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Catégorie : Politique
Brves matinales RDC
From: AL. D. E. [mailto:djoebams@hotmail.com]
Sent: samedi 21 juin 2014 00:24
Subject: Brves matinales RDC
Pour info.
Les présidents africains les plus bêtes du monde…
Les Présidents africains les plus bêtes du monde, ils volent leur pays pour donner aux blancs
Sassou Nguesso et Ali Bongo
Les présidents africains volent leurs maisons pour donner aux blancs, quel malheur pour l’Afrique noir ? Je pleure quand je lis cet article, nous avons quoi dans la tête, l’Afrique noire est – elle modite ? Je ne comprends pas ses idiots, en tout cas ils n’ont rien dans la tête, c’est les malades mentaux.
C`est un monde enchanté où l`on vogue d`une villa de 9 pièces avec piscine à Nice à un hôtel particulier de l`Ouest parisien. Un univers surréaliste peuplé de Bugatti payées cash plus de 1 million d`euros. Un microcosme constellé d`une myriade de comptes bancaires. Oligarques russes? Rois du pétrole saoudiens? Stars d`Hollywood ? Non : chefs d`Etat africains producteurs de pétrole pour la plupart, mais dont les populations comptent parmi les plus pauvres de la planète.
Le fait que des dirigeants du continent noir investissent dans l`immobilier en France, qu`ils séjournent à Paris dans un luxe inouï, que leurs familles bénéficient de largesses financées dans la plus grande opacité n`est pas une révélation. Mais, cette fois, l`inventaire de ce patrimoine vertigineux n`est pas dressé par des militants tiers-mondistes en lutte contre la « Françafrique ». Il se lit dans les 34 procès-verbaux rédigés entre juin et novembre 2007 par les policiers de l`Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF).
Cette enquête policière, dont Le Monde a pu prendre connaissance, a été ouverte par le parquet de Paris en juin 2007. Elle faisait suite à une plainte pour « recel de détournement d`argent public » déposée en mars par trois associations françaises, visant cinq chefs d`Etat : le Gabonais Omar Bongo Ondimba, le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Burkinabé Blaise Compaoré, l`Angolais Eduardo Dos Santos, et le Guinéen Teodoro Obiang.
Au fil des centaines de pages du dossier se dessine une singulière carte du Paris africain, sorte de Monopoly où les présidents auraient jeté leur dévolu sur les artères les plus huppées. Foisonnant et cossu, le patrimoine immobilier est surtout localisé « dans des quartiers à forte valeur marchande, soulignent les policiers. Paris 16e, 8e et 7e arrondissements pour Omar Bongo et son épouse, Paris 16e et Neuilly-sur-Seine pour Jeff Bongo [un des fils d`Omar Bongo], Le Vésinet pour le frère de Denis Sassou Nguesso, Courbevoie pour Wilfrid Nguesso [neveu du président du Congo] ou Paris 16e pour Chantal Compaoré [épouse du président burkinabé]« .
La découverte la plus spectaculaire se situe entre les Champs-Elysées et la plaine Monceau, dans le 8earrondissement de la capitale. Là, un hôtel particulier a été acquis le 15 juin 2007 pour la somme de 18,875 millions d`euros par une société civile immobilière (SCI). Celle-ci associe deux enfants du président gabonais, Omar Denis, 13 ans, et Yacine Queenie, 16ans, son épouse Edith, qui se trouve être la fille du président congolais Denis Sassou Nguesso, et un neveu de ce dernier, Edgar Nguesso, 40 ans.
Au total, sont répertoriés 33 biens (appartements, hôtel particulier et maisons) appartenant au Gabonais Omar Bongo ou à sa famille, et 18 autres dont le président congolais et ses proches sont propriétaires. Le patrimoine de loin le plus imposant concerne M.Bongo lui-même. Son nom est associé à pas moins de 17 propriétés immobilières, dont deux appartements avenue Foch (88 m2 et 210 m2) et un de 219 m2 lui aussi situé dans le 16e arrondissement. A Nice, une propriété « est constituée de deux appartements (170 m2 et 100 m2), trois maisons (67,215 m2 et 176 m2) et d`une piscine », précise le procès-verbal.
« Un chef d`Etat, en fonctions depuis quarante ans dans un pays pétrolier et qui a des revenus officiels importants, peut économiser suffisamment d`argent pour acheter plusieurs appartements à Paris, explique Me François Meyer, avocat d`Omar Bongo et de sa famille. Surtout avec les prix très bas de l`immobilier pratiqués il y a vingt ou trente ans. » L’héritage des Bongo passe à la commande du fils,Ali Bongo Ondimba
Selon les policiers, le président Bongo dispose de quatre adresses distinctes à Paris. Ali Bongo, qui est son fils et aussi son ministre de la défense depuis 1999, est également propriétaire avenue Foch tandis que son épouse Edith possède deux immenses logements dans le 7earrondissement, non loin de la tour Eiffel. De Nice à Neuilly-sur-Seine en passant – souvent – par le 16e arrondissement parisien, l`enquête recense aussi les propriétés de Jean Ping, ex-gendre d`Omar Bongo et actuel ministre des affaires étrangères, et d`autres fils du président gabonais comme Omar-Denis junior et Jeff, ainsi que de filles comme Audrey, Yacine Queenie, ou petite-fille comme Nesta Shakita.
