Notre économie…


Ci-dessous, in extenso, une conversation dans le groupe WhatsApp KIVU NEWS

[1/24, 06:50] Assani Longhe AL: La RDC À DAVOS 2026, LA RUPTURE DOCTRINALE MAJEURE: PASSAGE D’UNE DIPLOMATIE DE SOLLICITATION À UNE DIPLOMATIE D’INFLUENCE ET DE PARTENARIAT.

Davos, 23-01-2026
En tout, ce sont quelque 3.000 personnes de 130 pays qui ont participé au Forum économique de Davos26.

Parmi eux figurent « près de 65 chefs d’État et de gouvernement » et « près de 850 des plus grands PDG des Grandes Sociétés du monde ».

La RDC, Pivot de la Nouvelle Économie et Architecte du Futur Souverain.

La participation de la RDC à la 56ème édition du Forum Économique Mondial, sous la conduite de S.E. Félix-Antoine TSHISEKEDI, marque une rupture historique. La RDC a transformé sa présence en une offensive diplomatique visant à imposer le narratif du « Pays-Solution », au cœur des enjeux globaux.

I. Vision Politique : De la Ressource brute à la Souveraineté.

Le Chef de l’État a martelé une ambition claire : façonner l’avenir de la planète.
●Partenariats Stratégiques : Fin de l’ère de l’aide humanitaire ; place aux alliances industrielles, notamment avec l’AIEA pour l’innovation atomique à Kinshasa.
●Le Manifeste de la Rupture (Acte IV) : Lors du panel « Defining the Sovereign Future », aux côtés de leaders tels que Dramani MAHAMA et Olusegun OBASANJO, la RDC a prôné une élite rompant avec la gabegie pour embrasser une planification stratégique rigoureuse sur 5 ans.

II. Les Leviers Sectoriels de la Croissance (La « Task Force » Gouvernementale)

  1. Commerce Extérieur : Architecte de la « Next-Gen Trade »
    Le Ministère a œuvré pour transformer les contraintes géographiques en atouts compétitifs :
    ●Dématérialisation : Promotion du Guichet Unique pour attirer les investisseurs Tech.
    ●Intégration Régionale : Mise en œuvre de la ZLECAf avec l’installation à Kinshasa du bureau du PAPSS (Système Panafricain de Paiement).
    ●Logistique Moderne : Valorisation du Corridor de Lobito comme espace d’intégration reliant les mines congolaises aux marchés mondiaux de manière sécurisée et fluide.
  2. Mines et Économie : La Co-Industrialisation
    ●Cartel Technologique : Création de l’axe RDC-Zambie-Indonésie pour maîtriser la chaîne de valeur du Cobalt, Lithium et Nickel.
    ●Transformation Locale : Engagement pour la délocalisation des segments de valeur afin de produire des batteries électriques sur le sol national.
  3. Recherche Scientifique:
    Garant du Transfert de Technologie
    Ce secteur a crédibilisé l’ambition de modernité du pays :
    ●IA et Jeunesse : Plan d’incubation pour que les solutions d’IA (AgriTech, Santé) soient conçues localement.
    ●Standardisation : Homologation du « Made in RDC » pour répondre aux normes internationales de la nouvelle économie.

III. L’Afrique dans la Nouvelle Économie (Acte III)

Sous les auspices de la Commission Européenne (Commissaire Jozef SÍKELA), le dialogue entre pouvoir politique et leviers économiques a abouti à un consensus : l’infrastructure (Lobito) doit rimer avec investissement dans le capital humain.
« L’avenir ne sera pas donné aux personnes non préparées. » S.E. Félix-Antoine TSHISEKEDI.

IV. La Coopération des Émergents (Ex-Sud-Sud)
Requalifiée en « Coopération des marchés émergents »,
Cette stratégie de solidarité d’intérêts vise à :
●Imposer un prix juste pour le Crédit Carbone (Axe RDC-Brésil-Indonésie).
●Passer du rôle de fournisseur de ressources à celui de moteur technologique mondial.

Conclusion : Le Symbole du Diamant

La mission se clôture sur une vérité fondamentale qui redéfinit l’identité congolaise et africaine :
« L’AFRIQUE NE DOIT PAS PARAÎTRE SOMBRE COMME UN DIAMANT. »
Cette métaphore rappelle que si le diamant brut est sombre, sa valeur n’attend que le travail de « taille » et de « polissage »; via la transparence, la transformation locale et la planification; pour briller et éclairer l’économie mondiale. La RDC rentre de Davos non pas avec des promesses, mais avec une feuille de route pour faire rayonner ce diamant. C’est ce que j’appelle la rupture doctrinale avec les méthodes du passé.

