Informons nos populations


Qui peut nous le dire : la guerre à l’Est de la RDC, est-elle finie ou recommence-t-elle de plus belle ? S’y trouve-t-il de vrais rebelles ou plutôt des envahisseurs ? Comment pouvons-nous le savoir ? La livraison qui nous parviennent ci-dessus nous montre, en partie, les enjeux.

Subject: Informons nos populations

Alexander ne pas un criminel.

Il combats le mal et le gouvernement d’occupation.

Que tous les Congolais c’est retrouvent dans son Combats.

Que notre Populations le soutienne contre les ennemies du peuple Kongolais.

publié il y a 3 heures, 7 minutes, | Denière mise à jour le 21 août, 2014 à 2:21

Jeunes homme armées dans le Nord-Kivu.

Des combattants du groupe armé Raïa Mutomboki du chef milicien Alexandre ont pris le contrôle de la localité de Penekusu dans le territoire de Shabunda (Sud-Kivu) le mercredi 20 août. Des sources locales qui livrent cette information indiquent que ces miliciens ont attaqué les positions de l’armée dans cette localité après avoir pris le contrôle d’autres localités environnantes. Les responsables des Forces armées de la RDC (FARDC) dans la région affirment que les combats se poursuivent encore ce jeudi à Penekusu.

Des sources de la société civile rapportent que le chef de cette milice, le Mwami Alexandre, accompagné d’une trentaine de combattants qu’il a recrutés ont attaqué vendredi 15 août dernier le carré minier de Binzele.

Le groupe a ensuite occupé le village de Kikamba où il a arraché deux armes aux policiers qu’il a trouvés sur place. En début de semaine, ces hommes ont pris le contrôle de Nyalukungu où ils ont également arraché des armes aux policiers présents dans ce village.

Mercredi, le groupe armé a lancé une attaque contre Penekusu qu’il occupe actuellement, selon des sources locales. Les sources administratives indiquent que le groupe d’Alexandre s’est coalisé avec celui du chef milicien Charlequin.

Les habitants de la localité ont trouvé refuge dans la forêt. Le bilan des affrontements avec les militaires trouvés sur place n’est pas encore connu.

Du côté de l’armée, on indique que les combats se poursuivent encore.

Le chef milicien Alexandre était en prison il y a quelques mois pour des exactions contre les populations civiles. Il avait été libéré après avoir promis aux autorités provinciales de convaincre les autres Maï-Maï à déposer les armes à Shabunda.

Mambo wa Lumona
Roaming around all continents

Classement des sites présidentiels africains


From: Lutala Kabe [mailto:lutalakf@hotmail.com]
Sent: jeudi 21 août 2014 22:51
To: Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu; Miriam Bulo Sengi
Subject: C’est pour rire un peu kaka!!!

Classement : quels présidents africains ont les meilleurs sites internet ?

21/08/2014 à 09:26 Par E. Wuilbercq avec M. Olivier

Le site de la présidence togolaise. © AFP

Rendre son site attrayant fait-il partie de la stratégie de communication des présidences africaines ? Pas vraiment, au regard de l’ensemble des plateformes officielles que nous avons passées au crible. Qui remporte la palme de l’ergonomie ? Et celle de la désuétude ? Classement.

Tapez "el Mouradia" sur votre moteur de recherche puis cliquez. Que voyez-vous ? Une charte graphique démodée, une arborescence limitée, des couleurs ternes et aucune mise à jour de l’actualité d’Abdelaziz Bouteflika ? La promesse du chef de l’État était pourtant alléchante lors de la mise en ligne : le site devait "ancrer pleinement l’Algérie dans l’ère des nouvelles technologies", tel qu’il est écrit sur la page "message du Président". Visiblement, c’est raté.

Le site "El Mouradia" ne s’adapte pas à la page de navigation. Capture d’écran du site de la présidence algérienne.

Si la quasi-totalité des services de communication des présidences africaines ont mis au point un site officiel qui leur permet de présenter l’organigramme des institutions, la biographie et l’agenda du chef de l’État, elles ne jouent toutefois pas dans la même catégorie en matière de communication.

En parcourant les sites internet des présidences, Jeune Afrique a eu l’idée de dresser le classement des plateformes selon dix critères. Des critères objectifs comme le multilinguisme, le lien avec les réseaux sociaux, l’existence d’une application mobile, et d’autres plus subjectifs tels que l’esthétisme et la facilité de navigation. D’un pays à l’autre, l’écart est parfois saisissant. Jeune Afrique distribue les bons et les mauvais points.

