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À la palestinienne ?

Faut-il que les congolais agissent à la palestinienne pour arriver à bout de leurs problèmes : l’esclavage, la colonisation, la dictature, l’imposture, la trahison ?


[18:17:41] *** SOFTKENS Headquarters is not available for chat. ***
[20:05:30] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Je crois qu’au Congo RDC, il est temps de comprendre qu’en faisant l’opposition, on ne parviendra JAMAIS a liberer ce pays qui petit a petit devient la propriete des etrangers. il faut adopter le systeme Palestinien. Aucun etranger n’aimerait aller vivre en Palestine. la RD Congo devrait etre transforme en Palestine avec les methodes Palestiniennes INGETAAAAAAAAA
[20:10:52] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Non !
La Palestine reste occupée depuis 1948.
Proposer les méthodes palestiniennes revient à nous embarquer dans un schéma inefficace.
Nous proposons mieux que cela.
[20:13:42] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1° disqualifier tous ceux de nos parlementaires véreux, inefficaces dans les missions leur confiées
2° avec les nouveaux parlementaires patriotes, disqualifier les hommes au pouvoir et au gouvernement qui trahissent ou subjuguent
[20:14:18] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: C’est la façon courageuse et démocratique qui permettre d’en finir avec l’imposture dans un délai de moins d’une année !
[20:15:44 | Edited 20:36:02] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Pourquoi prendre plus de 65 ans pour un projet qui ne devrait pas nous coûter même une année ?
Vous me rétorquerez : où est-ce que cela coince si c’est aussi facile que cela ?
Je vous répondrai : si vous y croyez, qu’attendez-vous pour instruire vos nos frères à rappeler les parlementaires véreux, traitres et incompétents qu’ils ont commis à la gestion de nos lois, pour moralisation ?
Et s’ils n’obtempéraient, me rétorquerez-vous ! C’est simple : ils faut les ignorer, eux et le système qu’il ont engendré : c’est la désobéissance civile ou encore la révolution populaire qui s’en suivra à coup sûr !
Et les armes alors ? Je vous rétorquerai qu’il est une arme que l’arme ne peut détruire : notre volonté. Regardez partout autour de nous. Là où la volonté a été mise en contribution : où se trouve l’échec des projets ? Je ne parle pas des valeurs des projets : je parle de leur aboutissement. Où est-ce qu’un projet soutenu par la volonté populaire a-t-il jamais échoué ? De Canaan à maintenant, des Etats-Unis d’Amérique à l’Afrique en passant par le Japon.
Or, c’est elle qui nous manque CRUELLEMENT.
Faute d’avoir des animateurs éclairés, nous pataugeons. Et pourquoi gardons-nous ces animateurs aveugles ou borgnes ? Parce que nous ne voulons pas encore quitter nos tribalismes suicidaires, nos superstitions inopérantes, nos peurs qui ne nous épargnent pas des morts, partout : au pays comme à l’étranger ! Nous investissons dans du vent : des marches généralement sans impact véritable, des pétitions mal préparées et mal adressées, des sit-ins inopportuns, des mutakalisations pas assez dissuasives et surtout pas démocratiques, des rebellions dictées par des velléités hégémonistes plutôt que par du patriotisme, et depuis peu, nous investissons dans des empoisonnements, même au sein de nos propres partis ou formations, dits de l’opposition, dans nos églises dites du réveil, etc.
Y a-t-il un projet congolais qui peut mettre fin à tout cela ?
Je n’en vois qu’un seul pour l’instant : le Projet 2014 ou un projet qui lui ressemblerait. Où est ce dernier ?

ARDC : notre avenir ?


L’ARDC commence à se faire connaître, à petits pas.  Quelle prudence ?  Est-elle – si elle existe réellement – notre avenir ?

Qui sont ces résistants ?  Sont-ils des congolais cherchant à défendre le Congo ?  Sont-ils de nouveaux congolais manipulés par des étrangers ?  Que nous réserve leur survenue ?  Étaient-ils prédictibles et évitables ?  Quel vent les amène ?    Et pourquoi en ce moment seulement ?  Que faut-il attendre d’eux ?  Pourquoi et comment ?

La seule lecture du texte qui suit ne permet pas de répondre à ces questions, importantes à nos yeux.  Cependant, une analyse fine des événements que nous vivons peuvent nous conduire à trouver les réponses à ces questions pour ensuite comprendre nous disions en mai 2011 : le pire est encore devant.  Et alors, fort de cette connaissance, à mieux nous préparer un jour à sortir notre pays de l’ornière.

Nous n’avons pas l’habitude de répondre explicitement à nos propres questions.  La peur de nous tromper et de tromper ou d’induire en erreur.  La maïeutique : le désir de voir notre peuple mûrir, apprendre à se poser et à y répondre de lui-même.  Surtout, à une époque où toutes les églises ou presque ne nous apprennent plus qu’à scander des amen.  Les conséquences logiques de nos attitudes, face à dépérissement de notre gente sont là, devant nous.  L’ignorance tout simplement des réponses et la modestie qui nous oblige à continuer à la chercher, comme bien d’autres le font pour nous.  Le manque de temps.  Les obligations sont multiples.  Nous ne sommes pas seuls : d’autres prennent le temps de répondre.  Ce que nous saluons ici.  N’éludons pas les dix questions que nous considérons comme importantes…

