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Crédibilité, drônes !


    Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

    Il n’est pas crédible de prétendre vouloir en finir avec le spèctre de la balkanisation tout en refusant de se mettre autour d’une table avec ses compatriots congolais pour décider du quoi faire avec le pays que nous a légué Lumumba et les siens et de la manière de le faire ; ou encore, tout en ne tenant pas sa promesse de soutenir le Président Elu jusqu’au bout.

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24 heures après…


“L’officier militaire s’est toutefois dit «solidaire» et «compatissant» face à cette population qui, selon lui, avaient bien accueilli les FARDC à leur arrivée à Nord-Kivu: les FARDC se retirent de Rutshuru, le M23 se redéploieRutshuru.”

Naïveté !

Les populations du Nord-Kivu se refuse de voir où se trouve leur vrai salut !

Voyons, si en dehors du projet 2014, elles pourraient trouver mieux pour une approche salvatrice efficace, qui nous conduise vers une vraie et durable paix.

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[17:54:41] christian akili: Vingt-quatre heures après avoir repris le contrôle des localités abandonnées par les rebelles du M23 à Rutshuru, l’armée congolaise s’est retirée, dimanche 3 mars, de ce territoire du Nord-Kivu. Les Forces armées de la RDC (FARDC) affirment avoir obéi à un ordre hiérarchique. Des témoins rapportent que les rebelles du M23 ont commencé à revenir dans ce territoire. De son côté, la société civile demande au Gouvernement de tenir ses promesses faites, relatives à la sécurisation de la population locale.

Selon plusieurs témoins, l’armée a commencé à se retirer vers minuit, heure locale, à partir de Rubare, à 4 Km de Rutshuru centre, sur la route allant vers Bunagana.

Les FARDC se sont ensuite retirées de Kalengera et Kako, à l’ouest, Rutshuru-centre et Kiwanja, au nord, puis Nyongera, au nord-est.

Deux heures plus tard, vers 3 heures du matin, à la surprise de la population, le M23 a commencé à redéployer ses troupes à partir de Rubare, puis sur l’axe Mabenga- Rwindi, rapportent les mêmes sources.

Le porte-parole du M23 a confirmé que les rebelles se redéploient sur leurs anciennes positions abandonnés vendredi dernier.

«Inadmissible », estime la société civile

La société civile du Nord-Kivu a jugé inadmissible ce retrait de l’armée du territoire de Rutshuru, alors que le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, avait affirmé que les FARDC étaient revenues restaurer l’autorité de l’Etat dans ces localités longtemps occupées par les rebelles

Pour Omar Kavota, porte-parole de cette structure, «il en va de la dignité du gouvernement congolais de trouver une réponse immédiate pour que sa parole d’honneur, ses promesses, rassurant la population, soient respectées».

«On était déjà très satisfait des déclarations du porte-parole du Gouvernement, qui annonçait que les FARDC étaient en train de restaurer l’autorité de l’Etat. Ces propos viennent d’être contredits par une réalité triste. C’est inadmissible parce que le porte-parole du Gouvernement a rassuré la population. Il a envoyé des messages de réconfort à cette population, qui saluaient la présence et le retour des FARDC», a-t-il affirmé.

« Nous ne sommes pas des rebelles »

Confirmant le retrait de l’armée des positions qu’elle avait investies quelques heures plus tôt dans le Rutshuru, le porte-parole des FARDC au Nord-Kivu, le lieutenant Colonel Olivier Hamuli, a déclaré qu’il s’agissait d’obéir à un ordre hiérarchique.

«Nous, nous ne sommes pas des rebelles. Nous sommes une armée républicaine, et nous sommes soumis à l’autorité politico-administrative. On s’est retiré sur ordre de la hiérarchie. Et nous nous inclinons devant cette instruction», a-t-il affirmé.

L’officier militaire s’est toutefois dit «solidaire» et «compatissant» face à cette population qui, selon lui, avaient bien accueilli les FARDC à leur arrivée à Nord-Kivu: les FARDC se retirent de Rutshuru, le M23 se redéploieRutshuru.

Vendredi 1er mars dans la soirée, les militaires congolais avaient repris le contrôle de plusieurs localités du territoire de Rutshuru abandonnées par les rebelles du M23 qui les occupaient depuis plusieurs mois.

Dans un communiqué vendredi 1er mars, le M23 avait annoncé son retrait de ces localités pour « éviter la confrontation des forces dans les grandes agglomérations et la mise en danger des vies humaines ».