Pays Moyenne
1 i_safe.gif Togo 8,58
2 (ex aequo) i_safe.gif Sénégal 7,17
2 (ex aequo) i_safe.gif Afrique du sud 7,17
2 (ex aequo) i_safe.gif Kenya 7,17
5 (ex aequo) i_safe.gif Gabon 7
5 (ex aequo) i_safe.gif Ouganda 7
7 i_safe.gif Côte d’Ivoire 6,83
8 i_safe.gif Cameroun 6,42
9 i_safe.gif Tunisie 6,25
10 i_safe.gif Ghana 6,08
11 i_safe.gif Seychelles 6
12 i_safe.gif Libéria 5.83
13 (ex aequo) i_safe.gif Mali 5,50
13 (ex aequo) i_safe.gif Libye 5,50
15 i_safe.gif Guinée équatoriale 5.42
16 i_safe.gif Burundi 5,33
17 i_safe.gif Rwanda 4,92
18 i_safe.gif Mozambique 4,58
19 i_safe.gif Niger 4,50
20 (ex aequo) i_safe.gif Tchad 4,42
20 (ex aequo) i_safe.gif Burkina Faso 4,42
20 (ex aequo) i_safe.gif Nigéria 4,42
20 (ex aequo) i_safe.gif Sierra Leone 4,42
24 i_safe.gif Guinée 4,33
24 (ex aequo) i_safe.gif Soudan du sud 4,33
26 i_safe.gif Cap-Vert 4,25
27 i_safe.gif Botswana 4,08
28 i_safe.gif Comores 3,58
29 i_safe.gif Namibie 3,50
30 i_safe.gif RDC 3,42
30 (ex aequo) i_safe.gif Bénin 3,42
32 i_safe.gif Somalie 3,08
32 (ex aequo) i_safe.gif Madagascar 3,08
34 i_safe.gif Gambie 3
35 i_safe.gif Congo-Brazzaville 2,83
36 i_safe.gif Algérie 2,75
37 i_safe.gif Zimbabwe 2,58
37 (ex aequo) i_safe.gif Tanzanie 2,58
39 i_safe.gif Guinée-Bissau 2,33
40 i_safe.gif Djibouti 2,25

· Mention honorable pour l’Afrique de l’ouest

L’Afrique de l’ouest, qui tient le haut de notre classement, semble avoir pris la mesure de l’intérêt de rendre le site d’une présidence attrayant pour l’internaute. La plateforme "RepublicOfTogo", qui se veut singuli[ère], audacieu[se] dans ses choix, au ton différent", caracole en première place grâce à son esthétisme, son ergonomie et la facilité de navigation.

Capture d’écran du site de la présidence togolaise.

Au Sénégal, en deuxième position, la priorité est à l’intuitivité et au dynamisme. "L’internaute ne doit pas chercher l’information, elle doit venir à lui", résume Abdoul Aziz Mbaye, le conseiller spécial du président sénégalais en charge des technologies de l’information et de la communication (TIC). En 2012, lors de l’élection de Macky Sall, les services du président ont entrepris un véritable chantier pour la construction d’une nouvelle plateforme, mobilisant ingénieurs, développeurs et communicants locaux "qui ont travaillé en étroite collaboration, dans le périmètre de la présidence", selon Mbaye.

Capture d’écran du site de la présidence sénégalaise.

Du côté des anglophones kényans et sud-africains, à la deuxième place ex-aequo, le pari de l’attractivité est également remporté même si les développeurs pêchent encore sur l’application mobile et la traduction des contenus.

· Mention passable avec encouragements

La dernière moitié de notre classement peine encore à valoriser le site de la présidence comme véritable support de communication et de médiation entre le chef de l’État et les citoyens. Il faut toutefois saluer les efforts de certains, à l’image de la RDC, qui sont sur la bonne voie. Si l’arborescence du site congolais n’est qu’indicative, avec des liens morts qui ne renvoient sur aucune page web, son design graphique est prometteur. "Beaucoup d’institutions ont développé leur propre site, se contente de justifier Jean-Marie Kassamba, conseiller spécial de la présidence congolaise en charge des stratégies de communication. L’internaute peut aisément chercher l’information en profondeur sur les autres sites web s’il le souhaite."

Capture d’écran du site de la présidence congolaise.

Le site de la présidence de la République de Guinée se distingue quant à lui par une utilisation judicieuse des réseaux sociaux, des classiques Facebook et Twitter à la chaîne Youtube.

· Avertissement ?

Certains sites, jamais actualisés et peu fonctionnels, n’entrent pas dans une stratégie de communication et de fidélisation de l’internaute, au contraire. À l’image de la plateforme algérienne, la présidence somalienne a mis en ligne un fouillis virtuel où l’information se noie sous une masse de photographies – dont celle du président Hassan Sheik Mohamoud avec Barack Obama – dont la plupart ne s’affichent pas. Le site de la présidence zimbabwéenne se contente d’une simple bannière – un montage des armoiries et de Robert Mugabe – pour illustrer la plateforme, qui ne contient aucune information actualisée sur la magistrature suprême.

Capture d’écran du site de la présidence somalienne.

Pourtant, la plateforme du chef de l’État refléte l’image du pays aux yeux du monde, explique le conseiller de Macky Sall, Abdoul Aziz Mbaye. "L’internaute doit pouvoir vivre l’information au jour le jour sur le site de la présidence qui est l’un des supports de communication les plus visibles", assure-t-il. Bon nombre de gouvernants n’en ont visiblement pas encore conscience.

Emeline Wuilbercq avec Mathieu Olivier

Mambo wa Lumona
Roaming around all continents

Congokin-tribune : RDC – Le ministre des médias accuse son collègue des TIC


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of vickybilonda via Congokin-tribune
Sent: mercredi 20 août 2014 20:41
To: Lumona1@aol.com; Forum Lumumbiste des Patriotes Congolais
Subject: [Congokin-tribune] R: Rd Congo : le ministre des médias accuse son collègue des Tic d’ingérence

Rapport d’ activité pour les enfants


EAE ASBL offre plus de 25 tours d’ordinateurs, une demi dizaine d’écrans plat et d’imprimantes compactes, tous de seconde main, à une condition toutefois. Lever la marchandise de Bruxelles, parce que nous n’avons aucun budget pour le transport !

