Des voeux pieux…


Chers frères,

Nos compatriotes formulent, ici-bas, des vœux pieux qui ne changeront rien à la situation de notre pays et ne délivreront pas l’honorable d’Eugène Diomi de la gueule du Lion.

Devant un gouvernement, un parlement, une armée, une police et une administration territoriale, tous voués à la cause de l’imposture, le peuple congolais doit prendre sa responsabilité en main et disqualifier les traîtres qui continuent à faire le lit de l’imposture, de la colonisation et de la médiocrité au Congo. Ces traîtres, ce sont nous-mêmes qui les avons élus ou tolérés depuis 1960, jusqu’à ce jour, par notre tribalisme, régionalisme, injustice caractérisés, les préférant à des patriotes que nous ne comprenons toujours qu’en retard. De ce fait, Dieu restera très probablement sourd à nos cris jusqu’ici hypocrites, à moins que, dans sa magnanimité, il ne se décide de voler au secours d’un reste, d’un résidu, qui lui reste fidèle ; parce que sa parole dit : « Il résiste à ceux qui ont les cous roides ».

La lutte armée non plus, que plusieurs de nos compatriotes, opposés au régime de Kanambe, ne prônent que des lèvres, n’est pas la solution à nos maux, contrairement à ce que certains croient, faute de vouloir se souvenir de notre passé chargé pourtant d’exemple instructif ! Kanambe parti, de suite d’une rébellion, nous nous retrouverons à la case de départ. Nos bourreaux d’aujourd’hui passeront à l’opposition, comme d’accoutumé ; et, ils provoqueront d’autres rébellions… La désobéissance civique que plusieurs récusent, en revanche, est la solution efficace au mal congolais. Nos seulement il traite le problème la maladie dont souffre nos cœurs et nos esprits, mais, qui plus est, il traite efficacement notre manque de civisme et d’humanisme présents.

La solution la meilleure demeure donc la disqualification démocratique de tous ceux que nous avons commis nous-mêmes à la gestion du patrimoine national, ainsi que nous ne cessons de le souligner dans le cadre de notre participation soli. Le souverain primaire se doit de rappeler les parlementaires alimentaires pour les remplacer par des hommes faits, né de nouveau, incorruptibles, droits ! Ne pas vouloir s’engager dans une telle démarche démontre, chez beaucoup d’entre nous encore :

1. de notre attachement à la médiocrité politique ;

2. de notre peur de la créature et non du Créateur ;

3. d’une indifférence, d’un dédain, voir d’un mépris de les vies de nos compatriotes.

Dans une telle condition, comment et pourquoi Dieu nous viendrait-il au secours ?

Faut-il jeter l’éponge pour cette raison ?

Comment nous amender et avoir la victoire ?

Qui est prêt à se lever et pour démocratiquement disqualifier, avec le concours de nos autres compatriotes patriotes, l’impostueur ?


—–Message d’origine—–
De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa
Envoyé : vendredi 24 août 2012 0:10
À : africa-t; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; kasaiwetu-list@yahoogroups.com; congocitizen@yahoogroups.ca; cccmontreal@yahoo.fr; front_compatriot@yahoo.fr; banacongo@yahoogroupes.fr; paxnow@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; Kivu Avenir
Objet : Re: –Diomi menacé par une hernie aigüe-Le Phare du 24 aout 2012

La maladie de Diomi serait un empoisonnement.

JSK

2012/8/23 Jean Kadima-Schipa <jzpalmares@gmail.com:

Rubrique : Actualité

Diomi menacé par une hernie aigüe

Le Collectif des Organisations non gouvernementales de défense des

droits de l’homme est vivement préoccupé par la disparition d’Eugène

Diomi Ndongala, président national de la Démocratie Chrétienne (D.C.)

et la façon dont le gouvernement avec légèreté cette disparition. Il

rappelle qu’Eugène Diomi Ndongala est député élu de Kinshasa et

porte- parole de la plate-forme « Majorité présidentielle populaire ».

Celle-ci soutien Etienne Tshisekedi wa Mulumba, président national de

l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (U.D.P.S.). Ces

précisions sont contenues dans un communiqué qui a fait l’objet d’un

point de presse, le jeudi 23 août 2012, au siège de l’ong « Ligue des

électeurs » (L.E.), dans la commune de Kinshasa. Plusieurs

responsables d’organisations non gouvernementales des droits de

l’homme, membres de ce Collectif, étaient présents et montraient leur

détermination à combattre ce qu’ils considèrent comme étant une «

instrumentalisation de la justice en RDC au profit des tenants du

pouvoir en place ». Parmi eux il convient de citer Me Marie-André

Muila Kayembe de Toges Noires, Dieudonné Kabasonga de OSD, Me Jacobs

de l’OCDH, Me Sylvain Lumu de la L.E. , Me Bondo, de Avocat sans

frontières et avocat-conseil d’Eugène Diomi Ndongala , sans oublier

les responsables de ANMDH, CDHM, CODHO, ACAJ, ASADHO etc.

Lisant le communiqué pour le compte du Collectif, Me Jacobs Baluishi

de l’OCDH a rappelé que le 26 juin, aux environs de 22 h 00, un

groupe de policiers sous le commandement du Colonel Kaniama,

commandant de la Police national, district de la Lukunga, ville de

Kinshasa, est descendu à la permanence de la « Démocratie chrétienne

», sise 7 b, avenue Colonel Ebeya, à la Gombe.. Il a investi les

lieux et mis aux arrêts Nsoni Zau et Ntinu Kololo, respectivement

élément de la Police nationale commis à la garde de Diomi Ndongala et

maçon travaillant sur le chantier de ce dernier, qui ont été embarqués

autour de 23h00 pour le commissariat de la police/district de Lukunga

communément appelé Camp Lufungula. Des policiers étaient laissés en

faction autour des lieux. Par ailleurs, le communiqué signale que le

lendemain, soit le 27 juin 2012, Diomi Ndongala quittera sa maison aux

environs de 12h00 pour la Cathédrale Notre Dame du Congo où devait se

tenir la manifestation de la signature solennelle de la Charte de la

«Majorité Présidentielle Populaire» qui soutient E. Tshisekedi. Et il

sera enlevé en cours de route et amené vers une destination inconnue.

Les services de sécurités mis en cause

Le communiqué note que, contre toute entente, une grande campagne

médiatique sera orchestrée faisant état des accusations de viol sur

deux mineurs à charge de Diomi Ndongala et lui-même annoncé en fuite.

