Responsabiliser le Président de la République ?


[27/8, 11:28] +32 499 14 22 39: Le conseiller du chef de l’état fait exploser les comptes du trésor public pour louer des chambres (suites) au Kempisky en guise des bureaux alors qu’ils peuvent utiliser les installations de la présidence, des bureaux de l’état ou éventuellement louer des bureaux à des prix convenables ! Depuis quand les chambres d’hôtels sont des bureaux ? Dans quel pays ?

Ce genre de gaspillage doit cesser* car le pays a besoin d’améliorer les conditions des vies des congolais plutot que de gaspiller l’argent du trésor public !
Ce genre des factures impayées contribuent à la faillite de nos hôtels, le cas du grand hôtel, Congo airways etc….
Des conseillers budgetivores !!!
[28/8, 10:45] Paluku-Atoka Uwekomu: Pourquoi l’avons-nous élu ou alors pourquoi le tolerons-nous ?
Demandons au parlement de le déchoir. Si nos ne savons pas y arriver, commencons par démonter les parlemenataires véreux que nous avons élus de nos mains ou par notre négligence.
À cette condition nous irons vers la vraie paix et même les autres traîtres se rendront eux-mêmes à la police pour être protéger du couroux du peuple !

Analystes politiques…


Gouvernement ILUNKAMBA I: trois tares minent le quinquennat de Fatshi
Attendue depuis plusieurs mois déjà, la fameuse équipe est enfin rendue publique.
Le retard pris pour la formation du gouvernement est assez éloquent pour témoigner de fins calculs politiques ayant entouré la sélection des « oiseaux rares » qui le composent.

1°. Du profil des nominés
La particularité de cette équipe, c’est qu’elle offre une large opportunité aux nouvelles unités politiques de faire leur première entrée dans le conseil des ministres. Ce qui permet à beaucoup de jeunes de développer la confiance en eux-memes, en perspective d’une relève politique. Des nouvelles figures politiques exigées par Fatshi pour la formation du nouveau gouvernement seraient un indicateur du souci du nouveau Chef de l’État à imprimer l’image du changement prêché lors de sa campagne.
Cette exigence présidentielle a ainsi poussé le camp Kabila (suffisamment rodé à faire fonctionner un véritable gouvernement parallèle sous forme d’officines politiques) à jouer la diversion pour mieux contourner la contrainte du Fils du nouveau « Héros national ». En acceptant de s’effacer sur le plateau gouvernemental, les fidèles de Kingakati savent bien le rôle qui les attend pour œuvrer dans l’ombre en tant que des vrais meneurs de jeu. Ainsi, les jeunes talents prétendument privilégiés ne sont que la partie visible de l’iceberg qui va faire rater la navigation du système Fatshi quant à ses ambitions, susceptibles de lui faire gagner la confiance du peuple aux prochaines échéances électorales. Si la kabilie a choisi de jouer cette tactique, c’est également pour contourner les radars de la communauté internationale braqués sur les grands routiers d’un système épinglés pour atteinte aux droits humains et à l’ordre démocratique.
A voir le classement opéré par le parti présidentiel, en revanche, on s’aperçoit assez nettement que le Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi est préoccupé par le souci de réussir son mandat à la tête du pays.
En alignant la grande artierie politique de l’UDPS, on s’aperçoit que le Chef prend réellement la mesure de la situation pour positionner ceux qui, au sein de son parti, croient à son rêve de bâtir un Congo nouveau.
Par ailleurs, en tendant la main à Antipas Mbusa Nyamwisi, le grand leader de la partie orientale du pays (zone la plus peuplée de la RDC), Fatshi veut non seulement se rassurer du soutien de tout le peuple à son pouvoir, mais aussi mise sur l’expertise politique et la percée diplômatique d’un Homme dont la rigueur éthique et la bonne volonté ne sont plus à démontrer. Presentie membre du gouvernement compte tenu de son dernier rapprochement avec Fatshi, la personne de Mbusa Nyamwisi se serait heurtée à deux barrières politiques qui ont conjugué les efforts pour bloquer son classement. D’un côté, Joseph Kabila qui connaît bien l’homme dans sa grande perspicacité et ses exigences en transparence dans la conduite des affaires publiques a trouvé en ce personnage une menace réelle à ses intérêts politiques autour de Fatshi et à l’Est du pays. De l’autre côté, Vital Kamerhe qui prétend incarner le leadership de la partie Est du pays dans le precarré de Fatshi a dû œuvrer pour empêcher la percée de Mbusa Nyamwisi dans la nouvelle équipe où un ministère de souveraineté lui était déjà réservé par Fatshi. Ceci diminuerait l’influence de VK sur le Chef et émietterait son « leadership » à l’Est, au point de compromettre ses ambitions présidentielles de 2023 (déjà confirmées par ses très proches). Ainsi, pour éviter d’être mal jugé par Fatshi, VK s’est arrangé pour faire une passe d’or à Kabila mieux placé pour bloquer le dossier de l’Ennemi commun. Ce qui fut fait avec succès, au détriment du Chef. Dans les coulisses du CACH, les indiscrétions font état d’une menace sérieuse, par VK, de démissionner du CACH, si jamais monsieur Mbusa Nyamwisi prenait part au gouvernement ILUNKAMBA. Il en serait de même pour Claudel Lubauya, une victime personnelle de VK.

