Pilleurs, congolais


D’un contact WhatsApp

YUMA BRULE CINQ MILLIONS DE DOLLARS EN UNE SOIREE

Avez-vous besoin d’une chambre à l’hôtel Pullman de Kinshasa ce weekend ? Désolé, toutes les chambres sont occupées. Des chambres réservées par Albert Yuma pour loger les invités au mariage de la princesse Pricillia Yuma. L’hôtel a même demandé à certains clients qui voulaient prolonger leur séjour de libérer leurs chambres par ce que Yuma avait déjà occupé toutes les disponibilités sur la semaine. Des chambres ont été prises aussi à Kimpesky Fleuve Congo Hôtel pour recevoir les invités qui sont venus des cinq continents. La piscine sous location est inaccessible aux clients de l’hôtel Pullman pour toute la semaine parce que l’espace doit être aménagé pour la circonstance. Tous les salons pris également en location et réfectionnés jusqu’aux moquettes aux goûts et aux frais du super client. Pour cela, deux containers d’accessoires de décoration et de matériels sont arrivés d’Afrique du Sud avec quarante techniciens Sud-africains pour installation.

LE MARIAGE DU SIECLE

Près d’un million et demi de dollars américains rien que pour l’hébergement et les commodités des invités, sans compter les billets d’avion, la collation des prestataires, etc. Un jet privé pour amener Me Gims à Kinshasa, en dehors de son cachet estimé à plus de 100.000$. Deux autres orchestres européens sont également conviés pour agrémenter la soirée sans compter des orchestres de Kinshasa. Albert Yuma a voulu ainsi offrir à sa fille le mariage du siècle en RDC. Ça s’appelle de l’amour paternel, lorsqu’on est riche. Il est vrai que Yuma est riche et compte parmi les hommes les plus fortunés du pays.

L’ARGENT DE L’ETAT

Si l’hôtel Pullman peut se frotter les mains pour avoir réalisé les chiffres d’affaires d’un mois en une semaine, il y a lieu de s’interroger sur les sources de cet argent qu’on peut dépenser sans calcul. On sait que Albert Yuma est un homme d’affaires qui a des actions dans plusieurs entreprises, mais cela ne justifie pas une telle fortune qui peut pousser à des folles dépenses comme celles-là.
Sous d’autres cieux, la justice aurait ouvert une enquête pour connaitre les sources d’un tel enrichissement. Mais les magistrats et les responsables de la police qui sont parmi les invités à ce mariage et ne seront frappés que par la réussite d’une telle soirée extraordinaire qui ne manquera pas de les faire rêver d’ailleurs.

SOUPCON DE CORRUPTION

Pourtant Albert Yuma fait partie des personnalités congolaises dont la nomination a été contestée par le département d’Etat américain à cause d’une gestion peu orthodoxe. Mais les souverainistes congolais sont montés au créneau pour dénoncer cette ‘’ingérence des Américains’’ qui sont jaloux par ce que c’est Yuma qui a défendu le nouveau code minier et par conséquent, il est à même de défendre les intérêts congolais. Joseph Kabila tenait coute que coute à voir Yuma à la tête du gouvernement. Ce bras de fer a fait perdre au pays plus de trois mois jusqu’à ce que Kabila propose un autre nom. Yuma aurait été Premier Ministre aujourd’hui, n’eut été les américains.

CONFLIT D’INTERET

Albert Yuma est Président de la Fédération des Entreprises du Congo depuis 2005. Mais il est en même temps Président du conseil d’administration de la Gécamines depuis 2010. Lorsque les membres de la FEC qui évoluent dans le secteur des mines doivent négocier avec l’Etat congolais, c’est-à-dire avec la Gécamines qui est leur partenaire principal, Yuma devient juge et partie. Il représente en même temps les intérêts de ses sociétaires de la FEC auprès de l’Etat congolais dont il est en même temps mandataire. Et cette situation a perduré jusqu’aujourd’hui, sans que cela ne gêne ni les membres de la FEC, ni l’Etat congolais. Une situation atypique à laquelle tout le monde s’est accommodé.

