Ils nous auraient enlevé aussi Avoci Nyipir


Nous connaissons personnellement M. Avoci Nyipir, qui par ailleurs est de notre ville d’origine, Bunia, dans l’Ituri.
Nous prenons des renseignements sur le cas de son enlevement le plus rapidement possible, pour vous mettre au courant des mobiles des ces agents de Matata et Kanambe et des suites de ce nième enlèvement de nos concitoyens.

Lisez l’histoire qui nous parvient à l’instant-même.

Enlevé par les agents de Kinshasa à Kampala en Ouganda, Avoci Nyipir entre la vie et la mort. Le danger guette les refugiés congolais de l’Ouganda.

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Enlevé le 06 juillet 2012 dans la capitale ougandaise Kampala par un commando mixte composé des agents secrets congolais et ceux des services ougandais, monsieur Avoci Nyipir est entre la vie et la mort dans un cachot de l’ANR (Agence National de Renseignement) à Kinshasa. Privé de toute visite, ce demandeur d’asile en Ouganda subi des tortures et autres sévices corporels de la part de ces geôliers.
Avant son acheminement à Kinshasa via Arua (Ouganda), Aru, Bunia, et Kisangani en RDC, Avoci a été ligoté impitoyablement et gardé dans cet état pendant les quatre jours de voyage. A Bunia, où se trouve pourtant les membres de sa famille, il n’avait eu droit à aucune visite, même pas celle des journalistes, tellement son état était très déplorable pour être présenté au public.
Il est reproché à cet homme qui a passé toute sa vie professionnelle au Congo comme agent de l’immigration et de renseignement de soutenir la rébellion de M23. Allégation difficile à confirmer pour cet individu qui a passé plus de 10 ans en Ouganda sans avoir des reproches quelconques des services ougandais.
La communauté des congolais refugiés en Ouganda dénonce cette collaboration entre les services secrets ougandais et congolais avec objectif de kidnapper les témoins gênants et autres victimes de l’intolérance du pouvoir de Kinshasa qui ont trouvé refuge en terre ougandaise. Cet état de chose inquiète de nombreux refugiés congolais qui craignent désormais pour leurs vies à Kampala en Ouganda et nécessité une sérieuse attention des services de l’UNHCR. Ce cas d’Avoci ne fait qu’allonger la liste des demandeurs d’asile congolais ayant subi des harcèlements de la part des services ougandais incités par les agents secrets venus de Kinshasa.
Selon toutes vraisemblances, Avoci a été arrêté suite aux rapports erronés dressés par les agents des services congolais présents à Kampala. Quel soutien un certain Avoci peut-il apporter à une rébellion du M23 sensée avoir l’appui des Etats de la région de grands lacs ? Qu’est-ce que des hommes comme Bosco Ntaganda et Sultani Makenga , ayant des carnets d’adresses biens fournis, peuvent-ils attendre d’un Avoci Nyipir vivant difficilement à Kampala dans un pays étranger ?
En s’acharnant sur la personne d’Avoci Nyipir, les services congolais se trompent des cibles s’agissant du soutien qui serait apporté aux rebelles de M23. C’est à croire qu’ils sont à la recherche des bouc-émissaires pendant que des complicités au sommet de l’Etat congolais et même au sein de l’armée congolaise sont suspectées.
C’est ici le moment d’interpeller le gouvernement ougandais et l’inviter à ne plus céder aux sollicitations des services secrets congolais au risque de tenir son image s’agissant du respect des droits de l’homme.
Les organisations de défense de droit de l’homme devraient, a notre avis, se pencher sur ce cas d’Avoci Nyipir afin qu’il soit traité avec humanisme par les services congolais réputés pour des traitements inhumains qu’ils ont l’habitude d’infliger à leurs « proies ».
C’est donc un S.O.S.

Les négationnistes !


  • Obed Byaruhanga Moi, j’ai dit souvent soutenir mon leader car il est pour moi un vrai patriote.  Ceux qui ont instrumentalisé cette geurre, sont à Kinshasa-Ouganda-Rwanda et ne sont pas inquietés.  Lui, s’il a pris ce risque, c’est dans le but d’assurer la protection de la population iturienne.

    Bile Bongo Tresor Archi-faux !  Il est dit a chacun suffit sa peine.  Mon frere Thomas n’était pas petit quand on lui disait de prendre les armes ; il était animé par l’esprit de meurtre ; surtout ne dis pas qu’il a fait tout ça pour protéger les ituriens : non !  Il a protégé sa tribu et masacré les autres.  Excuse-moi ; je suis contre ton opinion : des fois il faut dire les choses telles qu’elles sont.  Laisse-le purger sa peine à cause le tort qu’il a commis.

  •  Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Votre différence ne viendrait-elle pas de très loin, ne serait-elle pas atavique ?
    Voilà pourquoi il nous faut absolument quitter la république pour aller vers l’union des états indépendants.
    Comment peut-on se contredire sur des évidences pareilles ? N’étions-nous pas là à l’époque des PLW (‘70), des UPC (‘90) et autres (‘00 et ‘10) pour voir ce qui animait les gens de différents groupes politico-militaires ?
    Comment résoudrons-nous nos problèmes avec ces négationnismes ?  En regardant vos photos de très près, je constate que la première est nilote et la seconde non-nilote…  Vos noms semblent aussi dire la même chose.  Du moins dans l’apparence !  Serait-ce là la vraie cause de nos malheurs ?  Sommes-nous sûrs de vouloir faire du Congo de Lumumba et de ses ouailles notre Congo à nous et comment ?
  • Avant de traiter nos rapports à l’Uganda, au Rwanda et aux autres nations qui nous font problème, commençons par traiter correctement et sérieusement de nos rapports à nous-mêmes !  Le reste sera mille fois plus facile !

