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Sommes-nous prêts ?


Lorsque nous invitons à Bruxelles nos compatriotes à venir apprendre pour ne pas souffrir les conséquences de l’ignorance, nos compatriotes préfèrent se saouler ou se droguer spirituellement dans leurs églises dite du réveil.

Voici un exposé, plus ou moins technique, mais qui en dit long sur l’incompétence du régime, du gouvernement et du parlement qui trônent à Kinshasa.  Ce qu’il est important de retenir, c’est la capacité du régime d’investir autant dans des outils qui ne servent en rien la cause de la paix ni du développement.  C’est bien du contraire qu’il s’agit : diviser les congolais, les appauvrir sur tous les plans.

La balle est donc dans notre camp.  Comment nous en sortirons-nous sans nous mettre au travail ?  Comment nous mettrons-nous au travail dans un projet qui ne ressemble pas au Projet 2014 ?

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http://desc-wondo.org/a-linstar-de-la-nsa-kabila-deploie-ses-oreilles-electroniques-en-rdc-par-le-dispositif-random-desc/

Kabila, inspiré par la NSA, installe un dispositif d’interception des SMS et d’écoutes via le système Random. Une source militaire proche du Colonel Alexis Mutombo – Directeur des transmissions de la présidence de la république et de la Garde républicaine[16], connu sous le nom de code mobile one, a signalé à DESC la mise en place d’un dispositif d’interception des SMS et d’écoutes téléphoniques qu’installe la GR en collaboration avec une firme de sécurité privée juive. Il semble que ce soit encore la firme BTS[17] (Beni Tal Security) qui serait choisi pour mener cette action. La même firme qui a livré en 2014 250 véhicules blindés PVP[18] de marque Plasan Sand Cat, un véhicule blindé à blindage composite de fabrication israélienne, dont une centaine est entreposée à Kibomango à Kinshasa et le reste à Kimbembe, au camp de la Garde républicaine à Lubumbashi. Ce sont des véhicules utilisés contre les Palestiniens dans les territoires occupés. C’est comme si la GR se préparait à des actions de guérilla urbaine au Katanga et à Kinshasa. Il s’agit là des indices qui tendent à montrer une fois de plus l’immixtion de cette unité d’élite dans les missions de police. Or, il est admis par tous que lorsque la Garde républicaine est déployée sur le terrain, ce n’est ni pour assurer le maintien de l’ordre, mais bien réprimer dans le sang citoyens congolais. Les répressions brutales des militants politiques anti-Kabila le 26 décembre 2011 le long du boulevard Lumumba à Kinshasa, le massacre des adeptes du prophète Mukungubila le 31 décembre 2013 à Kinshasa, au Maniema et à Katanga ainsi que le carnage des manifestants anti projet de loi électorale en janvier 2015 en attestent.

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Faute de soutiens diplomatique et difficile d’infiltrer les chancelleries occidentales comme en 2011, Kabila installe un dispositif d’interception des SMS et d’écoutes téléphoniques. Ce dispositif d’enregistrement du trafic des télécommunications est connu sous le nom de RANDOM. Il s’agit des dispositifs appelés GTRes (Système d’enregistrement du trafic GSM) et AGIS51 .

Le GTRes est un système multi-bande qui capte et enregistre des centaines d’heures de trafic dans la fenêtre entre les systèmes de transmission de base GSM ( BTS ) et les stations de base de téléphonie mobile d’un fournisseur de réseau – et à partir de plusieurs réseaux simultanément. Conçu comme une unité autonome, le GTRes fonctionne en utilisant à distance des antennes directionnelles, et est modulaire, de sorte que sa capacité peut être facilement augmentée. En fonctionnement, le GTRes intercepte voix, SMS et double tonalité multifréquence ( DTMF ). Le signal d’un périphérique mobile envoie automatiquement à son transporteur à chaque fois qu’un utilisateur appuie une touche sur le clavier – à peu près similaire à ce qui est connu aux Etats-Unis comme «toucher ton. » Ainsi , le GTRes commence à travailler dès que la cible commence à appeler ou envoyer des SMS.

