Voilà ce qui nous attends…


Voilà ce qui nous attends si nous allons aux élections avec les candidats en lice ! Des corps sans vie.

Solution ?

Concentrons-nous sur un projet de société qui règle la question de l’imposture et celles de la pauvreté du plus grand nombre et de l’insécurité que vit la nation.

Cela n’est possible qu’avec de nouveaux acteurs politiques à identifier et à promouvoir.

Le ton monte…


En général, le régime tue quelques étudiants ; et puis, il tombe. C’est ça le règne du diable.  Les étudiants doivent penser à une démarche juridique.  Elle sera assez longue : une à deux ans de durée habituellement.  Cependant, en fonction de sa détermination, de sa pugnacité et de son intelligence, l’intelligentsia congolaise peut très vite prendre le dessus et renverser le régime.  Une préparation est souvent ce qui manque.  Beaucoup pense au soulèvement populaire : une solution qui n’a jamais marché dans aucun pays.  Il suffit pour s’en convaincre de consulter l’histoire.  Où en sont les chinois, les angolais, les lybiens, les égyptiens, les burkinabe ou les centre-africains, etc.

Et en même temps les étudiants doivent trouver comme exclure de leur rang tous les mouchards à la 1ère occasion.  Ce sont eux en effet eux qui pourrissent la vie aux patriotes.  Pas seulement au niveau étudiant, mais également dans la société civile.  Se compromettre avec les mouchards c’est tuer la nation.  Il convient d’agir d’une manière telle que, rapidement, être mouchard ne soit plus rentable.  Voyons tout simplement l’exemple des kuluna de Kinshasa ou des tueurs autochtones de l’Est qui facilite le travail de l’imposture.

Sinon : ce sera Mobutu-bis, malheureusement : des pertes de vies humaines continuées, sans dividende !

Spirituellement parlant, marcher sans mettre impliquer Dieu dans son projet, conduira bien souvent à l’échec.  Parce que ne pas être avec Dieu c’est être contre lui, ultimément.  C’est de ce fait, sans s’en rendre compte, se mettre d’office du côté de Satan, dont le royaume est parfaitement divisé.  Voyez tout simplement ce que se font les gourous, les sorciers faux et vrais entre eux pour comprendre.  Or, nous ne voulons souvent pas admettre que seul l’empire divin est un !

Apprenont donc à tirer les conséquences de ces lois spirituelles basiques…

UDPS et dictature…


Selon Kamerhe, c’est dans le sang que se trouve une certaine dictature ! Le sang de qui ? Réécouter 10 fois pour trouver la réponse ; s’il le faut.

Vous direz ensuite OUI à l’union des états indépendants du Congo pour en finir avec la dictature.

Merci pour ce rappel à mon peuple qui n’attend que le vent ou la tempête !

Masahwa a des raisons…


Le groupe et leur candidat ne sont pas les bons. Masahwa a raison de la souligner à sa manière…

https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=2033218093424938&id=100002103020905

Comme nous, toujours ou presque, elle prêche dans le désert.
Mais il faut l’écouter avec un sens critique, comme tout le monde d’ailleurs. Certaines de ces affirmations sont sentimentales : telle sa prétention sur la valeur des 4 qui sont tous, objectivement, des traîtres, des tribalistes avérés.
Le rejet dont elle parle, n’est pas enregistré sur terrain.
Les 26 provinces contrôlées par Kabila : réalité ! Bien plus, Kabila a les machines et la CENI.
Kamerhe et Tshisekedi auraient pu branché leurs ouailles au candidat commun facilement, contrairement à ses affirmations. Mais il est vrai que la volonté n’y est pas.
La question de la tribalité n’est pas que congolaise. En Belgique, les partis sont tribaux. Est-ce pour cela que les élections seraient moins valereuses en Belgique ?
Quant au tribalisme de Fayulu, il est regrettable !
Ce n’est pas tout : celui qui n’aime pas ses propres frères, comment peut-il aimer tous les congolais ?
Regardez : qui a-t-il voté et pourquoi ?

Kamerhe et Tshisekedi se désistent


Même discours, même état d’âme.

Puisque L’UDPS et l’UNC trahissent les autres, théoriquement, poivons-nous dire qu’il se connaissaient vraiment ?

Les luba, les shi et leurs alliés respectifs annoncent aux congolais que nous sommes, qu’ils ne sont pas des nôtres si nous refusons leur domination.