Attention, il y aucun logiciel installé sur les machines qui proviennent des entreprises de la place !

ASOPAADE ONG est-elle intéressée ?

Une personne peut-elle financer le transport Bruxelles-Butembo le cas échéant ?

Bien à vous.

From: CASEY AGEE [mailto:kcagee1@yahoo.com]
Sent: mardi 19 août 2014 18:26
To: ASOPAADE Ong; Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu; info@selfrance.org; info@trianglegh.org; sel@each.ch; abemmanuel@wanadoo.fr; cncd@cncd.be
Cc:
Subject: Re: Rapport d’ activité pour les enfants

Thank you.

Very slow on many emails.

Casey Agee

On Saturday, June 28, 2014 3:04 AM, ASOPAADE Ong <asopaadeong> wrote:

Merci de votre mail du 25 mai.

Bienvenu à la participation de votre association.Pourrions nous aussi voire le blog sur lequel vous venez de publier notre travail pour une large audiance de l’ ASOPAADE.

Au Nord Kivu, parmi les enfants vulnérables,beaucoup d’ entre eux n’ accèdent jamais à l’ éducation . D’où l’ analphabétisme. Par contre ,d’ autres abandonnent massivement et surtout les jeunes filles ,d’ où, le phénomene de la déscolarisation des enfants et jeunes.

Pour les 2 cas, les causes sont entre autres: la pauvreté des ménages, les conflits armés et fonciers, les violances faites aux femmes et jeunes filles,les effets de la pendémie du VIH sida,….. C’ est ainsi que l’ ASOPAADE propose la promotion des actions de soutien à l’ éducation pour tous et la vulgarisation des droits des enfants. Ainsi , vos interventions sont nécessaires et les bienvenues.

Mathias Kaleya

ASOPAADE

Butembo, Nord Kivu,RDC

Le Mercredi 25 juin 2014 18h06, Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu <palukuatoka> a écrit :

Merci pour ce rapport.

Nous y avons repéré les points 8 et 9 comme pouvant connaître la participation de notre ASBL Échanges Afrique-Europe à la condition toutefois que nous puissions être en mesure de comparer les objectifs prévus dans votre programme d’activités arrêté au 1er janvier 2014 au présent document, afin d’apprécier la direction dans laquelle va réellement votre projet.

Auriez-vous une grille d’évaluation du projet en main et remplie ? Nous vous saurions grée de nous la faire consulter pour motiver notre intervention.

Nous nous permettrons de publier votre travail sur notre blog en espérant que cela élargisse votre audience.

Pour l’ASBL Échanges Afrique-Europe

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

From: ASOPAADE Ong [mailto:asopaadeong]
Sent: vendredi 20 juin 2014 08:50
To: Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu; kcagee1; info; info; sel; abemmanuel; cncd
Subject: Rapport d’ activité pour les enfants

Bonjour les volontaires et collaborateurs

L’ ASOPAADE a l’ honneur de vous saluer et transmettre certains résultats en faveur des enfants. Il s’ agit de :

1 Transmision du rapport à World’s Children’s Prize Foundation de Suisse

2 Reception de 20 documents du programme sur les droits de l’ enfants par cette foundation via FORDESK

3 Ouverture de 2 clubs d’ enfants pour les droits de l’ enfants

4 Construction encours de 2 salles de classe pour les enfants écoliers et donnation de 10 toles à l’ école primaire KAT SIV I

5 Assistance en vivres et non vivres aux enfants orphelins

6 Coiffure de cheveux à 66 enfants vulnérables écoliers et orphelins

7 Orientation de 18 enfants malnourris au Centre Nutritionnel et sensibilisation de 6 contrés sur la malnutrition des enfants: Ong Asopaade; Ulcddi, Cap; Bsj

8 Paie de 195 dollars us pour les frais scolaires de 13 enfants vulnérables: Asopaade et Coav Butembo

9 Réalisation d’ une enquete sur l’ abandon scolaire et massif dans 64 écoles à Manguredjipa de 1918 filles mineures à cause de grossesses precosse; exploitation sexuelle et esclavage sexuel, viols sexuels: Asopaade, Ulcddi , Cap et Bsj

Les enfants soufrent horriblement .Ils ont besoin de votre aide.

Merci et bonne journée.

ASOPAADE

Butembo, Nord Kivu DRC

Rapport d’ activité pour les enfants


Thank you.

Very slow on many emails.

Casey Agee

On Saturday, June 28, 2014 3:04 AM, ASOPAADE Ong <asopaadeong@yahoo.fr> wrote:

Merci de votre mail du 25 mai.

Bienvenu à la participation de votre association.Pourrions nous aussi voire le blog sur lequel vous venez de publier notre travail pour une large audiance de l’ ASOPAADE.

Au Nord Kivu, parmi les enfants vulnérables,beaucoup d’ entre eux n’ accèdent jamais à l’ éducation . D’où l’ analphabétisme. Par contre ,d’ autres abandonnent massivement et surtout les jeunes filles ,d’ où, le phénomene de la déscolarisation des enfants et jeunes.

