Katumbi : mal aimé, envié ou jalousé ?


Moïse Katumbi Chapwe est-il mal aimé, envié ou jalousé par certains d’entre nous et pourquoi ?  Comment pourrions-nous le savoir ?  Qu’a-t-il fait réellement pour sa province ?  Qu’aurait-il pu faire pour celle-ci ?  L’échange suivant ouvre le débat qui nous permette de mieux connaître le cow-boy katangais.

 [00:47:59] softkens.com RADIO, sous Skype

Aux fanatiques aveugles de Moise Soriano,

Aucun hôpital construit de 2007 à 2015 au Katanga, sinon comment ce monsieur au moindre rhume va se faire soigner en Afrique du Sud, UK ou ailleurs ? Dites-nous en pourcentages des nouvelles constructions des routes, des écoles, des hôpitaux ou autres bâtiments publics construits sous son administration ? Quel est le pouvoir d’achat des Katangais ? Congolais fungola MISO, MATOYI pe BONGO (CERVEAU).

[09:34:00] GPAU : Si ce n’est pour cela, il semble que c’est le gouverneur qui ait le plus fait pour sa province ; ce qui est son droit et ce qui lui mérite nos félicitations et encouragement.

En revanche, il faut se poser d’autres questions tout aussi importantes que celles reprises si haut.  Pourquoi le dans sa maison contraste-il si fort avec la condition du katangais moyen ?  Son enrichissement ne procéderait-il pas d’un vol du dénier public ou d’une exploitation des katangais comme c’est le cas des autres milliardaires du pays ? A-t-il su réellement mobiliser sa population autour d’un projet global de production qui permette aux ménages katangais de tendre vers les 6.500 € bruts/ménage/mois qu’il nous convient tous de viser dans le pays ?  La richesse au Katanga est-elle bien redistribuée ?

L’électricité au Congo


https://caid.cd/index.php/energie/

Boga ? Vendu !


Boga est-il déjà vendu ?  À qui et par qui ?  Pourquoi, comment, quand et à quel prix ?

Boga [Notre interlocuteur de terrain, hier] : Ceux qui sont en connivence avec le régime rwandais, ce serait eux qui les (hutus) placeraient à Boga pour éloigner les hutus qui gênent à Kagama.

GPAU [Aujourd’hui] : Je comprends.

Boga,

Je viens de prendre quelques informations supplémentaires sur cette présence hutue dans l’Ituri.  J’en sors fondé pour dire que la source première de notre problème soit la même.  Notre tolérance de l’imposture et de ses complices est ce qui nous vaudra la mort.  Quoi que nous congolais pensions ou disions aujourd’hui, nous sommes les premiers artisans de notre ignominie. Ces dépêches nous sont parvenues de Butembo, de Goma et de Bruxelles.  Elles corroborent toutes la thèse suivante.  L’incompétence, la complicité de l’administration et d’une frange de la population congolaise.

Piégés, nos responsables « patriotes » se trouvent maintenant entre le marteau et l’enclume.  Ils n’avaient pris la peine de nous écouter en 1995, 1997, 2001, 2006, 2011 et 2016.  Le pire dont nous avons parlé en mai 2011 s’approche à grands pas.  Il appert que les autorités du Nord-Kivu soient les plus impliquées dans cette affaire.  Comprenez par là qu’ils se trouvent au front.  Pendant longtemps, ils l’ont minimisée.  Aujourd’hui, ils ne savent plus comment se débarrasser des hutus.  Ces derniers leur pèseraient sérieusement sur les bras.  Ils sont sur le point de se faire prendre dans leur propre piège.  Demain, il ne faudrait pas s’étonner si eux aussi deviennent des meurtriers.  Des assassins, plus meurtriers que les étrangers que nous dénonçons encore jusque ce jour.  La fin pour eux risque de se retrouver être la CPI. Avec les résultats que d’aucuns sait deviner, pour l’avenir du Congo.

Nous avions pourtant rappelé à tous les congolais, en 1994 déjà, notre proposition.  Les étrangers qui convoitent ou désirent notre nationalité, feraient mieux de la demander.  La demander par les voies légales et au grand jour.  La sollicité sans gêne ni honte injustifiés.  Nous sommes et resterons en effet un territoire convoitable en Afrique.  Ne pas prendre place dans espace, c’est, objectivement, se privé d’un certain bonheur.  Pour nous congolais, nous rappelions que nous savons accueillir toute l’Afrique.  Avec nos 2.345.000 km², nous savons contenir sous les 1.154 millions d’africains et leur procurer un vrai bonheur.  Un bonheur que l’on ne trouve pas ailleurs.

Que faut-il pour qu’il en soit ainsi ?  À quelle condition bénéficierons-nous de cet insigne honneur d’être le fondateur des états indépendants unis d’Afrique ?  Comment nous y préparer ?  C’est cela le projet 2014 : passer de l’abjecte république vers une union d’états indépendants.   États indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale d’abord.  En cinq étapes de 10 ans chacune.  Notre proposition précise était de lancer le projet juste après les élections de 2016.  Élections à gagner démocratiquement contre toutes les forces du mal qui pullulent dans notre espace politique.

Mes compatriotes ont choisi de ne pas participer à la rédaction d’un projet de société.  Un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique que le Congo ait jamais connu.  Cette écriture, nous la voulions se faire en ligne.  Pour elle soupirions pour que la participation fût de 3.000 congolais au moins entre 1999 et 2014.  Les congolais ont fait le même choix que par le passé.  Celui de la paresse qui envoie les paresseux à la géhenne.  Non seulement à l’instant, mais aussi dans l’éternité qui nous attend tous.

Dis-moi, Boga, que pense la population de Boga ?  Que fait-elle pour son mieux-être ?  À ta connaissance, quel soutien efficace pourrions-nous lui apporté ?