  1. Qui sont ces résistants ?
    Qu’est-ce qui se dit et qu’est-ce qui est ?

    1. Qu’est-ce qui se dit, qu’est-ce qui se dira ?
      1. Pour certains, ces résistants sont des banyamulenge qui viennent sous un nouveau jour pour occuper le Kivu.
      2. Pour d’autres, ce sont des hutus rwandais qui, définitivement, travailleraient de concert avec les tutsi rwandais pour occuper la RDC que dont les congolais ne voudraient pas jouir.
      3. Pour les autres encore, on peut se douter qu’il se disent que ce sont les tutsi, « purs de sang », qui revêtent des peaux de congolais et utilisent quelques congolais, pour se camoufler, dans leur salle besogne : la création du tutsi-land afin de se débarrasser à terme de leurs ennemis jurés : les hutu.
      4. Finalement, des illuminés nous dirons : ce sont bel et bien des congolais qui veulent barrer la route au régime en place, en le déstabilisant, pour ne pas lui donner l’occasion d’organiser et de gagner encore des élections en 2016, et continuer ainsi à décimer les congolais.
    2. Qu’est-ce qui est, qu’est qui sera ?
      1. Ce que nous savons personnellement.
        1. Des congolais existent qui croient en découdre un jour avec le régime de Kinshasa par la guerre, par la lutte armée.  Ne pas vouloir le croire peut nous amener à nous tromper gravement d’ennemis et à jouer contre nos propres compatriotes, recherchant comme nous la libération du Congo de l’esclavage, de la colonisation, de la dictature, par d’autres moyens que ceux démocratique auxquels nous n’arrêtons de convier ; que ceux-ci se trompent ou pas dans leurs calculs.
        2. Une autre frange de congolais, militariste elle aussi, ne croit ni à la victoire, ni à la défaite, contre Kinshasa.  Cette portion de rebelles n’a qu’un seul but : déstabiliser Kinshasa tout le temps qu’il faut en attendant d’être qu’ils ne soient jetés dans la geôle, d’être pendus aux bois ou de mourir plus tôt, parce que, eux, comme les hommes qui trônent à Kinshasa, se savent redevables d’une chose : le sang de « paisibles citoyens » qu’ils ont tués, arbitrairement, quand bien-même leurs objectifs initiaux était, bien souvent, la libération de la RDC de la dictature ou de l’imposture.
      2. Ce qui nous échappe totalement à l’heure qu’il est.
        1. Comme tout le monde, comme tout citoyen lambda, nous apprenons de cette nouvelle rébellion, qui risque d’être une vraie ou une fausse très rapidement.  Cela ne changera rien à l’essentiel de notre prédiction : le pire est encore à venir.  Parce que nos attitudes restent les mêmes : l’incrédulité, l’attentisme.
        2. Pourquoi, encore une fois, la nouvelle nous parvient, malheureusement, par la radio Okapi et non pas par la radio-trottoir !  Le dérangement est – encore une fois – très fort.
  2. Sont-ils des congolais cherchant à défendre le Congo ?
    1. Nous pensons que tous les rebelles congolais sont partis de l’idée de délivrer le Congo par les armes.  Erreur de calcul, bien entendu !  On ne peut pas construire une démocratie avec les armes, mais bien avec la justice.  Et la justice ne se rencontre au bout d’aucun fusil.
    2. Les ARDC – s’ils existent – pourraient être des congolais, bien que la probabilité est très faible que ce le soit.  Les peuples du Kivu sont majoritaires, dans notre entourage, à ne plus se reconnaître dans les rébellions, contrairement à il y a 20 ans.  Il est donc fort à craindre que les ARDC dont on nous parlent ne soit rien d’autres que le M23 maquillé.  Cependant, il ne faut pas suputer.  Il ne se passera pas deux semaines que nous saurons beaucoup sur cette « nouvelles rébellion ».
  3. Sont-ils de nouveaux congolais manipulés par des étrangers ?
    1. Cette hypothèse n’est pas à exclure.  Depuis 1960, le congolais n’a su que très rarement se créer une milice totalement indépendante de l’étranger.  Ce phénomène rare s’observe dans trois régions de notre pays : l’Équateur, dans le Bandundu et dans le Sud-Kivu.
    2. Cependant, la déception de plusieurs congolais, dans leur amitié avec l’étranger, fait qu’aujourd’hui, peu de combattants ou résistants ne se sentent à l’aise avec l’étranger.  La tendance est donc à l’isolement…  L’Alliance des Résistants pour la Défense du Congo rappelle l’ère que nous vivons dans le mental du congolais.  Ce qui laisse penser que ce nouveau mouvement soit plausiblement congolais…  Il suffit de se donner le temps pour connaître les détails.
  4. Que nous réserve leur survenue ?
    1. Notre conviction est qu’aucune rébellion ne pourra aider notre pays à sortir de l’esclavage, de la colonisation, de la dictature, de l’imposture ni de la trahison.  La rébellion, telle qu’elle se pratique au Congo, depuis 1960, a ceci de pervers et d’inacceptable : l’arbitraire et la médiocrité.  Nous sommes un pays étendu, riche dans son sous-sol, dans ses eaux, dans son atmosphère : nous ne méritons la hauteur d’esprit et de cœur.  Quelque soit l’identité profonde de l’ARDC, nous n’y croyons pas.  Le salut se trouve dans un travail politique démocratique, auprès du peuple, avec le peuple, pour radicalement purifier notre espace politique en le débarrassant de tous les hommes véreux ou incompétents que nous avons malheureusement jusqu’ici, systématiquement ou presque, commis à la gestion de l’Etat.  Avec toutes les conséquences que nous vivons : la trahison de la nation par nos propres frères que nous ne voulons pas dénoncer – pour certains – par solidarité négative.
    2. Avec l’ARDC, naîtrons inexorablement d’autres rébellions, dans d’autres territoires de la RDC.  Le résultat sera le chaos qui nous amènera probablement vers la révolte populaire.  C’est alors et alors seulement que commencera le vrai changement.
      1. Tout le peuple aura compris la nécessité d’avoir de bons leaders.
      2. Le peuple sera aussi prêt à se sacrifier pour avoir ses bons leaders.
      3. L’imposture, la dictature, la colonisation et l’esclavage auront difficile à poursuivre leurs projets : ils devront négocier avec le peuple congolais.  Il faut du temps pour que cela arrive.  Des hommes faits, intelligents et sages, spirituels et sensibles à la cause du peuple, ne se sont pas encore levés.
        (A SUIVRE)
  5. Étaient-ils prédictibles et évitables ?
  6. Quel vent les amène ?
  7. Et pourquoi en ce moment seulement ?
  8. Que faut-il attendre d’eux ?
  9. Pourquoi  ?
  10. Comment ?