En comparaison de ce petit empire immobilier, les autres chefs d`Etat visés apparaissent comme de petits propriétaires. Discret, le président congolais Denis Sassou Nguesso ne fait qu` »utiliser », selon les policiers, la Villa Suzette du Vésinet (Yvelines). Cette coquette demeure de 485 m2 était juridiquement la propriété de son frère Valentin, jusqu`à ce que, quelques semaines avant le décès de ce dernier à la fin 2004, elle soit cédée à une société de droit luxembourgeois aux actionnaires anonymes.
Les enquêteurs ont également répertorié un appartement de 9 pièces acheté à Paris (17e) en 2007 pour 2470000 euros par l`épouse du président congolais Antoinette Sassou Nguesso. Ils mentionnent aussi le logement de 10 pièces à 1 600 000 euros acquis en 2005 à Paris par leur fils Denis Christel, ainsi que l`hôtel particulier de 7 pièces avec piscine intérieure à Neuilly-sur-Seine acheté 3,15 millions d`euros en 2006 par Julienne, leur fille cadette.
Les mêmes policiers n`ont découvert aucun bien immobilier appartenant au président angolais Dos Santos ni au Burkinabé Blaise Compaoré. Seule la déclaration d`impôt sur la fortune de Chantal, l`épouse de ce dernier, a montré qu`elle possède deux biens immobiliers à titre personnel dans le 16e arrondissement. Dans le même quartier, le président guinéen Teodoro Obiang est propriétaire d`un appartement. Epluchant les fichiers fiscaux et bancaires, les enquêteurs de l`OCRGDF ont non seulement dressé la liste des biens immobiliers, mais aussi des comptes bancaires accueillant en France les avoirs de dirigeants africains et de leur famille.
Ainsi, Edgar Nguesso ne possède pas moins de 12 comptes dont 7 courants. Mais aucun n`apparaît au nom de son oncle, le président du Congo. Son homologue gabonais, lui, est titulaire de 11 comptes ouverts à Paris, Nice ou Créteil dont 6 comptes courants.
Dans leur élan, visiblement ébahis par leurs découvertes, les policiers ont étendu leurs investigations au domaine des voitures de luxe, qui n`était pas explicitement visé par la plainte. Chez les concessionnaires Mercedes, Bugatti ou Aston Martin, ils ont retrouvé ce qu`ils n`avaient pas obtenu pour les appartements : les chèques et les virements ayant servi aux paiements.
« Le financement de certains véhicules apparaît pour le moins atypique », notent les enquêteurs, maniant l`euphémisme à propos de « ce parc automobile conséquent ». Les deux Ferrari acquises pour près de 400 000 euros par Ali Bongo, la Maybach à 424 477 euros d`Edith Bongo, les trois Bugatti à 1 million d`euros pièce fabriquées spécialement pour Teodoro Nguema Obiang, le fils du président de Guinée équatoriale, ont été payés au moyen de chèques tirés par des sociétés au profil opaque.
De même, notent les policiers, Wilfrid Nguesso, neveu du président congolais, « règle le solde d`achat d`un véhicule Aston Martin type DB9 par un virement émis par Matsip Consulting », une société de droit luxembourgeois aux associés inconnus qui apparaît également comme propriétaire de la Villa Suzette du Vésinet.
Le fils du président de la Guinée équatoriale a, lui, acheté au total en France « une quinzaine de véhicules pour un montant estimé de plus de 5,7 millions d`euros », acquittés là encore par des virements de sociétés intermédiaires. Son nom, Teodoro Nguema Obiang, a été cité en 2004 dans un rapport du Sénat américain sur les transactions suspectes couvertes par la Riggs Bank qui, à Washington, gérait alors plus de 60comptes au nom des responsables de ce petit Etat pétrolier et de leur famille.
En fait de « financement atypique », les enquêteurs français se sont vivement intéressés au chèque de 390 795 euros tiré en février 2004 par la « paierie du Gabon en France » pour régler la « Maybach 57″ (une marque allemande concurrente de Rolls-Royce) de couleur « bleu Côte d`Azur » destinée à « Madame la Présidente Edith-Lucie Bongo-Ondimba ». A en croire ce chèque, dont la copie figure au dossier, l`argent public gabonais financerait le véhicule de grand luxe de la première dame du pays, qui n`a pourtant aucune fonction officielle.