Cishambo : complicité ou ignorance ?


[00:05, 30/5/2016] +32 486 74 17 04: Découverte d’un stock important des machettes enfuies dans le sol des cimetières de Ruzizi, la population qui allait enterrer leur défunt les ont découvert et ont contacté la mairie de Bukavu qui prétend mener des enquêtes, la question qui se pose est de savoir qui a eu cette bruyante [ingénieuse] idée de cacher ces machettes toute neuves et pour quelle fin? Affaire à suivre! (Olby801, Ecol démocratie J-206, WhatsApp, 29/05/2016).
Traduit autrement cela donne : Son Excellence Cishambo serait-il, lui aussi, dans l’ignorance de ce qui se passerait dans sa province, comme son homologue du Nord-Kivu, si cette information-ci se confirme ? Pourquoi et comment ?

Boga est-il vendu aux hutu ?


[18:51:32] GPAU: Bonjour, Boga !  Où en sommes-nous ?  Toujours occupé ?

Boga: Bonjour !  Je suis sur terrain, à BOGA.

 [18:55:20] GPAU: À Boga ?  Ce n’est pas imprudent de ta part ?  Nous apprenons ici que Kanambe y installe des hutu !

[19:09:04] Boga: Oui c’est une zone insécurise mais TOTAL y fait la prospection et le gouvernement à mis une unité pour assurer la sécurité des collaborateurs de Total.

[19:09:52] GPAU: Les populations ituriennes sont-elles conscientes des enjeux ?  Pourquoi les hutu seraient-ils déplacés là précisément ?

[19:10:34] Boga: Oui il y a plein de hutu  dans Boga.  Leur nombre rivalise déjà celui des autochtones.

[19:11:47] GPAU: Pourquoi ?  Ce ne sont que des hutu ?  Ou que ce sont des rwandophones : hutu et tutsi confondus ?  (…)

[19:16:13] Boga: Vous connaissez bien comment les choses se passent au congo !  On ne sort pas de la prison parce que on a raison.  Malheureusement l’Ituri n’a pas de leaders ni de politiciens capables de peser sur l’échiquier national.  À Boga, ce sont des hutus seulement qui y sont installés.

GPAU : Pourquoi sont-ce uniquement des hutu qui sont installés là ?  Ces hutu sont-ils des réfugiés rwandais ou des banyarwanda congolais issus du Nord-Kivu ou du Sud-Kivu ?  La population de Boga est-elle consentante ?  Par quel principe ?  Les hutu étant en conflit avec les tutsi, ne sont-ils pas d’office un danger pour les hema de Boga ?  Leur présence à Boga rentre dans quelle stratégie ?  Qui monterait ladite stratégie et pourquoi ?

Mentalités…


[20:43, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: C’est responsable et patriotique de discuter sur la gestion de notre pays, remettre en question ce qui se fait, dénoncer les abus et encourager les bonnes actions.
Néanmoins, en matière d’infrastructures, les échanges nécessitent la prise en compte de plusieurs paramètres pour une lecture plus objective et un échange fructueux.
* Il faut toujours prendre en compte tous les facteurs qui détermine, justifie, la mise en route d’un projet, pour accroître le capital bonheur de la population. Or, la plupart de projets, au Congo comme en Belgique, ne sont pas démocratiques. Sont initiés sans réellement consulter la population. La consultation des groupes-cibles est obligatoire en Belgique. Mais, très souvent, des astuces juridiques sont utilisées pour faire passer les projets des chefs ! Au Congo, les projets tombent sur les têtes des populations, la plupart de temps. C’est inacceptable au 21ème siècle.
[20:59, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: Ceci dans l’intérêt de la patrie en général et de nos dirigeants en particulier, qu’ils soient au pouvoir actuel ou dans l’opposition (futurs dirigeants).
*Là commence la dérive autocratique. Les projets publics doivent impérativement viser le bonheur de la population-cible, des administrés, au sein de laquelle se trouvent ses dirigeants aussi. Cette manière de voir les dirigeants comme faisant une caste à part, que les parias citoyens doivent nourrir est ce qui fait que Kanambe se joue de nos vies avec ses sbires. Nous ne sommes pas les sujets de nos dirigeants. Ils sont nos serviteurs que nous payons, en Belgique comme au Congo, plus que nous ne le devrions. En Belgique, tous les ministres, parlementaires, maires et échevins que j’ai personnellement rencontrés, m’impressionne par le respect qu’ils ont pour le citoyen ! Au Congo, on observe deux phénomènes qui choquent, politiquement parlant. (1) Les administrateurs de la chose publique oublient complètement qu’ils sont les serviteurs de leurs administrés, vis-à-vis desquels ils ont des obligations très précises et très claires ! On comprend pourquoi ces hommes prennent des attitudes d’esclavagistes, de colonisateurs, de dictateurs, d’imposteurs, d’arrogants. Prenez les rapports radio-télévisé de Mende à la RTNC : observez bien la prestance de la personne. C’est à ne pas en croire ses yeux. Il s’adresse à ces patrons comme à ses esclaves, qui l’écoute, sans l’arrêter ! (2) Beaucoup de citoyens ignorent qu’ils sont les employeurs de leurs administrateurs : certains administrés manquent tout à la fois le respect dû à leur leaders que l’autorité qu’ils doivent avoir dans leurs rapports à leurs serviteurs. Une nouvelle jeunesse confond cette autorité avec l’insolence. *
[21:01, 28/5/2016] +243 894 727 055: Selon Rfi, Moise Katumbi a quitté l’Afrique du Sud aujourd’hui pour l’Allemagne afin de recevoir les soins appropriés
[21:11, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: Voilà une manière objective et constructive de discuter.
Ceci permettra à chacun de nous de se faire une opinion objective sur l’action du gouvernement, tant la population, le gouvernement que l’opposition.
* Le développement endogène est la vraie solution et pas cette suggestion qui pèche par un manque du respect pour le citoyen congolais.
Je m’explique :
Si les projets de développement sont initiés par le peuple lui-même, exécuter ses serviteurs que sont nos administrateurs de la chose publique, dans le respect de ce que le peuple leur COMMANDE d’accomplir, d’où viendrait les problèmes ?
J’ai travaillé pour mes deux nations, congolaise et belge, au sein des structures publiques comme privées. La différence est très claire au plan de la mentalité si je m’en tiens à mon expérience.
L’administrateur congolais se place d’office au-dessus de l’administré. En Belgique, c’est l’administré qui nous commande… Et… Nous avons la fierté à lui obéir, de nous mettre loyalement à son service. Parce qu’il nous demande ce que nous avons tous ensemble, en tant que peuple, coucher dans nos lois, convenu de réaliser dans un projet de société précis ! Quelle différence ! *
[21:11, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: Conclusion partielle
[21:12, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: Notre mentalité, notre conception du leader doit changer…
[21:13, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: La Belgique a indubitablement une longueur d’avance sur la RDC, dans ce domaine !
[21:13, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: N’empêche que nous visons d’autres objectifs auquel le congolais ne pense même pas un seul instant !
[21:16, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: Tenez ! C’est avec un grand retard, que le belge se rend compte que le rapport employé/travailleur est un colonialisme à bannir ! C’est pour cela que notre administration encourage désormais le rapport responsable/collaborateur, chef d’équipe/membre d’équipe, et beaucoup même ne veulent plus entendre parler de chef dans leur structure, mais de partenaires ou associés !
[21:17, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: Je pense très humblement que le sous-développement culturel est un mal que nous devons combattre autant que le sous-développement politique.
[21:17, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: Une chose demeure cependant : avec le Raïs, tout cela n’est plus possible !
[21:19, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: La logique nous commande dès lors à INSTRUIRE nos parlementaires IMMÉDIATEMENT ET INCONDITIONNELLEMENT à voter une motion de défiance contre le Raïs et, à tout le moins, le traduire devant la justice, pour crime de lèse-nation.
[21:22, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: II ne s’agira pas ici d’une démarche des bandes en colère, ni des démagogues en quête d’une vengeance mal placée. Il s’agit ici d’une obligation citoyenne, qui n’a besoin d’aucune de notre constitution : cette démarche est dictée par notre HUMANITÉ ! De sorte que, selon nous, tous les congolais qui ne s’y impliquent pas, sont pour nous, des traîtres ou des imposteurs qui s’ignorent, faute de connaissance !

