MEMBRES DE LA FAMILLE DU RAÏS


Nous reproduisons copions-collons ci-dessous un email qui nous parvient ce jour de Justicia ASBL,  que nous decouvrons, via africa-t, un groupe discussion de Yahoo!.

Nous vous laissons apprécier par vous même la portée du communiqué de presse.

JUSTICIA a.s.b.l.

Adresse : 1015, avenue Mama Yemo, Commune Lubumbashi.

Tél : : 0998522825 E-mail : justicia.asbl@gmail.com

COMMUNIQUE DE PRESSE N° 007/2012

LES MEMBRES DE LA FAMILLE DU CHEF DE L’ETAT SE CROIENT TOUJOURS AU-DESSUS DE LA LOI

LE GENERAL DIEUDONNE KASONGO DE LA GARDE REPUBLICAINE ARRETE, DETIENT ET TORTURE UN AVOCAT ET DES AGENTS DE L’ETAT EN MISSION DE SERVICE APRES S’ETRE RENDU COUPABLE DE TRAFIC ILLICITE DES MINERAIS AU KATANGA

L’Association de défense des droits humains JUSTICIA a.s.b.l. est vivement préoccupée par l’arrestation arbitraire, détention illégale et actes de torture dont sont victimes Maître Pépé MABWISA, Avocat au Barreau de Lubumbashi et cinq agents de la Brigade anti-fraude de Lubumbashi de la part du Général Dieudonné KASONGO de la Garde Républicaine.

En effet, il nous revient des informations recueillies par les enquêteurs de JUSTICIA a.s.b.l. que ce dimanche 30 septembre 2012, vers 11 heures, à Lubumbashi sur l’avenue Likasi, cinq agents du service de l’anti-fraude ont intercepté un camion à dix roux rempli de substances minérales à destination du Quarter Industriel dans la commune de Kampemba. Ces agents ont ordonné au chauffeur dudit camion de stationner en vue de vérifier les documents couvrant la circulation de ces minerais. Le Général Dieudonné KASONGO de la Garde Républicaine et oncle paternel du Chef de l’Etat Joseph KABILA, qui venait derrière ce camion à bord d’une jeep PRADO, s’interposera et empêchera aux agents de la Brigade Anti-Fraude de procéder au contrôle des documents administratifs requis.

Les cinq agents poursuivront ce camion jusque sur l’avenue Nyanza au Quartier Industriel dans la commune de Kampemba où ces produits devraient être vendus. Mécontent de la présence de ces agents sur le lieu de négoce, le Général Dieudonné KASONGO usera des voies de fait à l’endroit de Monsieur Malarmé KASANDA DIEBA, l’un de ces cinq agents de la Brigade Anti-Fraude. Par la suite, le Général Dieudonné KASONGO administrera un coup de tête aux dents de Monsieur Malarmé, ce qui lui causera une intrusion au niveau de la tête.

Se sentant blessé à la suite de son coup de tête et pour faire obstruction au contrôle de la Brigade Anti-Fraude, le Général Dieudonné KASONGO fera appel aux autres éléments de la Garde Républicaine basés au Camp KIMBEIMBE pour procéder à l’arrestation de ces agents. Ces agents seront ainsi arrêtés et transférés au cachot de la Garde Républicaine au Camp KIMBEIMBE où ils sont torturés suivant les ordres du Général Dieudonné KASONGO.

Consulté par les familles de ces infortunés agents, Maître Pépé MABWISA, Avocat au Barreau de Lubumbashi, s’est rendu au domicile du Général Dieudonné KASONGO vers 10 h 00 du matin de ce Lundi 1er octobre 2012 en vue de savoir le motif d’arrestation de ses clients et éventuellement obtenir leur libération, chose qui a déplu au Général Dieudonné KASONGO qui a considéré cet Avocat comme complice des agents arrêtés et ordonnera son arrestation et sa séquestration dans sa résidence privée située sur l’avenue Songololo au quartier Lido golf, Commune de Lubumbashi où il est l’objet des actes de tortures intenses.

Etant saisi, le barreau de Lubumbashi a dépêché deux membres du Conseil de l’Ordre qui seront à leur tour menacés de mort au moyen d’armes de guerre de la part des éléments de la Garde Républicaine commis à la résidence du Général Dieudonné KASONGO et ils seront obligés de rebrousser chemin pour éviter de perdre leur vie.

JUSTICIA A.s.b.l ne comprend pas ce comportement déviant et surtout cet abus de pouvoir de la part d’un Officier de Haut rang qui n’est pas autorisé, de part sa fonction militaire, à exercer des activités commerciales et par surcroit l’exploitation illicite des minerais.

Pour rappel, JUSTICIA A.s.b.l relève que les membres de la famille biologique du Chef de l’Etat se sont toujours illustrés par ce genre d’actes illégaux et arbitraires sans être interpellés par la justice qui reste impuissante à leur égard.

En considérant la gravité de ces actes, JUSTICIA A.s.b.l recommande :

Au Président de la République Démocratique du Congo

D’interpeller les membres de sa famille biologique au respect des lois de la Républiques et d’éviter de ternir son image en abusant des droits et libertés garantis aux citoyens, surtout ceux des agents et fonctionnaires de l’Etat.

Au Gouvernement Congolais

D’interdire aux militaires et autres fonctionnaires de l’Etat de s’adonner à l’exploitation des minerais conformément aux dispositions du Code minier

A l’Auditeur Général des Forces Armées de la RDC

De diligenter une enquête aux fins d’initier des poursuites contre le Général Dieudonné KASONGO et ses complices pour arrestation et détention arbitraires, actes de torture et trafic illicite des minerais.

Au Conseil de l’Ordre des Avocats du Katanga

De continuer à assurer la protection des avocats dans l’exercice de leur fonction.

– Aux agents de la brigade Anti-fraude et à Maitre Pepe MABWISA

De saisir les instances judiciaires compétentes afin de faire poursuivre le Général Dieudonné KASONGO et ses acolytes.

Fait à Lubumbashi, le 01 octobre 2012

JUSTICIA A.s.b.l.

Qui est responsable ?


—– Mail transféré —–
De : Tembos Yotama <notification+zrdoz61=ldez@facebookmail.com>
À : AUJOURD’HUI ou JAMAIS <367709206602714@groups.facebook.com>
Envoyé le : Samedi 20 octobre 2012 13h12
Objet : [AUJOURD’HUI ou JAMAIS] Butembo : Méfiez-vous des gens qui émergents très…

Tembos Yotama a publié dans AUJOURD’HUI ou JAMAIS

20 octobre 13:12

Butembo : Méfiez-vous des gens qui émergents très rapidement dans leurs affaires !
Il y a environs une semaine qu’un certain GWANZU a été arrêté au quartier KITULU, cellule KISESI avec deux armes toutes neuves neuves.
Tout jeune, le nommé NGWANZU est propriétaire d’une grande boutique dans l’une des galeries de la place.
L’émergence de ce jeune homme étonnait plus d’une personne, car c’était d’une manière exponentielle : dans un laps de temps, il a commencé à rouler carrosse dans des PRADO, construction des maisons à lucarnes….. ! Et plusieurs disaient, voici des garçons qui savent se débrouiller. Ahh, attention… !
Après son arrestation, ce garçon a cité plusieurs autres jeunes garçons membres d’un réseau des malfaiteurs, auteurs des pillages à mains armés dans le KARURUMA et à Butembo, qui seraient aussi jeunes commerçants de Butembo.
Un auteur avait écrit : « derrière toutes les grandes fortunes, il y a toujours des crimes » ! Cette hypothèse s’est vérifiée dans ce cas précis.
Il se fait voir donc que, plusieurs personnes complotent avec l’ennemi contre ses frères ! Quel malheur ?
Il ne faut pas aimer la facilité !
Nous devons manger des sueurs de notre front !
Dossier à Suivre

L’esclavage : jusque 2012…


L’esclavage demeure un crime contre l’humanité.  Très peu sont encore, dans nos pays du Nord comme du Sud, ceux qui voudraient bien y réfléchir, s’en rendre compte et agir en conséquence.

Il faut réfuser, combattre l’esclavage de toutes ses forces, de toute sa pensée, après avoir compris ce qu’il représente comme perte pour l’humanité.

La livraison suivante permet de lire comment nos compatriotes, perçoivent, vivent et discutent l’esclavagisme passé, mais aussi l’esclavagisme présent.

De : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr [mailto:lecridesopprimes@yahoogroupes.fr] De la part de Chrysostome Tshibambe
Envoyé : lundi 15 octobre 2012 14:57
À : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; Chantal Meta
Objet : Re: [lecridesopprimes] Fw: Francophonie à Kinshasa, un échec patant

Il y a beaucoup de désordre dans la réflexion de mon compatriote Djamba. Pourtant, il a tout le temps de bien absorber son échec à lui; l’échec du fait qu’il a appelé au boycott du sommet de Kinshasa ou à sa délocalisation, il n’a pas réussi. Le sommet s’est bien tenu et dans les conditions très confortables. La haine est un mauvais conseiller. Quand vous haïssez le fils de Dieu, le Bon Dieu, lui, bénit davantage son fils. Le Sommet était bel et bien le sommet de la francophonie avec un thème bien précis. Ce n’était pas le sommet sur la situation de la RDC. Alors où se trouve l’échec patent? Quand on n’a rien à dire, mieux se taire. Les grands hommes savent se taire et ne parler que quand c’est nécessaire. Savez-vous que tout le tralala de l’apprenti Hollande s’est dilué dans la petite phrase de Joseph Kabila: « La RDC est fière de sa démocratie. Elle n’est pas du tout complexée par la situation de la démocratie… Nous appliquons la démocratie par conviction et pas par contrainte ». Et Abdou Diouf d’enfoncer le clou en dénonçant la pratique de deux poids, deux mesures dans les relations entre Etats dans le monde et au sein des organisations dont l’OIF. Quelqu’un qui croit qu’un pays comme le Qatar qui n’accepte aucun parti politique autre que celui du pouvoir, aucun autre média ou ong des droits de l’homme, parce qu’il a le pétrole, Hollande l’embrasse. Et avec l’appui des hommes comme djamba, il cherche à humilier le grand Congo. Heureusement, il en est sorti ridicule, et la fermété de Joseph a payé. 


De : « visitation@rogers.com » <visitation@rogers.com>
À : BRUNO KASONGA <bkasonga@yahoo.fr>; bena_kasayi@groupesyahoo.ca; Groupe Kivu <Kivu-Avenir@yahoogroupes.fr>; lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; lafraco@yahoogroups.com; LEPOLITIQUECONGORDC <LEPOLITIQUECONGORDC@yahoogroupes.fr>; Leconfidentiel <Leconfidentielinfo@yahoo.fr>; lambertngoi@gmail.com; larenaissance2@yahoo.fr; lumb lumb <jaclumb@yahoo.fr>; bandundu.idiofa@yahoo.com; Comitato Africano Per l’Integrazione <comitato.africano@gmail.com>; Camille Ilunga <ilebek@yahoo.fr>
Envoyé le : Lundi 15 octobre 2012 7h01
Objet : [lecridesopprimes] Fw: Francophonie à Kinshasa, un échec patant

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LA CONFÉRENCE DE LA « FRANCOPHONIE » UN CUISANT ÉCHEC

LE CONGO SORT PERDANT DE LA RENCONTRE DE KIN

À gauche les mercenaires belges ; à droite le Docteur Paul Carlson, 1964

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L’OIF S’EST SERVI DU CADRE KINOIS POUR RÉSOUDRE

LES PROBLÈMES DE LA FRANCE ET SES ANCIENNES COLONIES

« CAS D’ESPÈCE, LE MALI »

PRÉAMBULE

    Les chefs d’État et de gouvernement francophones réunis pour leur XIVe Sommet ont adopté 5 résolutions à l’issue de leurs travaux. Il s’agit de :

    Il convient de noter que toutes les résolutions ont été adoptées à l’unanimité des délégations présentes, à l’exception de celle relative à la situation en RDC qui a donné lieu à la réserve du Rwanda sur deux articles. Source : XIV Sommet de la Francophonie à Kinshasa 14 octobre 2012

I.    L’ÉCHEC DU XIV ième SOMMET DE LA FRANCOPHONIE

PEUPLE CONGOLAIS,

La Zone névralgique que l’OIF a esquivé

de faire sa priorité au cœur du sommet

clip_image004    Une averse des mots et d’intention, voilà c’est que c’est la Conférence de la Francophonie de Kinshasa.  Rien n’a été sérieusement débattu pour délivrer les Congolais des tueurs qui tuent devant les Forces de l’ONU au Nord-Kivu.  Le M- 23 va se réveiller ce 15 octobre en train de rire, car le devoir de l’éradiquer a été exprimé comme un vœu pieux et renvoyé sine die aux bons soins du Conseil de Sécurité de l’ONU.  À quand la réponse de celle-ci quand on sait que Washington, chaque fois qu’il s’agit de la mise en examen du Rwanda, la Maison Blanche brandit le veto des USA pour empêcher toute résolution punitive contre les méfaits de « Paul Kagamé ».  Nous ne sommes pas encore sorti de l’auberge.  La solution pour mettre fin à l’occupation du Kivu est dans la responsabilité des Congolais eux-mêmes.  

    En sommes, cette la guerre au Nord-Kivu, qui est un conflit de la « Mafia internationale », ne finira pas avec la demande d’aide de l’étranger, ce sont les Rdéciens qui y mettront fin, sinon les femmes vont continuer à être tuée, les enfant et les hommes aussi.  J’ai mis une carte de la région pour mieux permettre aux lecteur de se faire l’idée du combat qui nous attend, la Conférence de la Francophonie qui a eu lieu à Kinshasa a été un échec pour la partie congolaise, nous restons avec notre lot des tragédies.  Que tous les Congolais comprennent que nous sommes seuls devant notre destin et nous ne serons jamais aidé par personne.  Les mines extraits au Kivu arrivent en Europe, en Amérique du Nord, en Russie, en Iran, en Chine au taux le plus satisfaisant de ceux qui les achètent clandestinement, notre allié; traditionnel l’Occident n’est pas prêt à nous aider, cessons de penser à son intervention.

Botala ba fakwa M-23 bazonzonze Nord-Kivu e gaze,

Kagamé alela RDC mabe soki azalaka Rdéciens toyebi te

clip_image005    Il importe à notre corps défendant de nous résoudre à mettre fin à ce conflit sans être caressé par des discours flatteurs comme les vociférations à récurrence de « François Hollande ».  Ce Président a fait du théâtre politique de « Haute voltige ».  N’en déplaise, l’opposition doit savoir que même rencontrée par le chef de l’État français, elle n’a pas fait des grands pas, elle a encore du chemin à faire.  Ce qui devrait la déterminer pour arriver à une victoire sans équivoque, c’est de faire profession d’éducation politique des masses en faisant la promotion d’un patriotisme responsable, celui-ci commence par préparer les esprits à démissionner « Joseph Kabila » de la Présidence de la République.  Ce même procédé doit embrasser la politique publique un discours en dirigeant son discours citoyen aux « Parlementaires ».  La raison pour dégager Joseph est simple, celui-ci fait partie du problème.  Durant onze ans, Joseph Kabila a collaboré avec ceux qui tuent les Congolais, on l’aura remarqué par sa vassalité :

  • À Paul Kagamé en bloquant le démarrage du défilé à l’heure prévue devant le Roi des Belges, Albert II, de deux heures de retard jusqu’à ce que celui-ci soit là ;
  • L’invitation en cati-mini, en janvier 2009, de l’Armée Rwandaise pour une fausse opération soi-disant « Umoja wetu » qui ne fut que la légitimation officielle de l’invasion du Nord-Kivu permise par « Joseph Kabila » ;
  • L’irruption subite des soldats rwandais, au mois de juillet 2012 au Nord-Kivu, permis de séjourner au Congo à l’insu de tous les citoyen, en fait une présence due aux arrangements interpersonnelle entre Joseph Kabila et Paul Kagamé, présence dénoncé par la MONUSCO et aboutissant par le renvoie de ces troupes qui ne sont pas réellement parties, etc.
  • L’impunité de tous les soldats venu du Rwanda et qui obtiennent un sauf conduit pour se faire protéger au Rwanda, à savoir :
    1. Jules Mutebusi ;
    2. Laurent Nkundabatware ;
    3. Bosco Natanganda ;
    4. James Kabarebe ;
    5. Bizima Karaha (Kinshasa) ;
    6. Azarias Ruberwa (Kinshasa).

    Il y a plus, mais la nécessité de rapporter ces situations e exhaustivement, mais de montrer comment « Joseph Kabila » ne mérite pas d’être celui qui est à la tête de la RDC.  On ne répare pas une faute avec un repris de justice qui a semé la faute incriminé.  Ce n’est pas à meurtrier qu’il faut confier le Ministère de la Justice, les citoyens vont se révolter car celui que l’on place devant eux est une anthologie qui exhume une mémoire triste dans les souvenirs de tout le monde.  L’échec du Sommet de Kinshasa est probant.  TV- 5, avec la performance des enguelades de François Hollande capitalise sur le succès mitigé du sommet de Kinshasa, elle va au-delà d’un simple commentaire pour rendre épais le volume d’un triste constat du côté des Congolais.  Que dit l’un de ses journaliste, « Philippe Perdrix » interrogé par « Linda Giguère » ?

clip_image006    Un journaliste français qui ne connaît l’Afrique à peine que François Hollande, Philippe Perdrix se perd dans l’éloge faux et encense « le régime de Kinshasa » en disant que la Conférence une « victoire de l’État congolais ».  C’est bien là un jugement de façade qui trompe plus qu’il ne dit la vérité.  Philippe perdrix prouve cela en alléguant que le « Président F. Hollande » a changer de ton et qu’à cause de lui, certains changements sont en train d’être faits comme ceux relatifs à la réorganisation du « Bureau des Élections’, la sinistre CENI.  Et au-delà, il soutient avec conviction que l’inauguration de la plaque de « Floribert Chebeya » dans l’enceinte du « Centre Culturel Français » est un succès du chef de l’État de son pays.  Ce journaliste rêve en couleur.  Avant le Sommet de la Francophonie est égal après le Sommet de la Francophonie.  Le Procès en Appel n’est pas accepté parce que « Justice y sera dite », c’est faux et archifaux. 

    Et dire comme Philippe perdrix l’évoque que les « Congolais sont touchés par la venue des nations francophones chez-eux », c’est faux.  Et ce dernier dans sa condescendance va jusqu’à prétendre qu’il y a là un élan de liberté et de démocratie perçue par les Congolais grâce à la Conférence de Kinshasa, c’est rêver en couleur.  Ce sont les Congolais eux-mêmes qui restaurerons ce qui est débalancé.  Ce travail est fait au jour le jour sans la France qui a une part importante dans la responsabilité de la guerre à l’Est du Congo.  Il n’empêche que la somme de toutes ces discussions de la Francophonie, à part la prudence du Canada à ce sommet, aura été un carrousel de la France qui tente de capitaliser pour elle-même et qui cherche à reprendre du poils de la bête en RDC après des déboires des années Mitterrand, Chirac, Sakozy

    Quand l’OIF confie à l’ONU les desideratum de sa conférence alors qu’elle réussit comme par une baguette magique de résoudre le problème du « Mali », Philippe Perdrix et les autres devraient être modeste, car demain le Mali sera sous l’action des décisions de Kinshasa, mais le Nord-Kivu reste un parent pauvre en protection de l’OIF et de l’ONU.  Le Français sait que quand il parle pour l’Africain, sa suggestion l’emporte sur l’homme de race noire subsaharien.  L’OIF a des problèmes à résoudre, le complexe de supériorité et la condescendance de la France sur le Continent noir.  À Dakar « François Hollande » n’a pas dit : Les Africains sont mes amis », il a plutôt dit : « Je considère les Africains comme des amis ».  Il y a nuance, car le Président Français ne dira pas cela aux Américains furent-ils noirs.