Pour les 2 cas, les causes sont entre autres: la pauvreté des ménages, les conflits armés et fonciers, les violances faites aux femmes et jeunes filles,les effets de la pendémie du VIH sida,….. C’ est ainsi que l’ ASOPAADE propose la promotion des actions de soutien à l’ éducation pour tous et la vulgarisation des droits des enfants. Ainsi , vos interventions sont nécessaires et les bienvenues.

Mathias Kaleya
ASOPAADE
Butembo, Nord Kivu,RDC

Le Mercredi 25 juin 2014 18h06, Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu <palukuatoka@msn.com> a écrit :

RDC: 3.000 victimes de violences sexuelles recensées au premier semestre 2014


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune
Sent: lundi 18 août 2014 19:17
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] RDC: 3.000 victimes de violences sexuelles recensées au premier semestre 2014

Lundi, 18 Août, 2014 – 14:07

Kinshasa (AFP)

© 2014 AFP

Des Congolaises manifestent contre les violences sexuelles lors de la Marche mondiale des femmes à Bukavu, en République Démocratique du Congo, le 17 octobre 2010 | AFP/Archives | Gwenn Dubourthoumieu

Près de 3.000 victimes de violences sexuelles ont été recensées lors du premier semestre de 2014 dans deux provinces de l’est de la République démocratique du Congo où sévissent des groupes armés, a annoncé lundi l’hôpital Heal Africa, spécialisé dans l’aide aux victimes.

"Au cours du premier semestre de l’année 2014, Heal Africa a identifié 2.829 survivants de violences sexuelles dans les provinces du Nord-Kivu et du Maniema", indique un communiqué de presse de l’hôpital, basé à Goma, capitale du Nord-Kivu.

"Des victimes ont été recensées sur cette période mais ont parfois été violées avant 2014. L’hôpital a enregistré 1.679 incidents qui se sont vraiment produits sur le premier semestre et en a pris en charge 1.573", a précisé à l’AFP Ferdinand Mugisho, chargé de communication de l’hôpital.

Heal Africa n’a pas pu soigner toutes les victimes, en grande majorité des femmes, car "certaines sont trop loin, d’autres ont la famille qui ne les encourage pas à venir si les blessures ne sont pas très graves, ou se font soigner dans des centres de santé près de chez elles", a détaillé M. Mugisho.

Heal Africa dit avoir fourni à beaucoup une assistance médicale, psychosociale, économique et juridique. Plus précisément, 1.080 ont reçu un traitement dans les 72 heures suivant l’agression pour prévenir une contamination au VIH/sida et une grossesse indésirée.

Fin avril à Genève, le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU a salué les efforts de Kinshasa pour éliminer les violences sexuelles, véritable fléau dans le pays avec deux décennies de conflit chronique dans sa moitié Est, mais ont estimé qu’il fallait en "faire davantage".

Le Dr Jonathan Kasereka Muhindo Lusi, représentant légal de Heal Africa, cité dans le communiqué, a appelé les partenaires de l’hôpital à "multiplier les efforts dans la lutte contre les violences sexuelles".

"Il est déplorable que sur 440 dossiers suivis par nos cliniques juridiques, seulement 98 jugements ont été rendus" au Nord-Kivu et au Maniema, a-t-il souligné.

Vanité d’un appel ?


La lecture attentive de deux livraisons ci-dessous permet de découvrir à nouveau la valeur de notre appel depuis décembre 1999 (http://projet2014.com) que d’aucuns prennent jusqu’ici prennent à la légère.

À chaud, dans les livraisons incriminées, nous tentons ici un petit exposé de nos erreurs et nos confusions courantes qui expliquent suffisamment nos échecs présents et du passé et qui déterminerons notre prochain échec, si nous ne nous hâtons de nous lancer dans un travail de correction et d’adaptation de nos attitudes passées, entretenues encore aujourd’hui.

From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of katshi— via Congokin-tribune
Sent: dimanche 17 août 2014 21:09
To: Lumona1@aol.com; congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: Re: [Congokin-tribune] RDC : Appel à la Résistance