Mende-McCain


Source : http://www.politico.cd/actualite/la-une/2016/04/19/rdc-letonnante-reponse-de-lambert-mende-senateur-americain-john-mccain.html#comment-699, le samedi 28 mai 2016.

RDC : L’étonnante réponse de Lambert Mende au sénateur américain John McCain | Politico.cd

Semaine du 23 mai 2016


Chers frères,

Voici nos réactions à chaud, en entrelacé et en rouge !

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Ce document est un condensé de nouvelles tirées in extenso de la presse congolaise et internationale. Il n’exprime, en aucun cas,  le point de vue de la Délégation de l’Union européenne en République démocratique du Congo.

Union européenne

  • A la Une: l’avertissement des Etats-Unis et de l’Union européenne à Kinshasa

En début de semaine, Washington et Bruxelles ont tapé du poing sur la table. « Les Etats-Unis sont préoccupés par une tendance à la hausse des intimidations, du harcèlement et des arrestations des membres de l’opposition et des leaders de la société civile en RDC, rapporte le site d’information congolais Direct CD. Pour Washington, Kinshasa doit mettre fin à ces violations de droits des opposants avant que le dialogue convoqué par le président Joseph Kabila n’ait lieu ». (RFI)

Les EUA sont dans l’erreur.  Le régime kinois est inique.  Ce que l’Occident doit faire aujourd’hui est simple : voler au secours des congolais.  Pour que cela se fasse dans l’ordre internationalement convenu, par la RDC comprise, c’est à nous, peuple congolais, d’instruire nos parlementaire à DÉPOSER une motion, en bonne et due forme, de défiance contre Kanambe, pour le crime de lèse-nation auquel il se livre lâchement et impunément, au parlement congolais avec copie aux pays amis et à l’ONU.  C’est fort de cet appel au secours officiel que l’Occident DOIT intervenir.  Nous avons assez laisser des bandits politiques nous pourrir la vie à nous tous.  À défaut de le faire, ne soyons pas étonné que nos enfants, en désespoir de cause, continuent à se livrer au terrorisme dans l’Occident et ailleurs où sont des intérêts occidentaux.  N’oublions jamais qu’il y a une arme contre laquelle aucune arme ne peut résister : c’est la volonté (d’un peuple).  La balle est dans notre camp, nous congolais.  Nous avons fait notre devoir hier en écrivant officiellement au premier ministre belge pour que tout soit mis en œuvre par notre gouvernement pour voler au secours du peuple ami congolais qui est terrorisé !

  • La situation en RDC préoccupe l’Union européenne

Les 28 ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne, réunis à Bruxelles, se sont penchés sur la situation en RDC où la dégradation récente des perspectives électorales les préoccupe fortement. Les Vingt-Huit se sont fendus d’une longue déclaration commune pour appeler tous les acteurs de la vie politique congolaise à relancer le processus qui doit conduire à la tenue des élections, dans les délais prévus par la Constitution de la RDC… (RFI / Le Potentiel)

 Comme si des élections organisés par des bandits politiques pouvaient résoudre un seul de nos problèmes à nous tous : congolais et amis des congolais. Le régime de Kinshasa est INCAPABLE d’organiser des élections qui conduisent à la paix et la prospérité qui nous font cruellement défaut.  Seul le soutien de mon peuple congolais à notre initiative démocratique, résoudra définitivement la question de la dictature et de l’imposture dans toute l’Afrique.  C’est alors que nos relations au Congo, nous Occident, seront utiles à la paix et à la prospérité de nos peuples respectifs.  Sinon, c’est la méfiance et la haine entre nos peuples qui iront grandissant.

