Balkanisation…


La balkanisation du Congo revient encore sur les lèvres.  Comme à la fin des années 70 et au début des années 80.  Cette fois-ci, ce ne sont plus seulement les hema et les tutsi qui sont accusés de l’organiser, de le planifier. Puisque l’Occident est aujourd’hui accusé de fomenter une balkanisation des pays de l’Afrique Centrale – le Congo notamment, après avoir fait l’objet de la révolte indépendantiste des années 60, l’universitaire de l’Afrique Centrale doit se réveiller pour (1) vérifier l’information soigneusement et (2) indiquer l’attitude à afficher, les actions à prendre et les stratégies à arrêter pour protéger les populations menacées ou plutôt déjà victimes par les méfaits du néocolonialisme qui a succédé au colonialisme.

Quand, pourquoi, comment et qui voudrait balkaniser la RDC par exemple ?  Quel doit être l’attitude, le comportement et la stratégie du congolais menacé dans sa liberté, dans ses droits de disposer de ses ressources ?  Dans la suite nous attendons fournir à nos compatriotes, dans les jours qui suivent, nos réponses à ces questions qui nous semblent cruciales pour la protection tant de notre existence que de notre identité.

Qui cherche à balkaniser la République Démocratique du Congo ?

Dans notre communauté, quelques ennemis sont cités.

Cependant, très peu de preuves convaincantes sont fournies.

Les analystes sont donc quelque peu non-crédibles, peu suivis par la population qui constate que leurs prédictions ne se réalisent pas, leurs propos sont plus d’une fois contradictoires.

Une discussion rigoureuse des informations présentées peu aider à :

  • écarter les charlatans et amateurs, dissiper l’obscurantisme – en ce compris ceux de faux livres de référence ;
  • économiser les ressources humaines, affectives, matérielles et financières et autres ;
  • améliorer l’efficacité de notre combat et garantir la victoire sur nos ennemis ;
  • être présent au rendez-vous du donné et du recevoir de L. S. Sengor.

Une recherche sur la question peut commencer ici : https://www.google.be/webhp?sourceid=chrome-instant&ion=1&espv=2&ie=UTF-8#q=r%C3%A9publique%20and%20congo%20and%20balkanisation.

Dans notre milieu congolais, quatre grands groupes d’ennemis sont pointés du doigt, outre quelques individualités :

  1. les impérialistes identifiés aux occidentaux ;
  2. les racistes – incluant les occidentaux blancs ;
  3. les nilotiques – considérés comme les valets ou comme les boucs émissaires des premiers – particulièrement, les hema et le tutsi, sont pointés du doigt ;
  4. une longue liste d’individualités – essentiellement constituée d’occidentaux, mais aussi d’africains et d’asiatiques…

Comment voudrait-il nous diviser ?

Selon les tenants des thèses de conspiration contre le Congo, plusieurs méthodes sont appliquées, plusieurs actions sont prises dans les forfaitures :

  • la dissimulation ;
  • le diviser pour régner ;
  • l’obscurantisme ;
  • le terrorismes – de plus en plus ;
  • l’imposture ;
  • la contusion ;
  • la corruption ;
  • la dictature ;
  • la spoliation ; etc.

Pourquoi cherche-t-in à balkaniser notre pays ?

Quand voudrait-il balkaniser le Congo ?

Quelle doit être l’attitude du Congo face à cette triste expérience ?

Quels comportements doivent avoir les congolais ; quelles actions doivent-ils prendre ?

Quelles stratégies permettraient aux Congolais de se retrouver gagnants ?

Mobiliser…


Nous comprenons avec retard ce que nous leur disions à notre peuple depuis 1994, en nous adressant à nos frères ituriens.

Il nous faut certainement mobiliser autour d’un projet de société ambitieux, visionnaire ; avec détermination, très vite, massivement.  Chacun peut le faire pour résister aux ennemis qui seront alors forcés de se rendre.

La MONUSCO et le PPRD ne nous apportent rien de bon, sinon que des morts sur d’autres morts.  Les élections de 2016 s’envolent, comme l’impérium…  Le dialogue inclusif n’est plus que dans les esprits retors, obtus, fourbes.

Il faut donc mobiliser le peuple à appliquer l’article 64 de sa constitution emprunter aux belges ; avec amertume.  Le peuple réagira-t-il ?  Qui l’atteindra, pourquoi et comment ?  Quel projet lui sera soumis ; par quels hommes ?

Une préparation était nécessaire, est indispensable, si nous tenons à bien faire.  Avec une opposition plus désorganisée que le pouvoir que nous récusons, comment en serons-nous capables, cette préparation ?  Sans moyen de communication efficace, sans capacité d’exercer notre droit à l’expression libre, comment agirons-nous efficacement et rapidement ?  Le temps ne nous presse-t-il pas ?

