Les impasses


Notes provisoires préparatoires aux conférences-débats sur « Les impasses en RDC »

Dimanche 23 novembre 2014

Pourquoi ce thème ?

  • Tout le pays se trouve devant des impasses :
    • Le pouvoir ne tient pas ses promesses
    • Les partis politiques du pouvoir comme ceux de l’opposition brillent par la médiocrité de leurs prestations
    • Les masses populaires ne s’en sortent pas, sont décimées chaque jour un peu plus et un peu plus violemment
    • Les combattants et les résistants sont essoufflés, ont beaucoup échoués et échoueront encore très probablement s’ils ne changent pas fondamentalement de stratégie
    • La communauté internationale s’est bien fait prendre dans son propre piège
  • Les solutions que proposent les uns et les autres sont pour nous suicidaires
  • Nous proposons des voies alternatives en porte à faux total avec celles qui courent les rues

Pourquoi venir débattre ce soir ?

  • Notre intime conviction est que l’erreur domine dans la sphère politique tant nationale qu’internationale
  • Des solutions élégantes, humanistes, efficaces existent ; elles n’ont pas encore été testées sur terrain ; bien qu’elles soient déductibles logiquement des problèmes rencontrés si on analyse bien ces derniers
  • Si rien n’est modifié dans les agendas actuels, tout le monde se cassera encore la figure dans les cinq prochaines années

Comment proposons-nous que le débat de ce soir se passe ?

  • Allons à l’essentiel pour racheter le temps, mais avec le souci de rompre d’avec la médiocrité
  • Que les points non traités le soient dans nos prochaines rencontres
  • Épinglons les problèmes, expliquons-les, trouvons leurs de vraies solutions pour faire l’excellence
  • Il serait souhaitable que de bonnes volontés se manifestent pour traduire dans nos langues vernaculaires ; puisque les conférences sont enregistrées

Le pouvoir

  • Le pouvoir ne tient pas ses promesses
    1. Le printemps noir semble être sérieux, mais ne l’est pas vraiment
    2. La communauté internationale n’arrive pas à lui trouver une alternative valable quand bien-même certains pensent le contraire
    3. Les masses populaires manquent cruellement des leaders intelligents, sages et capables pour les aider à corriger leurs fautes et réellement inquiéter ce pouvoir qui essaie de ce fait de se maintenir

Les partis politiques

  • Les partis politiques du pouvoir comme ceux de l’opposition brillent par la médiocrité de leurs prestations
    1. La peur de la persécution politique renforcée
      1. « La sécurité du président » signifie musèlements, brimades, brutalités, empoisonnements, assassinats, emprisonnements
      2. « La sécurité du président passe devant la loi » signifie que le régime soit bel et bien conscient de son illégitimité et de la méchanceté de son projet politique de subjuguer les congolais : sa brutalité devient de plus en plus humainement insupportable
      3. Des moyens financiers, militaires, diplomatiques importants ont été investis pour museler, faire taire l’opposition partout : dans le pays comme à l’étranger
    2. La malhonnêteté des cadres des partis
      1. Elle est criante partout : du côté du pouvoir comme du côté de l’opposition
      2. La déstructuration des partis nous interdit tout espoir de changement dans les 5 prochaines années
    3. La carence de compétences managériales (troupes, temps, argent, relations)
      1. L’histoire étant le juge suprême en politique : le verdict est claire. Nos responsables sont incompétents, irresponsables ou mal corrompus, pour la plupart

Les masses populaires

  • Les masses populaires ne s’en sortent pas, sont décimées chaque jour un peu plus et un peu plus violemment
    1. La répression
    2. La trahison de l’armée et de la police
    3. Les insuffisances des animateurs politiques
    4. La trahison de la communauté internationale (MONUSCO, forces d’interposition…)

Les combattants et résistants

  • Les combattants et les résistants sont essoufflés, ont beaucoup échoués et échoueront encore très probablement s’ils ne changent pas fondamentalement de stratégie
    1. L’essoufflement
    2. La peur de la CPI
    3. La peur des pays d’accueil
    4. La peur des brutalités et des empoisonnements

La communauté internationale

  • La communauté internationale s’est bien fait prendre dans son propre piège
    1. Sa démagogie ne la paie pas, mais la dessert très sérieusement pour un futur plus ou moins proche (20 à 30 ans)
    2. Elle est incapable de corriger ses erreurs : ce n’est pas de sa nature, elle n’en aurait pas les moyens, le coût étant une perte de vitesse au Nord au profit d’un gain de vitesse au Sud : la restitution de la vérité historique et biblique. Le salaire du péché, c’est la mort.