2°. Deux cabinets politiques au service de Kabila
Fatshi devrait déjà savoir (s’il ne le savait pas encore) que son cabinet et celui de son prédécesseur jouent en parfaite harmonie le jeu de Kabila. Non seulement parce qu’il existe un accord de partage des postes dans un gouvernement de coalition CACH-FCC (ce qui est normal), mais aussi et surtout parce que le locataire du cabinet présidentiel est resté attaché à son partenaire de longue date et dont le cabinet politique fonctionne normalement à la ferme de Kingakati. En effet, la séparation VK-Kabila n’a jamais été liée à une contradiction politique, mais plutôt à un dérapage communicationnel autour de l’opération Umoja wetu initiée conjointement par Kinshasa et Kigali. La preuve en est que lorsque Kabila a décidé de l’éviction de VK du perchoir de l’Assemblée nationale (pour le punir), l’homme a sollicité le service de Madame Olive Lembe pour canaliser sans succès sa demande de pardon à son Chef en séjour à Beni (au Nord-Kivu). Les rapports entre les deux personnages étant donc déjà normalisés, l’heure est à la fédération d’efforts politiques pour poursuivre le chantier politique commun amorcé en toute fidélité sous l’AFDL.
Les observateurs bien avertis tentent de comparer le cabinet présidentiel actuel à celui de Mobutu ténu à l’époque par Bisengimana qui a joué un rôle très déterminant pour préparer l’État zaïrois à l’évasion rwandaise. Le Président Fatshi ne s’etonnerait pas du tout de voir les dossiers top secrets soumis à son cabinet filtrés puis traités d’avance à la ferme de Kingakati, où les officines politiques sont parfaitement en marche. Le mieux pour le Chef de l’État serait de recomposer son cabinet (s’il veut y avoir une main mise), en élevant l’actuel Dircab à un poste ministériel compensatoire.

3°. Déficit de crédibilité populaire
Le fait que le pouvoir qui se met en place semble être dépendant de la volonté de Kabila alimente la méfiance du peuple vis-à-vis du nouveau régime politique. Beaucoup de citoyens ne croient plus à la bonne volonté de Fatshi (à l’issue de la mise en place de toutes les institutions du pays telles que renouvelées), compte tenu de la censure de ses décisions par le « fermier » de Kingakati. En effet, J. Kabila a joui du droit de jugement sur les propositions des personnes choisies par CACH et FCC pour intégrer le gouvernement. On peut être sûr que le président sortant n’a plus rien à craindre, côté contrôle du pouvoir du fils du Sphinx. Y compris dans les nominations au sein de l’armée, le peuple voit la main noire de l’homme dont les congolais peinent à se débarrasser. Dans ce climat de méfiance populaire généralisée, Fatshi aura du souci à se faire accompagner du peuple et des leaders politiques qui continueront de penser que c’est la loi de Kabila qui guide ses décisions. Saura-t-il garder côte à côte Lubaya-VK ou encore Kabila et celui qui lui donne du fil à retordre (Mbusa Nyamwisi) avec qui les rapports sont marqués par les dernières dénonciations de l’incurie du système Kabila face aux massacres en cours à Beni? De quelle garantie sécuritaire beneficierait cet acteur politique sur qui compte Fatshi, lorsqu’il est clairement établi que la main de Kabila est très active dans l’administration politique actuelle du pays ? Non seulement à travers les concertations entre les deux présidents (entrant-sortant), mais aussi à travers un cabinet présidentiel acquis à un pro-kabila?
Dans tous les cas, il revient au Chef de l’État de jouer son rôle et d’assumer le pouvoir lui reconnu, sans se faire obstruer par des personnes aux jeux qui échappent à l’entendement du peuple. Les bonnes volontés citoyennes et patriotiques lui sont disponibles pour réussir à sortir la RDC du diktat de la kabilie.
Que Fatshi soit gagnant, il en va de l’intérêt de la RDC et de son peuple. La lutte continue.
Le peuple d’abord…
Me Germain MUKENDI, Chercheur à l’Observatoire de la Gouvernance Politique en Afrique Centrale, OGPAC

Soutenir les jeunes…


[27/8, 14:25] +243 994 645 977: RDC: Massacre de Kasika au Sud-Kivu, histoire sombre de la RDC, (texte de Benjamin Babunga dans Devoir de Mémoire) https://luchardc-afrique.org/rdc-massacre-de-kasika-au-sud-kivu-histoire-sombre-de-la-rdc-texte-de-benjamin-babunga-dans-devoir-de-memoire/
[27/8, 16:07] Paluku-Atoka Uwekomu: Des congolais meurent comme des charognes : partout. Au Congo comme à l’étranger !
Comment agir sans structure huilée, efficace, efficiente ?
Les jeunes pour la paix, que font-ils exactement pour la paix ?