  • Dialogue et calendrier électoral : l’Union Européenne insiste sur la tenue d’un dialogue bref et précis

Au terme de sa séance du 23 mai 2016 sur la République démocratique du Congo, le Conseil de l’Union européenne, a formulé quelques recommandations aux différentes institutions rd congolaises. En effet,  l’UE a insisté sur la tenue d’un dialogue bref et précis qui, selon elle,  arriverait à un consensus sur une feuille de route claire. En outre, elle  a demandé à la CENI  de créer urgemment les conditions nécessaires pour la tenue des scrutins libres, transparents, inclusifs et pacifiques principalement  la présidentielle et les législatives  en 2016. (La Prospérité)

 La CENI, incarnation de l’illégalité, usurpation du rôle de l’administration, créée pour pérenniser le régime de Kanambe, ne peut rien apporter de bon aux congolais !  Ce n’est pas son nom vibrant qui trompe les congolais.  Nous savons, depuis sa création, qu’elle est tout simplement une caisse de résonnance de l’esclavagisme, de la colonisation, de la dictature et de l’imposture.  Quel congolais sérieux et intelligent peut accorder UN BRIN de confiance à la CENI ?  Non, l’Union Européenne se trompe et trompe : inconsciemment peut-être !  Je crains que ce ne soit consciemment.  Et si c’était le cas, nous devons savoir, nous européens, que nous serions-là, nous-mêmes, en train de créer les conditions de notre déclin.

  • Lancement officiel de la cogestion du Parc de la Salonga dans la province Equateur

Le gouvernement de la RDC, l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), l’ONG internationale Fonds Mondial pour la Nature (WWF- RDC) et les partenaires financier ont procédé le 19 mai 2016 au Parc national de la Salonga (PNS) à Monkoto, dans la province de l’Equateur, au démarrage de la cogestion de cette aire protégée. (…) MM Wolfgang Manig, Jean Michel Dumond, respectivement ambassadeurs d’Allemagne et de l’Union européenne, les chef de missions de l’USAID, Scott Hocklander, le député national de Monkoto, Jean François Ekofo, le directeur national du WWF- RDC, Jean Claude Muhindo, le directeur général de l’ICCN, Cosma Wilungula et le gouverneur de la province de la Tshuapa, Cyprien Lomboto présents à la cérémonie de lancement ont signé cet accord de partenariat devant sauvegarder le plus grand parc forestier d’Afrique. (ACP)

 Quels équatoriens ont initié ce projet ?  Ce n’est pas assez que de tirer les congolais par le nez ?  L’Equateur est une des province qui est délaissée, pillée, depuis de longues dates.  Qui ne sait pas que cette province ait besoin d’hôpitaux, d’emplois, d’institutions d’enseignement et de voies de transport moderne ?  Il n’est pas de notre culture de s’occuper des animaux avant les hommes !  C’est dommage que l’argent du contribuable soit ainsi utilisé pour distraire les moutons que l’on mène à la boucherie.  Depuis quand est-ce que Kanambe a-t-il jamais aimer l’Équateur ?

Processus électoral

  • La manifestation de l’opposition «autorisée» à Kinshasa

La marche de la Dynamique de l’opposition est autorisée à Kinshasa. Il y a juste un changement de tracé. (…) Mais la grande marche est prévue pour le jeudi 26 mai, comme pour l’opposition. Ce qui est un véritable casse-tête pour le gouvernement provincial qui vient d’accorder le boulevard du 24 novembre à l’opposition et que le PPRD souhaite également emprunter ce jour-là. Pour les autorités provinciales, hors de question que l’un ou l’autre se retrouve en centre-ville pour éviter les pillages. (RFI)

 Le gouvernorat ne peut pas dire la vérité : pour éviter que le sang congolais coule encore, que des congolais soient massivement empoisonné par les hommes de la MP ! Il reste cependant une chose que ce gouvernorat doit apprendre à faire : dire non à l’imposteur, au dictateur, quel qu’en soit le prix.

  • La MP débute une série de marches à partir de ce mercredi 25 mai

Ce mardi soir, Emmanuel Ramazani Shadari, député et secrétaire Général Adjoint du PPRD, était en réunion avec le gouverneur de la ville de Kinshasa. Il a affirmé que c’est depuis le 14 mai qu’ils avaient informé l’autorité provinciale. « Nous commencerons des activités demain. Il n’y aura pas de confusion. Le pouvoir public va orienter les uns et les autres. (Politico.cd)

 C’est l’occasion rêvée pour l’opposition de montrer qu’elle soit majoritaire dans la base et que le régime en place soit une autocratie.  Autrement, il nous faudra reconnaître notre minorité et rentrer dans nos laboratoire pour produire un projet de société qui attire le peuple induit en erreur vers nous, opposition à l’imposture du pouvoir de Kinshasa.