II.    NEUVAINE OF LIFE AND LIBERTY

PEUPLE CONGOLAIS,

Femme congolaise manifestant devant l’Ambassade des États-Unis

contre les élections truquées de 2011 puis brutalisées par la Police

clip_image007    Au moment où j’écris ces lignes à votre intention, il se dit une messe aux États-Unis d’Amérique avec comme centre de prière la « La Vie et la Liberté ».  Cette célébration eucharistique est retransmise par la chaîne catholique des USA, la fameuse « EWTN » de Mère Angelica.  C’est dans le « National Shrine of the Immaculate Conception » que cet événement a lieu, en ce dimanche 14 octobre 2012.  Le célébrant est l’Archevêque de Baltimore, Monseigneur William E. Lori.  Comme de tous les temps, le discours américain depuis le 4 juillet 1776, jour de la « Déclaration de l’Indépendance », est un thème de « Droits et Liberté ».  L’Amérique est fondée sur la proclamation de la personne humaine comme centre d’intérêt de toute action nationale, de toute entreprise communautaire, de toute initiative individuelle sans contrainte, de toute communication interpersonnelle raisonnée et garantie par la le juste milieu incarné par la règle d’or embrassant toute la vie citoyenne au cœur des États-Unis.

    Ailleurs dans le monde on peut reprocher aux Américains ceci ou cela en rapport avec la disparité du partage de la richesse de la nationale, il n’en reste pas moins vrai que dans cette même Amérique, vibre chez tous une âme portée vers l’atteinte de ces buts.  Quand on regarde comment les États-Unis sont nés et l’évolution de ce pays dans ses convulsion de développement, force est de constater que le discours de « Droit de l’homme » n’a pas été abandonné, les Américains renouvelle leur foi dans la nation et continuent à espérer l’établissement de cette « République » que leurs ancêtres ont rêvé.  Durant l’homélie de « Mgr William  » E. Lori », plusieurs référence ont été faite à Thomas Jefferson, à Abraham Lincoln, à JF. Kennedy et à Martin Luther King.  Chacun de ces noms avait sa part de sens commun dans le sermon du Prélat.  L’Évangile aidant, le rappel de ces noms ont fait bon ménage avec la « Parole de Dieu » et les « Principes Fondamentaux » des États-Unis, à savoir :

  1. To defend the Human Right (Défense des Droits humains et de l’homme) ;
  2. To defend the Human Dignity (Défense de la dignité humaine) ;
  3. To preserve the Life and Liberty (Préserver la Vie et la Liberté).

Rafle des Belges à Élisabethville dans raison qui vaille

clip_image008    Le XIV Sommet de la Francophonie s’est tenue dans la controverse et l’improvisation du thème.  En arrivant à Kinshasa, les Délégués des différents pays ne savaient pas de quoi ils allaient parler, tous étaient préoccupés à s’inventer un exutoire argumentaire pour s’expliquer aux Congolais le pourquoi du maintien de ce Sommet décrié et refusé par 90 % des leurs.  La puissance des États comme la France, le Canada, la Suisse, la Belgique a prévalu sur le desideratum de la tenue du Sommet de la Francophonie à Kinshasa.  Ce faisant, chaque chef de Délégation, à savoir, Président, Premier Ministre et Ministre ont adopté une attitude de nervosité pour amadouer la déception des masses à la suite de la venue non-prévue de « François Hollande » si l’on se réfère à ses déclarations faites au cours de la campagnes électorales. 

    Dès lors, toutes les Délégations, en dehors de celles du Rwanda, ont cherché à se dédouaner de la responsabilité de la faiblesse constatée chez-eux par rapport à la coopération qu’ils ont avec le régime de Kinshasa.  Ce donc la nervosité qui a été choisi comme option pour s’adresser à la Conférence de l’OIF.  Il s’est agi d’adopter pendant les discours et les interviews d’un ton réprobateur contre le gouvernement Kabila en prenant soin de dire les mots que les Congolais veulent entendre.  Or, dans le fond de la problématique, c’était plus du théâtre joué sur la plate-forme de la rencontre qui vient d’avoir lieu dans la capitale congolaise.  Dans le fond, le vrai problème n’a pas été abordé.  Comme aux Nations-Unis, au début de ce mois, l’Organisation de la Francophonie a évité de traiter du vrai problème crucial pour lequel les Congolais ont pensé que le forcing de tenir une Conférence à Kinshasa serait bien l’unanime entente de « prendre des fermes résolutions pour mettre fin à la guerre au Kivu », particulièrement au Nord-Kivu.

    La conférence du XIV ième Sommet n’a pas dit mot sur la façon d’intervenir directement et de mettre fin à la guerre qui sévit en RDC.  Tous le souci des orateurs intervenants aura fait plus des places aux problèmes qui ne touchent pas de plein fouet la crise congolaise provoquée par les pays voisins.  L’OIF, comme « Joseph Kabila » n’ont pas cité le « Rwanda » qui organise la mort et la dispersion du peuple congolais en procédant tout simplement par son extermination pure et simple.  La conférence de la Francophonie aura été une parodie des condamnations sans suite.  Que peut-on dire aux populations qui sont sous la coupe du rouleau compresseur du M- 23 au Nord-Kivu comme cela a été pour la République du Mali face à sa population qui croupit sous l’occupation de l’AQMI qui signifie « Al Qaeda du Maghreb Islamique ».

    L’échec est bel et bien là.  Dans les années ’90, les problèmes du type de ceux qui ont cours au Nord-Kivu ont été résolu vite, les États-Unis, l’Union Européenne, l’ONU se sont impliquées dans la guerre en Ex-Yougoslavie.  À la vue de la mort des « victimes Srebrenica », le monde occidental s’est indigné, il a pris des décisions très rapide et a organisé des rencontres en sens divers pour arriver à la fin des confrontations militaires.  La « Rencontre de Dayton », celle au cours de laquelle on a vu Slobodan Milosevic, le Serbe, Ibrahim Rugova, le Kosovar, Madeleine Albright et les plénipotentiaires américains du Département d’État des Affaires étrangères et de la Défense Nationale des États-Unis, les Délégués européens venus de France, de Grande Bretagne, de Russie et ainsi de suite, fut un des moments fort de l’unanime intention de la Communauté internationale d’arrêter les massacres en Ex-Yougoslavie.  Et lorsque les résultats semblaient mitigés, ce sont les bombardements et les armées occidentales qui ont pris le relais à l’échec des négociations.

Cette belle devise m’a été donnée par Augustin Dokolo dans mon enfance :

Qui dit Dokolo est pour le Congo pourquoi pas qui Djamba est pour la RDC !

clip_image009     La Francophonie, à travers laquelle on a entendu un discours d’un « Abdou Diouf » pérorer la solidarité entre États membres, n’est pas arrivée à s’entendre sur la nécessité de faire bloc pour arrêter la guerre au Congo avec les moyens de sa puissances.  On le voit tout de suite à la lecture du communiqué final, celui-ci ne met nulle part l’urgence de venir en aide militaire pour stopper le plus grand massacre qui se perpètre à l’Est de la RDC voilà bientôt vingt ans.  Par ailleurs, la Francophonie a été incapable de nommer le « Rwanda » comme étant l’épicentre du massacre sans répit des Congolais à l’Est de leur pays.  Il nous suffit de relire le Communiqué final et nous y lisons des intentions, celle qui sont dans le Préambule.  Qu’Est-ce que cela a comme effet pour soulager directement la souffrance des Congolais du Nord-Kivu ?

  • En quoi les pays Francophones, dont la plupart sont africains, sont outillés à lutter contre la piraterie maritime ? ;
  • Quels sont les dispositifs technique et les moyens pratiques des pays d’Afrique pour se prévaloir d’avoir une capacité de contrôle sur les extractions par les industries minières des pays occidentaux, de la Chine et de la Russie, lesquelles industries fomentent les guerres et financent les rébellions comme en RDC devant la MONUSCO, l’ONU et hier en face de la MONUC ? ;
  • À quoi rime les termes résolutions des crises, de sortie de crise et de consolidation de la paix si toute la vocabulistique de la Conférence n’a pas su identifier par un langage clair les cibles de ces intentions dès lors que l’on sait que l’OIF a peur de nommer le Rwanda autant que Joseph Kabila et l’ONU l’ont démontré à l’Assemblée Générale de l’ONU ?
  • La résolution sur la crise en RDC se focalise sur quelle priorité quand on sait que pour le Mali, le Président français a demandé la guerre aux pays de la CDEAO et a obtenu avec le cours des États membres de cette République, la permission des Nations-Unies pour attaquer l’AQMI dans les territoires qu’il occupe ?

    Voilà qui devait faire réfléchir les compatriotes plutôt que de se laisser caresser parce ce qui a semblé être des reproches humiliantes à « Joseph Kabila ».  Car, en politique, le cinéma est permis.  François Hollande pouvait avoir bien rencontre « Joseph Kabila » à l’Ambassade de France ou vice versa chez ce dernier.  Ce qui passe à l’écran de la télévision n’est pas nécessairement ce qui se passe dans les coulisses du pouvoir.  Le XIV Sommet de la Francophonie, malgré quelques aspects positifs, est en gros un grand échec, car il n’a pas permis de redonner l’espoir de la fin de la guerre au Nord-Kivu en donnant un échéancier précis des opérations de restauration de la paix comme la décision d’attaque l’AQMI par la France et la CDEAO a été voté.

    La Conférence de la Francophonie aura été un récital de beaucoup des mots qui font plaisir aux oreilles des Rdéciens, c’est tout.  Cette Conférence est un peu la chanson de « Simaro » intitulée « Biso nioso basi ya Makango » de 1967 relativement à une phrase qui stipule qu’on ne peut pas espérer dans le mari d’un autre son époux, car cette relation là est comme un séjour sur un lit d’hôpital.  Et cette phrase est énoncé comme suit : « Mobali azali mbeto ya lopitalo na wela nini e e e ».  C’était beaucoup des mots sans lendemain, c’est-à-dire des discours qui ne fixe pas la fin de la souffrance des masses.  Kinshasa aura servi de lit d’hôpital à d’autres patients qui ont usé de ses installations hospitalière et parmi des malades, c’est le « Mali » qui s’en est tiré à bon compte.  Simaro avait raison.  En tout cas, pour dépasser ce sujet, force est de reconnaître que ce que les Congolais demandent à la Communauté des Francophones et à la Communauté internationale n’est pas un cadeau de la générosité de la France et de l’OIF, il est impérieux pour ces polarités qui coopère avec la RDC de montrer la justice de leur bon sens.  Pas vis-à-vis du régime, amis vis-à-vis du peuple congolais.

    Les États-Unis, par la « Neuvaine » que leur nation commence aujourd’hui, par l’« Église catholique » de pays, est une démonstration que les Américains restent fidèles à l’histoire de leur émergence comme nation et comme peuple.  Il en va de soi pour tous les peuples puisque l’esclavage, la colonisation sont des inventions humaines.  Partant, il est mal vu de se rendre compte que ces nations qui sont venues à Kinshasa n’ont pas pris une ferme résolution contre la criminalité au Kivu avec le même ton que celui du Mali.  À Goma, on peut toujours continuer à rêver pendant qu’au mali les actions concrètes vont être engagées.  Il est bon de proclamer le droit de l’homme dans le cadre comme l’OIF avec la conviction de dire un discours juste au peuple visité comme les États-Unis le font pour eux-mêmes, c’est-à-dire aux États confédérés en son sein.  Dire que « la situation des Droits de l’homme et les libertés sont inacceptables au Congo » et finir la conférence en queue de poisson sans se résoudre à mettre fin à la guerre du Kivu, c’est de la « Démagogie internationale » à Kinshasa pour plaire aux oreilles des Congolais.

II.    IL Y A DEUX FRANCOPHONIES

PEUPLE CONGOLAIS,

Quiconque connaît l’histoire du Congo comprend cette

photo sans parole, le Congo un site de l’exploitation

clip_image010    La fin de la Conférence de Kinshasa montre que l’OIF est une Organisation à deux têtes.  « Il y a deux Francophonie », l’une composée des anciens colonie de la France et l’autre des pays non affiliée à République française par l’histoire directe à son Empire. » Le Sommet de Kinshasa vient de le faire voir et celui-ci aura servi de salle d’urgence sélective pour les problèmes dont les médecins politiques de cet organe devaient juger de la priorité des soins.  Comme je l’ai exprimé ci-haut, je redis autrement que l’OIF a fait le travail de médecin sans frontière avec comme Hôpital de campagne Kinshasa.  Et ce faisant, ce point de vue inspiré par la chanson de Simaro que j’ai évoqué demeure fondamentalement vrai à ma connaissance.  Je me répète autrement par cette formulation :

    « Durant le Sommet de l’OIF, Kinshasa était comme un lit d’hôpital qui n’appartient à personne mais à tout malade que le médecin dirige vers un numéro de couchette du pavillon correspondant au bulletin médical en rapport avec le diagnostic.  Les malades cette fois-ci était le Mali et non la RDC, car les médecin de l’Organisation se sont pas à l’unanimité sur son cas que sur celui de la République Démocratique malade de la peste comme dans la Fable de « Jean-de-la-Fontaine ». Source : Djamba Yohé, le 14 octobre 2012.

    Pourquoi le « Mali » et par la « RDC ».  Quel est ce territoire qui est le plus exsangue depuis des décennies.  On peut voir par les photos que j’ai placé en exergue ce que vivent les Congolais depuis plus de cinquante ans.  Si ce ne sont pas des mercenaires occidentaux, ce sont les ONGs qui viennent, mais la fin de mission de tous ces intervenants ne signifie pas la fin des conflits.  Tout a l’air que l’on vient au Congo pour pérenniser la souffrance du peuple.  Dans les années ’60, les États-Unis on défendu bec et ongle la notion de la « Démocratie » contre le monde « Communiste » qui n’en était pas un.  La première démocratie de l’Afrique noire, la RDC a fait les frais des invectives entre Washington et Moscou.  Les batailles de la guerres froides se sont faites au Congo et des millions de personnes y ont laissé la peau.

    Toutes les constantes que ces interventions ont générées, ce sont des impositions des individus que le peuple n’a pas élu pour gouverner la RDC.  Les élus de 1960 ont été chassé par quelqu’un qui n’avait jamais donné de sa voix dans la marche du Congo-Belge vers son indépendance.  L’Amérique étasunienne, l’Europe belge et française ont démoli la démocratie congolaise des origines au point qu’aujourd’hui, la propagande est train de faire croire aux Congolais que la « Démocratie » commence avec la fin de l’occupation du Congo en 1997 et surtout avec l’imposition de Joseph Kabila comme Président.  Tout cela est pure invention.  Il faut plutôt dire que le Congo est modulé par les puissances extérieures qui éliminent l’élite d’une bonne gouvernance en promouvant la pègre au pouvoir.  « Bill Clinton » a chassé « Mobutu Sese Seko », un autre protégé des USA dans les années ’60 avec le prétexte d’inaugurer une ère nouvelle de la démocratie.  La réalité montre autre chose, Washington, Paris et Bruxelles ont chassé l’élite loin du pouvoir en intégrant dans les mécanisme de l’État congolais des parachutés.

Pourquoi ce traitement ? Il y a deux Francophonies,

Il y a deux ONU, il y a deux Belgiques, deux Frances

Il y deux Unions Africaines, tout est double à la RDC

clip_image011     Joseph Kabila n’est connu de personne et n’est revendiqué par aucune tribu.  La Conférence de la Francophonie avait pour but d’organiser ses assises à Kinshasa pour légitimer « Joseph Kabila », car dans les jours qui viennent, la RDC sera confronté à un imprévu constitutionnel.  Autrement dit, si le Congolais n’y veillent pas, la fin du XIV Sommet de la Francophonie va devoir paraître à Joseph Kabila comme une permission de pouvoir maintenant opérer les changements qu’il souhaite à sa guise, car les caméras ne seront plus focusé sur Kinshasa, TV- 5 a joué à la démagogie, elle est rentrée chez-elle en France.  Bientôt, Joseph Kabila sera l’invité de l’Élysée, on ne sait pas trop bien ce que François Hollande a organisé avec son hôte.  Il est faux de penser que le chef de l’État français n’a pas rencontré ce dernier.  Ce faisant, la vigilance des Congolais doit devoir construire ses zones de contrôle du pouvoir gouvernemental et parlementaire sur le régime en place.  Joseph Kabila sera maintenant tenté de modifier la « Constitution » pour prolonger son mandat au-delà de la limite entrevue par la « Constitution », on n’en a vu avec le mode de scrutin tel que les « Boshab » l’ont traficoté.

    Avec l’image que la Conférence de la Francophonie a donné, les Congolais ont été servi par les colère publique de « François Hollande » dont la plupart a considéré comme des remontrances en oubliant le cinéma des coulisses du pouvoir.  La France et la Belgique, en ce qui me semble d’après les observations que j’ai faites, sont des pays qui ne sont pas prêts à envisager le changement à la tête du régime de Kinshasa.  Au demeurant, on peut tout bonnement penser que l’impasse de la crise au Congo leur sert très bien à certains égards.  Car, si le Congo peut entrevoir d’envisager son envolée sans leur médecine et leur conseil politique, ce sera-là une grande perte de contrôle sur territoire au dessus duquel Paris et Bruxelles obtiennent des faveurs à la suite de la faiblesse du gouvernement.

    Car, il n’est pas dans la tradition occidental d’accepter de perdre du terrain sans se battre, c’est cela qui prévaut pour le « Mali ».  Paul Kagamé est sous contrôle de l’Occident, on ne veut pas l’obliger à se ranger comme on l’a fait pour « Slobodan Milosevic » ou comme on l’a fait pour Kadhafi.  Le Congo est loin d’être un cas de perte d’influence de Paris et de Bruxelles, ces antennes directes de l’OTAN.  Or, cette assurance n’est pas de bonne augure, car on ne sait pas quelles sont les forces négatives souterraines qui développent leur implantation dans la région du « Nord-Kivu », espace régionale de la RDC au-dessus duquel les pirates des pays de la Corne de l’Afrique prêtent leurs services à la soldatesque de Paul Kagamé qui tuent et massacre les Congolaises et Congolais.  Fondamentalement, l’analyse logique du déroulement du « Sommet de la Francophonie à Kinshasa » montre que « François Hollande » a voulu résoudre le problème du « Mali » étant donné que ce pays-là, de la zone CFA, est une État fédéré à la France d’après les Accords de la Communauté de l’Entente organisée par le « Général De Gaulle » depuis autour de 1959.

clip_image012    La RDC a prêté son espace.  Le Canada et le Québec sont des États Nord-Américain qui doivent beaucoup apprendre, ils étaient dans le Royaume de la France qui a, d’ailleurs, fait ombrage à la Belgique.  François Hollande à Kinshasa était lui-même « SM François 1er » comme à l’époque de « Charles Quint » dans cette Europe des guerres qui ont sévit pendant des siècles sur le vieux continent.  Nous Congolais, nous n’avons qu’à nous faire confiance à nous mêmes.  Les Déclarations du Communiqué final peuvent nous flatter, mais elles ne décident rien qui vaille et qui soit obliger de donner le résultat par rapport au Kivu, au Nord-Kivu et à tous les problèmes du déficit de la démocratie.  Il y a présentement :

  1. Deux Francophonies, l’une exclusivement propriété de France  et l’autre qui est fourre tout avec concentration d’exercice de contrôle de la RDC dont l’Hexagone ambitionne et revendique la préemption ;
  2. Il y a deux ONU, l’une qui décide rapidement pour attaquer la Côte d’Ivoire, la Libye et l’Ex-Yougoslavie et l’autre qui sort, par Washington, Londres, Paris le droit de veto dans les affaires des agressions congolaises ;
  3. Deux Communauté internationales, l’une qui s’indigne de la mort massive de deux personnes et l’autre qui ignore la mort de plus de six millions d’êtres humains ;
  4. Deux Unions Africaines, l’une favorable à tous les États africains et l’autre hostile aux Congolais qui se traîne les pieds en RDC et boudent les bonnes solutions proposées pour restaurer un État de Droit au Congo comme « Blaise Campaoré » qui ajoute son nom à celui de « Jacob Zuma » dont on connaît la connivence lors des dernières élections de novembre 2011, etc.