  • Ils pourraient payer des avocats internationaux pour forcer le régime à la responsabilité.
  • Ils pourraient arrêter d’appeler bon le méchant et ménant le débonnaire.
  • Ils pourraient arrêter de ne rien faire de leurs journées ; d’être tous sur des chantiers savemment conçus pour arriver à bout de la dictature, de la colonisation, de l’esclavagisme ambiant, pas par hasard, mais stratégiquement.
  • Ils pourraient être plus attentifs aux conseils des ainées pour retenir les bons fermément et rejetés les mauvais énergiquement.
    Posons-nous tous la question suivante dans ce forum : en quoi suis-je un jeune commis à la paix dans la RDC ?
    Nous, à nos 63 ans d’âge, nous ne sommes pas jeunes, mais moins jeunes, avec l’obligation de conseiller, de guider, de protéger notre jeunesse qui devrait arrêter avec les danses, les mariages, les sports et autres activités semblables, qui distraient et font oublier l’essentiel : que nous avons le devoir de débouter les hommes véreux que nous avons, nous-mêmes, commis à la gestion de la chose publique, à répétion, avec les conséquences que nous vivons : l’insécurité des plus totales.

Pas avancés !


Un prophète crie : dans le désert !


Qui aime qui et pourquoi ?


RDC: Voici quelques noms que Joseph Kabila a refusé du côté CACH pour figurer dans le gouvernement Tshisekedi-Ilunga:

  1. Triphon Kinkey Mulumba
  2. Mbusa Nyamwisi (Leader Nande)
  3. Delly Sesanga
  4. Claudel Lubaya
  5. Mbindule Mitono
  6. Mwenze Kongolo (Ancien compagnon de Mzee Kabila)
  7. Fils Mukoko
  8. Adam Bombole,
    etc.
  9. jugement des limumbistes, mobutistes, kabilistes, josephistes et tshisekedistes ; même à titre posthume !
Continuer à lire … « Qui aime qui et pourquoi ? »

Jeunes : pour la paix ou pour les sciences ?


[26/8, 13:52] Paluku-Atoka Uwekomu: Il y a un problème dénominationnel ici : « Jeunes pour la paix » et « débat scientifique » ne rime pas !
Je pense qu’il faille plutôt mettre dans la description : échanges d’idées et d’expériences sur le comment établir la paix en RDC ou alors changer le nom du groupe en : « Jeunes pour les sciences ».
Pour ce qui est de la paix en RDC, qui nous préoccupe beaucoup dans le Projet 2014 (projet2014.com), nous suggerons à ce groupe des échanges qui soient méthodiques et traitent des thèmes suivants :

  1. Qu’est-ce que la paix que nous recherchons, nous congolais ?
  2. Quelles sont les origines profondes du manque de paix, de l’insécurité, de l’agitation, de l’émeute, de l’ang, du soulèvement, de l’aphorisme, de l’assaut, de la bagarre, de la bataille, de la brouille, du bruit, du carnage, du chahut, de la chicane, de la clameur, du combat, du conflit, du danger, du désordre, de la détresse, de la dispute, de l’enivrement, de la grabuge, de la guerre, de l’inquiétude, de la lutte, de la querelle, du trouble et des choses semblables dans notre pays ?
  3. Quelles stratégies s’imposent mathématiquement à nous pour résoudre l’absence ou la carence de paix dans notre pays ?
  4. Quel sera l’impact de la paix sur la vie dans notre pays ?
    Cette manière de faire permettra de ne pas laisser de la place aux blablablas dans notre groupe et de participer réellement et efficacement à la mobilisation des jeunes pour la paix.
    C’est une proposition !

Ignorance qui tue…


Sans correction

[24/8, 23:45] +243 997 128 982: VIGILANCE : L’arnaque électronique est entrée dans les banques.
Il faut se méfier! Il faut se méfier!! Il faut se méfier!!! Notez comment ces arnaqueurs fonctionnent.

