La théorie de la conspiration internationale…


Pour un nombre croissant d’entre nous, la RDC est victime d’une conspiration internationale, quand bien-même celle-ci ne serait pas toujours clairement définie et qu’elle ferait l’objet de beaucoup de discussions entre nous congolais en premier.

Depuis 1970, déjà, l’empire hima-tutsi nous hante les esprits.  Mobutu dût combattre plusieurs fois de forces négatives qui en voulait à l’unité du pays qui lui aurait tenu à coeur…  Aujourd’hui, Kanambe, avec son mentor Kagame, veulent eux aussi s’emparer d’une partie du Congo, contre le volonté présumée des congolais.  Tout cela serait évident, quand bien-même les preuves que nos compatriotes apportent sur la table ne tiennent pas contre les critiques les plus élémentaires, les plus basiques.

Nos ennemis sont-ils très intelligents, très malicieux, très sournois ou que la réalité soit plutôt autre : que nous soyons des victimes de nos propres turpitudes, de nos propres sottises, de nos propres ignorances, de nos propres mauvaises fois, de nos propres paranoïas, de nos propres couardises ?

Politiquement parlant, nous avons pourtant des certitudes !  Lumumba a commis des erreurs de calcul dans son projet d’indépendance du Congo.  Mobutu aussi en a commis plusieurs dans son projet d’un Congo d’unitarisme.  Kabila s’est trompé à son tour en pensant trouver la solution dans le communisme mourant.  Kanambe enfin, se trompe en voulant profiter de la naïveté et de la peur de nombreux congolais et en comptant sur la falcification de notre histoire que ses amis lui vendent.

Finalement, cette théorie de la conspiration internationale est-elle une réalité ou une supercherie ou une production de nos propres immaginaires ?  Que se passe-t-il au juste dans les coulisses politiques de l’ONU et de l’Occident ?  Le Congo est-il réellement victime de sa richesse ?  Est-il un scandale géologique comme nos livres et nos le prétendent et le soutiennent ?  Le congolais – s’il en existe – ne serait-il pas plutôt un niais, un crédule, un distrait, un paresseux, un faux, lui-même ?

Si la conspiration contre la RDC existe réellement, il doit y avoir des preuves quelque part !  Il doit bien exister des conspirateurs dans un coin de la planète.  Et les victimes doivent bien être identifiables parmi les congolais ou être tous les congolais confondus.  Quelle est donc véritablement cette conspiration ?  Est-ce le projet de création d’un empire hima-tutsi ou celui de la balkanisation du Congo dont on rabâche les oreilles ?  Qui sont donc conspirateurs : sont-ce les rwandais, les ugandais, les burundais ; ou plutôt Kagame, Museveni, Clinton, les politiques du monde Occidental ?  Quel serait donc la raison de cette conspiration : la convoitise des richesses naturelles du Congo ?  En existe-il réellement tant pour justifier cet acharnement contre la gente congolaise ?  Serions-nous réellement victime de notre hospitalité légendaire et aveugle ou plutôt de notre propre paresse, de notre incapacité à nous approprier le Congo que le MNC nous légua ?  Où sont donc les pièces à conviction ?  Sont-ce ces publications disparates et contradictoires sur la question que nous avons sous nos yeux ?

Ces questions mérites des réponses sérieuses, à un moment ou les FARDC perdent à l’Est est que nos populations continuent à être décimées et à errer dans les pays de nos propres ennemis, avant tout autre pays !

Le Projet 2014, pour éclairer notre opinion, propose, dans le cadre de la rédaction d’un projet de société pour la RDC, qui soit le plus complet et le plus démocratique que notre pays ait connu, de glaner, à l’attention de nos peuples, toutes les preuves de ce qui reste la prétendue conspiration internationale, derrière laquelle plusieurs de nos politiques veulent à tort cacher leurs incompétences et leurs fourberies.

Que pensent les congolais de la guerre à l’Est ?


Quelles sont les nouvelles de ton côté ? La RDC va-t-elle de l’avant ? Quelle est ton opinion ? Chaleureuse salutation !

Je suis bien portant !

Là-bas chez vous, la RDC va-t-elle de l’avant ou pas ? Quelle est ton opinion personnelle ?

Je suis dans ma brousse et je ne m’occupe pas trop de la politique.

OK !

Tu serais où en ce moment ?

Sinon, à mon avis, la situation sécuritaire met en cause la bonne marche du pays.

Le gouvernement de Matata Mponyo saura-t-il ou pas maîtriser les rebellions : M23, FDDC, autres ?

Je n’en sais rien car selon moi, les occidentaux continuent de contrôler l’Afrique. Quoi que l’on fasse [nous fassions] la responsabilité est de 50% contre 50%.

Tu ne réponds pas à ma question, NotreContact. De ton avis à TOI, le gouvernement Matata maîtrisera-t-il ou pas les rebellions ? D’ici 2016 !

D’ici 2016 : oui ! Ils [Les hommes du gouvernement] y arriveront, s’il y a de la volonté.

Quelle est la probabilité qu’il y ait cette bonne volonté selon toi ? A la bonne volonté de qui fais-tu allusion ?

Du gouvernement ! C’est-à-dire, s’ils arrivent à s’occuper correctement de nos militaires.

Quelle est la probabilité qu’il en soit le cas ? Selon TOI !

60 % !

La marge serait donc faible. Selon toi, il est donc bien possible que nous nous retrouvions avec des rebellions en 2016 ! Est-ce bien cela ton sentiment ou ton analyse ?

Je ne pense pas ; mais il faut que le gouvernement fasse attention.

La marge de 10% est pour toi suffisante pour garantir une avancée vers la paix ?

On ne néglige rien : même 10 %, c’est déjà quelque chose mais il faut de la volonté.

Je suis bien conscient que tu ne puisses être objectivement formel, mais je cherche à savoir ce que tu ressens… Comment tu vis la situation de l’intérieur du pays. C’est ton avis qui m’intéresse ; il me permet de construire le mien en le recoupant avec les avis d’autres congolais.

C’est bon.

As-tu encore 5 minutes pour mes questions ?

Oui !

Laissons maintenant ta personne tranquille. Que pense l’homme de la rue, que tu rencontres, sur la situation du pays ?

Tout le monde est déçu et chacun fait sa chose pour se prendre en charge.

Quel est l’objet de déception le plus courant ? Qu’est-ce qui déçoit le plus les gens que tu rencontres, que tu écoutes se prononcer sur la situation de notre pays ?

L’insécurité ; ça ne rend pas les choses faciles.