CUMUL DE FONCTIONS
Jusqu’à la signature de la dernière ordonnance contestée nommant les mandataires au sein de la Gécamines et la SNCC, Albert Yuma était à la fois Président du Conseil d’Administration de la Gécamines et en même temps Administrateur Délégué Général. Il l’est toujours par ce que, contre tout principe de droit, l’ordonnance présidentielle qui pouvait réduire tant soit peu son pouvoir au sein de la Gécamines est bloquée par la ministre des portefeuilles. Donc Yuma trône toujours seul sur l’empire Gécamines, en plus d’être président de la FEC. Il cumule également le poste de directeur de la Banque Centrale du Congo où il est président du comité d’audit. Il préside également le conseil d’administration de Texico, une société qui produit les uniformes de l’armée et de la police. Autant de pouvoir et d’argent de l’Etat entre les mains d’une seule personne, sans mécanisme de contrôle. Mais pourquoi Joseph Kabila qui ne manque pas des cadres tient-il tant à Albert Yuma ? Pourquoi Yuma doit diriger seul la plus grande entreprise de l’Etat? Pourquoi il n y a que Yuma qui doit être Premier Ministre ?

UNE PIECE DU PUZZLE
Albert YUMA fait partie du quarto qui a dépiécé la Gécamines. Il s’agit de Joseph Kabila, Katumba Mwanke, Moïse Katumbi et Albert Yuma. Les deux derniers étant désormais absents, Yuma est le seul à garantir les intérêts économiques de Kabila.

Alors que Mobutu s’était battu pour arracher aux belges l’Union Minière du Haut Katanga, une entreprise privée, pour la nationaliser et en faire le fleuron de l’économie congolaise, un groupe des katangais a décidé de privatiser en leur compte l’essentiel du patrimoine de la Gécamines pour créer des entreprises privées où ils sont actionnaires, au nom d’un programme de joint-venture avec des partenaires étrangers. Comme des charognards, ils ont procédé au pillage systématique des propriétés de l’entreprise qui faisait la fierté du Katanga et le bonheur Congo tout entier. Pire encore, après avoir privatisé l’essentiel, ils placent Yuma pour veiller à leurs intérêts sur le lopin de terre qui reste encore à la Gécamines. Et pour mieux s’assurer que tout se passe bien, Yuma doit négocier seul les permis d’exploitation avec les autres miniers sans aucune supervision des institutions de l’Etat.
Selon les contrats que les enquêteurs américains ont pu étudier, seulement 5 % des dividendes sont reversés au trésor national en termes des taxes. C’est ce qui a justifié la méfiance du département d’Etat américain sur la candidature de Yuma à la primature. Matata Mponyo comme Premier Ministre à l’époque, avait toujours déploré la gestion opaque de la Gécamines par Albert Yuma.

LA GECAMINES N’APPORTE RIEN
Albert Yuma a lui-même reconnu que ‘’Quand la Gécamines était le seul producteur du cuivre, elle produisait près de 500 000 tonnes par an et représentait 60 à 70% des revenus de l’Etat. Aujourd’hui, avec le code minier de 2002, on a cédé nos mines et on a produit plus de 1 millions de tonnes. Et ces entreprises internationales ne contribuent même pas à 20% du PIB de l’Etat congolais’’.
C’est cette manne qui avait permis à Mobutu de construire le barrage d’Inga, la sidérurgie de Maluku, la CCIZ devenu Hôtel Kimpeski, l’échangeur de Limete, etc. Aujourd’hui, la RDC produit plus d’un million de tonnes de cuivre par an et le commun des congolais ne bénéficie aucunement des dividendes de cette surproduction de cuivre. La population ne ressent aucunement les retombées de cette manne cuprifère. Tout l’argent est partagé entre les entreprises étrangères privées et le quarto congolais.

