L’ignorance qui tue…


Voici le commentaire qui accompagne cette vidéo.

Peuples ignorants… Peuples morts.


Un sorcier s’est retrouvé ce matin au sommet de la tour de cette ville tout nu suite à une panne de carburant.


Maîtriser son développement


Dans un pays où très peu de personnes connaissent ce que c’est qu’une assurance, nous devrions être très prudents en proposant des machandises onusiennes qui ne sont même pas adaptées aux pays du Nord qui en sont producteurs.

Heureusement, le ridicule ne tue pas. Lisez ce qui suit.


Ebola: à qui profitent les «obligations pandémies» de la Banque mondiale?

Par Dominique Baillard

http://m.rfi.fr/emission/20190513-ebola-profitent-obligations-pandemies-banque-mondiale?ref=tw

Ebola continue à faire des ravages en République démocratique du Congo. Pour faire face aux besoins de financement, la Banque mondiale a eu recours à une assurance contre les pandémies. Ce nouveau dispositif est-il à la hauteur de ses promesses ?

Ce nouvel outil, le Pandemic Emergency Financing Facility, mécanisme de financement d’urgence en cas de pandémie, a été imaginé après la terrible pandémie d’Ebola de 2014 et 2015. Il y a eu alors plus de 11 000 morts en Afrique de l’Ouest en partie parce que les institutions ont mis trop de temps à mobiliser les fonds nécessaires pour intervenir rapidement.

Pour éviter ces lenteurs, la banque a alors décidé de faire appel aux capitaux privés pour mettre au point une sorte d’assurance qu’on peut déclencher quasiment en temps réel. Sur les marchés, le succès a été immédiat : 95 millions de dollars ont été levés pour couvrir le risque des pandémies les plus graves comme Ebola.

Depuis qu’Ebola sévit en République Démocratique du Congo, quel montant l’assurance a-t-elle versé à ce pays ?

Dix millions de dollars ont été versés en février et une deuxième tranche du même montant a été débloquée il y a quelques jours. On est donc très loin des montants levés sur les marchés. Pourtant le programme stipule bien qu’en cas de pandémie, les fonds prêtés sont distribués aux pays pauvres dans le besoin et donc définitivement perdus pour les investisseurs. Mais le diable se cache dans les détails, c’est particulièrement vrai dans le domaine de l’assurance qui prévoit toujours des conditions très précises pour être activée. « Dans ce cas, il faut au moins 250 morts. Un cap franchi depuis longtemps puisqu’on est déjà à plus de 1000 cas mortels en RDC.

En revanche l’autre condition – que la pandémie franchisse les frontières – est bien un péril, mais pas encore une réalité. Les investisseurs croisent donc les doigts en espérant qu’Ebola n’atteigne pas l’Ouganda. Pour le moment, ces obligations pandémies leur rapportent surtout de juteux rendements de 11 %.

Et qui verse ces intérêts ?

L’Allemagne et le Japon, au titre de l’aide au développement. Ces deux pays ont aussi fait un don de plusieurs dizaines de millions de dollars à ce mécanisme d’urgence pandémie, une cagnotte mobilisable quand les conditions fixées par l’assurance ne sont pas remplies. C’est donc précisément une partie de leur don qui est actuellement transférée à la RDC. De quoi faire hurler toutes les ONG actives dans le développement. On est loin du dispositif gagnant-gagnant décrit à sa création, pour le moment les pertes de ces obligations pandémies sont portées par les États tandis que les profits bénéficient aux groupes privés.

Quel est l’avenir de ces « obligations pandémies » ?

Elles arrivent à maturité en juillet 2020, cela veut dire qu’elles seront remboursées à cette date et la banque mondiale prévoit déjà d’en émettre de nouvelles sur le marché. Les négociations ont commencé avec les réassureurs. La banque mondiale s’inspire de ce qui existe déjà dans le domaine de l’assurance catastrophe, avec les cat bonds, les obligations catastrophes. Et avec son nouveau président, l’américain David Malpass, un soutien de Donald Trump qui trouve l’institution trop dépensière, il y a fort à parier que la financiarisation de l’assistance prenne un peu plus le pas sur la solidarité entre les États.