    Je ne minimise pas la mort de deux personnes, je m’étonne de l’indifférence affichée par le monde entier et le Conseil de sécurité sur la perte de plus de six millions de Congolais.  En d’autres mots, pour toutes les Organisations à vocations internationales qui fonctionnent pour les peuples de la terre, il y a deux polarité d’appréciation, l’une qui s’applique à l’ensemble de la terre et respectant Charte et Conventions et l’autre privant la RDC de ces considérations juridiques parce que le Congo est une zone du monde à laquelle il ne faut pas trop accorder la solidarité de proximité.  On ne me contredira pas, la résolution de mettre fin à la rébellion au Mali montre bel et bien qu’il y a deux Francophonies, deux ONU, deux Communautés internationales, deux Union Africaine.  la preuve pour cette dernière, l’Afrique du sud témoigne d’une adversité politique sans pareille contre la RDC, elle est ce pays qui a équipé les agresseurs du Congo sans répit et c’est elle, surtout avec ses militaire de la MONUC et de la MONUSCO qui a le plus violée les femmes en RDC.  Bien sûr, les Français sont aussi dans cet ensemble, mais ils new sont pas en prison une fois retournés en France.

PS : pour mémoire : Qui dit Dokolo est une publicité qui remonte aux années 1963-1967.

Djamba Yohé,

Gaston-Marie F.

Le Congolais de l’Atlantique Nord,

Ottawa, le 14 octobre 2012,

Canada.

Lire et réfléchir sur quoi et pourquoi ?


De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Envoyé : lundi 8 octobre 2012 14:43
À : africa-t@googlegroups.com; ‘DC’
Objet : Lire et réfléchir ?

Il n’y a pas qu’en RDC que les citoyens n’aiment pas lire ou réfléchir.

Comme dans toute société peu instruite, nous sommes encore accros de la danse et de la mysticité.  La lecture et la réflexion ne nous intéressent pas.  En effet, nous ne sommes pas encore assez nombreux à savoir lire, ni assez nombreux pour avoir accès à des lectures utiles ou intéressantes.  Les peuples sont pauvres et ne sauraient pas acheter les livres, si de bons étaient disponibles.

Avec des hommes d’Etat tels que ceux que nous avons eu depuis la fausse indépendance de 1960, le pays ne peut pas avancer, ne peut pas ne pas sombrer.  Pour cette raison, les églises dites du réveil et celles des bokokistes sont bondées, de femmes majoritairement.

Nous avons soif que nos dieux ou même que Dieu agissent à notre faveur pendant que nous dansons, buvons et nous marions.  D’un point de vue spirituel, nous sommes encore loin de prétendre à quelque bénédiction que ce soit ; l’idolâtrie caractérisant nos comportement.

Que devrions-nous lire et sur quoi faudrait-il réfléchir ?  Le Projet 2014, dans son invitation à travailler autour d’une table pour décider, ensemble, de ce que nous souhaiterions faire de notre pays, la RDC.

De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Muke Jean-Paul
Envoyé : mercredi 26 septembre 2012 1:36
À : DC
Objet : Tr : « Les Congolais ne lisent pas beaucoup des textes de reflexion, c’est ce que j’ai remarque. La tradition orale nous a habitues a parler sans trop perdre le temps de la reflexion d’ou, tout ce qui est ecrit a ce propos fatigue » Kalombo Kabengu.

J.P.

—– Courriel transféré —–
De : Muke Jean-Paul <jpaulmuke@yahoo.ca>
À : « kivu-avenir@yahoogroupes.fr » <kivu-avenir@yahoogroupes.fr>; « mediascongolais@yahoogroups.com » <mediascongolais@yahoogroups.com>
Cc : « Congo-Uni@yahoogroups.com » <Congo-Uni@yahoogroups.com>; « congkin-tribune@yahoogroupes.fr » <congkin-tribune@yahoogroupes.fr>; Congokin Tribune X <congokin-tribune@yahoogroupes.fr>
Envoyé le : mardi 25 Septembre 2012 19h20
Objet : « Les Congolais ne lisent pas beaucoup des textes de reflexion, c’est ce que j’ai remarque. La tradition orale nous a habitues a parler sans trop perdre le temps de la reflexion d’ou, tout ce qui est ecrit a ce propos fatigue » Kalombo Kabengu. Re: [KIVU-AVENIR] Re: [MediasCongolais] Re: [Congo-Uni] Pr José Dianzungu :  » 95% d’étudiants n’ont jamais lu un seul livre depuis leur naissance !  »

« Les Congolais ne lisent pas beaucoup des textes de reflexion, c’est ce que j’ai remarque. La tradition orale nous a habitues a parler sans trop perdre le temps de la reflexion d’ou, tout ce qui est ecrit a ce propos fatigue » Kalombo Kabengu.

Bien cher Arthur Kalombo Kabengu,

Le professeur José Dianzungu a raison comme tu le souligne si bien.

1. Nous sommes devenus allergiques à toute réflexion qui devient un somnifère pour nous. Nous n’avons plus de temps pour lire:

« N’etant pas dans une salle de redaction d’un journal avec un secretaire de redaction ou un directeur de publication pour veiller au grain de tous les articles avant de signer un bon a tirer, tout y passe. Des fautes de conception, de frappe, de grammaire et tout le reste. Who cares? Chacun se doit de relire son posting avant de poster s’il en a le temps. Mais ce dernier faisant toujours defaut en plus de fatigue, la plupart des postings sont des brouillons que lancons sur le net. Ainsi va la vie ». Kalombo Kabengu

2. Et à la place, nous préférons des racourcis des rumeurs et des affirmations gratuites, comme on le remarque même ici sur nos fora. L’esprit critique n’est pas toujours au rendez-vousParfois, c’est la pensée unique et inique, surtout partisanne sans probité intellectuelle et impartialité avec beaucoup de complexe, de condescendance, suivie de la chasse aux sorciers:  » Qui n’est pas avec moi est contre moi » Et vous le dénoncez si bien ici:

« Les fora avaient foisonne pour la gloire de leurs fondateurs qui peuvent bloquer les postings meme les plus interessants peut-etre parce que cela porterait atteinte a leur propre gloire. Ils ont fini par exacerber les bonnes volontes ».Arthur Kalombo

En plus du virus de la JMPR avec la facilité dénoncée et la loi du moindre effort de la médiocrité, c’est plus profond que le simple système d’éducation axé sur la lecture et l’écriture. Et cela est valable à toutes les époques depuis Mobutu jusqu’aujourd’hui. Le problème est plus éthique comme le dit Mbelu en ces termes:

« Vouloir construire des institutions crédibles à partir d’un processus dont la crédibilité laisse à désirer, c’est trahir la vérité même si cela rapporte de l’argent ». ( Rev. Mbelu)

http://www.youtube.com/watch?v=k1BfRyWVIN0&feature=player_embedded

C’est ce manque de courage de la vérité qui paralyse notre pays, puisqu’il y aurait des sujets fâcheux, sensibles et tabous; et l’on peut se demander quel État de droit allons construire avec cet esprit de mutisme, puisque cela ne fait pas notre affaire comme tu le dis toi-même ici:

« Quelqu’un a demande pourquoi les Munkamba, Tshisekedi et autres survivants de l’epoque ne veulent pas parler. Les Congolais peuvent aller a la CIA poser des questions sur cela et meme sur la mort de Kennedy dont les dossiers sont encore tenus secrets parce que certains des conspirateurs sont encore vivants. Pour ne pas remuer le couteau dans la plaie, on attend que tous les temoins disparaissent. L’ancien ministre de Tshombe, Munongo, qui avait voulu parler a la CNS a ete refroidi la veille de son adresse. Qui en parle? »KK

Merci encore pour cette interpellation qui dépasse le simple aspect de l’éducation pour la lecture et l’écriture, mais qui pose un vrai problème éthique: quels congolais pour quel projet de société. Car, on n’a que le peuple qu’on a formé selon des valeurs précises. Nous l’avions déjà dit en vue de la constitution d’une unité nationale avec un peuple ayant son identité avec des valeurs qui le caractérise.

Sinon, nous aurons toujours ces conflits qui nous divisent pour mieux nous réduire en esclavage avec notre propre complicité comme nous le déplorons aujourd’hui, même si la pression est extérieur, les marionnettes, auteurs de la haute trahison sont encore et toujours parmi nous!

Au plaisir!

J.P.

De : Arthur Kalombo <arthur.kalombo@gmail.com>
À : mediascongolais@yahoogroups.com
Cc : « Congo-Uni@yahoogroups.com » <Congo-Uni@yahoogroups.com>; « congkin-tribune@yahoogroupes.fr » <congkin-tribune@yahoogroupes.fr>; Congokin Tribune X <congokin-tribune@yahoogroupes.fr>
Envoyé le : mardi 25 Septembre 2012 1h56
Objet : [KIVU-AVENIR] Re: [MediasCongolais] Re: [Congo-Uni] Pr José Dianzungu :  » 95% d’étudiants n’ont jamais lu un seul livre depuis leur naissance !  »

Pour le Professueur Jose Dianzunu, 95% d’etudiants n’ont jamais lu un seul livre depuis leur naissance!

Cela frise une insulte mais puisqu’il a mene une etude qui l’a convaincu de cet etat de chose, acceptons.  Mais c’est  possible si on se referre a l’etat mental des parents au-lendemain de l’independance, parents qui voulaient tous voir leurs enfants poursuivre leurs etudes jusqu’à l’universite pour devenir des cadres du gouvernement. Il faut comprendre que leur eventail de connaissances  a propos de la formation  universitaire était limite aux cadres du gouvernement. Une technique agricole était consideree comme un echec de l’instant que les parents a la campagne ne voyaient pas leurs enfants devenir planteurs comme eux avec la pauvrete qui sevissait en milieu rural par le fait d’etre plateurs justement.

A cote de cet element parental, le système d’enseignmement belge dont nous avons herite le modele, n’était pas pour favoriser les choses : l’utilisation abusive de la mémoire qui n’était pas pour developper l’intelligence de l’enfant par un esprit de recherche a fait des Congolais plus theoriciens que praticiens. On dirait qu’il existe une separation entre la theorie et l’application dans les faits de cette theorie !

L’eleve, oblige a tout retenir par cœur disposait de peu de temps pour lire et decouvrir d’autres ecrits sur la matiere. Bref, pour la plupart  de temps, l’eleve memorisait son syllabus pour passer de classe. D’autres connaissances que l’eleve pouvait apporter dans les connaissances recues devenaient un sujet de conflit entre le professeur et l’eleve qui pouvait etre considere comme pretentieux.

Or l’on sait que la connaissance est une denree perissable qu’il faut redecouvrir regulierement toute la vie en vue de la maintenir, de l’enrichir.

Revenons a la memorisation. Une fois que la mémoire a été habituee a tout retenir, elle n’a pas le temps de revoir le cours d’une manière sythetique pour la meilleure comprehension et une vision d’ensemble facile a acquerir le savoir reel. Si on arrive pas a etre capable d’analyser comparativement son cours par la lecture d’autres auteurs, le savoir devient douteux car apres les examens la mémoire ne se souvient pas de tout le syllabus. Ca c’était l’enseignement belge au Congo.

Il y avait un autre aspect et non moins important: Buser les eleves. Certains professeurs etaient meme appeles BUSEURS. Les examens etaient des joutes entre les professeurs et les etudiants. Moins les etudiants reussissaient, plus les professeurs etaient fiers d’eux-memes. Mais par contre ici aux Etats-Unis, les etudiants cotent leurs professeurs a la fin de chaque semestre, et ceux-ci peuvent perdre leur emploi si les cotes des etudiants s’averent en dessous de la moyenne.

La veritable periode qui a ete a la base du cataclisme remonte a 1967 avec la sortie de la premiere promotion du cycle d’orientation initie par l’ancien ministre de l’education en 1961, Ngalula Mpandanjila. Un probleme s’etait pose pour savoir a quels examens donner preseance: examens de maturite ou examens d’Etat. Etant donne que le cycle d’orientation avait ete ignore au Katanga, independant a l’epoque, les examens de maturite furent organises et les autres provinces organiserent ces examens d’Etat. Les criteres etaient que les 65% etaient la moyenne pour etre admis en premiere candidature, appellee aujourd’hui graduat de l’universite. Les 50 a 64%, on etait orientes en Pre-Universitaire avant de passer en graduat.

Les premieres annees avant la creation de l’UNAZA, les choses semblerent marcher et meme avant la decheance de l’Unaza.

C’est ici que les choses se degraderent avec l’implication des parents qui voulaiet tous voir leurs enfants au campus. Question d’honneur dans la societe. Mwana na nga aza na kampis! Tous les moyens etaient mis en place. Corruption depuis l’ecole primaire jusqu’a l’universite. Les meilleurs travailleurs sont ceux qui obtenaient moins de points et les farfelus nageaient dans les resultats les plus eleves surtout avec l’appartenance a la JMPR. Le systeme des recommandations.

Puisque les choses pouvaient se monnayer pourquoi perdre le temps a lire et surtout aller passer des heures entieres dans des bibliotheques.

Comme resultat, Monseigneur Tshibangu Tshishiku, Recteur de l’Unaza va s’alarmer du fait que les etudiants qui arrivaient des ecoles secondaires ne maitrisaient pas le francais, langue dans laquelle les etudes etaient donnees. Il proposa l’ajoute d’une annee pour une duree provisoire pour faire la licence en cinq annees au lieu de quatre. Que ceux des eleves doues qui ont passe cinq annees a l’universite au Congo sachent qu’ils avaient ete retardes par les « Bana ya »pas doues pour les etudes superieures.

Apres cette periode, une autre a suivi. Celle des quotas regionaux. Le pouvoir de l’epoque avait estime que dans certaines provinces on avait plus etudie que dans d’autres, on devait favoriser les provinces retardataires au detriment des autres. De recommandation en recommandantion, des bourses d’etudes avaient disparu pour etre distribuees sous les manteaux dans les nganda. La lecture des livres, pourquoi faire? Pas le temps du moment ou le lait et le miel coulaient a volonte dans le pays.

Et lorsqu’on a passe sa jeunesse en rasant les murs des bibliotheques, l’habitude s’etant installee en grandissant, ce n’est pas a la vieillesse qu’on va aimer la lecture. Quand on essaie, elle vous berse et vous endort tout comme la tele ou le cinema endorment beaucoup de telespectateurs. Un hiatus s’est cree entre les enfants nes dans la diaspora et ceux restes au pays et cela creera un choc dans la societe congolaise de demain comme cela l’a ete en Sierra Leone et Liberia ou les anciens esclaves revenus des Etats-Unis etaient plus eveilles que les autochtones. On connait la fin de l’histoire.     

Donc, c’est tout le systeme educatif congolais qui est a refaire pour les generations futures.

La lutte pourra se jouer dans les postes de responsabilite avec le système de selection que dans la majeure partie les revenants pourraient briller plus que les autres et se retrouver, pour la majorite, responsables au pays. Ce qui creera une haine interne nuisible a la paix dans le pays. « Bango bakanisi nini parce que bauti poto. Bazua bisika nyonso bongo tokolia bango ? »

Merci au Professeur Dianzungu pour avoir mene cette etude qui va, surement, inspireur les educateurs congolais.

Kalombo Kabengu

2012/9/22 Axel Luyengi <aluyengi@yahoo.com>

Rien d’etonnant lorsqu’on sait comment les points sont attribues aux « etudiants » dans les « universites » et ecoles en RDC et comment toutes ces institutions sont gerees.

Dans un pays ou la culture d’analphabetisme est tres encouragee et meme veneree – Kinshasa, une ville de plus de 8M d’habitants n’a aucune bibliotheque centrale mais est plutot dotee d’une dizaine de stades de football et des milliers d’orchestres qui sont des veritables repaires des voyous nageant dans l’illettrisme absolu! (passez-moi l’expression)- on ne peut esperer le contraire.

Que c’est tristement horrible!

Axel Luyengi

From: Kikombo Ngoy <kingoy@gmail.com>
To: congo-uni <Congo-Uni@yahoogroups.com>
Sent: Friday, September 21, 2012 4:02 PM
Subject: [Congo-Uni] Pr José Dianzungu :  » 95% d’étudiants n’ont jamais lu un seul livre depuis leur naissance !  »

Pr José Dianzungu :  » 95% d’étudiants n’ont jamais lu un seul livre depuis leur naissance ! « 