Le décryptage et le déchiffrement des données interceptées se font automatiquement dans les réseaux GSM – A5/1 et A5/2. Une autre capacité du système AGIS51 est l’interception entièrement passive des GSM en temps réel. Avec 16 récepteurs à bord (8 pour l’avant, 8 pour les canaux arrière , l’AGIS51 peut intercepter 8 canaux duplex à la fois, et le même nombre de systèmes de transmission de base. L’ AGIS51 fonctionne en mode ciblé en plus aléatoire . Sinon, l’appareil est un peu comme les GTRes , et intercepte les voix, les SMS et la DTMF.

Ce dispositif – constitué des antennes installées par les services du colonel Alexis Mutombo – est mis en place dans une aire géographique bien déterminée, pour surveiller certaines personnalités bien ciblées. Pour Kinshasa, il s’agit du quartier administratif et du quartier des ambassades à Gombe, la MONUSCO, les ambassades des Etats-Unis, de la France et de la Belgique étant les premières ciblées. Les résidences des ambassadeurs et de certaines personnalités politiques de l’opposition, de la société civile et celles de la majorité présidentielle soupçonnées par le régime d’être peu loyales au chef, situées à Kinshasa (Gombe et Ngaliema principalement), au Katanga, et au Nord-Kivu (Goma) sont également visées. Certains périmètres précis de la capitale et de la ville de Lubumbashi ainsi que les sièges de certaines institutions internationales seraient surveillées par cette pratique inspirée la NSA américaine.

Si le dispositif semble impressionnant à première vue, DESC doute de son efficacité. En effet, en matière de renseignement, l’écoute téléphonique reste une des méthodes les plus couteuses et les plus complèxes à décrypter, du point de vue de l’analyse stratégique de l’information.

Pas de panique, ce dispositif n’est pas aussi performant faute de ressources humaines

Enregistrer un flux de dizaines de milliers de communications est une chose mais les analyser exige des moyens humains très importants à même de les décrypter, les interpréter, les analyser et leur soumettre les procédures ad hoc du cycle de renseignement. Pendant que les quelques techniciens (moins d’une dizaine) de la GR sont occupés à les analyser, d’autres informations interceptées ou enregistrées s’accumulent en file d’attente. Au final, l’entreprise devient inefficace et en terme générale, peu de 1% des communications interceptées sont correctement traitées. En plus, pour le cas de la RDC, il manque du personnel compétent, techniquement, et même des analystes qualifiés pour opérer un traitement adéquat des informations récoltées. Autant le régime dépense son argent pour rien en payant des hackers cyber-mercenaires pour tenter en vain de s’introduire dans notre serveur (toutes les deux minutes depuis le 9 juillet jusqu’à ce jour, pour détruire notre base de données), tels que les rapports de sécurisation de DESC nous le montrent. De même il sera quasi impossible aux hommes de Jean-Claude Yav d’exploiter avec efficacité ce dispositif Random, très onéreux.

Sachant que les Américains et les juifs ont toujours travaillé dans la mutualisation des stratégies dans le domaine militaire et géostratégique, il est fort à parier que le travail effectué par les mercenaires juifs au profit de Kabila soit parfaitement connu par les Etats-Unis et que nous serions juste en face d’une arnaque financière. Les juifs et les Américains, ne peuvent pas travailler simultanément pour et contre leurs objectifs commun au travers d’une même personne. Parlant des juifs (officiels), nous avons plus d’indications précises – sur base de nos sources israéliennes actives dans le dossier RDC – sur la personne qu’ils comptent soutenir à l’échéance du mandat de Kabila.

Chers frères d’armes des renseignements militaires attachés à la Présidence de la RDC, payez correctement les militaires clochardisées des FARDC, au lieu de jeter l’argent du contribuable congolais par la fenêtre dans des pratiques d’outre-siècle, qui n’empêcheront pas la chute régime de Kabila en décembre 2016, voire avant. Le ver est déjà dans le fruit. Vous le savez mieux que moi et il le sait lui-même tout autant…

Bâtir autre chose pour 2045 !


Apprenons du passé, chers frères.

Beaucoup ont combattu la deuxième, la troisième et la quatrième république et en sont morts.  D’autres sont vivants avec nous et attendent toujours les changements pour lesquels ils ont mis leurs vies en danger.  La situation s’empire : la brutalité, les empoisonnements, les viols, les pillages de nos ressources se poursuivent sans merci.  Pourquoi tant d’échecs ?  Que pourrions-nous encore faire ?  La victoire du congolais sur l’esclavagisme, la colonisation, la dictature et l’imposture est-elle possible ?  Quelles en sont les conditions ?