Le même compte de la « paierie du Gabon » ouvert à la Banque de France et utilisé pour régler les frais de fonctionnement de l`ambassade à Paris a servi à financer la moitié d`une Mercedes à 75858euros dotée d`un « toit ouvrant panoramique » achetée en septembre 2006 à Paris par Pascaline Bongo, la fille du président, qui est aussi sa directrice de cabinet. Curieusement, le reliquat de 41 370 euros a été acquitté par un chèque signé de Me François Meyer, avocat du président Bongo.
« Cela peut étonner, admet Me Meyer. Mais je peux faire des cadeaux à la fille du président Bongo, que je connais depuis vingt ans. » D`où vient l`argent? Au vu de ce somptueux état des patrimoines, la question de l`origine des fonds s`impose. L`apparente disproportion entre la richesse immobilière accumulée et les revenus publics des propriétaires aurait pu suggérer de poursuivre des investigations dans les comptes bancaires ayant permis pareilles transactions.
Le salaire mensuel officiellement versé par l`Etat gabonais au président Bongo ne se limite-t-il pas à 14 940 euros, selon l`hebdomadaire Jeune Afrique? Celui du président Sassou Nguesso n`est-il pas de 30 000 euros, comme l`indiquent d`autres sources? Quant à Teodoro Obiang, ministre de l`agriculture et des forêts de son père, ne perçoit-il pas officiellement 5 000 dollars (3 400euros) par mois, d`après des sources américaines? Des investigations plus approfondies auraient dépassé le cadre de l`enquête préliminaire de police.
Elles supposeraient l`ouverture d`une information judiciaire et la désignation d`un juge d`instruction. Une telle perspective a été écartée par la décision de classement, notifiée le 15 novembre par le parquet de Paris. Mais le dossier pourrait être rouvert si les associations parvenaient à déposer une nouvelle plainte, assortie cette fois d`une constitution de partie civile, comme elles en nourrissent le projet. Cette formule conduit automatiquement à la désignation d`un juge d`instruction, à condition que les plaignants prouvent leur « intérêt à agir ».
Même si un juge d`instruction était désigné, de sérieux obstacles surgiraient immédiatement sur sa route. Outre l`immunité dont peuvent se prévaloir des chefs d`Etat en exercice – mais pas leurs familles –, la difficulté résiderait dans la mise au jour des opérations à l`origine d`éventuels détournements. Il faudrait enquêter en Afrique, où des infractions auraient été commises, notamment dans les comptes publics. « La preuve que l`argent public a financé des dépenses privées se trouve dans le pays que contrôle précisément… le bénéficiaire », résume un spécialiste du dossier.
Trois des cinq régimes concernés bénéficient du soutien indéfectible de Paris. Cet appui, renouvelé récemment par Nicolas Sarkozy. Françafrique continue encore pour combien de temps ? Qui vivra, verra.
Philippe Bernard
Source : Le Monde
1 Afrique Les Présidents africains les plus betes du monde.doc
M23 : ce que les Congolais ont « quand-même » gagné
RD Congo – M23 : ce que les Congolais ont « quand-même » gagné
(AgoraVox 20/01/14)
Les « engagements de Nairobi » entre le gouvernement de la RDC et le M23 ont laissé un goût amer dans le pays, que résume la formule : « qui perd gagne ». La dignité, qu’un peuple humilié croyait retrouver dans le sacrifice de ses soldats, dépérit.
Il y a pourtant quelque chose de « réconfortant » dont les Congolais n’auraient pas encore pris toute la mesure. En effet, les mystères des guerres à répétition sont maintenant levés. Les « agents de l’ombre », qui opéraient derrière les « combattants rwandais », ont enfin tombé les masques.
En volant au secours du M23, les parrains occidentaux de Kampala et Kigali se sont placés en première ligne, et ne peuvent plus se dérober. Au prochain coup de feu dans le Kivu, le Congolais moyen sait maintenant sur qui porter tout de suite les regards.
En effet, l’énergie avec laquelle l’Ouganda (Museveni), les Etats-Unis (Russ Feingold) et les Britanniques (Mary Robinson[1]) se sont employés à « sauver le M23 », a fini par révéler au grand jour que ces pays ont énormément investi dans les « combattants rwandais », et qu’ils sont à présent incapables de les laisser tomber. Même lorsque ces combattants avaient déguerpi du territoire congolais et que leur structure politique s’était disloquée.