Que pensent les congolais de la guerre à l’Est ?


Quelles sont les nouvelles de ton côté ? La RDC va-t-elle de l’avant ? Quelle est ton opinion ? Chaleureuse salutation !

Je suis bien portant !

Là-bas chez vous, la RDC va-t-elle de l’avant ou pas ? Quelle est ton opinion personnelle ?

Je suis dans ma brousse et je ne m’occupe pas trop de la politique.

OK !

Tu serais où en ce moment ?

Sinon, à mon avis, la situation sécuritaire met en cause la bonne marche du pays.

Le gouvernement de Matata Mponyo saura-t-il ou pas maîtriser les rebellions : M23, FDDC, autres ?

Je n’en sais rien car selon moi, les occidentaux continuent de contrôler l’Afrique. Quoi que l’on fasse [nous fassions] la responsabilité est de 50% contre 50%.

Tu ne réponds pas à ma question, NotreContact. De ton avis à TOI, le gouvernement Matata maîtrisera-t-il ou pas les rebellions ? D’ici 2016 !

D’ici 2016 : oui ! Ils [Les hommes du gouvernement] y arriveront, s’il y a de la volonté.

Quelle est la probabilité qu’il y ait cette bonne volonté selon toi ? A la bonne volonté de qui fais-tu allusion ?

Du gouvernement ! C’est-à-dire, s’ils arrivent à s’occuper correctement de nos militaires.

Quelle est la probabilité qu’il en soit le cas ? Selon TOI !

60 % !

La marge serait donc faible. Selon toi, il est donc bien possible que nous nous retrouvions avec des rebellions en 2016 ! Est-ce bien cela ton sentiment ou ton analyse ?

Je ne pense pas ; mais il faut que le gouvernement fasse attention.

La marge de 10% est pour toi suffisante pour garantir une avancée vers la paix ?

On ne néglige rien : même 10 %, c’est déjà quelque chose mais il faut de la volonté.

Je suis bien conscient que tu ne puisses être objectivement formel, mais je cherche à savoir ce que tu ressens… Comment tu vis la situation de l’intérieur du pays. C’est ton avis qui m’intéresse ; il me permet de construire le mien en le recoupant avec les avis d’autres congolais.

C’est bon.

As-tu encore 5 minutes pour mes questions ?

Oui !

Laissons maintenant ta personne tranquille. Que pense l’homme de la rue, que tu rencontres, sur la situation du pays ?

Tout le monde est déçu et chacun fait sa chose pour se prendre en charge.

Quel est l’objet de déception le plus courant ? Qu’est-ce qui déçoit le plus les gens que tu rencontres, que tu écoutes se prononcer sur la situation de notre pays ?

L’insécurité ; ça ne rend pas les choses faciles.

Tout le monde le sait. Mais qu’est-ce qui les déçoit dans cette insécurité ? Ils s’attendaient à quoi ? Voient-ils des responsables à cette insécurité ? Qui ? Pourquoi ?

Que le gouvernement mette fin a cette maudite insécurité ; et malheureusement ça n’arrive pas comme la population le souhaite.

Est-ce ton entourage qui considère cette insécurité comme une malédiction ? Je veux maintenant [en effet] connaître ce que pense ton entourage ; pas toi-même ! La population s’attendait à ce que le gouvernement résolve l’insécurité. Elle constate que le gouvernement n’y arrive pas. Elle est déçue pour cela. Est-ce bien résumé [de ton propos]?

C’est tout le monde. (…)

Tout le monde est DECU ?

Ici nous trouvons, nous sommes confrontés à ce problème d’insécurité.

Etre déçu c’est se rendre compte que la personne [l’objet] sur qui l’on comptait n’est pas capable de… C’est un peut cela par rapport au gouvernement ?

Oui !

C’est là le sentiment de la population autour de toi vis-à-vis du gouvernement ? Super ! Merci, NotreContact !

C’est ça !

Tu m’as aidé à savoir un peu plus sur la manière dont la crise est vécue par toi et par la population autour de toi. Merci pour cette marque de confiance. Je promets d’en faire bon usage et de te mettre au courant.

OK !

Que Dieu te garde à l’ombre de ses grands bras.

Es-tu au courant que mon Projet 2014 ne présentera pas de candidat en 2016 ?

J’ai vu ta publication sur Facebook.

A notre bilan, nous nous rendons compte que les congolais ne sont pas encore convaincus de la valeur de l’indépendance de nos PEUPLES. La majorité pense qu’aller vers l’union d’états indépendants c’est s’exposer à une balkanisation. Et comme la balkanisation du Congo fait horreur à la plupart, ils (nos compatriotes que je consulte) rejettent l’idée de soutenir le Projet 2014 qui prône le remplacement de la république par une union d’états indépendants ; états construits sur la base des affinités culturelles qui existent entre nos peuples, tribus ou ethnies. Je publie plus sur https://projet2014.wordpress.com/ !