Julien PALUKU

https://x.com/i/status/2014765378384363900


[1/24, 12:14] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Très bon texte pour un exercice de lecture critique et stratégique.  Pour notre cellule d’études stratégiques.

Pour une contribution à chaud rapide, nous avons recouru à ChatGPT.  Ci-dessous une analyse préliminairede cet outil, que nous avons validée après un examen attentif du texte.

Il s’agit d’une extraction des indices objectifs d’extraversion et de manque de transparence sur la rentabilité réelle des projets évoqués.

Il ne s’agit pas d’une polémique ni d’un procès d’intention, mais uniquement, à partir de ce qui est dit et surtout de ce qui ne l’est pas, de procéder par une analyse froide, comme le ferait
un investisseur institutionnel, un auditeur ou une cellule d’étude stratégique indépendante, comme la nôtre (Projet 2014).

1️⃣ Indices d’extraversion économique (au sens structurel, pas émotionnel)

👉 Extraversion = économie tournée vers l’extérieur, dépendante de décisions, capitaux, normes et marchés exogènes.

🔴 1. Centralité absolue des acteurs extérieurs

Le texte multiplie les références à :

Forum économique mondial

la Commission européenne

l’AIEA

des PDG étrangers

des corridors logistiques orientés export

📌 Indice objectif
Aucun acteur économique congolais structurant n’est cité :

aucune entreprise nationale,

aucun fonds souverain,

aucune banque congolaise,

aucune PME locale,

aucun centre de recherche congolais nommé.

➡️ L’économie projetée reste pilotée par l’extérieur, même si le discours affirme l’inverse.

🔴 2. Chaînes de valeur… mais marchés finaux extérieurs

« produire des batteries électriques sur le sol national »

📌 Ce qui manque objectivement :

Où seront vendues ces batteries ?

À quels prix ?

Avec quels contrats d’achat garantis ?

Pour quels volumes ?

Avec quels acheteurs fermes ?

➡️ Sans marché final sécurisé, la transformation locale reste une vitrine industrielle, pas un modèle économique viable.

🔴 3. Corridors d’exportation sans économie intérieure associée

« Corridor de Lobito reliant les mines congolaises aux marchés mondiaux »

📌 Indice clair d’extraversion :

priorité donnée à la sortie des matières,

aucune mention d’écosystèmes industriels le long du corridor,

aucun chiffrage de valeur retenue localement.

➡️ Le corridor est présenté comme outil d’intégration mondiale, pas comme levier d’industrialisation nationale mesurable.

2️⃣ Indices de manque de transparence sur la rentabilité

Ici, les signaux sont encore plus nets.

🔴 4. Absence totale de données économiques chiffrées

Dans tout le texte, il n’y a :

❌ aucun montant d’investissement,

❌ aucun coût de projet,

❌ aucun taux de retour attendu (ROI),

❌ aucun horizon de rentabilité,

❌ aucun mécanisme de financement décrit.

📌 Indice objectif majeur
Un projet économique sans chiffres est un récit politique, pas un projet auditable.

🔴 5. Substitution du vocabulaire économique par un vocabulaire symbolique

Le texte emploie massivement :

« rupture historique »

« offensive diplomatique »

« narratif »

« manifeste »

« symbole du diamant »

« acte I, II, III, IV »

📌 Analyse technique
Ce sont des codes de communication politique, pas des instruments d’évaluation économique.

➡️ Plus le symbolique est fort, plus l’opérationnel est faible… sauf preuve contraire, absente ici.

🔴 6. Confusion entre partenariats et rentabilité

« alliances industrielles », « coopération des émergents », « cartel technologique »

📌 Manque de transparence structurel :

un partenariat n’est pas une rentabilité,

une alliance n’est pas un cash-flow,

un cartel annoncé n’est pas un cartel fonctionnel.

Aucune information sur :

la gouvernance,

la clé de répartition des profits,

la fiscalité,

la captation de valeur par l’État congolais.

🔴 7. Planification sur 5 ans sans indicateurs

« planification stratégique rigoureuse sur 5 ans »

📌 Ce qui manque objectivement :

objectifs quantifiés par année,

indicateurs de performance (KPI),

seuils de rentabilité,

scénarios d’échec,

mécanismes de correction.