Bientôt, les soudanais se souviendront de leurs alliés et la donne, déjà complexe, sera plus difficile pour les politiciens du ventre que nous sommes.

Les bantous authentiques, donneront alors raison aux nilotiques : nos cultures ne sont pas nos races (patriarchies, clans, tribus, ethnies), nos manières de voir et de gérer notre monde.

Apprenons enfin que la politique de l’autruche paie en monnaie de singe.

Qui perd le plus, si ce n’est pas l’UDPS ? Toutefois, que perd vraiment l’UDPS qu’il convoiterait ?

J’avais dit et signé …


Kamerhe retire sa signature.

Nous allons vers la balkanisation du Congo.

Certaines de nos cultures ne sont pas compatibles : on ne veut déjà plus de Fayulu chez Kamerhe.

Élection de Fayulu…


[12/11, 18:09] : Le carnet de Colette Braeckman

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11 novembre 2018

Face au “dauphin”, Martin Fayulu, un autre candidat surprise

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Une fois de plus, les Congolais ont créé la surprise : la désignation d’Emmanuel Shadary a pris de court les ténors de la majorité présidentielle, celle de Martin Fayulu comme candidat unique de l’opposition déjoue tous les pronostics.
La cause a failli sembler désespérée : ni en Belgique, ni en Afrique du Sud, ni même à Genève, les sept principaux candidats à l’élection présidentielle n’avaient réussi à se mettre d’accord sur un seul nom et les divers médiateurs, dont cette semaine le Britannique Alan Doss, ancien patron de la Monusco, étaient sur le point de jeter l’éponge. Cette fois cependant, alors que la date des élections du 23 décembre se rapproche et que la CENI poursuit le déploiement de ses machines électorales et de sa logistique, il y avait urgence. C’est pourquoi la « communauté internationale » bien décidée à voir émerger un concurrent de taille à défier le dauphin de Kabila, n’avait pas lésiné sur les moyens : les sept candidats à la présidence avaient été enfermés à huis clos dans un hôtel genevois, privés de leur portable, tablettes et autres moyens de communication !
Jusqu’au bout, deux camps s’étaient dessinés autour des deux favoris. D’un côté Vital Kamerhe, ancien président de l’Assemblée nationale et président de l’UNC (Union nationale congolaise). Un politicien expérimenté, assuré d’une large base électorale dans l’Est et en particulier au Sud Kivu sa province d’origine, mais toujours soupçonné d’avoir gardé le contact avec Joseph Kabila. En face de lui, Félix Tshisekedi, assuré du soutien de l’UDPS, le parti fondé par son père Etienne (dont la dépouille repose toujours dans un funérarium d’Ixelles) et du vote des Kasaïens, longtemps écartés du pouvoir et jugeant leur heure venue. Désireuse de mettre fin au plus vite à l’ère Kabila, l’UDPS avait d’ailleurs, de manière surprenante, accepté l’usage de la « machine à voter » et résolu d’aller aux élections à la date convenue. Se sentant adoubé par son père lui-même, en dépit de ses faibles qualifications, Félix Tshisekedi aura bataillé jusqu’au bout mais le choix de sa candidature aurait divisé l’électorat et affaibli les chances de vaincre le « dauphin ».
Quant à Martin Fayulu, nul n’aurait osé parier sur le fondateur de ECIDE « engagement pour la citoyenneté et le développement ». Ayant sa base électorale à Kinshasa, cet ancien homme d’affaires était présenté comme un homme plus proche de la société civile que des cercles du pouvoir, dépourvu de larges connections populaires ou ethniques. C’était négliger les chances du plus petit dénominateur commun. En réalité Martin Fayulu, né le 21 novembre 1956 à Kinshasa, est un homme politique expérimenté et un intellectuel reconnu, qui, après une maîtrise à l’Institut supérieur de gestion de Paris obtint un MBA à San Francisco. Economiste, homme d’affaires, il rejoint le groupe pétrolier Mobil à Kinshasa en septembre 1984 et termine sa carrière en Ethiopie, au poste de Directeur général de Exxon Mobile après avoir assumé diverses responsabilités au sein du groupe, aux Etats Unis comme dans plusieurs pays africains. Au début des années 90, il se lance en politique et préside le Forum pour la démocratie et le développement, membre de l’Union sacrée de l’opposition, il participe à la Conférence nationale souveraine puis est élu au Haut Conseil de la République.
Son parcours politique n’a rien à envier à celui de son désormais rival Emmanuel Shadary : en 2006, il est élu à Kinshasa député national et provincial, mais choisit l’Assemblée provinciale, en 2011 il est élu député national à la tête de son parti ECIDE et devient coordonnateur des Forces acquises au changement, une plate forme qui regroupe vingt partis politiques. Durant toutes ces années d’engagement politique, Martin Fayulu a tenu à garder son indépendance financière, investissant les économies de sa vie professionnelle dans l’hôtellerie et l’immobilier. Ce qui lui permet de connaître de l’intérieur les défis du développement dans un pays tel que le Congo, un sujet qu’il aime détailler lors de ses rencontres avec la presse.
Alors que, depuis l’expiration du mandat de Joseph Kabila en 2016 le climat politique s’est durci et que s’est renforcée la répression des mouvements citoyens, Martin Fayulu a veillé à garder le contact avec les jeunes de Lucha et avec les laïcs chrétiens, il a partagé ses réflexions avec le Docteur Mukwege et d’autres intellectuels et il est bien introduit dans les ambassades occidentales, dont la Belgique.
Si ses anciens compagnons de route ne le poignardent pas dans le dos et si le pouvoir ne lui découvre pas soudain un dossier qui permettrait d’invalider sa candidature, Martin Fayulu représente pour le « dauphin » Emmanuel Shadary un adversaire non négligeable, un homme qui lui aussi saura recevoir et donner des coups et sa candidature peut contribuer à renforcer la crédibilité des prochaines élections…