  • Nord-Kivu: Julien Paluku interdit toute manifestation le 26 mai

Le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, interdit toute manifestation publique le 26 mai sur l’ensemble de sa province. « Je tiens ici à confirmer la décision des trois maires qui viennent d’interdire, le 26 mai, ce que l’on a appelé ici ‘manifestations’ dans les trois villes [Goma, Beni et Butembo]. Et, comme gouverneur, j’insiste maintenant pour élargir cette interdiction sur l’ensemble de la province du Nord-Kivu», a-t-il déclaré  mardi 24 mai à Goma, au cours d’une conférence de presse. (Radio Okapi)

 Son Excellence Julien Paluku est lié de la tête jusqu’aux pieds.  Qui ne le sait pas ?  Que peut-il dire d’autre ?  Seulement, quelle justification donnerait-il à l’extension de l’interdiction si ce n’est pas la préservation de l’estime du Raïs et de son confort du moment ?  Et si le Raïs ne comprend pas que son pouvoir sera détruit de l’intérieur, par un autre que Kahongya – fort heureusement, comme le fut celui de Mobutu et de Kabila son père, que peut faire Julien pour lui ?  Il est loyal ne veut pas dire qu’il soit forcément un traitre…
Je ne vois qu’un geste fort que mon frère Julien – et homonyme – peut poser pour démontrer sa nandité et de sa congolité : envoyer sa démission à Kanambe en étant à l’extérieur.  Nous lui rappelons qu’il y a encore de la place pour lui à Bruxelles !  Après, il sera un peu plus difficile de prendre fait et cause pour lui et peut-être trop tard.
Nous ne sommes pas dupes : il peut et doit mieux agir.  La méthode qu’il a choisi pour le moment n’est pas celle qui paie ; parce que le nord-kivutien meurt chaque jour.  S’il ne se dépasse pas, s’il n’oublie pas sa fortune, il ne sauvera pas non plus sa vie et celle de sa progéniture de l’Enfer.  Vous lecteur, ne prenez pas surtout ceci pour une menace : il sait de quoi exactement je parle, parce qu’il est un frère, à plusieurs égards, tout comme son Rais d’ailleurs, qui lui, est résolu à n’écouter personne !  C’est ce que JPK ne doit perdre de vue !

  • La marche du 26 interdite à Mbuji-Mayi, « quiconque tenterait répondrait de ses actes », dit l’hôtel de ville

La marche de la coalition Front Citoyen 2016 – Dynamique de l’Opposition – G7 a été interdite à Mbuji-Mayi. L’hôtel de ville de Mbuji-Mayi s’explique : « Votre précitée ne donne aucune motivation sur le bien-fondé de la marche, pacifique soit-elle. Les regroupements politiques dont vous êtes signataires de la lettre sous examen n’ont pas d’existence juridique pour que vous soyez les interlocuteurs valables de l’autorité urbaine » (Politico.cd)

 Il est impérieux de respecter la loi.
Une organisation qui n’a pas pignon sur rue, comment peut-elle organiser une marche pacifique ?
À moins que les propos de l’hôtel de ville de Mbuji-Mayi trahisse à ce point : prendre fait et cause pour Kanambe, dans le plein Kasaï !  Cela me donne froid au dos ; quand je pense que ce Kasaï avait refusé la salle monnaie de Mobutu et avait survécu…
Mon pays est pourri, nos cultures sont lessivées, spoliées, abandonnées !
Ô, toi Kasaï, qui abandonne ta lutte, tes valeurs : c’est ta vie que tu cèdes à l’ennemi.  Il s’occupera de toi.

  • L’opposant Étienne Tshisekedi tacle le facilitateur Edem Kodjo

Pour Étienne Tshisekedi, le blocage du processus de dialogue politique en RD Congo incombe au facilitateur qui n’a pas toujours répondu aux préalables posés par l’UDPS. (…) Autre grief : le leader de l’UDPS dit n’avoir toujours pas réuni les garanties quant à « l’inclusivité du dialogue et la libération des détenus politiques ». (Jeune Afrique)

 L’UDPS, parti jusqu’ici majoritaire en RDC, parti du « Président Élu », qui se rabaisse à ce niveau-là, c’est décevant.
Cependant, soyez en rassurer, peuple congolais, avec ou sans l’UDPS, le combat démocratique POUR la paix et la prospérité doit continuer.  Notre conviction est que l’UDPS dérape…  Surtout elle, qui n’a pas besoin de ce dialogue, mais de sa base qu’elle laisse s’étioler…

  • Bruno Mavungu : « L’UDPS n’a pas envoyé ses délégués négocier avec le G7, c’était des contacts entre amis

D’après un communiqué publié par le G7 ce lundi 23 mai, des délégués de l’UDPS étaient en réunion à Lubumbashi le samedi 21 mai  avec Charles Mwando Nsimba, président du G7. Selon le même document, cette rencontre d’une heure s’est déroulée dans un « climat de convivialité et d’harmonie ». Le G7 affirme que les deux parties ont échangé de façon constructive sur les points relatifs à l’organisation du dialogue. Interrogé ce mercredi 25 mai 2016, Bruno Mavungu, secrétaire général du parti, dit que l’UDPS n’a pas délégué des personnes pour discuter avec le G7. (Politico.cd)

 Tous les congolais intelligents et vigilants lisent le relent opportuniste des démarches de certaines forces de l’opposition d’apparence.  Le G7 avait tout à gagner à renforcer les forces existantes, déjà surnuméraires !
Leur volonté de voler seuls, trahi leur incapacité à surmonter leurs appétits financiers pour l’amour de la nation.  C’est une mauvais départ que le peuple se doit de démocratiquement refuser.

Politique

  • Les catholiques décrètent un mois de trêve politique

Jusqu’au 30 juin 2016, jour anniversaire de l’indépendance du pays, aucune manifestation publique politique ne devrait être organisée en RDC. In vice, aucun acte de répression des libertés ne doit avoir lieu. En même temps, le Président Kabila est invité à faire libérer tous les prisonniers et détenus d’opinion condamnés dans le cadre de procès que les juges,  eux-mêmes,  qualifient de procès politiques. Le Conseil de l’Apostolat des Laïcs catholiques du Congo, qui s’exprime ainsi à partir de Bunia, entend, par cet appel au ressaisissement collectif, créer les conditions psychologiques et morales propices à la tenue du dialogue politique national, préalable majeur  à l’organisation des élections apaisées. (La Prospérité)

 La Bible qu’est sensé proclamer la chrétienté et devenu aujourd’hui un chiffon.  Ce sont les chrétiens qui nous jouent des théâtres de toute sorte.  Ce sont eux qui nous empoisonnent et s’assoient avec les méchants pour projet leurs assauts contre nous.  Où sont les résultats électoraux de la CENCO et pourquoi ne sont-ils pas rendus public ?
Nous pensons qu’il faille être très prudent quand on traite avec les églises congolaises.  85% de congolais seraient des chrétiens.  Ce sont eux qui prient un Dieu inopérant et distraient notre peuple pour avoir de quoi manger, sans effort.