La dernière feuille…


De : Kavira Claudine [claudinekavira@yahoo.fr]

La dernière feuille…

PARTAGE :

Tous les dimanches matin, après le groupe de prière à
l’église, le coordonnateur du groupe et son fils de 11 ans
sortaient dans la ville et distribuaient des papiers
parlant de l’Amour de Dieu pour nous.
Un dimanche après-midi, quand arriva l’heure où le père et
son fils devaient sortir dans les rues avec les tracts, il
faisait très froid dehors et il pleuvait beaucoup. Le
garçon mit son manteau et dit :
– ‘ Ca y est, papa, je suis prêt. ‘
Son père lui demanda :
– ‘ Prêt pour quoi ? ‘
– ‘ Papa, c’est l’heure de prendre nos papiers et de
sortir les distribuer. ‘
Son père lui répondit :
– ‘ Mon garçon, il fait trop froid dehors, et en plus il
tombe des cordes. ‘
L’enfant, surpris, regarda son père et lui demanda :
– ‘ Mais, papa, les gens vont bien au travail même quand
il pleut ? ‘
Son père lui répondit :
– ‘ Moi, mon garçon, je ne sors pas par un froid pareil. ‘
Triste, l’enfant demanda :
– ‘ Papa, et moi, est-ce que je peux y aller ?! ‘
Le père hésita un instant, et lui dit :
– ‘ Si tu veux, vas-y. Voilà les papiers. Fais bien
attention à toi. ‘
Alors il sortit sous la pluie battante. Ce garçon de onze
ans marcha à travers la ville de porte en porte donnant
ses tracts à tous ceux qu’il voyait.
Après avoir marché des heures sous la pluie, il était
trempé, mais il lui restait encore un papier.
Il s’arrêta à un coin de rue et chercha quelqu’un à qui
donner son papier, mais les rues étaient désertes.
Alors il se dirigea vers la première maison qu’il vit,
prit l’allée jusqu’à la porte et tira la sonnette. Il
sonna, mais personne ne répondit. Il sonna de nouveau, et
encore une fois, mais personne n’ouvrit la porte.
Finalement, l’enfant fit demi-tour pour s’en aller, mais
quelque chose l’arrêta. Une dernière fois, il tira la
sonnette et frappa à la porte bien fort. Il attendit.
Quelque chose le poussait à rester là, devant cette porte.
Et finalement la porte s’ouvrit, tout doucement. Et
apparut une vielle dame au regard triste.
Elle lui demanda:
– ‘ Qu’est ce que tu veux, mon garçon ?
Avec un sourire qui semblait illuminer d’un coup tout
l’univers, l’enfant lui dit :
– ‘ Excusez-moi de vous déranger, Madame, mais je voudrais
vous dire que JESUS VOUS AIME BEAUCOUP et je suis venu
pour vous donner ma dernière feuille qui vous dira tout
sur JESUS et sur son grand AMOUR. ‘
Alors il lui donna son dernier papier et se retourna pour
s’en aller.
Elle l’appela et lui dit :
– ‘ Merci, mon garçon !!! Et que Dieu te bénisse !!! ‘
Et le dimanche suivant, à l’église, le coordonnateur du
groupe de prière demanda, après sa prédication :
– ‘Est-ce que quelqu’un veut donner son témoignage ou dire
quelque chose ? ‘
Lentement, au dernier banc du fond de l’église, une vielle
dame se mit debout. Et elle se mit à dire :
– ‘ Personne ne me connaît dans ce groupe, je ne suis
jamais venue ici. Jusqu’à dimanche dernier, je n’étais pas
chrétienne. Mon mari est décédé il y a quelques temps et
je me suis retrouvée seule en ce monde. Dimanche dernier,
un jour froid et pluvieux, j’avais décidé en moi-même
qu’il était temps d’en finir. Je n’avais plus ni
espérance, ni volonté de vivre.
Alors j’ai pris une corde et une chaise et je suis montée
au grenier de ma maison, j’ai attaché la corde à une
poutre de la charpente, je suis montée sur la chaise et je
me suis passée la corde autour du cou.
Debout sur la chaise, seule, j’étais vraiment sur le point de sauter,
quand tout à coup, un coup de sonnette me surprit. Je me
demandais qui ça pouvait être.
– ‘ Je vais attendre une minute, et, qui que ce soit, il
sera parti. ‘
J’ai attendu, mais la sonnette persistait ; et puis la
personne se mit à frapper à la porte. J’ai pensé :
‘ Qui ça peut être ? Personne ne tire plus la sonnette de
ma maison depuis longtemps, et encore moins un jour comme
celui-là. ‘
J’ai retiré la corde de mon cou et je suis allée à la
porte voir qui s’était, et pendant ce temps la sonnette
sonnait de plus en plus fort.
Quand j’ai ouvert la porte et quand j’ai vu qui c’était,
je n’en croyais pas mes yeux, parce que sur le pas de ma
porte se trouvait l’enfant le plus rayonnant que je
n’avais jamais vu. Son SOURIRE, ah, je ne saurais pas
comment vous le décrire ! Les paroles qui sortaient de sa
bouche ont donné un SURSAUT DE VIE à mon cœur qui était
mort depuis longtemps, quand il a dit :
– ‘ Madame, je suis juste venu pour vous dire que JESUS
VOUS AIME BEAUCOUP. ‘
Alors il m’a donné ce papier que j’ai entre les mains.
Comme cet enfant disparaissait dans le froid et la pluie,
j’ai fermé la porte, et j’ai lu toutes les paroles de
cette feuille.
Alors je suis monté au grenier, et j’ai pris ma corde et
ma chaise. Je n’allais plus en avoir besoin. Vous me
voyez, je suis maintenant ici !
Comme l’adresse de son groupe de prière était au verso de
la feuille, je suis venue ici personnellement pour dire
MERCI à cet enfant de Dieu qui a libéré ma vie juste au
bon moment.
Tout le monde avait les larmes aux yeux dans le groupe de
prière. Le coordonnateur du groupe alla vers le premier
banc où était assis ’son’ enfant. Il prit son fils dans
ses bras et pleura.
Probablement qu’aucun groupe de prière n’a eu un moment
aussi grand que celui-ci, et probablement que notre
univers n’a jamais vu un père aussi débordant d’amour et
d’honneur grâce à son fils …
A l’exception d’Un. Ce Père aussi a permis que Son Fils
vienne dans un monde froid et sombre. Il a reçu Son Fils à
son retour avec une joie indescriptible, le Père a assit
Son Fils sur un trône au dessus de toute principauté et Il
Lui a donné un nom qui est au dessus de tout nom.
Ne laisse pas ce message se perdre, fais-le suivre.
Souviens-toi : il peut faire la différence dans la vie de
quelqu’un proche de toi.
JESUS T’AIME » Car Dieu a tant aimé le monde, qu’Il a donné son Fils
Unique, pour que tout homme qui croit en lui ne meure pas
mais ait la vie éternelle « . Jean 3.16

Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku et l’UNC


[17:14:42] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: BILAN DE L’UNION POUR LA NATION CONGOLAISE DEPUIS SA CREATION JUSQU’A CE JOUR

1. OBSERVATION

a. L’Union pour la Nation Congolaise, UNC en sigle, est un Parti politique crée le 10 juin 2010 ;

b. Sa vie publique commence le 15 décembre 2010 à la suite de la conférence de presse de l’honorable Vital KAMERHE qui dit que l’UNC est un parti politique de l’opposition ; parti politique de masse;

c. Publication du dépliant de l’UNC dans lequel il est la… https://www.facebook.com/messages/?action=read&tid=id.292555030763237

[17:14:57] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: salut et merci pour publication

[17:19:53] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Quel intérêt représente cette information pour la lutte qui est nôtre aujourd’hui ?

[17:20:32] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: ok

[17:20:40] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: juste pour information

[17:20:47] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ce qui intéresserait les gens c’est savoir qu’est-ce que l’UNC pense des guerres à l’Est et qu’est qu’elle pense de l’alliance avortée entre l’UDPS, l’ARP et l’APARECO.

[17:21:46] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je ne vois pas d’inconvénient à publier sur le blog du Projet 2014.

[17:22:07] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ton nom doit-il apparaître en clair ? Ce qui est toujours mon souhait…

[17:22:34] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: ok j’ai oublié de signer MBUSA MWITIRAVALI EMMANUEL

[17:22:36] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: OUI

[17:22:40] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: OUI

[17:23:37] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Non… La « signature » n’est pas congolaise, cher Mbusa.

[17:24:01] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: (Tu es vraiment cinquième des garçons ?)

[17:24:54] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: c’est-à-dire quoi

[17:25:01] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: cinquième des garçons

[17:30:54] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: mais, c’est cela ma question… Pourquoi me la reposes-tu ?

[17:31:18] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: alors je n’ai pas compris ca veut dire quoi

[17:33:23] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Es-tu le 5ème garçon de ta mère ?

[17:33:36] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: non

[17:33:46] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Le premier ?

[17:34:30] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: non le sixième

[17:35:16] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ô, pardon ! Le sixième… Bien sûr que je confondais avec Katembo !

[17:35:45] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Katembo= 5ème et Mbusa=6ème, tandis que Kyakimwa = 7ème !

[17:35:46] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: d’aucuns dirait que vous êtes tutsi

[17:35:48] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: N’est-ce pas ?

[17:36:23] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Même après cette correction du lapsus ? 🙂

[17:36:39] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: non

[17:36:49] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: oublions peu importe

[17:37:05] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Peu importe ?

[17:37:07] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Pourquoi ?

[17:37:13] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: ok

[17:37:20] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: alors ca évolue chez vous

[17:37:27] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: moi les finances me coincent

[17:38:18] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Tu es à la touche pour le moment ?

[17:38:58] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: oui

[17:39:23] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Tu une femme est des enfants ?

[17:39:33] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Tu vis chez toi-même ?

[17:39:52] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: non pas marié et un enfant fille

[17:39:57] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Comment noues-tu les deux bouts du mois pour l’instant ?

[17:40:19] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: on se débrouille tjrs pour mieux vivre

[17:40:28] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Tu es chez tes parents ?

[17:41:12] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: oui

[17:41:24] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: mais je compte quitter la fin de l’année

[17:43:25] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Tu as déjà ta licence ?

[17:43:50] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: je suis licencié en droit de l’UNIKIN

[17:43:59] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: J’ai une affaire à te proposer pour créer ton propre emploi en tant que juriste privé !

[17:44:18] Emmanuel Mbusa Mwitiravali Paluku: non en droit économique et social

Joseph Kabila, un pays d’exil


[De Skype.  Lundi, 18/06/2012 à 21:48:00] Muzadi Kalala: De : Yves Kongolo <ykongolo@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi 18 juin 2012 12h22
Objet : [Congo-Uni] Les FARDC donnent un ultimatum à Joseph Kabila

Les officiers républicains des FARDC auraient donné un ultimatum de 5 jours à Joseph Kabila pour quitter le pouvoir. Selon un membre du cercle de Kingakati, Joseph Kabila aurait reçu une lettre émanant des officiers supérieurs de l’armée congolaise. Ces derniers affirment que le moral des hommes des troupes au front n’est pas du tout bon, que la présence de Raïs au pouvoir empêcherait nos militaires de répondre valablement à leurs devoirs républicains.

