Démagogie et décadence…


La démagogie conduit à coup sûr à la décadence d’un peuple.  Qu’elle soit plus ou moins importante, cela dépend des cas spécifiques.  Cela se vérifie dans la Région de Bruxelles-Capitale et dans la République Démocratique du Congo.

Ici, c’est la constitution de l’AFDL, qui proposait le bilinguisme, pour :

  • réduire la dépendance du congolais de la francophonie et
  • rapprocher les congolais des gendarmes du monde, le monde anglophone.

Les congolais ont cru utile de vite balayer cette proposition, du revers de la main.  Les résultats sont là : pour beaucoup d’entre nous, il faut un interprète pour traiter avec les américains ou les britanniques, ceux-là même avec qui nous croyons avoir des comptes à rendre, ultimement…

Partout, on veut faire croire que la francophonie soit la solution, sachant fort bien par ailleurs que le monde devient de plus en plus un petit village, multiculturel.

Nous proposons à nos compatriotes d’étudier, à fond, les 4 langues de nos voisins pour avoir le contrôle de politique dans l’Afrique Centrale.  Personne ne veut nous écouter, par paraisse, par esprit de dépendance.

Là, ce sont 9 à douze années de langue flamande à l’école primaire et secondaire, sans en avoir la maîtrise, chez la plupart de nos détenteurs du Certificat d’Etude Secondaire Supérieur (CESS).

Nous proposons d’enseigner la langue hors cursus scolaire.  De séparer la fonction d’enseignement de la fonction d’évaluation, pour :

  • réaliser des économies de ressources
  • renforcer la maîtrise d’une 2ème, d’une 3ème voire-même d’une 4ème langue
  • promouvoir la démocratie : la liberté de choisir sa langue de travail en fonction de ses objectifs professionnels.

Peu sont ceux qui prêtent attention à notre proposition au sein du gouvernement, au premier abord.  Cependant, il faut avouer que, bien que lentement, le Selor commence à mieux cadrer sa mission.  Du chemin reste à parcourir : la transparence n’est que partielle, les tests oraux font encore l’objet d’appréhension, surtout de la part d’allochtones et d’arabophones que nous voulons à tort prendre pour des francophones, dans une attitude néocolonialiste et négatrice des cultures des allochtones !

Dans la Région de Bruxelles-Capitale, le discours politique veut faire croire que le français et le flamand soit la solution linguistique au problème du chômage.  Pourtant, la réalité connue et démontrée par plusieurs est que Bruxelles soit, bien majoritairement, dans le fait, francophone.  Cette démagogie ne fonctionne pas et ne fonctionnera pas.  Pendant ce temps, les flamands il est vrai fournissent l’effort de facilité l’accès à l’apprentissage de leur langue.  Ces efforts ne sont pas toujours accompagnés d’une offre conséquente d’emploi.  Ils sont dont fondamentalement vains, à moins de n’être corrigés dans ce qui fait leur faiblesse.

Partout, en Région bruxelloise, comme en République Démocratique du Congo, les conflits latents sont là.  Les clivages se renforcent.  Les guerres se préparent de part et d’autre.  Les militaires descendent dans les rues ; et, bientôt, ils ne sauront pas pour quoi ils sont là.

C’est donc de l’éveil du citoyen, du patriote, qui apprend à se mettre au-dessus de la mêlée, qui dénonce et combat la démagogie, que dépend ultimement notre avenir de bonheur ou de malheur.

Qui ment à l’autre ?


Ce n’est pas pour la première fois que nous revenons à cette question qui nous taraude l’esprit.

Si, en effet, nous pensons que les nouvelles, telles que celles ci-dessous, soient vraies ou pourraient être vraies, que faisons-nous pour parer à toute éventualité depuis 2001 que nous nous disons être sous l’imposture et depuis 1994 que nous nous disons être  sous occupation, nous qui nous disons être de vrais congolais et les autres des imposteurs ?

Nous soutenons, naïvement, une constitution qui nous prive de notre nationalité pour la donner volontiers à des étrangers. Nous nous plaignons d’être sous une imposture, mais nous n’interpellons pas nos parlementaires pour leur commander de faire arrêter les imposteurs par les voies démocratiques qui ne sont empruntées par personnes !