Jusqu’à présent, pour avoir une idée assez précise de l’implication des grandes puissances dans les guerres contre le Congo, il fallait mener des recherches et parcourir des ouvrages. Après l’acharnement des Américains et des Britanniques à sauver, à tout prix, le noyau dur du M23, même le Congolais de la rue découvre que derrière de sinistres individus comme Sultani Makenga se cachaient de respectables « grandes démocraties » occidentales. Elles essayent à présent de les mettre à l’abri de poursuites judiciaires[2],[3], le procès des personnages comme ceux-là risquant de prendre les allures du Procès de Nuremberg et éclabousser les grandes « icones de la démocratie[4] » et de la civilisation occidentale.
Les coups de fils qui ont crevé l’abcès
Tout est parti des coups de fil[5] passés par le Secrétaire d’Etat américain, John Kerry, et du ministre britannique des affaires étrangères, William Hague, au Président rwandais Paul Kagamé le menaçant de sanctions financières s’il maintenait son soutien au M23. Les deux diplomates, par ce geste, venaient de crever, sur la place publique, la bulle des mensonges de Kigali, qui continuait de nier, les yeux dans les yeux, tout soutien au M23.
On n’en pouvait plus de cette affligeante formule : « l’ONU et Kinshasa accusent le Rwanda de soutenir le M23, ce que le Rwanda nie ». Les temps changent… L’« homme fort de Kigali », d’ordinaire arrogant dans ses réactions, s’est subitement replié sur lui-même et, depuis, s’enferme dans un silence de mort, au point d’avoir abandonné ses soldats aux abois, à la merci de l’offensive des FARDC et de la brigade d’intervention de la Monusco.
C’est dire à quel point le régime de Kigali vit dans une dépendance désespérée, financière notamment, vis-à-vis de ses « maîtres » de Londres et Washington. Mais c’est aussi la preuve que sans l’appui de Londres et Washington, le Rwanda n’aurait jamais entrepris de tirer un seul coup de feu contre le Congo.
Même panique du côté de Kampala où l’autre parrain du M23, Yoweri Museveni, a dû faire des pieds et des mains pour sauver ce qui reste de son image en s’accrochant, comme il a pu, sur le fauteuil de « médiateur international ». On lui sent une palpable fébrilité lorsque l’« homme des Britanniques », se retrouve à Paris, en France, au sommet sur la paix en Afrique. Il est encore plus fébrile lorsqu’il fait clôturer les pourparlers de Kampala à Nairobi à l’ombre des célébrations du cinquantième anniversaire de l’indépendance du Kenya.
Ainsi l’histoire retiendra que deux « petits pays » enclavés et dépourvus de ressources autonomes en quantité ont pu sauvagement martyriser des millions de Congolais, dix-sept ans durant, grâce à l’aide des Américains[6],[7] et des Britanniques[8] qui, un jour, décidèrent de passer deux coups de fil, et pas seulement. Les parrains iront directement s’impliquer pour liquider une aventure meurtrière (M23) qui commençait à échapper à tout contrôle[9]. Les Américains, par Russ Feingold, et les Britanniques, par Mary Robinson, vont s’engager avec une insoupçonnable énergie, officiellement pour la paix, mais en réalité pour faire disparaître un allié devenant de plus en plus embarrassant[10]. Le flagrant aveu de complicité de longue date avec les individus qui agressent le Congo, massacrent des populations civiles, violent et pillent depuis deux décennies.
Les masques tombent
A Nairobi, les masques sont donc tombés devant la face du monde, et ça, au moins, c’est une victoire pour le peuple congolais, assommé depuis des années par des mensonges politico-médiatiques. Ça n’a jamais été « la révolte des Banyamulenge ». Ni la guerre pour protéger les « Tutsis congolais ». Le Rwanda de Kagamé n’a jamais été une puissance militaire que par la dissimulation des puissances occidentales derrière un « petit pays » pour mettre le Congo à genou. « Il n’y a jamais eu de rébellion », pour reprendre la formule de Keith Harmon Snow[11]. C’était des armées étrangères qui agressaient le Congo avec des appuis qui remontaient jusqu’à Londres et Washington. Ce fut, depuis le début, une guerre internationale contre le Congo pour mettre ses gisements miniers en coupe réglée, voire liquider une partie de sa population pour assurer l’implantation des populations rwando-ougandaises.
Et deux « grandes démocraties », Washington et Londres, auront été associées au grand massacre qui coûta la vie à plus de six millions de Congolais. Personne ne sait vraiment si cette guerre est finie, mais, au moins, les Congolais ont maintenant pu démêler le vrai du faux et portent pour de bon un regard lucide sur les dessous des cartes.
La prochaine fois qu’on entendra un coup de feu dans l’Est du Congo, il faudra que le gouvernement de Kinshasa vérifie l’efficacité de ses diplomates accrédités à Londres, Washington, New York, et, accessoirement, Bruxelles.