Le problème de cet "Appel à la Resistance" c’est qu’il ne donne pas la direction de la resistance. Si tel est effectivement le cas, comment prendre au sérieux l’appel ? Ceux qui l’on lancé, en lisant la réaction présente, devraient alors vite corriger ce qui doit l’être : fixer, préciser, l’objet ou la « direction » de l’appel. Il ne cite pas la personne ou le parti politique derrière lequel nous devons tous nous mettre pour combattre un ennemi commun ! Pour combattre notre ennemi commun, le système kanambien, nous n’avons pas besoin de nous départir de nos identités. Le mobutisme et le kabilisme (ld-kabilisme) ont menti aux congolais ; leur faisant croire que le salut serait dans « l’unitarisme », le confondant à l’unité. En revanche, il est nécessaire que les forces de l’opposition se réunissent pour corriger les erreurs que nous congolais avons commises et commettons depuis le 30 juin 1960 : commettre des hommes véreux – qui ne méritent pas notre confiance, nous peuple congolais – à la gestion de la chose publique. Il est aussi vrai que le profil du prochain candidat de l’opposition doit être clairement et totalement connu ; et, doit être accepté de tous. Sinon, c’est une autre surprise désagréable que nous serions en train de préparer de nos propres mains. Ce travail ne se fera pas tout seul, mais le jour où les congolais de l’opposition accepteront de se mettre ensemble autour d’une table pour un travail de fond, avec pour objectif de constituer un contrepouvoir démocratique, lourd, efficace. Nous efforts personnels, dans le Projet 2014 d’abord et dans Kongo ya Sika aussi, aujourd’hui, nous confirme ce que nous savions, depuis les années 70 – 1976 en l’occurrence : les alliances qui dirigent les affaires politiques au Congo, dans leurs projets essentiellement hégémonistes, préfèrent investir dans la consolidation de leurs positions particulière que dans une position « commune » en laquelle ils ne croient pas. Dans ces alliances, la règle demeure la même : l’individualité, la parenté, la patriarchie, le clan, la tribu, l’ethnie, la langue, la régionalité, la nationalité, la continentalité, l’humanité ; dans cet ordre-là de priorité décroissante. Faire de la politique au Congo sans tenir compte de cette donne, c’est aller à l’échec total et cuisant ; c’est passer sa vie à vivre en marge des « réalités » congolaises. C’est pour cela que nous proposons, en conséquence, dans le souci de démocratie, que l’opposition joue les bonnes cordes. Le Professeur Kayemba Ntamba de l’UNIKIN dans les années 80 soulignait déjà cette implacable réalité dans sa thèse sur le rôle par la parenté et la mysticité dans le développement de l’Afrique. Son contradicteur, le Professeur Ndesho, peut aujourd’hui lui donner raison : ne serait-ce que partiellement, au regard des faits ; en admettant que la vérité se situe à la fin de l’histoire. Nous avons échoué en 2006, parce que nous avions refusé de reconnaitre un seul candidat ayant l’appui substantiel la majorité du peuple congolais pour donner l’occasion à ce parti et son candidat de nous arracher la victoire et par conséquent sauver le pays tout entier. Affirmer que le « MLC et alliés » avait l’appui substantiel du peuple congolais et dire que nous avions refusé de reconnaître son candidat, en l’occurrence, Jean Pierre Bemba, c’est quelque part se contredire. La vérité est plutôt, ce nous semble, qu’en 2006, comme en 2011, nous ayons souffert de (1) l’impréparation et de (2) l’incohérence de notre stratégie. Tous les congolais du terrain nous disent que nous aurions gagné cette élection, mais que notre victoire ait été arrachée par la force des armes, par la partie adverse, le pouvoir sortant, le système kanambien. Ce que nous devons nous reprocher aujourd’hui, n’est pas le fait de n’avoir pas eu certains de notre côté, en 2006 comme en 2011, mais bien le fait de ne nous être pas bien préparés et de n’avoir pas été cohérents avec nous-même aux deux rendez-vous, ne pas être allés au bout de notre combat électoral. Que dénote cette impréparation ? Comment l’éviter en 2016 ? Telles sont les questions difficiles pour plusieurs auxquelles nous fournissons ici nos réponses habituelles que personne, hélas, ne veut sérieusement analyser et critiquer. (1) L’impréparation de l’opposition, aujourd’hui encore, par rapport aux élections de 2016, est le fait de notre attachement, peu éclairé ou mal intentionné, à l’individualité, à la parenté, à la patriarchie, au clan, à la tribu, l’ethnie, à la langue, à la région, à la nation. Plusieurs réalités divisent aujourd’hui l’opposition : la kongophonie, la lubaphonie, la lingalaphonie, la swahiliphonie et rwandophonie qui monte en force (la langue, la culture) ; la bantouté, la niloticité ou plutôt la tutsité, la soudanité ou la pygméité (le sang, la culture, le territoire). Remarquez que nulle part nous ne sommes unis par la congolité que plusieurs d’entre nous scandent à longueur de journée sans jamais arrivé à bien définir. Si voulez rencontrer un discours politique, il faut entrer dans ces entités que j’ai vous ai citées. Là, vous trouverez un langage, un comportement, quand bien-même ils ne seraient pas très bien définis. Là, vous trouverez un certain soutien, quand bien-même il ne serait pas substantiel. Là, vous trouverez une certaine sécurité, quand bien-même elle ne serait pas suffisante. Là, vous trouverez des frères, quand bien-même ils ne seraient pas nombreux. Là vous trouverez une attente, quand bien-même elle ne serait pas totale… Ceci explique et sous-tend nos propositions que par ailleurs Kwebe Kimpele aussi défend après son étude du monde politique congolais. La réalité est que nous sommes victime de plusieurs usurpations de la souveraineté de nos peuples congolais ; successivement par les esclavagistes, les colonialistes, les dictateurs, les imposteurs… La réalité est donc que le rétablissement d’une situation normale, le vrai combat à mener, revienne plutôt à nous battre pour restituer à nos peuples leur souveraineté usurpée. Cette lutte sera facile, si nous la menons ensemble. Elle demeure possible à mener séparément ; mais à quoi sert-il de faire compliqué quand on peut faire plus simple ? L’unité du Congo aujourd’hui n’a d’intérêt que cela : facilité l’indépendance de nos peuples, qui se trouvent être aujourd’hui sous le joug des esclavagistes, des colonisateurs, des dictateurs et des imposteurs. Les autres discours politiques et politiques concurrentes à la nôtre échouent et échoueront encore pendant 20 à 30 ans, si nous refusons de nous rendre compte à l’évidence. L’erreur dans notre démarche, n’est pas donc tant de l’individualité, la parenté, le clan, la tribu, l’ethnie, la culture, la langue ou la région ; mais