Tout le monde le sait. Mais qu’est-ce qui les déçoit dans cette insécurité ? Ils s’attendaient à quoi ? Voient-ils des responsables à cette insécurité ? Qui ? Pourquoi ?

Que le gouvernement mette fin a cette maudite insécurité ; et malheureusement ça n’arrive pas comme la population le souhaite.

Est-ce ton entourage qui considère cette insécurité comme une malédiction ? Je veux maintenant [en effet] connaître ce que pense ton entourage ; pas toi-même ! La population s’attendait à ce que le gouvernement résolve l’insécurité. Elle constate que le gouvernement n’y arrive pas. Elle est déçue pour cela. Est-ce bien résumé [de ton propos]?

C’est tout le monde. (…)

Tout le monde est DECU ?

Ici nous trouvons, nous sommes confrontés à ce problème d’insécurité.

Etre déçu c’est se rendre compte que la personne [l’objet] sur qui l’on comptait n’est pas capable de… C’est un peut cela par rapport au gouvernement ?

Oui !

C’est là le sentiment de la population autour de toi vis-à-vis du gouvernement ? Super ! Merci, NotreContact !

C’est ça !

Tu m’as aidé à savoir un peu plus sur la manière dont la crise est vécue par toi et par la population autour de toi. Merci pour cette marque de confiance. Je promets d’en faire bon usage et de te mettre au courant.

OK !

Que Dieu te garde à l’ombre de ses grands bras.

Es-tu au courant que mon Projet 2014 ne présentera pas de candidat en 2016 ?

J’ai vu ta publication sur Facebook.

A notre bilan, nous nous rendons compte que les congolais ne sont pas encore convaincus de la valeur de l’indépendance de nos PEUPLES. La majorité pense qu’aller vers l’union d’états indépendants c’est s’exposer à une balkanisation. Et comme la balkanisation du Congo fait horreur à la plupart, ils (nos compatriotes que je consulte) rejettent l’idée de soutenir le Projet 2014 qui prône le remplacement de la république par une union d’états indépendants ; états construits sur la base des affinités culturelles qui existent entre nos peuples, tribus ou ethnies. Je publie plus sur https://projet2014.wordpress.com/ !

Le FDDC : espoir du Congo ?


Envoyé le : Mercredi 27 juin 2012 12h41
Objet : [hinterland1] Tr : Monusco complice: Attaque d’Epulu ( ITURI) par M23 ( la semaine du 20 au 26)

L’Etat Major de FDDC ( Forces du Droit pour la Défense des Citoyens) informe que, la semaine du 20 au 26 juin 2012, des attaques ont eu lieu à Epulu par M23 qui a tué les hommes et violé les femmes.
Les scientifiques américains qui étudiaient la vie des okapi ont dû fuir; leurs biens ont été arrachés par le M23.

Beaucoup d’okapi ont aussi été tués.

Avant l’attaque de M23 et en intelligence avec celui-ci, ce sont les Maï Maï du commandant Morgan qui ont attaqué la localité d’Epulu la veille. Ils ont pillé les magasins et extorqué les biens de la population.

Après avoir reçu du renfort venant du Rwanda, les soldats rwandais ex CNDP restés dans les FARDC ( Forces armées de la RDC) s’apprêtent à attaquer les positions sécurisés par le FDDC au profit de la population , et cela au vu et au su de la Monusco qui laisse faire, bien qu’ayant dénoncé récemment  l’implication du Rwanda dans la nouvelle agression du Congo par M23 interposé.

L’opinion doit comprendre que l’agression de l’ennemi avait commencé sous  la bannière de l’AFDL, ensuite du RDC, du CDNP et aujourd’hui du M23.

A ce stade-ci, la stratégie du Rwanda est tridimentionelle:  un premier groupe ex CNDP est rentré chez eux au Rwanda avec Ntangan,da comme l’a confirmé Human Rights Watch ( HRW). De là ils préparent toutes les opérations pour soutenir le second groupe qui attaque sur le terrain au Congo sous le sigle M23 avec l’appui du commandant Maï Maï Morgan. Le 3ième groupe CNDP et autres civils qui prétend être loyal au Congo, est encore dans les institutions de l’Etat congolais: armée, services de sécurité, police, douanes, entreprises publiques, avec mission d’apporter la logisitique et le renseignement militaire sur les opérations FARDC, à ceux qui se battent sur le terrain.C’est le cas de tous les commandants du front Nord, Colonel Bonane, le général Bisengimana, et des civils comme Ruberwa, Bizima, le PDG de la douane, le général Malick… Du coté congolais on a des gens comme Mbusa Nyamwisi, Pierre Lumbi et autres.  

Noyautée comme elle est, l’armée congolaise ne peut gagner aucune guerre ni assurer la protection du territoire, des citoyens ou de leurs biens.

Le FDDC ont déjà eu à dénoncer l’armée rwandaise attaquant les populations congolaises en complicité avec la Monusco.

Les populations de Bunia ont déjà demandé à l’ONU une enquête indépendante sur la Monusco de Bunia; rien n’est encore fait. La Monusco/Bunia  est au courant de ce qui se passe à Epulu. Mais ce sont les FDDC qui protègent la population qu’elle ( la Monusco) veut voir disparaitre.

C’est  le 26 juin 2012 que les FARDC conduites par le colonel Bonane (un rwandais) ont  pris position à Epulu après tous les dégâts susmentionnés.

Les FARDC  ne peuvent gagner aucune guerre, comme dit ci-dessus. Ce qui a conduit à la constitution des FDDC pour protéger la population, ses biens et sa dignité.

Les FDDC, à défaut d’une armée réellement congolaise en regard de ce qui est dit ci dessus, reste le seul espoir du Congo. En dehors de l’idéologie de défense du territoire, des habitants, de leurs biens et dignité, il n’ y a pas d’armée!

Comprenne qui pourra!

Oscar Freedom-Fighter

La détruction de nos tribus ?


Des cris nous viennent des Kivu, comme toujours.  Ne méritent-elles pas notre attention ?  Ne sont-ce pas là des sentinelles qui préviennent du danger ?  Nous, population congolaise, y réagissons-nous correctement, efficacement ?  Que pourrions-nous faire de mieux ?

La liquidation des nos tribus est-elle possible ?  Aux dires de certains analystes nord-kivutiens, l’imposture s’organise pour casser le pouvoir des chefs coutumiers en vue d’une déstructuration de l’autodéfense des autochtones kivutiens, d’une liquidation de nos tribus pour laisser place à la domination tutsi.