Très honnêtement, qui ment à l’autre ?  Lisez cette histoire-ci, parmi tant d’autres…

[01:07:49] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: https://youtu.be/MSRi2-VCVJ8
[02:08:22] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: La vérité sur le dossier Mr RUBERWA (Ancien vice-président de la République démocratique du Congo)
La grande imposture de Ruberwa : un réfugié rwandais sollicitant l’asile politique au Hcr à Lubumbashi Un pas de vérité du mystérieux dossier de Ruberwa se dévoile avec la révélation des faits se rapportant à son arrivée au Congo en tant que réfugié rwandais sollicitant l’asile politique dans le pays hôte.
De là à sa prétention à la nationalité congolaise jusqu’à comploter la déstabilisation des institutions du pays d’accueil et d’y briguer tout de même les hautes fonctions politiques, l’imposture portée à son comble a de quoi faire frissonner d’horreur pour mériter d’être dénoncé vigoureusement

Un correspondant particulier communique sur Internet une interview d’un curieux jeune sujet rwandais sollicitant l’asile politique au Congo auprès du Haut Commissariat des Nations Unies aux Réfugiés (HCR) à Lubumbashi. Le sujet rwandais concerné n’est autre que M. Azarias Ruberwa, l’homme qui nargue actuellement toute la Nation congolaise, après qu’il ait bénéficié à l’époque des faits, sans doute aux années de la fin de la décennie 70, et de l’hospitalité de la RDC et de tous les avantages du statut de réfugié en se faisant admettre même à la Faculté de droit de l’Université de Lubumbashi où il débuta, après ses études, sa carrière d’avocat en commençant par prester dans le cabinet d’un certain Me Diambu, rapportent d’autres sources.

L’opinion peut réaliser aujourd’hui l’immensité de l’imposture gobée par les Congolais ayant été contraints par la communauté internationale d’accepter au dialogue intercongolais l’ancien directeur de cabinet de l’ancien ministre Afdl des Affaires étrangères Bizima Karaha, un autre soi-disant « Munyamulenge » embarqué dans l’aventure des agresseurs et déstabilisateurs du Congo subitement mués en rebelles pro-rwandais sous la couverture d’un mouvement militaro-politique, le Rcd.

Voici en fait le texte de l’interview de demande d’asile politique du dossier de Ruberwa au HCR. Il dévoile l’irréfutable origine de l’intéressé qui se prévaut aujourd’hui des imprescriptibles droits congolais tout en continuant à rouler pour le Rwanda. Le correspondant occasionnel rapporte dans sa communication textuellement ceci : « Incroyable mais vrai, dit-on ! Le Bureau du HCR à Lubumbashi – tout le monde peut y aller pour vérifier la véracité de cette information – avait reçu Ruberwa comme demandeur d’asile politique.

Q : Par quel moyen es-tu venu au Zaïre (Congo aujourd’hui) ? avait demandé l’officier de protection du HCR à Ruberwa.
R : Je suis venu des fois à pieds, des fois par camion, et enfin par train.
Q : Quelle est la raison de ta demande d’asile politique ?
R : Habyarimana tue les Tutsi dont je fais partie. Toute ma famille fut tuée. Voilà pourquoi je demande l’asile politique.
Q : Que pouvons-nous faire pour toi, M. Ruberwa ?
R : Je veux ma protection et ma sécurité et j’aimerai aussi continuer avec mes études.
Q : Es-tu marié ?
R : Non, pas pour l’instant.
Q : Connais-tu quelqu’un à Lubumbashi ?
R : Non, je n’ai personne.
Q : Où sont tes bagages ?
R : Je n’ai pas de bagages.

Le correspondant signale ensuite que pour toute conclusion de la formalité, l’officier de protection du HCR Lubumbashi répondant au nom de Marcelin Epie, un sujet de Côte d’Ivoire, a accordé un statut provisoire à Ruberwa qui reçut dès lors l’assistance comme étranger et s’inscrivit à l’Université de Lubumbashi à la Faculté de droit. Le même correspondant indique qu’il défie tout contradicteur de son information. « Je mets ma tête sur la table si cette information s’avérait fausse. Tout Congolais de bonne volonté peut nous rendre service en se renseignant aux bureaux des Nations Unies pour les Réfugiés pour chercher où serait aujourd’hui le sujet ivoirien ancien officier de protection du HCR Marcelin Epie. Voici aujourd’hui Ruberwa qui fait danser tout un pays dont il n’est même pas originaire ».
[11:52:21] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Jaynet Kabila détourne 36 millions USD
February 17, 2016 L’histoire n’est pas un compte de fées, mais une réalité. Et cela vient de se dérouler en République Démocratique du Congo.