Tenir le taureau par ses cornes est la meilleure façon de le renverser, politiquement parlant, quelque soit ce taureau.  Qu’est-ce qu’est tenir le taureau par ses cornes ?  N’est-ce pas passer par des procédures démocratiques pour le mettre le dos contre le mur ?  N’est-ce pas l’amener à plier sa queue entre ses jambes un jour ?

C’est le parlement, que nous avons formé de nos mains, que nous devons commencer par nettoyer.  Rappeler nos parlementaires pour les instruire, pour les missionner est ce qui obligera tous ceux qui narguent les congolais à l’obéissance, au respect, à la soumission : sans qu’une seule arme ne crépite.

Autrement, c’est nous, peuples congolais, qui serons toujours fautifs, désobéissants, rebelles et de ce fait même coupables, bien que souverain primaire ! Allez-y comprendre la logique du droit que nous importons servilement…
L’opposition ne sera crédible que quand elle saura convaincre la base de changer de camp, de méthode de travail et pas autrement.  Le soulèvement populaire, les marches dans le froid, les cris dans la chaleur, les papiers dans les bureaux ne disent rien aux méchants, aux imposteurs, aux colonisateurs, aux dictateurs, aux esclavagistes, etc.

Je rencontre encore des congolais qui veulent le règne de Kinshasa…  À l’Est de la RDC, de surcroît ! Aussi surréaliste que cela vous paraisse, je comprends par là que Kinshasa ait raison de nous prendre pour des fauteurs de troubles ; nous qui en appelons au changement dans nos manières de gérer la cité, sans préparer les hommes pour cette difficile mission. Quand nous convaincrons le peuple à ne plus voter des parlementaires véreux, nous serons entrerons dans le tunnel qui conduit à notre développement.

Les électorats de deux de nos compatriotes auraient réclamé la séparation de leur territoire d’avec la RDC. Si toute la RDC faisait la même chose, où se retrouverait le régime actuel de Kinshasa ?  C’est ce que nous avons appelé la balkanisation stratégique.  Son aboutissement est en réalité l’Union des États Indépendants du Congo (UEIC) ; la plus originale des solutions que je connaisse aux problèmes congolais.  Les 26 provinces, s’ils étaient le fait de nos peuples instruits et mûris, nous auraient conduits à la même Union d’États Indépendants du Congo.

Or, le régime kinois, devant une volonté populaire d’indépendance, déposée au parlement et aux Nations-Unis, ne saura utiliser ni ses chars, ni ses policiers, ni ses soldats : ils devront tous se rendre ! Personne n’a encore accepté, dans le seul souci de garder les congolais unis de force, de s’engager dans notre démarche ! Quelle drôle d’esprit démocratique ?

Après les élections de 2016, la misère du congolais sera telle qu’il viendra à nous pour nous poser une question à la quelle nous avons déjà répondu depuis décembre 1999.  L’État congolais est issu de la colonisation.  Tant que nous congolais n’aurons pas décidé ce que nous voulons en faire et la manière dont nous voulons le faire, nous nous nous fourvoierons de plus bel.  Un peuple qui se refuse de réfléchir ne peut s’attendre à réussir ses projets.  Nos ennemis nous guettent.  Quand ils nous verrons nous mettre au travail, ils déposeront les armes : pas avant.

Ce réveil que nous retardons, par notre difficulté et lenteur à comprendre de quel côté se trouve nos intérêts, par notre attachement à une violence gratuite, inutile, infructueuse, suicidaire, dictatoriale demande une génération entière d’apprentissage d’une autre culture toute opposée.  La culture de l’amour de la responsabilité, du savoir, de la paix, de l’efficacité, du productif, de la vie, de la démocratie.  2045 est donc l’année où nous pouvons penser rencontrer une parcelle de paix au Congo, si des hommes se lèvent aujourd’hui, pour bâtir autre chose que ce que nous avons tenter de bâtir jusqu’ici.  Ces hommes-là sont ceux dont nous avons besoin dans le Projet 2014.