Au fruit, reconnaissons l’arbre et arrêtons de nous trouver des excuses juste pour rester dans le confort de nos erreurs…

  • Moïse Katumbi, que va-t-il faire maintenant ?

« Visiblement, ce n’est pas évident de mettre Moïse Katumbi en taule », admet un cadre de la Majorité présidentielle (MP, la coalition au pouvoir). « Le dossier est complexe et divise au sein même de l’entourage du chef de l’État : d’un côté le camp des durs qui veut poursuivre cette affaire jusqu’au bout – position défendue notamment par des responsables de l’Agence nationale de renseignement (ANR) et certains faucons de la MP -, et de l’autre, un camp plus modéré qui considère qu’il est trop risqué d’avoir les États-Unis à dos en cette période préélectorale déjà tendue », explique-t-il. (Jeune Afrique)

 La MP ne va pas avoir les EUA à dos à cause de Katumbi.  C’est une erreur ou une démagogie pour avoir les naïfs.  La MP va avoir des problèmes à cause de son soutien à l’imposture et de son incapacité de respecter les contrats passés avec les EUA, avec la communauté internationale (l’ONU), ou avec les cousins des EUA : l’Union Européenne.  Faut-il allez à l’école pour comprendre cela ?
Puisque tout tend à indiquer que Katumbi ait été réellement empoisonné, cherchons plutôt à confirmer cette information.  Après quoi, apprenons à tirer les conclusions qui s’imposent à notre esprit.  S’entêté dans la négation de la vérité peut avoir des conséquences graves sur notre santé physique, mentale et spirituelle.  Si donc, nous nous aimons nous-mêmes, prenons garde à notre soigner notre relation à la Vérité.

  • Pour ses partisans, le départ de l’opposant Katumbi a des airs de match interrompu

« Ce départ n’est pas bon. Ça ressemble à une porte ouverte sur un exil forcé« , déclare Shambuyi Tshivuadi, président fédéral du Congrès des démocrates pour le progrès social (CDPS), petit parti d’opposition soutenant la candidature du président-propriétaire du célèbre club de football TP Mazembe de Lubumbashi, la deuxième ville du pays. Pour ces jeunes, celui qu’ils ont déjà investi « président« , ne devait pas tomber malade et quitter l’arène pour d’autres cieux, en pleine « compétition« , alors que chaque jour, ils continuent d’être « tracassés » par la police. (AFP)

 Il faut souhaiter que les membres du CDPS ne fassent pas la politique par caprice, ni par égoïsme ou par mesquinerie, mais avec la raison, le patriotisme, la loyauté.
Katumbi a-t-il été réellement empoisonné ou blessé gravement à l’intérieur de sa chair ?
S’il l’a été, comment devra-t-il faire pour rentrer sur le terrain, après sa guérison ?
Ce sont des questions que l’on ne traite pas sous le coup de l’émotion, de l’euphorie ; mais après avoir pris une bonne bouffée d’oxygène.  Sinon, on serait en train de faire comme ceux dont nous combattons la médiocrité, l’incompétence.

  • 12ème Tribune d’Adolphe Muzito : RDC, les 3 crises

La RDC traverse une triple crise : La crise politique et sécuritaire, la crise économique et financière, a crise sociale. Les 3 crises s’alimentent mutuellement. D’aucuns pensent que le règlement de ces trois crises  devrait s’organiser progressivement et s’étaler dans le temps, en commençant par la crise politique qui, une fois réglée, permettra de passer à la suite. (Le Potentiel)

 Voilà où transparaît l’incompétence de ceux que nous avons commis à la gestion de la chose publique.  Nous aimons à le répéter.

Si son analyse était juste, sa solution serait archaïque.  La meilleure façon pour détruire un cercle vicieux n’est pas de tenter d’en casser un maillons, comme le font les RÉVOLUTIONNAIRES.
La méthode démocratique fait plutôt appel à un cercle vertueux que l’on superpose au système.  Le cercle vertueux, une fois accéléré, ronge doucement, rapidement et efficacement le cercle vicieux !

Droits de l’Homme

  • Kongo-Central : neuf opposants interpelés à Matadi

Des sources sécuritaires de Matadi renseignent que ces personnes ont été trouvées dans une réunion secrète au quartier Ciné Palace en train de préparer des tracts pour appeler la population à un soulèvement. Le président urbain de l’UNC indique que cette rencontre tournait plutôt autour de la préparation de la marche de l’opposition annoncée pour le 26 mai prochain. (Radio Okapi)

 Où es le mal à ce que des congolais confectionnent des tracs pour appeler le peuple à se soulever contre un imposture ?

Nous devons savoir ce que nous désirons et ne pas nous laisser distraire par le pouvoir totalitaire de Joseph Hypolite Kanambe.

  • Assemblée nationale: JED dénonce le huis clos lors des débats sur la BIAC

L’organisation non gouvernementale de défense et de promotion de la liberté de l’information Journaliste en Danger (JED) exige la diffusion en différé des débats tenus lundi 23 mai à huis-clos à l’Assemblée nationale sur la situation qui prévaut au sein de la Banque Internationale pour l’Afrique au Congo (BIAC). JED demande au président de la chambre basse du Parlement, Aubin Minaku, de « réparer cette entrave à la liberté de l’information ». (Radio Okapi)

 Tout ce qui se fait dans le noir est du diable.  Comme le royaume de ce dernier est divisé, le royaume des cieux, de la lumière, prévaudra contre lui.  Combien veulent encore rejoindre ce dernier ?