Que peut utiliser chaque patriote :

  1. Sa bouche ; même si le pouvoir tente de la coudre ;
  2. Son téléphone ; même si le gouvernement investit dans son musèlement ;
  3. L’Internet ; même si le pouvoir le contrôle ;
  4. La presse ; même si on en ferme les boutiques…

Il faut agir vite, mais bien : démocratiquement, avec rigueur et détermination.

Ce n’est qu’à cette condition que nous pouvons espérer avoir le dessus, parce que Dieu n’abandonnera pas son juste.

Matures et instruits !


(…) Ah…
Mon fils, je pense que le Congo soit très mal parti. Le risque d’une balkanisation n’est pas nul comme je le pensais jusqu’ici…

Je viens d’apprendre, d’un compatriote belge de souche – apparemment bien informé et connecté aux deux Kivu – qu’un groupe d’européens et d’américains INFLUENTS soient effectivement engagé dans un projet visant à mettre l’Afrique Centrale en pièce pour en mieux exploiter les ressources, dans une zone de libre échange à créer, un paradis fiscal de plus à construire.

À supposer que cette information soit vraie et que nous congolais nous ne montrions pas PROACTIFS, il se peut que la carte du Congo change sous peu : cinq à dix ans par exemple.
C’est à vous jeunesse congolaise – jeunesse de l’Afrique Centrale – de savoir ce que vous voulez faire du Congo de Lumumba : le voir éclater ou le transformer en un État moderne qui rapidement avale tous les états voisins – dans le bon sens du terme !

Je constate que vous, jeunes congolais, n’êtes pas conscients que le futur du Congo soit à vous. Vous laisser les vieux loups s’occuper d’abîmer le trésor que Dieu vous a donné : il vous le retirera, au besoin ; crois-moi.  Étant présent sur le sol congolais, nous avons braver la mort entre 1976 et 1988.  Jour pour jour, dans à 8000 km de là, nous continuons à braver encore la mort : pour vous, mais à voir certains d’entre vous verser dans l’insouciance et la désobéissance aux parents qui, pour vous, ploient sous les joug de l’ennemi.

Que mon Dieu et ton Dieu t’aide à mobiliser plus et rapidement : tant que faire se peut.
À supposer que cette information soit une intoxication, son avantage sera, pour ma part, de nous avoir aider à nous mettre au travail pour mettre le pays sur les rails. Le Congo en effet ne peut pas être présider par des hommes trop jeunes comme jusqu’ici. Il faut entrevoir de modifier la constitution pour ne permettre qu’aux plus que quinquagénaires d’accéder au sommet de l’État. Lumumba, Mobutu et Kabila (Joseph) ont pris le pouvoir ou le gouvernement TROP jeunes pour faire du sérieux, de la maturité.  Il ne savait ni inspirer ni imposer le respect.

De même, je pense que vous devez exiger qu’un président au Congo soit au minimum une personne détenant deux diplômes universitaires (deux masters). Sinon, nous ne sauront rien organiser de compétitif sur un territoire qui peut contenir toute la population africaine.  Et de plus en plus le diplôme universitaire ne signifie plus rien du tout : au Congo, comme dans l’Occident. Ni Lumumba, ni Mobutu, ni les deux Kabila ne méritaient de diriger un pays à la taille du nôtre, intellectuellement parlant.  Ils n’avaient aucune autorité scientifique, aucune autorité morale d’ailleurs…

A vous donc de travailler dans ce sens. Moi, dans le cadre de notre parti politique, Kongo ya Sika, je tâcherai de convaincre de la nécessité d’aller dans ces deux directions : la maturité et l’instruction des acteurs politiques. Des présidents matures et instruits seront respectables et respectés. Non seulement au Congo : ils le seront dans le monde entier. Les autres seront en train de passer leur temps à s’occuper de la cosmétique politique, plutôt que du développement.

Bunia tombée ?


Bunia serait entre les mains des rebelles soudanais.

Cette information m’est confirmée par une source digne de ma confiance : des personnes étrangères ont été vues à l’aéroport de Bunia.

Une autre source fournit, sur Facebook, une photo que je ne peut authentifier.   Demain nous dira plus … https://www.facebook.com/jonas.syayira?fref=ts

RDC : maudite et morte !


Le 20 décembre 2016, Joseph Kabila Kabange ne devrait plus être président de la RDC, mais être devenu sénateur à vie.  Quelle grave erreur ?  De toute l’opposition congolaise ou presque ?