En bref,

Le marché du bitcoin renoue avec l’envolée des prix

Depuis le début du mois d’avril, la monnaie électronique a regagné 75 % de sa valeur. La hausse aurait été déclenchée par les achats des baleines, c’est comme ça qu’on appelle les traders qui ont fait fortune avec des achats massifs de bitcoin, ce qui tend à faire grimper les cours. Le bitcoin vaut actuellement 6200 euros, soit 7 400 dollars. C’est encore loin de son sommet historique à 20 000 dollars.

Donald Trump pourrait rencontrer XI Jinping lors du prochain G20 qui aura lieu en juin au Japon

Cette information donnée hier par le principal conseiller économique de la maison blanche indique qu’il y a encore un espoir et une volonté de parvenir à un accord commercial entre les deux pays. Ce matin les marchés asiatiques sont en petite forme, Shanghai a baissé de 1 %.

http://m.rfi.fr/emission/20190513-ebola-profitent-obligations-pandemies-banque-mondiale?ref=tw

Martinique ou pas ?


De WhatsApp.

Vice-présidence de l’assemblée nord-kivutienne


Tsongo Siwako déçu…


#Nord-Kivu :

Élections du Bureau Définitif de l’assemblée Provinciale du Nord-Kivu ! C’est le jour d’une très très lourde et grande déception pour ceux de la grande communauté nande qui croyaient encore à Mbusa Nyamwisi et qu’ils prennaient pour leur modèle viennent de connaître. En effet, depuis ce matin, il s’observe une grande agitation dans les QG de campagne de deux candidats poids lourds aux élections du bureau définitif de l’assemblée provinciale à Goma. Des alliances se font et se défont, une confusion totale surtout au sein du FCC a été perçu. Aux dernières heures, le candidat FCC par l’entremise de EUGÈNE SERUFULI et de Julien Paluku Kahongya vient de réaliser un grand coup en obtenant le ralliement spectaculaire du TOUT PUISSANT, celui qu’on appelle #Antipas MBUSA NYAMWISI. Depuis 16h00, heure locale, des députés K-ML subissent des fortes pression voire même de menaces sérieuses de la part du patron du K-ML pour voter le candidat UCP, Mr SENINGA ROBERT, le porte étendard de la division de la province du Nord Kivu, alors que Ensemble pour le venait de signer un communiqué afin de soutenir le candidat Emmanuel Muhozi. Ainsi, pour les élections du bureau définitif de l’assemblée provinciale, le K-ML de Mbusa donne son soutien à Seninga de L’UCP de Serufuli en contre partie de soutenir Éric Kamavu comme leur candidat gouverneur. Voilà pourquoi, un rebelle restera toujours rebelle et seuls entre eux ils peuvent bien s’attendre. Les députés de Beni, Butembo et de Lubero sont avertis. Le patron des #WAKURIMA a un nouvel allié.
Grande et ma déception.
De Tsongo Siwako à Beni

Les non-arabes sont des bovins…


*UNE FERME HUMAINE DECOUVERTE EN LYBIE.

LES TROUPES DU MARECHAL HAFTAR ONT LIBÉRÉ PLUS DE 2500 AFRICAINS (hommes femmes et enfants et bebes) dans une ferme très étrange.

Tous ces africains étaient enfermés dans des petites cages limitant leurs mouvements comme des bêtes sauvages. Ils étaient tous en piteux état.

Certains n’avaient pas d’oeil et portaient tous des stigmates de grossieres interventions chirurgicales.

Le récit de ces pauvres bougres est delà de tout entendement.

C’est la ferme des horreurs.
Le paroxysme de l’horreur.

Le pire a été a nouveau franchit.

La barbarie la plus extrême digne de l’enfer exécutée par des démons incarnés.

Aucun etre humain ne peut commettre de telles atrocités a des autres être humains et dormir tranquille.

Avec la.bénédiction de l’union europeenne, ils ont cree le marché noir de toutes les parties du corps humain.

Ils ont statué que le peuple noir était de la carrosserie humaine.