Nous

Non !
Si tout ce que dit ma compatriote est cette fois-ci très important, il faut en revanche souligner quelques points qui tiennent à la culture congolaise et qui lui échappent ou qu’elle n’a pas voulu mettre en lumière.
1° Le fait seulement que les 7 aient été en Suisse, en plus « privés de leurs portables », blaisse atrocement un esprit congolais qui crie déjà, depuis 58 ans à la néocolonisation ! Qui au Congo voudrait avoir un candidat néocolonial ? Que je sache : personne !
2° Né à Kinshasa, sans assise dans un terroir d’aïeux (lequel ?), accusé de traitrise à l’encontre des ses frères de province… Cela peut peser lourd, très fortement, dans un contexte congolais et ouvrir les portes à Shadari – en supposant qu’il soit intelligent…
3° En Afrique, celui qui est au pouvoir tant toujours à être le plus fort. La population, souvent d’un niveau d’instruction, de formation et d’éducation peu élevé, se laisse manipulée, terrorisée, trompée, destructurée. C’est une carte que Shadari sait jouer, a déjà utilisée et exploite journellement, impunément.
4° Plus fondamentalement, l’avenir du Congo n’est pas dans les élections de 23 décembre 2018, à supposer qu’elles se tiennent. Par principe et dans les faits. Tout indique bien que le spectable que nous présente le régime de Kinshasa ne convainc personne : pas même Shadari. Pour s’en convaincre, attendons le 1er janvier 2019 qui nous en dira long.

Sous ce ciel sombre, que peut encore faire Fayulu ?
Notre analyse est tout d’abord que cette fois-ci, un tout petit pas en avant est accompli : des politiciens, qui représente une frange non négligeable de l’opposition, de force – manu militari – ou de bon gré – de bon coeur, se mettent autour d’une table et décident librement.
Le plus important maintenant, ce ne sont pas les élections qui de toutes manières, n’ont aucune valeur, sinon que dans les têtes de ceux qui voudraient leur en coller une, par ignorance. Le plus imporant c’est la capacité de Fayulu de mettre son équipe en marche pour pondre, en deux mois, un projet de société qui soit DÉCOLONISATEUR (libérateur vis-à-vis des occupants), DÉSESCLAVAGISANT (libérateur vis-à-vis des dominateurs, des pilleurs).

S’il réussi le pari, il faudra faire de lui un héro national, sans contestation !
S’il échoue, il faudra donné raison aux bandundois qui l’accusent depuis belle lurette de traitrise et d’imposture.

L’histoire de deux mois, nous fixera.

Un petit pas…


Voici un tout petit pas vers ce que nous proposons depuis 1999.

Au peuple de jouer son rôle en sachant que les assassins tripatouillent déjà, tricheront encore et égorgeront toujours ; et que, sans un projet ÉCRIT, DÉMOCRATIQUE, de délivrance, de sauvetage du pays, d’un budget annuel d’au moins 3,12 BILIONS, 3.120 milliards Euros, par an, nous resterons des esclaves des autres peuples.