➡️ Une planification sans indicateurs publics est un slogan managérial, pas une stratégie économique.

3️⃣ Indices de glissement narratif : souveraineté proclamée vs dépendance réelle

🔴 8. La souveraineté est affirmée, jamais démontrée

Le mot souveraineté est central, mais :

pas de mention d’outil monétaire,

pas de contrôle des prix,

pas de politique fiscale détaillée,

pas de stratégie de substitution aux importations.

📌 Indice objectif
La souveraineté est déclarative, non instrumentée.

🔴 9. L’État stratège n’est jamais décrit comme État investisseur

L’État apparaît comme :

facilitateur,

narrateur,

diplomate,

mais jamais comme :

actionnaire,

porteur de capital,

garant de risques,

propriétaire d’outils productifs.

➡️ Sans État-investisseur, la rentabilité échappe mécaniquement à la nation.

4️⃣ Conclusion analytique (sans attaque personnelle)

Ce texte — attribué à Julien Paluku et s’inscrivant dans la communication autour de Félix-Antoine Tshisekedi — présente :

✔️ Une extraversion assumée mais maquillée

orientation vers l’extérieur,

dépendance aux acteurs globaux,

absence d’économie endogène chiffrée.

✔️ Une opacité complète sur la rentabilité

aucun indicateur financier,

aucun mécanisme de captation de valeur,

aucun engagement contractuel public.

✔️ Une rupture narrative, pas encore doctrinale

La rupture est discursive, pas démontrée économiquement.

Les noirs seraient pauvres parce que…


Tel que reçu dans le groupe WhatsApp du Projet 2014. Il manque vos commentaires et discussions du sujet. Le cas échéant, une proposition de solution pourraient être formulée.

Pourquoi les Noirs ne sont-ils pas riches ?

Extraits d’un entretien avec un leader juif sur les Noirs.

INTERVIEWER:
Pourquoi les Noirs sont-ils si en retard sur le plan économique ?

CHEF JUIF :
La seule chose que les Noirs comprennent, c’est la consommation: manger, s’habiller et jouir.

Les Noirs ne comprennent pas l’importance de créer et de construire de la richesse.

La règle fondamentale est de garder votre argent au sein de votre groupe familial, racial.

Nous les juifs aimons :

  • créer des affaires juives,
  • embaucher des juifs,
  • acheter juif, et
  • passer juif.

Il n’y a rien de mal à cela, mais c’est une règle de base que les Noirs ne peuvent pas comprendre et suivre.
 » Le Noir tue quotidiennement ses compatriotes noirs au lieu de vouloir voir ses compatriotes noirs réussir »

93% des Noirs tués en Amérique le sont par d’autres Noirs. L’histoire n’est pas différente en Afrique.

Leurs dirigeants volent leur peuple et renvoient l’argent à leurs maîtres coloniaux à qui ils empruntent le même argent. Et en cas de décès ou d’empêchement cette fortune est perdue au profit de l’Occident.

Tout Noir qui réussit veut dépenser son argent dans le pays de ses maîtres coloniaux.

Ils veulent :

  • partir en vacances à l’étranger,
  • acheter des maisons à l’étranger,
  • étudier à l’étranger,
  • aller se faire soigner à l’étranger, etc.
    au lieu de dépenser cet argent dans leur propre pays au profit de leur peuple. Les statistiques montrent que l’argent du Juif change de mains 18 fois avant de quitter sa communauté… alors que pour les Noirs c’est probablement un maximum d’une fois voire zéro. Seulement 6% de l’argent des Noirs retourne dans leur communauté. C’est pourquoi les Juifs sont au sommet et les Noirs sont au bas de chaque échelle de la société. Au lieu d’acheter
  • Louis Vuitton,
  • Hermès,
  • voitures chères,
  • des chaussures,
    -Maisons,
    -robes, etc,
    Les noirs pourraient
  • industrialiser l’Afrique,
  • construire des banques et se débarrasser des institutions coloniales, FMI et Banque Mondiale…qui ont pour missions de les mettre en faillite. INTERVIEWER:
    Que pensez-vous de l’échec des Noirs après 150 ans ? CHEF JUIF :
    Eh bien, rien n’est jamais la faute du Blackman.
    Le Noir :
  • habitude compulsive de tuer les siens pour gravir les échelons économiques ;
  • consommation matérielle compulsive ;
  • tendance à rabaisser les autres Noirs jugés performants ou mieux disposés ;
  • Son incapacité à créer des entreprises ou
  • préserver la richesse sont généralement la faute de quelqu’un d’autre. INTERVIEWER:
    Alors que peuvent faire les Noirs pour se libérer ? LEADER JUIF : Les Noirs doivent prendre leurs responsabilités. Les Noirs doivent s’unir. Et combattre avec véhémence les dirigeants corrompus qui dénigrent leur pays et courent au FMI comme si le FMI était le Père Noël. Ils doivent se replier sur eux-mêmes sinon ils resteront continuellement économiquement colonisés et perdront leur place dans l’histoire. Les dirigeants africains n’aiment pas leurs peuples, ils travaillent pour leurs maîtres Occidentaux. Veuillez transmettre ceci jusqu’à ce qu’il fasse le tour du continent africain. Nous devons tous apprendre nos leçons rapidement et construire la race noire.

