Tourner la page ?


Ce dimanche 10 MAI 2015 à 19h00 de Paris,Franck Sando Kanda Israel invite les vrais Combattants à participer au débat sur wwww.radiotvkimpwanza.net ou http://www.radiotvkimpwanza.info avec comme thème:<<RDC : « Tournons la page » Alors qu’en République Démocratique du Congo l’élections présidentielle se profile pour les moins de deux ans à venir,l’opposition et la société civile réagissent et refusent que les règles du jeu démocratique soient manipulées.Comment doit-on s’associer à la campagne “Tournons la page” pour avertir l’opinion publique mondiale des atteintes aux droits de l’homme orchestrées par Hypolite Kanambe alias Joseph Kabila et soutenir les citoyens congolais engagés dans ce combat?>> »Tournons la page » mes compatriotes et ne ratez pas.Bon dimanche à tous!!!

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Pourquoi tournerions-nous la page ?  Nous proposons tout le contraire : arrêtons-nous sur cette page de notre histoire et corrigeons nos erreurs, consolidons nos succès, du passé.

[20:21:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Cette opération « tournons la page », une page de notre bilan qui n’est pas encore finie, est-elle judicieuse ?

Je pense que les vrais combattants et les vrais résistants doivent d’abord faire un bilan de leurs actions passées et nous dire ce qui a marché et ce qui n’a pas marcher et pourquoi ? Ensuite, il serait utile de dire aux congolais ce que lesdits combattants proposent comme correction aux erreurs commises et renforcement aux succès réalisés.
Ce qui risque d’être une fuite de responsabilité n’apportera rien de bon ! Les gagnants ne seront pas ceux qui ne veulent pas se tromper, mais bien ceux qui savent tirer profit des expériences du passé.
Comme je ne sais être à l’émission, moi, ce que je propose à nos vaillants combattants et résistants, c’est la critique sérieuse de la méthode des sit-in, des marches et des pétitions.
A la place, je propose le soutien à des traductions en justice, internationales, après avoir épuisé les procédures nationales, pour le besoin de la cause, de tous ceux qui dépècent notre pays en nous conformant aux procédures internationales. Cela demande que nous nous nous investissions dans la location des services d’avocats à la hauteur. Cette façon de faire, croyez-moi, prendra une à deux années, mais purifiera à coup sûr notre espace politique, durablement ! Je conviens que pour y aller, il faut savoir le mettre au-dessus de la mêlée, ne pas avoir les mains salles comme JHK !

Se préparer pour 2021…


Nombreux sont ceux qui nous demandent s’il y a encore quelque chose qui puisse se faire pour sauver les meubles en 2016.  Notre réponse est simple : pour 2016, c’est trop, tard ! En revanche, nous pouvons commencer à nous préparer pour 2021 !

En effet, pour 2016, il nous est difficile de démocratiquement mobiliser, nos parlementaires de l’opposition ou nos populations, autour d’un projet de lois ou d’une motion de défiance contre tous ceux qui, sciemment, continuent à abîmer la République Démocratique du Congo.  Dans tous nos partis politiques de l’opposition, nous nous refusons de démocratiser.  Nous croyons erronément affronter avec succès un jour le PPRD et ses alliés, avant de n’être en mesure de nous mettre autour d’une table de travail pour dresser un plan éprouvé, démocratique, juste, responsable…

Nos populations à elles seules ne savent pas comment et ne peuvent pas demander le secours des Nations Unis.  Pour se libérer des griffes de la dictature et de l’imposture, elles – nos populations – ont besoin de leaders patriotes.   Se libérer de la domination étrangère, qui utilise l’appareil de l’État pour museler, tuer, empoisonner et débaucher les opposants, partout, nous devons nous pourvoir en leaders !  C’est depuis 1999 que nous invitons nos compatriotes à faire de cet objectif notre premier.  Le second étant d’engager le développement national par projets.  Les associations, églises et autres organisations de la sociétés civiles sont toutes pourries.  Un patriote congolais lucide, perspicace dans son observation ne peut compter sur elles.