Les pistes de solutions

Le pouvoir

  1. Le printemps noir
    1. Ne peut pas fonctionner au Congo comme ailleurs : les mœurs diffèrent
      1. La gestion de la mixité est encore très mal maîtriser par nos politiques qui s’enferment dans l’hypocrisie, cachant mal leur népotisme et leur volonté de dominer les uns sur les autres
      2. Ceux qui ont compris les vrais problèmes existent, mais restent encore minoritaires pour déterminer un changement
      3. La perte de confiance du peuple en l’unité du Congo, mal caché ne facilite pas un engagement massif derrière les projets salvateurs pour la nation et les peuples n’ont pas de leaders valables pour s’affirmer et s’unir librement et de manière responsable : gage d’une paix durable et d’une prospérité garantie
    2. Produira des effets très retardés
      1. Il faut que la génération lumumbiste et mobutienne, corrompue jusqu’à la moelle des os, disparaisse d’abord et que de vrais patriotes vrais s’accroissent en nombre
      2. Il faut que la misère fasse son travail : l’enfantement de la vraie repentance du congolais
      3. Une révolution aujourd’hui produirait un autre désordre
        1. Les leaders ne sont pas préparés en nombre suffisant pour la taille du pays
        2. Les méthodes des acteurs se fondent sur l’usage de la violence et non pas de la persuasion du péché et de la nécessité d’une nouvelle naissance
        3. L’unité vraie est encore à faire, contrairement à ce que pensent plusieurs de nos compatriotes : un état de droit requiert des hommes acquis au droit et non pas ceux qui aujourd’hui sont investis dans la fausse religion et la violence
  2. Le soutien de la communauté internationale
    1. Dans la naïveté, beaucoup de congolais s’y investissent : ils font les tours des ministères des affaires étrangères occidentaux ; non pas parce ce qu’ils y croient, mais pour s’assurer leur tour de pouvoir patronné
    2. Sans une reconnaissance du crime colonial passé et présent, il est impossible qu’un tel soutien profite à nous congolais ; mais il continuera à nous diviser jusqu’à la balkanisation du pays, si la résistance à la pression ne se maintient pas
    3. Plus fondamentalement, il est une perpétuation de la colonisation, au minimum culturel, mais logiquement politique, économique, industriel, technologique, culturel et social
  3. La révolution populaire
    1. Le pouvoir sait qu’il est encore un leurre et profite de ses minutes de sursis
    2. Son organisation correcte ne peut se faire par des rébellions, mais par des oppositions à la colonisation, à la dictature, à l’imposture, à la trahison, à la médiocrité
    3. Elle n’est pas une valeur en soit. Les preuves sont nombreuses autour de nous : du Nord au Sud. Elle ne sera bénéfique aux congolais que si elle est murie par des congolais indépendant patriotes et indépendants d’esprit ; c’est-à-dire, des congolais nés de nouveau. Le travail des églises du réveil que nous cautionnons, dans notre majorité, sape, l’avancement dans la bonne direction.