Situation sécuritaire

  • Nord-Kivu: la communauté internationale pour des «actions décisives» contre les groupes armés

«Les garants de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba sont engagés à remobiliser les efforts pour des actions décisives contre les forces et groupes armés» qui insécurisent encore la province du Nord-Kivu, a déclaré lundi 23 mai à Goma de l’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations unies pour la région des Grands Lacs africains, Saïd Djinnit. Il dirige une mission, constituée notamment des délégués de la CIRGL, de la SADC, de l’Union Africaine et de la MONUSCO, qui s’est rendue dans cette province pour exprimer la solidarité de la communauté internationale avec la population locale meurtrie par des  groupes armés. (Radio Okapi)

 Tous les fils du Kibali-Ituri commencent à comprendre que ce ne sont pas les forces étrangères ou onusiennes qui vont nous aider à aller vers la paix, mais bien nous-mêmes, fils du pays, commandant notre propre armée, non pas contre les fils de notre pays, mais bien contre les forces étrangères qui s’installent de plus en plus sur notre territoire.

Nous ne pouvons pas confier à des forces étrangères de tuer nos frères rebelles.  Nous avons le devoir d’obtenir que les rebelles, qui sont des congolais en désespoir de cause, qui ont décidé de se battre contre l’imposture par les armes, soient écouté dans leurs griefs et rétablis dans leurs droits, pour leur faire justice, mais en même temps les obliger à revendiquer leurs droits par les voies légales.

Le responsable du désordre actuel étant lui-même un ex-rebelle, il faut commencer par le traduire en justice pour la culture du non-droit qu’il nous a apporter et qui ruine nos populations et notre réputation en tant que nation.

  • L’Ouganda menace de mener des actions militaires face aux attaques répétées de la RDC

Selon le ministre d’Etat, le ministère ougandais des Affaires étrangères a convoqué lundi le chargé d’affaires congolais en Ouganda et lui a remis une note de protestation. (…) »La recrudescence d’un incident similaire pourrait obliger les forces armées ougandaises à repousser un tel acte pour protéger nos citoyens et propriétés », a déclaré le ministre d’Etat ougandais. (Le Potentiel)

 Qui seraient donc ces congolais qui feraient intrusion en Uganda ? Comment comprendre cette plainte alors que nous attendons nos concitoyens se plaindre de l’intrusion de ugandais sur notre territoire ?  Qui sont finalement les ADF/NALU ?  Que peut signifier cette cacophonie ?

  • Grands Lacs : ouverture à Kinshasa d’une table ronde sur la paix

La table ronde régionale sur le processus de la mise en œuvre de la feuille de route pour la paix dans la région des Grands s’est ouverte mardi 24 mai à Kinshasa. Les participants à ce forum venus de la RDC, du Rwanda et du Burundi comptent obtenir l’engagement des décideurs de ces trois pays pour la mise en œuvre de cette feuille de route issue, selon les rédacteurs, des consultations auprès des communautés de base dans la région. (Radio Okapi)

 Des relations que nous avons avec les ONGD locales dans le Kibali-Ituri (Ituri et Nord-Kivu), il ressort que l’une des faiblesses de plans internationaux pour la paix dans la Région des Grands Lacs c’est son manque de démocratie.  Dans l’Ituri par exemple, nous avons indiqué, depuis 1994, que nous étions à même de mobiliser les ressources humaines nécessaires pour aller vers la paix sans recourir à des forces étrangères à l’Ituri.  7 à 9 ituriens, bien rompus dans le règlement des conflits dans la région étaient à même de mettre les chefs coutumiers autour d’une table de travail pour trouver une solution iturienne aux crises interethniques et foncières à la base de ce que nous connaissons aujourd’hui, dont ont profité les pilleurs de nos ressources naturelles et humaines, dans l’entretemps.

Nous pensons qu’une solution comparable, mais pas identique est développable dans le Kivu aussi.  La différence ici se situant au niveau du caractère intrinsèquement international de la crise kivutienne.

Société

  • Le gouvernement exprime ses préoccupations suite à l’assassinat d’un étudiant congolais en Inde

Le vice-ministre des Congolais de l’étranger, Antoine Boyamba Okombo, a convoqué, mardi, l’ambassadeur de l’Inde en RDC, Shashok Warrier, pour lui faire part des préoccupations du gouvernement de la RDC suite à l’assassinat sauvage du jeune étudiant Olivier Masonga Kitanda, le vendredi 21 mai dernier, vers 23 heures, à un arrêt de bus par des sujets indiens à New Delhi. (ACP)

 Ce qui est ridicule dans cette démarche de la part de notre gouvernement c’est qu’il feint se préoccuper de ses citoyens alors que :

  • Il brutalise, emprisonne arbitrairement et dans des conditions infrahumaines, empoisonne, laisse massacrer nos concitoyens dans le pays ;
  • Il ne se préoccupe pas de rendre justice au peuple, mais son temps à amadouer un président méchamment et dans l’insouciance la plus totale trahit la nation.
  • Les magasins des Indiens demeurent fermés au Marché central

Les magasins des expatriés indiens restent fermés au Marché central et sa périphérie par peur des représailles des Kinois face aux mauvais traitements subis par des Congolais en Inde. La mort par lapidation d’un professeur congolais, tué dernièrement dans en Inde ce très grand pays d’Asie est l’élément déclencheur de la colère des Kinois. Le Marché central de Kinshasa s’est réveillé ces deux derniers jours dans une ambiance inhabituelle. (Le Phare)

 À ne pas vouloir nous occuper nous-mêmes de la transformation de nos ressources naturelles en produits finis, nous avons laissé plusieurs nations nous coloniser, nous envahir.  La logique nos impose de traiter correctement nos invités ; notre culture congolaise nous y oblige.  Il serait regrettable que nous ayons des réactions de vengeance.  En revanche, il convient de faire payer aux fautifs indiens, par voie de justice, leur forfait. À défaut d’obtenir gain de cause, des sanctions internationalement admises sont applicables, en ce compris la rupture de toute relation avec une nation qui nous considère comme sa pâture et non comme ses partenaires.