Ne Muanda Nsemi attaqué


« Breaking News: Ne Muanda Nsemi attaqué au cocktail Molotov et des jets de cailloux à Matadi & Muanda http://softkens.com/news/2015/08/18/breaking-news-ne-muanda-nsemi-attaque-a-lamolotov-cocktail-a-matadi-muanda/ »

Il ressort que les populations du Bas-Congo, comme nous, majoritairement, n’en veulent pas des 3 ans de transition que propose Muanda Nsemi ; alors que par ailleurs, elles soutiennent le reste de sa proposition ou de son analyse de la situation qui prévaut au Congo : notamment, l’incapacité du régime, du gouvernement, du parlement et de l’administration présente à mettre de l’ordre dans le pays.

Fondamentalement, la question reste donc : avons-nous oublié l’imperium ?  Comment et pourquoi ?  Y a-t-il quelqu’un qui s’intéresse à la réponse à cette question ?

Mort à Gécamines ?


L’immeuble qui appartiendrait à la Gécamines serait en vente publique à Watermael-Boitsfort, une commune de la ville de Bruxelles, dans le Royaume de Belgique.  Tous nos patriotes de Belgique invitent les congolais de la diaspora à se battre, bec et ongle, pour voir clair dans cette affaire et le cas échéant acheter le bien, qu’ils considèrent comme de grande valeur et comme un symbole de la présence congolaise en Belgique à ne pas céder aux ennemis du Congo vrais ou présumés.  Du coup, plusieurs questions surgissent – maintenant seulement – à l’esprit du congolais.

  1. A qui appartiennent l’immeuble et la société incriminés ?
  2. Pourquoi l’immeuble est-il mis en vente publique ?
  3. Quel auxiliaire de la justice (huissier ou notaire) s’occupe de cette affaire et à la suite du jugement de quelle affaire inconnue de bien de congolais de la diaspora et du pays ?
  4. Y a-t-il tentative de vendre le bien aux rwandais pour achever le démantèlement de la gente congolaise de la planète terre, destruction qu’aurait programmée les tutsi et leurs alliés depuis les années 70 ?
  5. La justice belge ou l’État belge sont-ils en connivence avec l’empire hema-tutsi (hima-tutsi) ?

Les cœurs sont en branle, en colère…  La semaine qui commence pourrait nous aider à avoir les réponses congolaises à ces questions essentielles si tout le monde y met du sien.  C’est alors que nos lecteurs pourrons enfin connaître l’essentiel de ce que qu’il faut pour sauver ce que la diaspora congolaise de Belgique considère déjà comme un joyaux à ne pas céder aux bandits politiques qui trônent à Kinshasa, non plus qu’à leur complices basés à Bruxelles.

Comme nous l’annoncions, le pire est encore à venir, depuis que nous avons résolu d’aller aux élections de 2016.

Le ridicule ne tue pas…


Lorsque les cultures se rencontrent, des chocs sont créés, des conséquences désastreuses sont possibles.

Regardez comment le ridicule ne tuent pas : au non de la science, voici ce que l’on peut faire avaler à celles de nos femmes qui sont peu critiques ?

https://thepurecambogiaultra.com/fr/#/mainv?campaign=1013&subid1=292006&subid2=311397&subid3=277802&subid4=08_50158387_f598ec97-eb83-46f3-a48a-193e1f1e22d4&temp=45524863

https://thepurecambogiaultra.com/fr/#/main-a-var/country/BE/?campaign=1013&subid1=292006&subid2=311397&subid3=277802&subid4=08_50145832_d0b73fed-c667-43f1-a741-ef8a90fd2023&temp=45524863

Profitez de l’occasion pour identifier les origines des produits et posez-vous la question suivante : pour quoi réinventer la roue ?

Answers are in Genesis !

Tribalisme


Les mobutistes disaient avoir réussi à combattre le tribalisme en RDC.  Aujourd’hui, les nouvelles qui nous parviennent du pays laissent entendre que le tribalisme ait « repris », comme si les mobutistes avaient dit vrai.  La réalité est pourtant que le mobutisme, sur un fond de mensonge hérité du lumumbisme, s’est trompait lui-même : tout celui qui l’a vécu sait qu’il a construit son règne sur le tribalisme, le clientélisme, sur le régionalisme.