Notre retard à nous réveiller pour 2016 nous coûtera cher.  Il ne faut pas s’en étonner.  Le vin est tiré, il faut le boire.  Nous avons averti, quant à ce qui nous concerne.  Mais, personne n’a pris à cœur de travailler à la responsabilisation de nos députés, de nos populations, de nos administratifs, de nos leaders politiques, de nos hommes d’affaires de l’opposition.  Le résultat en est que l’imposture étend impunément et méchamment sa machine répressive sous notre nez.  Elle a pris une longueur d’onde d’avance sur une opposition distraite et naïve, depuis 2001 !

L’UDPS et l’APARECO ne savent rien faire de salutaire pour la RDC, tant qu’elles ne changeront pas d’esprit ni de méthode de travail.  Parce que tout indique que les esprits de leurs membres ne sont pas à l’unité ni à la libération véritable de la RDC.  Les combattants et les résistants, qui comptent sur le recours à la force, se rendent compte aujourd’hui de l’évidence de leur erreur.  Avec son recours à la force, il est en effet impossible d’aller en direction de la paix : cette logique est implacable.  L’UNC non plus n’ira pas plus loin que son « fief » kivutien, au plan national, à cause de son hypocrisie.  Elle a peur de dire congolais sa vraie motivation.  Dieu ne bénit jamais la malice.  L’UNC n’ira pas loin non plus parce que plusieurs congolais se font la conviction – à tort ou à raison – que son chef, Vital Kamerhe, soit rwandais et de ce fait, ennemi du Congo, comme le président du Rwanda, Paul Kagame.  La sortie de la prison de la CPI, de Jean Pierre Bemba du MLC, n’est qu’hypothétique.  Tout l’Occident semble craindre que le MLC sème du trouble par un conflit armé contre le PPRD de Joseph Hypolithe Kanambe.  Antipas Mbusa Nyamwisi, du RDC/KML-Kisangani, doit se taire pour l’instant, pour sa vie…  Le PALU est à plat : lessivé par la fatigue d’un combat mal mener en 2006 et 2011, avec des slogans mensongers.  Bundu dia Kongo, de Ne Muada N’semi, est coincé.  Il n’avait pas prévu que le pouvoir sache immobiliser son chef, malgré nos avertissement.  Les rebelles ont peur désormais, quelques soient les audiences qu’ils ont auprès des populations qui les soutiennent.  Toute la communauté internationale les a vomis.  Même ceux qui profitent de leurs trafics de restes de corps humains et de minerais obtenus à vil prix ne veulent plus se mouiller davantage.  La MONUC, entité colonialiste, ne tient qu’en s’appuyant sur la dictature et l’imposture.  Les congolais l’ont déjà rejetée, avec 20 ans de retard, alors qu’en 1994, nous ne mâchions pas nos mots sur l’incapacité congénitale de cette organisation d’apporter la paix en RDC.   Le PPRD n’a qu’un objectif, avec tout le sang qu’il porte sur ses mains.  Garder le pouvoir le plus longtemps possible, pour éviter la mort atroce à son président reste son seul choix : tel est sa conviction.  Mais aussi, la condamnation sur la place publique de tous ses sbires, une fois que le peuple aura le pouvoir dans la rue, force ces derniers à utiliser l’appareil de l’État, dans le seul but de réaliser leur maintient au pouvoir.

Pendant ce temps : que se passe-t-il réellement dans les coulisses ?  Qui fait quoi ?  Et pourquoi ? Pourquoi est-il essentiel de le connaître ?

La première chose à connaître c’est que, à l’intérieur, la RDC soit dirigée par des alliances centenaires.  Ceci, n’est d’ailleurs pas une spécificité congolaise : dans les autres pays du monde, cela se passe de la même manière !  La méconnaissance de ces alliances peut faire faire du tort au pays.  Beaucoup d’entre nous croient participer à la pacification de notre pays.  Ils le croient avant de n’avoir fait la rencontre ou la connaissance  des hommes qui évoluent dans ces alliances.  Des hommes qui tirent sur les ficelles des marionnettes que nous voyons.  Ils agissent sans connaître les motivations de ces acteurs politiques congolais – nous ne parlons pas des imposteurs…  Nous sommes nombreux à agir avant de n’avoir pris connaissance de leurs méthodes de travail.  Nous nous levons avant de n’avoir examiné les outils qu’ils utilisent pour détruire la RDC.  Ces acteurs politiques, véreux, mais du terrain congolais, ont pourtant une expérience de la manière dont fonctionnent les congolais qu’ils subjuguent.  Cette expérience ne peut être négligée par tout celui qui veut apporter une solution durable au mal congolais.