Les combattants et résistants

  1. L’essoufflement
    1. l’accumulation d’échecs et de contre-performances : mutakalisations, lumbelumbe, sabotages, boycott, sit-in, marches, mémorandums et autres ; les blessés, les handicapés, les morts violentes d’hommes par tortures, par empoisonnements, par mauvais traitements physiques et psychologiques, par suicides, etc.
    2. le manque de projets formels sur papier qui permettent une critique objective, détaillée
    3. la carence d’un professionnalisme dans le combat et la résistance
    4. l’insuffisance des ressources nécessaires à la réalisation des projets : penseurs, acteurs, gestionnaires, sponsors, bailleurs ou pourvoyeurs de fonds, d’hommes et de matériels
  2. La peur de la CPI
    1. La violation des droits de l’homme, vraie ou pretexte à la domination du congolais doit faire peur aux combattants et résistants parce que, de fait, c’est une arme que le Nord peut utiliser encore longtemps contre le Sud.
    2. Dans leurs recours à la violence et aux poisons, certains combattants mal instruits versent dans le même pot que l’imposture, de manière souvent totalement irresponsable. D’où la nécessité d’instruire, mettre à l’épreuve, avant de responsabiliser.
    3. L’arbitraire et la violence comme méthode de travail est abjecte et inacceptable : elle ne contribue ni à faire la paix, ni au développement de la nation.
    4. Il faut en revanche reconnaître que sans sacrifice intelligent pour sa nation, on ne peut pas le faire avancer cette dernière. Or, ce sacrifice intelligent est difficile en dehors de la démocratie. Quitte à ne pas avoir peur ni nier l’existence des peuples méchants, dans le camp ennemi comme dans le nôtre. Un discernement des esprits est donc à apprendre et à appliquer.
  3. La peur des pays d’accueil :
    1. Les expulsions vers le pays de la violence (connivence ou application des lois internationales ?)
    2. L’humiliation des congolais par les ministères des affaires étrangères (complicité ou nationalisme)
    3. Les racismes de nouveaux concitoyens, des autochtones contre les allochtones
    4. La difficulté de l’accès au travail et à l’homologation des diplômes
    5. Le soutien de la dictature ou de l’imposture pour des raisons d’intérêts économiques et stratégiques, mais aussi de plus en plus pour des raisons mystiques ou religieuses
  4. La peur des récupérations politiques, des brutalités et des empoisonnements : l’intelligence, la sagesse, la solidarité vraie ;
    l’évaluation correctes des risques et des opportunités ;
    l’évitement des démarches qui se fondent sur la violence physique ou morale ou qui y conduisent ; la priorité à accorder à la voie judiciaire, en ce compris la traduction des fautifs à la CPI, etc.

Les partis politiques

  1. La peur de la persécution politique renforcée :
    1. la sécurité du président de la république qui est garantie par la loi
    2. le droit du congolais à défendre leur patrie contre une imposture, une occupation, une dictature, un totalitarisme, une trahison…
  2. La vérosité des cadres des partis de l’opposition comme de ceux qui soutiennent l’imposture
    1. La passivité d’une majorité devant l’injustice : collaboration tacite
    2. La participation à des élections non congolaises
    3. L’absence d’une évaluation des cadres des partis et des mandataires publiques
  3. La carence de :
    1. compétences managériales (troupes, temps, argent, relations)
    2. un savoir idéologique, technique, politique, sociologique, géopolitique
    3. une éthique politique

Les masses populaires

  1. La répression – les massacres, les viols, les pillages, les assassinats (la réaction, la mobilisation : téléphone, Internet, les médias…)
  2. La trahison de l’armée et de la police
    1. les violences infligées à nos compatriotes
    2. les exécutions extra-légales
    3. les pillages des populations
    4. les rançonnements de nos populations
  3. Les insuffisances des animateurs politiques
    1. Incompétences – manque de maîtrise de la politique, de la géopolitique
    2. Démagogies – usage répété du mensonge politique, manipulation des esprits faibles en passant par les églises du réveil et des faux combattants et de faux résistants, etc.
    3. Collaboration avec les dictateurs, les colonisateurs, les imposteurs, les médiocres
  4. La trahison de la communauté internationale (MONUSCO, forces d’interposition…)
    1. Le soutien à des régimes fantoches
    2. La participation aux pillages du pays (minerais et minéraux) et la décimation de notre population (commerce des cadavres), à l’occupation de notre territoire (installation)
    3. La spoliation de nos mœurs (participation aux viols physiques et moraux)
  5. Les carences :
    1. Éducationnelles – comportements, attitudes, réactions (Élections : erreurs stratégiques en 2001, 2006 et 2011, projets de développement local : mendicité sans fin et éhontée)
    2. Intellectuelles – incompréhension, erreurs
    3. Professionnelles – contre productivité

La communauté internationale

  1. La connaissance de la géopolitique nous permettra de la domptée. Le paternalisme n’est pas la bonne voie indiquée vers cette maîtrise ; non plus que la témérité ni la complaisance ni l’hypocrisie naïve.
  2. Elle ne peut en aucun cas être considérée comme solution. Elle est un terrain de participation à l’humanité, grâce à un génie humaniste à développer dans notre pays librement et consciemment par nous-mêmes, avant de l’apporter aux barbares, ceux qui renient nos valeurs.
  3. Sur un fond de racisme, la présence de cette communauté au Congo, sous une bannière onusienne ou africaine, nous est préjudiciable et le demeurera. Parce que cette présence est une négation de notre capacité à résoudre nos problèmes ; capacités pourtant incontestables au regard de notre histoire pleine d’alliance (Le phénomène noko, batani ou muyomba).