VENDREDI, 21 SEPTEMBRE 2012 13:24

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Dans une mini-enquête réalisée dans quelques universités de la RDC, notamment dans les universités de Luozi, de Mbanza-Ngungu, de Kimpese, de Kinshasa (ISP Gombe, UPN, UPC), le professeur à la retraite Dianzungu dia Biniakunu José, membre du Conseil d’administration de l’Université protestante au Congo (UPC) révèle que le niveau de l’enseignement en général en RDC est catastrophique. Selon ce spécialiste en statistiques, sur 100 étudiants interrogés, seulement moins de 5 % ont lu un livre entier, tandis que les 95% autres n’ont jamais lu un seul livre depuis leur naissance !  » Quand j’ai rapporté ces résultats à mes amis professeurs de Suède, du Canada, des Etats-Unis avec qui je corresponds sur le niveau de l’enseignement supérieur et universitaire, ils m’ont dit :  »N’appelez pas ces gens des étudiants ; parce que pour nous, ils ne sont même pas des écoliers. »
Le niveau des étudiants congolais est si bas que le professeur Dianzungu en a rencontré qui ne savent pas lire.
Docteur en planification de l’éducation, Dianzungu dia Biniakunu  a étudié à Nivelles, à l’Université libre de Bruxelles (Belgique), à l’Université de l’Etat de New York à Buffalo aux Etats-Unis d’Amérique.  Professeur retraité de l’université Marien Ngouabi à Brazzaville, Pr Dianzungu dia Biniakunu enseigne comme professeur visiteur à Bujumbura, à Libreville, à Kikwit, aux Etats-Unis. Aujourd’hui, cet homme de sciences se consacre dans l’environnement. Il est l’auteur de  »Nsi yankatu ngongo eto » (1989,  Nous refusons un pays désert, NDLR) et  »Endiguer la désertification » (1991), la version française de la première œuvre. Il vient d’écrire une pièce de théâtre satirique dans laquelle les jeunes  critiquent les adultes, de manière acerbe, sur leur gestion du pays.
L’Observateur s’est entretenu avec cet homme de sciences qui nous a révélé bien des maux qui minent l’enseignement congolais.
Professeur José Dianzungu, vous êtes un enseignant d’université à la retraite. Que pouvez-vous dire sur le niveau actuel de l’enseignement supérieur et universitaire ?
Comme je ne suis plus un enseignant actif depuis bientôt 20 ans, même si je réalise des visitings dans d’autres pays comme les Etats-Unis, je n’ai vraiment pas pour le moment un état des lieux, mais je suis resté en contact avec les étudiants en milieux supérieur et universitaire, donc notamment par certains aspects de l’acquisition des savoirs et des savoir-faire supérieur et universitaire comme la lecture. Donc à partir de la lecture, je peux dire que l’état des lieux est terriblement fâcheux, parce que j’ai rencontré des étudiants qui ne savent pas lire, à l’université, s’il vous plaît…
Vous parlez des étudiants qui ne savent pas lire. Que voulez-vous dire ?
Je veux dire ceci : la lecture comme ayant 3 niveaux principaux : il y a la compréhension littérale, qui consiste à lire un texte et à prononcer ou intérioriser les mots qui sont dedans. C’est l’étape numéro un par laquelle passent tous ceux qui apprennent à lire : les centres d’alphabétisation, les écoliers du primaire, etc. Puis, l’étape de compréhension qu’on appelle la compréhension critique, parce que de la même manière que nous pouvons dire des faussetés, mentir, exprimer lorsque nous parlons et nous pouvons faire autant lorsque nous écrivons, il ne suffit pas à un apprenant et à un enseignant d’apprendre à ses apprenants la compréhension littérale. Elle est importante, tout doit passer par là, mais on ne peut pas s’arrêter là, autrement, on ne forme pas parce que dans ce qu’on va lire ou écrire, on doit pouvoir se critiquer soi-même ou l’auteur qu’on lit pour dire que c’est une opinion qu’il érige en fait. Et le 3ème niveau – il intéresse plutôt les artistes – c’est la compréhension esthétique, d’apprécier la beauté d’un texte, les images, la formation des phrases, les figures de style… Donc, quand je dis que beaucoup d’étudiants ne savent pas lire, j’en ai rencontré qui n’ont même pas encore acquis entièrement la première étape, c’est-à-dire la compréhension littérale. J’ai fait cela à peine une semaine à Luozi, parce que je suis en train de recruter des alphabétiseurs. Donc, je les ai soumis à un test de lecture française, un test de lecture kikongo, une dictée française et une dictée kikongo. J’ai constaté que la plupart d’entre eux n’ont même pas encore acquis la totalité de la première phase : la compréhension littérale. C’est qu’ils lisent mais ne comprennent pas ou ne peuvent même pas lire.
A qui incombe cette responsabilité ?
J’ai écrit une pièce de théâtre en kikongo que j’ai intitulé :  » Tubebele « . Ce sont des adolescents qui parlent et qui disent qu’ils en ont marre de la manière dont la société est gérée, de la manière dont ils sont encadrés par les adultes, de la manière dont ils sont encadrés dans les écoles. Vraiment une critique acerbe par la jeunesse de la gestion de notre pays.
Premièrement, la faute incombe à l’Etat. Parce que c’est l’Etat qui est garant de l’acquisition par chaque citoyen et chaque citoyenne de ce pays d’un niveau de culture. La Constitution stipule que l’école primaire est obligatoire et gratuite. Or, la fonction primaire de l’école primaire, c’est les 3 objectifs fondamentaux : l’écolier doit acquérir la lecture (surtout les 2 premiers niveaux), l’écolier doit acquérir l’écriture (quand vous voyez comment nos jeunes écrivent, c’est incroyable) et l’écolier doit acquérir le calcul. Parce que ce n’est pas tout le monde qui fera l’enseignement secondaire et encore moins l’enseignement supérieur et universitaire. Il faudra donc qu’au sortir du secondaire, cet écolier ait acquis l’essentiel des outils intellectuels d’acquisition de connaissances ou de savoir-faire. Qu’il devienne charpentier, fermier ou agriculteur, etc., il devra lire. C’est vrai que ça ne se passe pas ainsi chez nous, parce que le pays est mal géré. Mais ailleurs, c’est-à-dire les pays que nous voulons imiter lorsque nous parlons de devenir pays émergent, les choses se passent tout à fait autrement.
Vous allez aux Etats-Unis, chaque fermier a un abonnement à au moins un périodique de son domaine et aux Etats-Unis, les périodiques spécialisés, domaine par domaine, c’est innombrable. C’est là qu’il va apprendre comment il va adapter son équipement, son matériel par son travail.
C’est vrai qu’il va retourner de temps en temps dans des centres d’encadrement (des fermiers, des éleveurs), mais l’essentiel de ses nouvelles connaissances, il les acquiert par la lecture. Donc, la lecture, pour moi, dire qu’un étudiant, c’est-à-dire quelqu’un qui a fait six ans au primaire, 6 ans au secondaire, ne sait pas lire, c’est simplement une hécatombe, c’est inadmissible.
Et aujourd’hui, il y a des écoles où les notes [de l’examen d’Etat] sont comprises entre 50 et 52%. Or, au départ, en 1967, quand vous n’aviez pas 60%, vous n’avez pas un diplôme, vous avez un certificat. Ce qui veut dire dans la plupart des écoles, nos élèves échouent. On accorde des diplômes à des gens qui ne le méritent pas. Je vais vous donner un exemple d’un pays développé où j’ai étudié. L’année où je quittais les Etats-Unis en 1980, il ya un ancien bachelier de l’Etat de New York où j’ai étudié qui a porté plainte contre l’Etat de New York. Pour le motif qu’on lui avait décerné un diplôme (un baccalauréat, le diplôme de secondaire là-bas) qui ne signifiait rien. La raison ? Il est passé par plusieurs entreprises pour chercher de l’emploi. Or, aux Etats-Unis quand vous cherchez de l’emploi, on vous fait lire. Et partout, on lui a dit qu’il ne savait pas lire [rires]. Alors, il a intenté un procès à l’Etat de New York au motif qu’on lui avait décerné un baccalauréat qui n’avait aucune signification. Il a gagné le procès [rires] et a été dédommagé à coups des millions de dollars. C’est pour vous dire que la lecture est tellement fondamentale que si on n’a pas acquis cette capacité-là, on n’est pas grand-chose dans la vie.
Donc, pour vous dire que, le premier responsable c’est l’Etat car c’est lui qui organise l’enseignement, c’est un monopole. Il peut, bien sûr, accorder le pouvoir à d’autres personnes, mais sous son contrôle. Il l’a fait chez nous, il a attribué des écoles à des Eglises, à des associations, mais toujours sous la surveillance et le contrôle de l’Etat. Parce que c’est l’Etat qui doit organiser, l’Etat qui doit former, recruter les enseignants. Or, quand j’étais préfet des études dans les années 1960, pour utiliser un G3 comme professeur au cycle long, en 5e et 6e secondaires, il fallait détenir l’autorisation du ministère de l’Education nationale.
Parce qu’un G3 n’est pas habilité, d’après nos textes, à enseigner au cycle long. Il peut enseigner seulement entre la première année du cycle secondaire et la 4ème année, c’est-à-dire le cycle court. Ce sont les licenciés et seuls les licenciés qui enseignent au cycle long. Et aujourd’hui, les instructions n’ont pas changé. Or, aujourd’hui, dans nos écoles, surtout en milieux ruraux, enseignent en 5ème et 6ème secondaires, des diplômés d’Etat, même les cours de spécialité sont remis à des diplômés d’Etat. L’Etat voit et accepte ça. Pour moi, c’est incompréhensible, pour moi, c’est un Etat irresponsable, d’après nos propres textes, c’est dans la Constitution, c’est dans les directives du ministère de l’Education nationale. Quand on ne fait pas ce qui revient dans le cahier des charges, on est à côté.
La responsabilité de l’Etat se situe à un tel niveau qu’elle englobe presque le reste. Parce que même les parents, c’est l’Etat qui doit les encadrer. Or, ce sont les mêmes parents qui sont dans cette situation dans laquelle on pousse l’école à faire monter de classe un enfant qui a échoué. Parce qu’il a payé ses frais scolaires, on doit le faire monter de classe. Il y a des écoliers et des élèves qui ne savent pas lire, mais qui passent de classes. Un conseiller d’enseignement primaire à qui j’ai posé la question de savoir si les instructions en matière de passage de classe ont changé, m’a répondu :  » Elles n’ont pas changé, mais c’est nous les gestionnaires qui avons changé « . [Rires] Car, quand j’étais en fonction, il était inconcevable qu’un élève qui ne sait lire puisse monter de classe.
Donc, les parents, les élèves et, naturellement, l’école, ont des responsabilités. Dans certaines universités du Bas-Congo, il y a des cours qui sont assurés par des licenciés ; des fonctions comme secrétaire général académique, par des G3. Ça doit être assumé par un doctorat de thèse, c’est-à-dire qui a soutenu une thèse, c’est lui et lui seul peut être un secrétaire général académique. Faire autre chose, c’est vraiment se moquer des textes, c’est se moquer du sérieux.
Est-ce que le système d’enseignement lui-même n’est pas à incriminer dans cette situation ?
Oui, quand je dis l’Etat, c’est y compris le système qu’il a mis en place. Je vais vous donner un exemple : vous trouvez en 6ème primaire, un écolier qui ne sait pas lire. Qui est responsable ? C’est l’Etat. Parfois, cet écolier peut lire un texte écrit en écriture cursive, c’est-à-dire manuscrite, mais incapable de lire le même texte écrit en caractères imprimés [Rires]. La raison est que pendant toute sa scolarité, il n’a jamais lu dans le livre et donc il n’a jamais rencontré les caractères imprimés.
Moi, quand j’étais écolier et élève, et ensuite chef d’établissement à Nsundi Lutete et à Kimpese, [dans le Bas-Congo,NDLR] dans chaque discipline chaque élève avait au moins un livre. A l’école secondaire, il y avait des cours où j’avais jusque 2 ou 3 livres. C’est important. Parce que de la même manière qu’à l’université, l’enseignement qui se fait dans l’auditoire, la grande orientation, le guide, c’est le squelette, mais c’est la chair, le sang et l’eau, à l’étudiant de l’ajouter par la lecture, notamment des livres. C’est pour cela que dans chaque école sérieuse, il y a au moins une bibliothèque, il y a des livres pour toutes les disciplines. C’est pour vous dire que les nôtres ne sont pas sérieuses, parce que vous trouverez rarement des bibliothèques même là où on en a laissé.
On doit apprendre à lire, mais on encourage la lecture qui n’est pas spécifiquement pour les cours, mais pour l’élargissement de la culture, des connaissances, ce qui est très important pour le 3ème millénaire au début duquel nous nous trouvons.
Vous avez parlé, en l’effleurant, d’une enquête que vous avez menée dans certaines universités. A quels résultats avez-vous abouti ?
Des résultats plus que catastrophiques. C’est une enquête que je n’ai pas encore terminée car je n’ai pas encore été à l’Unikin, mais j’ai été à Luozi, à Kimpese, à Mbanza-Ngungu et ici à Kinshasa, j’étais à l’ISP Gombe, à l’UPN et à l’UPC. J’ai interrogé les étudiants de G1 à L2 sur la lecture. La question était : l’année 2010, combien de livres entiers avez-vous lus ? Mais je ne compte pas dedans les syllabus, mais des livres que vous auriez achetés, que vous auriez empruntés soit à la bibliothèque, soit auprès d’un ami.
J’ai trouvé le résultat suivant : moins de 5 % ont lu un livre entier et les 95% autres n’ont jamais lu un seul livre depuis leur naissance ! Quand j’ai rapporté ces résultats à mes amis professeurs de Suède, du Canada, des Etats-Unis avec qui je corresponds sur le niveau de l’enseignement supérieur et universitaire, ils m’ont dit :  » N’appelez pas ces gens des étudiants ; parce que pour nous, ils ne sont même pas des écoliers  » [Rires]
Dans les milieux américains et canadiens, par exemple, un élève qui termine l’école primaire a déjà lu des centaines si pas des milliers de livres. Moi-même, quand nous étions aux Etats-Unis, au départ, nos enfants étaient tous au primaire, mais vers la fin, un seul était au primaire et les deux autres au secondaire, nous avons trouvé que la place de la lecture dans la culture américaine était telle que nous n’avons pas hésité à faire acquérir cette même capacité à nos enfants…
Vous avez parlé des universités où il manque des bibliothèques. A qui la faute ?
Des universités sont organisées par qui ? Les grandes universités (Kisangani, Kinshasa, Lubumbashi), c’est l’Etat. Il y a d’autres institutions d’enseignement supérieur et universitaire. Même celles qui sont privées, elles sont considérées comme des établissements publics, c’est-à-dire dont les programmes et les institutions elles-mêmes sont agréées par l’Etat.
Aux Etats-Unis et dans tous les autres pays développés, quand on dit qu’aux Etats-Unis, l’université n°1, c’est Harvard, le hasard fait c’est aussi la plus ancienne (mais ce n’est pas pour cette raison). La raison principale, c’est que c’est cette université qui possède le plus de livres à la bibliothèque. Et dans ces pays, pour créer, une institution d’enseignement supérieur, il faut que vous ayez avant l’ouverture au moins 250 ouvrages dans la bibliothèque.
L’Etat congolais doit en faire une exigence obligatoire : vous ne créez pas d’institution d’enseignement supérieur ou universitaire si vous n’êtes pas capable de leur donner le nombre d’ouvrages qu’il faut.
Revenons à la vitesse de la lecture. Que voulez-vous dire à ce sujet ?
Le jour où vous voulez aller étudier aux Etats-Unis, on vous fera passer un test qu’on appelle TOEFL (test of english as foreign language). Tous les étrangers qui vont aux Etats-Unis pour des études doivent affronter ce test. C’est pour savoir si vous avez acquis le niveau de compréhension littérale et critique suffisant. Si ce n’est pas le cas, vous devez commencer par apprendre l’anglais. L’objectif est de savoir si vous devez passer par une période d’apprentissage de l’anglais.
Et dans cet apprentissage de l’anglais, l’un des éléments les plus importants qu’on va vous faire acquérir, c’est la vitesse de la lecture. C’est-à-dire combien de mots par minute vous êtes capable de lire. Et aux Etats-Unis, si vous n’êtes pas capable de lire entre 300 et 350 mots par minute, on va vous dire qu’à cette vitesse de lecture, vous n’avez pas de chance de réussir. Ils vont vous laisser si c’est vous-même qui payez les études, mais si c’est eux qui paient, il faut que vous augmentiez votre vitesse de lecture.
La raison est simple : aux Etats-Unis – et moi c’est comme cela que j’enseignais aux Etats-Unis, à Brazzaville, à Libreville, à Bujumbura, à Nairobi, – le premier jour des cours, la première rencontre entre professeur et étudiant, le professeur vous remet une feuille A4 sur laquelle sont inscrits les objectifs et les exigences du cours pour le réussir.
Parmi les exigences, il y a justement la lecture, beaucoup de lecture. Le professeur va vous dire, avant de venir à mon examen, il faut avoir lu tel ouvrage, entier alors. Ensuite, quelques chapitres dans d’autres ouvrages et naturellement 3 ou 4 articles des périodiques scientifiques.
Le président Kennedy lisait jusqu’à 1000 mots par minute. C’est des innovations qu’on doit introduire dans notre enseignement. Or, à l’école américaine et canadienne que je connais bien, la vitesse de lecture s’enseigne dès l’école primaire. On mesure à quelle vitesse l’enfant lit. Plus on avance, plus on monte aussi en vitesse.
Y a-t-il d’autres éléments à ajouter ?
J’ai commencé par dire que les 3 objectifs de l’école primaire, c’est la lecture, l’écriture et le calcul. Le ministère de l’Education nationale (EPSP, NDLR) doit faire en sorte que les instructions soient suivies en matière de gestion des écoles, notamment les conditions de passage d’une classe à la classe supérieure. On ne peut pas, à l’école primaire, faire monter une classe à un écolier qui n’a pas acquis la compréhension littérale, c’est-à-dire qui peut lire à vive voix, il faut aussi une partie de la compréhension critique. A Luozi, j’ai vu des étudiants incapables de lire silencieusement. Parce que, j’ai compris que dans nos écoles primaires, quand on n’a pas de livres, on va lire quoi silencieusement ? [Rires]
Je trouve criminel – je pèse bien les mots – de faire passer à un écolier 6 à l’école et ne pas lui faire acquérir la capacité de lecture. Pour moi, c’est un crime. Ca doit cesser. Pour cela, il faut que toutes nos écoles soient aux mains des enseignants dont l’aptitude à enseigner, l’aptitude à lire, l’aptitude à écrire ont été attestées. Il ne suffit pas de recruter sur la seule base du diplôme, parce que le diplôme dans notre pays est trompeur. Donc, il faut qu’un enseignant au primaire, au secondaire et à l’université soient recrutés sur la base des exigences de l’Etat. Nous les connaissons, il y a un vade-mecum de l’enseignement supérieur et universitaire et au niveau de l’école primaire et secondaire, il y a aussi un vade-mecum qui renferme toutes les instructions de la manière dont il faut gérer, sur tous les plans (discipline, administration, enseignement, vacances, finances, etc.).
Le ministre de l’EPSP, Maker Mwangu, dont j’admire la bravoure, doit se battre bec et ongles pour arracher un budget qui est plus que 2%. A l’époque de Kasa-Vubu, le budget de l’enseignement variait entre 20 et 25% du budget national. Parce que le ministère le plus important en matière d’effectifs, de travail et d’engagement, c’est le ministère de l’EPSP.
Dans ce pays, on achète le diplôme, on achète les notes, on achète les bulletins, on doit mettre fin à cela. Je voudrais entendre le Ministre Maker Mwangu qu’il est opposé à tout cela, sinon il devient complice. Il doit engager l’Etat dans un plan de redressement de l’école primaire et secondaire. Dans ce plan de redressement, il y a le recrutement des enseignants, l’équipement des écoles en matériel, en manuels scolaires et, naturellement, réaliser la gratuité de l’enseignement primaire. Il faut vraiment un redressement radical de notre enseignement. Je sais que la tâche est immense. Je suis réaliste. Je ne veux pas voir ça en 1 an. Mais je voudrais entendre parler d’un plan de redressement de 10 ans ; c’est-à-dire d’ici 10 ans, il n’y aura plus un seul écolier sans manuel de lecture, sans un manuel de calcul, sans un manuel d’écriture. Ce qui est vrai pour le primaire, ça doit aller aussi pour le secondaire et l’université.
J’ai des amis professeurs étrangers qui m’ont dit qu’il ya que le nom qui est resté. Quand ils voient le nombre d’étudiants dans les auditoires, quand ils examinent les laboratoires, les bibliothèques, ils disent que c’est de la farce. [Rires].
A l’UPC, nous venons de mettre en place un plan de redressement de 10 ans. Dans ce redressement, la lecture et l’écriture doivent être le numéro un. Si on ne sait lire ni écrire, on ne peut pas être un citoyen responsable au 3ème millénaire. Parce qu’il n’y a tellement de savoirs et de savoir-faire à acquérir qu’on ne peut pas acquérir sans connaître l’écriture.
La meilleure préservation de la culture et du savoir, savoir-faire, c’est l’écrit. Comme journaliste, vous avez bien fait de choisir l’écrit dans la communication parce que ce que vous allez faire toute votre vie va rester et sera consulté par des générations et des générations.
Or, pour faire cela, il faut qu’à partir du primaire, vous ayez acquis cette capacité de lire et de lire de manière critique. Il faut que vous écriviez des choses qui sont vraies, vérifiables, contrôlables. Vous n’allez pas transformer vos propres opinions en des faits.  [Rires]
Propos recueillis par Kléber Kungu

La francophonie…


Le Congo emboîtera-t-il bientôt la voie du Burundi qui attend se retrouver dans le Commonwealth en se choisissant une ou plusieurs autres langues officielles ?

Dans le Projet 2014, nous proposons, dans le but de briser la colonisation linguistique, qui dérange la plupart depuis 1960, une RDC où nos enfants apprendraient 4 langues, afin de mieux communiquer avec tous nos voisins en fonction de leur positionnement par rapport à nos voisins directs : les langues vernaculaires du Congo, le français, l’anglais, le portugais.  Cela ne peut, cela va sans dire, se faire correctement qu’après une préparation conséquente pour ne pas verser dans la médiocrité qui caractérise les politiques linguistiques appliquées jusqu’ici.  En 12 ans, nos enfants n’arrivent pas à bien maîtriser un français qui ne se parle qu’à l’école et rarement dans les services publics.  En 4 ans, l’anglais est à peine balbutié par la majorité.  L’Etat gaspille dans des cours de langue utilisant des méthodes surannées.