Il note aussi que les informations qui se recoupent, provenant des

sources concordantes renseignent que Diomi Ndongala, se trouverait

depuis son enlèvement, soit près de 60 jours, entre les mains des

forces de sécurité, notamment l’Agence nationale des Renseignement s

(ANR), Garde Républicaine (GR), Comité de Sécurité de l’Etat,

ex-Conseil National de Sécurité (CNS), sans aucun contact avec les

membres de sa famille, ni avec ses conseil, malgré son état de santé

préoccupant. Son hernie nécessitae une opération chirurgicale urgente.

Le Collectif se dit d’autant plus inquiet qu’il se rappelle la

disparition du Dr Soso du Mouvement de Libération du Congo (MLC), en

2007 et du montage grossier ayant entouré le double assassinat de F.

Chebeya et F. Bazana, défenseurs des droits humains en 2010, dans les

locaux de la Police nationale congolaise. En outre les différentes

plaintes déposées en dates du 26 juin et 16 août 2012 auprès de

l’Auditeur général des FARDC et du Procureur général de la République

demeurent sans suite

Tenant compte de tout ceci, le Collectif exige du gouvernement la

libération immédiate et sans conditions d’Eugène Diomi Ndongala et de

ses proches Nsoni Nzau et Ntinu Kololo et en cas de griefs sérieux

contre eux, les déférer devant leur juge naturel désigné par la loi

pour être jugé. Enfin, ils veulent que cessent le harcèlement et

l’intolérance politique contre les opposants et l’instrumentalisation

de la justice et des services de l’Etat à des fins politiciennes.

RSK

20 et même 30 ans ne suffiront pour le déllage du Congo


L’analyse du texte suivant nous permet de vite voir pourquoi 20 et même 30 ans ne suffiront pour le décollage du Congo.
Notre souci de la justice, du bien, de la vérité, de la prospérité est encore embryonnaire !
Pour s’en convaincre, après chaque phrase, posons-nous les questions suivantes : les assertions contenues dans cette phrase sont-elle justes, bonnes, vraies ?

De : lecridesopprimes@yahoogroupes.fr [mailto:lecridesopprimes@yahoogroupes.fr] De la part de Manyongo Selemani
Envoyé : vendredi 24 août 2012 0:50
À : congocitizen@yahoogroups.ca; lecridesopprimes@yahoogroupes.fr
Cc : Congo-Uni@yahoogroups.com; CONGOCULTURES@yahoogroupes.fr
Objet : [lecridesopprimes] Re: [congocitizen] John Tshibangu, l’homme qui veut chasser Joseph kabila

Mon cher Amundala,

Chers tous,

Peut-etre que cela serait possible au Congo-Zaire… Sinon, je considere que John etait un officier ayant devant lui une hierarchie. Pourtant, il est dit qu’il existe des collabos, incluant parmi des hauts grades militaires (lisez l’interview du premier Ministre Matata Mponyo a l’issue de sa rencontre avec le diplomate belge, Rynders Au fait, Mponyo y parle des gens de dedans/interieur qui collaborent avec l’ennemi du Congo dans l’exploitation illegale de nos richesses). Lire aussi cet article qui denonce la magouille dans la logistique deservant les hommes en uniforme au front… Joseph, lui-meme, cite dans l’article, n’avertit-il pas (si l’article dit vrai) que les Officiers de l’armee ne devraient pas etre des MINIERS/hommes d’affaires? Allez-y comprendre quelque chose (pas de fumee sans feu).

D’ou, un subalterne, Colonel John ou autre, a besoin de l’ordre de son chef pour agir. Et si le chef est complice, imaginez la suite… C’est pourquoi un ordre militaire peut faire echouer toute une armee. Il suffit de dire: « DEPOSEZ LES ARMES », ou « NE PAS TIRER », etc.

Par ailleurs, pouvons-nous demander au general syrien plus proche de Assad, en fuite, de lui revenir apres s’etre dit decu de la facon dont le President gere la rebellion? N’est-ce pas il a vu la guerre et, ayant compris que Assad n’etait pas pour remettre le bon ordre, il a pris sa decision?

Pour moi, ignorant des questions militaires, je crois que si « John », Colonel ou general, est REEL et DIT ce qu’il PENSE, il doit montrer qu’il est pret a defendre le peuple congolais. En tout cas pas aux cotes d’une armee dont il est DESERTEUR. Je ne suis ni son collabo, ni son fanatique. Mais, sans l’encourager, je ne le vois pas quand meme faire ce que les M23 n’ont pas fait. Le butin (partage du gateau) devant se faire, encore une fois, et malheureusement, entre ceux qui savent TUER. Comprenez ma desolation!

Et puis, quel conseil donner au M23 qui, on dirait comme Colonel John, incrimine aussi Kinshasa, qu’il accuse de mauvaise gestion des affaires?

Et de remarquer, d’ailleurs, c’est que M23 et John semblent soulever un meme probleme, entre autres choses: « la VERITE DES URNES » du 28 novembre. Qu’en dites-vous?

Je crois donc que John pourrait ne pas avoir assez de manoeuvres d’aller arrter les M23 si l’ordre ne lui etait venu d’en haut. De plus, parce que deserteur, on ne peut demander lui de revenir au sein des forces armees. Car il est d’office « ennemi de larmee ». En passant, j’ai personnellement aime la facon dont d’anciens chefs militaires FAZ avaient aborde ce point (arreter le deserteur et pas l’integrer; ce faux calcul, voulu ou non, qui a ramene les CNDP qui tuent et pillent le pays).

John peut etre un distracteur. Je n’en sais rien de ses mobiles. Cependant, n’a-t-il pas raison, quelque part, lorsqu’il dit que Kinshasa aurait du « declarer l’etat de guerre » devant des faits averes de la presence d’elements etrangers sur notre sol? Si c’est cela qui l’a pousse a partir, comment lui demander de s’interposer entre M23 et les FARDC? Il le ferait pour combattre les M23 en faveur de qui (les FARDC dont il est lui-meme deserteur) ?

Comprenez que je ne suis pas militaire… Aidez-moi a mieux comprendre ici. Et quand vous allez le faire, priere de commenter ces mots que la redaction attribue a ce Lt General, John, je cite :

« Autre grief articulé par le colonel Tshibangu: «Joseph Kabila devait faire une déclaration de la guerre dès que la communauté internationale a confirmé l’implication du Rwanda dans l’agression contre le Congo. En ne le faisant pas, il a bradé la souveraineté nationale en transformant le Congo en un pays de pleurnicheurs du soutien de la communauté internationale… » » (dernier paragraphe du texte ci-dessous).