Boniface MUSAVULI
Sent by : psulavile
CONGOKIN
2114 Green Creek Road
Cedar Falls
IA 50613 USA
UNC au créneau…
L’UNC rend compte de sa rencontre au centre Fatima. Pourquoi ? Quels sont les visées de ce parti et quelles sont ses atouts et handicaps ? A-t-elle mieux à faire ?
- Il faut se féliciter de ce qu’elle dénonce les distractions que le gouvernement utilise, sans honte ni gêne, pour embobiner notre peuple par une révision constitutionnelle inutile et diabolique ; mais il faut, en même temps observer qu’elle ne dénonce ni l’imposture ni l’usurpation du pouvoir de Tshisekedi qui en fait partie.
- Si, pour 2016, l’UNC présente, aux congolais un candidat dont la congolité est incontestable, en clair, un autre candidat que Monsieur Vital Kamerhe, elle aura certainement un crédit non négligeable, auprès de tous ces nombreux congolais qui suspectent, à tort ou à raison, ce chef de l’UNC, de participer à l’imposture ; que son parti s’interdirait de dénoncer, en proposant d’aller aux élections.
- Dans tous les cas, s’il y avait élection, l’UNC a encore un chemin à parcourir : on ne passe pas au pouvoir démocratiquement avec 10%, mais avec 50% au moins ; cependant, l’UNC fait montre d’un dynamisme et d’une intelligence qui la position parmi les partis les plus stratégiques en RDC. Exemple à imiter !
Bukavu
Notre pauvre ville de Bukavu fait encore parler d’elle.
Cette ville qui, comme bien d’autres, à l’Est de la RDC, souffre le martyr, est en effet le théatre de beaucoup d’injustice, de beaucoup d’insécurité, de beacoup d’abandon…
Comme si les morts de Bukavu ne suffisaient pas encore, voici encore qu’il en meurt d’autres prisonniers, pour la plupart arrêter, définitivement, pour cause de leur combat politique, éclairé ou pas, contre l’imposture qui sévit dans la RDC.
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Timeline Photos
Crise à l’Est: Evasion de plus de 300 détenus Au moins deux personnes ont été tuées jeudi à l’aube lorsque 301 détenus se sont évadés de la prison centrale de Bukavu, une grande ville dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris de source policière. «Nous venons de finir le compte: il y a au total 301 évadés, mais 35 ont déjà été récupérés», a déclaré à l’AFP un policier proche de l’enquête, qui a requis l’anonymat. «Le bilan provisoire jusqu’à ce midi est de deux morts, un civil et un militaire sous-lieutenant, et sept blessés, au nombre desquels trois civils et quatre militaires», a-t-il ajouté. Des voisins de la prison centrale de Bukavu, capitale de la province du Sud-Kivu (est), ont affirmé que c’est à partir de 5 h 30 (23 h 30 mercredi, heure de Montréal) que des coups de feu ont résonné dans et autour de ce centre pénitencier. Vers 6 h (minuit à Montréal), les prisonniers ont réussi à forcer et ouvrir la grande porte, ont-ils ajouté. Le policier a expliqué que les prisonniers se sont évadés après avoir neutralisé les surveillants de la prison. «Ils ont récupéré les armes et ont réussi à ouvrir la porte de la prison», a-t-il précisé. Interrogé par l’AFP, Descartes Mponge, le président de la Société civile du Sud-Kivu (un regroupement d’associations, d’ONG et de syndicats), a affirmé qu’il y avait «au moins 1600 détenus dans cette prison où nous effectuons des visites régulières». Dans la matinée, l’annonce de l’évasion a perturbé les activités des habitants dans les quartiers proches de la prison, où ont été déployés de nombreux policiers et militaires, a constaté un journaliste de l’AFP. «Alors que les enfants préparent les examens, ce réveil par des coups de feu, cela nous inquiète», a déclaré à l’AFP un enseignant qui se rendait au centre d’examen de fin d’études primaires, que les enfants congolais passaient ce jeudi. Dans l’après-midi, le dispositif sécuritaire a été allégé et les activités ont repris. Mais alors que la police poursuivait sa chasse aux évadés, certains habitants semblaient toujours inquiets.
Trompés, embobinés
Tembos Yotama a ajouté 3 photos.
17 min ·
Le plus grand evenement en RDC actuellement !
Le Sud-Kivu est la province vedette de la RDC aujourd’hui le 29/05/2014. La bonne nouvelle est que les yeux de tous les acteurs de la paix en RDC sont fixes au Sud-Kivu ou
les FDLR du territoire de Mwenga ont accepte l’appel des FARDC, celui de desarmement volontaire avec la facilite de la section DDRRR de la MONUSCO.
…
Aujourd’hui, toute l’attention est concentree a une petite localite nommee KIGOGO situee dans la Reserve Forestier d’Itombwe en pleine foret et relief montagneux d’Itombwe.