Le problème en RDC aujourd’hui est que tous les acteurs politiques congolais sont véreux, irresponsables !  Le pouvoir construit par l’imposture veut rester indéfiniment impuni.  L’opposition refuse ostensiblement d’entrer dans une logique de démocratie dans son combat contre ce mal.  Elle espère plutôt un jour de remplacer le pouvoir, pour que, elle aussi, à son tour, subjugue, domine, exploite, musèle les congolais.

Se préparer pour 2021, c’est donc : faire comprendre aux congolais que jusque là, nous n’ayons pas encore des hommes bien motivés.  Or, que peut faire un peuple sans conducteurs patriotes vrais, mais avec des bandes de méchants ou d’hypocrites ?

Prophète du malheur…


On ne choisit pas d’être prophète du malheur.  C’est poussé par l’amour des siens que l’on se fait le devoir de tirer sur la sonnette d’alarme, que l’on se décide sonner le cor !

Et aujourd’hui, je ne suis pas là pour vous jouer la flûte.  Je suis là parce que je vois des congolais qui montent et des congolais qui descendent.  Quelque chose en moi – je n’ai pas rencontré un ange – me dit avec instance : « Ne te retiens pas cette fois non plus.  Les élus doivent entendre, écouter ce message à leur salut ! » – attention, je n’ai entendu la voix de personne d’autre…

Aujourd’hui, je suis là pour vous dire que certains d’entre nous se sentent incapables de mettre la RDC sur les rails.  Observez-les, discerner, juger et surtout AGISSEZ !  Votre action vous sauvera de cette génération perverse, perfide, égoïste à outrance.  Ce qui est déshonnête de la part de ces compatriotes, c’est de renier aux autres la capacité de réaliser ce dont ils sont incapables.  Et quand je dis renier, j’espère que vous m’avez bien compris : ils ont décidé de tuer !

La faute de nos « jeunes » est de ne pas s’engager : tous ces congolais qui ont entre 45 et 60 ans pourraient pourtant bien nous aider à prendre le pouvoir et mettre le pays sur les rails en 5 ans d’une gouvernance exemplaire.  Cette gouvernance qui parle au cœurs des « justes » se prépare : elle ne s’improvise pas. Comme en 2015 que nous sommes, nous ne voyons aucun d’entre nous prendre la préparation du pouvoir prochain au sérieux, nous pouvons prédire qu’en 2016, nous sommes d’ores et déjà, malheureusement et encore une fois, mal partis.  Tous mes « amis » le reconnaissent.  Aucun cependant ne veut être à la barre, mettre la main à la patte.  Deux ou trois, veulent, en désespoir de cause être des héros, des martyrs !  Si cela ne fait pas Al Quaida, cela n’est pas loin de l’être…

Faut-il jeter les bras pour autant : non ! Au Projet 2014, dans le respect de notre volonté, nous congolais, de traîner nos pas, nous préparons des jeunes sur terrain à la gestion des projets de développement local, pour que ce faisant, ils mesurent ce que c’est que gérer une nation au cœur tortueux. Le bricolage de nos pères ne peut, en aucun cas, nous conduire, ni vers la paix, ni vers le développement durable.  Nous sommes dans le devoir de vous le répéter.

Une transition qui conduise à la paix et au progrès ne peut se réaliser par des hommes ni avec des hommes qui ont des comptes à rendre à notre nation. Les années qui passent n’effacent pas de la tête des congolais les fautes que nous avons commises : au contraire ! Bien de nos peuples voient déjà cette autre démagogie, mieux, cette ancienne démagogie, revenir au galon ! Il n’y a que les jeunes de la fin des années 90 pour se tromper sur notre histoire : ils sont excusables.  Si la majorité des congolais vit dans la naïveté, à cause des fausses religions auxquelles elle adhère et qui l’abreuve de mensonges, il n’en reste pas moins vrai qu’un reste, un reste petit, se décourage et ne trouve plus que le chemin de l’exil comme solution à l’apaisement de son âme ; la majorité ayant choisi la voie de la facilité, du tribalisme, du racisme et de l’enrichissement facile, éblouie par les villas qui poussent comme des champignons dans nos villes.