On se rappellera qu’après le conclave sur la réforme de l’armée, le Chef EMG Didier Etumba avait invité aux officiers supérieurs de ne respecter que la constitution.  Dans son exhortation, le chef-d’Etat major des FARDC avait invité ces officiers supérieurs à respecter les principes et règles qui commandent l’armée.

«L’officier républicain ne se réfère qu’à la Constitution, aux lois, aux règlements militaires…  Il consacre la primauté de la protection de notre population, il ne ment pas, il ne triche pas et il ne détourne pas les fonds destinés aux troupes», avait-t-il exhorté.

Didier Etumba avait par ailleurs lancé une mise en garde contre ces officiers de commandement qui tenteront de manipuler les troupes à l’instar du général Bosco Ntaganda.  «La voie de la manipulation n’a rien à avoir avec l’art de commandement ; parce qu’on commande en respectant les principes et les règles», a conclu le chef d’Etat-major des FARDC.

Cependant le comportement de Joseph Kabila est perçu par les FARDC comme une trahison.  Comment expliquer que pendant qu’on dénonce la présence des Rwandais dans les rangs des mutins, que le gouvernement congolais puisse aller signer un nouvel accord permettant l’afflux et le contrôle des frontières par des Rwandais dans le territoire congolais ?

Pendant que la CPI réclamait à haute voix l’arrestation de Bosco Tanganda, lui il en fait officier général des FARDC avec le privilège comparables à celui d’un Chef de l’Etat.

Ainsi, ces officiers ont pris le courage en donnant un ultimatum à Joseph Kabila de chercher un pays d’exil.

Yves Kongolo

Réussite, projets personnels


[14:37:22] LRN: salut!

[14:56:44] GPAU: Bonjour !

[14:56:50] GPAU: Comment vas-tu ?

[14:57:10] GPAU: Que mets-tu sur la table pour que nous en parlions, Lydie Rosette ?

[14:58:24] LRN: maintenant je ne sais pas.

[14:58:32] LRN: je vous écoute!

[14:58:42] LRN: que faite vous dans la vie?

[14:58:59] LRN: vous êtes dans quelle ville?

[14:59:18] LRN: moi suis étudiante et je vis a Goma.

[15:01:16] GPAU: Je suis à Bruxelles, ingénieur civil électricien de l’orientation électronique, au chômage : j’en profite pour développer mon ASBL Echanges Afrique-Europe. Je collabore notamment à Goma avec ADS ASBL.

[15:01:28] GPAU: Quelles études mènes-tu ?

[15:02:04] GPAU: En quelle années déjà es-tu ?

[15:03:12] LRN: suis en troisième de graduat, je fais le marketing a l’ISC Goma.

[15:06:48] GPAU: Quel est votre objectif professionnel en poursuivant ces études ?

[15:07:13] GPAU: Quel sentiment avez-vous quand à l’avancement dans votre projet professionnel ?

[15:07:54] GPAU: Penses-tu que nous pourrions faire quelque chose ensemble ? Quoi, en l’occurrence ?

[15:10:43] LRN: mn objectif devenir d’abord une bonne mère, puis après une marketitienne dans une très grande entreprise d’habillement !

[15:10:58] LRN: parce que j’aime le style

[15:12:17] LRN: non je ne sais pas parce que jusque la c’est moi qui te dit ce que je suis mais vous non !

[15:13:12] GPAU: [15:01:16] GPAU: Je suis à Bruxelles, ingénieur civil électricien de l’orientation électronique, au chômage : j’en profite pour développer mon ASBL Echanges Afrique-Europe. Je collabore notamment à Goma avec ADS ASBL.

[15:14:15] GPAU: Je suis avec la recherche de partenaires avec lesquels développer ou améliorer les relations, de toute nature, entre l’Union Européenne et l’Afrique.

[15:14:23] LRN: pas mal comme présentation!

[15:15:05] LRN: ce n’est pas une mauvaise idée !

[15:15:25] LRN: que voulez vous développer ici?

[15:15:29] GPAU: Pour la RDC en particulier, je suis initiateur du Projet 2014 présenté ici : http://www.paluku.net/2014

[15:16:31] GPAU: [15:01:16] GPAU: Je collabore notamment à Goma avec ADS ASBL

[15:16:45] LRN: ca parle de quoi ? je peux faire partir de ce projet!

[15:16:46] GPAU: On dirait que tu ne me lit pas entre les lignes

[15:17:37] LRN: en quelque sorte oui!

[15:17:47] LRN: informe moi stp.

[15:17:47] GPAU: Puis-je ajouter qu’en ce moment j’ai près de 20 ONG, ASBL et coopératives collaborent avec l’EAE ASBL, rien que dans le Nord-Kivu !

[15:18:29] LRN: ah bon? Très intéressant!

[15:19:55] LRN: branche moi alors en attendant que je réalise mon rêve!

[15:20:01] GPAU: En Afrique, nous sommes déjà en relation avec le Mali, la Guinée Conakry, le Burkina Faso et la RDC.

[15:24:03] GPAU: Je te fournis l’information, c’est à toi d’en tirer profit. Ce n’est pas pour rien que tu es aux études. Je t’ai posé la question de savoir ce que nous pourrions faire ensemble. Sachant que tes objectifs sont :

1. le mariage

2. la mode

Tu devrais trouver une proposition concrète à nous faire.

Si tu as un projet RENTABLE en tête, je t’envoie 3 formulaires par email pour la structuration de ta proposition de collaboration.

[15:26:19] LRN: vous savez tous nous avons des rêves mais vues les circonstances ils ne se réalisent pas!

[15:26:40] GPAU: Vos rêves sont-ils réalistes ?

