Économistes incompétents ou irresponsables ?


Nos économistes congolais doivent passer à la barre, sont à la barre ! Leurs chiffres démontent tout celui qui veut l’avancement démocratique du Congo.

Et lorsqu’en plus on les voient rouler en grosses voitures dans la ville de Kinshasa, on comprend vite pourquoi le pays sera bientôt ingouvernable. À moins que Dieu oppose son véto…


[5/24, 06:48] ‪+243 812 104 810‬: Classement de la banque africaine de développement (BAD)
1- Nigeria (581milliards de dollars)
2- Afrique du Sud (320milliards de dollars )
3- Égypte (315milliards de dollars )
4- Algérie (313milliards de dollars )
5- Maroc (311milliards de dollars )
6- Soudan (309milliards de dollars )
7- Namibie (307milliards de dollars )
8- Botswana (280milliards de dollars )
9- Angola (277milliards de dollars )
10- Kenya (250milliards de dollars )
11- Éthiopie (222milliards de dollars )
12- Madagascar (203milliards de dollars )
13- Tunisie (204milliards de dollars )
14- Tanzanie (192milliards de dollars )
15- Zambie 188milliards de dollars )
16- Ganna (106 milliards de dollars )
17- Liberia (97milliards de dollars )
18- Gabon (87milliards de dollars )
19- Cameroun ( 69milliards de dollars )
20- Mozambique (58milliards de dollars )
21- Ouganda (55milliards de dollars )
22- Guinée k (37milliards de dollars )
23- Mauritanie (35milliards de dollars )
24- Côte d’ivoire (31milliards de dollars )
25- Burkina Faso (28milliards de dollars )
26- Mali (21milliards de dollars )
27- Rwanda 20milliards de dollars )
28- Niger (19milliards de dollars )
29- Tchad (17milliards de dollars )
30- Somalie 16milliards de dollars )
31- Sierra Leone (14milliards de dollars )
32- Congo brazza (12milliards de dollars )
33- Guinée Eq (10milliards de dollars )
34- Lesotho (11milliards de dollars )
35- Swaziland (10milliards de dollars )
36- Djibouti (9milliards de dollars )
37- Burundi (8 milliards de dollars )
38- Togo (7milliards de dollars )
39- Bénin (7milliards de dollars )
40- Libye 7milliards de dollars )
41- Bangui (6milliards de dollars )
42- Gambie 6milliards de dollars )
43- Guinée B (5 milliards de dollars )
44- Zimbabwe (5milliards de dollars )
45- Sud Soudan (5milliards de dollars )
46- île Maurice (5milliards de dollars )
47- Cap Vert (5milliards de dollars )
48- Comores (5milliards de dollars )
49- Sao tomé (5milliards de dollars )
50- Rdcongo (4 milliards de dollars )
51- Sarara occidentale (4 milliards de dollars )
52-Eritré (4 milliards de dollars )
[5/24, 22:53] ‪+243 810 088 837‬: Bien que notre pays connaisse des sérieux problèmes, il va falloir noter que le classement de la BAD publié est une caricature ne reflétant pas la réalité. Pour preuve le Nigeria placé en tête du classement avec 581 milliards de dollars n’a voté que 20 milliards de dollars comme budget en 2018. Bref, l’auteur aurait pu parler du PIB plutôt que du budget de l’État.
[5/24, 23:04] Paluku-Atoka Uwekomu: À lire avec un sens critique : https://bestof.one/categories/lieux/pays/classements/les-pays-les-plus-pauvres-d-afrique?p=1.
[5/24, 23:38] Paluku-Atoka Uwekomu: Utilisons des termes simples dans un groupe éclectique comme celui-ci.
Le budget de l’État c’est l’argent que le gouvernement utilise dans l’ensemble des projets qu’il conduit pendant pendant une année budgétaire, une année civile.
Le produit intérieur brut est la production de services et de biens par les citoyens et les sociétés du pays pendant une année.
Les valeurs absolues de l’une et l’autre grandeurs ne signifient rien d’important et termes de performance du gouvernement ou de la nation. C’est réduit à la tête de l’habitant que ces valeurs prennent du sens.
Respectivement, il démontre la capacité du gouvernement à mettre son peuple au travail pour se développer et la capacité du peuple à être compétitif face aux autres peuples du monde.
Au Congo, Tshibala consacrerait 4 à 8 milliards d’Euros pour gérer 80 millions d’habitants (2018). Son gouvernement mobiliserait donc 0.27 € par jour et habitant 👏🏿👌🏿🙌🙏! Quelle incompétence ! Qui d’entre vous fait vivre sa maisonnée avec 0.27 €/jour/personne ?