Quant aux élections des bandits politiques, n’en attendons rien. Shadari est préparé pour les gagner, lui qui dispose de toute la caisse de l’État comme il l’entend, pendant que Fayulu devra tout quémander à l’étranger.

Tshisekedi comprends…


[11/11, 21:57] ‪+243 991 449 650‬: https://actu30.info/2018/11/11/je-vais-convaincre-la-base-de-ludps-le-changement-sappelle-fayulu-felix-tshisekedi/
[11/11, 22:01] Paluku-Atoka Uwekomu: 👍🙏👌🙌👏
Il a compris ce qu’il faut pour marquer un petit pas en avant.
Mais…
Que fera Fayulu face à Shadari armé ?

Certaines signatures importantes manquent.

Maintenant on fait quoi ?


Kabila va déjà à la victoire… À moins que nous boycottions à 75% les élections en dernière minute. Quel congolais l’acceptera ?

Les occupants ont déjà gagné ces élections par la complicité de cette soi-disant « opposition ».

Congolaises et Congolais, bokoloba que tolobaka te, tolobi et boyoki. Soki tozui ba responsabilités na biso comme peuple sika oyo te, le pire arrive.

Maintenant on fait quoi ?

Kabila va déjà à la victoire… À moins que nous boycottions à 75% les élections en dernière minute. Quel congolais l’acceptera ? Il ne s’agit pas de se mettre en fausse colère, mais de travailler un projet national pour disqualifier tous nos traîtres et dictateurs proprement. Moi, en Belgique, si vous m’en donner la possibilité je sais obtenir que vous soyez écoutés à la conditions toutefois que les parlementaires endossent les doléances exprimées. Kabila sera alors . planté politiquement parlant.

Le problème aujourd’hui c’est que nous laissons des parlementaires véreux nous représenter officiellement et l’État belge, qui voudrait bien aider les congolais, ne peut pas m’écouter parce que je prétends que mon cousin X ou mon ami Y soient contre Kabila !  En revanche, pour ne prendre qu’un exemple, si tous les parlementaires de ma province, l’Ituri, endossaient une demande des ituriens de voir Kabila arrêté et jugé pour son crime de lèse-nation, là, croyez-moi, si Kabila ne partait pas du Congo, il partirait au moins et à coup sûr de l’Ituri : tout proprement, sans vos kalachnikov ! La tâche n’est donc pas facile parce que certains acceptent que des D6, des faussaires mêmes, soient des candidats aux élections présidentielles en RDC, comme si nous n’avions pas de personnes appropries, pendant que nous autres demandons au moins trois diplômes universitaires pour diriger le Congo, professionnellement ! Nous-mêmes, deux fois diplômés, nous excluons d’office de ces élections  pourquoi ?  Au même moment, quelques congolais veulent que des hommes sans passé politique rassurant connu dirigent notre pays, personne qui n’ont même pas encore géré un quartier ni une commune… C’est tout cela qui fait, selon nous, la difficulté à obtenir un consensus autour de la question électorale.  Parce que, comment le congolais conçoit-il qu’un D6 anime une assemblée de L2 et PHD ; et, préside à la destinée de 80 millions d’âmes en même temps ?  Comment le congolais conçoit-il que des hommes qui n’ont pas encore rendu compte des crimes commises pendant qu’ils sont au pouvoir soient candidats à la magistrature suprême ?  Nous sommes nombreux à ne pas accepter ce mode de penser et de fonctionnement…  Il faut cependant avouer que nous demeurions encore minoritaires.  Ceci explique cela – la continuité très probable avec le candidat incriminé ici aux commandes.  Dans l’absolu, une chose est d’avoir l’amour de la patrie.  Une autre c’est d’être capable de la présider !  Dans notre ASBL, nous ouvrons difficilement la porte aux D6, parce que nous avons besoin d’animateurs de projets de développement local qui soient efficaces.  Par expérience, même les G3 que nous avons doivent être formés, coacher pour devenir opérationnels…  Nous ne sommes plus que 11, ayant mis plus de 80 autres universitaires à la porte pour improductivité, incompétence ou malversation financière, rien qu’au Congo !

Maintenant donc, haussons d’abord le niveau de l’opposition.  Nous serons ensuite capable d’arrêter et de traduire la kabilie devant la barre pour être démocratiquement jugée.