Patriotiquement

M. Selemani

Les minérais, les minéraux


http://www.congo365.com/index.php?option=com_content&view=article&id=471:minerais-de-sang-a-lest-du-congo-liste-de-24-societes-mondiales-et-ce-quelles-font-&catid=35:last-24h-news

[17:32:48] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Minerais de sang à l’Est du Congo: liste de 24 sociétés mondiales et ce qu’elles font.

Lundi, 20 Août 2012 11:49 Olivia Solon – Wired UK

Enough Project, ONG américaine de défense des droits de l’homme a dressé un tableau d’entreprises du monde électronique qui ne font pas assez pour empêcher les « minerais issus de zones en conflit » dans leurs chaînes d’approvisionnement. Nintendo, HTC et Sharp sont au bas du tableau alors que Intel,Sandisk et HP figurent parmi les meilleurs.

Les « minerais issus de zones en conflit »comprennent l’or, l’étain, le tantale et le tungstène et se retrouvent dans tous les produits de consommation électroniques. Dans l’Est du Congo, les groupes armés gagnent des centaines de millions de dollars US chaque année par le commerce de ces minéraux. Les troupes gouvernementales et les milices se disputent pour contrôler les mines et les civils sont victimes de cette lutte.  Les minéraux sont ensuite sortis en contrebande du Congo par le Rwanda et pour etre traitées – les rendant difficiles à retracer – et ensuite vendus à des sociétés d’électronique grand public.

Le rapport reprend les 24 plus grandes entreprises d’électronique grand public et les compare sur leurs efforts pour tracer la provenance des minéraux et métaux qu’ils utilisent.

L’organisation a publié son premier rapport sur les minéraux des conflits en Décembre 2010, et dit que, depuis lors de nombreuses entreprises ont apporté des modifications à leurs chaînes d’approvisionnement afin de s’assurer qu’ils n’utilisent pas des minerais du conflit. Ceci est en partie stimulé la disposition de la réforme Dodd-Frank « minerais issus de zones en conflit »

Intel, Motorola Solutions, HP et Apple sont décrits comme « les pionniers du progrès» par le rapport. Ces entreprises ont développé des initiatives telles que «l’audit de fonderie » (fonderies où les minéraux sont traités) ainsi que des projets d’aide pour soutenir le Congo à  développer un environnement de commerce de minéraux clair.

Au bout  de l’échelle se retrouve le géant japonais  de l’industrie du jeu vidéo, Nintendo qui , selon le rapport, ne fait «aucun effort connu pour  contrôler sa chaîne d’approvisionnement ». Sharp, HTC, Nikon et Canon prennent des mesures aux compte-gouttes , mais sont « loin derrière les leaders de l’industrie ».

Le rapport reconnaît qu’il existe de nombreuses autres industries qui utilisent des « minerais issus de zones en conflit », y compris le secteur de l’automobile, des bijoux, des mines et les machines industrielles.

Jeffrey Wright, entrepreneur minier éthique a déclaré: « pour aller de l’avant, nous devons nous assurer que l’exploitation de « minerais issus de zones en conflit » ne corresponde pas à un pillage des ressources Congo par les sociétés minières s’approvisionnant en minerais de l’ Est du Congo. Il faut que ces sociétés investissent  pour que leurs propres intérêts et les intérêts des communautés locales soient garantis. Pour y parvenir, davantage d’entreprises devraient adhérer à l’Alliance Public-Privé pour le commerce des minéraux responsables, investir dans des projets mieux retracer l’origine des minerais dans l’Est du Congo, et soutenir les initiatives de développement sociales des  communautés minières pour favoriser une croissance économique soutenue et à long terme, la stabilité.  »

Ci-dessous le tableau des 24 entreprises:

La radio du Projet 2014 : mardi 21 et mercredi 22 août 2012


[21/08/2012 19:52:48] http://www.laredondance.net: À SUIVRE LE POINT D’INFO SUR LA R.D. KONGO, DÈS 21H15 HEURE DE PARIS SUR LA REDONDANCE TV, AVEC VOTRE EQUIPE RÉDACTIONNELLE À LA PRÉSENTATION. VENEZ ANALYSER ET COMMENTEZ AVEC LES KONGOLAIS L’ACTUALITÉ KONGOLAISE VUE PAR LES KONGOLAIS. CONNECTEZ VOUS SUR http://WWW.LAREDONDANCE.NET OU http://WWW.LAREDONDANCE.COM, POUR SUIVRE CE POINT D’INFO OU APPELEZ AU 0033178575970 OU SUR NOTRE PSEUDOSKYPE « REDONDANCETV » ET PARTICIPEZ ACTIVEMENT.
LA REDONDANCE, C’EST-ICI QUE ÇA SE PASSE!
[15:35:59 | Edited by Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, 19:18:41] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Mercredi, 22 Août 2012 07:23
L’état de santé de Diomi Ndongala s’aggrave
Des informations en provenance de la cellule des Droits de l’homme de la Mission d’observation des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) font état de la mauvaise état de santé du député Eugène Diomi Ndongala, farouche opposant du régime en place, détenu  au secret depuis aujourd’hui un mois et trois semaines.
Le président national de la Démocratie chrétienne (DC) aurait perdu plusieurs kilos dans son lieu de détention. En plus, outre des troubles digestifs consécutifs à un mauvais régime alimentaire, ce proche d’Etienne Tshisekedi souffrirait gravement d’une hernie inguinale, nécessitant une intervention chirurgicale de toute urgence.
Selon certaines sources, ceux qui  détiennent  cet homme politique ont du mal à trouver la solution pour résoudre  sa maladie, qui prend des proportions inquiétantes. Ils craignent ainsi de l’exhiber en public, en cas de son hospitalisation dans une formation médicale officielle.
Les mêmes sources renseignent que ses bourreaux disposeraient d’un hôpital privé, situé quelque part dans la commune de Bandalungwa. Mais en transférant le prisonnier dans ce lieu, ils craignent une évasion, soit le malade risquerait de rameuter les passants ou encore tout autre acte similaire.
Surtout qu’officiellement, le gouvernement avait déjà nié le fait que ce parlementaire serait sous sa garde quelque part à Kinshasa.
Pour rappel, il y a plus de deux semaines, La Voix des Sans Voix, une Ong de défense des droits humains basée à Kinshasa, avait tenu un point de presse au cours duquel elle avait révélé, après enquête, que Diomi Ndongala, enlevé depuis le 27 juin 2012, serait localisé à l’Agence Nationale des Renseignements (ANR)/DSI qui le détiendrait dans une de ses villas privées.
Et que cet acteur politique de l’opposition serait en voie d’être transféré dans la province du Katanga, pour le réduire véritablement au silence, surtout qu’il dérange sérieusement le pouvoir en place.
Mise à jour le Mercredi, 22 Août 2012 07:26http://www.latempete.cd/accueil/1-nation/335-selon-la-cellule-des-droits-de-lhomme-de-la-monusco.html
[17:55:26] APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL: SOYEZ TOUS CONNECTES CE JEUDI 23/08/12 A PARTIR DE 21H00 HEURE DE PARIS POUR SUIVRE EN DIRECT VOTRE EMISSION PREFEREE (heart) CONGOLAIS ECOUTE (heart) SUR WWW.RADIOTVKIMPWANZA.INFO SOUS LA HOULETTE DE VOTRE HUMBLE HOMME DE YHWH, L’APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL, L’ALARME DE LA RESISTANCE RADICALE ET EXTREME, PILOLI-PILOLI QUI RECEVRA PAPA BOTENDE DE UK  COMME NOTRE GUEST. THEME: EVALUATION DE LA LUTTE QUE LA RESISTANCE CONGOLAISE MENE DEPUIS LORS JUSQU’A CE JOUR. Q/ EST-CE QUE L’AMPLEUR DE LA RESISTANCE RDCONGOLAISE ACTUELLE INQUIETE-T-ELLE ENCORE LES OCCUPANTS ET LES COLLABOS ? QU’EN DITES-VOUS ? VOTRE PARTICIPATION EST VIVEMENT SOUHAITEE.
[18:46:04 | Edited by Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, 19:13:20] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Le service d’immigration angolaise à Yema de l’autre coté de la frontière RDC/Moanda dans la province du Bas Congo signale depuis quelques jours la présence des plusieurs militaires
Rwandais à Cabina en Angola,  le long de la frontière Angola-Bas-Congo.
Si cela s’avère vrai. On se demande comment sont ils arrivés là, ils n’ont pas fait le pied, c’est
certainement par voie aérienne ?
A ce sujet un membre se service de renseignement Congolais dans la base de Kitona, analyse cela comme une brigade d’intervention en cas d’une menace du pouvoir de J. Kabila à Kinshasa. Car
depuis un certain temps, le Raïs n’a plus confiance aux FARDC, il craint un coup de force. D’autres, par ailleurs pensent qu’après multiples pressions, Paul Kagame aurait cédé. Un plan serait alors conçu à partir de Luanda pour renverser le pouvoir de Kinshasa accusé d’être responsable de l’instabilité actuelle dans la région des Grands Lacs, et il faut agir vite pour éviter qu’un démocrate s’installe au sommet de l’Etat en RDC.
Cependant le flou planerait toujours sur la présence de ces éléments Rwandais dans le territoire angolais. Car on se rappellera qu’il y a deux semaines Joseph Kabila avait fait un voyage à destination de Luanda pour une mission de travail de 48 heures, les conclusions de cette rencontre avec Eduardo Dos Santos n’ont jamais été élucidé. C’était-il dans l’optique d’avoir une base arrière, en cas d’une attaque de Kinshasa ?
La province du Bas Congo est l’un de chemin le plus sûr et rapide pour atteindre la Ville de Kinshasa, siège des institutions. En 1998, les rebelles Rwandais s’étaient emparés de tout le Mayombe dans la province du Bas-Congo, Banana, Kitona, Moanda, Boma et Matadi. L’aéroport de Kitona était le point de passage
obligé de l’approvisionnement des forces Rwandaises. Le 15 août 1998, les rebelles Rwandais avaient annoncé après le Raid sur Kitona, que Kinshasa tomberait entre leurs mains en moins de deux semaines. Des analystes militaires de la région avaient estimé en temps là, qu’il était assez facile pour les rebelles d’entrer à Kinshasa et qu’ils n’y rencontreraient probablement pas beaucoup de résistance. Toutes les indications étaient là, l’armée ne disposait pas d’un système de commandement et de contrôle capable d’organiser la résistance.
L’histoire risque t-elle de se répéter ?
[19:06:01] APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL: SOYEZ TOUS CONNECTES CE JEUDI 23/08/12 A PARTIR DE 21H00 HEURE DE PARIS POUR SUIVRE EN DIRECT VOTRE EMISSION PREFEREE (heart) CONGOLAIS ECOUTE (heart) SUR WWW.RADIOTVKIMPWANZA.INFO SOUS LA HOULETTE DE VOTRE HUMBLE HOMME DE YHWH, L’APOTRE DE REVEIL LG. PENIEL, L’ALARME DE LA RESISTANCE RADICALE ET EXTREME, PILOLI-PILOLI QUI RECEVRA PAPA BOTENDE DE UK  COMME NOTRE GUEST. THEME: EVALUATION DE LA LUTTE QUE LA RESISTANCE CONGOLAISE MENE DEPUIS LORS JUSQU’A CE JOUR. Q/ EST-CE QUE L’AMPLEUR DE LA RESISTANCE RDCONGOLAISE ACTUELLE INQUIETE-T-ELLE ENCORE LES OCCUPANTS ET LES COLLABOS ? QU’EN DITES-VOUS ? VOTRE PARTICIPATION EST VIVEMENT SOUHAITEE.

Eliminer les officiers congolais…


Eliminer les officiers : tel est clairement l’objectif majeur de l’imposture.

Pour preuve ?  Voici des documents qui nous parviennent de la capitale du Sud-Kivu.

—————————————————————————————————-

Liste nominative des membres des groupes armés Mai-Mai Shabunda, Raiya Mutomboki, Mai-Mai Kifuafua et groupe Yakutumba, détenus dans la prison centrale de Bukavu.

1. Mwami Alexandre Bwansolu

2. Waiduma

3. Makola Bekese

4. Assani Abeli do Dos

5. Amuri Kikukali

6. Mbilinganyo Kingali

7. Kwanga Michel

8. Muyongela Kukukama Mofude

9. Bitalibwe Kangoli Ngoli Victor

10. Mwepa Salumu André

11. Balimwisa Nyalugeba

12. Feruzi Lubanda

13. Bansilingi Matenda

14. Mupenda Kikuni

15. Kateo Nyamugeba

16. Kitima Sumaili

17. Mbula Kinyansubi

18. Kalokola

19. Kakolwa Lumena

20. Amuri Mumpanda Simon

21. Likauri Nguomoja

22. Bibuka Mbilika

NB : En annexe, nous joignons leurs photos dans des cellules ; à l’intérieur de la cours de la prison.

PHOTOS ALEXA0002 PHOTOS ALEXA0001

Tous semble indiquer que dans ces photos se retrouvent aussi d’autres personnes en sus des nos 22 officiers Mai-Mai.