Quant au PIB, qui dépend lui du peuple, organisé en personnes privés et en personnes morales actives, que produit-il au Congo par tête d’habitant et par jour ? Honnêtement, tel que le Congo est organisé, qui peut le savoir même à 50% près ? Soit ! Que disent les charlatans que nous aimons croire béatement ? 35 milliards de dollars en 2016. Où tirent-ils ces chiffres ? Laissons nos économistes parler ! En les croyant, nous avions donc produit, un peu plus que 1,20 €/jour/habitant. Vous croyez-vous qu’en moyenne nous n’ayons produit que cela en 2016 ? Comment somme nous en vie aujourd’hui en 2018 alors ? Il y a un problème avec nos économistes. Moi, je ne suis qu’un ingénieur civil. Mon seul avantage c’est de savoir critiquer les chiffres, visiblement FARFELUS que nos économistes nous présentent ! Avec une économie à peine formalisée…
Cela fâche tout patriote…

Imposteurs invisibles…


Ce qui importe, ce n’est pas le fait d’être un parti dit familial, patriarcal, clanique, tribal, ethnique ou racial. C’est le fait d’avoir un projet de société porté par une frange importante de congolais qui importe.
Qu’on arrête de nous obliger d’avoir des partis ou toutes les tribus participent obligatoirement ou répréentés dans toutes les provinces ! Voilà encore une dictature inacceptable. Observez tous les partis congolais et belges : ne sont-ils pas tribaux ? En quoi le caractère luba de l’UDPS nous dérange-t-il si ce n’est le favoritisme et le pillage des ressources ituriennes ou le freinage du progrès kivutien par quelques figures de ce parti ? Le PPRD où trône les swahiliphones et rwandophones dérangerait qui s’il ne pillait pas le Congo et n’exterminait pas les congolais ?
Un iturien reste un iturien et ne peut se muer en équatorien ou katangais.
Le luba ne peut devenir kongo ou zande…
Nous sommes différents.
Tous, nous sommes importants et personnes n’est indispensable pour le Congo.
Le mensonge du MPR, de l’AFDL ou du PPRD ne doivent pas nous faire oublier celui du MNC qui nous ont vallu toute la souffrance dans laquelle nous sommes aujourd’hui !

Démocratie et dictature ?


TEXTE DE JOE SANDUKU TRÈS INTERPÉLATEUR:
UN DICTATEUR AU PAYS DE LA DEMOCRATIE
Kagamé à l’Elysée !
Invité d’honneur !
Visiteur de marque !
Tête-à-tête !
Kigali – Paris !

LE RWANDA !
Pays sans opposition !
Sans journaliste indépendant !
Sans syndicats pluralistes !
Sans organisations libres des droits de l’homme !
Sans manifestations publiques !
Sans alternative politique !
Pays du silence !
Pays anglophone !

Le Rwanda est arrivé en France !

LA FRANCE !
Pays enseignant de démocratie !
Pays de droits de l’homme !
Modèle de multipartisme !
Leader des élections libres !
Professeur des libertés fondamentales !
Génitrice de la Presse multiple et indépendante !
Initiatrice du multi-syndicalisme !
Inspectrice africaine de démocratie !
Directrice mondiale de conscience !
Défenseure des peuples opprimés !
Consolatrice des cœurs brisés !
Propriétaire de la francophonie !

La démocratie a accueilli la dictature !!!