LA SNCC AUSSI A GENOU
Non seulement qu’ils ont choisi de s’arracher comme des vautours la Gécamines, la poule aux œufs d’or ; mais ils ont décidé aussi de mettre à genou la SNCC, entreprise de transport des minerais. Ils ont préféré créer leurs entreprises privées pour transporter les minerais par véhicules. Ils ont oublié la fameuse phrase de Stanley : ‘’sans chemin de fer, la Congo ne vaut pas un penny’’. Pourtant, la SNCC ne servait pas seulement à transporter les minerais, mais permettait aussi à la population de la région de se déplacer et de faire le petit commerce. Ils ont tué la poule et ont écrasé même les œufs. Etonnant qu’une telle décision viennent des katangais.

LE REVE CONGOLAIS
Le Congo, c’est comme les Etats Unis où on peut débarquer avec une petite valise et le lendemain, on devient milliardaire. A la différence que là où le rêve américain passe par la valorisation de ses talents et les affaires, le rêve congolais passe par la politique car les affaires sont faites sur le dos de l’Etat. On peut être rien la veille et devenir multimillionnaire au lendemain, sans que ni la justice, ni l’opinion ne s’en émeuve. Au contraire, ceux qui crient à l’enrichissement sans cause sont des jaloux.
Dans un pays où le dernier des fonctionnaires n’a même pas 100$, où les travailleurs de la Gécamines et de la SNCC sont sous-payés avec plusieurs mois d’arriérés de salaire, où les fonctionnaires stressent déjà à l’idée de la rentrée scolaire à peine que l’année vient de se terminer, un mandataire public peut bruler au vu et au su de tout le monde cinq millions de dollars en une soirée, sans que ce soit un problème pour l’opinion et la justice. Au contraire, les absents à cette soirée regrettent de n’avoir pas été invités car c’est toute la jetset kinoise qui y est conviée. Si vous n’y êtes pas, ce que vous ne comptez pas pour la Kabilie.

Ébola : où se trouve la bonne foi ?


[17/7, 08:58] +243 851 885 713: NORD-KIVU: Ebola et ses effets dévastateurs dans plus d’une Contrée, l’implication de tout le monde est urgente (Hon JP ngahangondi) http://citizensmag.glomeec.com/nord-kivu-ebola-et-ses-effets-devastateurs-dans-plus-dune-contree-limplication-de-tout-le-monde-est-urgente-hon-jp-ngahangondi/
[17/7, 09:30] Paluku-Atoka Uwekomu: Pour vraincre Ébola, il faut d’abord démontrer qu’il existe et qu’il réduise notre capital bonheur.
En présentant ensuite ses origines, ses causes, ses tenants ainsi que ses suites, ses conséquences, ses aboutissants, notre population s’engagera volontiers, en connaissance de cause.
Demander à la population de prendre des vaccins possiblement empoisonné pour décimer les congolais, livré par ceux que la majorité croient être les ennemis numéro un des congolais ; sans lever le soupçon qui plane sur les administrateur est une irresponsabilité politique flagrant si pas un acte de trahison ignoble, tout aussi condamnable que l’amateurisme politique que nous subissons.
Nier la réalité du rejet par une frange importante de notre peuple de ce que l’on appelle la riposte contre Ébola, démontre une mauvaise foi manifeste chez certains de nos compatriotes qui se comportent en colonisateurs.
La grande question qui demeure est donc : où se trouve la bonne foi et pourquoi ?

Mongala : la queue…


EXETAT 2019

VOICI LES STATISTIQUES DE RÉUSSITE PAR PROVINCE.


Kinshasa : 80 % réussite.
Sud -Ubangui : 53% réussite.
Nord- Ubangui : 62% réussite.
Gbadolite : 68 % réussite
Bas-Uele : 42% réussite.
Haut-Uele : 54% réussite.
Ituri : 67 % réussite.
Kongo Central : 69 % réussite.
Mongala : 30 % Réussite.
Mai-Ndombe : 42 % Réussite.
Kwilu : 55 % réussite.
Kwango : 59 % réussite.
Tshuapa : 32 % Réussite’
Tshopo : 69 % réussite.
Sankuru : 27 % Réussite.
Kasaï : 75% réussite.
Kasaï Oriental : 67 % Réussite.
Kasaï Central : 70 %. Réussite.
Lomani : 62 % réussite.
Nord Kivu : 72 % réussite.
Sud Kivu : 69 % réussite’
Maniema : 60 % Réussite.
Tanganyika : 62%
Haut-Katanga : 79%
Lualaba : 69 %
Haut-Lomani : 59%.
Ministre Enseignement : Emery Okundji.
Soyez connectés sur notre page pour plus d’informations.