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Chers tous,

Espérons que ce soit une INTOX, cette fois-ci relayée par la MONUSCO.

Sinon, des deux choses, je présumerais une :

  1. Ou on veut créer du flou, pour carrément barrer la route aux élections en perspective et faire GLISSER,
  2. Ou alors une autre agression du pays pour venir gonfler le nombre des armes étrangères sur les épaules des éléments dénoncés par Felix Tshisekedi (informé par son ami Ambassadeur)…

Dans tous les cas, nous avons un gouvernement.  Le temps d’aller calmer les choses et…. (complétez la suite). On disait de Mobutu (même [par] les Belges) qu’il montait des PSEUDO-REBELLIONS…

Je ne suis qu’un pauvre ignorant. Les jours à venir devraient me prouver le contraire de ce a quoi je fais allusion. Ce jour-la, j’aurai tort mais mon peuple aura survecu.

En passant, où sont passes les Jean-Marie RUNIGA, Bertrand BISIMWA, Laurent NKUNDABATWARE, Jules MUTEBUSI et autre?

L’histoire serait-elle en train de se répéter ?

Aux peuples de cet Est du pays, dont on nous disait qu’il y régnait une paix relative, je dirais, « préparez-vous à d’autres larmes et aux deuils interminables ! ».

Qui vivra verra!

  1. Selemani

(Paisible citoyen)

On Monday, October 19, 2015 12:51 PM, « Tamusa Lumembo tamusa_lumembo@yahoo.fr [kivu_avenir] » <kivu_avenir@yahoogroupes.fr> wrote:

Le Lundi 19 octobre 2015 11h10, « Kasalobi Kasalobi kasalob@hotmail.com [Congo-Uni] » <Congo-Uni@yahoogroups.com> a écrit :

RDC: LA MONUSCO SIGNALE ÉMERGENCE D’UNE NOUVELLE RÉBELLION À L’EST.

18 octobre 2015

Umutekano

Dans une déclaration aux médias, la Mission onusienne en RDC-Congo, a signalé ce vendredi 16 octobre, une nouvelle rébellion à l’Est du pays. La nouvelle rébellion est dénommée « Alliance de résistants pour la Défense du Congo » (ARDC), a indiqué la Monusco, dans un point de presse. Elle est basée dans le territoire de Rutshuru, au Nord-Est de la Cité de Kiwanja, à près de 75 km de Goma, l’une des principales villes du Nord-Kivu.

Lieutenant général Carlos Alberto Dos Santos Cruz, commandant de la MONUSCO

La nouvelle rébellion,-ARDC-, a pour chef, le colonel Honoré Bitamuheko.  La Monusco n’a pas donné des détails sur le nombre de combattants de cette nouvelle rébellion.

Source: http://koaci.com/

Gouvernance…


L’incapacité du gouvernement actuel à gérer la RDC est patente, totale, manifeste, irréversible, pourrions-nous dire.  La bonne gouvernance serait donc un leurre dans le Congo d’aujourd’hui et de l’avenir proche.

Lorsque le PNP (Parti National du Progrès) expliquait à Lumumba les erreurs qu’il y avait dans ses prises de position et ses attitudes, il ne pouvait pas croire, ni se douter un seul instant que les congolais échoueraient l’indépendance !  Aujourd’hui, les faits sont implacables : nous sommes incompétents…  Du moins, pour un temps.

Le temps de la « revanche » du congolais approche en effet.  Mais il faut être patient : 20 à 30 ans ne serait rien dans l’histoire d’un peuple…

Pour nous en convaincre, il suffit de lire les articles suivants qui dépeignent comment l’anarchie ronge le pays de Lumumba.

http://www.radiookapi.net/2015/10/20/actualite/politique/aru-les-jeunes-empechent-au-chef-de-collectivite-ndo-dacceder-son

http://www.radiookapi.net/actualite/2015/05/12/ituri-les-bureaux-de-neuf-services-de-letat-vandalises-aru

http://www.radiookapi.net/actualite/2015/05/04/ituri-deux-bureaux-de-la-police-incendies-nizi-apres-le-meurtre-dun-detenu/

http://www.radiookapi.net/actualite/2015/02/22/ituri-bilan-controverse-apres-une-manifestation-dorpailleurs-badengaido/

Le mal gagne…


MCGOD: très urgent.
Une imposture, une dictature, une trahison peut-elle se cacher, où et comment ?
GPAU: Une pétition peut profondément tout changer sans casse, sans blessé, sans mort.
Une enquête menée par des étrangers mènerait à quoi de positif pour nous congolais, sinon qu’à une division de notre gente – servir, encore une fois, la cause de l’esclavage, du colonialisme, de la dictature, de l’imposture, de la trahison et de la division du pays ?
Faire venir des experts étrangers pour (1) déterrer des corps de congolais et d’étrangers morts sur notre territoire, (2) identifier qui ils sont et qui les auraient tués, est-ce là ce dont les congolais aient urgemment et logiquement besoin ?
N’est-ce pas mettre en place des hommes pieux, intègres, patriotes, droits, incorruptibles, courageux, forts, compétents, expérimentés, intelligents, sages, sobres et capables qui passe avant tout cela ?
N’est-ce pas là le vrai objectif pertinent et logique que nous devrions nous fixer, premièrement, avant d’en arriver aux enquêtes et aux sanctions positives et négatives que requiert la mise en place d’un état de droit en RDC ?
Nos partis politiques, nos mouvements politico-culturels, toute notre intelligentsia et les forces vives populaires démissionnent massivement depuis voici bientôt plus de 50 années. Les conséquences sont là : le mal gagne du terrain en RDC, tandis que le bien recule, en face de lui !