En conséquence, nous devons, pour être responsables, dire aux congolais, prévenir les nôtres que le temps passant, beaucoup se décourageront. Devant l’entêtement de notre peuple, beaucoup trouverons ailleurs la voie de leur salut. La RDC se videra de sa crème. Le mal sera plus dominant. La désolation sera plus grande que celle que nous connaissons aujourd’hui. Parce que, quand l’Esprit de Dieu détourne son regard d’un peuple, les pleurs se multiplient… Jusqu’à ce que la repentance, la vraie, obligent le peuple à s’occuper lui-même de ceux qui mène le pays à la ruine. Pour l’instant, tout indique que les congolais qui s’intéressent à la purification de notre espace politique ne font que se raréfier.

Même nos vaillants patriotes combattants et résistants, découvrent aujourd’hui l’erreur qu’ils ont commise, malgré nos nombreux avertissements !  Beaucoup d’entre eux sont encore prêts à mourir encore pour ce qu’ils rappellent être la terre de nos ancêtres.

Les intellos quand à eux sont dans un profond sommeil. Manquant de sens critique, ne s’occupant pas du savoir, mais plutôt de la bière, du sexe et de leur gagne pain ; repliés sur leurs familles respectives et timidement sur leurs clans ou patriarchies, ils ne disposent plus d’aucun moyen de prendre la position d’éclaireurs qui devrait être leur. Pour 2016, la RDC est donc, pour nous, certainement et à nouveau, mal partie.  Mais comme en politique le juge impartiale demeure l’histoire, attendons 2018 par exemple pour voir si nous avons tort cette fois-ci.  Ce qui est fortement souhaitable : autrement, représentons-nous déjà dans quelles conditions nos pères, mères et enfants mourront encore.

Cela fait bien mal d’être prophète du malheur : mais, nous croyons aussi avoir l’Esprit et c’est lui qui nous pousse à prévenir le reste. Ceux qui, malgré le fourvoiement de notre gente, a compris que le salut que nous avons obtenu ne peut jamais se négocier : même avec les anges ; à fortiori, jamais avec les suppôts avérés de Satan, l’ennemi de nos âmes. Nier son existence et il dansera encore mieux le ndombolo avec ceux des nôtres qui continuent à fêter mariages, diplômes ou nouveaux emplois, pendant que ce sont les homme cornus qui tirent encore sur le ficelles.

A bon entendeur : salut !

Résoudre la pauvreté c’est…


Résoudre la pauvreté c’est travailler.

L’inacceptable dans la livraison ci-dessous est dans le caractère discriminatoire, condescendant, trompeur du projet.

Il y du soleil partout : en Afrique sub-saharienne comme en Occident et dans l’Orient.  Le problème est que la pauvreté financière est plus présente en Afrique sub-saharienne.  Le problème ce sont, par exemple, les salaires minimaux de 78 $/mois à Nioka (RDC) contre 1250 $/mois à Bruxelles (Royaume de Belgique).
La solution n’est pas dans cette prouesse électronique des pays du Nord, mais dans une prouesse économique de l’Afrique sub-saharienne qui tarde à venir.  C’est cette Afrique qui doit travailler dur comme fer pour se pourvoir en PC, mieux que les autres.  D’autant plus que plusieurs composants proviennent d’une exploitation de la pauvreté sub-africaine.
Ceux qui achèteront, n’auront pas mal agi ; mais, n’auront pas permis à l’Afrique de combattre sa pauvreté morale qui débouche sur une pauvreté matérielle, financière.