De Mundos à Marie-Paul ?


Massacre en Ituri: voici un des principaux commanditaires déniché au sein des FARDC

———————————

(Lu pour vous)

Des investigations fouillées menées par Benilubero Online sont en train d’établir progressivement un lien très logique entre les massacres de l’Ituri et ceux de Beni, et d’emblée il y a lieu d’affirmer sans aucun risque d’aberration que la tragédie de l’Ituri telle vécue ces jours n’est que la continuité du terrorisme officiel qui endeuille le nord-est et le centre du territoire de Beni depuis bientôt quatre ans.

La commande du flot de sang qui coule dans le territoire de Djugu et dans celui de Beni est tenue, dans l’exécution, par la même personne; c’estl’officier des FARDC déjà maintes fois dénoncé, le général Akili Muhindo alias Mundos. Cependant, voulant opérer cette fois-ci dans l’ombre, ce dernier a réussi, avec la complicité de la maison militaire à se trouver un substitut qui doit exécuter l’extension du plan d’extermination en Ituri, en la personne du Major Marie-Paul.

Qui est Marie-Paul?

Cet homme qui devient le légat du général Mundos en Ituri est un ex-M23. Pourtant à l’époque où le M23 opérait en qualité d’une rébellion au Nord-Kivu, Marie-Paul n’était pas un agent militaire; il faisait simplement partie des cadres civils de ce mouvement politico-militaire rebelle. Après la défaite du M23 en novembre 2013, il trouva asile en Ouganda, où beaucoup de réfugiés congolais témoignent de son séjour prolongé entre autres à Kampala et de sa présence active dans le réseau inlassable de cette rébellion à partir des pays d’asile, l’Ouganda et le Rwanda. Marie-Paul fait partie de ces ex-M23 que Kinshasa a récupérés discrètement depuis le mois d’Août de l’année 2017, et qui ont été recyclés pour revêtir les uniformes des FARDC, en vue de servir le pouvoir dans la répression et les massacres des civils. Benilubero Online avait pris soin de décrire au moment opportun à l’intention du public leur passage par la ville de Kisangani ainsi que leur dotation.

Actuellement Marie-Paul est installé en qualité de Major des FARDC à Tchomia, au bord du lac Albert, en territoire de Djugu, Province de l’Ituri, avec la mission d’accomplir exactement la tâche dont le général Mundos assume la responsabilité à Beni, c’est-à-dire l’encadrement des massacres des civils. Benilubero Online a été alerté par des sources militaires de l’armée congolaise du fait que ce Major détient une part importante de responsabilité dans l’actuelle tragédie en territoire de Djugu en Ituri. C’est par lui que passent les renforts humains et matériels qui proviennent du pied des monts Rwenzori et des sites des immigrés Hutu installés dans les collectivités de Tchabi et de Boga, en territoire d’Irumu, au sud de l’Ituri.

Les mêmes sources insistent que c’est à juste titre que les massacres de l’Ituri sont en train d’imprégner davantage les zones qui avoisinent la bande côtière du lac Albert, car il oriente personnellement et directement le plan de ces massacres à partir de son Etat-Major établi à Tchomia, exactement dans la même zone du territoire de Djugu.

Ainsi, le monde fait une nouvelle expérience de confirmation de deux données essentielles en rapport avec les massacres qui sévissent dans Beni-Ituri depuis 2014, en l’occurrence les allégations faisant état de la participation active des éléments du M23 dans cette œuvre terroriste (après s’être revêtus du masque des « présumés ADF ») tout en bénéficiant de la couverture du régime en place (qui demeure le maître de cet ouvrage) les appuyant par la logistique de l’armée loyaliste.

(Sources: Beni-Lubero online / KATSHELEWA PIMAMINGI Thadée – Bunia).

Naifs et niais…


L’enseignant est-il encore celui d’avant mai 68 ?