Selon le mouvement rebelle, les localités de Mabenga, Kitagoma, Kiwanja, Rutshuru-centre et Rugari sont assiégées par une coalition armée, composée de militaires congolais, de rebelles rwandais des FDLR, et de miliciens Maï-Maï, qu’il accuse de commettre des exactions à l’encontre des populations civiles.

Réagissant à ce communiqué, le porte-parole du gouvernement congolais, Lambert Mende, avait indiqué que c’est à l’armée congolaise d’assurer la sécurité des populations civiles et non au M23.

Nos formations en gestion de projets de développement local


Nous, EAE ASBL, organisons une formation en ligne d’initiation à la gestion des projets de développement local, gratuite, pour les ressortissants de l’Union Européenne et de l’Afrique.  Ce module d’initiation dure 24 heures au total, comme toutes nos autres modules de formation.  Dans une première étape, nous organisons 4 heures de formation introductive à l’attention des personnes intéressées par la formation.

Cette formation introductive est pratique et permet de passer en revue plusieurs concepts et techniques de base en gestion de projets de développement local.

Au bout des 24 heures d’initiation, nous délivrerons une attestation de participation qui reprendra toutes les compétences effectivement transmises.  Nous informons les ressortissants de l’Union Européenne que cette attestation de l’EAE ASBL n’est pas reconnue par la Fédération Wallonie-Bruxelles ; ceci ne veut pas pour autant dire qu’elle ne serve à rien !

Les concepts

Gestion, projet, développement, localité, problème, besoin, idéal, but, objectif, résultat, ressource, activité, action, évaluation, partie prenante…

Les techniques

Analyse d’opportunité, de faisabilité, des problèmes, des solutions, des risques, des motivations, des ressources, de rentabilité…

Conditions de participation

1. disposer d’une connexion internet haut-débit pouvant supporter Skype et Teamviewer et la faire tester par nous avant le début de la formation

2. avoir un casque avec microphone

3. être disponible entre 22 heures et 23 heures de Bruxelles pendant 4 jours consécutifs

4. avoir un projet à concevoir, en cours de conception ou en cours d’exécution pour appliquer les concepts et techniques étudiés

5. s’imposer de participer à tous les exercices pratiques organisés dans la classe virtuelle et de remettre tous les devoirs à exécuter personnellement chez soi

6. idéalement, avoir un niveau d’instruction correspondant au bac + 3 ; ceci n’est pas indispensable, mais la formation ne peut être suivie que par les détenteurs d’un baccalauréat (D6 en RDC)

7. avoir une bonne maîtrise du français

Sessions

Session Début Fin
1 20/02/2013 22h00 23/02/2013 23h00
2 27/02/2013 22h00 02/03/2013 23h00
3 04/03/2013 22h00 07/03/2013 23h00
4 11/03/2013 22h00 27/02/2013 23h00

 

Inscription

Déposer sa demande sur Skype à l’adresse du pseudo “uwekomu”.

Un sit-in peut-il servir ?


  • Nguru Wasingya Anselme

    SIT-IN DE GOMA (RDC) SUSPENDU/ TÉMOIGNAGE FASCINANT D’UN MANIFESTANT
    « Goma, 7h30, la Police GMI revient sur le lieu de la manifestation avec deux jeeps 4X4 policiers (armés jusqu’aux dents). Les élements de Cette unité de GMI ont menacé de tirer. Ils ont quitté leur véhicule avec brutalité, ils étaient à quarante à peu près. Ils nous ont escortés jusqu’à la Paroisse Carmel avant nous de nous proposer d’aller à la mairie mais curieusement ils nous amener au bureau de la Police P2 où on a subi des intimidations. 5 minutes après, ils nous ramenés au siège de l’assemblée Provinciale du Nord-Kivu; oùn ous avons rencontré le vice président de l’assemblée provinciale, le maire de la ville, le commandant ville de la PNC, le responsable de la TRAMINCO (société de construction de la voirie) et le président de la société civile ville de Goma. Prenant la Parole, le responsable de la TRANMINCO a affirmé que la semaine prochaine les travaux d’asphaltage démarreront sans faute sur l’ensemble de la voirie (10,5km) ensuite le plan d’exécution des travaux sera remis aux élus du Nord-Kivu. Le Président de la société civile? Ville de Goma, Gautier, s’exprimant à son tour a tenu a rappelé aux parties concernés que la date butoir des travaux d’asphaltage est fixée au 28.03.2013. Le Maire de ville (Kundos) a instruit le commandant ville de la Police d’interpeller le Major Malumba qui nous a supplicier et saisi nos biens hier dans la soirée. « 

Kiwanja et Rutsuru


Le pire que nous annoncions est là.