Comme tous les régimes de dictateurs, le mobutisme était un régime de peureux, de lâches.  Par la force des armes, avec le soutien de colonisateurs tant internes qu’externe les congolais ont été muselés, brimés, tués et empoisonnés sous le mobutisme ; comme l’on fait les dictatures qui ont suivi.  Tous ces signifient pour les congolais vigilants et intelligents, ce que nous connaissons :

  1. une colonisation de tout l’espace national par quelques tribus proches des timoniers ;
  2. une spoliation systématique de nos mœurs par la technique des mutations obligatoires des agents de l’État ;
  3. un pillage des nos localités par les allochtones qui pour la plupart, n’était là qu’en « mission de service » de longue durée, sans aucune notion du civisme, sans scrupules.  Ils ne s’installent qu’avec une seule envie : se servir, transférer le maximum des ressources vers leurs terres natales, leurs « régions d’origines » qui ne le sont parfois que de nom ;
  4. les partis politiques au pouvoir, plutôt que d’apprendre à notre peuple comment défendre les intérêts de notre nation, apprennent à leurs membres, comment voler, piller, brimer pour enrichir la famille, la patriarchie, le clan, la tribu, l’ethnie et rarement les alliés ; et même, apprennent à nos fils comment décimer nos propres compatriotes ;
  5. l’imposition, à la nation, de quatre langues judicieusement choisies, au grand mépris de nos minorités qui ne sont tout simplement ni consulter ni aider à entretenir leurs cultures, bons usages, leurs langues ou leurs us et coutumes ;
  6. l’armée, s’est vue inféodée par la lingala-phonie d’abord, la swahili-phonie ensuite et bientôt, qui sait si elle ne sera pas dominée par rwanda-phonie ;
  7. la spoliation de notre enseignement est telle que nos enfants ne savent plus grand chose ni des nos valeurs et des nos tares culturelles ; ni de celles des autres cultures de notre planète ;  le snobisme y bat son plein ;
  8. Etc.

Plusieurs de nos compatriotes ont jeté l’éponge et avalent tout ce qui passe : en désespoir de cause !  Dans le pays : tout le monde est muselé.  Les autres sont torturés ou empoisonnés.  A l’extérieur : l’exil n’offre pas toutes les marges de manœuvre.  Les bras tentaculaires de l’imposture tue ici aussi.  La peur et la torpeur gagne du terrain.  La victoire de la trahison sur la loyauté inquiète tout les patriotes.  Seuls les hommes nés de nouveaux, les petits dieux, osent lever la tête ou le doigt…

Dans le cadre du Projet 2014, nous soutenons la thèse que la RDC soit plurielle culturellement parlant.  Qu’il importe de respecter nos peuples et de nous entraider dans notre effort pour l’épanouissement de chacune de nos cultures.  Non pas que la diversité soit une valeur en soi, mais parce que dans cette diversité, il existe chez tous, des valeurs à retenir et des tares à rejeter, pour le bien de la nation que nous voulons nous engager à bâtir.  Or, force est de reconnaître que cet engagement, ni le mobutisme ni les kabilisme ni le kanambisme ne peuvent nous aider à le réaliser.

Pendant ce temps, depuis que Congo-Kinshasa a pris corps, des congolais existent qui l’on adopté et qui ont compris qu’il faut garder la tête toute froide dans les actions à mener.  Eux, passent des nuits et des journées entières à réfléchir, à concevoir des plans, à les mettre en oeuvre, pour : (1) limiter les dégâts, (2) s’attaquer au mal à sa racine, (3) proposer au peuple des pistes qui mènent vers l’entrée du tunnel, parce que la réalité est que la construction du Congo État soit encore à commencer.  Non pas que rien n’eût été fait jusqu’ici, mais que le départ n’eût pas été bien préparé en 1960 !

Plus que 2016…


Nous rencontrons toujours, et encore, plusieurs congolais qui parlent, qui écrivent, qui réfléchissent sur 2016.  Comme si, cette année-là était une échéance fatidique.  Pour nous, dans le cadre de notre analyse, dans le Projet 2014, 2016 est une autre date, où nous, congolais d’abord, avons choisir le pire, comme si nos malheurs présents ne nous disaient rien.  Cependant, quel est notre vrai problème ?  Pourquoi 2016 n’est-il pas l’essentiel ?  Comment le savoir ?