Stratégie alternative…


Que nous faut-il pour aller vite à la libération totale et définitive de la RDC de :

  • l’esclavage,
  • la cololisation,
  • la dictature,
  • l’imposture et de
  • la trahison ?

Les sit-ins, les marches, les pétitions, les procès, les motions, la désobéissance civile et les autres méthodes similaires ont-ils les mêmes effets et la même efficacité ?  Comment pouvons-nous le savoir ?  Quel bénéfice tirerions de cette connaissance ?

Sur les 73 millions de congolais que nous sommes, combien sont contre les massacres dans la RDC ?  1 millions de signatures, bien adressées, auraient un effet que ne peut produire 10 voire-même 100 sit-ins !

De la même manière, si 12-14 millions d’électeurs de l’opposition (la moitié !) se refusent à aller aux élections des bandits politiques de Kinshasa, l’effet global sera le départ, sans tir de fusil de tous ceux qui nous narguent en prisons pour  y purger la peine que mérite leurs crimes dans notre pays.

Il faudrait y penser.  En attendant, nous pensons que l’initiative suivante soit louable ; et comme beaucoup d’autres, soit à encourager.

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Procureur_de_la_CPI_et_HautCommissariat_de_lONU_aux_droits_de_lhomme_Une_enquete_internationale_sur_les_massacres_de_Ben/?avzlRjb

Qui nous pourrit la vie ?


Merci à JSK, parce que ton conseil en dit long sur ton amour du congolais, de l’homme, de la créature de Dieu.  Tu ne fais pas comme Caïn : « Suis-je le responsable de mon frère ? ».

Pour ceux qui ont connu l’époque des « camarades, ô », un Nzogu qui rentre en Afrique, ce n’est en effet pas prudent et même imaginable, fut-ce pour les obsèques de ses parents !  Il sait de quoi je parle.

Quand mon père apprît que son ami Moïse Tshombe, deux semaines avant son départ, rentrait en Afrique, il me confia une chose dure à écouter : « Mon fils, il est mort ! ».  Ce qui arriva, deux semaines après.  Attention : mon père n’a jamais été prophète.  Il a vécu son pays intensément, il en connaissait les hommes et il connaissait son ami…  Ne m’écrivez pas pour me demander quelle était la clé de sa prédiction : je ne la connait pas.  Quelque chose en moi, d’indescriptible, m’avait dit : il dit vrai, il le sait.  Donc…  Je le sais aussi.

Plaise à Dieu que Nzogu vive ; et il vivra.  Il était à mourir en 1982…  Il était à mourir en 2015.  Dieu l’a gardé : pour qu’il vive à sa gloire.  Encore une fois : c’est ce que je pense.  Je peux bien me tromper, mais plaise à mon Dieu que je sois dans le bon.  Vous savez pourquoi je l’écris ainsi.

Paix chez vous tous.

From: kivu_avenir@yahoogroupes.fr [mailto:kivu_avenir@yahoogroupes.fr]
Sent: jeudi 15 octobre 2015 01:02
To: kivu_avenir@yahoogroupes.fr
Subject: [Kivu-Avenir] Fwd: Pourquoi la dépouille de notre Papa n’a été rapatriée en RDC que ce 6 octobre 2015 et enterrée à Kin ce 7 octobre 2015… soit presque 2 mois après son décès à Paris (13/08/2015)?

Cher Nzogu,

Mes condoleances les plus attristees si j’avais manque de faire ainsi au mois d’aout quand la triste nouvelle fut annoncee. Que l’ame de notre grand-frere,ton pere se repose en paix dans les mains du Seigneur.

Je profite de l’occasion pour te donner un peu de conseils gratuits.
On raconte beaucoup d’histoires par ceux qui viennent du pays. En dehors des assassinats publics par la Police et l’ANR, il semble que le degre d’empoisonnement a atteint son point culminant. Les congolais se tuent entre eux meme pour un rien jusqu’au petit malendu. Ils ont herites les mauvaises mentalites rwandaises d’empoisonnement.
Tu dis que la famille de ton pere t’en veut puisque tu as choisi l’opposition. Je suis certain que tu etais avec cette famille– en depit des tracasseries de l’ambassade congolaise a Paris–fort deplorable pour une depouille mortelle. Tu etais a deux reprises a l’aeroport en allant puis rentrant.
Tu etais avec eux a  l’eglise avec la depouille de Papa et sa famille qui ne t’aime plus. Sur  tous ces milieux de rassemblement quelqu’un n’a pas manque de tenter. Si j’etais toi, je ferai un effort de consulter mes medecins pour un examen physique assidu avec un test approfondi du sang et des urines.
Le poison au congo est monnaie courante. C’est devenu comme la rougeole. Les gens se donnent du poison en se saluant, en partageant les couverts, en jettant certaines poudres sur les chaises, les divans, les matelas, dans les nourritures, dans l’eau et dans la boisson, toute.
L’internet est la, les fora n’iront nulle part. Ils sont ici pour rester et tu auras toujours le temps de te rattraper. Mais la sante est un must.