Révision de la constition ?


6 à 12 millions de morts ne se paient pas par le retrait des quatre projets de lois portant révision de sa propre constitution : http://7sur7.cd/new/gouvernement-retire-les-quatre-projets-lois-portant-revision-constitution/

Ville de Kinshasa : populations par origines


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Francine Leta via Congokin-tribune

Sent: vendredi 7 novembre 2014 06:07

To: Pierre Sula; Forum Lumumbiste des Patriotes Congolais

Cc: Prosper NDUME PELE Nzogu; udpspeupleuni@yahoogroupes.fr; bandundu.idiofa@yahoo.com; ALBERT PHUATI; congo citizen; kasaiwetu-list@yahoogroupes.fr; Jean-Jacques Zodulua; cojeski.rdc@societecivile.cd; Jean Kadima-Schipa; Philippe Kabeya; Congo Bana Equateur; Congo Bana Congo; Front Com. des Patr. Congolais; Kayenga Nsudi; 2africa-T@googlegroups.com, Africa-T1@googlegroups.com, jzpalmares@gmaail.com; Danielle Bilumbu; Missinga Migulu; bukasa mbuyi; Victor KABAMBA Nzuzi; Theodore Mwabi; norbert katanga beya; UDPS PARLEMENTAIRE DEBOUT; Union Congolaise; Zadain; sylvain nsenda kalala; Visitation@bell.net; EMOP Z.M.DILONDI; Ikonga Wetshay; Nik Kakolesha; kasongo.ilunga@wanadoo.fr; cokin; Roger Milambo; jacques-muzani@live.co.za; Congo Libre; Bena Kasayi; lekasai@yahoogroupes.fr; 2africa-T@googlegroups.com, Africa-T1@googlegroups.com, jzpalmares@gmaail.com; Catherine Nzuzi Wa Mbombo; Congo Bololo; Communauté Catholique Congolaise de Montréa; salomon Valaka; fungula fumu; Kivu-Avenir@googlegroups.com; hubmwandu@yahoo.com; bin shimpangila; africa-t; George Polo; Udps Multimé; udps-list@yahoogroups.com; Fweley

Subject: Re: [Congokin-tribune] Fwd: Fwd: [congocitizen] Ville de Kinshasa population par origines

Je repondrais à la place de Monsieur Kalombo qui par diplomatie peut ne pas le faire lui-même.

Quelle sera la RDC sans les banyarwanda? La RDC sera loin de l’enfer que lui imposent le Rwanda et les Rwandais.

Mais puisque les crimes du Rwanda en RDC ne doivent pas rester impunis et que les Rwandais tiennent à la nationalité congolaise et a la terre congolaise, demain, nous allons annexer carrément le Rwanda qui deviendra un des Etats de la République Fédérale du Congo (FDC).

Francine Leta

2014-11-07 6:50 GMT+02:00 Pierre Sula via Congokin-tribune <congokin-tribune>:

Cher Kalombo Kabengu:

Vous avez raison de poser la question ci-après:

Quelle sera la Republique Democratique du Congo? Sans Baluba ou sans Bakongo?

La reponse est la suivante: si nous n’arrivons pas a gerer les contrdactions inter-ethnique : Le Congo n’existera plus. Apres le depart de Baluba et Kakongo, les autres ethnies quitterront aussi la carcasse. C’est justement pour cette raison que Patrice Lumumba nous a prevenu que nous devrions cessez les querelles basees sur nos appartenances tribales pour la survie de notre nation.

Je vous felicite pour la question mais il faudra que votre reflexion puisse s’etendre aussi aux Banyarwanda congolais.

Thanks,

Vile

Kivu-Avenir Vital Kamerhe répond à cœur ouvert aux questio ns de Ndeko Eliezer.


From: kivu-avenir@googlegroups.com [mailto:kivu-avenir@googlegroups.com] On Behalf Of cellule communication unc

Sent: vendredi 7 novembre 2014 10:09

To: cellule communication unc

Subject: [Kivu-Avenir] Vital Kamerhe répond à cœur ouvert aux questions de Ndeko Eliezer.