Aujourd’hui, la francophonie pose problème.  La diaspora, dans sa majorité, considère que ce n’est pas le moment de s’en occuper ; tant l’imposture continue à narguer les congolais.

Les manifestations prévues par l’opposition, notamment par la Majorité Présidentielle Populaires (MPP), parviendront-elles à faire chavirer le bâteau ?  Comment sera-ce ?

La livraison ci-dessous nous présente quelques stratégies qui font espérer certains, mais qui personnellement ne nous convainquent pas pour plusieurs raison : le manque d’une stratégie nationale claire et complète, l’improvisation relative, l’engagement insuffisant de membres de l’opposition, la préparation relativement conséquente de l’imposture qui se sait tout de même menacée, un appui important de la francophonie au gouvernement congolais.

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GENERAL-KAWELE –KATA

Plus rien, d’après les sources diplomatiques n’empêche le face à face Tshisekedi Hollande le 13 octobre à la résidence de l’ambassadeur de France à Kinshasa. En marge de ce rendez-vous historique, la Majorité Populaire Présidentielle, plate-forme qui soutien la victoire électorale de Tshisekedi à la présidentielle du 28 novembre vient d’appeler à la mobilisation de la population congolaise pour accompagner le président national de l’UDPS à sa rencontre avec le président français, le samedi 13 octobre.

Dans une déclaration rendue publique par son modérateur Ezulua, samedi au siège de la DC, cette plate-forme appelle le pouvoir en place à respecter le droit de manifester reconnu à la population congolaise par la Constitution.
[13:46:35] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: COMMUNIQUE DE PRESSE

SIT IN A TORONTO CONTRE LE SOMMET DE LA FRANCOPHONIE A KINSHASA – RDC

POUR UNE LARGE DIFFUSION DANS VOS RESEAUX

http://youtu.be/N_qVRi-4F24

LES CONGOLAIS ET LES AMIS DU PEUPLE CONGOLAIS DE LA GRANDE REGION DE TORONTO, HAMILTON, DHURAN, NIAGARA, WATERLOO, ST. KATHERINE, KITCHNER, PEEL, HALTON, YORK REGION ET AUTRES SONT CONVIES A PARTICIPER AU SIT IN QUI SE TIENDRA LE 12 OCTOBRE 2012 A TORONTO A PARTIR DE 10H00 SUR L’INTERCESSION DE YONGE ET BLOOR.

Pourquoi nous faut-il 20 à 30 ans encore ?


Pourquoi nous faut-il 20 à 30 ans encore de pérégrination dans le désert ? Parce qu’il nous manque la connaissance, la morale et la compétence. Comme la majorité d’entre nous opèrent de mauvais choix (sit-in désorganisés, marches inopérantes, casses inutilement risquées, insultes haineuses ou de colère, passivité devant l’injustice et la méchanceté, idolâtrie en face de l’inconnue…).  Plusieurs échecs seront donc nécessaires avant que nous nous décidions enfin de reconnaître l’importance des choix que nous opérons sur la condition de nos âmes.  Vu le degré de spoliation du Congolais, 30 ne seront pas assez pour nous forcer à la connaissance, à la moralité et à l’excellence.

Ceux qui savent qui est Joseph Hyppolite Kanambe, manque la morale et la compétence qui les mettraient en marche pour arrêter et juger l’imposteur. Nos parents ne sont pas acquitter de leur devoir : celui de nous éduquer et de nous former correctement. Nous perdons les batailles à tous les coups ou presque.

Ceux qui ont l’amour de la patrie, ne comprennent pas les enjeux parce que le savoir et la compétence ne sont pas leur lot. Le colonisateur et les dictateurs ont tout fait pour que nous n’y accédions pas ; de sorte que nous ignorons complètement qui sont nos amis et qui sont nos ennemis et surtout, pourquoi ils le sont.

Enfin, ceux qui ont de la compétence, faute de savoir à quoi et comment l’appliquée, battent de l’aile, plongent leurs épées dans l’eau… Leur conscience obscurcies les conduit à opérer de mauvais chois et à finir par la déception.

Pour vaincre notre ennemi, quel qu’il soit ou quel que nous l’imaginions être, travaillons, individuellement et collectivement à combattre nos déficit de connaissance, de morale et de compétence. C’est à ces conditions-là seulement que Dieu nous bénira. Voici ce qu’il dit, en effet, par la bouche d’Osée,  au chapitre 3, verset 6, du livre biblique d’Osée :

« Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, Je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce ; Puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, J’oublierai aussi tes enfants. »


De : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr [mailto:lecridesopprimes@yahoogroupes.fr] De la part de Thomas Mbembele
Envoyé : vendredi 31 août 2012 17:01
À : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr
Cc : yvon ramazani; amundala wabisa
Objet : Re: [lecridesopprimes] Kabila Kabange fils de Mzee

Et votre raïs a été chauffeur de taxi de Defao Matumona.Voilà pour la mise au point comparative.
Maintenant,dites aux congolais : John  Kabila,qui est-il?Et les filles Kabila qui sont à Ankoro ou à Malembankulu je crois,pourquoi ne sont-elles pas visibles dans les allées du pouvoir?
Vous n’allez tout de même  pas faire avaler aux congolais que les tutsis que nous voyons s’exhiber dans les rues de Kinshasa et sur les écrans de télévision de Télé 50,RTNC/Télé Mille Collines,Digital TV,RTGA,B-One,BRT, et j’en passe,sont les tout premiers enfants que Laurent Désiré a eus,depuis sa jeunesse tumultueuse,constatée même par Che Guevara!
Thomas


Le 30/08/2012 05:29, yvon ramazani a écrit :

Amundala,

Etienne Kabila n’est pas le fils de Mzee, sa mère est encore en vie, elle est a Kindele. pour une petite histoire, le fameux étienne est un ancien de victoria de King Kester Emeneya


De : amundala wabisa <amundalaw@yahoo.ca>
À : « congocitizen@yahoogroups.ca » <congocitizen@yahoogroups.ca>; « lecridesopprimes@yahoogroupes.fr » <lecridesopprimes@yahoogroupes.fr>
Envoyé le : Jeudi 30 août 2012 2h30
Objet : [lecridesopprimes] Kabila Kabange fils de Mzee

La famille de Mzee Kabila parle de leur fils Joseph Kabila Kabange. 

D’où est venu ce farceur Etienne allias Kabila ?

Merci,

Amundala Wabisa

http://youtu.be/BI5GlPaqWOk

Les deux Paluku, débattent-ils ?


[18:06:44] Emmanuelmbusa Paluku: bjr ainé
[18:06:44] Emmanuelmbusa Paluku: à publeir svp
[18:06:45] Emmanuelmbusa Paluku: MEMORANDUM DES ETUDIANTS DE BUKAVU

« NON A LA GUERRE »  

Bukavu ce mercredi 18 septembre 2008 – Les étudiants de la province du Sud Kivu ont fait une marche de protestation contre la monuc et les autorités de la RDCongo ce  mercredi 17 septembre 2008 dans l’avant midi. Venue de tous les coins de la ville, ils se sont rassemble les uns à la place de l’indépendance et les autres à la place Munzihirwa à Nyawera. Dès là, ils se sont dirigés vers le gouvernorat de province où en présence des délégués de la MONUC sud Kivu, un mémorandum a été lit et déposé dans les mains du gouverneur de province du sud kivu, Louis Léonce MUDERHWA. Ensuite ils se sont rendus vers le parlement province pour y déposer la copie de ce mémorandum. Ils ont donné un ultimatum de 10 jours pour commencer d’autres actions de grandes envergures selon les mots de leur porte parole. (RTVGL). Voila le texte.

« Nous, étudiants du Sud-Kivu en communion avec ceux de toutes les provinces de la R.D.C, faisons nôtres l’obligation et le devoir  patriotique sacré de défendre le pays et son intégrité territoriale face à une menace ou à une agression – prescrit de l’article 63 de la constitution de la République – en faisant échec à tout individu ou groupe d’individus qui voudrait prendre ou exercer le pouvoir par la force tout en s’exprimant librement à travers les contenus de ce mémorandum dont l’esprit et l’économie portent essentiellement sur la situation de guerre à l’est de la république.

D’aucuns n’ignorent que depuis un temps les hostilités ont repris à l’Est de la RDC en violation de l’acte d’engagement signé à Goma en Janvier dernier acte dans lequel, toutes les parties s’étaient engagées à mettre fin aux hostilités et rétablir la paix et l’autorité de l’Etat dans cette partie du pays.

Eu  égard à ce qui précède, nous condamnons fermement et formellement la reprise de la guerre menée par les éléments de CNDP de NKUNDABATWARE contre la République.

En sus des condamnations, nous dénonçons :

I. Concernant le CNDP de Laurent NKUNDABATWARE

1) Les attaques répétées et perpétrées contre les paisibles citoyens déplacés dans les camps, violant ainsi les droits humanitaires ; 

2) Blocage des toutes les voies d’approvisionnement, empêchant ainsi les humanitaires à apporter de l’aide auprès de la population se trouvant dans cette zone de conflit, comme pour chercher à rendre effectif leur plan d’extermination de la population de l’Est du pays ;

3) Le refus de ce dernier et ses miliciens de rejoindre les centres de brassage et par conséquent son insurrection contre l’Etat Congolais ; 

4) Les recrutements des miliciens en général et des enfants soldats en singulier ;

5) Les multiples cas des viols enregistrés dans le Kivu ;

6) La distribution massive d’armes à feu aux populations civiles ; cas des localités de JOMBA, BUNAGANA, KILOLIRWE…

7) Les violences, tueries, enlèvements, massacres, assassinats,…comme moyen utilisé pour inciter les populations du Kivu à la haine ethnique ;

8) Les rançonnements de la population par l’instauration des taxes illégales et la nomination des autorités administratives locales par NKUNDABATWARE ;

9) Le transfert des conflits des pays limitrophes (Rwanda et Ouganda) en RDC particulièrement dans le KIVU ;

10) L’entretien d’une milice tribalo-ethnique par NKUNDABATWARE et d’autres insurgés.

II.  Concernant le gouvernement

1. La léthargie avec laquelle il traite ce problème de guerre de l’Est de la République ;

2. Abandon de plusieurs équipements de guerre trouvés au prix du sacrifice ;

3. La disportionnalité de l’aide de ce gouvernement et autres institutions de la République et son insuffisance, par rapport aux besoins des populations déplacées et meurtries ;

4. Déplorons le jumelage entre les brigades Rwandaises, Ougandaises et Congolaises issues de l’accord de Nairobi sous un prétexte fallacieux de démanteler les Interahamwes qui est une nouvelle stratégie qui ouvre la porte à une nouvelle agression et une vague d’infiltration des Rwandais et des Ougandais au Kivu ;

5. L’inexistence d’une politique réelle d’encadrement de toutes les forces négatives avant soit le rapatriement soit l’intégration, brassage, et aussi des populations victimes des guerres futiles ;

6. La non saisie d’office des institutions judiciaires des faits flagrants comme viol massif, distribution des armes, fausse commune et recrutement des enfants soldats dans une milice tribalo-éthnique ;

7. L’Inefficacité de la justice congolaise, d’ailleurs quasi inexistante occasionnant l’impudicité et l’impunité dans le chef des milices insurgés voire des éléments incontrôlés des FARDC ;

8. La non assistance militaire sur les fronts (cas de la 14è brigade) ;

9. L’abandon des responsabilités souveraines prenant la MONUC comme bouc émissaire afin de justifier cette incapacité ;

10. La complicité de la bourgeoisie compradore à Kinshasa et des pays voisins tel que le Rwanda et l’Ouganda qui ne cessent d’apporter leur soutien aux insurgés.

III.  Concernant la MONUC

1) La complicité de la MONUC dans la guerre menée par NKUNDABATWARE constatée même dans les déclarations du commandant Indien de la MONUC qui a décoré NKUNDABATWARE en prétendant que ce dernier serait un nationaliste, menant une guerre légitime. Nous fustigeons ce genre de comportement de la part d’une force qui est censée être neutre ;

2) La non application du chapitre 7 de la charte des Nations Unies dans cette région du Kivu où les populations civiles sont à plusieurs fois victimes des attaques meurtrières ;

3)  Les abus sexuels orchestrés par certains agents de la MONUC sous l’oeil et silence de tout le monde ;

4) Les trafics illicites et illégaux des matières premières par certains agents de la MONUC renforçant ainsi la méfiance de la MONUC par la population ;

5) Création d’une  zone tampon pour contrecarrer  les actions menées par les FARDC contre les insurgés.

IV. Concernant le parlement

1) L’immobilisme des parlementaires face à la non exécution des recommandations prises en plénière ;

2) Privilège des intérêts des parties au détriment des intérêts suprêmes de la Nation ;

3)  L’attitude de nos parlementaires de se contenter de leurs émoluments à Kinshasa alors que les militaires souffrent sur les lignes de front.

V.  Concernant la communauté internationale

1)    Indifférences avérées de la Communauté Internationale face à la situation qui prévaut à l’Est de la RDC, sans aucun acte de condamnation ;

2)    La disproportion dans les traitements des dossiers, d’autant plus que la situation des déplacés dans les camps au Kivu est pire que celle du Darfour ;

     3) La méfiance de la dite communauté vis-à-vis du gouvernement Congolais.

VII. Concernant le Président de la République

1)  Le silence coupable observé par le Président de  la République alors que le pays est entre le feu ;

2) La non jouissance de la Population Congolaise de la position du chef de l’Etat dans les organisations sous-régionales telles la C.E.E.A.C et la SADEC ;

3) Le non respect de la promesse d’établissement de la paix à l’Est de la République, gage de son élection massive dans cette partie du pays.

Dans un chapitre tout particulier, il est clair et irréfutable que la situation est alarmante et ahurissante dans les provinces du Kivu. Ceci étant :
ü  Vu l’urgence et la nécessité de mettre un terme, et ce à jamais, à la souffrance de la population Congolaise en général et celle du Kivu en particulier,
ü  Vu la constitution de la République spécialement à ses articles 11, 12,13, 16, 52 stipulant succinctement sur l’égalité de tout Congolais devant la loi, le droit à une égale protection, à la vie, à l’insoumission au traitement cruel, inhumain ou dégradant ; le droit à la paix et la sécurité de tout autre droit corollaire, nous étudiants du sud Kivu, recommandons ce qui suit :

1.    Au chef de l’Etat

1) De mettre fin au programme Amani lequel programme permet à l’ennemi de mieux se ravitailler et d’orienter les fonds lui alloués à la paie des militaires, policiers et enseignants ;

2) De réaliser sa promesse faite à la population Congolaise de restaurer la paix et la sécurité et de mettre fin impérativement et urgemment à la souffrance de la population du Kivu ;

3) D’initier sans délai ni condition le départ de la MONUC ;

4) Conformément à l’article 85 de la constitution en vigueur, nous recommandons au Président de la République de déclarer l’état d’urgence ;

5) D’user de sa position dans les organisations sous-régionales afin d’avoir une aide auprès des pays amis ;

6) De démissionner au cas où le CNDP ne serait pas vaincu dans un délai de dix jours.

2.    Au gouvernement

1)      D’élaborer une politique militaire effective aux fins de la  promotion de l’unité du pays, de la sécurisation des personnes et de leurs biens et surtout de la dissuasion des forces négatives œuvrant dans l’Est de la République (Interahamwe, CNDP, etc.) ;

2)      De définir une politique pour la réhabilitation des nos parcs ;

     3) De faire l’allocation d’un budget spécial pour résoudre, une fois pour toutes, les  problèmes qui sévissent dans les provinces du grand Kivu ;

    4) De renforcer en formant et permutant les autorités des services de sécurité à la frontière du Kivu et des lieux stratégiques pour éviter le pillage massif de nos ressources minières et matières premières ainsi que la trahison

   5) De mettre sur pied une politique de rapatriement de tous les réfugiés congolais se trouvant à l’étranger tout en spécifiant économiquement le montant prévu par ménage.

   6) De mettre en place une brigade spéciale constituée uniquement des Mai-mai pour sécuriser les frontières nationales ;

   7) De dissoudre la brigade intégrée se trouvant à KABARE et regroupant les FARDC et les éléments du CNDP.

3.    Au pouvoir judiciaire.

1)    De renforcer ses capacités dans la distribution de la justice sur l’étendue du territoire national  en général et au Kivu en particulier : Ainsi nous lui recommandons d’organiser des poursuites contre tous ceux qui soutiennent de près ou de loin les mouvements insurrectionnels au Kivu ;

     2) De prononcer un mandat d’arrêt international à l’égard de Laurent     NKUNDABATWARE pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre

4.    Au parlement.

1) De faire pression sur gouvernement et surtout de lui revendiquer l’application effective de toutes les décisions reconnues portant sur la situation du Nord – Kivu et Sud – Kivu ;

2) Sur la question d’intérêt national, nous demandons à nos parlementaires de laisser les sentiments personnels ou de leur partis politiques ;

3) Etant donné que l’acte d’engagement signé à Goma en Janvier dernier, dont le CNDP est signataire, a été violé  flagrament par lui même, et que c’est ce dernier qui a été à la base du vote du projet de loi sur l’amnistie adopté par la représentation nationale, nous recommandons au parlement de suspendre ce processus ;

4) D’initier une motion de défiance contre le Président de la République pour haute trahison au cas où celui-ci ne parvenait pas à bouter le CNDP et son chef en dehors de la République dans un délai de dix jours.

5.  A la MONUC.

1)     La stricte application  du chapitre 7 de charte des Nations unies au Kivu ;

2)     De condamner sans faille les acteurs des abus sexuels  et les trafics illégaux des matières premières en RDC ;

     3) De quitter la RDC au cas où le CNDP ne se retirait pas de territoires occupés dans un délai de dix jours.

6.    aux gouvernements provinciaux.

L’unité et la concorde doivent être une marque spéciale des institutions provinciales en vue de bien combiner les efforts pour restaurer la paix.

7.  A la Communauté Internationale.

– De continuer à apporter son soutien et appui aux actions entreprises par le gouvernement ;

           – De ne pas adopter la politique de neutralité et ou des deux poids deux Mesures ;

           – D’organiser le rapatriement sans délai des Interahamwe et FDLR ;

– De mobiliser les O.N.G nationales et internationales pour une bonne prise en charge des populations victimes des violences et atrocités des guerres.

8.  A la population congolaise.

D’éveiller sa conscience pour encourager les actions de la restauration de la paix. Au terme de ce mémorandum, nous étudiants du sud Kivu en particulier et ceux de toute la R.D.C en général, remettons le sort de cette dernière entre nos mains et affirmons notre détermination à abandonner étude, travail, commerce, champs, famille, bref tout et alors tout pour épuiser toutes les voies loyales à savoir : marches, site in, grève, … afin de revendiquer la paix et la sécurité dans notre pays.

Tout compte fait, annonçons par là à toutes les institutions de la République une mobilisation généralisée de la jeunesse Congolaise à répondre au devoir patriotique et sacré conformément à l’article 64 al. 1 de la constitution en vigueur de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui voudrait prendre ou exercer le pouvoir par la force en violation de notre constitution et en plus notre volonté manifeste de subir une formation militaire nécessaire pour défendre nos provinces victimes plusieurs fois d’occupations étrangères qui ne cessent d’amplifier le degré de la pauvreté et à la privation de nos populations à tous les droits constitutionnels.