Encore une fois mes condoleances,

JSK

———- Forwarded message ———-
From: Kiantede Nzogu <kiantede_p_nzogu@yahoo.com>
Date: 2015-10-14 14:37 GMT-04:00
Subject: Pourquoi la dépouille de notre Papa n’a été rapatriée en RDC que ce 6 octobre 2015 et enterrée à Kin ce 7 octobre 2015… soit presque 2 mois après son décès à Paris (13/08/2015)?
To: Kivu Avenir <kivu-avenir@googlegroups.com>, Congo-Uni CongoUni <congo-uni@yahoogroups.com>, Congo Cong <congo@yahoogroupes.fr>, Lecridesopprimes Lecrisdesopprimes <lecridesopprimes@yahoogroupes.fr>, Congo Citizen <congocitizen@yahoogroups.ca>, Forum Lumumbiste Des Patriotes Congolais <congokin-tribune@congokingroupes.com>, Jean Kadima-Schipa <jzpalmares@gmail.com>, Lepolitiquecongordc Lepoliquecongordc <lepolitiquecongordc@yahoogroupes.fr>, Congo Libre <congokdp@gmail.com>
Cc: Fweley Diangitukwa <afriquenouvelle@bluewin.ch>, Bandundu Idiofa <bandundu.idiofa@yahoo.com>, Indongo Indongo <indongo@kongo-kinshasa.de>, Communauté Catholique Congolaise de Montréal cccm <cccmontreal@yahoo.fr>, Africa-t <africa-t@googlegroups.com>, Albert Mujanyi <albertmujanyi1752@hotmail.com>, Awazi Kasele <awazikasele@yahoo.fr>, Antoine Lokongo <lokongo@yahoo.com>, ONGENDA Willy Delors <ongenda_wl@yahoo.fr>, Congovista VISTA <congovista@yahoogroupes.fr>, Congokin Tribune <congokin-tribune@yahoogroupes.fr>, Evariste Mpwo <mmpwo@hotmail.com>, « EMOP Z.M.DILONDI » <patoudilondi@gmail.com>, Freddy Mulongo <freddy.mulongo@reveil-fm.com>, Gode Bayama <gode.bayama@yahoo.fr>, Gilbert Kiakwama <gilbertkiakwama@yahoo.fr>, Poka Ilo <radiotvbendele@yahoo.co.uk>, « Ed. Nsimba » <ednsimba@aol.com>
Chers Compatriotes et ami(e)s de la RDC,

Comme j’en vais informé nos fora, mon Papa, Robert KYANTEDE NZOGU, était décédé en France le 13 août 2015. Or, nous n’avons pu l’enterrer à Kinshhasa, à côté de notre maman que le mercredi de la semaine passée, soit le 7 octobre 2015. C’est donc presque deux mois après son décès à Paris.

En effet, sa dépouille n’a pu être rapatriée que le mardi 6 octobre (dix semaines après son décès), car notre ambassade à Paris, puis divers services à Kinshasa (ministère des affaires étrangères, d’où les membres de la famille ont été envoyés aux services de sécurité extérieure – à notre grand étonnement, pour ne pas dire à notre grand scandale) ne nous donnaient pas le laissez-passer nécessaire pour ce rapatriement, que nous avions payé pourtnat depuis août 2015!

Finalement, après cette véritable persécution psychologique (le document de rapatriemnet n’a été délivré que le lundi 5 octobre 2015, la veille du vol Paris-Kin), il m’a été dit clairement que l’on voulait me faire payer mon opposition « à l’Etat RD Congo » dont je croyais « ne jamais avoir besoin ». Auparavant, à titre de prétexte, l’on disait à mes enfants et neveux, que j’avais envoyés effectuer les premières démarches auprès de notre Ambassade à Paris, que leur Grand-Papa n’était plus RD Congolais, et en conséquence sa dépouille devait rester dans « son nouveau pays, la France! ». Ensuite, on a essayé de monter toute notre famille paternelle élargie contre moi, et ça a en partie réussi, car des tantes, oncles et cousins venus du Maniema me chargeant de toutes sortes d’injures!

Surtout que, du temps de l’Ambassadeur MIRA NDJOKU, en novembre 2011, la délivrance du laissez-passer en faveur de la dépouille de notre chère Maman n’avait pris que 48 heures!

Voilà où en sont arrivés les sauvages qui prétendent diriger notre patrie chérie la RD Congo: le chantagege autour de dépouilles des morts! Et dire que notre Papa avit asacrifié toute sa vie adulte, depuis l’époque de la colonisation belge (il était Assistant Médical depuis 1954), au service de notre Etat, ne prenant sa retraite qu’en 1997, à l’arrivée de l’AFDL de triste mémoire, à l’âge alors de 66 ans (il était né en 1931)!

Heureusement que la veillée, la messe et l’enterrement (6 et 7 octobre 2015) se sont déroulés dans le calme et la dignité – et PARDON Ô PAPA POUR CES VILES VICISSITUDES AUTOUR DE VOTRE DEPART DE CE MONDE ET RETOUR VERS NOTRE TERRE NATALE!

Je reviens aux fora dès demain, pour participer aux débats pour chercher les voies et moyens de débarraser notre pays des prédateurs barbares qui en ont expulsé tout comportement digne de nos cultures africaines et même de la simple civilisation humaine!

Salutations patriotiques!

NZOGU BIN KYANTEDE P R,

Lumumbiste et Panafricain

Envoyé par : Jean Kadima-Schipa <jzpalmares@gmail.com>

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Civilisés ou sauvages ?


De Brazzaville à Kinshasa, les peuples, les mêmes, par ailleurs, sont en souffrance.  Qu’en pensent les congolais de Brazzaville et de Kinshasa ?  Qu’en pense les autorités françaises et belges, directement concernées ?  Comment vont-ils, tous, gérer l’expression d’une révolte légitime, mais sans doute mal exprimée ?  Une réaction présentée dans le contexte européen ?  Plus fondamentalement : comment l’Occident gérera-t-il l’afflux d’africains qui viennent chercher travail, asile, études, paix, prospérité et développement en l’Europe ?  Une Union qui contribue au maintient de dictateurs sur leurs territoires où ils se retrouve dans le devoir d’exprimer leur vengeance contre le colonisateur ?