l’erreur est de verser dans l’individualisme, le népotisme, le clanisme, l’ethnicisme, le culturalisme, la ségrégation linguistique le régionalisme ; qui sont tous, contre productifs, politiquement parlant. Il faut se rendre compte à l’évidence historique qui confirme ou infirme les thèses politiques des uns et des autres. Combattre [combattez] la toute puissante machine que constitue les Anciens associes de Léopold II et leur descendants d’aujourd’hui, membres de toute la maffia financière internationale, de manière désunie et dispersée, [et] toutes vos forces sont [seront] dès le départ vouées à l’échec ! Cette « toute puissante machine » n’est peut-être que le fruit de nos imaginations. Bien de choses ne marchent pas au Congo du fait de nos turpitudes. Le conseil de Rémy Luvumbu peut nous être utile ici : la vérité est têtue et elle résistera toujours contre notre culture de mensonge. Plusieurs congolais nous parlent de démons de toutes sortes : aucun ne nous met sur la table les peuvent de leur existence. Nier qu’il existe dans l’Occident des hommes voués à la cause du congolais, c’est afficher une ingratitude qui ne peut que nous attirer la colère de Dieu. S’il est vrai que les velléités colonialistes de plusieurs occidentaux, lâches, violents et barbares, les poussent à traiter le congolais comme un colonisé, il n’en demeure pas moins vrai que c’est la trahison des nôtres qui continue à alimenter cette confrérie, pour notre malheur. C’est une loi naturelle. En 2011, nous avons échoué aussi pour la même raison. Notre échec de 2011 est explicable. Nous ne nous sommes pas préparés correctement en allant à ces élections dont l’issue avait déjà été annoncée par plusieurs personnes dans le rang de l’opposition, en ce compris nous-mêmes. Nous prévenions de l’échec vers lequel le congolais courrait en allant à des élections qui ne sont pas congolaises. Aujourd’hui encore, la coalition UNC, RCD-KML et UDPS nous force à aller à d’autres élections qui ne sont pas congolaises non plus. Plutôt que de poursuivre le combat démocratique pour « l’impérium », nos frères préfèrent, encore une fois, la démission, la trahison de la cause de la nation congolaise. De manière peut-être irresponsable… C’est ici que la lutte se fragilise. Tout l’Est, ou presque, nous prévient que nous allons droit vers une balkanisation si rien n’est fait à l’Ouest pour les assister concrètement dans le combat à continuer contre l’insécurité dans cette partie du pays. En même temps, tout l’Ouest, ou presque, accuse l’Est de complicité avec nos ennemis : les rwandais et les ugandais principalement, au regard du soutien que plusieurs commerçants de l’Est apportent au régime considéré par une frange importante de l’opposition comme travaillant pour le compte de l’ennemi. Lorsqu’il s’agissait de se mettre tous derrière un seul homme, leader d’un seul parti politique ayant des tantaquilles [tentacules] ou des racines à travers tout le pays, afin de vaincre d’abord cet ennemi tout puissant que constitue la Haute Finance Internationale – ainsi soutenue par leur gouvernements respectifs par la force des armes, Honore Ngbanda était de ceux qui comme Kengo et Kamerhe ont jouer [joué] le jeu de manière à garder le statut quo. Réussir notre combat, le combat démocratique contre l’imposture, n’est pas une question de se ranger derrière un seul homme. Le culte de personnalités, l’unitarisme, l’uniformisme, sont tous des négations des droits les plus élémentaires du citoyen congolais et représentent des pratiques, des idéologies, des philosophies et des méthodes, politiques, que nous devons combattre répudier, ensemble de notre territoire, de notre pays, parce que ce sont eux qui ne nous empêchent d’aller vers la paix véritable, la prospérité qui profite au plus grand nombre. Quant aux accusations portées aujourd’hui contre des personnalités qui seraient responsables du pourrissement de la situation en RDC, il faut éviter qu’elles ne nous démobilisent. Dans les camps de Ngbanda, Kengo et Kamerhe, en l’occurrence, il y a des congolais, qui soutiennent la thèse contraire à celle avancée ici. Il est vrai, que la responsabilité des membres des formations politiques, quelles qu’elles soient, est de faire en sorte que leurs formations respectives aient de leaders responsables et gagnants, pour l’intérêt de la nation. Sinon, ils seraient eux, à mettre dans le même sac que les esclavagistes, les colonialistes, les dictateurs, les imposteurs et les traîtres, qui font le malheur du congolais aujourd’hui. Prenons donc à ne pas être compter parmi les traîtres de la nation, lorsque nous portons des accusations contre nos compatriotes, surtout, si nous n’apportons des preuves, de nos allégations, qui soient suffisantes, convaincantes et surtout utiles au combat que nous menons. Aujourd’hui, dans l’espace de l’opposition, trois forces majeures apparaissent au grand public : l’UDPS, l’UNC, le RCD-KML. D’autres forces opèrent dans les coulisses, dont il serait imprudent de ne pas tenir compte dans cette réflexion. Encore une fois, on a avancé des arguments tels que, "Mpo na nini kaka ye? Biso mpe tozali na appui ya peuple lokula ye." Résultat, les mêmes erreurs produisent les mêmes effets ! Kabila plus fort que jamais ! Œuvre de Kamerhe, Kengo, et Honore Ngbanda. Ngbanda et Tshisekedi font un semblant de front commun par l’entremise de leurs représentants à Nice/France, déjà soutenu par un bon nombre d’autres compatriotes congolais. Le traité signé, il ne restait que de passer à l’action. Qui fut le "Juda" du Traite de Nice ? Honoré Ngbanda ! Les preuves ont été donne par lui-même ! Raison : "Nakoki kotikela motu mosusu, mais soki ngayi te, oyo wana kuna mpe akozuwa te ! D’où la dénonciation contre la libération certaine du pays, Kabila le félicita bien. Congolais continuez à combattre votre ou vos ennemis de façon dispersée, soit disant pour raison de la démocratie, Kabila l’emportera toujours pour lui-même, ou pour un de son propre choix ! Analysez les propos répétés de Francis Kalombo à ce sujet, vous me donnerez raison. Francis ne cesse de vous dire : "Ezali likambo ya stratégie politique na biso. Soki Kabila te, biso moko tozali déjà na motu na biso mosusu ya kotia kuna." Seul gagnera aux élections de 2016, le parti politique qui aura retenu la majorité populaire du peuple congolais. Le parti que toute l’opposition acceptera de lui servir de guide et derrière lequel elle se mettra pour éliminer d’abord cet ennemi commun, sauver notre maison d’abord du feu qui est entrain de la détruire. Il appartient donc à Honore Ngbanda de nous dire déjà en faveur de quel candidat aux élections prochaines pouvons-nous confier la direction de notre resistance ? Bien sûr nous le savons :