Avec les villes et communes, plus aucuns chefs, dits coutumiers, n’aura droit à la parole quant à la question d’occupation des terres.  Ce faisant, l’installation des rwandais et autres étrangers continuera à se faire plus aisément et progressivement l’équilibre allochtones-autochtones passera en faveur des allochtones et le tutsi land – imaginaire ou réel – pourra ainsi être mis en place définitivement.  Quand les autochtones se réveilleront, ils seront déjà tous, si pas tués, à tous les moins relégués dans les brousses, dans les villages éloignés des mégapoles citadins.

Que pouvons-nous faire concrètement pour conjurer le mal ?

Le Projet 2014 propose

Action

Description

Une évaluation du danger

Le tutsi land (Empire hima-tutsi) est-il un projet réel ou bien le fruit de la paranoïa chez nous congolais ?
S’il est un projet réel : qui en est l’auteur, quel en est le contenu et à quel stade de son exécution en sommes-nous ?  En quoi est-il un danger pour nous congolais ?  Le cas échéant, comment pouvons-nous conjurer le mal avec succès, près de 40 ans après l’élaboration dudit projet ?
La balkanisation du Congo est-elle réellement un projet d’un groupe quelconque ?  Qui en est l’auteur ?  Quel en est le contenu ?  Quels intérêts congolais cette balkanisation menace-t-elle ?  Si cette menace existe véritablement, quels dispositifs avons-nous mis en place, sommes-nous entrain de mettre en place ou mettrons-nous en place pour contrer les forces du mal identifiées ?

Elaboration d’une stratégie d’évitement ou de suppression du danger

Une fois le danger bien circonscrit et étudié, nous serons à même de mieux élaborer une ou plusieurs stratégies pour le contrer d’en face en le supprimant ; ou bien, pour le contourner en revoyant ces effets ailleurs, hors de notre territoire !
Notons que plusieurs stratégies échouent glorieusement :
1. la composition avec les hutus pour combattre les tutsi ensemble en RDC et au Rwanda ;
2. le renvoie de tous les banyarwanda d’où ils sont venus : au Rwanda et au Burundi ;
3. la distraction de l’Occident, pour lui ravir son hégémonie politique mondiale actuelle ;
4. le travail en synergie avec le monde musulman extrémiste pour terroriser et ainsi éloigner les ennemis du Congo ;
5. l’instrumentalisation de la diaspora congolais à l’Occident pour dissuader ce dernier de continuer son projet néocolonial ;
6. etc.
Dans le cadre du Projet 2014, quelque soit l’effectivité ou la non-effectivité de la menace (Empire hima-tutsi, balkanisation) ; nous, dans le cadre du Projet 2014, constatons que nos leaders actuels sont véreux, non fiables, incompétents, sans vision digne d’un pays comme la RDC.  La conséquence en est une médiocrité innommable dans leur gestion de l’Etat, leur trahison permanente de nos intérêts.
Nous proposons de ce fait une approche responsable qui procède par les étapes suivantes :
1. la correction de nos propres turpitudes par une disqualification démocratique des leaders véreux que nous avons erronément commis à la gestion de la chose publique, pour les remplacer par des hommes faits, propres à toute bonne œuvre, patriotes et compétents, préalablement identifiés et mis à l’épreuve ;
2. la conduite de destiné de la nation par projets ; pour conjurer la médiocrité qui caractérise tous les régimes que nous avons eu depuis 1960 jusqu’aujourd’hui.
Pour que cela se fasse, il faut que les congolais s’engagent, se mettent au travail, se lèvent !

Le diamant du sang


Joseph KABILA (barbe teinte en blanc pour la circonstance !)

remettant à la reine PAOLA l’épouse du Roi des Belges ALBERT II

notamment une parure complète de diamants et de pierres précieuses comprenant un collier,

des boucles d’oreilles et un bracelet, d’une valeur totale estimée à plus de 200.000 euros.

Ceci, à l’occasion de la visite du couple royal belge à Kinshasa le 30 juin 2010

lors des festivités du cinquantenaire de l’indépendance congolaise.

« Blood daimond ou le diamant du sang »

Mesdames, Messieurs,

Notre association vous pris de prendre connaissance des termes de sa demande relative à l’annulation du salon pour la promotion du Diamant congolais prévu le jeudi 21 juin 2012 à Anvers (Belgique).

En effet, le Rapport 2010 de l’agence britannique pour le crime organisé (Serious Organized Crime Agency) relatif aux actifs du groupe Highwind propriété de l’homme d’affaire israélien Dan GERTLER ami personnel de Joseph KABILA, fait état de ce que Dan GERTLER aurait acquis – grâce à la corruption et le crime –  la concession minière Kolwezi Tailings propriété de First Quantum. Pour rappel, Kolwezi Tailings a été saisie illégalement en février 2010 par le gouvernement congolais puis revendue à vil prix à un consortium minier basé aux îles Vierges britanniques appartenant à Dan GERTLER (…) Ce dossier pourrait être l’une des mobiles de l’assassinat de Monsieur Augustin KATUMBA MWANKE.


L’APRODEC asbl rappelle que Joseph KABILA et ses amis ont fait perdre à l’Etat congolais plus de 5,5 milliards de dollars américains (+/- l’équivalent du budget national congolais de 2011) en sous-évaluant les contrats miniers contractés avec 59 sociétés ( fictives ) basées aux îles Vierges britanniques, selon les récentes révélations faites par Monsieur Eric JOYCE Parlementaire Britannique et l’ONG Free Fair Elections DRC. Ceci, alors que la grande majorité de la population congolaise vit dans la misère la plus absolue.

Dans ce contexte et par souci d’inscrire les projets de développement économique dans la légalité et le strict respect des textes de lois en vigueur en République Démocratique du Congo, l’APRODEC asbl ne peut que dénoncer l’initiative prise par Monsieur Henry MOVA SAKANYI ainsi que les autorités – illégitimes et illégales – en place à Kinshasa.

Pour en savoir plus, nous vous prions de cliquer sur le lien suivant : http://aprodec.blog4ever.com/blog/lire-article-467504-9367572-demande_d_annulation_du_salon_pour_la_promotion_du.html

Nous vous prions de croire, Mesdames, Messieurs, en l’assurance de notre haute considération.

Fait à Bruxelles, le 15 juin 2012.