En effet, le 17 janvier 2001 déjà, Kabila ne devrait pas être accepté comme président de la RDC.  Cela, pour plusieurs raisons évidentes et claires pour toute cette opposition que nous représentons.  Malgré, présence sur terrain, Kabila a brigué un mandat électif en 2006 et un autre en 2011.  À chaque fois, après tripatouillage et fraudes électoraux de toutes sortes, il en est sorti gagnant !  C’est dire que nous, opposition congolaise ne jouons pas notre rôle efficacement.  Nous ne contrôlons rien, nous ne surveillons rien, nous ne savons pas arrêter l’action d’un régime qui dévie, qui verse dans la dictature, dans le totalitarisme.  Nous sommes une bande d’inutile.

Voici que la Dynamique de l’opposition, comprenant une frange importante de l’opposition, se met à nouveau à se tromper et à tromper notre naïf peuple, lessivé par des régimes de terreurs depuis 1960.  Aujourd’hui, ce n’est plus la chicote coloniale, mais le fusil, la machette, le coutelas, la hache qui nous oblige à la soumission, qui nous coupe le souffle, sans autre forme de procès.  Cette Dynamique de l’opposition pense au 19 décembre 2016, avant de ne penser au 17 janvier 2001.  La Dynamique vit donc politiquement un retard intellectuel de plus de 15 ans.  Il croit réaliser en 2016 ce qui ne s’est pas réalisé pendant 15 ans et ce qu’elle évite de réaliser aujourd’hui par la peur de la mort.

Aucun délai constitutionnel n’est respecté par personne au Congo : ni le pouvoir, ni l’opposition ne s’impose la discipline du respect de la constitution.  Des personnes aux multiples nationalités sont au pouvoir.  Les congolais de la diaspora sont écartés des élections impunément.  Les parlementaires prolongent leurs mandats comme cela leur chante, pendant que le peuple est décimé.  Un assassin avéré est promu sénateur à vie par ceux-là même qui feignent le renier.

Le pays est plus que malade : il est maudit, il est mort.  Ce qu’on peut en attendre : c’est une résurrection.

Par la bouche du Prof. Matungulu : déclaration de la Dynamique de l’opposition.

UNC concrète ou abstraite ?


Source : https://www.facebook.com/rluvumbu/posts/10210321647664614

Sans commentaire :

Dialogue ou monologue…


Nous sommes en train d’apprendre ce que le Projet 2014 a proposé depuis décembre 1999.

Identifions et promouvons des hommes faits pour diriger le pays : nous n’aurons pas besoin de facilitateurs… Nous serons facilitateurs pour d’autres !

Travaillons, menons notre développement par projets écrits : cela évitera les aléas, les déceptions auxquels conduisent l’improvisation, l’amateurisme.

La société civile est victime de ses propres turpitudes : elle devrait avoir découvert, avoir compris depuis longtemps qu’elle n’avait affaire qu’à une autre expression de l’imposture avec ce dialogue !

AUSSITÔT DÉMARRÉ LA BAGARRE VERBALE ÉCLATE:
LA PREMIÈRE SÉANCE DU COMITÉ PRÉPARATOIRE DU DIALOGUE SE TERMINE EN QUEUE DE POISSON.
Suivez la vidéo ci dessous vous vous rendrez compte du désordre qui a régné au BÉATRICE HÔTEL.

Du côté des partis politiques seuls La MP de Joseph KABILA, l’UNC de VITAL KAMERHE et le RCD Goma de AZARIAS RUBERWA étaient au rendez-vous comme partis significatifs, le reste n’étant que des dissidents des partis politiques de l’opposition.

Ntambwe en colère…


Le combat se corse au Congo.  À Beni, comme à Kinshasa.

L’opposition se fâche ; tandis qu’Eliezer Ntambwe est en colère et prêt à affronter l’inattaquable.  D’où lui vient le courage et la force ?  Qui est derrière ce jeune congolais qui défraie la chronique ?  Comment pourrions-nous le soutenir, lui prêter main forte ?

Notre vie : c’est la mort !


Écoutons notre enfant dans sont accent nord-kivutien bien marqué, mais dans un français qui surprend si l’on tient compte de ses 18 ans d’âge, dont les 9 dernières années passée dans la forêt du Nord-Kivu que nous connaissons personnellement.  Nous y avons de la famille, des parents, des frères, des petits fils…

Si nous aimons nos enfants, nous agissons.  Sinon, nous aurons la même attitude que celle que nous avons eu jusqu’ici, à moins de nous convertir.

Mfumuntoto en campagne


Mfumuntoto est en campagne : Kongo ya Sika aussi !

Écoutons et réécoutons un discours qui commence à ressembler à celui du Projet 2014, sans lui être identifiable, mais et lui étant bien complémentaire.

Par exemple, suivez bien sa proposition innovante en matière d’organisation de la sécurité du territoire et notez bien les sources de ses réflexions ou de ses comparaisons en la matière…  Surtout, appréciez par vous-mêmes la faisabilité du projet.