"Le 18 avril 1943, le Général De Gaule avait lancé depuis Londres, ce qu’on appelle « L’Appel de Londres » pour résister à l’occupation allemande afin de libérer la patrie qui était en danger. Cet appel à la résistance ne concernait pas que la droite ou la gauche française. Il concernait toutes les couches françaises, paysans, avocats, ouvriers, médecins, cheminots, prêtres, écrivain. Bref, le Général De Gaule demandait à tous les hommes français et toutes les femmes françaises de se lever pour l’intérêt supérieur de la nation."

La question demeure qui est-ce que nous congolais, comme les français, voudrons être notre General de Gaule en ce moment ? Les français s’étaient rallies derrière De Gaule pour bouter dehors l’occupation allemande et faire de DE Gaule le leader qui devrait les amener à la victoire. Tout le peuple faisait confiance au colonel Ndala, qui n’est plus. Personne n’a pensé à sa succession, à cause, encore une fois, d’une impréparation. Sa mort, évitable, n’a pu l’être, faute de connaissance des enjeux, faute de connaissance des alliances qui opèrent dans ces guerres de l’Est, mais aussi faute de sagesse de la part du brillant commandant qui n’a pas écouté les voix de certains de ses frères, de ses vrais compatriotes, qui, à temps, l’ont averti pourtant du danger qui le guettait. Qui devons-nous maintenant considérer notre de Gaule ? Avant de poser cette question, posons-nous d’abord la question de savoir si nous sommes dans la situation comparable à celle des français. Et si nous sommes dans une telle situation, posons-nous ensuite qui nous avons une âme comparable à celle des français. Si c’est le cas, nous pouvons nous attendre à ce que les mêmes causes produisent les mêmes effets. Or, aux deux questions, les réponses sont, de toute évidence, non. Ni les contextes ne sont ressemblant, ni les peuples ne sont ressemblants. Aucune garantie ne peut être offerte que l’opération soit possible ni que les résultats soient comparables. Voilà pourquoi, un travail démocratique est nécessaire. Il nous permet de nous compléter et d’éviter des erreurs parfois grossières. Nous avons déjà perdu entre 6 et 12 millions de congolais, à ce qui nous parvient des instances non congolaises ! Devant cette machine de guerre, de domination, qui est la Communauté Financière Internationale/Occidentale ? Il faudra nous fournir la composition de cette machine pour que nous ne nous investissions pas comme certains, dans un combat contre des fantômes, ou mêmes, contre des amis. Retenons bien que le Rwanda, et l’Ouganda, et les MENDE ne sont que des outils, des armes, utilisées pour nous maintenir dans l’état ou nous sommes maintenant. Une leçon non expliquée correctement ne sera que mal retenue par les apprenants ou ne le sera même pas par manque d’intérêt. Nous devons apporter le résultat d’un travail congolais qui établisse la responsabilité des états qui nous pillent, occupent notre territoire, humilient nos populations. Un tel travail convaincra et mettra notre peuple devant sa vraie responsabilité. Les rapports de travaux des autres, de ceux que nous considérons comme nos ennemis, ne peuvent convaincre aucun congolais critique, sérieux, responsable, en quête d’une vraie paix pour notre peuple, pour nos populations. Nous avons déjà examiné plusieurs rapports rédigés par des organismes onusiens où le flou est souvent total. Seule notre naïveté nous laisse passer notre temps sur ces documents. Un système de domination esclavagiste qui date du temps de Roi Léopold II, un système hérité par son gouvernement [royaume] auquel il avait vendu le Congo par crédit, un système que [dont] les descendants de ces Associes internationaux continuent à s’en [se] servir jusqu’à ce jour. Si nous croyons du fond de notre cœur que le Royaume de Belgique continue à servir de nous pour payer les créanciers du Roi Léopold II, que faisons-nous pour qu’il n’en soit pas ainsi demain ? Quelle stratégie mettons-nous en œuvre pour arriver à bout de cet ennemi que serait le Royaume de Belgique ? À l’observation, on est surpris par la distance qui sépare nos propos de nos actes et des faits. Plusieurs congolais sont accueillis en Belgique et y vivent plus aisément et plus paisiblement qu’en RDC ; et ce, depuis l’époque mobutienne. Plusieurs congolais, aujourd’hui encore, réclament le retour à la colonisation belge ; se rendant compte que nos compatriotes nous trahissent plus que les belges ne nous ont asservis et plus qu’ils nous asservissent encore. Ils ont tort ; parce que l’asservissement de l’homme par l’homme ne peut devenir bon que parce qu’il en aurait un autre qui lui soit comparativement plus détestable. Cependant, la difficulté continuant, depuis 1960, il y a lieu de se poser des questions sur ce qui fait que nous ayons difficile à contrer les colonialistes belges dont nous ne nous arrêtons de nous plaindre, tout nous réfugiant chez eux, prioritairement. Notre analyse est que notre classe politique n’est pas la bonne pour nous aider à résoudre la question coloniale. Nous hommes d’états, que nous choisissons tout le temps parmi les « pions » des belges, ne peuvent nous aider à aller de l’avant. C’est à nous, prioritairement, qu’il revient donc de corriger cette faute en disqualifiant tous les hommes véreux que nous avons commis de force ou librement à la gestion de la chose publique. Que Honore [Ngbanda] nous disent [dise] ce qu’il voudrait abandonner lui, dépenser ou payer comme rançon en faveur de l’UNITE du Peuple congolais devant cet ennemi commun, condition sine qua non pour notre victoire sur cet ennemi ? Le travail de la fatigue se voit dans ce combat. Quelle est donc cette facture dont Honoré Ngbanda devrait s’acquitter auprès de son créancier, l’Etat congolais ? Qui en a déterminé le montant ? Est-ce que un compte de l’imposture qu’il devrait verser la l dû ? Notre problème c’est celui-là ! Tout le monde veut être PRESIDENT, personne ne veut pardonner son ennemi d’hier pour s’unir contre l’ennemi de notre peuple. Merci ! Que tout le monde, que plusieurs veuillent être président du Congo, en quoi cela nous dérangerait-il ? La difficulté pour nous est-elle d’apprendre à choisir le bon président ? En avons-nous besoin ? Comment vivions-nous avons l’esclavagisme et avant la colonisation ? Qu’est-ce qui nous motive aujourd’hui à nous encombrer d’un système politique qui ne correspond pas à notre culture et que nous n’arrivons pas à gérer correctement ? Ce sont là, à notre sens, les vrais questions qui se posent à nous congolais, que nous tentons, en vain, d’éluder.