Vital Kamerhe répond à cœur ouvert aux questions de Ndeko Eliezer

Le journaliste d’investigation Eliezer NTAMBWE dit "NDEKO ELIEZER" a arraché une interview exclusive de Vital KAMERHE, le lundi 3 septembre, sur des questions brûlantes d’actualité.

De l’arrestation et séquestration des opposants lors du sit-in des Forces politiques et sociales de la RDC, à la dégradation de la situation sécuritaire à Beni, tout a été évoqué par ce journaliste et le Président de l’UNC a répondu à cœur ouvert à toutes ces questions.

Suivez : https://www.youtube.com/watch?v=TLt1Razsyug&feature=youtu.be

Union pour la Nation Congolaise

Cellule de Communication

+243 81 7 007 487 & +243 81 8 136 136

www.vital-kamerhe.com et www.unc-rdc.org

Le forum kivu-avenir est une plate-forme d’echange, de partage d’analyses des sujets divers sur l’evolution politique de la republique democratique du congo kinshasa.

Les abonnes sont tenus a se conformer au court reglement ci-dessous:

1. Chaque membre est responsable des ecrits qu’il diffuse sur ce reseau et en repond personnellement.

2. Il est strictement decommande aux intervenants de pratiquer les injures, propos menaçants et insolents, des atteintes a la vie privee, des insinuations dommageables ainsi la diffusions des informations sans fondement et immorales.

3. Des appels a la violence, au racisme, au regionalisme, au tribalisme et a toute autre forme d’exclusion religieuse, sexuelle ou philosophique sont interdits.

4. Il est recommande que la tolerance, la courtoisie, le respect mutuel et l’apaisement caracterisent les echanges, les analyses et le partage sur ce reseau.

Cordialement

La moderation.

kivutiens

TSHISEKEDI NE SOUTIENDRA JAMAIS KAMERHE


From: Info.DiasporaRDC@t-online.de [mailto:Info.DiasporaRDC@t-online.de]
Sent: vendredi 7 novembre 2014 18:37
To: Kinshasa, Reprodhoc
Subject: Fw: Présidentielle 2016: TSHISEKEDI NE SOUTIENDRA JAMAIS KAMERHE

—-Original-Nachricht

Aérogare modulaire de N’Djili : fin 2014


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Bin Mudia via Congokin-tribune
Sent: vendredi 7 novembre 2014 17:45
To: congo@yahoogroupes.fr; lepolitiquecongordc@yahoogroupes.fr; congo-uni@yahoogroupes.fr; congovista@yahoogroupes.fr; congocitizen@yahoogroupes.fr; congocultures@yahoogroupes.fr; congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] La mise en service de l’aérogare modulaire de N’Djili annoncée pour fin 2014

arton2221.pngvendredi 7 novembre 2014

La mise en service de l’aérogare modulaire de N’Djili annoncée pour fin 2014
vendredi 7 novembre 2014

Pour l’instant, « les travaux exécutés à 80% sont en phase de finissage avec la pose du carrousel, du système électrique et de la climatisation », a rassuré le Directeur de projet de cette entreprise, Thomas Hinninger. Le Premier Ministre a même assisté au test du dispositif de désenfumage en cas d’incendie. Ici, le délai contractuel sera respecté. Un parking de 246 places est en pleine construction au terminal des passagers internationaux. Le chef du gouvernement a tenu à se rassurer que tout est optimisé.
Après l’étape de l’aérogare modulaire de N’Djili, Matata Ponyo s’est rendu sur le site abritant le chantier naval à Gombe, où est réhabilité l’ITB Colonel Kokolo. D’ici le 15 Novembre 2014, cet important bateau congolais sera mis à disposition pour exploitation. Les cabines simples et Vip sont en plein aménagement ainsi que le restaurant, le bar et le pont capitaine afin de donner à l’ensemble du bâtiment sa couche de modernité telle qu’attendu par le Chef de l’État, Joseph Kabila. La salle des commandes dite timonerie n’attend plus que son capitaine !
JMNK (L’Avenir)

Visa : conditions d’accueil dans les ambassades


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune
Sent: vendredi 7 novembre 2014 15:50
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] Kinshasa : les demandeurs de visa déplorent les conditions d’accueil dans les am

Kinshasa : les demandeurs de visa déplorent les conditions d’accueil dans les ambassades

publié il y a 3 heures, 23 minutes, | Denière mise à jour le 7 novembre, 2014 à 12:48

Demandeurs de visas à l ambassade de Chine à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Demandeurs de visas à l’ambassade de Chine à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Les demandeurs de visa à Kinshasa se plaignent des conditions d’accueil dans plusieurs ambassades installées dans cette ville. Ils forment de longues files d’attente et attendent, parfois pendant des heures, sous le soleil ou la pluie à l’entrée des ambassades. La population invite le gouvernement congolais à s’imposer pour faire changer ces conditions d’accueil.