Les deux opposés célèbrent aujourd’hui leur amitié !
Attelage dégingandé ! Mais admiré !
Au pays du professeur, la démocratie a déroulé le tapis rouge !
Au pays de la critique, la dictature est soignée aux petits oignons !
Au pays de la vérité, On évite les sujets qui fâchent !
Au pays de la démocratie, On adule, on pomponne, on bichonne la dictature !
On vante les merveilles du pays de la dictature !
On chante les succès du régime dictatorial !
Cerise sur le gâteau, La démocratie offert gratuitement la francophonie !
Les fiançailles sont célébrées sur un plateau d’argent !!
Le monde applaudi en riant !

On est où là ?????
Je suis complètement perdu !!!
Qui peut répondre ????????
Qui peut me pincer ??
Je rêve d’un mauvais rêve !!
Cauchemar à la fin romantique !!!!

De +243 970 450 202

Une énième alerte…


Voici les composantes armées pour la guerre de la division du Nord-Kivu…


Une alerte émane des sources proches de la présidence de la République Démocratique du Congo: les partisans de la guerre qui doit amener à la sécession de la province du Nord-Kivu sont maintenant connus. L’effort de cette entreprise est soutenu directement à partir de Kinshasa. Le président Joseph Kabila est déterminé à ériger une limite hermétique pour marquer la séparation entre le grand Nord-Kivu et le petit Nord-Kivu par le rayon du sud de Lubero, en l’occurrence au niveau de Kanyabayonga.

C’est un plan qui doit se concrétiser par un appui militaire, car la division du Nord-Kivu n’est pas quelque chose à négocier, mais on doit l’imposer, n’en déplaise à la majorité de la population qui peuple cette province. Les troupes déjà mises au point pour composer l’armée sécessionniste sont les suivantes:
– Les rebelles Hutu rwandais du FDLR;
– la milice appelée « Nduma Defense of Congo » ou NDC;
– les combattants du M23;
– la milice tribale Hutu appelée « les Nyatura »; et
– des infiltrés camouflés au sein des FARDC, l’armée nationale, par la bénédiction du chef de l’Etat.

La cartographie de ces forces sur terrain conduit à considérer d’emblée qu’un vaste espace est déjà implicitement occupé par l’armée séparatiste en gestation. Ce qui inclut d’office les contrées allant du sud de Lubero (sujettes aux activités permanentes des FDLR et de NDC), le Rutshuru (fief des Nyatura et FDLR) et le Masisi (fief des Nyatura et de NDC). Ces forces négatives viennent d’être renforcées en moyens logistiques par le pouvoir en place dans la perspective de la grande guerre qui s’annonce imminente.

Il est prévu que le président Joseph Kabila devra bientôt atterrir à Goma pour constater personnellement la mise au point des dispositifs offensifs de ces forces de sécession, avant de donner lui-même le coup d’envoi des opérations projetées. En sondant l’environnement des milices ci-dessus impliquées, il y a confirmation que c’est le pouvoir en place qui coordonne tout le programme. D’où, le courage des exécutants du terrain qui rassurent leurs partenaires et membres de la communauté qu’on revêt de la casquette de la division du Nord-Kivu, c’est-à-dire les Hutu, de demeurer sereins.

Entretemps, un nouveau plan machiavélique a été adopté pour affaiblir davantage le grand Nord-Kivu et la communauté qui en représente la figure, soit les Yira Nande. Une commando est larguée dans les rayons de Butembo et de Beni pour éliminer systématiquement les personnes influentes et ceux qui détiennent le leadership de la communauté dans les différents secteurs. Les personnes ciblées appartiennent à la classe politique, à la société civile, aux confessions religieuses, à la classe des grands commerçants et à l’élite intellectuelle. Une liste des personnes visées a été établie, mais que nous ne saurions vulgariser immédiatement pour ne point démoraliser les victimes potentielles.

Il est extrêmement regrettable qu’un président élu ait abusé de la confiance de son peuple pour entraîner la Nation vers le déluge. Mais le peuple doit tenir bon pour défier une fois de plus un tel comportement satanique.

Shabani Kaza-roho
Goma.

©Beni-Lubero Online.

Oicha est trompé !