Avec l’engorgement du port de Matadi, un homme d’affaire du Bas-Congo, Ledya, est allé contacter sa complice de tous les jours, la sœur au Raïs pour lui proposer une affaire.

Cette affaire n’est autre que la construction d’un nouveau port avant de traverser le pont maréchal. Et d’après Ledya et ses experts, le coût total pouvait atteindre 500 million USD. Comme Jaynet K. et Ledya font des affaires ensemble dans des livraisons et des commandes des effets militaires de l’armée, et qu’ils ont l’habitude d’être payé à temps avant même de livrer les effets commandés, Ledya a fait un très bon deal avec son bureau d’études.

Jaynet mord à l’appât, il informe son frère Joseph, qui a son tour trouve que c’est un projet qui va créer de l’emploi au Bas-Congo et le désengorgement du port de Matadi. L’ordre sera donné au Premier Ministre Matata Ponyo qui va débloquer une première tranche de 50 millions USD. Le société fictive créée à cet effet par Ledya va retirer cette première tranche en liquide au motif de débuter les travaux.

Une fois en possession de ladite somme, Jaynet va demander à Ledya de lui amener sa part soit 36 millions USD, le solde étant de 14 millions USD, le groupe Ledya va s’en servir aussi. Ainsi, les travaux du nouveau port de Matadi n’a jamais débuté.

D’après une source à la Primature, Jaynet a détourné cette somme d’argent au motif qu’elle ne sait pas ce qui peut arriver demain à sa famille. En attendant le 19 décembre 2016, la famille présidentielle continue à piller systématiquement la République Démocratique du Congo.
Wait and see

Anomalies et RDC


Les anomalies que nous pouvons être les premiers à corriger sont nombreuses.

Si l’argent n’est pas la vie, il n’en reste pas moins vrai que nous en avons de plus en plus besoin pour vivre.

L’idéal serait que nous soyons de ceux qui en produisent le plus.  En 2015, il y aurait eu environ 1826 millionnaires dans le monde.

Sources de ma réflexion

http://www.jibe.fr/bonne-idee/le-monde-exprime-en-pourcentage/169.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_milliardaires_du_monde_en_2015

Groupe Pourcentage Milliardaires en 2015
Monde 100 1826
Congolais 1 18
Mourant 1 18
Naissant 1 18
Possédant un ordinateur 1 18
Ayant un diplôme universitaire 1  18
Personnes qui réunissent 59% de la richesse mondiale 6 110
Afrique 8 146
Homosexuels 11 201
Europe 21 383
Blancs 30 548
Chrétiens 30 548
Femmes 48 876
Mal nutris 50 913
Hommes 52 950
Non-chrétiens 70 1278
Analphabètes 70 1278
Personnes qui vivent dans de mauvaises maisons 80 1461
Hétérosexuels 89 1625

Le pasteur Kibutu mobilise


Le pasteur Célestin Kibutu Ngimbi y croit, y invite et le commence.

Suivez son exposé qui ressemble fortement à l’invitation que nous lançons à l’adresse des congolais depuis décembre 1999, à la différence que la sienne n’est ni politique, ni religieuse.

Intelligentsia


L’intelligentsia congolaise est sans projet national.  Elle traîne le pas dans ses projets légers (familiaux, patriarcaux, claniques, tribaux, ethniques, régionaux), disparates, peu productifs, non compétitifs !

L’intelligentsia congolaise vient en effet de l’école de l’occidental.  Il n’en maîtrise pas toujours très bien le fondement, la fonctionnalité ni la finalité.  Il n’y a pas appris comment se développer, mais comment être développé.  Il n’y a pas appris comment se comporter, mais uniquement comment exécuter les tâches que l’on attend qu’il effectue, comment imiter son maître.  On ne lui a pas appris comment se valoriser, mais comment valoriser sa société, sa firme, son administration, son état, son maître, son chef.