30 ans encore de Mobutisme… RDV : 2049 !


[8/7, 15:13] +243 819 885 205

L’administrateur du territoire de Djugu, Alfred BONGWALANGA, vient d’être permuter avec celui de MAHAGI [?]. Celui de MAHAGI est donc rentré à Djugu. La remise-reprise entre les deux est prévue pour ce mardi 09 juillet 2019, au bureau administratif du territoire de Djugu.


[8/7, 21:49] Paluku-Atoka Uwekomu

Mobutisme bis.
Vous êtes cuits : mes frères.
30 ans encore de médiocrité et d’esclavage.

Tshisekedi entretient-il le vol ?


La délégation de l’OCC avait remis un lot des biens aux Autorités de Mahagi pour les déplacés de Mokambo. Jusqu’à nos, rien n’est encore distribué mais le dépôt est presque vide. Seul un bidon d’huile végétale reste plus un sac de foufou. Ce n’est pas normal, raison pour laquelle je dénonce ce détournement.

Mettre en mouvement…


Nos frères meurent. Vous fêtez ! 1 €/ménage/(mois, trimestre, semestre ou année) pour un grand projet dans Mahagi (électrification, adduction d’eau, hôpitaux, enseignement – tous de la plus haute technologie) : qu’en dîtes-vous ? Qui veut participer ?*

Dans nos projets, la question de financement ne se pose pas : les bénéficiaires paient pour réaliser leur projet.
Moi et toi pourrions, par exemple, convaicre des amis à investir dans un groupe électrogène et une motopompe pour vendre de l’eau à un hameau. Tout ceux qui veulent s’approprier le mini-centre de fourniture d’eau et d’électricité, doivent rembourser tous nos frais, cash !

Bonjour cher Papa, j’ose croire que ce projet est très intéressant et même indispensable, et pour y arriver je pense à une stratégie de sensibilisation qu’il faudrait montée ensemble avec les notabilités locales par chefferies, càd ( Eglises, Mosquées, Écoles et des tierses associations locales) par ailleurs il faudra nécessairement avoir un budget de sensibilisation en amont qui pourra être recupérer en avale, voila ma façon de voir les choses, et en plus de tout cela faire une planification en court et moyen terme pour chronométrer la sensibilisation car la réussite dudit projet dépend de l’adhésion populaire. Bon dimanche à vous.

Me suis-tu jusque là ?
En fonction de notre capacité, c’est-à-dire des puissances nominales de la pompe et du groupe, nous pouvons mettre tout un hameau en mouvement…

Tu oses croire… Pour nous, le projet n’est pas indispensable, mais utile à ceux qui aspirent à la modernité.
Pour ceux qui est du financement, démarche à nous est celle de la responsabilisation : ceux qui veulent se moderniser, mettent le paquet. Les autres suivront après, mais payeront plus cher !
Exemple.
Une patriarchie s’engage à pomper de l’eau dans les parcelles des 6 menages qui la constituent. Les membres mettent 1.000 $ dans le projet, seuls, parce que les autres trouvent des prétextes…
Voyant que l’heureuse patriarchie n’a pas que l’eau, mais aussi l’électricité pour le pompage, l’éclairage et la cuisson, 3 autres patriarchies voisines décident de se joindre au projet, pour un surcoût de 1.500 $. Ces trois patriarchies totalisent 19 ménages. Que faire ?
Et ben, l’investissement total passe à 1.000+1.500=2.500 $. Le nombre de ménages passe à 25. La contribution 19 ménages retardataires doit être de 2.500÷25=100 $/ménage pour totaliser 1.900 $, dont 1.500 $ pour les travaux complémentaires et 400 $ pour les 3 ménages de la patriarchie pionnière.
Bien expliquer, cette règle poussera ceux qui veulent avoir l’eau aux portes de leurs ménages de s’investir dès le début et pas plus tard.
Veux-tu te joindre au comité de pilotage du projet ? Nous dictons les règles pour ceux qui viennent en retard ou concédons à leurs propositions quand elles sont meilleures, plus compétitives, plus démocratiques !

Ntaganda : est-ce un dénouement ?