La famille biologique…


Famille biologique : népotisme ou humanisme ?  Civilité ou barbarie ?

Plusieurs de nos compatriotes congolais et africains ont pris la regrettable habitude de terminer leur message de condoléances par des expressions du type : « (…) nos condoléances à la famille biologique (…) ».  Que représente cette expression dans le contexte africain « natif » ?  Faut-il laisser aller les choses ?

Je trouve étonnant et inacceptable que nous laissions notre culture se corrompre à ce point.  Nos peuples sont des rares qui vivent encore la solidarité, la fraternité, l’humanisme.  Je pense que nous devons maintenir cette culture et combattre le snobisme qui poussent certains d’entre nous d’adopter béatement des langage qui ne nous élèvent pas, mais qui nous rabaisse.

Nos morts ont tous eu une familles biologiques à ne pas confondre avec leurs familles.  Si le concept de famille biologique est important dans l’Occident, il n’est d’aucune valeur pratique dans nos cultures : nous devrions en être fiers, parce que cela fait de nous des vrais CIVILISÉS.

L’Afrique connait la famille, la patriarchie, le clan, la tribu, l’ethnie, la couleur (race) et l’humanité.  Elle n’a pas besoin qu’on lui apprennent lequel de ces concepts ait de l’importance, parce que, nous africains savons que chacun de ces concepts a son importance.  Ce qui est à déplorer, ce l’attitude de ceux qui veulent tout confondre : humanisme et népotisme !

Hourra ! Les 26 provinces sont là, enfin !


Enfin…  Les 26 provinces seront là bientôt ; Dieu voulant, nous encore vivants !

Peu à peu, quelques unes de nos populations – pour ne pas utiliser notre vocabulaire « peuples », qui fâche plus d’un d’entre nous – pourront commencer à goûter aux plaisirs de l’autodétermination de leurs destinées respectives, mieux, de l’autodétermination de notre destinée commune.

La bataille suivante, après celle de l’extirpation du joséphisme du pays, ce sera, bien entendu, la bataille linguistique – attendez culturelle – mais aussi est surtout, la récupération des 40% des recettes fiscales versées à Kinshasa, on ne sait pourquoi, avec la bénédiction de nos parlementaires !  Si cette ville ne peut supporter, avec ses propres moyens, les ministères qu’elle monopolise dans le seul but de nous subjuguer, c’est simple : il aura des provinces preneuses pour assumer l’hébergement de ces administrations.  Le bénéfice évident est tel qu’au plan national, nous irons ainsi vers une répartition de plus en plus juste de nos ressources nationales, qui divorce d’avec l’exploitation des congolais par les congolais, qui a caractérisé les règnes de Joseph Désiré Mobutu, Laurent Désiré Kabila et Joseph Hypolite Kanambe.

Je pense que c’est une bonne chose que d’avoir enfin commencer à penser à restituer à nos populations leur droit à l’autodétermination de leur destin ; même si, je déplore :

1. que ce découpage ne soit toujours pas encore le fait de nos populations ; mais plutôt celui de quelques illuminés établis à Kinshasa ;
2. que l’application de la loi soit visiblement opportuniste ; il faut donc craindre que le joséphisme prévoie de jouer sur les nouvelles et faibles provinces ; pour les manipuler, à souhait, avec de l’argent du contribuable congolais ;
3. l’impréparation de nos partis politiques et la sous-qualification de bon nombre de nos parlementaires ne peuvent pas permettre aux nouvelles provinces de démarrer en trombe ; sauf dans celles de nos provinces qui ont déjà acquis la culture de la compétition : ex-Katanga, Nord-Kivu, ex-Kasaï et timidement l’ex-Bas-Congo et l’ex-Bandundu.

En attendant, prions pour que début août nous trouvent libres de commencer à faire dans nos terroirs ce que nous ne pouvions faire sous la tutelle colonialiste, esclavagiste, dictatoriale et actuellement de l’imposture de ceux qui trônent à Kinshasa ; désormais, il faut certainement arrêter proprement ces mutés qui servent à nous piller, mais en même temps, veiller à ce que certains éternels xénophobes ne nous pourrissent pas la vie.