La population d’Oicha, dans le territoire de Beni, commence à comprendre le jeu de la MONUSCO.

Lui

Voici quatre panneaux que La Monusco a installé à Oicha et elle se dit avoir électrifié Oicha au lieu de faire un bon projet d’électricité.

Nous
C’est son mensonge qui la tuera !
Si H est le nombre d’habitants à Oicha, informe ces derniers que tout projet de moins de H x 128.000 € ou $ représente de l’arnaque pour leur faire avaler Kabila encore une fois !
Pour notre bien et celle de la MONUSCO, il faut qu’elle parte PROPREMENT !
La population d’Oicha gagne à nous soutenir en demandant à ses représentants de faire déguerpir cette mission onusienne meurtrière. Elle perd son temps à continuer à croire un gouvernement d’imposteurs.

(Notre source présente est fiable)

Réaction d’un ressortissant

La Monusco est la sans leurs consentement.Ils sont la soit disant pr maintenir la paix .le petit project qu elle soutient est dite en impact visible qui souvent ne depasss pas 15000$.

Je pense s’attaquer à la Monusco ce soit se tromper le cible.

Les effort doivent être canalisés pour chasser le gouvernement [régime] irresponsable de Kabila.

Omer Nsongo et sa chronique…


Même « hypothétique »
Le 3ème mandat plombe l’Opposition et énerve ses parrains !

  • Dire que l’image projetée de Joseph Kabila est celle d’un acteur politique fini, rejeté par la population congolaise à cause de son bilan qualifié de globalement négatif, et celle d’une MP condamnée à être battue à plate couture aux élections…
  • Les thinks tanks occidentaux qui font en international le lobbying de l’Opposition doivent bien se demander si leurs « filleuls » ont réellement le poids qu’ils prétendent avoir…

Et pour cause !

  1. Jean-Cyrus Mirindi est semblable à l’abeille qui s’introduit dans la narine du buffle ou de l’éléphant au point d’enrager le pachyderme.

Sa thèse sur l’éligibilité de Joseph Kabila à un troisième mandat semble tellement prendre de court les Constitutionnalistes de l’Opposition que les médias (comme La Libre et Belga-Rtbf) et des personnalités politiques étrangères (comme Herman Cohen) ont décidé de voler à leur secours.

  1. Résultat surprenant : le fait pour Joseph Kabila d’affirmer et de réaffirmer son engagement à respecter la Constitution commence plutôt à agacer au lieu de rassurer l’Opposition, car cela signifie, s’agissant de l’exercice du Pouvoir, que :

– l’alinéa 2 de l’article 70 le maintient aux affaires jusqu’à l’installation effective du Président de la République ÉLU et non désigné par même par consensus ou par un coup de force (à moins d’une vacance survenant à la Présidence de la République) et
– l’alinéa 2 du fameux article 64 qui empêche toute prise de pouvoir par la force sécurise sa présence à la tête du pays, l’Accord du 31 décembre 2016 étant fondé sur le respect de la Constitution et des Lois de la République.

  1. En y ajoutant la thèse du 3eme mandant qui n’est en réalité que le second selon lui, Jean-Cyrus Mirindi jette un tel pavé dans la mare que l’Opposition est comme suspendue à la position de Joseph Kabila.

Elle agit comme si, après le rejet de la machine à voter, elle entend ne pas participer à des élections auxquelles Kabila prendrait part…

  1. Pourtant, en organisant et en projetant en cette année 2018 des congrès électoraux (ce qu’ils n’ont fait ni en 2016 ni en 2017), les Opposants radicaux devraient continuer sur leur lancée, sans se préoccuper de la participation ou non de Joseph Kabila aux élections programmées.
  • Le fait alors de se suspendre quasiment à la décision que prendra le Chef de l’État signifie que les Opposants lancent un message clair à l’opinion nationale et internationale : reconnaître en Joseph Kabila le maître du jeu et de l’enjeu…

  • Aux États-Unis où ils débattent de la question électorale, Moïse Katumbi et Felix Antoine Tshilombo sont comme condamnés à assumer les contraintes que la Constitution impose, s’agissant évidemment des articles 64, 70, 103, 105 et 197 ! Articles sécurisant les Institutions de la République parce que garantissant la notion de continuité de l’État, c-à-d disqualifiant le vide juridique…

  • Chronique d’Omer Nsongo die Lema à lire dans http://www.congo30uin.com
    @omernsongo
    E-mail : omernsongo@gmail.com
    Facebook : Omer Nsongo

    Pourquoi sommes-nous persécutés ?


