ce que nous en faisons qui importe.  Or, le FCC, Lamuka et Cash ne mobilise pas nos peuples, mais notre nation qui n’existe que dans les esprits de bien peu de congolais.  Ceci explique leurs échecs répétitifs qui démotivent et facilitent le travail des manipulateurs : ceux qui font croire aux vertus du nationalisme sans en expliquer les vices ; et, ceux qui font croire à la balkanisation sans en exposer les dangers.

(à suivre !)

Pensée ou action ?


PAS DES ÉLECTIONS À MAYIDOMBE, UVIRA ET BENI SELON LA CENI.

SOLUTION POLITIQUE AVEC DES ÉLECTIONS À CON DANS LE SANG JOUER D’AVANCE MPE EZALI TE.

NOUS SOMMES POUR LA TRANSITION SANS KABILA APRÈS LE DROIT D’UN PEUPLE À DISPOSER D’EUX-MÊMES EST UN DROIT INTERNATIONAL SELON LEQUEL CHAQUE PEUPLE DISPOSE D’UN CHOIX LIBRE ET SOUVERAIN DE DÉTERMINER LA FORME DE SON RÉGIME POLITIQUE.

L’ARTICLE 64 DE LA CONSTITUTION COURONNER PAR L’AUTODÉTERMINATION ET L’AUTODÉFENSE.

Balkanisation ou Ebola ?


Pas d’élections à beni Ville et territoire et ville de Butembo, selon les informations ce n’es pas suite de l’ebola mais puisque c’est un fief de Martin FAYULU. Le report même des élections c’est pour étudier comment réduire à zéro Fayulu. Pourquoi la CENI avait permis la campagne dans cette partie, c’est aussi vouloir exclure les nande de la gestion politique du pays, c’est aussi le contraindre à la balcanisation du pays un plan de la kabilie.


Erreur d’amateurs politiques !
Notre terroir ne sera pas à l’origine d’une balkanisation du Congo. Si il désirait se séparer du reste, elle l’aurait déjà fait hier sans que personne ne bouge son doigt. Il en a toutes les capacités ; il n’en a pas la volonté. Ni Kabila, ni Fayulu, ni Tshisekedi ne peuvent poussez les kibali-ituriens à la balkanisation ou à une mascarade d’unité. Nous savons ce que nous voulons : l’unité du Congo, dans le respect les uns des autres.
Compatriotes congolais, soyez tranquilles sous ce rapport. Réfléchissons à ce que nous voulons faire du Congo et à la manière dont nous voulons le réaliser ; en ce compris le démantèlement de l’imposture qui sent sa mort prochaine.
Pour savoir ce que veulent et feront les kibali-ituriens demain, vous connaissez tous les bonnes adresses !

La kabilie cherche qui distraire.