Sans se donner la peine de leur administrer la moindre anesthésie, des medecins leur prélèvaient les organes que la riche clientèle occidentale avait besoin.

On sequestre des êtres humains.

On nie leur humanité et on les enferme dans des cages comme réserve pour les besoins de la médecine occidentale.

Un abominable business en plein essor au Moyen-Orient.

Les.fermes humaines devient de plus en plus nombreuses.

Un rein de negre maintenant coûte 262 000 dollars (131 millions de fcfa); le cœur coûte 119 000 dollars (60 millions de fcfa) et le foie coûte 157 000 dollars (79 millions de fcfa).

Africaines et africains. Aimons nous. Protégeons nous.

Prenons soin des uns et des autres.

Apprenons a plus aimer la vie humaine que les choses matérielles et périssables.

Nous sommes venus nus et nous repartiront nus car tout est vanité des vanités.

Le peuple noir est la cible des pires prédateurs de l’humanité selon un agenda machiavélique.

Les.arabes ne sont et ils l’ont toujours été dans l’histoire l’exécuteur du sale boulot de l’occident.

Ils nous méprisent mais veulent nos organes et notre chère mélanine, le céleste manteau de l’univers.

Notre ennemi n’est pas notre vis à vis.

Notre ennemi aujourd’hui est le même que hier. Celui qui a effacé la.civilisation khemet (Égypte antique).

L’histoire se répète car nous n’avons tiré aucune leçon du passé.

Nous avons tendu l’autre joue à nos fossoyeurs. Et ils mettent le turbo pour nous effacer de la planète.

Non a l’exile des africains . Non à l’immigration.

Aujourd’hui le ver a pénétré le fruit et le devore de l’intérieur .
Notre enemi nous sourit mais nous poignarde dans le dos.

Il est la lèpre et le cancer de l’humanité.
.

Les troupes du Maréchal HAFTAR ont trouvé la somme de deux milliards de dollars à en espèces dans ce lieu effroyable.

Face au silence de la presse occidentale et les dirigeants africains devant le démantèlement de ce réseau macabre, informez toute la famille en Afrique. Passez dans les radios, faites des affiches pour dire aux jeunes de ne pas accepter de partir dans les pays arabes. C’est le voyage de la mort.

Pour ces gens, les noirs ce sont des insectes. Une race inférieure qu’ il faut éradiquer.

Partager pour exposer ces criminels.*

PARTAGEZ POUR SAUVER DES VIES

Oicha s’oppose aux mai-mai


JOURNAL ÉCRIT DU VENDREDI 10 MAI 2019 SUR UB-FM LA RADIO DE GOMA

Goma: 200 familles victimes d’un dossier de spoliation au quartier NDOSHO

  1. Encore une affaire de spoliation dans la ville de Goma, près de 200 familles dans le quartier NDOSHO à RWASAMA ont déjà passé une nuit à la belle étoile suite à la spoliation de leurs parcelles et maisons scellées par un officier de la police locale l’après-midi du mercredi 08 mai.

Des centaines de personnes touchées sont descendues dans la rue hier jeudi 9 mai pour protester et montrer leur mécontentement face à cette situation.
Ces personnes ont manifesté leur colère et indignation en allant faire un sit-in devant le bureau du gouverneur de province pour solliciter son implication afin que chacun soit remis dans ses droits. La police a tenté disperser les manifestants, entre temps, 10 d’entre eux sont aux arrêts. Parmi les manifestants, figure des vieux et jeunes enfants écoliers, dont l’âge varie entre 7 et 16 ans.

Goma: La société civile demande l’implication de la justice dans ce dossier de spoliation

  1. La société civile déplore quant à elle ce énième cas de spoliation des terres qui refait surface à Goma.
    VICAR BATUNDI vice-président du comité urbain de cette structure citoyenne en ville de Goma demande l’implication de la justice et que celle ci,
    ne reste pas silencieuse et agisse vite car il y a urgence.