Le peuple, majoritairement sans instruction et sans qualification, a donc raison de se tourner vers des hommes sans instruction solide, sans éducation acceptable, sans compétence politique réelle, pour se trouver des gestionnaires de la chose publique.  Il préfère agir ainsi, laissant de côté le guide, l’éclaireur présumé, qui se montre incapable d’apporter des solutions acceptables pour lui, à ses préoccupations : l’enrichissement sans effort, à l’instar du diplômé qu’est devenu sa jeunesse.  Avec ses chefs, tous ses membres s’abrutissent.  Le diplômé, plutôt que de se battre pour sa place, fuit vers son maître à penser, devenu son nouveau semblable.

Pour s’en convaincre, regardons aux prestations de nos présidents, de nos ministres, de nos parlementaires, de nos administratifs : médiocres, mauvaises, minables, suicidaires.  Regardons enfin à notre base : quelle niveau d’instruction, de formation et d’éducation ?  Lamentable : n’est-ce pas !  Et le diplômé : il ne reste plus dans le pays que quand il ne sait pas comment s’évader…  Pour s’en convaincre aussi, regardons à ce que deviennent de plus en plus le rapport entre la diaspora et les congolais de l’intérieur.  À l’intérieur du pays, on boit et on va aux concerts.  Dans la diaspora, c’est le règne de la terreur : gars à toi si par mégarde tu essaies d’y exporter danses et beuveries…

De plus en plus et continuellement, des congolais scolarisés de la diaspora s’interrogent comme nous, sur le quoi faire et le comment faire pour participer  au développement de la RDC ?  Le comment procéder pour mobiliser autour de la cause du développement culturel de notre peuple, qui impulsera le développement spirituel, économique et politique ?  Cette question nous taraude l’esprit depuis des décennie ?  Si la communication rend difficile le dialogue avec les congolais du pays, il n’en reste pas moins vrai que le téléphone, l’émail commence à se « démocratiser », et plus récemment, la voix et la vidéo sur IP aussi.  Cependant, le congolais perd encore beaucoup de temps et d’argent au téléphone et dans les chats ; plutôt que d’investir ce temps dans le montage des projets de développement qui transforme le visage du pays, qui nous aide à quitte l’ignominie dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui.

Plusieurs congolais pensent qu’il faut agir plus encore, de l’extérieur, pour conférer à plus de congolais la capacité de se prendre totalement en charge.  Il faut quitter la mendicité de l’intérieur et l’aide publique de l’extérieure.  Il faut donc former, éduquer, instruire, massivement et de plus en plus rapidement et intensivement.  Cela veux dire aussi que la lutte contre la distraction, ne doit pas se faire à l’extérieur uniquement : elle doit prendre corps en s’améliorant là où il y aurait 65 millions de congolais et continuer à se parfaire là où avons déjà près de 8 millions d’âme de notre gente.

Pour être nationale et démocratique, cette oeuvre doit se faire la main dans la main.  Plusieurs commencent à le comprendre maintenant et nous le disent.  Ils comprennent désormais le sens de notre invitation de depuis décembre 1999.

L’heure est donc à la synchronisation des actions des patriotes.  Un travail de fourmi qui requiert beaucoup d’intelligence et de sagesse, pour que l’objectif soit atteint : une véritable révolution culturelle d’un genre nouveau, qui vise que le congolais soit rapidement capable de prendre en charge le contrôle de son destin.

Nous avons tenter en vain d’inviter autour d’une table de travail.  Il faudra sans doute commencer par encourager les amis à se mettre autour de leurs tables de travail et de voir progressivement les paresseux découvrir la perte qu’ils font à ne pas travailler ; mais aussi de permettre aux égoïstes de faire l’expérience de l’improductivité à terme de leurs projets de trahison.

Une série de formations vidéos sera mise à disposition de ceux qui veulent démarrer leurs structures de travail, de comparer leurs méthodes de travail, de joindre des structures existantes, de créer des synergie qui permettent d’aller vers des projets nationaux pesants, productifs, compétitifs.

Étrangère ou infidèle ?