Pour l’APRODEC asbl*,

[Signature]
______________________

M. Benjamin Stanis KALOMBO

Président et Administrateur-délégué

*L’Association pour la promotion de la démocratie et le développement de la République Démocratique du Congo (l’APRODEC asbl) est une association de droit belge qui a pour but principal de défendre les intérêts et les droits de la République Démocratique du Congo, des citoyens et des personnes d’origine congolaise. Elle pourra notamment lutter et agir en justice contre toute forme de violation des droits, de la souveraineté et de l’intégrité du territoire de la République Démocratique du Congo ; contre le pillage de ses ressources naturelles ; ainsi que les violations graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire, qu’elles soient le fait de personnes physiques ou morales, d’un État, quelle que soit leur nationalité, sans limitation dans le temps, ni dans l’espace. L’Association œuvre pour la promotion de la démocratie, le développement socioéconomique et culturel de la RD Congo.

Dans ce cadre, l’Association peut entreprendre, promouvoir et coordonner toute poursuite judiciaire, toute investigation, tout audit, tous travaux, colloques, actions, ainsi qu’établir des rapports et analyses approfondies en rapport avec son but. Elle fait des recommandations et du Lobbying auprès des décideurs étatiques et non étatiques; elle peut également collaborer avec d’autres associations nationales ou internationales poursuivant les mêmes objectifs.

In memoriam Floribert Chebeya, Fidèle Bazana, Armand Tungulu, Serge Maheshe, Frack Ngike, Bapuwa Mwamba, Daniel Boteti, Pascal Kabungulu (…) victimes de l’intolérance politique en République Démocratique du Congo

___________________________________________________________________________________

APRODEC asbl : N° d’entreprise (Moniteur Belge) : 891.074.266 ; Siège social (en cours de modification): Rue des Vétérinaires, 89 Boîte 3-1070 Anderlecht (Belgique); Tél/Fax : 0032.484.925.836 E-mail : aprodecasbl@gmail.com ; Blog: http://aprodec.blog4ever.com ; Nous rejoindre sur facebook : http://www.facebook.com/aprodecasbl et sur twitter: https://twitter.com/#!/APRODECasbl ;

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Loin de la paix et de la postérité !


Une alliance entre l’APR, l’APARECO et l’UDPS aujourd’hui, sans un certain préalable, sans une adaptation des cultures politiques, serait une union contre-nature et néfaste pour la RDC.  Un mauvais attelage ne peut permettre d’atteindre la destination.

24 heures ne se sont pas passées que l’histoire nous donne raison.  Pour s’en convaincre, il suffit d’avoir bien lu notre livraison précédente, dont nous tirons l’extrait ci-dessous.  Dans notre livraisons “Le groupe Skype : “La radio du Projet 2014””, l’on peut aussi observer une contradiction flagrante entre les perceptions que l’opposition se fait Mbusa Nyamwisi, un acteur dont il sera difficile de se passer, comme d’ailleur de Kamerhe se tait plus ou moins, avec quelques raisons que d’aucuns ne veulent chercher à connaître…

C’est tout le monde qui perdrait dans une telle alliance.  L’APR et l’APARECO peuvent-ils abandonner la lutte multiforme qu’ils mènent pour rejoindre l’UDPS dans la non-violence ?  Etienne Tshisekedi wa Mulumba est-il capable de dire non à la majorité des kasaïens qui considèrent l’UDPS comme étant leur parti tribal ?  Les trois réunis, sont-ils capables de convaincre l’Est de compatir pour lui ?

Tous les politiciens sérieux devront se poser ces questions et y trouver des vraies réponses avant d’entrevoir d’encourager le trio, quoiqu’il en soit !

Déjà, nous apprenons que “Du lundi 11 juin au Mardi 12 juin 2012, une  rencontre a eu lieu nuitamment entre
Museveni, Kagame, Kabila et la Monusco. L’opération coupage du Congo en trois parties
déjà annoncée et dénoncée  depuis le 15 janvier 2012 par Me MT Nlandu est en marche…” ; pendant que nous savons bien qu’en 1980 déjà, on nous parlait d’un empire Tutsi-Hima (tutsi-hema), qui ne s’installe toujours pas encore…

La lecture quotidienne des postings du groupe Skype “La radio du Projet 2014” que nous avons créé, permet de découvrir combien nous congolais, sommes loin de la vérité, et de ce fait, de la paix et de la prospérité aussi.

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[16/06/2012 22:54:28] RADIO TV KIMPWANZA NR.1: En RDC, l’opposition divisée sur une déclaration publiée à Paris

Etienne Tshisekedi.
AFP PHOTO/GWENN DUBOURTHOUMIEU
Par RFI
Trois mouvements d’opposition, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), d’Etienne Tshisekedi, l’Alliance des patriotes pour la refondation du Congo (Apareco) de l’ancien ministre mobutiste Honoré Ngbanda et l’Armée de résistance populaire (ARP) de Faustin Munéné, ont lu et signé une déclaration commune, à Paris, le jeudi 14 juin. Lors d’une conférence de presse, les trois mouvements ont lancé pour la première fois un appel conjoint à la mobilisation contre le régime de Joseph Kabila. Mais à l’UDPS, cette alliance ne semble pas faire l’unanimité.

A Kinshasa, la déclaration commune a été l’objet d’une réunion extraordinaire de l’UDPS vendredi 15 juin. Le représentant du parti à Paris, Edo Olito Maloudji, a été appelé dans la capitale congolaise pour des explications. Selon Jacquemin Shabani, le secrétaire général de l’UDPS, la direction politique n’avait pas donné son aval à cette initiative : « La direction politique du parti, en la personne du président du parti, n’était pas informée, n’était pas impliquée. Donc cela n’engage pas officiellement l’UDPS. Le président Tshisekedi n’a pas encore eu de contact personnel ou particulier avec ces deux mouvements politiques. »

La déclaration commune est pourtant signée de Félix Tshisekedi, le propre fils du président de l’UDPS. Secrétaire national chargé des relations extérieures au sein du parti, il n’était pas présent à la conférence de presse organisée à Paris, contrairement à ce qui avait été annoncé. Joint par téléphone, Félix Tshisekedi assure que son père a bien donné son quitus pour cette initiative qui émane de l’extérieur ;qu’il s’agit sans doute d’un problème de communication. Il souligne aussi que cette déclaration est une simple convergence de points de vue et non une alliance politique.

Une indépendance qui tuera l’imposture


Exténué, nous proposons l’indépendance, stratégique, de l’Ituri et de tout ceux qui croient comme nous qu’il faille forcer les traîtres à l’abandon de leur folie.

Nous ne pouvons en effet continuer à accepter que certains, collaborant avec l’imposture, acceptent de tuer, de subjuguer leurs propres compatriotes.