Ladite localite se trouve a 45 km de Mwenga-centre et c’est la qu’on devra recuperer le commandant des FDLR-Sud Kivu. Les FDLR y avaient etabli leur quartier General, avec
leur plus grande base dans cette reserve forestiere car il avait la vision (ideal) d’atteindre Kamanyola en passant par Lubumba pour entrer au Rwanda et chasser Saul Kagame au pouvoir.
Malheureusement pour eux, la ceinture des FARDC en territoire d’Uvira etait impenetrable et la seule solution etait de desarmer. Donc desormais nous esperons a la fin des violences et
violation des congolaises et congolais de Mwenga par les FDLR. Sauf dans certaines localites du meme territoire, les mai-mai continuent a violer nos soeurs.
Veuillez nous joindre dans notre priere. Nous demandons a Dieu qu’Il seme le meme coeur dans les ADF, qu’ils adherent au meme programme de desarmement volontaire et nous restituent
pacifiquement plusieurs centaines de nos soeurs et freres qu’ils prennent toujours en otage et s’en servent comme bouclier humain. Car ils savent qu’on ne peut pas les bombarder
Que Dieu continue a faire grace aux congolaises et congolaises.

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Chers frères, cet appel et cette réponse à l’appel, sont des manoeuvres de diversion. En clair : le pouvoir et ses amis cherchent à détourner l’attention du peuple du vrai appel à la paix et à la prospérité qui vient de l’opposition contre l’imposture, la colonisation, la trahison, l’esclavagisme, la médiocrité en RDC.
La logique la plus élémentaire nous fait en effet comprendre que ce ne soit l’imposture qui puisse avoir à coeur de pacifier la RDC. Quant à la MONUC qui ne fait qu’endetter notre peuple depuis les années 90, depuis 20 ans déjà, sans succès, dépensant des moyens qui pourrait nous
Je m’engage !
Hier encore, certains combattants prétendaient qu’une préparation pour les grands rendez-vous politiques auxquels nos compatriotes de l’intérieur du pays nous forcent de répondre, dont notamment les élections suicidaires de 2016, ne soit pas nécessaire. Pour eux, seule la préparation d’une révolution populaire compte aujourd’hui. Parce que, selon leur mode de pensée, logiquement, on ne peut traîter avec une imposture comme avec une dictature. Tout cependant semble indiquer que la RDC ne soit pas encore prête pour une révolution populaire de masse. Un soulèvement populaire qui implique plus que la ville de Kinshasa. Un mouvement de l’ensemble de nos grandes villes : Baraka, Bandundu, Bikoro, Boende, Bukavu, Bumba, Bunia, Buta, Butembo, Beni, Boma, Gbadolite, Goma, Kalemie, Kananga, Kikwit, Kindu, Kisangani, Kinshasa, Kolwezi, Likasi, Lubumbashi, Matadi, Mbandaka, Mbuji-Mayi, Muene-Ditu, Tshikapa, Zongo.
Si l’information ci-dessous devait se confirmer, ils auront tort. L’opposition est loin d’être prête en ce 28 mai 2014. La question que nous nous posons au Projet 2014 est : comment racheter le temps à moindre frais ? Notre démarche qui est cette du travail pour préparer l’avenir n’est pas acceptée par la majorité. Notre l’Esprit nous l’impose, si nous sommes réellement à son écoute et nous nous lui faison confiance. Il faut tout préparer. Aujourd’hui, le besoin d’une préparation est encore plus important que hier. Les esprits se fatiguent. Plusieurs tiennent des langages de désespoir et simplistes. Ils préfèrent des racourcis sans lendemain. Le risque d’empirer la situation devient plus élevé.
C’est pour cela que nous avons ouvert deux espaces de travail désormais :
le Projet 2014, pour ceux qui n’en veulent pas des partis politiques ; et,
notre parti politique Kongo ya Sika, pour ceux qui voudraient mener un combat politique pur !