Les informations qui nous parviennent du Congo sont toutes concordantes : les congolais ont appris des rwandais à s’empoisonner pour tout.  Pour des raisons de jalousie entre autre…

Ici, ce serait un congolais qui jalouse contre sa femme (probablement congolaise d’origine burundaise)…  Et pour résoudre la jalousie : il décide de donner la mort, mais Dieu en dispose autrement.

Quand on sait que le Burundi est considérer comme pays ennemi du Congo, l’histoire peut être très dérangeante en ce qu’elle peut être source d’amalgame ou être la traduction d’une dure réalité : femme étrangère ou femme infidèle ?

Lisez et tirer la conclusion que permet l’histoire et non celle dictée par une haine gratuite ou illicite.

https://www.washingtonpost.com/news/morning-mix/wp/2016/02/05/wife-crashes-her-own-funeral-horrifying-her-husband-who-had-paid-have-her-killed/

Pourquoi fuir ?


Pourquoi fuir et comment fuir ?

Les barons du régime de Kinshasa seraient en train de fuir ou d’évacuer leurs familles de Kinshasa, à en croire la livraison ci-dessous.  Pourquoi fuient-ils ?  Comment fuient-ils ?  Quelles sont les conséquences de ses peurs sur la vie de la nation ?

Pendant que nous semblons tout connaître sur ce qui se passe dans le chef du pouvoir, il est étonnant de constater que la pacification du pays et la promotion du travail dans notre pays soient des choses qui nous dépassent totalement.

Étrange comme peuple que nous sommes.

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[03-02-16 00:15:23] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

RDC : Les familles de plusieurs dignitaires de la Majorité présidentielle en Asie Depuis un certain temps, un mouvement des familles des dignitaires de la majorité présidentielle, des officiers supérieurs tant de l’armée que de la police et quelques membres de la sécurité, font sortir femmes et enfants en direction de la Chine ou de Bangkok en Thaïlande. Les familles des dignitaires habitant Kinshasa quittent par le Beach Ngobila ou par l’aéroport international de N’djili avec motif de visiter le Kenya, et à partir de Brazzaville ou Nairobi, ils prennent leurs correspondances pour l’Asie.

Pourquoi fuient-elles ?

Un des officiers militaires de la garde républicaine a confirmé à son voisin, “sentir une catastrophe plus que celle du Burundi sur le point de s’accomplir, mieux vaut mettre ma femme et mes enfants à l’abri”, lui a-t-il déclaré.

Un avocat du barreau de Matete a été surpris lorsque son client a insisté pour lui dire d’aller visiter une villa que ce dernier voulait acheter à Gombe. Une fois sur place, l’avocat a conseillé à son client de ne pas l’acheter au motif que le prix de vente proposé par la vendeuse, une jeune fille de 19 ans d’un million de dollars américains, ne correspondait pas à la valeur de la villa. Et l’avocat soupçonnait qu’il s’agirait d’une maison de l’Etat.

Une fois dehors de ladite parcelle, la sentinelle de la vendeuse a suivi l’avocat pour lui demander s’ils veulent acheter cette maison. Elle le lui déconseilla, car dit-il, “vous risquerez d’avoir des problèmes plus tard, car la vendeuse est une concubine du Vice-premier Ministre en charge de la Sécurité et de l’intérieur. La jeune femme cherche seulement à vendre l’immeuble et aller se mettre à l’abri comme toutes les autres familles de la majorité présidentielle.”

Affaire à suivre…
[03-02-16 23:19:12] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: RDC : Maman Sifa, Jaynet, Zoé et même le président Joseph Kabila, seuls grands fournisseurs des FARDC Ce n’est un secret pour personne que la fourniture de la nourriture, de la farine, des haricot, du riz, de l’huile, du pain, du carburant, des fournitures de bureau, etc., est une chasse gardée de la famille présidentielle. Il arrive parfois que les produits qui devaient être fournis ne le sont même pas, mais l’argent est décaissé au ministère des Finances avec des montants colossaux allant entre 50 millions et 100 millions de dollars américains par mois.

Maman Sifa à elle seule avec son groupe des Tanzaniens, fournit à l’armée congolaise sur toute l’étendue de la République, la farine de maïs de sa ferme, les haricots, ainsi que le carburant qu’elle fait entrer avec le groupe des Somaliens.