Mercredi 6 novembre, par exemple, des demandeurs de visas ont été surpris par la pluie devant les ambassades de Chine et du Congo Brazzaville, dans le centre-ville de Kinshasa.

L’un d’eux en témoigne :

«Nous endurons la pluie en venant ici, rien n’est prévu pour nous abriter lors des pluies, nous sommes négligés. Debout sous cet espèce de hangar avec des dossiers qui parfois se mouillent, mais ce n’est pas leur affaire».

La situation est pratiquement la même dans les ambassades de France, d’Italie ou encore d’Inde, pour ne citer que celles-là.

Des demandeurs de visas estiment qu’il revient au gouvernement d’agir pour faire cesser ces pratiques.

«Nous devons avoir des dirigeants dont les paroles produisent des actes concrets. Ce comportement ici est incompréhensible», déclare l’un d’entre eux.

Selon des sources proches d’une ambassade à Kinshasa, ces conditions ne peuvent changer que sur demande des autorités de la RDC.

Certaines ambassades font néanmoins exception dans ce domaine. C’est notamment le cas de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique qui propose des conditions acceptables aux demandeurs des visas.​

Mambo wa Lumona

MORT D’UN POISON VENU DE L’AFGANISTAN


From: AL. D. E. [mailto:djoebams@hotmail.com]
Sent: vendredi 7 novembre 2014 15:00
Subject: LE PROCES DU COL MAMADOU: LE GENERAL LUCIEN BAHUMA SERAIT MORT D’UN POISON VENU DE L’AFGANISTAN.

Pour votre information.

Pourquoi et comment


Plus que jamais, instruisons, formons et éduquons nos citoyens !

Avatar de Graphèle Paluku-Atoka UwekomuLe formateur

Pourquoi la transmission du savoir, du savoir-faire et du savoir-être nous tient-elle à coeur ?

  • Parce que depuis l’âge de 10 ans, nous nous sommes investis dans l’observation du comportement de l’être humain et que cette observation nous a conduits à la conclusion que l’homme agit plus en fonction de ce qu’il croit que les choses sont qu’en fonction de ce qu’elles le sont dans la réalité.  Corriger notre perception des choses, toutes les fois que faire se doit et faire se peut est donc une condition impérieuse de notre développement personnel, collectif, local, national, humanitaire.
  • Parce que contrairement à beaucoup d’autres dans la vie, Dieu nous a accordé la grâce d’apprendre ce que nous voulions apprendre pour le servir dans notre famille ; dans nos deux nations, la Belgique et le Congo (RDC) ; et, qu’il nous a donné l’occasion de le faire, même au travers de beaucoup d’épreuves et…

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Théodore Mugalu et l’histoire


Dans la livraison ci-dessous, de Mambo wa Lumona, nous retrouvons les enseignements fantastiques sur l’histoire de notre pays :

  1. La vérosité de nos cadres, de nos pasteurs.
  2. Le rôle des églises du réveil dans le pourrissement de notre société.
  3. La place de l’Eglise catholique dans notre société.
  4. Le pillage de nos ressources par les hommes du pouvoir, etc.

Il est possible de combattre tous ces maux :

  1. C’est à la population de se lever pour disqualifier les hommes véreux qu’elle commise à la gestion de la chose publique et des activités spirituelles sur notre territoire.  Le résultat sera la mort du régime qui nous décime, par asphyxie ; et des églises du réveil, par désertion.
  2. Beaucoup de nos églises du réveil déshonorent notre Sauveur et Seigneur Jésus-Christ : leurs membres sont des plus abrutis de la gente congolaise, le désordre qui les caractérise est à l’image de celui créer par le pouvoir.
  3. Tout celui qui veut un changement politique réel au Congo sait, depuis toujours, que l’Église catholique ait une grande influence sur la vie politique de ce pays ; et que, depuis quelques années, l’Église du Christ au Congo soit, elle aussi, entrée dans la musique et avec elle, les frères de divers ordres mystiques.
  4. Pour ce qui est du pillage de nos ressources par les hommes au pouvoir, il suffit de considérer ce qu’ils construisent à l’intérieur et à l’extérieur du pays.  La réalité est que nous les laissons, pendant ce temps, utiliser les fruits de nos efforts pour acheter des armes pour les ennemis de la RDC.