Nord-Kivu: L’assemblée provinciale aura son bureau définitif ce Mardi 14 Mai prochain

  1. L’Assemblée provinciale du nord Kivu va se doter de son bureau définitif le mardi 14 mai 2019.
    Au cours de la séance plénière d’hier Jeudi 09 mai, les députés provinciaux ont adopté le calendrier des élections des membres qui vont diriger le bureau définitif de cet organe délibérant.
    Ce vendredi 10 mai les potentiels candidats déposeront leurs candidatures au bureau provincial de la commission électorale nationale indépendante CENI. La campagne elle interviendra le dimanche.
    Les élections et l’installation du bureau se feront le mardi 14 mai Le bureau définitif va œuvrer pour les 5 prochaines années et ainsi mettra fin au mandat du bureau provisoire dirigé par le doyen d’âge, l’honorable Pierre Pay Pay qui, d’après certaines sources ne sera pas candidat au bureau définitif.
    Ce bureau définitif participera à l’organisation des élections sénatoriales le 18 mai prochain et l’élection du gouverneur de province le 30 mai prochain.

Walikale: 10 ans après Les habitants se rappellent des massacres de BUSURUNGI

  1. Le 9 mai 2009 – 9 mai 2019, c’était hier et cela fait dix ans jour pour jour que des massacres des civiles ont eu lieu à BUSURUNGI en groupement Waloa Loanda dans le territoire de Walikale.
    Dans ces meurtres, une centaine de pesonnes a été exécutée par des présumés rebelles rwandais FDLR et plus de deux cents maisons incendiées par ces forces négatives, une situation qui avait contraint la population à fuir ce village.
    Plusieurs familles de ces déplacés s’étaient réfugiées à walikale centre pour être cantonnés sur le tronçon walikale- mubi.
    En ces 10 ans, ces derniers se souviennent encore de ce meurtre qui avait conduit à la disparition de plusieurs de leurs membres des familles.

Les attaques répétées à Butembo augmentent le risque de contamination de la maladie à Virus Ebola

  1. La paralysie des activités en ville de Butembo au Nord de la province du Nord Kivu est en train d’augmenter de plus en plus les risques de contamination de la maladie à virus Ebola.
    Les équipes de riposte ont des difficultés de faire correctement leur travail depuis maintenant six jours. Le Docteur JUSTICE NSIO qui déplore cette situation, informe que l’augmentation du nombre de cas est un désavantage pour les équipes de riposte et pour la communauté.

Oicha: Les mai-mai menacent d’attaquer cette agglomération dans quelques jours

  1. Deux jours après l’attaque de la ville de Butembo par les miliciens mai-mai, une menace similaire pèse sur l’agglomération d’OICHA, chef-lieu du territoire de Beni. Dans un tract qui circule sur les réseaux sociaux, des personnes se présentant comme celles qui ont attaqué Butembo, annoncent qu’elles vont également lancer un assaut sur BENI et OICHA.
    Le conseil territorial de sécurité prend très au sérieux cette menace et a urgement convoqué une réunion de sécurité hier jeudi 9 mai à Oicha, l’assistant de l’administrateur du territoire de Beni en charge des questions politiques, administratives et coutumières a même annoncé que des mesures ont été définies pour contrecarrer une éventuelle attaque mai-mai.

Contactez la rédaction de UB-FM au: +243 99 92 02 851

Libérés !


Nous avons accepté, soubi ou toléré 3 tripatouillages des Kabila, 4 de Mobutu.
Dressons le bilan ; ajustons ou redéfinissons nos objectifs ; avançons.
Qui fait quoi et comment ?
Si 2.500.000 s’inscrivent ici même, projet2014.com/inscrption, je poserai ma candidature pour un mandat « présidentielle » unique, de démonstration de la bonne gouvernance ; après quoi, je laisserai aux congolais du pays de poursuivre l’œuvre de libération de nos peuples de l’esclavage et du colonialisme. Mon attente est que plus personne n’accepte d’être esclave d’un autre congolais après ce mandat.

Qui voudrait tuer encore ?


https://youtu.be/QcZSKjcyve8

Qui voudrait le tuer ? Pourquoi ? Comment ?

Ici, on croit avoir la réponse.