Les kibali-ituriens se souviendront que nous avons, en février 2012, ajourné notre tournée dont la destination finale était Kiwanja et Rutshuru.  Parce que nos sources indiquaient que cette contrée-là serait le théatre d’atrocités inommables.  L’objectif des miliciens dénoncé alors était tout simple : (1) survivre et (2) ne pas laisser Kinshasa dormir sur ses lauriers.  Il est difficile de démontrer aujourd’hui qu’il en soit autrement.  L’ennui est qu’il sera difficile, sans l’engagement d’un projet comme le Projet 2014, d’obtenir que change la mentalité à la base de toutes ces guerres auxquelles nous assistons.  Vous l’aurez noté, il n’y a rien sur le lendemain ici.

Aujourd’hui, nous vivons les faits avec vous.  Si la population de Kiwanja et Rutshuru se réjouit, c’est parce que sa mémoire est courte.  Elle voit la trève du moment.  Elle oublie que le commandement supprême de la FARDC reste jusqu’ici entre les mains de l’imposture.  Et elle renie, sans s’en rendre compte, son choix de novembre 2011.  C’est bien dommage et c’est ce qui contribuera au prolongement de notre souffrance, nous congolais.  Côté FARDC, la logique est la même : comment faire survivre l’imposture dans un environnement de plus en plus hostile à cette dernière ?

Demain, les FARDC pilleront, comme à l’accoutumée, nos populations ; qui elles, oublieront sans doute encore !  Nous, dans le cadre du Projet 2014, devons chercher à savoir de quoi demain sera fait.  Il nous faut bien un régime démocratique, un président élu, aimé, responsable et capable de mobiliser le peuple congolais autour d’un projet visionnaire après avoir résolu une fois pour toute l’imposture qui nous décime et nous distrait.

Pour l’heure, nous nous rendons compte que les gens, les membres de nos partis politiques et de nos milices, recherches plus leurs intérêts personnels et se foute de la survivance des populations de Kiwanja et de Rutshuru.

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[19:24:11] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS IMBROGLIO APRES COMBATS ENTRE LES M23

La cité de Rutshuru depuis la matinée de ce samedi 2 Mars 2013 vibrait à l’ambiance de l’entrée triomphale des FARDC. La population qui vivait avec des rebelles du M23 depuis 9 mois était rangée tout au long de la route, les femmes débordant de joie ont étalé leurs pagnes pour accueillir les militaires qui sont venus de Mabenga.

A Bunagana le M23 aile Sultani Makenga, après avoir tué le major Rwakineza proche du Général Bosco Ntaganda et Jean Marie Runiga ont entonné des chansons disant vouloir envoyer Ntaganda à La Haye. Amani Kabash, porte-parole adjoint du M23 de Makenga a  confirmé ces informations sur Radio Kivu1. Il a ajouté que le trio Ntaganda-Runiga-Ngaruye avait pris la direction du parc national des Virunga pour fuir les hommes de Makenga.  Sur Kivu1, toujours, un communiqué de l’aile Runiga a été lu qui destituait Sultani Makenga du commandement de l’armée du M23.

A Kampala c’est le porte-parole du M23 de Sultani Makenga qui a annoncé que les tractations étaient encours afin que les FARDC se retirent de Rutchuru mais celles-ci, mal grès la médiation de la Monusco elles n’ont pas obtemperé. Sultani Makenga a donné quelques heures aux FARDC de vider les zones  désertées par les militaires fidèles à Runiga et Ntaganda dans Kiwanja et Rutchuru sinon il va les attaquer.

Triste révélation ?


Est-ce là une triste révélation ou plutôt une idée qui relève de la paranoïa et surtout, comment le savoir ?
Nous diffusons ici bas la livraison de Tembos Yotama sur notre mur Facebook.
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Tembos Yotama
Alerte ! RDC : Triste révélation
L’une de nos sources suffisamment informée, renseigne que :
« Le Rwanda a déjà, fabriquer 4000 hommes uniquement des Hutu, dans le camps Mirha/Rwanda, qui joueront le rôle des FDLR à la Frontière et qui après vont chaque fois causer mort d’hommes au nom de la RDC et qui seront utilisés comme outils de plaidoyer auprès de la communauté international qu’ils sont en danger; hier les militaires de MAKENGA , hier 01/03/2013, dans le territoire de Nyiragongo ont donné 30 armes de marque AK47 aux groupes de faux FDLR de Mandevu;
Wangebhe mwaalawetu »
Dossier à suivre
tembosyotama@gmail.com
+243 997799020
Combattant de la liberté et du changement.