To: lekasai@yahoogroupes.fr; kasaiwetu-list@yahoogroups.com; afriquecentrale@yahoogroupes.fr; alfajiriens@yahoogroupes.fr; clubwalco-wb-si@yahoogroupes.fr; redid_ani@yahoogroupes.fr; kivu_avenir@yahoogroupes.fr
From: kivu_avenir@yahoogroupes.fr
Date: Tue, 5 May 2015 08:00:17 +0000
Subject: [Kivu-Avenir] PC portable solaire pour l’Afrique subsaharienne

En premier lieu destiné aux pays en voie de développement, SOL est un PC portable renforcé fonctionnant grâce à des panneaux photovoltaïques.
sol ubuntu ordinateur solaire
Tout le monde semble vouloir aider les pays en voie de développement à profiter des nouvelles technologies. Google expérimente des ballons d’altitude pour donner accès à Internet dans des zones mal desservies et Wewi telecommunications Inc, une société canadienne, lance un premier ordinateur portable 100 % autonome, rechargeable via l’énergie solaire, le Sol.
Doté d’un écran de 13,3 pouces affichant une résolution de 1 366 x 768 pixels, cet ordinateur renforcé tourne sous le système d’exploitation Ubuntu (Linux). Pour l’autonomie, le constructeur annonce environ dix heures d’autonomie, pour une recharge de deux heures grâce aux quatre panneaux photovoltaïques repliables situés à l’arrière du PC. Ils peuvent aussi être déportés pour une utilisation du Sol en intérieur.
Cet appareil, vendu a priori entre 350 et 400 dollars, est destiné en premier lieu aux pays d’Afrique subsaharienne (au Ghana, au Kenya, au Nigeria et au Zimbabwe) avant d’être proposé sur le reste du continent. Les marchés européens et nord-américains pourraient ensuite voir arriver ce PC portable mais dans une version un peu supérieure.
Quant aux autres caractéristiques techniques, cet ordinateur embarque un processeur Intel Atom D2500 Dual-Core cadencé à 1,86 GHz. Proposant 2 ou 4 Go de mémoire vive, selon le modèle, le Sol offre un disque dur d’une capacité de 320 Go. Il intègre également un capteur photo de trois millions de pixels et est compatible Wi-Fi n, Bluetooth 4.0, GPS, 3G et 4G/LTE.
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Christophe MASHIKA WA N’TUMBA
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Nous sommes malheureux, parce l’autre est malheureux.
Nous serons heureux, lorsque l’autre sera heureux. Disait l’autre.

Qui sont ces blancs vus à Beni ?


Information à vérifier : des personnes blanches (2 ?) ont été vue dans le groupe qui aurait tué sauvagement à Beni la semaine dernière (Mercredi ?) : comme à l’accoutumé.

La question que tout le monde se poserait à Beni serait : qui sont ces blancs comptés parmi les assaillants ?  Sont-ce des mercenaires ou des membres de la MONUSCO ?

La radio-trottoir prétendrait que ces hommes (noirs et blancs) parlaient le kinyanrwanda.

Un de nos contacts à Beni ne nous a rien reporté de genre…  En revanche, d’une source généralement cridible, présente à Oicha, 30 km au nord de Beni, il revient que l’hôpital de la cité ait reçu un (des) blessé(s) de cette mésaventure beninoise.  Étrange, non !

Cette semaine, nous ne manquerons pas d’avoir des éclaircissement sur cette nouvelle tournure de l’aventure congolaise.  Restez donc branchés !

Pacification sans armes


 Pierre Uweci 

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Depuis 1994 : quel résultat ?

Nos turpitudes…


[12-04-15 23:51:31] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Gabon: décès de l’opposant André Mba Obame, des heurts éclatent à Libreville

Libreville – L’annonce du décès dimanche de l’ancien leader de l’opposition gabonaise, André Mba Obame, a suscité la colère de ses partisans à Libreville, qui ont incendié des voitures et des bâtiments dont celui de l’ambassade du Bénin, selon des témoignages concordants.

La mort d’André Mba Obame, à l’âge de 57 ans, a été annoncée par sa formation, l’Union nationale (UN), le principal parti d’opposition.

L’UN a appris avec une profonde affliction le décès de Mr André Mba Obame, secrétaire exécutif du parti survenu ce dimanche 12 Avril 2015 à 12 heures à Yaoundé au Cameroun, a annoncé dans un communiqué le président de l’UN, Zacharie Myboto, sans préciser les circonstances du décès.