    La fille

    Papa,

    Le pays est sous contrôle des rwandais à présent. Il est totalement impossible d’aller en RDC et investir aux yeux de Kabila. La première chose à faire c’est de faire sauter le clan Kabila pour penser ensuite à faire de bonnes choses pour notre pays. Présentement, Paul Kagame, le president en chef de la RDC, va te tuer, si tu y vas pour commencer un projet.

    Le père

    C’est depuis Lumumba que notre famille vit la persécution : tu le sais bien. Aucun régime congolais ne nous supporte. Tous, nous subissent… Même en Belgique, usant de leurs bras tentaculaires, sont arrêtés, non par des hommes, mais par Dieu dont nous sommes les prunelles des yeux.

    Si donc nous sommes en vie, ma fille, c’est par la grâce divine. Il a disposé des justes, des anges, partout dans le pays et à l’extérieur du pays, pour nous aider dans la traversée du désert, en route vers la terre promise.

    Nous avons tout connu, nous les Atuka : la trahison des nôtres et des tiers, l’exil, les empoisonnements, les cachots, la faim, les injures, les injustices : tout ou presque. Partout, nous sommes traqués, surveillés, menacés, persécutés, saccagés, y compris par les faux frères en Christ. Je ne fais que te rappeler les bienfaits de Dieu.

    Dieu, notre rempart, ultimement, gagne pour nous, sur tous les fronts, avant même le retour de Christ, avant même Gog et Magog…

    Sois donc en paix. Nous ne sommes pas aux commandes : c’est Dieu lui-même qui est au contrôle, depuis que dans les années 10, naquit Atuka (Atoka) le patriarche. Lui déjà, devint orphelin à ses 4 ans d’âge.

    Pourquoi, sommes-nous persécutés ?

    Candidats à la CPI


    Les prochains candidats à la CPI, en provenance de la RDC, commencent à se confirmer eux-mêmes dans leurs positions, sans le savoir.

    Qui sont-ils ? Ce sont quelques un de nouveaux rebels que nous suivons têtes baissées. Ne sommes-nous pas clairs ? Pourraient-ils changer d’avis et être sauvés ? Nous ne pensons pas : ils sont déjà dans l’engrenage d’où il est généralement difficile de s’en sortir.

    Nous les avons pourtant personnellement avertis, patriotiquement ! Suivez… Voici la livraison matinale qui nous conduit à revenir sur la question.