Jouer au cache cache ne servirait à rien. Me royaume de Satan est divisé…

Faut-il singer l’Europe…


[9/5, 17:53] +243 976 040 800: Une erreur protocolaire grave s’observe lors de la remise et reprise entre le Gouverneur entrant et le Gouverneur sortant ai au Sud Kivu.
Protocolairement,la remise de l’étendard,d’habitude,se fait lors de la parade générale,convoquée pour la circonstance,a l’Inspection Provinciale de la Police Nationale Congolaise.
Avant la parade,l’étendard doit quitter le gouvernorat pour l’état-major de la PNC.
En bref,l’Autorité Provinciale reçoit l’étendard des mains de l’Inspecteur Principal Provincial de la PNC lors de cette cérémonie.

GHISLAINE KASAMA.
[9/5, 19:07] Paluku-Atoka Uwekomu: Ces pratiques, qui ne sont pas congolaises, pourquoi, nous y attarderions-nous, chers frères ? Est-ce moi, européen « par naturalisation », qui doive vous interpeller sur ce genre de question ?
Je pense qu’il y a plus important pour les peuples congolais du Sud-Kivu : ravoir leur indépendance s’ils en ont jamais eu une ; c’est-à-dire, la capacité de déterminer eux-mêmes leur devenir et ne pas être à la recherche des formules protocolaires dont ils ne connaissent ni les significations ni les origines et encore moins les conséquences sur leur destin.
Dans le Projet 2014, nous proposons à nos peuples du Congo une politique d’ouverture aux autres peuples de la terre, de notre gente humaine ; cependant, nous déconseillons vivement un suivisme de colonisés, de complexés, d’insensés, de moutons qui ne nous apporte que désolation, pauvreté du plus grand nombre dans le plein sens du terme, au bénéfice d’une poignée de personnes à la solde des étrangers ou tout simplement habitées d’un esprit de dominateurs, d’esclavagistes, de colonisateurs, de meurtriers de leurs sembles. Là, nous parlons bien de nous-mêmes congolais d’abord, ne pensez pas aux blancs comme ceux d’entre nous qui ne se nourrissent que d’un racisme suicidaire…
Ensuite, nous pensons que nous devons revoir nos relations à certains peuples dont les cultures s’opposent totalement aux nôtres et auxquels nous commettons l’erreur monstrueuse de vouloir tout le temps lier notre sort. Cela crève-t-il les yeux de toute personne qui a des yeux pour voir ? Très clairement, les peuples du Congo doivent apprendre à ne pas apprivoiser des peuples qui sont là pour corrompre nos mœurs, nos usages, nos us et nos coutumes ; des peuples qui ne nous aident pas à nous hisser, à nous élever, à accroître notre humanité ; que ces peuples soient congolais ou pas ; qu’ils soient noirs, blancs, rouges ou jaunes.
Tout cela doit, bien entendu se passer dans l’ordre, dans le cadre d’une stratégie savamment pensée et montée. Les ruptures brutales et non préparées ne paient pas ; comme celles que nous inventons jusqu’à présent. Nous avons brutalement, sentimentalement, pris de colère, de rage et par racisme fait déguerpir le méchant colonisateur belge. Où en sommes-nous ? Nous sommes occupés par d’autres, dans la confusion dont personne ne voudrait parler. Les uns par une honte inutile ; les autres par un orgueil tout aussi irréfléchi.
Et pourtant, c’est de cela qu’il faut parler. Comment se remplaçaient les chefs dans le Sud-Kivu ? Je n’en sais rien ou plutôt très peu de chose ; mais je parie que c’était mille fois mieux qu’avec ces parades et ses messes noires dont nos peuples ne connaissent ni les tenants ni les aboutissants. Laisser les européens parader : ils savent d’où ils viennent et où ils vont avec cela. Leurs parades leurs réussissent bien. Ils dominent le monde, non seulement économiquement, mais aussi culturellement. La preuve n’est pas loin… Relisez l’article en rubrique.
Notre invitation c’est de mettre, d’inviter les sud-kivutiens rapidement autour d’une table de travail démocratique pour dépasser ces singeries et proposer des nouvelles formes de passation de pouvoir qui soit conforme aux besoins et aux capacités des sud-kivutiens.