C’est une immense perte pour l’Union Nationale, l’opposition gabonaise et pour notre pays le Gabon. Les compagnons de lutte du Parti s’inclinent devant la mémoire de ce patriote émérite qui n’a jamais ménagé aucun effort pour le combat de la libération du Gabon du système dynastique actuel, a-t-il ajouté.

A l’annonce de sa mort, des heurts ont éclaté dans différents quartiers de la capitale, où des manifestants ont laissé éclater leur colère avant d’être dispersés par un important dispositif policier.

Ils accusent le pouvoir d’avoir jeté des sorts à l’opposant, qui seraient à l’origine de ses problèmes de santé.

Près du siège de l’UN, les opposants ont érigé des barricades et incendié plusieurs voitures, a constaté une journaliste de l’AFP.

Selon les témoignages d’habitants et de syndicalistes, ils ont également mis le feu à l’ambassade du Bénin, dont le bâtiment était en flamme aux environs de 20H30 locales (19H30 GMT) dans le quartier Ancienne Sobraga.

L’opposition est très critique à l’égard du directeur de cabinet de la présidence, Maixent Accrombessi, d’origine béninoise et naturalisé gabonais.

Une forte pluie, ainsi qu’un important dispositif de sécurité, ont contribué à disperser les manifestants en milieu de soirée.

Ancien baron du régime passé dans l’opposition – il a notamment été ministre de l’Intérieur – M. Mba Obame, dit AMO, avait contesté la victoire à la présidentielle d’Ali Bongo, le fils de l’ancien président Omar Bongo décédé en 2009, et s’était proclamé président de la République en 2011. L’UN avait alors été dissous, et n’a été réhabilité que le 4 février 2015.

Figure charismatique de l’opposition, André Mba Obame n’était presque plus apparu en public depuis trois ans en raison de lourds problèmes de santé.

Sa dernière apparition remontait à juin 2013. Affaibli et fatigué, l’opposant arrivé en boitillant avec des béquilles, avait participé à une messe à la cathédrale Sainte-Marie de Libreville, devant près de 3.000 sympathisants.

L’origine de ses problèmes de santé demeurait floue. J’ai été à plusieurs reprises dans un état de coma avec une paralysie presque totale et des difficultés d’élocution. Ça ressemble à un AVC (accident vasculaire cérébral) mais il n’y pas de traces d’AVC au niveau du cerveau, avait déclaré AMO dans une interview à l’AFP en janvier 2013. Il avait alors assuré avoir été l’objet d’attaques mystiques répétées.

Depuis lors, il séjournait à l’étranger pour des soins. Selon ses proches, il s’était rendu au Niger et en Tunisie.

(©AFP / 12 avril 2015 23h24)

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« (…) sans préciser les circonstances du décès. »

Voici un de nos défauts !
Dans nos propres pays, nous avons peur de pointer les coupables et de les traduire en justice (locale ou internationale), de nous occuper à instaurer la justice ou que nous ne voulons pas dire qu’une personne soit décédée d’une maladie non-provoquée !

Nous avons besoin de nous résoudre à nous placer :
soit du côté de la vérité, et Dieu sera de notre parti ;
soit du côté du mensonge, et Satan sera de notre compagnie !
Dans tous les cas, nous payerons le prix !

Falsification volontaire ou involontaire ?


Volontairement ou involontairement, nous pouvons falsifier notre histoire.  La lecture de l’article suivant nous en donne la preuve.  Il faut donc rester vigilant.

Le mobutisme est certainement l’une des figures les plus déterminantes dans le pourrissement de la vie du Congolais.

Quand on est breveté (« de force ») de l’Institut Makanda Kabobi, on sait de quoi on parle.  Il est important que nos enfants sachent que Kanambe ne fait que continuer un édifice que nous congolais avons commencé à construire en 1960.  Entre autres, en permettant au mobutisme de détruire le pays, pendant plus de 32 ans, après avoir permis au lumbisme de nous décimer pendant 5 ans !

Kimbuta est-il rwandais ?


andre Kimbuta1

Une source sure et confidentielle vient de nous informer que le gouverneur de la province de Kinshasa, monsieur André Kimbuta ainsi que « ses partenaires » serait entrain de recolter des bébés mort-nés à travers tout Kinshasa pour les emmener au site de Maluku comme preuve des 300 « bébés mort-nés » exhumés.