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[15:00:30] MM: Bonjour Papa!

[15:00:47] MM: Comment vas Bruxelles?

[15:03:51] GPAU: Bien, mon fils!

[15:03:55] GPAU: Et toi ?

[15:04:25] GPAU: Je constate que tu n’as pris que deux fichiers !

[15:04:35] GPAU: Quid du troisième ?

[15:06:55] MM: Suis entrain de télécharger tout les trois fichiers

[15:08:50] GPAU: En as-tu déjà reçu deux ?

[15:11:30] MM: Oui, j’ai avec moi, le fiche de rentabilité, grilles d’analyse, fiche-projet et le statut

[15:21:29] GPAU: super !

[15:21:43] GPAU: Qu’attends-tu pour remplir les fiches ?

[15:22:18] GPAU: Si tu as des questions tu me les poses directement et pas à la fin quand des fautes sont déjà cumulées !

[15:24:33] MM: Ok c’est bien je veux commencer à remplir ça ce soir, et dès qu’il y a de choses qui ne marche pas je vous ferai toujours signe

[15:25:19] MM: Et le cout final de la dite projet vs voulez qu’on estime en combien le montant global?

[15:26:36] GPAU: Ce n’est pas l’argent qui manque sur terre ! Ce sont des projets rentables bien présentés qui manquent !

[15:28:45] GPAU: Il est vrai que si vous gérer 1000$ par an et que vous demandez 100000 pour l’année, on dira tout de suite non ! On préfère que vous fassiez vos preuves avec 10000 par exemple d’abord, avant de passer à 100000 et puis après à 1000000 ! Il n’y pas de limite à ce qu’on peut vous donner pour un projet clairement rentable !

[15:30:36] MM: Ok c’est bien compris, je veux y travailler vous aurez la suite

[15:31:50] GPAU: Quels projets avez vous en tête ?

[15:32:07] GPAU: Je peux vous conseiller ou vous déconseiller certains !

[15:35:08] MM: En présent nous pouvons faire l’agriculture périurbaine de la ville de Bunia en prenant les déchets du marché centrale comme des engrais naturelles pour humifier les champs par exemple

[15:36:08] GPAU: L’accroissement de la productivité a déjà été évalué ?

[15:37:19] GPAU: Ma famille a cultivé beaucoup de manioc dans la ville entre 66 et 82 et elle a engrangé beaucoup d’argent de cette initiative.

[15:38:08] GPAU: Nous avons cultivé beaucoup de haricot et de maïs à Ugudo près de Nioka : cela nous a rapporté plus que le café !

[15:39:03] GPAU: C’est grâce à cet argent que j’ai pu terminer des études d’ingénieur civil électricien à l’UNIKIN avant de venir poursuivre des études doctorales en Belgique…

[15:41:53] GPAU: Nous avons travaillé sans engrais à l’époque… Nous avons cultivé des légumes aussi derrière le camp militaire, dans une vallée, sans engrais : radis, carottes, céleris, bananes sucrées, etc. Tout cela donnait très bien, mais la clientèle locale n’était pas suffisante à l’époque et certains cas de vol ne nous permettaient pas d’étendre l’activité, à moins de construire pour une sentinelle dans le champ !

[15:43:47] MM: Je vous ai suivit avec beaucoup d’intérêt Papa

[15:46:27] MM: L’accroissement de la productivité a déjà été évalué par moi et un ami, et c’est grâce à culture de tomate que nous continuons à faire nos études et je vous en pris que c’est très rentable

[15:49:04] MM: D’ailleurs actuellement la tomate qui alimente la ville de Bunia, vient de l’Ouganda et Kasindi dans le nord kivu, et cela coute extrêmement cher, et ces commerçants amènent ça dans sites plus proches de la ville de Bunia tel que Mungbwalu, Tchomia et voire d’autres coins.*

[15:49:37] MM: L’engrain on peut ou pas utiliser.

[15:52:58] MM: Mais rien n’empêche qu’on puisse cultiver le manioc, on peut aussi faire le système agrofosterie en associant le manioc avec d’autres cultures qui sont plus rentable

[16:01:11] GPAU: Je ne suis pas contre les engrais. A Ugudo (Abibarem=la concession familiale que nous sommes entrain de remettre en route avec mon grand-mère Paul et mon neveu Christian) nous utilisons la bouse de vache et la paille comme engrais. Cela donne de très bons résultats.

Nous avions 12 à 14 tonnes de haricot et maïs par an !

[16:01:31 | Modifié (16:01:38)] GPAU: Et 6 tonnes de café décortiqué par an !

[16:03:10] GPAU: Je t’apprends que j’ai déjà une relation prête à nous vendre des machines agricoles de la chine. Bien plus, je peux trouver des partenaires ici en Belgique aussi pour la fourniture de matériels agricoles.

[16:03:46 | Modifié (16:04:03)] GPAU: Avec les fiches remplies tout ce que tu dis deviendra très clair et précis.

[16:04:26] GPAU: Ne perdons pas de temps : allons droit au but !

[16:05:23] GPAU: J’ai demandé au district de m’offrir 10000 ha pour construire un village modèle dans l’Ituri, 4 ans après, j’ai eu comme réponse qu’il me faut une autorisation de la présidence.

[16:06:40] MM: ces gents là sont très complexés parfois, avec beaucoup de blocage fiscale

[16:07:55] GPAU: Qui ?

[16:08:13] GPAU: Ceux du district ou ceux de la capitale ?

[16:08:30] MM: Nos autorités locales

[16:09:04] GPAU: Ah bon !

[16:09:22] GPAU: Qui est aux arènes maintenant ?

[16:09:40] GPAU: Est-il abordable, accessible ?

[16:09:48] GPAU: Tu sais me trouver son numéro ?

[16:11:39] MM: Actuellement c’est Freddy Bosomba Ileo qui est le commissaire de district et son numéro je peux fournir d’effort d’avoir ça

[16:12:33] GPAU: Il vient d’où celui là ?

[16:12:40] MM: Mais il est très abordable actuellement, car avant c’est le gouverneur Auchai qui le faisait devenir difficile

[16:12:48] GPAU: Vous acceptez encore des étrangers pour diriger l’Ituri ?

[16:13:04] GPAU: Est-il intégré en Ituri ?

[16:13:44] GPAU: Arrêter de prendre les gens d’ailleurs à la direction de notre district.

[16:14:53 | Modifié (16:15:04)] GPAU: Il y a plein d’iturien capable pour s’occuper de la gestion de notre district. Je suis triste non pas que je n’aime pas les gens d’ailleurs… Mais que logiquement, je crois que pour diriger l’Ituri correctement, il faut être le meilleur des ituriens !