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ALLERTE ROUGE VOICIE LE PLANS DU SALAUD RWANDAIS HYPOLITE KANAMBE SOIT DISANT JOSEPH KABILA POUR RESTE A LA TETE DE LA RDC AU DELA DE 2016 Voici le calendrier électoral
• Du 10juin au 09juillet 2014 : Accréditation des observateurs à long terme;
• Du 01 octobre au 20 octobre 2014:
Audit externe du fichier électoral;
• Du 03 au 20 novembre 2014: Examen de l’annexe à la loi électorale portant répartition des sièges;
• Du 10 décembre 2014 au 18 janvier 2015: Convocation de l’électorat et dépôt des candidatures au niveau des bureaux de réception et traitement des candidatures;
• Du 19 au 23 janvier 2015 : Retrait, ajout ou substitution des candidatures;
• Le 13 février 2015: Publication de la liste provisoire des candidatures aux élections des Conseillers des communes et des secteurs/chefferies;
• Du 14 au 24 février 2015: Dépôt des recours en contestation des listes des candidatures et leur traitement auprès et par les tribunaux administratifs;
• Le 25 février 2015: Publication des listes définitives des candidats aux élections des Conseillers des communes et des secteurs/chefferies;
• Du 30 avril au 29 mai 2015 : Accréditation des témoins, des observateurs et des journalistes;
• Du 15 mai au 14juin 2015 : Affichage des listes des électeurs par site de vote et bureau de vote;
• Du 29 mai au 12 juin 2015 : Campagne électorale pour les élections des Conseillers des communes et des secteurs/chefferies;
• Le 14 juin 2015: Jour du scrutin municipal et local; ouverture des bureaux de vote et de dépouillement pour les municipales et locales;
• Le 30 juin 2015 : Annonce des résultats pour les élections des Conseillers des communes et des secteurs/chefferies;
• Du 01 au 08 juillet 2015: Dépôt des recours relatifs au contentieux des élections des Conseillers des communes et des secteurs/chefferies;
• Du 09 juillet au 06 septembre 2015: Traitement des contentieux des élections des Conseillers des communes et des secteurs/chefferies;
• Du 15 juillet au 18 août 2015: Installation des Conseils municipaux et locaux;
• Le 07 septembre 2015 :Publication des résultats définitifs des élections des Conseillers des communes et des secteurs/chefferies;
• Du 05 au 18 juillet 2015: Réception et traitement des candidatures des Conseillers urbains, des Maires, des Bourgmestres et des Chefs de secteur;
• Le 3août2015: Publication des listes provisoires des candidats Conseillers urbains, Maires, Bourgmestres et Chefs de secteur;
• Du 04 au 12 août 2015: Contentieux des candidatures des Conseillers urbains, des Maires, des Bourgmestres et des Chefs de secteur (dépôt et traitement);
• Le 14 août 2015 : Publication de la liste définitive des candidats Conseillers urbains, Bourgmestres et Bourgmestres adjoints, Chefs de secteur et Chefs de secteur adjoints;
• Du 25 au 27 août 2015: Campagne électorale des Conseillers urbains, des Bourgmestres et des Chefs de secteur;
• Le 29 août 2015 : Jour du vote des Conseillers urbains, des Bourgmestres et des Chefs de secteur;
• Du 29 au 30 août 2015 : Agrégation et annonce des résultats provisoires des Conseillers urbains, des Bourgmestres et des Chefs de secteur;
• Du 31 août au 14 septembre 2015 : Recours et contentieux des résultats relatifs à l’élection des Bourgmestres et Bourgmestres adjoints, des Chefs de secteur et leurs adjoints;
• Le 15 septembre 2015 : Proclamation des résultats définitifs des Bourgmestres et Bourgmestres adjoints, des Chefs de secteur et leurs adjoints;
• Le 20 septembre 2015: Investiture des Bourgmestres et Bourgmestres adjoints et des Chefs de secteur et leurs adjoints;
• Du 31 août au 06 novembre 2015
Recours et contentieux des résultats des élections des Conseillers urbains;
• Du 14septembre au 08 octobre 2015 : Installation des Conseils urbains;
• Du 11 au 13 octobre 2015 : Campagne électorale des Maires et Maires adjoints;
• Le 15 octobre 2015: Jour de scrutin des Maires et Maires adjoints;
• Le 15 octobre 2015: Agrégation et annonce des résultats provisoires des Maires et Maires adjoints;
• Du 16 au 30 octobre 2015: Recours et contentieux relatifs a l’élection des Maires et Maires adjoints;
• Le 31 octobre 2015 : Proclamation des résultats définitifs des Maires et Maires adjoints;
• Le 05 novembre 2015: Investiture des Maires et Maires adjoints.
Fait à Kinshasa, le 26 mai 2014
Jean-Pierre Kalamba Mulumba
Ngalula
Olive Lembe donnée pour morte…
Olive Lembe donnée pour morte par qui, où quand, comment et pourquoi ?
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[08:51:37] lumumbaheros: MORTE OU VIVANTE ?
La première dame congolaise serait morte, vrai ou faux ?
Est-ce que ceux qui propagent cette nouvelle savent vraiment ce qu’ils font ?
Personne du camp du pouvoir ne propage cette nouvelle à coup sûr
Comme il n’y a rien.
Ce qui laisse voir que la rumeur,
Qui met à contribution la taille volontaire actuelle de la première dame,
Est le fait de l’opposition ou de prétendus combattants !
Encore une fois, l’indélicatesse et le manque d’élégance intellectuelle
De cette fraction de la population congolaise ont fait parler d’elles !
L’opposition vise la conquête du pouvoir et réalise l’épigramme du pouvoir.