  1. Ils utiliseront votre nom de banque pour vous appeler. Par exemple UBA, ZENITH BANK, UNION BANK, GTB etc. Ils vous diront qu’ils sont des agents de votre banque
  2. Ils vous diront que votre compte avec eux a des problèmes.
  3. Ils vous indiqueront votre numéro de compte et le numéro BVN.
  4. Ils vous diront exactement la dernière transaction que vous avez faite, où vous l’avez faite et votre dernier solde.
  5. Le jour où vous avez ouvert le compte et l’emplacement.
  6. Votre numéro sur la carte ATM mais pas le code secret(code PIN ATM)
  7. Ils mentionneront vos noms et date de naissance.
  8. Ils vous demanderont ensuite votre code PIN ATM. Ils peuvent même vous donner les deux derniers chiffres sur votre carte ATM.
    Si vous leur donnez le code secret(code PIN), tout votre argent sera retiré jusqu’au dernier centime. Ils ont utilisé ce moyen et ont retiré des millions sur le compte des gens.
    A partager avec tous vos proches, contacts, même sur Facebook, Instagram, Twitter et autres plateformes des réseaux sociaux car vous ne sauriez jamais qui votre message sauvera des mains de ces malfrats

Source :police secours
[25/8, 18:46] Paluku-Atoka Uwekomu: Histoire bizarre. Nous supposons que tout le monde sait qu’une banque ne demande pas le code PIN à ses clients : même à l’agence ! Sinon c’est le moment de le savoir !

Le capitalisme que nous pronons…


Graphèle, 09:53
Réfléchis sur le comment faire pour prendre le contrôle de notre industrie, nous, congolais.
Il faut des hommes, des experts, des techniciens, des fonds 100% congolais.
Albert, 17:47
Pour prendre le controle, il faut des congolais enrichis et armés pour défendre leurs richesses (cas des americains aux USA [EUA])
Graphèle, 18:19
Travaillons à nous enrichir. C’est le capitalisme prôné par le projet 2014.

Les assassins se protègent !


[24/8, 09:46] +243 814 104 022: Une délégation du programme de stabilisation et reconstruction de l’Est de la RDC, Starec s’est rendu en début de cette semaine à Mahagi, localité située à environ 200km au nord de Bunia.

Objectif, mener des consultations avec différentes couches sociales de cette entité pour expliquer l’intention du gouvernement provincial d’implater le site de cantonment des miliciens de la force de résistence patriotique de l’Ituri FRPI, engagés dans un processus de démobilisation.

Une option vite rejetée par la société civile locale qui se dit « non favorable » estimant que la localité de Nioka où le site devrait être érigé est proche du territoire de Djugu où opèrent des assaillants que l’armée identifie comme appartenant à une autre milice dénommée CODECO.
« Le moment est mal choisi, tout le monde est contre le cantonnement de la FRPI à Nioka car Nioka est à proximité avec Djugu, vu les événements récents qui ont mis ce territoire en insécurité » a dit Hilaire Ukelo, coordonnateur cette structure citoyenne en territoire de Mahagi, ses propos ont été recueillis par Ucoun Uwekmeno Désiré, permanent de buniaactualite.com dans la région

Le programme Starec pour sa part a dit prendre acte de cette position sans donner plus de détails.

« Il y a une résistance , il y a des gens qui pensent qu’avec tout ce que nous traversons comme insécurité et menaces à Djugu, ce n’est pas possible d’amener ce genre d’initiatives ici » affirme Jean Marc Mazio, son chargé de missions.

La délégation Starec, soutenue par le gouvernement provincial se serait dirigé vers le territoire d’Aru pour le même objectif.

En date de 12 août dernier, le gouverneur Jean Bamanisa a lancé le processus de pré-cantonement de la FRPI dans le site d’Azita situé à plus au moins 5 km de Gety dans le territoire d’Irumu, leur bastion, où plus de 500 éléments se seraient déjà rendus.
La deuxième phase du processus consiste à cantonner les ex-miliciens loin de leur terroir, en vue de leur désarmement, démobilisation et réinsertion dans la vie sociale.

Ces derniers continuent cependant à exiger le respect de leur cahier des charges par le gouvernement central, notamment en ce qui concerne la libération de leurs leaders détenus depuis plusieurs années à Kinshasa et la reconnaissance des grades pour ceux qui vont choisir d’intégrer l’armée loyaliste.

MEDIA CONGO PRESS / mediacongo.net
[24/8, 10:03] Paluku-Atoka Uwekomu: Tous les rebelles du monde entier sont des hommes coupables du même péché : tuer arbitrairement ; même losque leurs revendications sont défendables au départ.
Ici, encore une fois, le gouvernement voudrait recompenser ces assassins comme lui, pour avoir sa paix. Cela ne marchera pas ; il y a des congolais qui réfléchissent !