[16:15:11] GPAU: Sinon, cela n’a pas de sens.

[16:15:54] GPAU: Arrêter ces irresponsabilités ! Personne n’a le droit de nous imposer une personne qui n’est pas des nôtres !

[16:16:11] GPAU: C’est pour cela que nous ferons un pas avant, deux pas en arrière !

[16:16:38] GPAU: Un mercenaire vient piller et s’en va : nous restons appauvris !

[16:19:01] MM: C’est grave papa, tous ces agents vient de Kinshasa, nommer par le Président

[16:19:23] MM: on sait quoi faire

[16:19:52] GPAU: Dites à mes frères qui le désire que nous pouvons changer cette situation définitivement avant décembre 2012 !

[16:19:58] MM: si vous essayer de faire de marche on vous arrête ou bien on tire sur vous

[16:20:17] GPAU: Il suffit de faire pression sur nos parlementaires, officiellement et de façon organiser.

[16:21:55] GPAU: Toutes les ONG convoquent les parlementaires et les chargent de signifier au ministre de l’Intérieur que l’Ituri n’en veut plus de non-ituriens pour diriger l’Ituri.

Si le ministre prend la chose à la légère, nous demandons à l’ONU, stratégiquement, l’indépendance : officiellement !

[16:22:19] GPAU: L’Ituri peut devenir indépendant quand il veut : nous sommes plus de 500000 personnes !

[16:22:48] GPAU: Nous commandons à nos parlementaires de rédiger les documents nécessaires à introduire à l’ONU.

[16:24:01] GPAU: Jusqu’à ce que Kinshasa reconnaisse nos droits à l’autodétermination, nous évoluons en dehors de la RDC. Quand Kinshasa se rendra, nous revenons dans notre Congo et je pense que cette expérience profitera au reste du Congo aussi.

[16:27:23] MM: C’est bien de faire la pression sur l’ONU comme ça l’Ituri peut devenir autonome

[16:28:19] MM: car actuellement dans toute institution étatique ou paraétatique, les chefs c’est ne sont que des étrangers

[16:29:34] MM: Même dernièrement pour faire les études des impactes environnementaux du pétrole dans le lac Albert, il y a dans gens qui sont venus de Kinshasa, Ouganda pour faire ça

[16:30:43] MM: Au moment où sur place il y a des intellectuelles pointus pour faire ça, même pour préparer des nourritures on prend des ougandaises, c’est grave

[16:35:35] GPAU: Les gens s’amusent un peu trop dans la RDC. Si l’Ituri veut respecter sa tradition de sérieux, il ne faut pas y aller du dos de la cuillère : ils sont nombreux qui seront d’accord avec nous, même dans l’Ouest, que certains veulent à tort prendre pour nos ennemis. Tout le monde veut que le congolais soit respecté. Les leaders politiques du moment, que vous nos frères de l’intérieur avez élu, sans nous, sont des incompétents et traîtres de la nation pour la quasi totalité.

A vous de choisir entre le statut quo ou le divorce d’avec un passé de colonisation perpétuelle du congolais par le congolais et par l’étranger.

Nous vous proposons l’indépendance de peules du Congo dans une unité de ceux-ci, comme tu le sais bien.

Si cela ne vous convient pas, ce sera dommageable pour nos progénitures à nous tous. Nous ne nous ferons pas terroristes pour cela, parce que nos restons attachés à la démocratie.

En revanche, si vous croyez que nous avons raison, si vous sentez prêts à vous mettre en ordre de bataille politique, n’ayez pas peur : nous sommes prêts à prendre le flambeau que nous ont légué nos parents des années 60 qui voulaient l’indépendance du congolais et non son exploitation par les autres congolais.

Il est anormal qu’avec tant d’iturien de talent on ait encore un administrateur de district nommé par Joseph Hyppolite Kanambe. C’est inacceptable et il ne faut pas avoir peur de le lui dire en agissant dans le sens de nos convictions.

[16:37:34] GPAU: Je te quitte sur ce ton politique ; mais en gardant à l’esprit que tu nous dois des formulaires pour très bientôt ! J’ai en effet une réunion importante que je ne peux reporter.

[16:37:39] GPAU: De moi à toi.

Francophonie ou francofolie ?


Cette question fait couler inutilement beaucoup d’encre dans l’espace congolais.

Nous disons inutilement dans la mesure aucune production de notre connaissance ne nous a aidé à examiner de plus près les avantages que nous tirons de la francophonie et des inconvénients dont nous en souffrons.

C’est pourtant cette analyse nécessaire qui peut nous aider à décider de l’importance à lui attribuer sans sombrer dans un snobisme béat ni un rejet foux.

Dans l’espace congolais de l’intérieur de la RDC et de son extérieur, il est grand temps que l’on apprenne à parler sans passion de la question d’une qui occupe nos enfants 5 heures au moins par semaine à l’école, à l’institut secondaire, sans que le bénéfice de cet investissement ne soit évalué très sérieusement.

Il n’est pas ici question de vouloir suivre Jean-Paul Kagame béatement.  Il est question de se poser la question de savoir s’il n’aurait pas raison d’autant plus qu’un congolais de souche – cette fois pour les bana mboka – était avec lui sur ce point là au moins.  Le français pose un problème au Congo-Kinshasa que nous devons nous préparer à résoudre, juste après l’imposture et la traitrise qui nous préoccupe au premier chef aujourd’hui !

http://populationsdumonde.com/classements/les-10-langues-les-plus-parlees-dans-le-monde/ est le lieu où nous trouvons une information utile sur les 10 langues qui seraient des plus parlées dans le monde.  Les chiffres indique en millions les nombres de locuteurs.

1. Chinois Mandarin – Chine, Singapour, Taïwan – 1 080
2. Anglais – Etats-Unis, Royaume-Uni, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Inde, Afrique – 508
3. Espagnol – Espagne, Amérique Latine – 382
4. Hindi – Inde, Pakistan – 315
5. Français – France, Canada, Belgique, Luxembourg, Suisse, Afrique, Océanie, Antilles, Asie du Sud-Est- 290
6. Russe – Russie, CEI – 285
7. Malais-indonésien – Indonésie, Malaisie, Singapour, Brunei – 260
8. Arabe – Afrique du Nord, Moyen-Orient – 230
9. Portugais – Brésil, Portugal, Angola, Mozambique, Guinée Bissau – 218
10. Bengali – Bangladesh, Inde – 210

Si les congolais nous accorde de gérer l’Etat, nous remettrons sur la table la questions de la valorisation de nos langues et des langues internationales utiles pour la RDC.