En 2001, Monsieur Joseph Hyppolite Kanambe (http://www.congovision.com/forum/ekabila.html) prenait le pouvoir.  Un pouvoir qui lui aurait été confié par une bande de (7, sept ?) congolais, mal connue de nous-mêmes.  Il se serait fait appeler Hippolyte Kabange Mtwale dans clandestinité (https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Kabila).  Ici, ce n’est pas la question du nom ni de la nationalité qui nous intéresse nous intéresse au premier chef.  C’est celle de la responsabilité des uns et des autres.  Il s’agit de parler de nous, peuple congolais, que nous sommes.  Et, le cas échéant, de ceux des nôtres qui décidèrent de nous affecter, en 2001, un président que nous ne connaissions qu très mal.  Nous nous intéressons à l’accessoire : des fautes politiques graves ont été commises dans notre pays qu’il faut sanctionner ; si du moins notre désir est de construire un État digne de ce nom dans le centre de l’Afrique.  Vouloir avancer avec une écharde dans notre pied nous prolongera nos échecs.

Qui sont donc ces hommes qui ont conduit Kanambe au pouvoir et qui ont ainsi entraîner le pays dans le gouffre où il se trouve aujourd’hui ?  Pourquoi le firent-ils ?  Comment avons-nous pu laisser passer cette entorse à la loi et ce mépris de notre gente ?  Qui devrait nous mettre en branle pour corriger les fautes ; et surtout, pourquoi et comment ?  Faut-il répondre à la place du congolais lui-même ?  En quoi cela serait-il une perte ?

Notre malheur aujourd’hui est qu’aucun congolais, ou presque, ne veuille se poser ces questions.  La conséquence en est que d’ici 2016, si nous ne changeons pas d’attitude, le pire adviendra.  Nos 26 provinces ne s’en sortirons pas.  Ils ne s’en sortiront pas parce que la plupart seront dirigées par des hommes sans scrupules, sans compétence, sans expertise, sans autorité, sans sens de responsabilité politique.  Ces opportunistes politiques, participeront, comme ceux de nos jours, à faire pourrir la situation sécuritaire dans le pays.  Ils rendront définitivement un travail sérieux de développement difficile.

Nos appels au travail, autour d’une table virtuelle ne trouvant pas jusqu’ici un accueil favorable, nous ne pouvons que déplorer le nombre de tombent que nos frères et pères creuseront encore en RDC, en plus ce ceux d’aujourd’hui.  Le surplus de nos cadavres, nos dépouilles, iront encore, hélas, dans des fosses communes, comme celle de Maluku, dont plus personne, sinon que les autorités de Kinshasa eux-mêmes, s’occupent à leur manière habituelle.

A bon entendeur : salut !

Grincements des dents…


VPP

Salut mukubwa.

Mais…  Comment va  le Projet 2014 ?

GPAU

Bon anniversaire, VPP !
1. un projet de société démocratique et complet d’abord (résultat d’un travail autour d’une table de tous ceux qui aiment la RDC).

2. un développement par projets sous la conduite de vrais leaders politiques (patriotes et compétents).

Pour l’heure, les congolais refusent de se mettre autour d’une table.
La majorité compte encore sur les bricolages habituelles : telles les élections de 2016, où moi et toi, n’allons pas voter !
La conséquence est claire : Dieu résiste à ceux qui ont le cou roide !

Après 2016, nous grincerons les dents : plus !

Kinshasa et le poison…


L’empoisonnement à Kinshasa : qui, pourquoi, où et comment se pratique-t-il ?

Que pensent les kinois qu’il faille faire pour juguler le mal ?

http://congomikili.com/pourquoi-affaire-poision-ekomi-ko-salema-na-faciliter-na-kinshasa/

Kinshasa et le poison…


L’empoisonnement à Kinshasa : qui, pourquoi, où et comment le pratique-t-il ?

Que pensent les kinois qu’il faille faire pour juguler le mal ?

http://congomikili.com/pourquoi-affaire-poision-ekomi-ko-salema-na-faciliter-na-kinshasa/