[15:26:52] GPAU: Sont-ils légitimes ?

[15:27:08] GPAU: Sont-ils structurés, écrits ?

[15:27:42] GPAU: Sont-ils évaluables et évalués ?

[15:28:37] GPAU: Prévoient-ils des alternatives face aux obstacles prévisibles et imprévisibles ?

[15:30:16] GPAU: Ces questions une fois bien traitées peuvent vous permettre de repartir sur un pas plus sûr et d’un esprit plus serein et confiant en l’avenir !

Faire autrement, c’est renier votre propre rêve, c’est se lancer dans la complaisance sans le savoir.

[15:31:06] GPAU: Avec nos partenaires, nous travaillons méthodiquement ces écueils pour avancer et non reculer ou marquer les pas.

[18:54:19] LRN: Vous avez pleinement raison! Je vais revoir cela puis je vous donnerai la suite. Juste un peu de temps !

Les erreurs à éviter…


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Nous ne voulons pas comprendre le raisons de nos déboires !
C’est dommage !
très intéressant d’apprendre que les FARDC vendent des armes à leurs ennemis !
[15:40:53 | Modifié (15:41:26)] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Si cela était vrai…  Et cela risque d’être vrai…  Il faut comprendre que nous avons un problème sérieux : l’imposture que nous occultons en vain !
[17:48:24 | Modifié (17:52:40)] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: ***  les USA ne soutiennent pas les congolais, tant qu’ils travaillent avec une imposture, mais ils contribuet à la pérpétuation de morts des congolais et d’étrangers au Congo ?
***  30 ans de prison contre Lubanga ?  Combien alors contre ceux qui ont commis des crimes bien plus importantes et graves que lui et qui circulent tout bonnement sous les regards de la CPI ?
***  La MONUC échoue et échouera encore de façon certaine : bien plus, elle contribuera à la décimation de nos populations, pour les remplacer par les ennemis de notre peuple comme cela l’est déjà en beaucoup d’endroits dans le Kibabli-Ituri !
***  Le mariage de l’ARP, de l’APARECO et de l’UDPS est contre nature et produira difficilement la paix et la prospérité que nous attendons de nos chefs politiques : les idéaux et les méthodes de travail sont inconciliables ; la mise en route d’une synergie demande à elle seule quelques années voire une décennie !  Le Projet 2014 ne peut en revanche que féliciter cette prise de conscience : la reconnaissance de la valeur d’une lutte commune contre l’imposture, d’un travail conjoint.  Une pièce importance manque encore au puzzle : la swahiliphonie !  C’est elle qui voit ses fils civils mourrir tous les jours, pour ne nous avoir pas écoutés depuis 2006.  JHK tentera d’en profiter si la lacune n’est pas vite comblée…

Entre papa et fils


Il est vendredi 15 juin 2012.
Il vaut mieux lire et comprendre avant de déduire…

[15:00:30] MM: Bonjour Papa!

[15:00:47] MM: Comment vas Bruxelles?

[15:03:51] GPAU: Bien, mon fils!

[15:03:55] GPAU: Et toi ?

[15:04:25] GPAU: Je constate que tu n’as pris que deux fichiers !

[15:04:35] GPAU: Quid du troisième ?

[15:06:55] MM: Suis entrain de télécharger tout les trois fichiers

[15:08:50] GPAU: En as-tu déjà reçu deux ?

[15:11:30] MM: Oui, j’ai avec moi, le fiche de rentabilité, grilles d’analyse, fiche-projet et le statut

[15:21:29] GPAU: super !

[15:21:43] GPAU: Qu’attends-tu pour remplir les fiches ?

[15:22:18] GPAU: Si tu as des questions tu me les poses directement et pas à la fin quand des fautes sont déjà cumulées !

[15:24:33] MM: Ok c’est bien je veux commencer à remplir ça ce soir, et dès qu’il y a de choses qui ne marche pas je vous ferai toujours signe

[15:25:19] MM: Et le cout final de la dite projet vs voulez qu’on estime en combien le montant global?

[15:26:36] GPAU: Ce n’est pas l’argent qui manque sur terre ! Ce sont des projets rentables bien présentés qui manquent !

[15:28:45] GPAU: Il est vrai que si vous gérer 1000$ par an et que vous demandez 100000 pour l’année, on dira tout de suite non ! On préfère que vous fassiez vos preuves avec 10000 par exemple d’abord, avant de passer à 100000 et puis après à 1000000 ! Il n’y pas de limite à ce qu’on peut vous donner pour un projet clairement rentable !

[15:30:36] MM: Ok c’est bien compris, je veux y travailler vous aurez la suite

[15:31:50] GPAU: Quels projets avez vous en tête ?

[15:32:07] GPAU: Je peux vous conseiller ou vous déconseiller certains !

[15:35:08] MM: En présent nous pouvons faire l’agriculture périurbaine de la ville de Bunia en prenant les déchets du marché centrale comme des engrais naturelles pour humifier les champs par exemple

[15:36:08] GPAU: L’accroissement de la productivité a déjà été évalué ?

[15:37:19] GPAU: Ma famille a cultivé beaucoup de manioc dans la ville entre 66 et 82 et elle a engrangé beaucoup d’argent de cette initiative.

[15:38:08] GPAU: Nous avons cultivé beaucoup de haricot et de maïs à Ugudo près de Nioka : cela nous a rapporté plus que le café !