La question doit être traitée avec soin, de notre point de vue.  Pourquoi ?  Parce qu’au Congo, le français est la langue officielle sur papier.  Cependant, elle ne se parle en réalité que dans les écoles et dans les tribunaux supérieurs ou égaux aux tribunaux de première instance.  En revanche, beaucoup de nos enfants échouent, abandonnent même les études, à cause de leurs échecs en français ou en mathématiques ; voire même dans d’autres cours, à cause d’une maîtrise insuffisante du français, langue de l’enseignement.  Il faut donc s’assurer que ce phénomène ne soit pas préjudiciable non seulement à notre culture – ce qui sera vite établi, mais aussi à notre industrie (pris dans le sens large du terme industrie : notre instrument de production).

Nos langues, celles des autres


Nous pensons que c’est initiative est bonne !

Elle souffre cependant de quelques faiblesses :

  1. sa démocratie pourrait être mise en doute et l’excuse de l’urgence ne suffira pas quant on sait que c’est depuis 1999 que nous invitons nos leaders à une gestion structurée de notre avenir ;
  2. il risque de rapidement se transformer en une pérennisation de l’aliénation du congolais et des autres africaines « francophones » à la langue française ou aux anciennes métropoles de la francophonie.

Pour ne pas s’arrêter à la critique, que préconisons-nous dans le cadre du Projet 2014 en matière de politique linguistique au Congo-Kinshasa ?

  1. valoriser des langues qui nous soient véritablement utiles dans nos rapports entre nous congolais (swahili, lingala, kasaïen, munukutuba) et dans nos rapports avec les pays partenaires au développement (anglais, français, portugais ou chinois) ;
    dans cet ordre d’idée, nous estimons que LDK était bien inspiré en introduisant l’anglais comme deuxième langue officielle dans la constitution de notre pays – langue qui en fut par la suite enlevée pour un raison qu’il faudra éclaircir un jour – et nous suggérons-nous de l’apprendre à nos enfants, dès l’école primaire, en raison du même nombre d’heures par semaine que le français, de manière à faciliter nos relations encore difficiles avec le vaste monde des anglophones ;
    plus que LDK, nous proposons, d’introduire le portugais dans notre enseignement au même titre que les deux autres langues et là aussi dès la première année du primaire – éventuellement avec un moindre accent vue que ce n’est pas l’espagnol – de manière à améliorer nos relations aux pays lusophones (Angola, Zimbabwe, Portugal…) ;
    bref, faire de tout congolais « quadriglotte » : langue vernaculaire congolaise, anglais, français, portugais.
    nous sommes ouverts à la question de choisir entre le portugais et le chinois par exemple, au regard des relations développées avec ce pays depuis un certains temps et compte tenue de l’importance que peut prendre nos rapports à la Chine à la condition de l’améliorer en qualité et en quantité.
  2. s’agissant de l’anglais qui ne trouve pas le même écho à l’Ouest qu’à l’Est pour des raisons évidentes, il y a lieu de trouver un dosage différent dans les programmes de l’Est et ceux de l’Ouest ;
    la situation risque d’être la même pour le portugais qui intéressera plus les Kasaï que les autres provinces, probablement !
  3. rappelons ici ce que l’on peut trouver sur notre site (http://www.paluku.net/2014/contributions/graphelepalukuatokauwekomu/) que sous ce rapport, dans le système d’enseignement que nous proposons, cela ne devrait pas accroître les charges horaires des apprenants ni des enseignants ;
    l’efficacité apportée par le découplage que nous préconisons entre la fonction enseignement et la fonction évaluation des compétences permettra une meilleure maîtrise de quatre langues par tous nos compatriotes, sans augmentation du nombre d’heures consacrées aux langues ;
    quant à la gestion des quatre langues par nos futurs génies de bambins, des études auraient déjà établies que les enfants arrivaient à gérer l’apprentissage de 4 langues sans en souffrance psychologique ni cognitive ;
    définitivement, la plupart d’entre nous sont polyglottes, avec la seule difficulté que très souvent ce sont nos langues qui sont les moins bien maîtrisées : ce qui est inacceptables !

De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Jean-Louis T
Envoyé : mardi 12 juin 2012 19:29
À : kasalobi@hotmail.com; africa-t@googlegroups.com; africom@skynet.be; amukalonji@yahoo.fr; bandundu.idiofa@yahoo.com; bena_kasayi@groupesyahoo.ca; cccmontreal@yahoo.fr; ccd.rdcongo@yahoo.fr; ckazamba@yahoo.fr; congocultures@yahoogroupes.fr; congofamille@yahoo.fr; congogroup@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; congonetradio@gmail.com; congoresistance@yahoogroupes.fr; congotribune@yahoogroups.com; congo-uni@yahoogroups.com; drcongo@yahoogroups.com; front_compatriot@yahoo.fr; hinterland@yahoogroupes.fr; hubert.mwandu@yahoo.com; info@congoforum.be; info@congotribune.com; katangafreedom@yahoo.fr; kawataabraham@yahoo.com; kyalumiereinter@yahoogroupes.fr; lavoixdukasai@yahoo.fr; le.phare@ic.cd; lecridesopprimes@yahoogroupes.fr; mampakadiall@yahoo.com; mediascongolais@yahoogroups.com; mfuma_nekongo-subscribe@yahoogroups.com; mpizion@yahoo.com; parlementaire_debout_de_udps@yahoogroupes.fr; philipcisekedi@hotmail.com; radiotvbendele@yahoo.co.uk; rdcongolibre@yahoo.fr
Cc : zpalmares@aol.com; veronmwalumba@yahoo.com; thuku@sbcglobal.net; tempetrop@ic.cd
Objet : Tenons bon, continuons à user nos dernières énergies pour l’annulation du sommet de la Francophonie.