Peuple congolais, appliquons à l’imposture les article 63 et 64 de sa constitution :

Article 63
Tout Congolais a le droit et le devoir sacré de défendre le pays et son intégrité territoriale face
à une menace ou à une agression extérieure.
Un service militaire obligatoire peut être instauré dans les conditions fixées par la loi.
Toute autorité nationale, provinciale, locale et coutumière a le devoir de sauvegarder l’unité
de la République et l’intégrité de son territoire, sous peine de haute trahison.
Article 64
Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le
pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution.
Toute tentative de renversement du régime constitutionnel constitue une infraction
imprescriptible contre la nation et l’Etat. Elle est punie conformément à la loi.

Les télécoms, après l’imposture


+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Il est capital qu’après avoir débouté l’imposture nous soyons à même de tenir nous même notre télécommunication dans sa totalité.  C’est maintenant qu’il faut préparer cette indépendance en matière des communications…

Qui est partant pour préparer un dossier complet et identifier d’ores et déjà les sources de ressources qui seront pour la mise en route du projet ?

****************************************************************

Les FARDC seront-ils capables de ne pas violer avant de défendre contre le viol ?


Jusqu’à présent, les FARDC et la MONUSCO ont violé à l’Est, comme dans tout le reste du Congo, comme le rebelles.

Seront-ils capables de ne pas violer avant de défendre contre le viol ?  C’est la question à se poser.  Comment cela se passerait-il ?  Qui assurerait cette discipline nouvelle ?  L’imposture ?

Ne continuons pas à être des niais !

—–Message d’origine—–
De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa
Envoyé : jeudi 16 août 2012 20:31
À : africa-t; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; kasaiwetu-list@yahoogroups.com; congocitizen@yahoogroups.ca; cccmontreal@yahoo.fr; front_compatriot@yahoo.fr; banacongo@yahoogroupes.fr; paxnow@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; Kivu Avenir
Objet : Validation des manuels de formations des FARDC sur les violences sexuelles—-Le Phare du 16 aout 2012

Rubrique : Nation

Validation des manuels de formations des FARDC sur les violences sexuelles

La cérémonie de validation de six manuels devant servir d’outils aux

FARDC sur les violences sexuelles et les sujets connexes a eu lieu

hier mercredi 15 août 2012, au Salon Lubumbashi du Grand Hôtel

Kinshasa. Plusieurs personnalités ont rehaussé de leur présence cette

manifestation, notamment le Vice-Premier ministre et ministre de la

Défense Nationale et Anciens combattants, Alexandre Luba Ntambo, la

ministre du Genre, Famille et Enfant, Geneviève Inagosi, le

représentant du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, Roger

Meece, le représentant résident de l’UNFPA, Richard DACKAM , ainsi

que plusieurs officiers militaires.

Ces manuels ont pour but la formation morale des éléments des

Forces armées de la République Démocratique du Congo. Ils ont été

élaborés par le Service d’Education Civique et Patriotique (SECP)

des FARDC, et piloté par la MONUSCO avec l’appui de plusieurs

partenaires internationaux notamment l’UNFPA, le Centre International

pour la Migration, la Santé et le Développement (ICMHD), EUSEC /RDC…

Le commandant de service d’Education Civique et Patriotique, le

général José Mulubi, a aussi salué les différents héros de l’ombre

qui ont contribué à l’élaboration de ces manuels. Car, l’apport de

tous a été d’une importance capitale pour sa réalisation. Le

général José Mulubi a remercié le ministre sortant, Charles Mwando

Nsimba de s’y être investi et souhaite que des diplômes de mérite

puissent être décernés aux différents héros comme il l’avait

souhaité .

Le Représentant du Secrétaire Général des Nations Unies en RDC a

souligné que l’événement s’inscrivait dans le cadre d’une politique

voulue et que ces manuels étaient le fruit de la collaboration entre

le ministère de la Défense Nationale et la Communauté

Internationale qui ne cesse de réaffirmer à la RDC son engagement.

La ministre du Genre, Famille et Enfant, Geneviève Inagosi a

indiqué que l’événement était à placer dans le cadre d’une approche

multisectorielle existante entre les FARDC et son ministère. Elle

a précisé que la présence de ces manuels démontre à suffisance

comment la femme congolaise a brisé son silence pour dénoncer les

abus contre des violences sexuelles.

Le Vice-Premier ministre et ministre de la Défense, a baptisé ces

manuels en soulignant que l’homme étant au centre de tout, les forces

armées méritent bien la confiance de la population. Il a souhaité que

ce genre de partenariat puisse avoir longue vie et remercié les

différents partenaires.

MELBA –MUZOLA

Combattre une rébellion contre une imposture ?


Dans l’Est du Congo, comme d’ailleurs dans les autres parties de la RDC, les belligérants ne peuvent que s’efforcer de garder leur position, la MONUSCO comprise. Il y va de leurs intérêts, tant que les congolais dorment à poings fermés.

Qui voudra déloger l’autre ? Tout le monde à tremper dans le pillage du Congo. Tout le monde à du sang congolais sur ses mains, sur sa conscience : il faut protéger ses intérêts, jusqu’au jour où les congolais comprendrons qu’il n’y a pas guerre du rwandais contre le congolais. Il y a probablement des tutsi qui croiraient à une colonisation possible du Kivu : c’est possible. Cependant, que les mulenge ont droit de défendre leur survie ; les autochtones, les « primo-arrivants », ont raison de chercher à savoir comment ils en sont arrivés à être dominés par les « derniers-venus » ; et les autres congolais ont droit de savoir comment notre pays se retrouve envahi par des rwandais.

Dans la situation qui prévaut à l’Est, personne n’ose poser les vraies questions. Pourquoi y a-t-il à répétition dans la région ? Serait-ce à cause des matières précieuses ? N’y en aurait-il pas presque partout dans le pays ? Est-ce à cause de velléités hégémoniques de tutsi ? Pourquoi ces derniers sont-ils si avides de la domination de leurs hôtes ? Comment arrivent-ils à dominer tout le monde sur leur passage ? Sont-ils les auteurs d’un projet de balkanisation du Congo ? Sont-ils les instruments de Bill Clinton qui tente d’avoir la mainmise sur les richesses du Congo en usant des étrangers ? Voilà des questions qui comptent et que nos politiciens doivent absolument éviter par qu’elles les dérangent. Ils ont tué, ils ont violé, ils ont pillé ; ou bien, ils ont laissé tuer, violer et piller, pour gagner leur vie, pour assouvir leurs envies… Comment pourraient-ils accepter que la justice se fasse ? Comment pourraient-ils accepter que la guerre cessât ?