[15:39:03] GPAU: C’est grâce à cet argent que j’ai pu terminer des études d’ingénieur civil électricien à l’UNIKIN avant de venir poursuivre des études doctorales en Belgique…

[15:41:53] GPAU: Nous avons travaillé sans engrais à l’époque… Nous avons cultivé des légumes aussi derrière le camp militaire, dans une vallée, sans engrais : radis, carottes, céleris, bananes sucrées, etc. Tout cela donnait très bien, mais la clientèle locale n’était pas suffisante à l’époque et certains cas de vol ne nous permettaient pas d’étendre l’activité, à moins de construire pour une sentinelle dans le champ !

[15:43:47] MM: Je vous ai suivit avec beaucoup d’intérêt Papa

[15:46:27] MM: L’accroissement de la productivité a déjà été évalué par moi et un ami, et c’est grâce à culture de tomate que nous continuons à faire nos études et je vous en pris que c’est très rentable

[15:49:04] MM: D’ailleurs actuellement la tomate qui alimente la ville de Bunia, vient de l’Ouganda et Kasindi dans le nord kivu, et cela coute extrêmement cher, et ces commerçants amènent ça dans sites plus proches de la ville de Bunia tel que Mungbwalu, Tchomia et voire d’autres coins.

[15:49:37] MM: L’engrain on peut ou pas utiliser.

[15:52:58] MM: Mais rien n’empêche qu’on puisse cultiver le manioc, on peut aussi faire le système agrofosterie en associant le manioc avec d’autres cultures qui sont plus rentable

[16:01:11] GPAU: Je ne suis pas contre les engrais. A Ugudo (Abibarem=la concession familiale que nous sommes entrain de remettre en route avec mon grand-mère Paul et mon neveu Christian) nous utilisons la bouse de vache et la paille comme engrais. Cela donne de très bons résultats.

Nous avions 12 à 14 tonnes de haricot et maïs par an !

[16:01:31 | Modifié (16:01:38)] GPAU: Et 6 tonnes de café décortiqué par an !

[16:03:10] GPAU: Je t’apprends que j’ai déjà une relation prête à nous vendre des machines agricoles de la chine. Bien plus, je peux trouver des partenaires ici en Belgique aussi pour la fourniture de matériels agricoles.

[16:03:46 | Modifié (16:04:03)] GPAU: Avec les fiches remplies tout ce que tu dis deviendra très clair et précis.

[16:04:26] GPAU: Ne perdons pas de temps : allons droit au but !

[16:05:23] GPAU: J’ai demandé au district de m’offrir 10000 ha pour construire un village modèle dans l’Ituri, 4 ans après, j’ai eu comme réponse qu’il me faut une autorisation de la présidence.

[16:06:40] MM: ces gents là sont très complexés parfois, avec beaucoup de blocage fiscale

[16:07:55] GPAU: Qui ?

[16:08:13] GPAU: Ceux du district ou ceux de la capitale ?

[16:08:30] MM: Nos autorités locales

[16:09:04] GPAU: Ah bon !

[16:09:22] GPAU: Qui est aux arènes maintenant ?

[16:09:40] GPAU: Est-il abordable, accessible ?

[16:09:48] GPAU: Tu sais me trouver son numéro ?

[16:11:39] MM: Actuellement c’est Freddy Bosomba Ileo qui est le commissaire de district et son numéro je peux fournir d’effort d’avoir ça

[16:12:33] GPAU: Il vient d’où celui là ?

[16:12:40] MM: Mais il est très abordable actuellement, car avant c’est le gouverneur Auchai qui le faisait devenir difficile

[16:12:48] GPAU: Vous acceptez encore des étrangers pour diriger l’Ituri ?

[16:13:04] GPAU: Est-il intégré en Ituri ?

[16:13:44] GPAU: Arrêter de prendre les gens d’ailleurs à la direction de notre district.

[16:14:53 | Modifié (16:15:04)] GPAU: Il y a plein d’iturien capable pour s’occuper de la gestion de notre district. Je suis triste non pas que je n’aime pas les gens d’ailleurs… Mais que logiquement, je crois que pour diriger l’Ituri correctement, il faut être le meilleur des ituriens !

[16:15:11] GPAU: Sinon, cela n’a pas de sens.

[16:15:54] GPAU: Arrêter ces irresponsabilités ! Personne n’a le droit de nous imposer une personne qui n’est pas des nôtres !

[16:16:11] GPAU: C’est pour cela que nous ferons un pas avant, deux pas en arrière !

[16:16:38] GPAU: Un mercenaire vient piller et s’en va : nous restons appauvris !

[16:19:01] MM: C’est grave papa, tous ces agents vient de Kinshasa, nommer par le Président

[16:19:23] MM: on sait quoi faire

[16:19:52] GPAU: Dites à mes frères qui le désire que nous pouvons changer cette situation définitivement avant décembre 2012 !

[16:19:58] MM: si vous essayer de faire de marche on vous arrête ou bien on tire sur vous

[16:20:17] GPAU: Il suffit de faire pression sur nos parlementaires, officiellement et de façon organiser.

[16:21:55] GPAU: Toutes les ONG convoquent les parlementaires et les chargent de signifier au ministre de l’Intérieur que l’Ituri n’en veut plus de non-ituriens pour diriger l’Ituri.

Si le ministre prend la chose à la légère, nous demandons à l’ONU, stratégiquement, l’indépendance : officiellement !

[16:22:19] GPAU: L’Ituri peut devenir indépendant quand il veut : nous sommes plus de 500000 personnes !

[16:22:48] GPAU: Nous commandons à nos parlementaires de rédiger les documents nécessaires à introduire à l’ONU.