Debout

Analyse de l’incrimination droit positif tentée en rdc


Memoire kinanga a publier.docx

Clture de la 7eme confrence international du kyaghanda yira


Ces images émane de la clôture de la 7eme conférence international du kyaghanda yira qui se tenu à Butembo. Dans la salle Byambwera qui se situe juste à côté gauche de la route Butembo Goma à nziapanda non loin de la parking de Goma.
Les photos illustrent les participant venus des quatre coins de la planète, la connaissance et l’ amour de culture yira est une ressources pour la construction de la nation tel est le thème parcouru, ce même thème a été maintenu pour la 8eme conférence qui se tiendra à Beni en 2015 au moi d’ août.
Dans cette conférence la vulgarisation du dictionnaire yira, du livre <<le partage et l’ héritage >> qui renferme les valeurs de la culture yira sans oublier l’ alphabet yira et l’ apprentissage des. Ce derniers.
En politique, on a interpellé les politiciens yira de collaboré et ne jamais suivre la philosophie des parties. Politique qui le divise et n’arrive plus à répondre à la préoccupation du peuple yira.

Joseph Suhene Mbusa
Président de l’ASBL Association Congolaise pour la Paix et la Médiation (ACPM).
Tel Mobile +243 824 134 100
Bureau +243 997 874 353
Adresse: 48 Cellule Kisesi, quartier Kitulu, commune Mususa ville de Butembo, province du Nord-Kivu R.d.Congo
E-mail:josephsuhenembusa@gmail.com,
Josephsuhene1@hotmail.com,
Josephsuhene@yahoo.fr
Skype: Joseph.suhene
Suhene.joseph
Web site:http://projet2014.com

Conférence du Kyaghanda à Butembo


Images déjà présentes sur le Net : https://drive.google.com/folderview?id=0B_qWXB9IX9sFZHlxU3RQRTA1YWs&usp=sharing.

En direct de Butembo.
JSM