Tout congolais en effet doit pouvoir se sentir chez soi, là où il est réellement intégré ; et et même temps, ne pas avoir les yeux derrière : un terroir qui ne servira ni lui-même, ni sa progéniture, désormais !  Et c’est là, une première victoire.  Imputable au joséphisme ?  Surtout pas.  Il y est forcé !  Nous devons donc redoubler de notre vigilence !

Lutter pour ou contre…


Nous, congolais, pouvons lutter pour, mais nous pouvons aussi lutter contre !

Lutter pour un État de droit ou lutter contre l’arbitraire.

Lutter pour l’enrichissement du congolais ou lutter contre la pauvreté du congolais.

Lutter pour la paix ou lutter contre l’insécurité dans notre pays.

Lutter pour la démocratie ou lutter contre la dictature.

Lutter pour l’excellence ou lutter contre la médiocrité.

Lutter pour la culture ou lutter contre l’ignorance du congolais.

Lutter pour l’unité ou lutter contre la balkanisation du Congo.

Inutile de continuer la liste.

Cependant, globalement, pour quoi et contre quoi sommes-nous en train de lutter ?

Y a-t-il une différence entre la lutte pour quelque chose et la lutte contre quelque chose ?

Le cas échéant, pourquoi ?

En attendant, ils sont définitivement nombreux ceux qui ont décidé de lutter pour les élections de 2016.  Le triste décision impactera notre future proche.  Pour quoi et contre quoi devons-nous lutter pour atténuer le choc que nous subirons dès janvier 2017 déjà ?

Un complice rare !


GPAU

Bonjour, DDD !

J’espère que tout va bien chez toi.

Comment vois-tu l’après 2016 et que propose-tu ?

DDD

Bonjour mon frère GPAU… Je vais bien… Et toi? Je prévois des élections régulières pour 2016. Que le meilleur gagne et après 2016, que le pays puisse se mettre pour avancer comme toutes les nations civilisées. Que ceux-là qui vont surtout perdre reconnaissent que tous ne peuvent être élus. Il y a beaucoup d,appelés et peu d’élus… Ce principe doit être reconnu et appliqué et pas recommencer éternellement des contestations non fondées…

GPAU

Tu n’as pas répondu à ma question, DD.

Je voulais savoir, non pas tes vœux pour 2016, mais tes prédictions, ton pronostic.

DDD

Je t’ai répondu comment je vois l’après 2016…

GPAU

Ta réponse est un mélange de pronostic et de voeux !

Ah…

Tu n’as pas dit : « le meilleur gagnera »

Non plus que tu n’as pas dit : « le pays avancera comme les autres nations civilisées ».

Qui plus est, tu ne dis pas : « Les perdants reconnaîtront que tous ne peuvent pas être des élus. »

DDD

L’opposition politique ne comprenant pas le principe aussi élémentaire de l’arithmétique, ils vont de nouveau perdre comme en 2006, 2011 et commencer à chercher l’impérium… C’est idiot… Ils ne peuvent pas se mettre ensemble pour battre celui qui est au pouvoir. Chacun se croit le meilleur et on se présente en ordre dispersé espérant gagner par je ne sais quel miracle…. Ça s’appelle ça, division des votes. Pas besoin de faire des études d’ingénieur comme toi ou des études avancées en math pour comprendre cela. L’arithmétique apprise à l’école primaire est bien suffisante pour le comprendre…

GPAU

Mon frère, là est ma question : d’où vient que nos frères oublie leur calcul du primaire ? Il n’y a que la cupidité ? Ou que l’Occident manipule les congolais, comme à le dire nos compatriotes ?

Je connais ton point de vue : mais voyons… A-t-il changé depuis ?

Tes analyses me plaisent, mais en même temps je me dis : pourquoi, toi, personnellement, ne t’engages-tu pas – officiellement – à aider la RDC ?

DDD

JE M’ENGAGERAI QUAND JE VERRAI QUE ÇA EN VAUT LE COUP… PAS POUR ALLER CHERCHER L’ARGENT… DE LA POLITIQUE POUR ASSOUVIR LA CUPIDITÉ, ÇA NE M’INTÉRESSE PAS…

GPAU

Voilà des hommes qu’il nous faut !

Bonne journée chez toi !