                          << Ne jamais trahir le Congo >>

                                                            Fait à Bukavu, le 17 septembre 2008

                                                 Pour le collège provincial des étudiants du sud Kivu,
[18:16:25] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Que penses-tu de tout cela ?
[18:16:47] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Où est la vraie solution au problème de la guerre dans l’Est, selon toi ?
[18:16:48] Emmanuelmbusa Paluku: DE CETTE note
[18:17:05] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je veux ton avis !
[18:17:11] Emmanuelmbusa Paluku: mais les elements developpés sont d’actualité
[18:17:18] Emmanuelmbusa Paluku: donc pour dire que la force neutre internationale ne fera rien
[18:17:22] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: L’avis des étudiants, je l’ai dans la note !
[18:18:02] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Depuis 1994, je dis aux congolais qu’aucune solution venant de l’extérieur ne résoudra notre problème.
[18:18:31] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Plusieurs ne suivent pas mes démonstrations jusqu’au bout par paresse ou par orgueil !
[18:18:32] Emmanuelmbusa Paluku: la vraie solution montesqieu l’a dit l’econime  exploitez enseemble nos richesses et enfin permettre a petit pas d’avoir un Etat federal parce qu aujourd’hui cela risque de conduire à la balaksnisation
[18:18:55] Emmanuelmbusa Paluku: il faut former le peuple et en faire une mase refleche plutot qu’une masse sans ame
[18:19:19] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Et que pour toi, l’unité du Congo n’a pas de prix.  Est-ce bien là ton avis ?
[18:20:14] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Comment former le peuple lorsque moi et toi n’avons pas droit à la télévision au travail correctement payé tout simplement parce que nous recusons le coloni
[18:20:19] Emmanuelmbusa Paluku: l’unité du congo n’a pas de prix il faut maintenir cette unité à n »importe quel prix car c’est notre terre heritée de la belgique et de leopod ii ET DE LA CONFERNCE DE BERLIN
[18:20:28] Emmanuelmbusa Paluku: NOUS SOMMES UN PEUPLE
[18:20:34] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: le colonialisme, l’imposture, la trahison et la médiocrité ?
[18:21:00] Emmanuelmbusa Paluku:  l’unité dans la divesrité comme les Etats unis ou le royaume uini
[18:21:19] Emmanuelmbusa Paluku: il fuadra le construire
[18:21:31] Emmanuelmbusa Paluku: c ainsi que le monde occdental et rabe se forment
[18:22:17] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Le Congo n’est pas la UK nis les USA ni EAU !
[18:33:02] Emmanuelmbusa Paluku: vous ecoutez de fois les chansons de tiken jah fakoly
[18:33:15] Emmanuelmbusa Paluku: vous pensez que les occidentaux ne nous trichent pas
[18:34:14] Emmanuelmbusa Paluku: les ong qui  eistent exploitent la valeur de solidarité pour sensibiliser les leurs afin de nous venir au secour en faisant croire qu’ils ont altruistes pourqoui il ya croixrouge et croissant rouge union africaine et nations unies
[18:34:36] Emmanuelmbusa Paluku: ecoutez tiken jah fakoly et vous tirerez les voises de sortie de l’afroque
[18:34:46] Emmanuelmbusa Paluku: avez vous lu main basse sur l’afrique
[18:38:19] Emmanuelmbusa Paluku: moi je sais ue l’unité est la force
[18:38:43] Emmanuelmbusa Paluku: donc dire que c’est pour rendre les administrations proches qu’on peut developper le pays c un mensonge
[18:38:53] Emmanuelmbusa Paluku: les autorités ont tjrs eté proches
[18:39:23] Emmanuelmbusa Paluku: je ne connias dans l’histoire de notre paus une province sans gouverneur, un territoire sans chef de territoire
[18:39:35] Emmanuelmbusa Paluku: mais ils disent qu’ils n’avaient pas de competences
[18:39:40] Emmanuelmbusa Paluku: mensonge
[18:45:06] Emmanuelmbusa Paluku: et la haine de l’occident de jean ziegler
[19:22:04] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: En Ituri, nous n’aimons pas l’unitarisme ; en Equateur, tout le monde ne voit que cela comme forme de gouvernance !
[19:22:47] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: A l’Est, nous ne trouvons pas d’inconvénient à embrasser l’anglais, pour des raisons évidentes.
[19:22:58] Emmanuelmbusa Paluku: lisez aussi mein kampf oui le droit à auto detrmination du pueple de l’ituri n’est pas mauvais
[19:23:18] Emmanuelmbusa Paluku: mais nous vous prions nos freres de participer à cette luttte avce pateintce
[19:23:22] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: A l’Ouest, cela n’a pas la même importannce !
[19:23:46] Emmanuelmbusa Paluku: sinon alors que chacun milite de son coté tout en ayant l’idée de l’unité du congo
[19:24:22] Emmanuelmbusa Paluku: c n pas à votre age que je vais vous changer d’avis vous etes dans l’age de la conviction et beaucoup de choses se osnt deja affirmées en vous
[19:24:32] Emmanuelmbusa Paluku: alors que faire à l’instant nous sommes agresés
[19:24:39] Emmanuelmbusa Paluku: c’est la rdc qui est agressée
[19:24:40] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: A l’Ouest tout le monde est bantous, pygmées ou soudanais ; à l’Est nous avons des bantous, des soudanais, de hamites, des nilotes, des pygmées.
[19:24:52] Emmanuelmbusa Paluku: que le sous sol ne conduise pas votre raisonneent
[19:24:55] Emmanuelmbusa Paluku: met
[19:26:01] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Vous dites facilement que nous sommes AGRESSES pendant que les choses ne sont pas aussi simple que cela !
Dans le M23, il y a des congolais non rwandophones !
[19:26:18] Emmanuelmbusa Paluku: ils veulent qoui alors
[19:26:30] Emmanuelmbusa Paluku: nous avons faut de mauvaises lections nous les reconiaosn
[19:26:33] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Les rebelles de l’Ituri sont des non rwandophones !
[19:26:35] Emmanuelmbusa Paluku: reconnaissons
[19:26:54] Emmanuelmbusa Paluku: oui je sais moi je dis si vous avez des revendications mettez les à nu
[19:27:21] Emmanuelmbusa Paluku: pourqoui vous sentez vous blessés quand on parle des rwandophones
[19:27:31] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Emmanuel, es-tu près à écouter, à lire les revendications des uns et des autres ?
[19:28:05] Emmanuelmbusa Paluku: tous les congolais parlent swahili, tshluba, kikongo et lingala je n’entends pas des rwandohopnes dans la constitution
[19:28:08] Emmanuelmbusa Paluku: ca vient d’ou
[19:28:21] Emmanuelmbusa Paluku: usurpez aussi les nationalités des autres pays
[19:29:01] Emmanuelmbusa Paluku: ils reclamnet qoui
[19:29:06] Emmanuelmbusa Paluku: le respcet de l’acciord du 23 mars
[19:29:06] Emmanuelmbusa Paluku: ok
[19:29:22] Emmanuelmbusa Paluku: je ne suis pas au gouvernement mais je la’i anlysé mal negocié
[19:29:32] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Notre RDC ne s’en sortira pas tant que nous ne fournirons pas l’effort de nous dire la vérité, Emmanuel !
[19:29:42] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Que revendique le M23 et les autres ?
[19:30:47] Emmanuelmbusa Paluku: ils n’ont jamais publié leurs revendications nous les avons suivi cad suivi makenga à la rfi et france 2 4
[19:30:53] Emmanuelmbusa Paluku: pas sur la radio soleil
[19:30:58] Emmanuelmbusa Paluku: ou mishapi
[19:32:57] Emmanuelmbusa Paluku: que reclament-ils
[19:33:09] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je pense que certains sujet sont mal traité, superficiellement, hativement, sentimentalement, hypocritement, dans l’irresponsabilité.
Attention, des congolais et des étrangers continuent à mourir sur notre sol !
[19:33:15] Emmanuelmbusa Paluku: ils disent qu’on respecte les accords du 23 mars
[19:33:27] Emmanuelmbusa Paluku: et puis ils vuelnt etre au gouvernement provincial
[19:34:41] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous devons avoir un sens de responsabilité et nous décider de mettre autour de la table pour régler nos problème à nous congolais.  C’est ainsi que nous réglerons aussi, par la même occasion les conflits qui nous opposent aux pays voisins.
[19:35:12] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Toi qui connais les accords du 23 mars, ont-ils été respectés par les signataires ?
[19:35:43] Emmanuelmbusa Paluku: non, pas à la lettre moi je ne suis pas au gouvernement
[19:35:44] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Pourquoi et pourquoi y aurait-il des contestations, si contestations il y a !
[19:35:48] Emmanuelmbusa Paluku: mais je l’ai lu
[19:35:53] Emmanuelmbusa Paluku: je vous reponds
[19:36:06] Emmanuelmbusa Paluku: vous etes devenus congolais et vous reclamez plus que les congolais
[19:36:11] Emmanuelmbusa Paluku: why
[19:36:28] Emmanuelmbusa Paluku: alors table est ouverte
[19:36:47] Emmanuelmbusa Paluku: que veulent les  congolais qui au M23
[19:36:52] Emmanuelmbusa Paluku: maintenant parlons en et moi je vais vous donner mes solutions
[19:37:12] Emmanuelmbusa Paluku: dont l’eonomie et la libre expresion des pôlitiques
[19:37:14] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Tu les as lu, sans te soucier de les comprendre ?  Y a-t-il une raison à cela ?
[19:37:36] Emmanuelmbusa Paluku: bonne gouvernenace et federalisme dans 20 ans
[19:37:36] Emmanuelmbusa Paluku: pas de meurtres, pas d’asssssinats et on va bioen gerer le pays
[19:38:21] Emmanuelmbusa Paluku: alors je vous envoie mes critiques sur ces accords comme ca vous verrez que je les ai lu et le tout
[19:38:30] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Kanambe est-il en mesure d’assurer le démarrage d’une telle démarche et pourquoi ?
[19:39:16] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: [19:35:43] Emmanuelmbusa Paluku: non, pas à la lettre moi je ne suis pas au gouvernement

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[19:39:24] Emmanuelmbusa Paluku: Nous, Gouvernement de la République Démocratique du Congo et Congrès
National pour la Défense du Peuple (CNDP), Parties au présent Accord,
Réunis en plusieurs sessions à Nairobi (Kenya) et Goma (RDC) sous les auspices de la
co-Facilitation de l’Envoyé Spécial du Secrétaire Général de l’Organisation des Nations
Unies pour les Grands Lacs, S.E.M. Olusegun Obasanjo et du co-Facilitateur de l’Union
Africaine et de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, S.E.M.
Benjamin William Mkapa ;
Soucieux de contribuer à une paix durable en République Démocratique du Congo et à
une réconciliation sincère entre filles et fils de ce grand pays ;
Convaincus de la nécessité de parvenir à une résolution rapide et durable de la crise
qui, des années durant, a prévalu dans l’Est de la République Démocratique du Congo
en général, et dans le Nord et le Sud Kivu en particulier, créant des conditions propices
à des violations massives des droits humains ainsi qu’une crise humanitaire sans
précédent auxquels il importe de mettre rapidement fin ;
[19:39:24] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Est-ce la même chose ?
[19:39:35] Emmanuelmbusa Paluku: voici le debut de cet accord
[19:39:44] Emmanuelmbusa Paluku: vous me publiez
[19:40:04] Emmanuelmbusa Paluku: ok
[19:41:10] Emmanuelmbusa Paluku: alors vous reclameez qoui et ils reclament qoui parce que moi je vous dis ce que j’ai netndu sur rfi et france é’ DE MAKENGA DONT LE VRAI NOM EST RUZANGIZA
[19:41:47] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: [19:37:36] Emmanuelmbusa Paluku: bonne gouvernenace et federalisme dans 20 ans
pas de meurtres, pas d’asssssinats et on va bioen gerer le pays