Notre projet Institut des Technologies de Pointe est une réponse à la question des sorties vers des pays lointains pour chercher des compétences que nous savons développer, mieux qu’ailleurs, dans notre propre pays.

Économie

  • La Cimenterie de Lukala exonérée des charges fiscales

Pour lui permettre de se maintenir ou mieux faire face à la concurrence qui devient de plus en plus croissante, la Cimenterie de Lukala, CILU, est exemptée du paiement des droits de douane et de  la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) à l’importation des matières premières et autres intrants nécessaires pour la production du ciment gris. C’est la principale retombée des travaux de la Commission tarifaire, tenus du 18 au 23 mai 2016 à l’hôtel Venus, consacrés à la problématique du prix du ciment gris produit par la Cimenterie de Lukala. (Le Phare)

Le problème de toutes les exonérations est qu’elles sont toutes de l’injustice, du banditisme d’État.  L’expérience de plusieurs nations montre que définitivement, il ne sert à rien de viabiliser de force une entreprise qui n’est pas viable.  Laisser la concurrence jouer a l’avantage de pousser les entreprises à se fédérer pour devenir des groupes compétitifs et hisser le niveau de leur technicité, leur notoriété, leur visibilité.

Cyprien Banyanga Byamungu

Chargé de presse et information

Section politique, presse et information

Délégation de l’Union européenne en République démocratique du Congo

14ème étage, Immeuble BCDC

Boulevard du 30 juin

Portable: +243 81 89 466 95

Courriel : cyprien.banyanga-byamungu@eeas.europa.eu

Site internet: http://eeas.europa.eu/delegations/congo_kinshasa/index_fr.htm

 

26/05/2016 Quel bilan ?


WhatsApp, Congo Débat, 16:26, 27/5/2016, +243 998 212 222

RDC : 9 manifestations
interdites, 2 personnes
tuées, 59 manifestants
arrêtés (ONU)
Le G7, le Front Citoyen et la Dynamique de
l’Opposition ont organisé une marche le 26
mai 2016 pour protester contre l’arrêt
rendu par la Cour constitutionnelle en
interprétation de l’article 70 de la
constitution.
La Division des Droits de l’Homme de la
MONUSCO et le Bureau du Haut-
Commissariat aux droits de l’homme
parlent d’au moins 9 manifestations
interdites, 59 personnes arrêtées, 4
personnes blessées, 1 civil et 1 policier
tués. Les deux morts ont été enregistrés à
Goma, selon l’ONU.
Il s’agit de la toute première activité
d’envergure qui implique les trois
plateformes politiques qui sont conduites
notamment par des ténors de la société
civile, Vital Kamerhe et Moise Katumbi.
[16:34, 27/5/2016] +243 998 212 222: Bruno Mavungu est presque désavoué. Le secrétaire
général de l’Udps est devenu l’ombre de lui-même. Sa
voix ne porte plus et ses initiatives sont très
contestées. Mavungu a ignoré la marche de
l’opposition mais le cabinet d’Etienne Tshisekedi l’a
confondu en appelant à la mobilisation. Et la base du
parti a suivi. D’ailleurs, un communiqué publié par le
département de communication du parti contredit
totalement la thèse Mavungu. ‘‘ Le Département de
communication, information, médias et le cabinet
du président Etienne Tshisekedi précisent à
l’opinion tant nationale qu’internationale que la
base de l’Udps et ses hauts cadres ont participé
massivement à la manifestation de l’opposition ce
jeudi 26 mai 2016 à Kinshasa’’, indique Augustin
Kabuya, le secrétaire national adjoint chargé de
communication de l’Udps. La participation de la marche
a été une option levée par Tshisekedi lui-même. Le mot
d’ordre d’Etienne Tshisekedi lancé le 15 février 2016
apportait son soutien à toutes les manifestations
pacifiques programmées pour faire pression au
gouvernement actuel. C’est sur base de cette
consigne que les combattants se sont déversés
dans les rues de Kinshasa, explique Kabuya. Valentin
Mubake, l’ancien conseiller politique d’Etienne
Tshisekedi a été aussi très visible avec ses hommes.
Seul Mavungu est resté dans cette logique suicidaire
de démobilisation des militants aux actions que mène
l’ensemble de l’opposition pour bousculer le régime.
Déjà, certains cadres de l’Udps crient à la trahison. Ses
jours sont comptés au secrétariat général du parti , a
confié un très proche du sphinx de Limete.
[16:47, 27/5/2016] +32 486 74 17 04: Katumbi serait donc empoisonné et son état ne s’améliorerait pas…
Est-ce là aussi de l’intox ?
https://projet2014.com/2016/05/27/lempoisonneur/

L’empoisonneur


L’empoisonneur Kanambe aurait encore sévi.  Katumbi serait en effet empoisonné, et son étant ne s’améliorerait pas, selon un de ses proches.   Suivez cela ici, vous-mêmes.

Combien de fois devrions-nous encore sonner l’alarme ?
Combien d’hommes voudrions-nous encore voire mourir avant de réagir ?
N’est-ce pas assez que d’avoir perdu autant de nos concitoyens ?

Il faut empêcher, démocratiquement, Kanambe de tuer impunément, lâchement.

J’ai fait ma part encore une fois hier : cliquer sur ce lien pour lire notre appel au secours.