Si nous nous refusons de répondre à ces questions, l’histoire nous y obligera.  Elle ne fait que commencer à nous rappeler quelques lois fondamentales de la géopolitique.  Ce que la colonisation a semé, elle commence à le récolter.  L’Europe se trouve devant un dilemme.

Répondre à la vengeance africaine par la violence, précipitera l’avènement du Armageddon dont tout le monde a secrètement peur.  Répondre à la vengeance africaine par la mollesse, aboutira au partage du chaos.  Une répartition du désordre entre l’Occident et l’Afrique.  Pourtant, le monde est devenu un petit village.  Les rebellions ne peuvent plus s’entretenir en Afrique seule.  Impossible.  Si rien n’est fait, bientôt, nous aurons des rebelles en Occident aussi.  Nous ne parlons pas de l’ETA (terroristes basques), pas non plus du FN (Front National belge ou français), pas même du KKK (Ku Klux Klan arméricain), pas non plus des néonazis.  Nous parlons des Boko Haram, des M23, des ADF/NALU  et des autres qui sont désormais dans nos mûrs et non plus à l’extérieur, en Afrique seulement.  Vendre des réfugiés à la Turquie ne fonctionnera pas longtemps.  Très vite, la ce pays nous retournera notre marchandise défectueuse.  Les événements de Paris peuvent-ils nous apprendre ? Quoi ?

En son temps, nous avons écrit à plusieurs ministres de notre patrie, le Royaume de Belgique.  Nous ne cessons de tirer la sonnette d’alarme, depuis…  Dans le cas présent, ce n’est qu’un rappel que nous lancent les brazza-congolais.  Il y quelque temps, nous avions droit à la fermeture du ring de Paris par les rd-congolais.  Jusque-là – Dieu merci – ce ne ne sont que quelques combattants en fureurs, révoltés par ce que nous permettons en Afrique, mais pas chez-nous !  Parce que nous sommes civilisés et que les africains sont des sauvages.  Non, messieurs !  Nous ne sommes pas civilisés : nous sommes des distraits, des étourdis.  C’est dur de se le dire, mais il nous faut en avoir le courage.

La réalité est en effet autre.  C’est l’Afrique qui est civilisée : elle a pitié de nous !  Elle use de patience à notre égard.  Une patience qui dure 60 ans déjà.  L’Afrique connait déjà bien pas mal sur nous.  Elle a déjà visité nos labos, nos usines, nos bureaux, nos maisons.  Plus rien ne lui échappe, chers compatriotes.  Il n’est pas question de loisir ici : c’est une question d’obligation !  Il faut reconnaître à l’Afrique son identité, sa dignité, ses droits, mais aussi ses tares, ses obligations !

Si nous nous refusons à le faire, très bientôt nous connaîtrons ce que nous refusons de reconnaître.  Nos métros, nos administrations, nos usines, nos femmes, nos enfants et nos vieillards seront éventrés, violés, empoisonnés – s’ils ne le sont pas encore – comme en Afrique en ce moment.  C’est alors, et alors seulement, sans doute, que nous nous rendrons compte à l’évidence : que l’Afrique est plus civilisée que nous.

Plaise à Dieu que nous apprenions de nous-mêmes, plutôt que de nous voir obligés d’apprendre des sauvages d’Afrique !  Nous le regretterions amèrement.

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[17:39:26] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Congo: huit opposants au référendum en garde à vue à Paris après des dégradations à l’ambassade

Paris – Huit personnes ont été placées en garde à vue jeudi après avoir fait irruption et provoqué des dégradations à l’ambassade du Congo-Brazzaville à Paris pour demander l’annulation d’un référendum constitutionnel controversé, a-t-on appris de sources concordantes.

Douze autres personnes qui manifestaient autour de l’ambassade ont fait l’objet d’un simple contrôle d’identité, a-t-on précisé de source judiciaire.

Selon une source policière, les forces de l’ordre sont intervenues sur réquisition écrite de l’ambassadeur du Congo.

Nous sommes levés, le peuple congolais de la diaspora, pour dire non à ce référendum qui permettrait au président Denis Sassou Nguesso, 72 ans, de briguer un nouveau mandat, a déclaré à l’AFP un des opposants en garde à vue, Roland Nitou.

Nous sommes partis à l’ambassade avec un texte que nous avons rédigé. On nous a empêchés de lire le texte, de remettre le courrier, d’être reçus par un responsable de l’ambassade et à un moment donné la police a donné l’assaut, a-t-il précisé.

Selon une source à l’ambassade du Congo, il ne s’agissait pas d’opposants mais de combattants, qui sont venus faire de la casse. Les CRS les ont sortis et un bilan des dégâts est en cours au sein de l’ambassade.

Il y a eu des dégradations qui sont en cours d’évaluation, ont confirmé les sources policière et judiciaire. Selon la source judiciaire, il y a des incidents récurrents depuis plusieurs mois, avec un regain depuis quelques jours avec déjà une précédente intrusion suivie de dégradations mardi.

Quand on parle avec eux, il ressort qu’ils sont au chômage, qu’ils ont des problèmes financiers. Le référendum ne les intéresse pas du tout, c’est un prétexte, a ajouté la source à l’ambassade.

Le président Sassou Nguesso, qui cumule plus de 30 ans au pouvoir, a annoncé au début du mois l’organisation d’un référendum le 25 octobre en vue d’adopter une nouvelle Constitution qui ferait sauter les deux verrous qui l’empêchent de présenter une candidature à la présidentielle de 2016.

La Constitution limite à deux le nombre de mandats que peut exercer un chef de l’État, et à 70 ans l’âge maximal pour être candidat à la magistrature suprême.