L’insécurité… Comment la juguler ?


Sent: Friday, March 1, 2013 6:16 PM
Subject: POSITION DE LA SOCIETE CIVILE CONGOLAISE EN EXIL EN OUGANDA FACE A LA GUERRE A L’EST DE LA RDC

Envoyé le : Vendredi 1 mars 2013 16h56
Objet : POSITION DE LA SOCIETE CIVILE CONGOLAISE EN EXIL EN OUGANDA FACE A LA GUERRE A L’EST DE LA RDC

Date: Fri, 1 Mar 2013 13:36:13 +0100
Subject: POSITION DE LA SOCIETE CIVILE CONGOLAISE EN EXIL EN
OUGANDA FACE A LA GUERRE A L’EST DE LA RDC
Document -Plaidoyer qui fait la synthèse de la guerre récurrente dans
la Province du Nord-Kivu.
Veuillez le lire en pièce jointe et agir pour la cause des
populations victimes de l’est de la RDC
Cordialement
—– Original Message —–
From: eurac info
Sent: Friday, March 01, 2013 10:13 AM
Subject: POSITION DE LA SOCIETE CIVILE CONGOLAISE EN EXIL EN OUGANDA
FACE A LA GUERRE A L’EST DE LA RDC
Bonsoir Chers Collègues et Acteurs au Developpement,
Nous vous envoyons ce message qui exprime les idées et la position des
Acteurs de la Société Civile Congolaise en Exil en Ouganda face à la
guerre qui avait eu lieu au Nord – Kivu et instaurant ainsi, une
insécurité permanente jusque maintenant. Beaucoup de cas de violations
des Droits de l’Homme, les viols les pillages et autres formes
d’exactions et tueries injustes sans qu’une mesure de sécurisation des
civiles et de leurs biens ne soit entretenue.
La guerre avait lieu ou a lieu, dans le Nord-Kivu ou dans les Kivu ?

Est-ce la guerre actuelle qui instaure l’insécurité dans l’Est de la République ?

Avons-nous connu, nous de l’Est, la sécurité depuis 1960 ?

Que dire de toutes les humiliations que nous on infligée tour à tour, le lumumbistes, les mobutistes, les kabilistes et maintenant les kanambistes et la cohorte de rebelles qui ont accompagné et accompagnent à chaque fois ces régimes ?

Est-il possible d’avoir toutes ses différentes violations de droit l’homme tout en prenant une mesure de sécurisation des civils et leurs biens ?  Faut-il comprendre par là que les soldats, qui ne sont pas des civils, aient droit à ces traitements ignobles et inhumains ?
Cette position était envoyé et adressé à Monsieur le Président de la
RDCongo, garant de la Nation et Chef Suprême des FARDC qui,
malheureusement observe impuissament la façon dont les populations
sont entré d’être tuées (…) Nous ne cesserons jamais de dire que le
machiavelisme ne doit pas être un mode réel de gerer la chose
publique, le Sang des Innocents Crie Vengeance(…)
Peut-on dire que le Joseph Hyppolite Kanambe soit le garant du bien-être de la population congolaise ?

Quels sont les éléments objectifs qui montre que Kanambe ait en souci la sécurité, la vie du congolais ?

Quelles sont les initiatives prises par Kanambe qui démontreraient sa volonté de voir les problèmes congolais résolus et les conditions de ses échecs qui montrent qu’il ait tout essayé ?
Dans l’espoir de vous lire et de recevoir vos réaction, nous vous
prions de bien vouloir faire large diffusion de ce message tout en
vous priant aussi de faire un grand lobby pour que les Congolaises et
Congolais aient la PAIX et la SECURITE pour le Développement durable
de leur Patrie; le nombre de morts ne cess de se multiplier, il y a
risque qu’en RDC l’on arrive à plus de 10.000.000 de morts (personnes
tuées injustement) car chaque jour qui passe, l’on doit retrouver des
corps sans vie sur les rues de la RDCongo dont surtout au NORD et au
SUD-KIVU à l’Est de la RDCongo.