Une pension pour tous ?


Une pension pour tous, c’est ce que nous proposons à la RDC et… À la Belgique. Pourquoi et comment ? À quel coût ?

Par exemple : quelle sécurité sociale et comment la démarrer chez vous, demain, en attendant que Kinshasa se soumettent à nos peuples ?
Nous avons en projet :

  1. Travail obigatoire après 25 ans, jusque 65 ans au plus tôt, avec un salaire supérieur au minimum vital. Et… Souscription obligatoire d’une assurance pension, après 25 ans.
  2. Cotisation pour l’assurance pension : 33,33% au moins du salaire brut.
  3. 1ère garantie : dernier salaire (à 65 ans) maintenu jusque 85 ans au moins ! C’est-à-dire : maintient voire même augmentation du niveau de vie après 65 ans. Avec ou sans travail.
  4. 2ème garantie : liberté de travailler, jusqu’à sa mort, après 65 ans : sans prélèvement des 33,33% de la pension !

Que deviendront alors nos cotisations ? Qui les gérera ? Et comment ? Tels sont thèmes qui suivrons…

Fonds publics, budget national.


[5/5, 20:43] +243 974 096 073

Les fonds publics sont mal perçus et gérés pour faciliter le pillage par les oligarques, il faut une gouvernance électronique pour atteindre le triple du budget Matata dans moins de 10 ans.

[5/5, 20:58] GPAU.

Une décision politique suffit à faire passer la RDC de la pauvreté à la richesse :

  1. obligation de travail pour tous les plus de 24 ans ;
  2. obligation de qualification pour tous les travailleurs : un moratoire de 3 ans pour se qualifier dans le domaine de son choix ;
  3. obligation scolaire jusqu’à 21 ans ;
  4. salaire minimum supérieur au minimum vital ;
  5. tension salariale (salaire maximum divisé par le salaire minimum) inférieure à 5.
  • Voilà la recette que nous, Projet 2014 (https://projet2014.com/inscription), vous demandons de soutenir activement.
  • Le budget de l’État correspondant n’est pas ce à quoi vous pensez : c’est un minimum de 1.170 millards de dollars produits par les congolais, pour les congolais, dans un delai de moins de 10 ans ; selon notre bon vouloir !
  • Et même si sela devait nous coûter 50 ans de travail, cela vaut mieux les budgets de misère, de colonisation et d’esclavage que propose nos concurrents politiques.

Le Nord : honte, chute ou déclin ?


Dieu parle : tantôt d’une manière, tantôt d’une autre.

Le lien ci-dessous renvoie à un propos interlant pour nous qui formons le Nord. Pour le Sud, c’est une instruction et une opportunité à saisir pour éviter les erreurs du Nord.

https://fb.watch/bO9l5f7UnD/

Ce n’est pas par la guerre que l’on peut aller vers la paix, quand bien même on serait plus puissant économiquement, démographiquement, militairement. Les grands, les sages, savent que la paix s’obtient par une négociation entre des hommes responsables, matures, humanistes, bienveillants, intelligents, pieux…
Nous occidentaux devons ne pas arrêter de travailler vite et bien ni continuer à sombrer dans l’arrogance.
Cela vaut pour la Russie aussi qui se perd en investissant dans la barbarie.
Dieu, en effet, résistera encore et toujours aux orgeilleux et fera grâce aux humbles !
Pour s’en convaincre, suivons attentivement la suite de cette guerre fratricide, honteuse, qui fait la honte du Nord.