<<< Lequel des nos politiques peut nous aider à réaliser le projet ainsi résumer, pourquoi, comment et quand ?
[19:43:14] Emmanuelmbusa Paluku: moi je vous propose ngdanda, nkema lilo, kamerhe, tshisekedi, par’ exepmle et mbusa mwitiravali et les autres siens qui sont au travers le pays
[19:44:01] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Tu as lu les accords.
Je suppose que tu as aussi lu aussi les revendications des uns et des autres.
[19:45:22] Emmanuelmbusa Paluku: j’ai les accords
[19:45:47] Emmanuelmbusa Paluku: les revendications de qui parce que le cndp n’ pas ecrit à la nation ni lme M23
[19:45:54] Emmanuelmbusa Paluku: alors vous voulez qoui
[19:46:10] Emmanuelmbusa Paluku: vous vous publiez sur votre blog on conniat votre souci
[19:46:17] Emmanuelmbusa Paluku: mais celui du M23 ce qoui
[19:46:43] Emmanuelmbusa Paluku: les elections  on lmes a fait mais mal fait donc conclusion on devrait refiare
[19:46:48] Emmanuelmbusa Paluku: ok
[19:46:53] Emmanuelmbusa Paluku: alors ils vuelent qoui
[19:47:12] Emmanuelmbusa Paluku: qu’ils ecrivent à la nation pas au gouvernement ce pays n’apartient pas au gouvernement
[19:48:10] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Si toi, citoyen lambda, trouve autant de failles dans le système, des rebelles en trouverons combien, Emmanuel ?
[19:49:26] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Les politiciens que tu viens de citer feraient le travail que tu proposes à quelle condition et de quelle manière ?
[19:49:32] Emmanuelmbusa Paluku: alors faudra t-il pour cela tuer innocemment les gens
[19:49:42] Emmanuelmbusa Paluku: nous aussi nous revendiqouons
[19:50:04] Emmanuelmbusa Paluku: maison ne tue pas les innocents si c kabila qui envoie les gens pour nous faire du mal alors que nos revendic&ations sont legitimes on va reagir come la constitution le demande
[19:50:06] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 6 à 12 millions de congolais seraient déjà morts, Emmanuel.
[19:50:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Qui va arrêter ce carnage, à ton avis ?  Kanambe et Matata ?  Pourquoi, comment, quand ?
[19:50:57] Emmanuelmbusa Paluku: alors la vous parlez des morts depuis la guerre de 1994 ok
[19:51:12] Emmanuelmbusa Paluku: alors nous faisons qoui pour etre meitres du temps et de la terre notre terre
[19:52:11] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je pense qu’il n’y jusqu’ici aucune proposition qui soit meilleure que la nôtre, dans le cadre de notre participation au Projet 2014 !
[19:53:18] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: 1. disqualifier tous les bandits qui nous avons commis par erreur, négligence ou mauvaise foi à la gestion de la chose public.
2. gérer notre développement par projets sous la houlette de leaders prélablement identifiés et promus.
[19:53:28] Emmanuelmbusa Paluku: vous savez que nous somes en democratie et ceux qui ont etudié en profonduer les sciences humaines et sociales disent que la verité ne se trouve ni dans la these ni dans l’antithse mais dans la synthese qui les reconcilie et les affirme
[19:53:40] Emmanuelmbusa Paluku: alors vous avez fait des propoistions
[19:53:47] Emmanuelmbusa Paluku: ayez la dialectique juridique
[19:54:02] Emmanuelmbusa Paluku: ecoutez le plaidoyer des autres et endfin faites la conclusion
[19:54:16] Emmanuelmbusa Paluku: il n y a pas que vos idées qui sont les meileuures ou les miennes
[19:54:22] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je viens de te lire.
[19:54:23] Emmanuelmbusa Paluku: la verité est ailleurs
[19:54:38] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: J’ai analysé ton argumentaire.
[19:54:51] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je le trouve léger à ce stade-ci !
[19:55:02] Emmanuelmbusa Paluku: vous n’avez pas encore lu mes propositions pour que cette guerre funisse je vous ai dit un mot
[19:55:26] Emmanuelmbusa Paluku: solution economqiue ou en fait lisez le discours de sarkozy au perlement congolaius le 26 mars
[19:55:41] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il y a beaucoup de pourquoi, de comment et de quand qui ne sont pas résolu dans ta démarche qui est par ailleurs basée sur des on-dits.
[19:56:22] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Les références auxquelles tu fais allusions, il me semble que tu ne te donnes pas la peine de les critiquer.
[19:56:53] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Certaines de tes convictions nous apparaissent nous comme des irresponsabilités.
[19:56:58] Emmanuelmbusa Paluku: aavez vous lu aussi le plan kamerhe ou le plan onu pour terminer cette guerre ou le plan obama
[19:57:37] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Est-il vrai par exemple que la vérité ne se trouve que dans la thèse et l’antithèse ?
Sur la base de quel principe serait-ce ?
[19:57:43] Emmanuelmbusa Paluku: alors vous vous estimez que j’adhere à vos convictions
[19:58:10] Emmanuelmbusa Paluku: alors la hegelva meiux vous parler
[19:58:14] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Existe-il des expériences positives qui CORROBORENT cette théorie ?
[19:58:44] Emmanuelmbusa Paluku: ni dans la these ni dans l’antithes mais dans la synthese qui les reconcilie et les afritme
[19:58:49] Emmanuelmbusa Paluku: sois pas sophiste
[19:59:09] Emmanuelmbusa Paluku: vous parlez à un litteraire qui a bien lu et aimé leslettres te les philosophies
[19:59:21] Emmanuelmbusa Paluku: je m’y connias dans  ce sophisme satanique
[19:59:54] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Vous êtes libres d’accepter ou pas ma proposition.  Historiquement, vous aurez raison quand les choses se passeront comme vous le prédisez !
[19:59:55] Emmanuelmbusa Paluku: je dis ni dans la these ni dans l’antithese mais dans la synthese
[20:00:06] Emmanuelmbusa Paluku: la verité est dans la synthese
[20:00:35] Emmanuelmbusa Paluku: alors en tant que fils d’un meme pyas notre pays est en guerre
[20:00:41] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: En l’occurrence, ici, que serait cette synthèse ?
[20:01:38] Emmanuelmbusa Paluku: ou sinon en mutinerie il y a des problmes internes quelle solution pour taire les armes et lancerles bases d’un develeopment avant d’entter dans le projet 2014 et pis vous en parlez vous etes à l’etranger cmt les beneciciares peuvent les comprendre
[20:03:21] Emmanuelmbusa Paluku: et votre verité et la minenne reconcilie les deux propisitions
[20:04:14] Emmanuelmbusa Paluku: moi je parle de solution economique exploitation conjointe avce les neuf voisons de nos richeses, exploitation d’inga en commun, exploitation de nos minerais en commun et cretation des structures d’integration cad une coperation multilaretale et accepatation du principe de libre circulation des biens et des personnes avce une cxarte d’identité africiane
[20:04:25] Emmanuelmbusa Paluku: en suite federalisme d’ici 0 ans
[20:04:30] Emmanuelmbusa Paluku: 20 ans
[20:04:55] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Le congolais n’est pas encore en état d’accepter ce que nous lui proposons depuis 13 ans.
La crise grandissant, les échecs se multipliant, les congolais finirons par nous donner raison et nous revendiquerons au Congo.  Pour l’instant, ils nous ont même renier la nationalité congolaise : je suppose que tu ne l’ignore pas !
[20:05:33] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je pense de fait qu’il nous faut encore 20 à 30 avant que le pays ne commence à travailler son destin !
[20:06:19] Emmanuelmbusa Paluku: alors tu es tutsi maintenant enfi n vous vous devoilez alors moi je veux vous aider pour avoir la nationalité congolaise mais pas de la manière dont vous le reclamez 
[20:06:31] Emmanuelmbusa Paluku: nous sommes des hommes et nous avons des ETATS
[20:07:46] Emmanuelmbusa Paluku: et les notres ont eté le fruit  de la conference de berlin
[20:08:07] Emmanuelmbusa Paluku: alors vous voulez etre congolais
[20:08:07] Emmanuelmbusa Paluku: allez aussi en angola
[20:08:34] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Pourquoi, comment, quand et où nous battrions-nous si tous les congolais étaient nés pour réfléchir comme tu le fait ?
[20:09:03] Emmanuelmbusa Paluku: stp tu es tutsi ou pas
[20:09:26] Emmanuelmbusa Paluku: s’il faut variment que je continue à bien discuter il faudra que chacuin clarifie son identité
[20:11:01] Emmanuelmbusa Paluku: moi je suis de beni lubero du nord kivu né à lubumbashi
[20:11:30] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Est-il responsable de ta part que d’avoir écrit tout ce qui se lit ci-dessus sans connaître l’identité de ton lecteur ?
[20:12:16] Emmanuelmbusa Paluku: etes vous congolais en disant que les congolais vous ont renié la nationalité congoliase pourqoui pas auw mbala, uax nande et autres peples du confo mais à vous
[20:13:56] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Emmanuel, es-tu sûr de bien lire pour comprendre afin de résoudre des problèmes ?
[20:14:57] Emmanuelmbusa Paluku: ALORS eclaire moi comme je ne comprend pas
[20:16:07] Emmanuelmbusa Paluku: je suis pour lire toute l’histoire de mon pays avce vous meme jusqu’ minuit
[20:16:24] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La recherche de l’hégémonie politique est plus complexe que tu ne le crois !
[20:17:17] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Dans le cas précis du Kivu, tu dois savoir que les responsabilités sont partagées sur un certains nombre de choses qui ne se disent pas sur la place publique !
[20:17:50] Emmanuelmbusa Paluku: alors vous etes congolais ou vous doutez encore de votre congolité parce que moi je ne peux meme pas discuter de cette notion parce queje le sais c n pas à demontrer
[20:17:53] Emmanuelmbusa Paluku: je le suis
[20:18:01] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Sais-tu comment les rwandophones en sont arrivés à être détestés dans les Kivu d’abord, et dans le reste du Congo ensuite ?
[20:18:08] Emmanuelmbusa Paluku: au fait face à nos problmes internes nous faiosn qoui
[20:18:25] Emmanuelmbusa Paluku: oui je connais la guerre de s kanyarwanda
[20:18:45] Emmanuelmbusa Paluku: et c’est à vous de ma fire lire k l’histoire que vous dites que je ne comprends pas
[20:20:38] Emmanuelmbusa Paluku: lol
[20:21:19] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: qui a commencer à tuer et pourquoi ?
[20:21:32] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: qui a commencé à tuer et pourquoi ?
[20:22:09] Emmanuelmbusa Paluku: svp plait le passé est passé et il est enterré alors ne soyons pas victimes du passé des guerres que nous n’avons pas vecu
[20:22:43] Emmanuelmbusa Paluku: nous faisons qoui parce que nous avons compris la passé voulez vous que ca se repete ou vous voulez que vos petits et fils vivent en harmonie
[20:22:56] Emmanuelmbusa Paluku: avce lrs autres peuples du monde car nous sommss aminetantncitoyens du monde
[20:23:10] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Beaucoup sont de ton avis.  Cependant, d’autres comptabilisent TOUT : le passé, le présent et l’avenir !
[20:23:12] Emmanuelmbusa Paluku: vous pouvez devenir americainj ou polinia scomme vousle souhaitez
[20:24:38] Emmanuelmbusa Paluku: parce que ils n’ontpas miatrisé le cours de l’histoire
[20:24:56] Emmanuelmbusa Paluku: et ses objectifs
[20:24:56] Emmanuelmbusa Paluku: alors nous devons les auver
[20:25:12] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Comme je suis de nationalité belge, ton avis est que je ne doivent plus m’immicer dans les affaires intérieures du Congo ?  Est-ce cela ce que vous insinueriez ?
[20:26:04] Emmanuelmbusa Paluku: non pas du tout mais cette natuionalité n’est pas congolaise de par la cosntitution vous savez le principe de l’autodetrmination des peuples au congo
[20:26:23] Emmanuelmbusa Paluku: la nationalité est une et exclusive comme au rwanda a a le sag rwandais est rxandais
[20:26:27] Emmanuelmbusa Paluku: ok
[20:27:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Tandis que le sang congolais qui circule dans mes veines, qu’en faisons-nous ?
[20:28:28] Emmanuelmbusa Paluku: moi je suis fierer detre congolais et comme un amercicainn’envie pas la nationalité congoaise moi auss je suis fiere de ce que je suis
[20:28:28] Emmanuelmbusa Paluku: decidons de vore nationalit vous etes congolais ou vous etes belge
[20:28:32] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Nous la vidons et la remplaçons par du sang belge ?
[20:28:33] Emmanuelmbusa Paluku: un bananier rstrea un bananier
[20:29:07] Emmanuelmbusa Paluku: oh la la la nationalité est lieé soit à la terre soit au sang acd l’origine
[20:29:15] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Non !  Pas selon la constitution du Congo !
[20:29:37] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je parle de l’actuelle constitution…
[20:29:47] Emmanuelmbusa Paluku: mais dans ous les cas on finit par se deciser parce qu’à lamajorité i va concerner les impotss, les allocations afmiliales, etc
[20:30:10] Emmanuelmbusa Paluku: oui c’est l’actuel constitution qui le confirme encore
[20:31:22] Emmanuelmbusa Paluku: tuas entendu parler de exil fiscall
[20:31:31] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Avec Kanambe et Matata, as-tu le sentiment que nous nous en sortions un jour ?
[20:32:26] Emmanuelmbusa Paluku: non  parce que je vous ai dits atrefois que je lhi accordais le benefice du doute aujourd’hui je vous reponds qu’i va echoeuer parce qu’apres 100 jours aucun sigbnal positif
[20:32:52] Emmanuelmbusa Paluku: donc il faut deja penser à revendiquer pacifiqueent jusqu’à trouver notre cause pas militairement
[20:35:39] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Pourquoi pacifiquement et pas militairement ?
[20:36:06] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: En passant, je me réjouis d’avoir gagné une âme à Christ !
[20:36:44] Emmanuelmbusa Paluku: parce que je ne suis pas partisan de la violnec à l’ehuer actuelle mais elle n’est pas exclue kabuila a usé une fois des armes contre bdk mais s’il refait une 2ème fois alors lrs armes sseront permiese
[20:39:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: L’âme de l’Est (une bonne frange) a horreur de la violence comme moyen de solution des problèmes.  L’âme de l’Ouest (une bonne frange) trouve la violence comme étant la seule réponse à la violence de l’imposture !
[20:39:37] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Que faisons-nous dans ces conditions ?
[20:41:46] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Tu connais notre proposition déjà !
[20:42:32] Emmanuelmbusa Paluku: oui
[20:42:47] Emmanuelmbusa Paluku: alors vous estimez que vos conclussios sont celles la
[20:46:40] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ce que je veux mettre devant tes yeux de plus en plus ouverts, c’est : la complexité du problème qui nous préoccupe.
[20:48:10] Emmanuelmbusa Paluku: oui le blem est complexe
[20:48:36] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: En passant, je te fais remarquer que pour certains, le passé, c’est le passé.  Pour d’autres, le passé, le présent et le futur ont tous leur prix !
[20:49:00] Emmanuelmbusa Paluku: alors la solution doit etre copmlexe aussi
[20:49:07] Emmanuelmbusa Paluku: ok alors vous et mooi proposons qoui à la nation
[20:49:35] Emmanuelmbusa Paluku: moi je vous prie de publeir ce dabt comme il est alors les autes mettro,t des commetaires et nous aurons de la lumière
[20:49:43] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: La solution que nous proposons dans le cadre de notre participation au Projet 2014 est complexe pour cette raison-là.  Du coup, elle répugne ceux qui sont en quête de la simplicité !
[20:49:46] Emmanuelmbusa Paluku: souvent les solutions viennet des acteurs clés ou jon
[20:50:28] Emmanuelmbusa Paluku: peut etre la sipmlicités est aussi la solution
[20:50:45] Emmanuelmbusa Paluku: dans des ^roblemes complexes peut etre un mot inutile est la solution
[20:50:59] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Tu le liras ce soir même sur https://projet2014.wordpress.com et sur les fora de Yahoo !
[20:52:02] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Pourquoi les rwandophones ont-ils commencé un jour à tuer les non-rwandophones au Congo ?
[20:52:34] Emmanuelmbusa Paluku: je connias le projet 2014 mais c à kin dans la cdare d’un vari parti politique et d’une politique claire et propsée à la nation que nous auropns la solutuion pas de l’exterieur parce que nous savons qcmt des occidentaux travailent 
[20:53:30] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ta relation de cause à effet est bizarre pour mon esprit…
[20:53:52] Emmanuelmbusa Paluku: ok
[20:54:22] Emmanuelmbusa Paluku: lis le livre la haine de l’occident de jean ziegler alors tu comprendras mon aversion pour ce qui est occidental et sa logique
[20:54:36] Emmanuelmbusa Paluku: suurtout ceux des politiciens
[20:54:41] Emmanuelmbusa Paluku: pas des politiques
[20:59:10] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Quelques amis à moi, qui sont au Congo, certains d’entre eux, au pouvoir, me disent tous les jours qu’il n’y aura pas de solution sans la diaspora au Congo.
Dois-je comprendre que tu ne sois pas d’accord du tout avec eux ?
[21:00:07] Emmanuelmbusa Paluku: la diaspora doit renter au congo car parler des choses dont on ne vit pas n’est que supercherie et mensogne
[21:00:14] Emmanuelmbusa Paluku: alors revenez au pays
[21:01:52] Emmanuelmbusa Paluku: si vous croyez que vous dans la diaspora avez plus de droits que nous qui somes ici alors vous vous trompez mais le congo est à nous tous
[21:02:25] Emmanuelmbusa Paluku: vous etes telement faible que vous allez la bas pour croire que la bas ca va aller et apres vous devenez des instruments au profit de n’importe quel profit
[21:04:22] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Connais-tu la diaspouri ?
[21:04:50] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: D’où sont venus ses membres !
[21:05:02] Emmanuelmbusa Paluku: alors vous etes de la diaspouri
[21:05:15] Emmanuelmbusa Paluku: lesquels
[21:17:37] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ma question était : d’où sont venus les membres de la diaspourie ?  N’est pas de l’étranger ?
[21:18:56] Emmanuelmbusa Paluku: vous le savez alors que faire face à des gens qui veulent faire croire au noir ce qui est blanc et au blnac ce qui est noir
[21:21:26] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Reprends notre proposition : point 1 ci-dessus !
[21:21:47] Emmanuelmbusa Paluku: laquelle
[21:21:53] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Disqualifions d’abord nous-mêmes les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de nation !
[21:22:16] Emmanuelmbusa Paluku: ok alors faites la revolution à distance
[21:22:51] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Faites la révolution de proximité 🙂
[21:23:36] Emmanuelmbusa Paluku: c au travers des lections que nous pouvons faire ca mais au dela il faut avoir des citoyens qu’on ne peiut pas manipuler vous vous avez etudié
[21:23:40] Emmanuelmbusa Paluku: et les autres
[21:23:59] Emmanuelmbusa Paluku: alors vous comprenez que la lutte c en interne
[21:24:47] Emmanuelmbusa Paluku: je vous apl
[21:25:38] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ma prédiction est que vous n’y arriveriez pas !
[21:28:40] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Des ressources indispensables manques localement !
[21:28:57] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il faut des idées.
[21:29:02] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il faut des hommes.
[21:29:08] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il faut du matériel.
[21:29:15] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il faut un finance.
[21:30:42] Emmanuelmbusa Paluku: merci ok alors advienne que pourras
[21:31:26] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Il faut un Esprit.
[21:31:39] Emmanuelmbusa Paluku: moi je sais qu au nord et sud kivu ont est pret pour le combat ceux qui ne savent pas se battre comme ceux qui sont à kinshasa,  bas coogo et bandndu ceux la nous ne pouvons pas compter sur eux
[21:32:10] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: C’est ce que le M23 exploite, exploitera : le défaitisme congolais !
[21:32:11] Emmanuelmbusa Paluku: cet esprit les tutsi la cosntruisent et d’ici 2015 il svont demander pardon
[21:32:53] Emmanuelmbusa Paluku: nous ne sommes pas defaitistes qu’ils essaient de les faire à beni ou lubero
[21:33:08] Emmanuelmbusa Paluku: ils le font sur le territoire des hunde et des autres
[21:33:14] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: En 2016, je vois le PPRD demander une rallonge pour Kanambe ou installer un autre pro-kanambe !
[21:33:29] Emmanuelmbusa Paluku: pas chez le nande parce qu’ils savent qu’ils auront leur foudre
[21:37:47] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je connais plein de nande qui n’attendent plus que l’empire hima tutsi…  Par refus de faire la guerre et parce qu’ils considère que la RDC est de toute manière moins bien structurée !
[21:38:41] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: J’avoue qu’ils sont une minorité !
[21:38:43] Emmanuelmbusa Paluku: alors vous savdez que les ignorants ne savent jamlis estimer une chose
[21:40:06] Emmanuelmbusa Paluku: maintenant je suis sure que ous etes un double
[21:40:33] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ah bon !
[21:40:35] Emmanuelmbusa Paluku: meme si vous essayez de nier je sais today que vous etes de leur accabie
[21:40:58] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: D’où vient ce sursaut de connaissance si « sûre » ?
[21:41:41] Emmanuelmbusa Paluku: sachez que les congolais ne vous vuelent aucun mal et ins sont en apix dansu leur pays et trouveront solution a leurs problèmes eux mems 100 ans ou 300 ans comme ils ont afit avce leopold ils le feront jrs
[21:42:25] Emmanuelmbusa Paluku: vos propos vopus accusent
[21:42:52] Emmanuelmbusa Paluku: l’home fint par se devoiler
[21:43:56] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Très honnêtement, Emmanuel, que fais-tu personnellement pour mettre l’imposteur dehors ?
[21:44:09] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: En as-tu le pouvoir, si infime soit-il ?
[21:44:44] Emmanuelmbusa Paluku: oui j ‘ai le pouvoir
[21:45:09] Emmanuelmbusa Paluku: vous pensez que kabila dirige tout le congo
[21:48:20] Emmanuelmbusa Paluku: kagame vait juste quatre ans  quand les hutu ont pris le pouvopir et apres  40 ans il a recuperé ce pouvoir et il s’impose on le ferez partir aussi come les autres et kabila partira ausi quand mon peuple va le decider moi je l’ai dja decidé et je suis en train de forger mes eleves
[21:48:38] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: je pense que s’il est là, c’est parce que nous n’avons pas encore le génie qu’il faut.
le Rwanda, de part sa taille et sa population ne devrait pas asservir la RDC.
La réalité triste est qu’il le fait !
La réalité triste est donc que nous n’avons pas encore le génie qu’il faut : il est en route !
[21:48:55] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Sauf miracle, il interviendra avant 20 à 30 ans.
[21:49:03] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Les indicateurs sont au rouge.
[21:53:08] Emmanuelmbusa Paluku: alors je vois que vous pensez que le rwanda domine la rdc
[21:53:31] Emmanuelmbusa Paluku: deranger un ettritoire et diriger tout un peup;e c beaucoup des choses
[21:53:54] Emmanuelmbusa Paluku: dans notre pays on veut siplment apprendre à coire que l’Etat central ne peut rien faire pour eux
[21:54:10] Emmanuelmbusa Paluku: mais je vous dis la debroulle congolaise n’est pas le sentiment patriotique
[21:54:25] Emmanuelmbusa Paluku: alors comme vous ne pouvez rien comprendre vous etes loin
[21:54:36] Emmanuelmbusa Paluku: alors votre supercherie est à plaindre
[21:55:46] Emmanuelmbusa Paluku: lisez ce ue hitler disait pour son peuple  
[21:55:56] Emmanuelmbusa Paluku: Dans aucune ville allemande la question sociale ne pouvait mieux s’étudier qu’à Vienne ; mais qu’on ne
s’illusionne pas. Cette étude ne peut pas avoir lieu d’en haut. Quiconque ne s’est pas trouvé réduit luimême
à une semblable misère ne la connaîtra jamais. Dans tout autre cas, il n’y aura chez lui que
bavardage superficiel ou sentimentalité mensongère : les deux également nuisibles et n’allant pas au
coeur du problème. Je ne sais le plus néfaste, de l’indifférence dont fait preuve chaque jour la majorité
des favorisés du sort et même des parvenus vis-à-vis des misères sociales, ou bien de la,
[21:56:07] Emmanuelmbusa Paluku: condescendance arrogante et souvent dénuée de tact, mais toujours si pleine de grâce, de certaines
élégantes qui se piquent « d’aller au peuple n. Ces gens se trompent d’autant plus, qu’avec leur esprit
dénué d’instinct, ils se bornent à essayer de comprendre en gros. Ils s’étonnent ensuite que les opinions
qu’ils professent n’aient aucun succès ou qu’elles soient repoussées avec indignation ; on y voit
volontiers une preuve de l’ingratitude du peuple.
[21:56:17] Emmanuelmbusa Paluku: alors vous comprenez
[21:57:29] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Vous semblez à la fois convaincu que la RDC soit agressée et convaincu que la RDC ait le contrôle de sa destinée !
[21:58:09] Emmanuelmbusa Paluku: mon frere vous ne comprenez rien car vos etudes et anlyses vous le faites loin de nous
[21:58:12] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Cette ambiguité nous garantie des échecs pendant les 20 à 30 années que vous lisez sous ma plume !
[21:58:24] Emmanuelmbusa Paluku: est ce que vous etes dans la pys pour voir cmt les chosees marchent
[22:00:01] Emmanuelmbusa Paluku: ok merci on verra mon art bientot
[22:00:17] Emmanuelmbusa Paluku: j ai encore deux ans d’etudes de l’histoire du monde
[22:05:01] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Très bien Emmanuel.
[22:05:11] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Tu es bien motivé !
[22:05:34] Emmanuelmbusa Paluku: ok mais je vous garantis que les nations se sont construits à la suite des conflits
[22:05:34] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je t’invite d’étudier très bien l’origine des inimitiés dans les Kivu.
[22:05:39] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: C’est très importants.
[22:06:12] Emmanuelmbusa Paluku: mais vous si vous etes frere à kagame ou aux m23 dites  à ces gens que  si kagame est ausi prevenat c parce que il conniat bie n le hutu genocidaire
[22:06:14] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Cela t’aidera à comprendre ce qu’il convient de faire pour juguler la guerre définitivement d’ici là.
[22:06:34] Emmanuelmbusa Paluku: mais ce qui cherche à amener au congo coutera au tutsi et au rwandais un 2ème genocide
[22:07:05] Emmanuelmbusa Paluku: parce que à cem moment la l’elpire hima tusti trouvera sa lmort definitivelent et ses discours inutiles reduitsau neant
[22:07:07] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: En attendant, examine, critique, sévèrement, notre proposition : tu te rendras vite compte qu’elle reste la plus logique et la plus engageante jusqu’ici.
[22:07:32] Emmanuelmbusa Paluku: nous sommes àp plus 70 millions et vous etes meme pas à 4 milions vous nous faites la uerre en fisant le jeu des occidentaux
[22:07:48] Emmanuelmbusa Paluku: ils vont vous tuer apres comme ils onbt fait avec savimbi
[22:08:12] Emmanuelmbusa Paluku: puis ils feront le sapuer pompier et ameneront un  autre tusti pu betre le general kayibanda
[22:09:26] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: OK !
[22:09:46] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Je publie cette vaste discussion dans quelques minutes !
[22:10:29] Emmanuelmbusa Paluku: ok
[22:10:40] Emmanuelmbusa Paluku: et surtout ce que je veux ajouter please*
[22:10:50] Emmanuelmbusa Paluku: Jean Ziegler vient de publier dans la collection Le livre de poche «La haine de l’Occident» (Albin
Michel, 2008).
Un titre qui accroche et qui choque. Ce 19 mai, un auditoire plus que rempli au quai Van Beneden, à
Liège, pour l’écouter parler de son essai, lors d’une soirée organisée par le CADTM (le Comité
d’annulation de la dette du Tiers-Monde) qui affichait sa devise « La planète ne survivra pas au
capitalisme ». Le comité belge, présidé par Eric Toussaint, a, depuis 20 ans, travaillé avec Jean
Ziegler dans de nombreux pays, notamment pour tenter de lever le blocus de Cuba et aider les pays
d’Amérique latine à combattre l’oppression qui pèse sur eux.
Jean Ziegler a été député socialiste. Il est le fondateur d’ATTAC Suisse. Depuis peu Docteur Honoris
Causa de l’Ulg, il est vice-président du Comité consultatif des droits de l’homme aux Nations Unies
et a publié de nombreux ouvrages parmi lesquels « Une Suisse au-dessus de tout soupçon », «
Main basse sur l’Afrique », « Le livre noir du capitalisme ».
La haine, il l’entend au sens de « haine raisonnée » des peuples dominés, de ceux qui subissent
l’ordre injuste de l’Occident imposé au monde et ne peuvent que détester la violence structurelle du
capitalisme et de son mode de production qui fonctionne sur la maximalisation du profit.
La haine qui anime le terroriste, celle-là, non, il ne l’encaisse pas, elle est à ses yeux inacceptable.
Cette détestation de l’Occident a, selon lui, des causes objectivables. Ziegler a fait l’exercice d’en
élucider quelques-unes.
Il y a d’abord la mémoire blessée des peuples du Sud. Celle des Indiens, des esclaves, de toutes les
victimes du racisme et des crimes perpétrés pour la conquête de terres, de matières premières.
Il y a aussi ce que Jean Ziegler appelle « le double langage de l’Occident » qui vote des résolutions,
fait des déclarations… qui ne sont pas appliquées dans les faits. Et de rappeler l’exemple récent des
habitants de Gaza massacrés par l’armée israélienne en 2008-2009, massacre qui n’a pas été
empêché. Les Droits de l’homme inventés par l’occident sont trahis par les Occidentaux !
Enfin, c’est « l’ordre cannibale du monde » qui est sans doute la cause la plus flagrante de la
«haine» que « nous » distillons depuis tant d’années sans en imaginer les conséquences.
Et là, l’écrivain suisse ne manque pas d’arguments car il connaît très concrètement le sujet.
Il évoque le dumping agricole scandaleux qui affame les populations déjà pauvres qui n’ont que
l’agriculture pour subsister; l’endettement organisé des pays du Tiers-Monde ; les expulsions forcées
de milliers de paysans pour exploiter leurs terres aux fins de produire des bio-carburants là où les
gens meurent de faim ; la spéculation honteuse sur les produits de première nécessité comme le riz
et les céréales ; la diminution drastique du programme alimentaire mondial…
La faim dans le monde n’est pas une fatalité, elle est organisée. La planète peut produire
aujourd’hui de quoi nourrir le double des habitants qui l’habitent.
Et de conclure sur un espoir – car il en faut, affirme-t-il – celui que les démocrates se donnent la main
pour faire pression sur les gouvernements démocratiques, dont le nôtre.
Les pratiques qui nous font honte peuvent et doivent cesser. Des pays sont en voie de retrouver leur
identité spoliée, qui nous donnent l’exemple : le Vénézuéla, le Brésil, la Bolivie, l’Equateur…
On ne peut rien attendre des gangsters de la finance, c’est la mobilisation populaire et la
fraternité des peuples qui peut créer le changement.
« L’inhumanité infligée à un autre détruit l’humanité en moi » écrivait Emmanuel Kant. C’est,
provisoirement, le mot de la fin de Jean Ziegler qui conclut avec un extrait du Canto général du
grand poète Pablo Neruda : « Nos ennemis pourront couper toutes les fleurs, ils ne seront
jamais les maîtres du printemps ». Qu’on se le chante…
[22:11:13] Emmanuelmbusa Paluku: j’attends la,publicvation pour le reliore
[22:11:13] Emmanuelmbusa Paluku: et tout ca merci
[22:20:28] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: En quoi ce titre est-il accrochant ?  Ne serais-tu pas victime d’un snobisme ?
En quoi ce titre est-il choquant ?  L’occidental est-il jamais né pour soigner l’africain ?
C’est une question de mentalité au-delà de la question de l’humanisme qui ne peut pas être traiter correctement tant que les relations Nord-Sud seront celles des dominés au dominants ou inversément…