Lisez plutôt.

 31 octobre 2014

Menées secretes Révision : Complot ourdi entre Mugalu et les églises à l’hôtel beverlly

Au fur et à mesure que s’éloigne l’illusion d’une présidence à vie pour Kabila à cause notamment de la forte hostilité de la société civile, de l’église catholique, des partis politiques- y com­pris de son propre camp- , de la communauté inter­nationale et de l’évolution heureuse de la situation au Burkina-Faso, son conseiller de pasteur, le branhamiste Mugalu, lui navigue à con­tre-courant en multipliant initiatives après initiatives pour entretenir cette utopie moyenâgeuse. La dernière initiative malheureuse du chef de la Maison civile du chef de l’Etat s’est déroulée il y a une semaine dans le quartier huppé de Socimat, à l’hôtel Bervelly Lodge où Théodore Mugalu a rencon­tré secrètement les chefs de confessions religieuses à l’exception notable de la re­spectable église catholique. Mugalu a demandé à ses hôtes de soutenir une nou­velle Constitution accusant l’actuelle de tous les péchés d’Israël.

Il ne s’agit plus pour la Majorité présiden­tielle, à en croire Mugalu, de révision constitutionnelle car trop complexe à cause du verrouillage de l’article 220 (qui limite nombre et durée des mandats prési­dentiels), mais plutôt d’une nouvelle Constitution carré­ment. Devant les chefs des confessions religieuses, T. Mugalu a sollicité leur sou­tien afin que son message inique pro-changement de la Constitution au bénéfice d’un seul individu, J. Kabila, soit relayé avec zèle dans les assemblées chrétiennes peuplées des « moutons de panurge ». Bien entendu, comme à l’église, le brah­namiste Mugalu n’est pas venu les mains vides devant les « serviteurs de Dieu ». En échange de leur soutien, promesse a été faite de la remise de la bagatelle de 100.000 USD $ à chacun de ses « saints » interlocu­teurs. Question de bien con­ditionner leurs ouailles. Ça ce n’est ni plus ni moins que l’achat des consciences ! Dans son opération « achat des consciences » même celles sensées être incor­ruptibles, Mugalu a poussé la flagornerie jusqu’à son comble. Il a promis aux chefs de confessions religieuses un « espace prépondérant des églises » dans la nou­velle Constitution au détri­ment des partis politiques. Le « constituant » Mugalu a aussi promis aux chefs de confessions religieuses que la nouvelle Constitution tiendra compte d’eux com­me jamais on ne l’a fait en leur accordant des subsides.
Faut vraiment être bête pour penser que l’hypothétique projet de nouvelle Constitu­tion de Mugalu est mû par le sort « peu enviable »réservé aux pasteurs et à leurs Asbl par l’actuelle Constitution et que la Majorité, soud­ainement inspirée par Dieu, comme par hasard à la veille du dernier mandat de Kabi­la, voudrait corriger ce « blasphème ». C’est prendre les chefs de confessions re­ligieuses pour des oies sau­vages. Il faut reconnaitre que la ficelle est grosse voire grossière. Mais pour réussir son projet d’achat de con­science, Mugalu a besoin de deux éléments : la cupidité des « hommes de Dieu » et leur naïveté. Et même un troisième l’amnésie : une mémoire courte pour qu’ils ne se souviennent pas qu’un des leurs, le pasteur Sony Kafuta dit Rockman de l’Eglise Armée de l’Eternel sur boulevard Sendwe, lui qui avait maladroitement soutenu Kabila lui aussi en 2006 en sait quelque chose. La fureur de kinois s’était abattue sur son église qui fut littéralement pillée et une bonne partie de fidèles s’en allèrent. Le Pouvoir à l’époque lui avait promis de l’argent pour le dédom­mager. Jusqu’à aujourd’hui, il ne l’a jamais été. Le « Gé­néral » Kafuta avait beau­coup perdu de sa crédibilité dans l’opinion.