    [5/23, 06:55] ‪+243 976 679 842‬: Après que la PNC ait avoir saisi illégalement la jeep Nissan de l’UPC en date du 19 Mais, jour de l’installation du comité exécutif provincial de mouvement « Ensemble pour le changement « , nous avons constaté que toutes les cinq roues qui étaient intact sur la jeep, c’est à dire, quatre roues ordinaires et une réserve, ont été démontés du véhicule et ce dernier était posé sur les treto en piere.
    À cette effet, le secrétaire général de l’#UPC a refusé, qu’on lui remette l’engin malgré que le commandant de la PNC ville aurait aurait fait des pressions pour retrouver les roues déplacées par les éléments mal intentionnés de la PNC. Pour le secrétaire général de l’#UPC, aussi longtemps que l’expertise technique responsable ne sera pas fait au niveau du moteur ainsi que des accessoires, il ne reprendra pas ce véhicule.
    Et face à cet acte nous nous posons la question de savoir si la police tient vraiment à la neutralité à cette période de turbulence où même les biens des opposants doivent être protégé.
    [5/23, 09:18] Paluku-Atoka Uwekomu: Nous aimons à nous poser des questions sans y apporter des réponses.
    Quand une police, nationale, enlève les roues de la voiture d’une formation politique ou d’un opposant, que faut-il en déduire ?
    1. Avertissement, mise en garde, du pouvoir assassin.
    2. Complicité, contre les intérêts du peuple, entre le pouvoir et la formation ou le traître, pour faire croire à l’inimitié.
    3. Une intox visant à salir un pouvoir dont on veut se débarrasser à tout prix, par n’importe quel stratagème.
    4. Autre acte de banditisme, extérieur au pouvoir et à l’infortuné authentique.
    5. Un miracle des dieux pour dérouter les croyants, les crédules.
    Dans lequel des cas nous trouvons-nous, pourquoi et comment ?
    Pour ce qui est de l’expertise, y en a-t-il une sur terre, disponible sur le lieu du crime éventuelle, qui permettrait d’exclure tout piège ?
    Le Congo est devenu comme le Far West.
    Seule une rupture, totale et possible, entre le pouvoir et toute l’opposition pourrait nous sauver, nous sortir du gouffre. Or, tous les tenors de la politique que j’ai consultés, ne sont pas d’accord parce :
    1. ils ne se font pas confiance, entre leurs ethnies, entre leurs alliances, entre leurs cultures politiques ; et que,
    2. ils ne veulent pas se partager le pouvoir pour couvrir leurs forfaits.

    Nous avons investi dans des bandits politiques. Assumons les conséquences de cet investissement. Sinon, nous allons vers l’affrotement qui fera quelques ventes d’armes supplémentaires pour la communauté internationale, qui reculera le retour du noir sur l’échiquier civilisationnel.

    Nous formulerons des propostions en direction du gouvernement belge la semaine prochaine. Quel est le voeu du territoire de Mahagi ou de la province de l’Ituri, validé par ses représentants, par écrit ? Si vous le voulez, il arrivera à bon port et j’argumenterai s’il va dans le sens de notre conviction politique que vous connaissez. Sinon, c’est le territoire, et de ce fait la province, que vous confiez aux nouveaux rebels. Sachez qu’avec ces nouveaux rebels, nous allons tout droit vers d’autres génocides, exactement comme avec les anciens, et que certains, qui espèrent gagner la bataille, se retrouveront à la CPI, comme d’habitudes ! Nous les connaissons déjà…

    Que vallent nos cadavres ?


    Selon plusieurs témoins, la MONUSCO, par exemple, ne veut pas quitter le Congo, pour plusieurs raisons. Le commerce de nos cadavres, nous congolais en est une.

    Elle

    https://youtu.be/snHGf61TtZg

    Un cadavre kemet (noir) est vendu en moyenne 250.000 €. Le traffic du noir n’est jamais disparu.

    Lui

    Comment mettre fin à ce phénomène ?

    Nous

    Construire l’arbre à problèmes du projet de résolution de l’esclavage noir. Cet arbre donne la solution mathématique au problème ! Il faut suivre mon cours de gestion des projets de développement local pour ne plus avoir à te poser de telles questions.

    Devenir politicien 2


    [5/21, 00:19] Paluku-Atoka Uwekomu: Bonne route, Héritier : intelligence, sagesse, richesse, courage, protection divine !
    Si tu n’as pas l’un ou l’autre de ces atouts, prends d’abord le temps de te préparer au pied de tes aînés. Inutile de faire l’aventure comme ceux qui finissent très vite dans des cercueils !
    Bienvenu dans le fascinant monde de la politique.
    [5/21, 00:26] Paluku-Atoka Uwekomu: Mon père m’a donné un conseil : « Tant que tu ne sauras pas dire : je dîne demain à Tokyo et le lendemain du tu dînes effectivement à Tokyo, dis-toi, mon fils, que tu dois encore te préparer ». C’est ce que je fais depuis 1976 ; et, je ne le regrette pas. Plusieurs de mes camarades sont restés en chemin en voulant aller trop vite : au Congo comme dans la disapora ! Ils n’ont pas voulu suivre ce précieux conseil que je partage avec tous mes amis politiques : africains et occidentaux…