Dites-moi si prétendre que la première dame congolaise est morte
Permet d’atteindre l’un ou l’autre de ces deux objectifs ?
J’aimerais même savoir si les stratèges qui conçoivent de telles tactiques
Ne se méprennent de cible
Ou comprennent ce que leurs maîtres attendent d’eux !
Un coup d’épée dans l’eau, de l’eau sur le dos d’un canard !
Malgré les façons dont on la présente, la nouvelle n’a rien d’émouvant
Et ne sert, tout compte fait, qu’à discréditer ses auteurs !
Comment la mort de la première dame
Peut-elle aider l’opposition à conquérir le pouvoir ?
Comment cette nouvelle peut-elle constituer
Une invective ultime à la bonne gouvernance du pays ?
Quel est l’intérêt du peuple dans cette nouvelle ?
Au contraire, le peuple en est perdant à cause de l’humanisme,
De la solidarité et de la sollicitude rares manifestés par cette dame envers lui.
Peut-être les auteurs de cette nouvelle espèrent dresser le peuple
Contre le pouvoir kinois en affirmant que la première dame serait morte de sa faute ?
La même opposition n’est-elle pas choquée
Par les brillantes œuvres à pouvoir propagandiste puissant de la première dame
Au point de raconter n’importe quoi sur ses sources de financements ?
La visée de l’opposition est toujours manifestement de tout brouiller.
On ne sait jamais ce qu’elle veut au juste.
Tout ce qui ressort de ses actions est qu’elle veut se donner en sacro-sainte et soleil
D’une population qu’elle veut instrumentaliser malignement pour la suborner
Afin de se servir d’elle comme d’une bête de somme !
N’avons-nous pas mieux sur quoi concentrer
Nos attentions et sur lequel appliquer nos énergies ?
En quoi le fait de propager la nouvelle de la fausse mort de la première dame
Permettrait aux Congolais de victorieusement faire face à leurs vrais défis
Et à annuler l’effet des actions des néocolonialistes sur la RDC
Ainsi que les incidences des mentalités congolaises tordues et inciviques ?
Oublie-t-on que la première dame est finalement comme son mari ?
Comme son mari, elle ne répond ni aux faux bruits ni aux injures !
Ce n’est pas un faux bruit qui la fera s’exhiber en public en vue de démentir.
Elle ne sort que quand le devoir l’appelle et que son programme de sortie le permet.
Que gagne, vraiment et en dernière analyse,
Ceux qui propagent les bruits de la fausse mort de la première dame ?
Les Kinois succombent face à ce piège car ils cofondent les individus et les régimes.
Naguère en RDC, l’obscurantisme a si régné que pour accéder aux informations,
Il fallait recourir aux voies officieuses ou aux rumeurs.
Et comme celles-ci alors finissaient par se révéler vraies,
On a fini par croire que les rumeurs sont plus révélatrices et plus crédibles.
Mais les temps, les individus et le régime ont d’autant plus changé en RDC
Qu’est bien malheureux celui qui, mentalement, ne vit qu’à l’époque de Mobutu !
Qu’ont encore dit les propagateurs de faux bruits
Quand celle qui était donnée pour morte s’est fait voir en public le samedi 24 mai
A l’occasion de la mort d’une autorité de police de la Province orientale ?
Pour qui doivent-ils être pris dans ce cas ?
Croient-ils qu’ils aient encore un brin de crédibilité aux yeux de l’opinion ?
Même comme une blague, cette nouvelle n’en est pas une !
Même comme souhait de sa mort, cette nouvelle ne peut en être une
Pour autant que la première dame est bel et bien la fille bien protégée de Dieu
Pour sa foi, son dévouement et sa fidélité notoires à son service !
Oui, ils ne manquent jamais d’arguments et déjà ils préparent des réponses
Aux questions que les uns et les autres leur posent ou leur poseront !
La fin du discours est telle que le jugement appartient au temps qui a fini par trancher.
Elle a déjà été vue vivante depuis le déclenchement
De propagation de faux bruits sur sa mort.
Mais pourquoi, diable, veut-on donc donner pour morte celle qui est vivante ?
Samy BOSONGO
Prof. Ciakudia
Le Professeur Ciakudia déclare que lui et le Département d’Etat américain n’ont pas planifié le remplacement de Mobutu. Que pouvons apprendre de cette déclaration ?
Nous, opposition au régime de Kinshasa, qui, pourquoi et comment préparons-nous comme futurs présidentiables au Congo ?
La religion étant aussi au rendez-vous, à nouveau, cela doit nous rappelle-t-il Idi Amin Dada et Mohamed El Kadhafi ?
Cela ne rajoute-il pas à l’autre défi que nous devons relever après la mort du joséphisme : la gestion de la multiculturalité ?