Il en fut ter­riblement affecté jusqu’au point où il décida de ne plus se faire instrumentaliser par le pouvoir.Huit ans plus tard, Mugalu appâte de nou­veau les pasteurs et autres imans avec la même recette : argent contre soutien au changement de la Constitu­tion. Mugalu est allé chez les pasteurs parcequ’il sait que l’opinion nationale, pas dupe, dans son écrasante majorité, ne veut pas ni d’une nouvelle Constitution ou ni de la révision consti­tutionnelle. Allez vers les pasteurs des églises dites de Réveil c’est aussi pour Mugalu de contourner le veto catholique dans la per­spective d’un référendum constitutionnel. Car Mugalu et la Majorité savent que la manipulation prospère sur le terreau de l’ignorance ou de la vénération d’une autorité religieuse. Dans le dernier cas la religion con­stitue l’opium du peuple jadis évoqué par Karl Marx. Cette nouvelle initiative de Mugalu va échouer comme les précédentes. Il avait pré­vu il y a quelques semaines de se rendre à Kindu pour lancer sa campagne pour le changement de la Constitu­tion.
Les chambres d’hôtels et les billets d’avion avaient déjà été réservés pour lui et pour l’équipe de journalistes qui devaient l’accompagner. Mais au dernier moment, cette tournée pro-change­ment Constitution a été ajournée à cause notam­ment de l’hostilité des ha­bitants de ce coin du pays. Mugalu qui avait traité Russ Feingold, envoyé special de Barack Obama dans les Grands Lacs, de « déséquili­bré spirituel » pour son re­fus de la manipulation de la Constitution est l’archétype de l’amateurisme de la Kabilie au sommet de l’Etat. N’ayant aucune légitimité ni aucun mandat public, le chef de la Maison civile du chef de l’Etat multiplie des initia­tives hautement politiques avec sa maladresse habitu­elle confondant tout en vou­lant imposer sa vision plus qu’étriquée de la bible,qui plus est dans un Etat laïc.Il pratique un mélange de genres immonde entre les prérogatives de l’Etat, sa casquette de pasteur, son rôle de conseiller et son travail de propagandiste et il s’improvise même juriste pour débiner le « droit made in Kabilie ».
Prêt à tout faire pour que Kabila conserve le pouvoir, c’est encore lui qui faisait la navette entre Li­mete et le Palais de la Na­tion pour débaucher Etienne Tshisekedi. C’était son plus grand projet faire le coup de Gizenga mais avec Tshiseke­di cette fois-ci. Il l’aurait alors gagné la sympathie éternelle de son mentor et jouer le rôle qu’il caresse depuis être le plus puissant conseiller de Kabila, une sorte de nouveau Katumba dont le vide n’a jamais été comblé. C’est à se demand­er si pour Mugalu qui de Dieu ou de Kabila vient en premier ? Où qui de Kabila et du peuple congolais qui a primauté sur l’autre ? Ou encore qui de Kabila ou de la Constitution actuelle sur laquelle il jurait fidélité à tue-tête lorsque son pouvoir était menacé par le M23, qui prime ? Dès que Mugalu établira une hiérarchie ju­dicieuse entre ses éléments il retrouvera le chemin de la rectitude morale et ne multi­pliera plus les messes noires contre la République au profit d’un seul individu.
Si Mugalu s’entête à caresser Kabila dans le sens du poil, il n’a qu’à jeter un coup d’oeil au Burkina-Faso où Blaise Compaoré, se cachant aussi derrière les arguments fal­lacieux genre « stabilité », « progrès économique » et « développement social », bref tous les baratins des politiques comme ce qu’on attend ici en RD-Congo, a voulu modifier les disposi­tions de la Constitution qui lui interdisait de concourir à la présidentielle de 2015. Lui aussi c’était au « nom du peuple » qu’il revendi­quait un référendum consti­tutionnel avant d’opter pour son Parlement doté récem­ment d’un sénat bidon pour le besoin de la cause. Aujourd’hui, c’est par la pe­tite porte de l’histoire qu’il doit quitter le pouvoir. Triste pour les dirigeants africains qui par leur égoïsme maladif menace la stabilité de leurs propres Etats. La bible ne dit-elle pas que les voies de Dieu sont insondables ? L’éclair de génie des Burkin­abés suffira-t-elle à dis­suader Mugalu et la Kabilie dans leur quête suicidaire de conserver le pouvoir en changeant de Constitution ? Wait and see !

Mambo wa Lumona