Mes amis, frères et soeurs,
Tenons bon, continuons à user nos dernières énergies pour l’annulation du sommet de la Francophonie.
Nous nous sommes constitués en un comité restreint de 4 personnes ci-après : Rolain MENA Président de l’APARECO Europe, Edouard OLITO Président de l’UDPS France, Ali KALONGA de Belgique Administrateur du Blog « Culture Congolaise.net et journaliste » ainsi que nous-mêmes en représentation du Collectif « Convergence pour l’Emergence du Congo ».
Notre comité « anti-sommet de la Francophonie à Kinshasa » a répondu la semaine passée à une audience auprès d’une partie des décideurs Français, afin de démontrer les aspects juridiques qui oblige à ce que ce sommet ne se tienne pas à Kinshasa, en transgression avec les textes qui régissent l’OIF. Nous avons donc donné plus l’accent sur l’aspect du droit afin d’annihiler la volonté politique cachée.
Quand à l’aspect humaniste, nous avons présenté l’immoralité et le déshonneur de ce sommet pompeux dans un pays en guerre et endeuillé par ses millions de morts dont le chiffre continue à s’accroître, les viols massifs des femmes, filles, vieillards et enfants sans protection ni suivi psychologique, des orphelins sans encadrement, des déplacés de guerre sans sécurité, de violation massive des droits de l’homme et de la privation de liberté d’expression. C’est la honte.
Nous poursuivons toujours nos sensibilisations auprès des autorités françaises, des médias et presse ainsi qu’auprès de peuple Français pour d’obtenir la délocalisation de ce sommet en faveur d’un autre pays respectueux des droits de l’homme, afin que ces derniers ne se laissent pas embarqué dans une histoire qui risque de ternir l’image de la France et des Français par la transgression des droits.
Tenons bon mes amis, que chacun de nous se considère comme un soldat au front pour la libération du Congo, qu’aucun soldat ne s’avoue vaincu tant que Dieu lui prête vie.
Vive le Congo libre, vive les Congolais
Voici quelques extraits de texte que nous avions remis en mémorandum.
Dieu vous bénisse
===========================================
NOTE EXPLICATIVE POUR L’ANNULATION DU XIVè SOMMET DE LA FRANCOPHONIE A KINSHASA
A la Présidence de la République Française;
Aux membres du Gouvernement Français;
Aux Sénateurs Français;
Aux Députés Français;
Aux Pays membres de l’OIF
A l’Organisation Internationale de la Francophonie;
A tous les médias et presses
A l’Opinion publique
Que faut-il privilégier, la loi de la force ou la force de la loi pour l’équilibre mondial ?
Pour une francophonie irréprochable, honorable et équitable,
sans reproche ni hypocrisie.
Notre démarche de contestation, en tant que démocrates Congolais, nous pousse à demander au Gouvernement Français et l’Organisation Internationale de la Francophonie de prendre une position nette, sans ambigüité, pour l’annulation du XIV è sommet de la Francophonie prévu pour le mois d’octobre prochain.
La France vient de prendre une position de manière irréfutable, de ne pas être présente en Ukraine lors de la coupe d’Europe de ce mois de juin 2012, pour protester de manière ferme et officielle au manquement et au non respect des principes démocratiques du Gouvernement Ukrainien à l’égard de son ancien premier Ministre Madame Ioulia Tymochenko.
Dans le même ordre d’idée, nous saluons aussi la décision prise par la France et un certains nombres des pays européens, de l’OCDE et du G 20, qui viennent de décider persona non gratta tous les Ambassadeurs Syriens accrédités dans leurs pays respectifs, afin de protester contre les massacres et la répression féroce du Gouvernement Bachar el-Assad, en particulier les massacres sur les enfants à Houla.
Au vu de cette position commune des dirigeants Occidentaux épris des questions des droits de l’homme, nous Démocrates Congolais, demandons à ce qu’il soit appliqué à la situation dramatique des populations Congolaises, les mêmes marqueurs de contestation que ceux appliqués au Gouvernement syriens et Ukrainien.
Pour cela :
Nous rappelons ici que la Francophonie se définit comme étant un espace linguistique et culturel des peuples de la communauté francophone qui a adopté la langue française comme la langue de référence. Et comme la société française est animée par des « valeurs culturelles universelles reconnues », la promotion et le respect de ses « valeurs » devraient donc s’imposer à tous, pour régir et servir de modèle commun de société dans cet espace communautaire francophone, en approche proactives et positives à toutes questions de Paix, de sécurité et de coopération entre différents peuples.
Voici les motifs de notre démarche de contestation.
• Pendant que la République Démocratique du Congo est en plein crise postélectorale suite aux dernières élections présidentielles et législations de Novembre 2011, lesquelles élections entachées des irrégularités massives selon les rapports de différents Observateurs nationaux et internationaux, remettant en cause la légitimité du Pouvoir en place.
• Pendant que le Gouvernement de Kinshasa, mafieux et complice, excelle dans l’incapacité de mettre fin à la récurrence des guerres et violences qui ont déjà fait plus de 8 millions de morts, de manière directe ou indirecte, depuis 1998, viennent une fois de plus reconnaître une nouvelle intensité depuis quelques mois. Les dites guerres entretenues par la coalition des armés des pays voisins et des différents groupes armés, détruisent l’écosystème et les infrastructures, appauvrissent en même temps nos populations, les poussent par milliers à des déplacements forcés sans que la Communauté Internationale s’en intéresse.
• Pendant que les femmes, les filles, les vieillards et les enfants de cette partie de notre pays sans défense ni protection, subissent les viols massifs au quotidien et ce, en toute impunité ;
• Pendant que les enfants sont kidnappés et enrôlés de force par les milices opérant dans cette zone, l’insécurité est généralisée, laissant la population livrée à elle-même face à un niveau de barbarie sans précédent.
• Pendant que la violation des droits de l’homme, décriée par l’ONU bat son plein sur toute l’étendue de la République Congolaise ;
Nous n’arrivons pas à comprendre comment le Gouvernement français peut cautionner à ce que l’Organisation Internationale de la Francophonie puisse tenir, en toute quiétude et sans remord, son XIV sommet à Kinshasa. Ceci en contradiction flagrante avec les principes universels de droit de l’homme et les propres textes de « l’indissociabilité de la Francophonie et la Démocratie », comme cela fit déclarer au sommet de Bamako de 2000.
Jean Louis TSHIMBALANGA

Que se passe-t-il en Angola ?


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De : africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] De la part de Masika Kiku
Envoyé : jeudi 7 juin 2012 19:47
À : undisclosed-recipients:
Objet : FLASH ! ! ! ANGOLA: SITUATION TRES TENDUE ! ! !

2012/6/7 evariste mpwo <mmpwo@hotmail.com>

VOICI UN MESSAGE RECU SUR LA SITUATION EN ANGOLA :

—– A L’heure actuelle les ex-gardes présidentielles de EDUARDO DOS SANTOS marchent vers le 

palais présidentiel, ils reclament une élection libre et juste.  Le centre ville est bouclé par 

les mercenaires congolais et Sao-Tomais—–   FULL STOP