La détruction de nos tribus ?


Des cris nous viennent des Kivu, comme toujours.  Ne méritent-elles pas notre attention ?  Ne sont-ce pas là des sentinelles qui préviennent du danger ?  Nous, population congolaise, y réagissons-nous correctement, efficacement, logiquement et avec détermination ?  Que pourrions-nous faire de mieux et pourquoi le ferions-nous ?

La liquidation des nos tribus est-elle possible et programmée par l’Occident, ainsi que d’aucuns nous le laissent entendre ?  Aux dires de certains analystes nord-kivutiens, l’imposture s’organise pour casser le pouvoir des chefs coutumiers en vue d’une déstructuration des mécanismes d’autodéfense que les autochtones kivutiens essaieraient de mettre en place pour leur survie.  Cette liquidation de nos tribus des Kivus, selon ces analystes, pourrait laisser place à la domination ou à l’occupation de la région par les tutsi et leurs alliés.

Avec les villes et communes récemment annoncées, plus aucuns chefs, dits coutumiers, n’aura droit à la parole quant à la question d’occupation des terres.  Ce faisant, l’installation des rwandais et autres étrangers continuera à se faire plus aisément.  Progressivement, la proportion allochtones-autochtones passera en faveur des allochtones et le tutsi land – imaginaire ou réel – pourra ainsi être mis en place définitivement, cette fois-ci au moins, l’espérerait-on dans le camp de Kanambe.  Quand les autochtones – la masse villageoise, les intellectuels – se réveilleront, ils seront déjà tous, si pas tués, à tous les moins relégués dans les brousses, dans les villages éloignés des mégapoles citadins ou tout simplement en exil, dans leur peur du pouvoir sanguinaire de Kinshasa, soutenu par l’Occident qui recevrait en retour les ressources pillées dans la région et dans les autres contrées de la RDC.

Que pouvons-nous faire concrètement pour conjurer le mal ? Nous reprenons ici notre proposition dans le cadre de notre travail au sein du Projet 2014

Action

Description

Une évaluation du danger qui soit sérieuse et courageuse

Le tutsi land (Empire hima-tutsi) est-il un projet réel ou bien le fruit de la paranoïa chez nous congolais ?
S’il est un projet réel : qui en est l’auteur, quel en est le contenu, quels intérêts congolais menace-t-il, à quel stade de son exécution en sommes-nous ? Le cas échéant, comment pouvons-nous conjurer le mal avec succès, près de 40 ans après le lancement présumé dudit projet ?

La balkanisation du Congo est-elle réellement un projet d’un groupe quelconque ? Qui en est l’auteur ?  Quel en est le contenu ?  Quels intérêts congolais cette balkanisation menace-t-elle ?  Si cette menace existe véritablement, quels dispositifs avons-nous mis en place, sommes-nous entrain de mettre en place ou mettrons-nous en place pour contrer les forces du mal identifiées avec succès ?

L’élaboration d’une stratégie d’évitement ou de suppression du danger qui soit efficace et dissuasive pour les ennemis présumés de la RDC

Une fois le danger bien circonscrit et étudié, nous serons à même de mieux élaborer une ou plusieurs stratégies pour le contrer d’en face en le supprimant ; ou bien, pour le contourner en renvoyant ces effets maléfiques ailleurs, hors de notre territoire, idéalement chez ceux qui seront avérés en être les auteurs !
Notons  d’emblée que plusieurs stratégies échouent glorieusement :
1. la composition avec les hutus pour combattre les tutsi ensemble en RDC et au Rwanda ;
2. le renvoie de tous les banyarwanda d’où ils sont venus : au Rwanda et au Burundi ;
3. la disqualification de l’Occident dans son prétendu projet de perpétuer l’asservissement du Congo, pour lui ravir son hégémonie politique mondiale, sa domination du monde actuel ;
4. le travail en synergie avec le monde musulman extrémiste pour terroriser et ainsi éloigner les ennemis du Congo ;
5. l’instrumentalisation de la diaspora congolais à l’Occident pour dissuader ce dernier de continuer son projet colonial au travers d’imposteurs et de dictateurs qu’ils soutiennent contre les volontés de peuples africains ;
6. etc.
Dans le cadre du Projet 2014, quelque soit l’effectivité ou la non-effectivité de la menace (Empire hima-tutsi, balkanisation) ; nous constatons que nos leaders actuels sont véreux, incompétents, sans vision digne d’un pays comme la RDC, inciviques, traîtres…  La conséquence en est une médiocrité innommable dans leur gestion de l’Etat, leur trahison permanente de nos intérêts.
Nous proposons de ce fait une approche responsable qui procède par les étapes suivantes :
1. la correction – avant toute chose – de nos propres turpitudes par une disqualification démocratique des leaders qui rendent coupables de trahison ou d’incompétence et que nous avons erronément commis à la gestion de la chose publique, pour les remplacer par des hommes faits, propres à toute bonne œuvre, patriotes et compétents, préalablement identifiés et mis à l’épreuve ;
2. la conduite de la destiné de notre nation par projets, pour conjurer la médiocrité qui caractérise tous les régimes que nous avons connu depuis 1960 jusqu’aujourd’hui et le combattre, ensemble, les tribalismes, les régionalisme et les conflits culturels qui nous fragilisent face aux étrangers qui viseraient la destruction de notre espèce et le pillage de nos ressources.
Pour que cela se fasse, il faut que les congolais se mettent au travail, se lèvent !

Comment pourrions-nous nous lever autrement que nous le l’aurions fait jusqu’ici ?  Pourquoi devrions-nous nous lever ?

Notre mobilisation aura pour effets :

  1. de lever l’équivoque sur la matérialité des projets “empire hima-tutsi” et “balkanisation du Congo”
  2. l’apprentissage commun de notre idéal commun, le renforcement de notre unité et la définition et la cohérence de notre politique
  3. un apport à la justice dans le monde prenant nos responsabilités et en obligeant à nos ennemis à prendre les leurs
  4. la répudiation de l’insécurité et de la pauvreté
  5. etc.

La priorité n’est pas la francophonie !


Notre analyse est que la francophonie ne soit pas la priorité.

Matata et son gouvernement peuvent s’y mettre comme ils l’attendent : cela ne changera pas la vie à la majorité des congolais.

La RDC a besoin de la paix et de la prospérité pour le plus grand nombre.

Aucun projet de société – du pouvoir comme des partis de l’opposition – ne permet d’aller vers cette direction rapidement ni sûrement : nous le savons, nous le constatons au jour le jour, lorsque nous ne l’avons pas cru en 2005-2006.

Le peuple congolais passe pourtant à côté de l’évidence, de la simplicité : le Projet 2014 (https://projet2014.wordpress.com, qu’est-ce qu’est le Projet 2014 !).

Au Mali, il y en a qui ont compris : la priorité n’est pas non plus à la fancophonie.

Bref, donnons la liberté à nos enfants d’apprendre des langues qui nous soient utile à quelque chose, que cette langue soit le français ou le chinois.  C’est aussi cela l’indépendance tant convoitée dans les années 60.


De : Mukelenge Kasiala [mailto:mkasiala@yahoo.com]
Envoyé : mercredi 4 juillet 2012 21:14
À : joao_daves@yahoo.fr; belbiche_ndakala@yahoo.fr; thierrykabonga@hotmail.com; carinelemba2@yahoo.fr; djungu@hotmail.com; olivier.geenens-renexter@renault.be; mfutupatrick@hotmail.com; larosestephf@hotmail.com; stephrosseels@yahoo.fr; tontonmuky@hotmail.com; yanadyne@hotmail.com; zairois@hotmail.com; jrbobo68@hotmail.com; kotakori@hotmail.com; en-quete@laposte.net; leonardkazadikant@yahoo.fr; lkawakant@yahoo.fr; licocordc@yahoo.fr; likay_ifefo@hotmail.com; sereflore@hotmail.fr; llubaki@hotmail.com; icraccirac@yahoo.fr; ikuluarthur@yahoo.com; info@malakimakongo.net; infos@rdpg.org; info@wenze.com; jzsaizonou@hotmail.com; docjcland@yahoo.fr; jjkalengan@yahoo.fr; jmbwanahali@yahoo.fr; jc_ombakalonda@yahoo.fr; jnanga9@yahoo.fr; johnkiji@yahoo.fr; ykongolo@yahoo.fr; zenkaadel@yahoo.com; nafco_pocan@yahoo.com; philippekabeya@yahoo.fr; liliane.weber@yahoo.de; alainmuntumosi@hotmail.com; theongombo@hotmail.com; mmpwo@hotmail.com; mmiatudila@Hotmail.com; mekimbembi@yahoo.fr; atalate2kf@yahoo.fr; niala5cb5rodit@hotmail.co.uk; visitation@rogers.com; ednsimba@aol.com; fwelom@cd.afro.who.int; mpcr_cd@yahoo.fr; mukanyambjm@yahoo.fr; palukuatoka@skynet.be; jzpalmares@gmail.com; gustave_lipo@yahoo.com; kadavidde@yahoo.de; muntuabu2002@yahoo.fr; ngongaebeti@ymail.com; lumona1@aol.com; sergeasumani@yahoo.fr; bkalala@bellsouth.net; atlantarealtime@bellsouth.net; jlouist@yahoo.fr; patrick.mulumba@undp.org; pepe.magamia@undp.org; sbkklm@yahoo.fr; rogerlomango2000@yahoo.fr; ricpd@hotmail.com; kasongo.kabongo@undp.org; kandololeonie@yahoo.fr; kabym@yahoo.fr; olivier.luwando@undp.org; j.c.mukanya@undp.org; jcmukulu@yahoo.fr; engulu@unfpa.org; erick.kadima@undp.org; dialifr@yahoo.fr; tmankwe@yahoo.fr; christymasamba@yahoo.fr; catmbungani@yahoo.fr
Objet : AUDIO: RDC: La tenue à Kinshasa des assises de la francophonie s’acheminent vers un fiasco.

Interview de Christophe Boisbouvier avec le président guinéen Alpha Condé

mercredi 04 juillet 2012

Alpha Condé, président guinéen

Écouter (06:50)

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Le président guinéen, Alpha Condé.

Reuters

Par Christophe Boisbouvier

« Ce qu’il faut dans l’immédiat pour le Mali, c’est la mise en place d’un gouvernement d’union nationale avec les partis politiques maliens, sécuriser les hommes politiques à Bamako. Et ensuite avec les Maliens, agir au nord pour libérer les zones occupées et permettre au Mali de recouvrer son intégrité territoriale ».

Tombouctou, Bamako, Kinshasa… Autant de villes qui font événement, et dont nous parle le président guinéen, Alpha Condé. À l’issue de sa visite officielle à Paris, et de sa rencontre avec François Hollande, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

RDC : Dieu n’aime pas la paresse…


Les questions les plus importantes ne sont pas celles qui se rapportent à ce que les autres pourraient faire pour le Congo ; mais bien celles qui se rapportent à ce que les congolais sont capables de faire pour leur indépendance véritable ?

Seul le Projet 2014 souligne cette dure vérité que les autres essaient d’occulter.

Dieu n’aime pas la paresse…

De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Paly wondo
Envoyé : vendredi 13 juillet 2012 18:51
À : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; africa-t@googlegroups.com; africat@yahoogroupes.fr; congo-uni@yahoogroups.com; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; cccmontreal@yahoo.fr; congocitizen@yahoogroups.ca; UCDP; Congo One; Congo Vision; congocoalition@hotmail.com; contact@kongotimes.info; congokinlibre; canalrevelation2001@yahoo.fr; congolais Debout
Objet : Re : [congocitizen] RDC: Une force internationale d’occupation à l’Est

Que ferait en mieux cette force internationale africaine que la Monusco, forte de ses 20 000 hommes avec un budget annuel de 1 millliard de dollars ne peut faire en 12 ans de Club Med en RDC? C’est pour encore « babbel-iser » cet Est de la RDC?

D’où proviendront les troupes lorsque l’UE et la CEDEAO éprouve des difficultés à trouver des moyens humains et financiers à contrer rapidement la menace AQMI au Mali?

Comment pourront cohabiter, collaborer et interagir deux forces internationales exerçant dans un même espace étatique?

N’y a–il pas risque de voir cette force être contaminée par le syndôme de la « Monuscoéternalisation » dans cette partie « eldorado » du pays compte tenu des opportunités de faire des affaires comme le font actuellement la plupart des casques bleus de la Monuc, puis Mounusco. De sorte qu’à chaque fin de leur mandat, ils allument davantage le feu pour justifier leur maintien?

Ce serait un nouveau précédent historique de ce pays atypique, champion du Guiness des Records de l’absurdité ». Le premier pays de l’histoire des Nations-Unies à expérienter la réalité des casques bleus (MONUC), le premier pays dans l’histoire de l’ONU à avoir connu le nombre le plus éléve des casques bleus dans son pays,…Bientôt le premier pays à expérimenter l’intervention ou la juxtaposition des deux forces internationales dans le cadre d’un même conflit! u’est ce qu’on aura pas expériment dans le « labo » Congo!

Si on commençait d’abord à mettre sur pied une armée « normale » dans ce pays, en redéfinissant et concentrant le mandat de la MONUSCO en ce sens, comme sous l’ONUC (1960-1964 + la volonté politique de Mobutu d’avant la zaïrianisation 1971), ce serait déjà le début du bout du tunnel.

Tant qu’on se fera berner par des solutions « Kizoba zoba »: Monusco + Force d’intervention internationale… Tokozala kaka ko rond-point!

JJW

— En date de : Ven 13.7.12, Yves Kongolo <ykongolo@yahoo.fr> a écrit :

De: Yves Kongolo <ykongolo@yahoo.fr>
Objet: [congocitizen] RDC: Une force internationale d’occupation à l’Est
À: « lecridesopprimes@yahoogroupes.fr » <lecridesopprimes@yahoogroupes.fr>, « africa-t@googlegroups.com » <africa-t@googlegroups.com>, « africat@yahoogroupes.fr » <africat@yahoogroupes.fr>, « congo-uni@yahoogroups.com » <congo-uni@yahoogroups.com>, « congo-kin-alternative@yahoogroups.com » <congo-kin-alternative@yahoogroups.com>, « cccmontreal@yahoo.fr » <cccmontreal@yahoo.fr>, « congocitizen@yahoogroups.ca » <congocitizen@yahoogroups.ca>, « UCDP » <contact@ucdp-info.com>, « Congo One » <contact@congoone.net>, « Congo Vision » <info@congovision.com>, « congocoalition@hotmail.com » <congocoalition@hotmail.com>, « contact@kongotimes.info » <contact@kongotimes.info>, « congokinlibre » <contact@congokinlibre.net>, « canalrevelation2001@yahoo.fr » <canalrevelation2001@yahoo.fr>, « congolais Debout » <debout_congolais1@yahoo.fr>
Date: Vendredi 13 juillet 2012, 15h26

A l’initiative de Museveni et Kagame, la réunion de CIRGL à Addis-Abeba vient de se clôturer ce jeudi 12 juillet. Comme on ne s’en doutait, les conclusions de cette réunion indiquent entre autre la création d’une force internationale (dont la composition et la feuille de route restent flou) avec pour mission de traquer les groupes armés et d’assurer la protection des frontières à l’Est de la RDC.

Aux yeux des congolais avertis, cette scenario qui du reste est du déjà vu (Opérations conjointes), est inacceptable et constitue une insulte à l’intelligence congolaise. Qu’après les faits tangibles, des preuves irréfragables, des rapports des Nations-Unies incriminant le gouvernement de Kigali et Kampala, et ces derniers continuent à jouer aux pompiers-pyromanes.

Cette force internationale qui comporterait en son sein le M23, les militaires Rwandais, ougandais, Burundais…n’est qu’une machination pour officialiser l’occupation du territoire congolais par la présence renforcée des ces troupes en vue de garantir la pérennité de l’exploitation illicite des minerais en RDC.

Yves K.