L’opposition congolaise a dénoncé un coup d’Etat constitutionnel.

bur-chp-mw-ng/fff/tmo/prh/fra
(©AFP / 15 octobre 2015 17h15)
[17:55:04] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS RETAIT TOTAL DE UDPS DU DIALOQUE SUIVEZ JACQUEMAIN SHABANI LA 2e LETTRE DU PRESIDENT DE L UDPS SUIVEZ CA SVP https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=JcZa8xTuD2E
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[18:30:08 | Edited 18:52:30] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je pense qu’il y a un pas qui reste à franchir. Un acte à poser avant la chute avec fracas du régime de Kinshasa.
Il nous faut un mot d’ordre de toute l’opposition au régime de Kinshasa. Une instruction adressée au peut pour le boycott total, pur et simple, des élections de 2016. Et pour parfaire le travail, la concentration de tout l’effort de la nation sur un projet précis. La traduction en justice, sans ambages, de ceux qui sèment le trouble au Congo impunément. À quelque endroit qu’ils se trouve !
Pour que cela se fasse, il revient au peuple mobilisé, de rappeler tous ses parlementaires. Les rappeler pour les instruire d’arrêter un processus électoral qui ne nous apportera aucun bénéfice. Ni en terme de démocratie, ni en terme de progrès.
Ne pas vouloir le faire est facile, mais d’ici 2016, nous grincerons les dents encore plus, si nous n’arrêtons pas la folie meurtrière de Kinshasa.
La question est : de quel côté se trouve véritablement le peuple ? Comment le savoir sans se tromper, avec certitude ? Est-ce possible ? Et si le peuple était (est) bâillonné et ligoté, que pouvons-nous faire pour le libérer de ces entraves ?

Dieu écoute nos prières…


Dieu écoute nos prières.  Il ne regarde pas à nos faiblesses.  Mais il connaît ses brebis et vient à leur secours.  Il fait CONCOURIR les événements à notre faveur.  Si vous n’y croyez pas, considérer ce qui suit.  Posez-vous ensuite la question suivante : qu’a fait l’opposition pour mériter cela ?

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RDC: TENSIONS AU SEIN DE LA MAJORITÉ POUR SUCCESION DE CHARLES MWANDO

http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-tensions-au-sein-de-la-majorite-pour-la-succession-de-charles-mwando/
LamajoritéprésidentiellepeineàtrouverunsuccesseuraufrondeurCharlesMwando,démissionnairedesonpostede1ervice-présidentdel’Assembléenationale.AubinMinaku atenté d’imposeruncandidatjugéprochedeJaynetKabila,accentuantlesdissensionsentrelesdéputésduPPRD.
Place du Palais du Peuple à Kinshasa © Ch. Rigaud – Afrikarabia

Depuis la lettre du G7, appelant, notamment, au respect de la Constitution quelques postes sont vacants dans l’organigramme de la tête de l’Etat. En effet, dans la foulée de ce courrier les membres de ces sept partis issus de la majorité présidentielle (MP) ont été priés de quitter les postes qu’ils occupaient. L’exemple le plus marquant fut sans conteste celui d’Olivier Kamitatu, ministre du Plan, prié de faire ses bagages en quelques heures.

Mais d’autres fonctions, et pas des moindres, sont aussi désormais en déshérence. Parmi celles-ci, le poste très précieux de Premier vice-président de l’Assemblée nationale occupé jusqu’il y a peu par Charles Mwando Nsimba, président de l’Union nationale des démocrates fédéralistes (Unadef), membre du G7, ou encore le poste de rapporteur de cette même institution.

Les députés doivent désigner leurs successeurs dans les tout prochains jours.

Ce mardi 13 octobre, le président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku a rassemblée, en fin de journée, à l’hôtel Vénus, dans la commune de la Gombe, à Kinshasa, près de 200 députés du PPRD et de ses alliés. Objectif : faire passer un message clair. La majorité a désigné ses candidats et vous êtes priés de voter pour eux. Pour faire passer ce message, le président Aubin Minaku était secondé par Ramazani Chadari, président du groupe parlementaire PPRD. En échange de leur voix, chaque parlementaire percevait 1000 dollars et la promesse d’une somme quatre fois plus élevée après le vote. Cela, s’était pour la carotte. Mais le bâton n’était pas loin. Aubin Minaku a ainsi expliqué qu’il s’agissait d’une demande précise du président et que si ces favoris n’étaient pas élus, il pourrait dissoudre l’Assemblée nationale.

Une menace qui a profondément déplu à quelques élus qui estiment que les candidats présentés par le clan Kabila ne sont pas nécessairement “les plus représentatifs ou les plus méritants de la vie politique congolaise”, nous explique un député présent au Vénus. Et de pointer surtout la candidat avancé pour succéder à Charles Mwando, l’ex-procureur général de la République M. Louwonge, jugé très proche de Jaynet Kabila.

La soirée au Vénus, loin de resserrer les rangs de la majorité, a surtout aiguisé les rancœurs et accentuer les dissensions entre les députés. Les menaces présidentielles d’une dissolution de l’Assemblée nationale passant mal dans les rangs même du PPRD qui considèrent qu’ils pourraient payer un prix beaucoup trop élevé pour leur… fidélité au président Kabila.

Hubert Leclercq

Distrubué par Jacques Muzani E Nilabwe

j_muzani@hotmail.com

 »The ultimate measure of a man is not where he stands in moments of comfort and convenience, but where he stands at times of challenge and controversy »
« MARTIN LUTHER KING »

« Il ne peut y avoir plus vive révélation de l’âme d’une société que la manière dont elle traite ses enfants ».
NELSON MANDELA

“You can never have an impact on society if you have not changed yourself”. NELSON MANDELA

Envoyé par : Jacques MUZANI <j_muzani@hotmail.com>
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Mathieu Kérékou est mort


Bénin : l’ancien président Mathieu Kérékou est mort à l’âge de 82 ans Le chef de l’Etat béninois, Thomas Boni Yayi a annoncé mercredi soir le décès de l’ancien président Mathieu Kérékou, qui a gouverné le pays pendant près de 30 ans, dont 19 en tant que putschiste.