[16:24:01] GPAU: Jusqu’à ce que Kinshasa reconnaisse nos droits à l’autodétermination, nous évoluons en dehors de la RDC. Quand Kinshasa se rendra, nous revenons dans notre Congo et je pense que cette expérience profitera au reste du Congo aussi.

[16:27:23] MM: C’est bien de faire la pression sur l’ONU comme ça l’Ituri peut devenir autonome

[16:28:19] MM: car actuellement dans toute institution étatique ou paraétatique, les chefs c’est ne sont que des étrangers

[16:29:34] MM: Même dernièrement pour faire les études des impactes environnementaux du pétrole dans le lac Albert, il y a dans gens qui sont venus de Kinshasa, Ouganda pour faire ça

[16:30:43] MM: Au moment où sur place il y a des intellectuelles pointus pour faire ça, même pour préparer des nourritures on prend des ougandaises, c’est grave

[16:35:35] GPAU: Les gens s’amusent un peu trop dans la RDC. Si l’Ituri veut respecter sa tradition de sérieux, il ne faut pas y aller du dos de la cuillère : ils sont nombreux qui seront d’accord avec nous, même dans l’Ouest, que certains veulent à tort prendre pour nos ennemis. Tout le monde veut que le congolais soit respecté. Les leaders politiques du moment, que vous nos frères de l’intérieur avez élu, sans nous, sont des incompétents et traîtres de la nation pour la quasi totalité.

A vous de choisir entre le statut quo ou le divorce d’avec un passé de colonisation perpétuelle du congolais par le congolais et par l’étranger.

Nous vous proposons l’indépendance de peules du Congo dans une unité de ceux-ci, comme tu le sais bien.

Si cela ne vous convient pas, ce sera dommageable pour nos progénitures à nous tous. Nous ne nous ferons pas terroristes pour cela, parce que nos restons attachés à la démocratie.

En revanche, si vous croyez que nous avons raison, si vous sentez prêts à vous mettre en ordre de bataille politique, n’ayez pas peur : nous sommes prêts à prendre le flambeau que nous ont légué nos parents des années 60 qui voulaient l’indépendance du congolais et non son exploitation par les autres congolais.

Il est anormal qu’avec tant d’iturien de talent on ait encore un administrateur de district nommé par Joseph Hyppolite Kanambe. C’est inacceptable et il ne faut pas avoir peur de le lui dire en agissant dans le sens de nos convictions.

[16:37:34] GPAU: Je te quitte sur ce ton politique ; mais en gardant à l’esprit que tu nous dois des formulaires pour très bientôt ! J’ai en effet une réunion importante que je ne peux reporter.

[16:37:39] GPAU: De moi à toi.

Eau potable ou imposture


Les puits et les fontaines qui sont actuellement proposés à nos populations – dans toute l’étendue de la RDC – n’offrent pas nécessairement de l’eau potable…  Pourquoi ?  Comment pouvons-nous le savoir ?  Pouvions nous l’entrevoir et éviter des morts ?

Dans la ville de Beni, plusieurs bornes ont été installées.  Les cas de typhoïde se sont accrus depuis.  Selon les autochtones avec lesquels nous travaillons sur d’autres projets (Le CNTIC virtuel de Beni), la raison en est simple : l’eau des bornes serait testé “non-potable”.

Le congolais ne doit pas se considérer lui-même comme un sous-homme.  A notre époque, ce qui convient, c’est de l’eau potable, dans les maisons et dans les entreprises.  Les moyens pour s’en approprier existent.  Mais pour que tout cela n’ajoute pas à nos morts, des services de contrôle de la potabilité de l’eau doivent être organisés par des entités indépendantes !  L’imposture et la trahison sont incapables de tout cela : par essence !

De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Rdc Benelux
Envoyé : mercredi 13 juin 2012 22:28
À : undisclosed-recipients:
Objet : Eau: Près de 7,2 millions de congolais additionnels auront accès à l’eau potable en 2015

Eau: Près de 7,2 millions de congolais additionnels auront accès à l’eau potable en 2015

eauPrès de 7,2 millions de personnes additionnelles auront accès à l’eau potable et à l’assainissement en RDC à  l’horizon  2015, indique un  document du comité national de l’action de l’eau et  de l’assainissement(CNAEA)  remis mardi à l’Agence Congolaise de Presse.

Ces chiffres, précise-t-on viennent en appui à 17 millions des congolais déjà bénéficiaires d’accès à l’eau potable. Le document indique par ailleurs, que  la  RDC  dispose  d’immenses ressources et opportunités  pour  faire du secteur de l’eau un pool  du développement  économique.

Pour  atteindre   cet  objectif,  ce  document  fait appel à l’engagement et  à la volonté  politique  du  gouvernement sans  lesquels  on  ne  saura atteindre  les objectifs du millénaire de développement( OMD),  pour  le  secteur de l’eau et  de  l’assainissement.

Il s’agit  de  la prise  en  charge  de  toutes  les  actions du  secteur  de  l’eau,  et  de  la CNAEA en particulier. Le  document  fait  également  état des  difficultés  éprouvées  par  la  CNAEA pour  la  réalisation  de  ses  objectifs , notamment  celles liées au fonctionnement  et à  la  non  mécanisation  de  certains  agents.

Le  document   a,  au stade actuel, jugé d’ambitieux  l’objectif  fixé  par  le  gouvernement de  porter  à  45%  le  taux  de  desserte  en  eau  potable  en  RDC  à  horizon  2015 ; date  d’atteinte  des  OMD.

Le  taux  actuel  desserte  en  eau  potable  en  RDC  se situe au tour   de  26% , rappelle-t-on.

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