Echec : Ruberwa ou qui d’autre ?


Pourquoi Azarias Ruberwa dérange-t-il et que représente-il réellememnt pour la RDC ?  Est-ce utile de le savoir et pourquoi ?  Qu’est-ce qui motive l’homme qui a déjà laissé couler tant d’entre et de salive ?

La livraison suivant du journal kinois Le Phare ajoutera-t-il à notre connaissance des enjeux politiques dans lesquels participe Ruberwa ?

http://7sur7.cd/index.php/8-infos/4851-enieme-coup-dur-pour-ruberwa#.U3H1Ym9V1gU

# stephano kindu 12-05-2014 10:02

tel sera aussi le cas du PPRD au départ de Kabila de la présidence du pays; ce fut la meme chose avec le MPR de Mobutu. Kabila a réussi à prendre en ottage ses societaires en disant clairement « qu’il n y a pas de dauphin et il n’ y en aura pas » et pourquoi ils l’entourent encore sans ambution à la majorité? La dictature fini toujours très mal.

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# uwekomu 13-05-2014 10:57

Raison pour laquelle certains préparent déjà bien leur exil ou leur changement de camp. Il faut donc être très perspicace et très prudent ces derniers temps. Il s’agit de sauver sa peau
Pendant ce temps, d’autres prolonge le plus qu’ils peuvent le bénéfice de l’argent facile, de la gloire, avant de disparaître, comme les autres.
L’opposition n’étant pas encore bien structurée ni organiser, il faut cependant se méfier… La crise peut encore durer 20 à 30 ans si nous continuons sur une base de leurre, comme nous l’avons fait depuis le 30 juin 1960 jusque ce jour.
Si le RCD/Goma n’est pas une force politique déterminante dans l’avenir du Congo, il n’en reste pas moins vrai que, tribalisme, luxure et cupidité aidant, il peut encore faire un bout de chemin. Y aurait-il une autre explication à la pérennité du RCD ?

La division du Kivu était-elle nécessaire ?


Le Nord-Kivu est le théatre  de “guerres” atroces depuis les années 90.  Beaucoup de rebelles trouvent dans cette province le champ de bataille.  D’aucuns recherchent les explications à ce phénomène.  Quelques congolais et étrangers ont tenter des explications.  Peu d’enquêteurs consultent les populations locales pour connaître leurs perceptions, leurs explications des guerres qui se succèdent dans la région.  En revanche, beaucoup d’entre eux ont fait parler les rebelles et quelques personnalités en vue dans la sphère politique congolaise et internationale.  Leurs réponses, pour la plupart ne convainquent pas : les prédictions sont visiblement faussées et les prédictions sur l’avenir sécuritaire de la région sont fausses.

Le congolais lui-même, le kivutien en particulier devrait prendre en main la restitution correcte de l’histoire des Kivu.  L’âme kivutienne a besoin d’être entendue pour mieux saisir les besoins, problèmes et motivations locales et les mettre en rapport avec les motivations et objectifs du monde extérieur qui influence le cours de évènements dans la région.

Commençant par une série de questions basiques, nous pensons pouvoir contribuer et faire participer les deux Kivu de manière à dissiper les illusions dans lesquelles vivent beaucoup de congolais mal instruit de l’âme kivutienne, de ses rêves véritables.  Il ne s’agit pas pour nous d’apporter une nouvelle ni prioritairement ni nécessairement, mais il s’agit plutôt d’analyser celle qui est déjà disponible, pour dégager les pistes d’une solution durable et robuste aux conflits qui ont lieu dans la région.  Il faut combler en même temps les lacunes informationnelles, corriger les erreurs, enrichir la connaissance par d’autres informations déductibles de celles dont nous disposons déjà.

Quand est-ce que le Kivu fut-il divisé en Nord-Kivu, Sud-Kivu et Maniema ?

Qui opéra cette division ?

Pourquoi opéra-t-on cette division de la province ?

Que pensent les anciens kivutiens de cette division ?

Que pense les congolais non-kivutiens de cette division du Kivu ?

Quelles leçons pouvons-nous tirer de cette division ?

Quelle application pouvons-nous en faire des divisions en attentes ?