Personne ne veut nous dire ce que veut exactement le M23 et non ce qu’il prétend vouloir : pourquoi ? Personne ne nous dit ce que recherchent ultimement les FARDC : pourquoi ? Pourquoi les congolais devraient-ils combattre une rébellion contre une imposture ?  Cette rébellion serait-elle une autre facette de l’imposture elle-même ?  Comment le savoir ?  Le M23 est-il la seule force qui s’insurgerait contre le pouvoir de Kinshasa ? Est-ce logique et pourquoi ?  Ne sont-ce pas là les questions auxquelles il nous faut impérativement répondre avant de combattre efficace – s’il le faut – le M23 et les autres rébellions en RDC ?

—–Message d’origine—–

De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa

Envoyé : jeudi 16 août 2012 20:30

À : africa-t; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; kasaiwetu-list@yahoogroups.com; congocitizen@yahoogroups.ca; cccmontreal@yahoo.fr; front_compatriot@yahoo.fr; banacongo@yahoogroupes.fr; paxnow@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; Kivu Avenir

Objet : Les belligérants gardent leurs positions—-Le Phare du 16 aout 2012

Rubrique : Actualité

Les belligérants gardent leurs positions « Malgré une baisse significative des activités des insurgés du M23 observée présentement sur le terrain, la tension continue de régner au Nord-Kivu, particulièrement dans le territoire de Rutshuru, où les mutins procèdent au recrutement forcé au sein des populations locales.

Aucune présence de cette rébellion n’a été décelée au Sud de Kibumba, ni au Nord de Mabenga. Les FARDC soutenues par la Force de la Monusco continuent d’occuper leurs positions en accentuant l’effort autour de Goma », a déclaré le porte-parole militaire intérimaire de la Monusco le major El Hadji Ibrahima Diene. C’était hier au cours de la

conférence de presse hebdomadaire des Nations Unies.

En clair, les infiltrés rwandais et les FARDC à l’Est du pays gardent leurs positions. Y a-t-il une négociation qui justifie cette trêve ? A cette question de la presse, le porte-parole de la Monusco, Madnodje Mounoubai, a répondu que la Monusco n’est associée à aucune négociation à ce sujet et il n’avait aucune information sur une quelconque négociation entre les deux parties.

La situation actuelle semble satisfaire la Monusco qui privilégie pour le moment une approche pacifique au regard d’une recommandation du Conseil de Sécurité, celle de démanteler le M23. En outre, à en croire le porte-parole militaire intérimaire, le M23 continue à respecter l’ordre de ne pas franchir la « ligne rouge », c’est-à-dire là où se trouvent les positions actuellement, en l’occurrence la localité de Kibumba. Il a signalé que pour lutter contre la méthode d’infiltration de M23, le plan de sécurisation de la ville de Goma reste en vigueur et est continuellement testé.

Conformément à son mandat, la Monusco a-t-elle encore des troupes dans les parties contrôlées par le M23 ? Le porte-parole militaire a répondu par l’affirmative à cette question en indiquant qu’elle continue à préserver ses postes à Kiwanja, Katale et Rugari et à remplir sa mission. Selon lui, certaines personnes qui se sentent

menacées par les éléments du M23, c’est le cas de quelques chefs coutumiers, trouvent refuge dans les locaux de la mission onusienne. « Le M23 nous a trouvés dans nos positions, nous n’avons pas bougé. Ce sont des positions permanentes de la Brigade de Kivu et nous n’avons aucune relation avec le M23 », a-t-il dit.

Cependant, le porte-parole militaire intérimaire de la Monusco a indiqué, à une question relative au fait que le M23 a déjà hissé son drapeau à Rutshuru et a commencé à chanter son hymne national, répondu que la Monusco n’avait aucune information à ce sujet.

Refusant de livrer certaines informations qu’il estime sensibles, le major El Hadji Ibrahima Diene s’est inscrit en faux contre l’information selon laquelle la Monusco serait en train de réduire ses effectifs à l’est du pays, au contraire elle les renforce, a-t-il dit.

La Monusco soutient la sensibilisation des jeunes face au recrutement du M23 Depuis la semaine dernière, la section des Affaires civiles a entrepris sur le terrain, notamment à Uvira, des activités pour soutenir la société civile dans sa stratégie pour sensibiliser les jeunes face au recrutement du M23, a déclaré le porte-parole de la Monusco, Madnodje Mounoubai.

La première réunion de ce genre, a-t-il dit, a eu lieu le 29 juillet chez les Banyamulenge, une autre s’est tenue avec les jeunes de la communauté de Vira le 7 août 2012. « Les discussions engagées entre les jeunes et la Monusco portent essentiellement sur la situation sécuritaire du territoire et l’opinion que les jeunes ont de la menace du M23. La Monusco va répondre à la demande des jeunes qui est d’établir une plateforme unissant tous les jeunes, quelque soit leur origine ethnique, afin de promouvoir la paix », a dit le porte-parole de la Monusco.

De son côté, sur le registre des redditions, le porte-parole militaire a déclaré que les 6, 9 et 10 août 2012, 11 combattants du M23 se sont respectivement rendus aux postes opérationnels de la Force de la Monusco de Kiwanja et de Rugari, parmi lesquels un mineur âgé de 15 ans. Reste à savoir si le M23 va respecter le mot d’ordre lancé par les Nations Unies pour ne pas recruter les enfants dans ses rangs.

Jean-René Bompolonga

You received this message because you are subscribed to the Google Groups « Africa-T » group.

To post to this group, send email to africa-t@googlegroups.com.

To unsubscribe from this group, send email to africa-t+unsubscribe@googlegroups.com.

For more options, visit this group at http://groups.google.com/group/africa-t?hl=en.

SE Matata: incompétent et doublement traître…


Son Excellence Matata Mpoyo est inhumain, incompétent et trahi non seulement la gente universitaire congolaise, mais aussi toute notre nation et soutenant l’imposture.

La RDC est un vaste chantier. En tant que chef de gouvernement dans une période de crise et de pauvreté comme celle-ci, il devrait facilement obtenir de ses ministres des propositions concrètes pour mettre à l’emploi les travailleurs de la fonction publique qui sont en chômage déguisé, à commencer par les ministres qui forment son gouvernement qui sont eux aussi pléthorique et budgétivore.

Nous l’avions annoncé dès le début de sa collaboration avec le régime de Kinshasa.