Le racisme est complexe…


Le racisme est complexe.  La livraison suivante le montre.  Nous n’en avons pas la même définition ni le même vécu.  Dans  ces conditions, que pourrions-nous faire ?

Certains aspects du racisme sont une question de goût ou de culture.  D’autres en revanche sont analysables, discutables, utilement, avec bénéfice.  De l’analyse de et de la discussion de ces aspects, peut se dégager en effet un éclairage, une édition de notre être, de notre âme. La livraison suivante nous permet de discuter de quelques points, progressivement.

Envoyé par :
Huruma K. Nashimbi
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Jill Scott

« Quand je vois un couple mixte, j’ai un pincement au cœur ».

Interrogée l’année dernière par le magazine Essence, Jill Scott s’est exprimée au sujet des couples mixtes, livrant à cœur ouvert ce qu’elle ressent :

 » Vous savez le moment où vous réalisez que ce frère noir, beau et accompli, est avec une femme blanche ? appelons ça le choc ! Mon nouvel ami est beau, afro-américain, intelligent et en bonne santé. C’est un athlète, il aime sa mère, et est heureux en mariage avec une femme blanche.

J’avoue que quand j’ai vu son alliance, j’ai secrètement espéré. Mais quelque chose en moi savait qu’il n’était pas marié à une sista. Même si je le pressentais, quand mon ami m’a dit qu’il était marié à une caucasienne, j’ai eu comme un pincement au cœur.

Je n’ai pas compris pourquoi au début. Mon visage disait je suis contente pour toi, mais quelque chose en moi n’allait pas : étais-je jalouse ? Est-ce que son couple a en quelque sorte fait baisser l’estime que j’avais de lui ? La réponse n’est pas simple.

Les gens diront sûrement que mon ‘pincement au cœur’ est dû à du racisme, mais pas du tout. J’ai grandi dans un foyer de Témoins de Jehovah. On m’a appris que chaque homme doit être jugé selon ses bonnes actions et non selon sa couleur de peau, et je tiens à ces valeurs que m’a inculqué ma grand-mère.

Les africains du monde entier sont connus pour être ouverts et accueillants. On partage notre culture, parfois même à notre propre désavantage, mais nous aimons l’amour.

Mon point est que pour beaucoup de femmes de couleur, ce ‘pincement au cœur’ est dû à l’histoire des africains en Amérique. Quand notre peuple est tombé en esclavage, l’Amérique a mis sa femme blanche sur un piédestal.

Elle était gâtée, vénérée et angélique alors que la femme noire esclave était surmenée, battue, violée et traitée comme du bétail. Elle n’était rien et l’homme noir non plus. Quand l’esclavage a été aboli et que les mouvements pour les droits civiques ont eu lieu, la femme banche était sur les covers de tous les magazines.

Elle était le bijou radieux dans tous les films, la gloire de toutes les pubs et émissions tv. Elle était sans équivoque le standard de beauté dans ce pays, inaccessible pour toutes les femmes des autres origines. Nous les sistas étions vues comme moches, avec nos cheveux crépus, uniquement bonnes pour les travaux manuels et les enfants illégitimes, tandis que nos hommes étaient vus comme fauchés, des animaux assoiffés de sexe avec un pois chiche à la place du cerveau.

A l’époque, si un homme noir posait ne fusse que les yeux sur une femme blanche, il était lynché, battu, mis en prison et même tué.

Au milieu de tout ça, les femmes noires et les hommes noirs ont souffert ensemble, ont pleuré ensemble, étaient affamés ensemble, sont même morts sur les bords des routes du Sud ensemble. Ces vérités dures sont ce que nous ressentons quand nous voyons un frère avec une femme blanche.

On se sent trahi. Alors que nous nous battons pour élever nos garçons et nos filles, la plupart d’entre nous le faisons seules, sans pères, avec des moyens financiers limitées. C’est frustrant et ça fait mal.