Et cette manoeuvre est pour justifier le nombre des morts évoqués, bien que contradictoires, dans l’adresse de monsieur Lambert Mende, porte-parole du gouvernement congolais ce 9 avril 2015.

Ceci est relié avec la fosse commune, avec plus de 400 corps, retrouvés à Maluku.

D’après cette même source, le gouverneur serait entrain d’entasser des bébés morts-nés ramassés de différents endroits qui ne nous ont pas été indiqués mais, elle nous confirme que c’est dans le but de les montrer aux médias nationaux, internationaux et a la communauté internationale que cette pratique décrite par le porte-parole est courante en RDC.

Il y a deux heures, nous venons d’être informé du message du gouverneur de Kinshasa André Kimbuta qui invite les médias dès la semaine prochaine à l’Hôpital général de Kinshasa (HGK) ou hôpital Mama Yemo pour prendre connaissance de plus ou moins 100 morts-nés abandonnés.

COINCIDENCE?

Il y a 6 heures que notre source a Kinshasa nous informait de cette situation et il y a 2 heures que Mr Kimbuta a décidé de faire passer son message…

Cette info sera mise à jour au fur et à mesure que nous recevons plus d’informations sur ce dossier…

Coralie Kienge

Les pseudonymes, les alias…


Plusieurs combattants et résistants se cachent derrière des pseudonymes, des alias, des fausses autres informations, pour des raisons stratégiques.  Ces pseudonymes, les alias, les fausses informations, sont-elles utiles et bénéfiques ?

Plusieurs facteurs inspirent nos comportements.

  1. la mode
  2. la peur de l’imposture et de l’Occident
  3. la volonté de cacher ses forfaits et turpitudes

La mode

L’Internet nous pousse à nos caché.  Il prétend que nous sommes menacés par des cybercriminels.  Il nous conseils de fournir nos données privées pour le traitement de nos dossiers et sa publicité.  Mais il nous propose des pseudonymes pour nous cacher aux malveillants et nous défendre contre les malveillants.

Nous y croyons, nous agissons selon notre foi.

La peur

L’imposture en RDC tue à l’intérieur comme à l’extérieur.  La communauté internationale fait de même, au Congo comme dans les pays d’accueil.

Le congolais a donc, « naturellement », peur de tout ce qui bouge, du moindre « fil à coudre ».

Pour se défendre et se protéger, plusieurs tentent ou optent pour la voie de la dissimulation.  Les pseudonymes, les sobriquets, les fausses identité se présentent comme des solutions pour plusieurs congolais terrorisés.

La malice

Les congolais ne sont pas que des anges.  Dieu sait qu’il y a parmi nous plusieurs criminels de toutes sortes.

Pour opérer dans les coulisses, il y en a qui optent pour l’usage de tout ce qui est faux, édulcoré, trompeur, distracteur.  Les pseudonymes, les alias, les sobriquets, les fausses identités s’y prête bien.

Ces méchants espèrent, attendent ainsi opérer sans être repérés, sans être reconnus.

Cela paie-t-il ?  Pourquoi devrions-nous garder notre propre identité ?

  • Le snobisme est une mesure de notre aliénation : elle ne contribue pas à tirer notre culture vers le haut, mais bien vers le bas.
  • La peur indique avec certitude que notre amour du Congo n’est pas encore mature.  Nous n’acceptons pas encore que le Congo est nôtre.  Nous n’acceptons pas encore assez non plus que quelque soit sont état, nous ne devrions pas cacher notre identité.  Mais qu’en revanche, nous devrions battre pour redorer notre image.  La redorer face à nous-mêmes et face à autrui…  Et face à cette communauté internationale qui nous subjugue.
  • Si nous demeurons dans la malice, nous ne sommes pas en droit d’accuser les autres d’abîmer notre pays.  Nous sommes nous-mêmes juges de nos actes et démontrons que nos ne sommes pas encore près de les abandonner !  Aux autres de savoir quelle attitude adopter à l’égard de ceux qui n’aiment pas encore leur propre pays !