Pour nous faire une idée très précise des caus de nos malheurs, remplissons une fois ce cercle vicieux des problèmes…

Dans le cadre du Projet 2014, voici, ci-après, le résumé de ce que nous obtenons.

Le maillons le plus faible nous paraît être le banditisme.  Par notre seule attitude citoyenne nous pouvons le combattre, malgré notre pauvreté.  Avec la fin du banditisme, la guerre s’évapore et la fin de la guerre, ainsi que de l’insécurité qui lui est rattachée, permet d’avoir les conditions propices au travail et à l’enrichissement – au sens large du terme – de nos populations.

Notre question est, qui voit un maillon plus faible que celui-là pour s’attaquer au problème de l’insécurité ?

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Bonne reception de ce message qui est sous pièce jointe.

Kusahau wanawake ni kosa.


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Uzele Ucama Charles

Kusahau wanawake ni kosa.

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BBC Swahili

HOJA YA WANAWAKE KATIKA SIASA:
Wanawake wa Kenya wanasema kuwa bado wanahisi nafasi ni finyu mno kwao katika nyanja za kisiasa, hawapewi fursa ya kutosha, hawashirikishwi vyema, yaani wanaume ni wana choyo kingi katika siasa. Wiki iliyopita mwanamke aliyekuwa anagombea nafasi ya uwakilishi katika mtaa mmoja Nairobi alijeruhiwa vibaya wakati akitafuta kura, mwingine alitumiwa mpira wa Condom kwenye bahasha kama ishara ya kumtisha ili asiendelee na azma yake ya kugombea…..
JE UNADHANI WANAWAKE WANANYIMWA FURSA KISIASA AU WENYEWE HAWANA UWEZO TU?

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Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Cette question du genre a son importance en ce qu’elle distrait beaucoup de peuples.
L’autorité de la femme reste faible chez tous les peuples de la terre ou presque. Les femmes, pour être égales aux hommes, doivent fournir leurs preuves.
Là où les hommes les a hissées de force, comme en Occident et même dans certains pays africains, le résultat est éloquent ! Il suffit d’observer pour se faire sa propre opinion en connaissance de cause.
Si les femmes kenyanes veulent porter des pantalons, pourquoi et comment le leur interdirions-nous ?

Bottom of Form

17h à 18h de Bruxelles


Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Concentrons-nous sur l’essentiel : nous n’allons pas construire une nation grande et forte avec des rébellions.
Déculottés, les hommes qui conduisent notre pays au gouffre sont comme n’importe quel autre congolais.
Si vous avez peur d’eux, vous êtes les premiers qu’ils tueront, à la prochaine occasion qui se présentera à eux. Mettons-nous autour d’une table pour savoir comment disqualifier les hommes véreux dont nous avons entouré l’imposture afin d’arrêter l’effroi dans lequel nous vivons, mais que nous gérons en irresponsables.
Comment ?
Parlons-en sur Skype (uwekomu) tous les jours de 17h à 18h de Bruxelles, sur rendez-vous !
Proposez toujours un ordre du jour précis et complet et identifiez-vous correctement et complètement pour que vos propos vous accompagnent !

Nos minerais…


Chers compatriotes, nous avons pris notre temps pour rassembler des faits qui tous concordent : les ennemis du Congo ne veulent pas reconnaître aux congolais le droit de jouir de leurs richesses.  Que pourrions-nous faire ?

Nous pourrions les laisser nous piller, nous appauvrir jusqu’au jour ou repus, ils s’arrêteront.  Et si nous sommes encore vivants, nous glanerons les restes…  C’est l’attitude de tous ceux qui nous répondent : “tokokoka makambo yango ya solo soki mundele alingi te ?”.  Dieu sait qu’ils sont la majorité, contrairement à ce que d’aucuns pensent ou croient.  La conséquence en est ce que nous vivons aujourd’hui, 1er mars 2013 : le pays s’enlise…

Quelques congolais, même sans vision, proposent que nous sortions de nos peurs et torpeurs pour nous battre contre ceux qui croient que nous serions les déchets de l’humanité.  Comme nous, ils invitent, comme prêchant dans le désert, à un travail autour d’une table.  Personne ne se présente au rendez-vous.  Les jours passent.  L’Uganda peut désormais fondre chez lui notre or, pour le revendre, après l’avoir acheter à nos commerçants de l’Est qui ont choisi la voie de la trahison, après avoir essayé en vain contourner les obstacles que tour à tour, Mobutu, Kabila et Kanambe ont dressé sur leur chemin, en utilisant des complices congolais, ugandais, rwandais, kenyans, tanzaniens, zambien, angolais et autres.  Pendant ce temps, qu’a fait le Projet 2014 ?