—–Message d’origine—–
De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa
Envoyé : mercredi 15 août 2012 0:51
À : africa-t; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; kasaiwetu-list@yahoogroups.com; congocitizen@yahoogroups.ca; cccmontreal@yahoo.fr; front_compatriot@yahoo.fr; banacongo@yahoogroupes.fr; paxnow@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; Kivu Avenir
Objet : —Arrêtés annulés dans la Fonction Publique : Matata s’arrête à mi-chemin-Le Phare du 15 aout 2012

Rubrique :

Arrêtés annulés dans la Fonction Publique : Matata s’arrête à mi-chemin

Le Premier ministre Matata Ponyo vient de décider l’annulation d’une

série d’arrêtés d’un ancien ministre de la Fonction Publique pris en

2010 et portant sur le recrutement de plusieurs dizaines d’agents au

sein de l’administration publique congolaise. Parmi les raisons

invoquées par le chef du gouvernement, il y a le non respect de la

procédure en la matière et de la ligne budgétaire réservée à la

rémunération des employés de l’Etat.

Bref, l’Etat employeur s’est retrouvé avec un trop-plein de

main-d’œuvre dont il n’a pas besoin pour l’instant et qui grève

terriblement le Trésor public.

En dépit des arguments pertinents brandis par le Premier ministre,

l’affaire n’en continue pas moins de soulever des vagues dans les

rangs des « assainis » et des syndicats de l’administration publique.

Ici, on évoque d’emblée le principe de la continuité de l’Etat et des

droits acquis. Les concitoyens ayant déjà acquis le statut d’employés

de l’Etat, avec les avantages matériels, financiers et moraux y

afférents, pensent que le gouvernement congolais devrait supporter les

conséquences de sa propre turpitude.

Dans leur entendement, si Matata Ponyo trouve que les intéressés

seraient bénéficiaires d’actes politiques et administratifs illégaux,

il devrait s’en prendre à ses prédécesseurs au niveau de l’Exécutif

national. S’appuyant sur les dispositions du Code du Travail, les «

assainis » considèrent que leur contrat avec l’Etat congolais, qui a

largement dépassé les délais probatoires de trois ou six mois selon

les cas, est réputé à durée indéterminée. Par conséquent, il ne peut

être cassé selon la procédure initiée par le Premier ministre. D’où,

ils se croient victimes d’une mesure arbitraire et sélective.

Nouvelle opération « mains propres » ?

Il y a tant d’opérations « mains propres » sur fond de règlements de

comptes en République Démocratique du Congo qu’il est difficile de

savoir si l’administration publique congolaise est soumise à une

nouvelle cure d’assainissement. Si tel est le cas, il faudrait saluer

le courage de Matata Ponyo de faire la chasse aux engagements

anarchiques d’agents et cadres de l’Etat. La pléthore d’effectifs dont

on se plaint tant dans le secteur étatique est liée au phénomène du

clientélisme politique dans les formalités d’embauche.

Toutefois, l’on cherche à savoir pourquoi l’attention du Premier

ministre s’est particulièrement focalisée sur le ministère de la

Fonction Publique, donnant du coup l’impression de s’être arrêté à

mi-chemin. Comme on le sait en effet, les décisions politiques ou

administratives illégales touchent tous les secteurs de la vie

nationale. Combien de terrains ne sont-ils pas lotis dans l’illégalité

la plus parfaite dans ce pays ? Combien d’immeubles de l’Etat et des

particuliers sont-ils spoliés sur pied des décisions politiques,

administratives et judiciaires non-conformes à la Loi ? Combien de

concitoyens sont interpellés, arrêtés, jugés, condamnés ou gardés en

détention dans des prisons en violation de toutes les normes de forme

et de procédure ? Combien de criminels économiques et « Kuluna » en

cravate, forts de leurs immunités et parapluies protecteurs, se la

coulent douce tranquillement dans leurs jardins familiaux alors que

les caisses de l’Etat attendent d’être approvisionnées en espèces

sonnantes et trébuchantes ?

Pour convaincre les Congolais de sa volonté de combattre les

antivaleurs, notamment la saignée du Trésor public, Matata devrait

étendre son opération « mains propres » à tous les secteurs de la vie

nationale, avec effets rétroactifs s’il le faut, mais dans le respect

des textes qui régissent la République. Cette rétroactivité devrait

frapper tout le monde, et non se limiter aux seuls pauvres

fonctionnaires mal payés. Pour l’instant, le signal donné à partir de

la Fonction Publique laisse plus d’un sceptique, tout simplement à

cause de son caractère jusque-là sélectif.

Kimp

ASADHO perd la tête…


La livraison ci-dessous d’ASADHO déçoit ! Nous n’avons jamais lu un texte d’un tel niveau de logique venant d’ASADHO : nous avons peur !

Nos commentaires sont entrelacés.


De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean Kadima-Schipa
Envoyé : mercredi 15 août 2012 0:49
À : africa-t; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; kasaiwetu-list@yahoogroups.com; congocitizen@yahoogroups.ca; cccmontreal@yahoo.fr; front_compatriot@yahoo.fr; banacongo@yahoogroupes.fr; paxnow@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; Kivu Avenir
Objet : Fwd: [hinterland1] «Les consultations pour le Fédéralisme initiées par Monsieur Gabrielle Kyungu wa Kumwanza à la base des violations des droits de l’Homme. »

———- Forwarded message ———-
From: Katende jean claude <jckatende@yahoo.fr>
Date: 2012/8/14
Subject: [hinterland1] «Les consultations pour le Fédéralisme initiées par Monsieur Gabrielle Kyungu wa Kumwanza à la base des violations des droits de l’Homme. »
To: jckatende@yahoo.fr
Cc: jckatende@yahoo.fr
[1]ASADHO 

B.P.16737                 

KINSHASA 1

R.D. Congo

Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme

African Association for the Defense of Human Rights

COMMUNIQUE DE PRESSE N°33/ASADHO/2012

«Les consultations  pour le Fédéralisme initiées par Monsieur Gabrielle  Kyungu  wa Kumwanza à la base des violations des droits de l’Homme. »

Existe-il, dans le droit congolais, une disposition qui interdirait à Gabriel Kyungu wa Kumwanza d’organiser des consultations sur ou pour le fédéralisme qui chiffonne toujours une frange importante des congolais de l’Ouest, mais qui agrée parfaitement la majorité à l’Est ?  Une telle loi, si elle existait, serait de toute manière inacceptable pour nous : elle violerait gravement le droit le plus élémentaire du congolais à déterminer sa destinée librement dans sa vie privée, dans sa vie de famille, de clan, de tribu, d’éthnie, de territoire, de district ou de province !

Pourquoi aurions-nous peur des Katangais, même s’ils voulaient, à la limite, de départir du Congo ?

Le respect des droits de l’homme c’est aussi reconnaître aux katangais le droit à l’autodétermination. Nous n’avons pas acquis l’indépendance pour devenir des valets de la RDC, mais bien pour librement pouvoir disposer des libertés que nous reniait les colonisateurs.