Nous comprenons toute à fait que les gens de toutes races peuvent s’aimer, le monde offre un nombre incalculable d’options. Mais à l’intérieur, il y a une blessure, peut importe le pansement, elle ne cessera pas. Ces propos peuvent peut être choquer certains, ce n’était pas mon but. Je ne fais que partager ce que je ressens  »

« Quand je vois un couple mixte, j’ai un pincement au cœur »

De fait, au regard de tous les problèmes accumulés au fil des âges, les races humaines se méfient les unes des autres.  Des efforts réels, politiques, humanistes, religieux, monothéistes surtout, sont déployés chez tous les peuples pour l’unité des humains.  Tous les hommes ne se reconnaissent spontanément  égaux les uns des autres.  Tous ne voient pas on plus ou ne reconnaissent pas non plus être différents.  Comment le savons-nous ?

Le sacrifice des enfants aux dieux ne s’arrête pas tout seul : partout.  L’esclavage n’a été interdit que par une décision politique et ne finit pas malgré tout cela, sous tous les cieux.  La colonisation non plus, ne finit pas

Quand je voyais un couple mixte – au sens de noir-blanc ou même de deux cultures différentes, au début, dans ma naïveté et mon ignorance, j’étais plutôt épris d’admiration pour lui.  Aux membres de ce couple, que je considérais avoir pu transcender leur différence pour se décider de vivre ensemble, je vouais un certain respect, une certaine admiration. Quoique…

Ayant grandi dans une mixture de culture, j’ai appris, dès ma tendre enfance, à gérer trois cultures très différentes : l’américanité, l’alurité et la nandité.  Ma famille fortement chrétienne évangélique m’a formatté.  L’enseignement catholique que j’ai suivi du primaire jusqu’à l’université, explique le reste de ma seconde nature et donc forcément de ma connaissance, de mon vécu, de mon attitude vis-à-vis de la mixité dans le mariage.

Ce a quoi je crois

Dans notre compréhension des attitudes de nos semblables, nous oublions souvent une réalité fondamentale : les gens agissent plus en fonction de ce qu’ils croient que le monde est qu’en fonction de la réalité elle-même.

Ainsi, demander au fils d’un raciste de devenir spontanément humaniste relève du rêve dans la plus part de cas.  Le passage du racisme à l’humanisme requiert une éducation : l’enseignement, la religion, d’éducation civique, une expérience personnelle dans la vie de tous les jours, etc.  Illustrons cela par quelques exemples.

Quand j’ai décidé, en 1983, d’épouser une alur comme moi, il a fallu que je m’explique en parole et en acte sur les raison de mon choix pour que je déprogramme ma jeune fiancée, encore emprisonnée dans son racisme alur caractéristique.

En 1990, il nous a fallu, moi, mon promoteur de thèse, deux mois de travail patient et citoyen, pour que mes étudiants de l’Université Libre de Bruxelles (ULB), découvrent et acceptent, d’avoir pour assistant noir, pour les uns, un assistant formé à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), pour d’autres, plus exigeant, respectivement, que les assistants blancs ou les assistants formés à l’ULB même.  Les quatre de ma présence dans cette le service furent un succès de ce point de vue.

(À suivre)

Prophète de malheur ?


Ils sont nombreux, les prophètes du malheur congolais.  Ils ne prêchent pas nécessairement la seconde venue du Christ, mais, ils nous avertissement, tous, du malheur qui nous guette, depuis que certains d’entre nous ont choisi d’aller aux élections de 2016.  Parmi eux, il en est un qui s’appelle Dieudonné Kwbe Kimpele.

Journaliste populaire à l’époque du MPR, tout le monde le connais assez bien.  Toutes les questions que ce « mobutiste » devenu « prophète de malheur », ce guetteur à la brèche, pose aux congolais, particulièrement à ceux de sa gente bantoue, ne trouvent pas, selon nous, de réponses valides.  Le cri de son cor, n’est quasiment entendu par personne…  Une malédiction peut-elle nous quitter sans repentance ?

La suite est ici, dans une livraison d’un de nos contacts Skype.

Dieudonné K. Kimpele: « Nani atiaki monsieur Etienne Tshisekedi na résidence surveillée? Botiki impéruim bokomi na dialogue? » http://softkens.com/news/2015/07/03/dieudonne-k-kimpele-nani-atiaki-monsieur-etienne-tshisekedi-na-residence-surveillee-botiki-imperium-bokomi-na-dialogue/

5 jours sans carburant…


Pendant que certains d’entre nous se vantent d’avoir du pétrole ou encore d’avoir le site d’Inga ; pendant que d’autres fondent leur espoir sur nos mines, voici la démonstration qu’il ne faille pas DORMIR et surtout, laisser le gouvernement qui trône à Kinshasa nous distraire.