Depuis 1999, nous nous sommes mis à l’étude de cette trahison toute singulière.  Nous en déduisons qu’il est grand temps d’agir maintenant.  Le moment commence à être favorable.  Les combattants et résistants de Bruxelles, tout comme d’ailleurs ceux de Londres, Paris, Québec, Atlanta, ont persuadé beaucoup à l’injection de l’intelligence dans le combat ou dans la lutte.  Il faut souhaiter qu’ils n’en restent pas à un vœu.  La seule manière de le savoir étant d’observer avec perspicacité les fruits de l’arbre qui eux ne tromperont pas.  Les différentes sociétés européennes que nous avons contactées par écrit ont prouvé leur volonté de mettre les congolais d’origine à l’écart de leurs pillages au Congo.  Deux attitudes sont possibles : les laisser faire, parce qu’ils sont plus forts ou croire que nous sommes plus forts et les affronter dans un corps à corps d’hommes faits, propres à toute bonne œuvre.

Notre projet Mines, dans le cadre de l’EAE ASBL, vise une chose : remettre aux africains l’exploitation de leurs minerais.  Exploitation dont nous ils n’ont plus le contrôle depuis l’occupation de notre continent par les européens, jusque ce jour.  La question est de savoir comment cela pourrait se faire ?  Plusieurs n’ont-ils pas essayé pour glorieusement échouer, mourir comme des chiens ?  Ne sommes-nous pas financièrement minables devant ces multinationales aux bras de fer et tentaculaires ?  Pourrions-nous oser braver la mafia et les pays occidentaux autrement plus nantis que nous : financièrement, technologiquement, politiquement et culturellement ?

Oui, plusieurs ont essayé avec la dictature et la trahison ; sous le contrôle de nos ennemis.  Ils ne pouvaient de ce fait que finir par là où nous les avons vus aller !  Oui, nous sommes financièrement minables parce que nous croyons à ce que nos ennemis nous disent être.  Nous laissons à ces hommes et nations de monter pour nous nos projets de développement, alors que nous pourrions parfaitement les gérer avec nos têtes et nos mains.  Avec nos moyens financiers, considérés comme de bord, et avec nos ressources naturelles non négligeables, nous préférons plus les fêtes et les deuils qui en découlent.  Oui nous sommes sous-développés parce que nous attendons que d’autres s’occupent de nous éduquer, de nous former et de nous instruire.  Et quand ils le font, nous nous plaignons de ce qu’ils ne le fassent pas à notre goût.  Comme si nos sourires légendaires et la négation de notre identité devaient changer leurs lâchetés en compassion.  Oui, nous sommes des nains devant une mafia dont nous ne connaissons ni la source ni fin, mais dont nous apprenons depuis notre tendre enfance qu’elle serait invincible.  Oui, nous mourons tous, tant que nous continuerons à croire que les forces démoniaques que déploieraient les illuminati contre nous soient sans parade, même avec nos prières multipliées d’années en années, sans succès !  Oui, nous mourons avec notre Simon Kimbangu inopérant et tous ces hommes faux et véreux que nous commettons volontairement à la gestion de la chose publique.

Pendant ce temps, le Projet 2014 invite les congolais qui croient que tout cela soit erreur et fuite de responsabilité, de se mettre dans une démarche en contrecourant.  L’Uganda a installé des usines de traitement de nos produits agricoles et de nos produits miniers sous nos regards, pendant notre sommeil qui dure.  Et si vous êtes congolais et lisez cette ligne, ce que vous pouvez décider qu’il en soit autrement.  Nous savons acheter nos fonderies à nous congolais.  Nous savons installer nos usines de transformation des produits agricoles.  Si nous pensons que Joseph Hyppolite Kanambe soit à même de s’y opposé, c’est parce que personne ne l’a jamais osé et que tous, par nos élections de tribalisme et divisions linguistiques l’avons entouré de députés incompétents, fainéants, traîtres.

2013 peut, si nous le désirons, se terminer par la fermeture des usines de nos ennemis, au profit des nôtres.  Qui veut s’y investir ?  Tant que c’est sera un problème national, c’est la participation de tous les congolais en veil qui déterminera le résultat.