Dans le cadre du Projet 2014, nous invitons les congolais à dire non à tout ceux qui, congolais ou étrangers, s’évertuent à nous maintenir dans leurs griffes !

L’Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme, ASADHO en sigle, est vivement préoccupée par les violations des droits de l’Homme consécutives  aux  consultations que Monsieur Gabriel KYUNGU WA KUMWANZA organise en vue de réunir 100.000 signatures pour obtenir la révision constitutionnelle et l’instauration du fédéralisme en République Démocratique du Congo.

Que Monsieur Gabriel KYUNGU WA KUMWANZA organise une consultation populaire en vue de réunir 100.000 signatures pour obtenir la révision constitutionnelle et l’instauration du fédéralisme en République Démocratique du Congo devrait être le droit le plus élémentaire de tout congolais qui a une proposition à formuler à l’adresse de ses concitoyens que nous sommes et ASADHO devrait soutenir l’initiative.

A priori, le rapport de cause à effet n’est pas établi entre l’organisation d’une consultation populaire et la violation des droits de l’homme : l’ASADHO commence à perdre la tête !

En date du 28 juillet 2012,  lors de la consultation organisée par Monsieur Gabrielle KYUNGU WA KUMWANZA à Kipushi, ville minière située à 30Km de la ville de Lubumbashi,  Messieurs  Francis WOTO  MPUNGA,  Juge au Tribunal de Kipushi, et Taty NGOYI  KAYUMBA, Défenseur Judiciaire, ont été tabassés et le par-brise de leur  véhiculé immatriculé  KT0701BB cassait par  les militants de l’Union Nationale des Fédéralistes du Congo, UNAFEC en sigle, au motif qu’ils circulaient sur la voie principale pendant que la caravane motorisée de Monsieur Gabriel KYUNGU WA KUMWANZA passait.

Ceci est manifestement une violation des droits de l’homme parce que quand bien-même il aurait été interdit par la police de circuler à l’endroit au moment concerné ici, il n’est reste pas moins vrai que cela n’était pas une raison pour tabasser ces citoyens ni pour briser le pare-brise de « leur véhicule » dont le numéro matricule n’a aucune importance ici, quand bien-même ceux-ci auraient éventuellement tenté de narguer « l’autorité » !

En date du 03 août 2012, la sénatrice GOYA KITENGE en vacances parlementaires à Lubumbashi est intervenue sur la chaîne de télévision Jua, appartenant à Monsieur Jean Claude MUYUMBO, dans l’émission «  Fura ya Katanga » pour expliquer les avantages et inconvénients de la décentralisation et du fédéralisme.

A la fin de l’émission, elle a reçu des appels téléphoniques et sms insultants. Elle a été aussi d’être traitée de traitre par rapport à la cause du Katanga et d’être contre Monsieur Gabriel KYUNGU WA KUMWANZA.

Que la sénatrice Goya Kitenge soit traîter de traître par une bande de fanatique donnée n’est pas encore grave, tant que ce traitement ne va pas jusqu’à la violation de son intégrité physique ou morale : un politicien doit être soumis à la critique et doit savoir défendre ses prises de positions. En revanche, il n’est pas bon signe d’être jugé traître par ses propres électeurs. Ce texte ne nous dit pas qui l’on insulter ni qui exactement ont considéré la sénatrice comme traîtresse. Si elle trahi le Katanga, elle n’est pas digne de la représenter. Où serait le problème jusque là ?

En date du 04 aout 2012, elle a reçu des informations selon lesquelles certains individus non autrement identifiés se prépareraient à aller incendier sa maison située sur l’avenue Tabiala, n°202, dans la commune de Lubumbashi, à Lubumbashi.

Elle a saisie les autorités provinciales et nationales au sujet de ces menaces, en sorte qu’à ce jour les policiers ont été commis à sa protection et celle de sa maison.

Devons-nous présumer que ces menaces aient été le fait de quelques délinquants ou bandits ou mauvais ennemis politiques de la sénatrice ? M. GKK ne ferait-il parti des ceux qui décident de la vie ou de la mort des citoyens dans le Katanga ? Jouerait-il, le cas échéant à l’hypocrisie ?

L’ASADHO estime que la tendance à imposer les seules vues de Monsieur Gabriel KYUNGU WA KUMWANZA sur les questions politiques au Katanga constitue un grand obstacle l’émergence d’un débat démocratique sur les questions d’intérêt national.

Les faits relatés disent le contraire : il consulte la population de Kipushi… Cette consultation était-elle un prétexte ? Comment le savoir ?

Face cette situation, l’ASADHO recommande :

Ø AU GOUVERNEMENT

  –     D’interpeler le Président de l’Assemblée Provinciale du Katanga en rapport avec les atteintes aux droits de l’Homme causées par ses militants aux autres congolais ;

  –     D’exiger du Président de l’Assemblée Provinciale du Katanga de garanties que ses militants respecteraient la liberté d’expression des congolais qui sont contre le fédéralisme ;

Ø AUX AUTORITES JUDICIAIRES DU KATANGA

–     D’engager des poursuites judiciaires contre les militants de l’UNAFEC impliqués dans les atteintes aux droits de l’Homme dénoncées dans le présent communiqué de presse ;

Ø A L’UNAFEC

  –    De respecter la liberté d’expression de tout congolais qui intervient dans le débat démocratique pour contredire le point de vue de Monsieur Gabriel KYUNGU WA KUMWANZA sur le fédéralisme,

  –    De réparer les dommages causés à Messieurs Francis WOTO  MPUNGA et Taty NGOYI  KAYUMBA par ses militants.

Fait à Kinshasa, le 14 /08/2012

ASADHO

Pour toute information,  prière de contacter :

Me Jean-Claude KATENDE : Président National

Téléphone : +243811729908


[1]*Organisation  affiliée à la Commission Internationale des Juristes (Genève), à la Fédération Internationale des Droits de l’Homme (FIDH), dotée du statut d’observateur auprès de la Commission africaine des Droits de l’Homme et des peuples (Banjul) et Membre du Réseau OMCT/SOS Torture.

ASADHO – Bureau National : Lokele n°3, Commune de Gombe,

Kinshasa /Gombe, Local 2, RD. Congo                                         E-mail : asadhokin@yahoo.fr

Tél. (00243) 9999 37493                                                                Site web : http:/www.asadho-rdc.net

—————————————————————

Maître Jean Claude Katende

Avocat au Barreau de LUBUMBASHI

Président National de l’ASADHO

Tél :+¨243 811 729 908, + 243 9970 32 984

Skype: jckatende1

site web: www.asadho-rdc.net

KINSHASA

République Démocratique du Congo