5 jours de vol pratiquement, sans carburant, rien qu’avec du salaire veut dire que nos ingénieurs feraient mieux de vite d’arrêter avec la consommation de la Tembo pour se revêtir les blouses.

http://www.mcclatchydc.com/news/nation-world/world/article24783934.html

Les katangais et kasaïens exploitent les orientaux…


KKK : Bonsoir, mon vieux.

GPAU : Bonsoir, KKK.

GPAU : Quelles sont les nouvelles ?

Ici, il faut toujours laisser un message.  Je suis en effet très pris et que n’ai pas de temps pour les chats, la plupart de temps.

KKK : Bien merci, on est en standby, voyant la situation du pays.

GPAU : Que fais-tu ?

Pourquoi ne pas rejoindre l’ASBL Échanges Afrique-Europe pour y travailler à te créer un travail ?

KKK : Je suis en congé technique, en tant que travailleur de Kibali Gold Mine.

GPAU : La société est-elle en faillite ou que ce congé n’est que pour un temps seulement ?

Depuis combien de temps déjà ?

C’est pour cela que je propose depuis toujours au congolais de prendre le contrôle de la production de ses biens et services !

KKK: Le projet tourne bien au profit d’une firme sud-africaine mais tous les cadres sont katangais et kasaïens

GPAU : Voilà encore une colonisation du congolais par le congolais !

Nous vilipendons les blancs, les belges ; et cependant, nous faisons pire qu’eux, depuis la nuit des temps !

KKK : Oui !  C’est la raison pour laquelle Louis Wathum a démissionné.

GPAU : Pourquoi est-ce que les ressortissants de la province Orientale ne revendiquent pas leur accès prioritaire au travail sur leur territoire ?

KKK : En tout cas, nous sommes sans suite ; et nous vivons surtout la mauvaise politique de Kinshasa.

GPAU : Cela date de l’époque des mutations du MPR qui servait son clan et ses alliés par le même type de système…

Parce que vous laissez votre sort entre les mains de Kinshasa, votre malheur perdurera.  Vous faîtes comme si les batokachini pouvaient tout naturellement faire votre bonheur !

KKK : Oui, cela fait beaucoup de temps.

GPAU : C’est comme l’histoire des congolais qui attendent que les occidentaux aillent au Congo pour leurs doux yeux ou pour leurs sourires naïfs…

La solution est simple.

Créons nos coopératives locales qui soient assez lourdes pour s’occuper de l’exploitation de notre or, de notre pétrole, d notre mercure, de notre silice, de notre argile, de notre latérite, de notre coton, de notre arachide, de notre maïs, de notre haricot, de notre mangue, de notre manioc, de nos légumes, etc.

Les étrangers et batokachini apprendront à nous traiter avec respect, quand nous serons riches.  Pour l’instant, nous demeurons comme les valets des années 1800 !

La prochaine guerre qui nous attend, je vous l’ai dit, ce sera celui du combat contre la colonisation du congolais par le congolais.  Elle commencera probablement par une guerre linguistique ; passera par des guerres tribales, ethniques ou d’alliances, etc.

Nous pouvons aider.  Mais il faut que vous vous structuriez d’abord en coopératives ou sociétés pesantes : 100.000 $ au moins de capital par coopérative.  Les synergies des coopératives pourront alors facilement peser dans les millions, voire, dans le milliard.

Et avec ces tailles-là, vouloir, pas vouloir, les katangais et les kasaïens nous respecterons : pas avant !

KKK : Actuellement la production est de 600 kg d’or par semaine ; dont 10% revient au gouvernement congolais.

GPAU : D’ores et déjà, pour aider les congolais à connaître ce qu’est votre frustration, je vais mettre l’information sur mon blog pour que tous les congolais sachent combien l’ennemi premier du congolais a toujours été le congolais lui-même.

https://projet2014.com/2015/07/02/les-katangais-et-kasaiens-exploitents-les-orientaux/

Cela fait 19 à 20 millions de dollars que vous produisez par semaine !