« J’ai le regret et la profonde douleur de vous annoncer la disparition ce mercredi 14 octobre du général président Mathieu Kérékou » , a indiqué le président béninois en exercice Thoma Boni Yayi dans une déclaration à la presse.

L’ancien chef de l’Etat, qui avait pris l’habitude de porter en public des lunette fumées, avait quitté le pouvoir en 2006, à l’âge de 72 ans, atteint par la limite d’âge constitutionnelle. Né le 2 septembre 1933 à Kouarfa, dans le nord du Bénin, il est sans doute l’homme politique qui a le plus marqué le Bénin, qu’il a dirigé d’abord comme autocrate militaro-marxiste avant d’accepter la démocratie et d’être élu à deux reprises.

Formé à l’École des enfants de troupe de Kati (Mali) et à celle de Saint-Louis (Sénégal), il poursuivra sa formation dans la France coloniale de l’époque, notamment à l’École militaire de Fréjus et à l’École d’état-major de Paris. Puis il devient aide de camp du premier président du Dahomey, Hubert Maga, à l’indépendance proclamée en 1960.

Régime marxiste-léniniste

Fin 1967, Maga est renversé, Kérékou dirige le Comité militaire révolutionnaire en charge de la supervision du gouvernement. Il rend le pouvoir aux civils, mais après une période d’instabilité politique, il prend le pouvoir en 1972 par un putsch, renversant le président Justin Ahomadegbé. Il est chef alors chef d’état-major adjoint de l’armée et installe un régime marxiste-léniniste qui sera vite honni par la population. En 1975, il proclame la République populaire du Bénin et impose la chemise à col Mao. Il ira même jusqu’à interdire le vaudou.

Mais en décembre 1989, confronté à une grave crise économique et à une forte contestation sociale, il renonce à l’idéologie marxiste. Il convoque en février suivant une conférence nationale, rassemblant opposants et représentants de la société civile, la toute première d’une longue série en Afrique.

Rusé, il y reconnaît publiquement ses erreurs, adopte un profil bas et se soumet à toutes les décisions de l’assemblée, acceptant pour finir l’installation d’un gouvernement de transition avec pour Premier ministre Nicéphore Soglo, ancien haut fonctionnaire à la Banque mondiale.

Traversée du désert

Ce dernier remporte la présidentielle de 1991, battant Kérékou qui se retire de la vie politique. Durant sa traversée du désert, il rejette l’athéisme et devient même pasteur évangélique… Sans renoncer au pouvoir pour autant. En 1996, le retraité revient sur le devant de la scène en remportant la présidentielle avec le soutien de la quasi-totalité des opposants au président Soglo, qui se rallient à sa candidature.

Il est réélu en 2001 à l’issue d’une présidentielle sans véritable enjeux. Le président Boni Yayi lui succèdera en 2006. Mais même retraité, il continuera de peser sur la politique béninoise. Dans l’ombre, mystérieux et hiératique, justifiant jusqu’au bout le surnom que les Béninois lui ont donné : le Caméléon.

Mokoko et Tenambo


Dans mon Oicha d’enfance, la violence continue pendant que le gouvernement et l’ONU sont là : FARDC et MONUC.

Nous l’avions clairement dit depuis mai 2011 : le pire est à venir.  Et si le peuple congolais ;

  1. ne renonce pas aux élections de 2016,
  2. n’arrête pas la folie meurtrière du pouvoir de Kinshasa,

ce cycle de violence ne fera que s’amplifier, s’aggraver.

La livraison suivante ne nous dépeint qu’une partie de ce qui attend nos compatriotes à l’Est de la RDC.

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Territoire de Beni : 8 civils tués à Tenambo et Mukoko près d’Oicha

Au moins 8 civils ont été tués et plusieurs autres blessés lundi 12 octobre dans deux attaques simultanées à Mukoko et Tenambo, deux villages situés à plus ou moins 40 km au Nord-Est de la ville de Beni. Selon la société civile locale, ces attaques sont attribuées aux rebelles ougandais des ADF. D’après la même source, ce bilan est encore provisoire. En ecoutant les victimes rescapés disent que les rebelles parlaient une langue simulaire au Kinyarwanda et kiganda langues de deux pays limitrophes.

Des sources sécuritaires jointes par Radio Okapi à Beni ont confirmé ces attaques sans être en mesure d’en fournir le bilan dans l’immédiat.

Le jour même de ces attaques, le commandant du secteur opérationnel Grand Nord et des Operations Sokola 1, le général de brigade Marcel Mbangu, appelait dans une parade les militaires et policiers déployés à Beni à collaborer avec la population pour combattre l’insécurité dans ce territoire du Nord-Kivu.

«J’ai demandé à ce qu’ils puissent être disciplinés, qu’ils comprennent que le travail qu’ils doivent rendre, le grand bénéficiaire c’est le peuple souverain. Ils doivent respecter ce peuple, collaboré avec ce peuple, parce que c’est en le faisant qu’ils seront en mesure de détecter tout ennemi qui vise à déstabiliser la société», exhortait encore le commandant des Operations Sokola 1.

En un an, les assassinats le plus souvent commis à l’arme blanche par des présumés rebelles ougandais des ADF contre les civils ont fait près de 400 morts. L’offensive menée ces dernières semaines par l’armée congolaise a permis de récupérer des bastions rebelles sans mettre fin au cycle de violences qui jettent dans la rue de nombreuses familles.
Publier ce 13/10/2015.