Quant à Jaynet Kabila, elle fournit derrière ses complices Libanais, des boîtes de conserve, du riz et du pain aux éléments des forces armées congolaises. Que les produits soient livrés ou pas, elle se fait tout d’abord payer.

Quant à Zoé Kabila, tous les fournitures de bureau, les imprimés de valeur, sont exclusivement réservés à ses multiples sociétés.

En ce qui concerne les effets militaires, dont les camions, les jeeps, les tanks, les autos blindés, les armes, les munitions, l’uniforme militaire, fabrication des insignes militaires, etc., Joseph Kabila lui-même les commande moyennant un pourcentage de 30%. Et la commande se fait à travers des contrebandiers. Non pas seulement Joseph Kabila a droit à une rétrocession de 30%, mais il surfacture aussi énormément ces factures à l’Etat congolais. Par exemple, un camion militaire qui coûte par lot 30.000 USD$ est facturé par Joseph Kabila à 150.000 USD$.

Joseph Kabila et toute sa famille pillent sérieusement la République Démocratique du Congo, et appauvrissent au vrai sens du mot l’armée congolaise.

Crépitements des armes…


Signe annonciateur du pire dont nous parlons depuis 2011, voir 2010 ?

Le pire est à venir.  La livraison suivante, nous parvenant du terrain, est un des signes avant-coureurs.

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Alerte: « Pendant que les congolais célèbrent la victoire de leur équipe nationale sur la Guinee, ce soir 3 février 2016, le village de Lui tu (sud-ouest de Lubero) vient de se vider de sa population à la suite de l’incursion des rebelles hutu qui ont créputé des balles dans tous les sens. Le bilan, dans notre prochaine publication. Unité de prière . »

Revoir mon nande…


Les kalachnikovs ne suffisent pas.  Le nande (yira) peut aussi servir à occuper le pays.  Je dois donc sérieusement revoir mon nande, ma vraie langue maternelle : celle de ma mère, la première que j’eusse apprise !

Si vous n’y croyez pas, voici ce qu’un nande croit sincèrement.

Deuxième alerte: les amis pour le moment il est demandé à Tout les membres de la communauté Nande et tous les autres non originaires de l’ituri de quitter la cité de Tchomia, Une Cité située à 55km au sud est de Bunia. Cela est ressortit des tracts ramassé cette journée dans cette partie lacustre de la nouvelle province de l’ituri. Soulignons Que des rumeurs circulent en ce jour en Ituri Sur l’infiltration des Hutu (FDLR) dans cette province tout en se deguisant en Nande Et que ceux ci serait meme en pleine apprentissage du Kinande à Boga. Vigilence Impose.!!!

Hutu contre nande ?


Les hutu contre les nande ?  Oui !  Cela serait possible.

Lisez ici ce qui se tramerait contre les nande.  À l’action : les hutu.  Qui a dit que les nilotiques étaient les seuls ennemis des bantous ?

Alerte à Kinshasa.: les notables Hutu ont tenu une réunion à la résidence de Mr Serufuli à Ma campagne, hier le 1 février 2016 de 10h à 23h30. L’ordre du jour .:
1. Conflit entre les Hutu et le Nande. Décision retenue continuer à faire la peur aux jusqu’à ce qu’ils libèrent le sud de Lubero.
Une commission de suivi de ce point à été créée et conduite par Jean dédié frère a l’honorable Mungiraneza.
2. La partition de la province du nord kivu . Ce point à été développé par Mr Mutiri Bashari, il a commencé par l’historique de la province du kivu. Il a été décidé de poursuivre avec la pétition demandant au Chef de l’Etat de repartir le Nord kivu. Celui qui est chargé de suivi Me Midangu suppléant de Mutiri. Monsieur Seninga est chargé de contacter les Hunde et les Nyanga. Mr Nzekuye est chargé de renseignements auprès de députés Nationaux Nande, il sera accompagné par Mr Mukingi et Mungiraneza qui se sont intégrés dans le caucus de ces derniers.
Divers: il a été demandé aux Hutu qui sont dans le Groupe Bathunga de chaque fois ralaye les informations à toutes la notabilite Hutu. Il a été demandé aus Hutu qui sont dans le groupe watsap Habari motomoto des initiateurs Nande de chaque fois envoyer directement les informations aux militaires Hutu qui travaillent dans la zone de Beni.