Près des 100 millions par mois et de ce fait, près d’un milliard par an.  Ce la fait 10 à 20% du budget de l’État vient donc de la sueur de vos fronts, vous, travailleurs de Kibali Gold Mining.  Mais, personne ne fait cas de vous parce que vous ne représentez aucune menace pour leur vie, pour leur futur…

L’approche démocratique de ce problème est de vous structurer d’abord en un syndicat fort…  Mais, un syndicat ne sera jamais fort sans sous.

Nous, peuples de l’Orientale, comme des autres parties du Congo, d’ailleurs, devons apprendre à arracher notre droit sur la terre de nos aïeux.

Nos frères du Kivu sont dans la même situation : à Shabunda, à Uvira, à Kindu et même dans tout le Katanga et dans tout le Kasaï, ce sont les étrangers qui tirent profit des minerais de la contrée, pendant que celle-ci ne fait que s’appauvrir…

Je prie Dieu que mon peuple comprenne que ce n’est pas en nous exploitant les uns les autres que nous réussirons la guerre contre le Rwanda et ses alliés, mais que c’est bien dans d’unité de projet politique et d’une unité de projet social que nous pourrons faire regretter à nos ennemis leurs choix définitivement suicidaires.

Pour l’instant, le ciel est sombre.

Fraude et enseignement…


En Belgique, qui évalue quoi et comment ?

L’enseignement belge vient de choisir une nouvelle voie : la tricherie, la fraude, le fuite des questions.  Finie donc que l’ère d’une Belgique au sommet de l’enseignement dans le monde.  Nous nous précipitons vers la position de notre colonie, la RDC, dont la pourriture de l’enseignement s’est accélérée depuis l’époque de la zaïrianisation, dans les années 70.  Quasiment à la même époque où en Belgique les parents se mirent à se plaindre : l’année 1968…

Des questionnaires d’examens qui reviennent entre 50 et 100 Euros…  Pourquoi pas : l’emploi fait cruellement défaut et il faut bien payer cher les voyages scolaires, quand ce n’est pas le minimex qui les paient !

http://www.lesoir.be/910491/article/actualite/enseignement/2015-06-17/ce1d-l-examen-sciences-2e-secondaire-annule-pour-fraude

Dans le Projet 2014, nous proposons la séparation de la fonction enseignante de la fonction d’évaluation des comportements, des savoirs et des savoir-faire.  En profitant des nouvelles technologies il y a moyen de couper ainsi cours à ces fraudes et en plus de permettre de mieux évaluer les nombreuses écoles qui versent dans la médiocrité tout en vivant de l’argent du contribuable belge ; et qui mieux est, de plus facilement objectiver et standardiser les évaluations !

Hypothéquer la paix et le progrès…


Dynamique pour l’Unité d’Action de l’Opposition
L’‪#‎Opposition‬ ‪#‎persiste‬ et ‪#‎signe‬ : Non à tout dialogue initié par Joseph Kabila.
Vital Kamerhe, Jean-Claude Vuemba, Martin Fayulu, Delly Sessanga, Eve Bazaiba, Gilbert Kiakwama, Jean-Lucien Bussa, Samy Badibanga, Joseph Olenga Nkoy, Ingele Ifoto et autres ont, par la bouche de José Makila, leur porte-parole et modérateur, réaffirmé leur ferme volonté et détermination d’aller aux élections dans les délais constitutionnels.

  • Pourquoi voudraient-ils aller aux élections alors qu’aucun d’eux ne peut prétendre avoir les 25% de notre électorat derrière lui ?
    Sciemment ou inconsciemment ils veulent, comme en 2006 et 2011 donner à JHK de gagner encore, de légitimer son pouvoir.
    Ils seraient convainquant si nous les voyions travailler à se construire d’abord une base qui pèse au moins 60% pour avoir la prétention à la démocratie.
    Aucun d’eux ne veut se mettre autour d’une table pour préparer une élection congolaise, libre, responsable !
    S’ils ne sont pas traîtres, ils sont irresponsables. Dans les deux cas, les suivre, c’est hypothéquer la paix et le progrès pour le plus grand nombre de congolais !